« Depuis bientôt 10 ans le Parti de la France mène le combat politique de résistance nationale face à la colonisation migratoire et à l’islamisation de la France.
Nous portons avec une détermination sans faille les valeurs de la droite nationale, populaire et sociale ainsi que les valeurs de notre civilisation européenne et chrétienne. La défense de notre identité et de nos traditions ainsi que la protection du peuple français et la sauvegarde de notre nation sont au cœur de notre engagement.
Les événements politiques et sociaux qui s’annoncent en 2019 seront rudes et la situation de notre pays est malheureusement plus dégradée et plus grave qu’il n’y parait.
Dans ce chaos en préparation, notre mission politique est de faire entendre avec force la voix de la droite nationale de conviction.
Je suis convaincu que nos principes, nos valeurs et notre éthique sont la clé du redressement national au service du peuple et de la patrie.
Mais pour pouvoir continuer ce combat, nous avons besoin de votre aide militante et financière. Si vous ne pouvez pas vous engager personnellement, alors, aidez ceux qui s’engagent, aidez ceux qui mènent le combat nécessaire et vital de la résistance nationale et européenne.
Nous n’avons ni l’argent des banques, ni l’argent de l’État. Nous avons besoin de votre aide financière. Soutenez le Parti de la France. »
Carl Lang, Président du Parti de la France
Les chèques de dons doivent être libellés à « Myriam Baeckeroot, mandataire financière du PdF » et adressés à Myriam Baeckeroot, 6 allée des Templiers 78 860 Saint Nom La Bretèche.
En faisant un don avant la fin de l’année 2018, vous bénéficierez en 2019 d’un coupon de réduction fiscale de 66 % sur la somme versée si vous êtes assujetti à l’impôt sur le revenu des personnes physiques.
Au lendemain de l’attentat de Strasbourg, le député LREM Bruno Studer s’était lancé dans un solo de « padamalgam ». Attention, Mesdames et Messieurs, plan plan rataplan, le tueur était un « Strasbourgeois né à Strasbourg, un Alsacien né en Alsace, un Français né en France ». Un pur produit du terroir, certifié label rouge, du fabriqué « à l’ancienne », crévindiou !
Une semaine plus tard, le petit papa Noël à la barbe rousse, père du Strasbourgeois assassin, se présente à la mairie de la ville pour demander l’acte de décès de son fils en vue du rapatriement du corps en Algérie. C’est bien connu, l’Alsacien né en Alsace a pour coutume de se faire inhumer sous le soleil du Maghreb. En costume folklorique, au son d’un orchestre bavarois, bien entendu, mais loin de sa région natale dont il redoute les hivers rigoureux. Le Strasbourgeois né à Strasbourg a de très longues racines qui lui permettent de rester en contact au-delà du trépas, avec le cœur de sa culture d’origine. Grace à un cercueil relié au Wi-Fi local, le macchabée ne perd pas une miette de son identité d’homme du nord-est de la France…
Pour Roland Ries, maire de Strasbourg, la visite du barbu de Noël fut une aubaine. Un moment de pure magie (malgré l’absence de traîneau). Après s’être déclaré « hostile, sinon réticent » à une inhumation dans sa ville, l’irréductible du « vivre ensemble » a estimé qu’un enterrement en Algérie serait effectivement « la solution la plus simple ». Quelle idée de génie ! Merci papa Noël.
Adieu, joli discours main sur le cœur de l’illuminé LREM. La comédie de l’Alsacien né en Alsace était terminée. La municipalité n’assure pas le service après-vente. « À condition que l’Algérie accepte », s’est soudain inquiété le maire scintillant. La patate chaude pourrait passer de main en main. 3615 Qui-n’en-veut. Le Maroc alsacien ? La Tunisie auvergnate ? L’Afghanistan breton ? Y a-t-il un cimetière dans ces pays éloignés où les fossoyeurs parlent couramment un patois régional français ? Le défunt ne comprend aucune autre langue.
Là est la douleur métaphysique du Bisounours né en Bisounourserie. L’écartèlement entre son baratin et la réalité. La rencontre difficile de la peluche avec le fiché S qui tire sur la foule. Placé là, devant le corps inanimé du meurtrier, il convient tout à coup que sa vraie place est ailleurs. Appelle de ses vœux un retour aux racines originelles. La solution plus simple évoquée par l’élu strasbourgeois serait qu’il renoue avec un semblant de lucidité.
Voilà encore une histoire qui ne va pas rapprocher les politicards de ceux qui les nourrissent. Voici qu’une palanquée de parlementaires de l’Assemblée nationale suivent la trace de Joachim Son-Forget (LREM) qui depuis son installation dans l’hémicycle entend mater l’excellent site NosDéputés. fr, site de référence pour connaître l’activité de chaque député.
Ce site créé par l’association Regards Citoyens est une base documentaire sérieuse qui se présente ainsi : « NosDéputés.fr est un site qui cherche à mettre en valeur l’activité parlementaire des députés de l’Assemblée nationale française. En synthétisant les différentes activités législatives et de contrôle du gouvernement des élus de la nation, ce site essaie de donner aux citoyens de nouveaux outils pour comprendre et analyser le travail de leurs représentants. »
« Conçu comme une plateforme de médiation entre citoyens et députés, le site propose à chacun de participer et de s’exprimer sur les débats parlementaires. Au travers de leurs commentaires, les utilisateurs sont invités à créer le débat en partageant leur expertise lorsque cela leur semble utile. »
En bref, de quoi confondre les acteurs de l’anti-France, les incultes, les paresseux, les absents, les dormeurs, les m’as-tu-vu, les pimbêches, les mannequins, les bobèches, les dépenaillés, pour s’intéresser à ceux qui ont véritablement l’étoffe et l’honneur de la fonction. Mais rien ne presse parmi les godillots des 577 et leurs complices, car l’égalité est de mise au palais Bourbon, tous et toutes palpent. Gros. Des indemnités, mot affreux qui sous-tend que le peuple est redevable de tous les efforts de nos très chers députés. La remarque vaut également pour nos très, très chers sénateurs, à qui d’ailleurs Regards Citoyens dédie https://www.nossenateurs.fr
Plutôt qu’un grand discours, voyons comment se présentent les œuvres de quelques gros calibres du quinquennat Macron, défavorablement connus de certains contributeurs de Riposte Laïque.
La questure commande une « étude de faisabilité » à 30.000 euros
Oui vous avez bien lu. Pour plaire aux députés qui estiment le compte-rendu de leur activité saboté par https://www.nosdeputes.fr il est fortement question de dilapider 30.000 € (à prendre dans les poches des Gilets jaunes). L’Assemblée nationale voulant normaliser et encadrer son propre ersatz de NosDéputés.fr alors qu’elle dispose déjà de http://www.assemblee-nationale.fr
Une gabegie supplémentaire dans le train de vie de l’État et une insulte de plus au peuple
La manœuvre vise manifestement à intimider et encadrer l’expression du site NosDéputés.fr et ce, dès le début de la législature macroniste. L’objectif est aussi de faire d’une pierre deux coups en occultant les compromissions de la mandature précédente, qui d’ailleurs ne sont plus visibles sur le site.
Dans le contexte de révolte que vit la France et les inévitables comptes qui seront demandés un jour par le peuple, il serait pourtant très utile de disposer encore des comptes rendus des actions-inactions des députés précédents, réélus ou pas.
L’Assemblée nationale, qui rappelons-le, a son propre site (http://www.assemblee-nationale.fr) pour ne pas trop égratigner la vie confortable des pléthoriques 577 députés, fustige régulièrement le site NosDéputés.fr, lequel épingle au quotidien l’état de leurs travaux, leur présence ou non dans l’hémicycle et l’indigence de pâles figurants, automates grassement payés à voter selon les directives de leurs partis.
Faussement accusé d’antiparlementarisme, NosDéputés.fr fait un excellent travail depuis neuf années
« Recoupant les informations rendues publiques au Journal officiel et sur le site du Palais Bourbon, NosDéputés.Fr fournit pourtant d’intéressantes mises en perspectives pour le citoyen : présence en commission de tel ou tel député, nombre de questions écrites transmises à l’exécutif, d’amendements ou de propositions de loi déposés, prises de paroles dans l’hémicycle, etc » source Xavier Berne pour https://www.nextinpact.com/news/104958-accuse-dantiparlementarisme-nosdeputes-fr-pris-en-grippe-par-deputes.htm
Le désastreux Ministre de l'Intérieur, Christophe Castaner, a ordonné aux Gilets jaunes « de s'arrêter ». En moins de 24h, le gouvernement a cédé aux revendications pécuniaires des policiers, s'assurant ainsi les services des mercenaires de la République pour poursuivre la violente répression du peuple français. Fort de ce soutien monnayé, Emmanuel Macron va donc tenter d'écraser par la force la révolte des gueux qui refusent la persécution fiscale, tel un satrape oriental. Quoi qu'il advienne du mouvement des Gilets jaunes, la fracture entre le pouvoir et le peuple est désormais définitive et nos gouvernants ne font que gagner du temps avant l'écroulement inéluctable du système politique actuel.
Plus d'une tonne de viande avariée a été trouvée mardi dans une boucherie halal d'Agde (Hérault) lors d'un contrôle effectué par des policiers et des agents de la Direction départementale de la protection des populations (DDPP).
Le contrôle avait été déclenché par le signalement d'un client mécontent. Mardi matin, les fonctionnaires ont trouvé des frigos et congélateurs non fermés regorgeant de viande d'agneau, de volaille et de bovins dont la date de péremption était passée parfois depuis plusieurs mois.
Ils ont également pu constater qu’ une partie de la viande, en provenance d'Espagne, était stockée à même le sol. Le gérant, qui devra faire détruire la marchandise avariée à ses frais, n'était pas sur place mais l'employé s'est vu signifier une interdiction de vente dans la boucherie et dans l'épicerie voisine.
Cette boucherie avait été reprise en février dernier par un nouveau gérant qui proposait des produits halal. Le sous-préfet Christian Pouget a confirmé les faits et indiqué que tout serait mis en œuvre pour que l'établissement soit définitivement fermé.
En général, le dépassement de la date de péremption, ou une mauvaise conservation de la viande, peut provoquer le développement de micro-organismes dont certains sont pathogènes, comme des bactéries ou des champignons. La consommation de viande avariée peut entraîner des troubles physiologiques tel que des nausées, ou une intoxication alimentaire qui se manifeste principalement par de la fièvre, de la diarrhée, des vomissements...
Le principal risque est l’intoxication à la bactérie E. Coli qui peut avoir de graves conséquences, notamment chez l'enfant. Un défaut de fonctionnement du rein et une destruction de globules rouges et des plaquettes peuvent ainsi survenir. (Source)
Voilà de quoi donner à réfléchir à tous ces Français inconscients qui font leurs courses dans les boucheries musulmanes sous prétexte que ce n'est pas cher ou qu'il n'y a plus de boucherie française traditionnelle dans leur quartier. L'approvisionnement obscur, les contrats de travail bizarres, les chiffres d'affaire étranges, l'hygiène plus que douteuse de certains commerces communautaires (boucheries halal, kebabs, épicerie 24/24, restaurants asiatiques, etc) mériteraient des contrôles plus systématiques et approfondis, mais encore faut-il en avoir la volonté politique...
Une Norvégienne et une Danoise ont été assassinées au Maroc. L'une d'entre elles aurait été décapitée, tandis que l'autre portait une plaie importante à la gorge. L'enquête naviguerait entre les motifs islamiste et sexuel.
La police marocaine envisage la « piste terroriste » après le meurtre d'une Norvégienne et d'une Danoise dans le sud du Maroc, du fait du profil du suspect arrêté et de ses trois complices présumés, actuellement en cavale, a appris l'AFP de sources concordantes.
« La piste terroriste n'est pas à écarter. Les investigations se poursuivent » après la découverte des corps des deux randonneuses danoise et norvégienne 17 décembre dans une vallée du Haut-Atlas, a déclaré à l'AFP Boubker Sabik, le porte-parole de la Direction générale de la sûreté nationale (DGSN). « La piste radicale islamiste n'est pas écartée, du fait du profil du suspect arrêté et des trois hommes recherchés [...] qui ont des liens avec le milieu islamiste radical », a par ailleurs déclaré à l'AFP une source proche du dossier.
Le suspect arrêté le 17 décembre dans un quartier populaire de Marrakech « appartient à un groupe extrémiste », selon un communiqué du procureur général du roi près la Cour d'appel de Rabat. Les trois autres hommes recherchés « ont été identifiés et sont activement recherchés par tous les services sécuritaires », a précisé Boubker Sabik. L'un des trois a un « passé judiciaire lié à des actes terroristes », a précisé la source proche du dossier.
Les deux victimes sont deux amies, Louisa Vesterager Jespersen, une étudiante danoise de 24 ans et Maren Ueland, une Norvégienne de 28 ans. Elles étaient parties ensemble pour un mois de vacances au Maroc. Leurs corps ont été découverts le 17 décembre dans un site isolé où elles avaient planté la tente pour la nuit, sur la route du Mont Toubkal, le plus haut sommet d'Afrique du Nord. L'une des deux a été décapitée, a fait savoir à l'AFP la source proche du dossier. Selon les informations du New York Post l'autre victime présentait également une plaie importante à la gorge.
Une source policière citée par ce même média a fait savoir que l'enquête avait exclu le motif de vol, puisque les affaires des campeuses n'avaient pas été dérobées et qu'elle privilégiait à présent le motif de violences sexuelles. Un des assassins aurait par ailleurs laissé une pièce d'identité sur place selon le New York Post, ce qui aurait permis d'interpeller les suspects. Des caméras de surveillance auraient également permis de les identifier.
A l’heure où les gilets jaunes manifestent dans les rues contre la pression fiscale, Charles Prats, un magistrat spécialiste de la fraude, travaillant au ministère des finances sous la présidence de Nicolas Sarkozy, affirme qu’il existe en France 1,8 million de numéros de sécurité sociale attribués probablement sur la base de faux documents.
Une fraude de 14 milliards d’euros ?
« Si on coupe ce robinet, c’est de l’argent économisé immédiatement » dit-il. Son chiffrage aboutit même à la somme de 14 milliards d’euros. Il s’est exprimé le 14 décembre sur Europe 1.
La sénatrice Nathalie Goulet, membre du groupe Union Centriste, secrétaire de la commission des Finances, a réagi à ses propos en indiquant qu’elle venait de faire voter un amendement demandant au gouvernement de rendre un rapport dans les 6 mois sur cette situation.
La fraude proviendrait de la création des numéros de sécurité sociale pour les personnes nées à l’étranger. Pour les Français nés à l’étranger et les étrangers venant travailler en France, il est créé un numéro de sécurité sociale appelé NIRPP, numéro d’identification au répertoire des personnes physiques, en simplifiant le NIR.
La clé d’identité pour entrer dans le système de protection sociale
« C’est la clé d’identité pour entrer dans le système de protection sociale pour percevoir les prestations, la sécurité sociale maladie, la retraite, les allocations familiales, le RSA » explique Charles Prats. « On a alors attiré notre attention, sur le fait qu’il y avait un problème à la suite d’un décret de simplification qui autorisait l’usage de photocopies » dit-il.
En 2010-2011, il déclare que lorsqu’il travaillait au ministère des Finances, une étude a été menée avec la police de l’air et des frontières, des spécialistes des faux documents et des gens de l’INSEE. « Nous nous sommes rendus compte que nous avions un taux de fraude supérieur à 10% sur 18 millions de numéros de sécurité sociale attribués. Donc, cela représente 1,8 million de numéros attribués sur la base de faux documents tels que de faux extraits d’acte de naissance » ajoute-t-il.
Il pointe qu’une loi a alors été passée afin de palier aux risques liés à ces faux documents et à la nécessité de passer en revue les 18 millions de numéros de sécurité sociale attribués. « Mais le décret d’application n’a jamais été publié, et il y a eu l’alternance politique en 2012. Tout cela est tombé aux oubliettes. La sénatrice Nathalie Goulet, il y a 1 an et demi a interrogé le gouvernement sur cette question. Il lui a été répondu que 500 dossiers avaient été examinés sur 18 millions » raconte le magistrat.
18 millions de dossiers à regarder au cas par cas
« Est-ce que ces 1,8 million perçoivent des prestations ou pas, il faut regarder au cas par cas. Il y a des gens qui connaissant le système, ont pu se créer 20 identités différentes pour percevoir des prestations. On peut tout imaginer. Des réseaux très organisés où les gens se créent de multiples identités » conclut-il.
Décidément, Christophe Castaner n’en rate aucune. N’y a-t-il personne qui lui a dit que tous les grossiers « amalgames », toutes les « infox » qu’il débite sur les gilets jaunes depuis un mois et demi ne font que jeter de l’huile sur le feu ? Ben non, il n’a pas compris, il continue. Ou alors pense-t-il qu’au stade du démontage des cahutes et du nettoyage des ronds-points, il peut se permettre ce genre d’injures ? Le pouvoir serait redevenu fort après avoir lâché 15 milliards ? Et de nouveau autorisé à cracher sur les gilets jaunes ?
Tout est donc parti d’un « nettoyage » de rond-point, à Châtellerault, prétexte, pour le ministre de l’Intérieur, de s’indigner de l’incendie de la « statue de la main jaune », une œuvre de Francis Guyot devenue l’un des emblèmes de la ville. On ne sait pas, pour le moment, l’origine exacte de l’incendie. Mais cela n’a pas empêché Christophe Castaner d’en attribuer illico la responsabilité aux gilets jaunes dans une stupéfiante tirade devant les parlementaires : toute l’histoire du vandalisme y est passée, depuis l’iconoclasme jusqu’aux… talibans destructeurs de Bouddhas ! Ben voilà, la boucle est bouclée, l’amalgame complet : les gilets jaunes sont de dangereux islamistes destructeurs d’œuvres religieuses immémoriales rayonnant de beauté et de spiritualité comme il en trône sur les 30.000 ronds-points de France !
Une chose est sûre : c’est peut-être la religion de Christophe Castaner qui a été atteinte : celle de la bêtise et de la laideur. Cette statue était classée dans le Top 3 des monuments et des ronds-points les plus laids de France (sondage RMC). Boulevard Voltaire avait aussi relayé, d’ailleurs, le concours lancé par Contribuables associés pour dénoncer le gaspillage d’argent public que représentent ces ronds-points qui, en plus d’être très souvent habillés de laideur, coûtent très très cher… Et l’analyste pénétrant de la France périphérique qu’est Pierre Vermeren n’a pas tort d’analyser, dans Le Figaro, le rôle des ronds-points dans cette révolte : ils sont devenus « le symbole de la France moche et l’emblème du malaise français ». L’incendie de cette Main jaune, dont ni la ville ni les Bâtiments de France ne voulaient sur le site de la Manufacture à laquelle elle était censée rendre hommage, vient le confirmer : cette laideur, on l’a balancée sur un rond-point à l’entrée de la ville ! Et, aujourd’hui, Christophe Castaner voudrait faire pleurer la France sur ça ? Mon Dieu !
En tout cas, Francis Guyot, le créateur de cette mythique statue de la Main jaune, déclarait, en juin 2017, dans La Nouvelle République : « Je le vis très bien, j’en suis ravi et je trouve ça même génial que ça suscite le débat ! Côté notoriété, c’est plus que j’attendais. »
Christophe Castaner devrait imiter ce sympathique artiste. Certes, il est le ministre de l’Intérieur le plus incompétent et le plus… navrant. Mais il est fier de lui ! Quelque chose me dit qu’il prépare sa reconversion et les santonniers provençaux attendent son retour avec impatience : et un ravi de plus pour la crèche des gilets jaunes ! (À tenir à distance de l’Enfant Jésu, tout de même : sur un rond-point excentré, en extase devant une gigantesque Main jaune.)
Le président élu d'extrême droite du Brésil Jair Bolsonaro a affirmé qu'il était « insupportable de vivre dans certains endroits en France » à cause des migrants et répété qu'il comptait sortir du pacte mondial de l'ONU sur les migrations.
« Tout le monde sait ce qui se passe en France. C'est simplement insupportable de vivre dans certains endroits en France », a déclaré le futur chef de l’État au cours d'une diffusion en direct mardi soir sur le réseau social Facebook.
« Et l'intolérance a tendance à continuer d'augmenter. Ceux qui sont allés là-bas, le peuple français les a accueillis de la meilleure façon possible », a ajouté M. Bolsonaro.
« Mais vous savez comment sont ces gens-là, ils ont quelque chose en eux, ils n'abandonnent pas leurs racines et veulent faire valoir leur culture, leurs droits acquis et leurs privilèges », a-t-il affirmé, sans préciser à quels migrants il fait allusion.
« La France souffre à cause de ça, une partie de la population, une partie de l'armée, une partie des institutions commencent à se plaindre de ça. Nous ne voulons pas de ça pour le Brésil », a-t-il encore affirmé.
Opposé au pacte de Marrakech
Jair Bolsonaro a répété que le futur gouvernement brésilien allait « dénoncer et révoquer » le Pacte mondial sur les migrations de l'ONU, signé la semaine dernière à Marrakech (Maroc) par près de 160 pays, dont le Brésil représenté par son gouvernement actuel.
« Malheureusement, le Brésil, avec le ministre actuel des Affaires étrangères (Aloysio Nunes, ndlr), a signé le pacte. Nous ne sommes pas contre les immigrants, mais nous devons avoir des critères très rigoureux pour entrer au Brésil. Nous allons dénoncer et révoquer ce pacte sur l'immigration », a-t-il dit.
Jair Bolsonaro et son futur chef de la diplomatie Ernesto Araujo vouent une fervente admiration au président américain Donald Trump et leurs déclarations récentes laissent présager une rupture brutale avec la tradition brésilienne de multilatéralisme.
Fin 2015, quand il était encore en campagne à la présidentielle américaine, Trump avait provoqué un tollé en affirmant que « Paris n'est plus la ville sécurisée qu'elle était ».
« Il y a des quartiers qui sont radicalisés, où la police refuse d'aller. Ils sont terrifiés », avait-il déclaré. Lors de la même transmission en direct, le président élu du Brésil a également affirmé qu'il fera tout son possible « dans le cadre de la loi, de la démocratie » contre les gouvernements cubain et vénézuélien.
Il a rappelé que ni le « dictateur cubain » Miguel Diaz-Canel « ni le dictateur vénézuélien » Nicolas Maduro n'ont été invités à sa cérémonie d'investiture, qui aura lieu le 1er janvier à Brasilia.
Les gilets jaunes sont entrés dans notre actualité à la mi-novembre. Observés, analysés, comptés, encouragés ou dénoncés, ils ont été l’objet de toutes les attentions. Nous les connaissons bien. Ils ont leurs feux, leurs abris, leurs bons sourires et leurs boissons chaudes. Ils ont leurs animateurs, leurs suiveurs, leurs agitateurs, leurs convaincus et leurs sceptiques. Ils ont leurs banderoles, leurs moyens de communication et leur code vestimentaire. Ils ont aussi, le temps passant, leurs blessés, leurs estropiés et leurs amputés: 850. Désormais, ils ont aussi leurs morts : 8.
À travers le pays, des minutes de silence ont été respectées, des marches ont été organisées, des cagnottes de solidarité ont été lancées et des tribunes de soutien ont été rédigées. La semaine dernière, à l’initiative d’un parlementaire, un hommage a été rendu à l’Assemblée nationale par tous les députés présents sauf par le gouvernement, qui refusa de se joindre à ce qui aurait pu être un moment d’union sacrée. Honte à ces ministres ! Le mépris et l’arrogance de ces gens-là a, depuis, trouvé d’autres occasions de se manifester. Beaucoup trop intelligents pour être compris, nous disent-ils. Quant aux gilets jaunes, trop vulgaires et ignorants, ils ne peuvent savoir. Eh bien, cela pourrait bien perdre les premiers, car le pouvoir d’achat peut se rattraper, l’injustice peut se réparer, mais l’arrogance et le mépris d’un Président ou d’un ministre à l’égard de ses compatriotes peuvent difficilement être pardonnés. Ces pseudo-élites ne s’en rendent, d’ailleurs, même pas compte. Ils n’aiment ni ne connaissent cette France-là. Elle n’est pas la leur.
Cette France, c’est la nôtre. Toutes classes confondues, puissants ou misérables, elle est celle de notre quotidien. C’est la France des pères et mères de famille de nos provinces, la France des réveils matinaux et des conduites aux aurores, celle des rendez-vous et des queues aux heures de pointe, celle des pleurs et des rires, des abandons et des réussites, des trahisons et des belles fidélités. Banales ou extraordinaires, ces existences, un jour de novembre, ont convergé de concert et se sont rencontrées sous les apparences réfléchissantes et fluorescentes d’un vêtement de sécurité devenu universel : le gilet jaune.
Ils ont décidé de dire « stop », de dire « ça suffit ». On ne peut pas tromper tout le monde tout le temps. La mascarade est terminée. L’heure des comptes a sonné. Et puisque si rien n’est sacrifié, rien n’est obtenu, ils n’ont ménagé ni leur temps, ni leur peine. Nuit et jour, semaine après semaine, ils ont organisé, transporté, bâti, bousculé parfois, partagé souvent. Ils en portent les stigmates et les cernes. Leur résolution est intacte et leur mémoire se souvient. Ces blessés irrémédiables, ces morts tragiques, rien ne leur aura été épargné. Ces sacrifices ne peuvent être vains.
Qui que nous soyons, désormais, ils nous obligent !
Jusqu’en avril 2018, lorsqu’un musulman se régalait d’un Toblerone, il avait à subir les foudres d’Allah. Rien ne garantissait que la barre chocolatée n’avait pas été manipulée par un ouvrier amateur de sandwichs au jambon. Quelques gouttes de bière pouvaient parsemer le sol des ateliers. Le directeur s’était peut-être rendu à son travail à dos de cochon.
Pour en finir avec cette suspicion bien naturelle, la société Mondelēz fabricante du produit décida de couper court à ces égarements en bannissant de ses unités de fabrication toutes traces de porc et d’alcool. Ainsi, la barre chocolatée devint halal et le musulman put croquer le Toblerone a pleines dents sans craindre que le ciel ne lui tombe sur la tête.
La prévision d’une progression de 30 % de l’économie islamique mondiale d’ici 2021 avait convaincu les mécréants de Mondelez de se conformer aux pinaillages des règles de la religion porteuse de chiffre d’affaires. Pour peu que l’Arabie saoudite procède, désormais, à des lapidations à coups de barre de Toblerone, le marché s’annonçait gigantesque.
Aux narquois tentés de sourire devant ces mesures, Mounir Khouzami, président du Swiss Arab Network, explique : « C’est plus que le renoncement au porc, c’est une philosophie de la vie. Le halal s’applique non seulement à l’alimentation, mais aussi à de nombreux autres domaines de la vie quotidienne. » La conquête d’une clientèle musulmane avide de pureté pourrait conduire à proposer des produits aussi inattendus que le tournevis halal, les œufs pondus par des poules voilées ou la chanson « Amsterdam » de Jacques Brel garantie sans port.
Malgré un arsenal de précautions, les industriels ne sont, hélas, pas à l’abri du grain de sable dans la babouche. Un ouvrier dont la belle-sœur est charcutière aurait été repéré au sein d’une équipe chargée de l’emballage du Toblerone. De gros efforts restent encore à faire.
Comme l’antériorité de cette certification le démontre, la société Mondelēz a procédé à ce changement en toute discrétion. La crainte d’un appel au boycott a poussé les dirigeants à opérer sournoisement… À raison. Le refus du consommateur d’ingurgiter des aliments conformés à une religion quelconque pourrait – à l’image des gilets jaunes – entraîner un effet de masse spontané… La forme triangulaire et dentelée du Toblerone semble avoir été conçue pour monter des barricades…
Le Parti de la France peut s’enorgueillir d'avoir été parmi les premiers mouvements politiques français – sans doute même le tout premier – à avoir mis en garde contre le Pacte onusien sur les migrations, dit Pacte de Marrakech et en avoir dénoncé l’esprit et les conséquences prévisibles.
Mi-novembre, nous écrivions : « Avec ce pacte, L’ONU vient de franchir un pas considérable dans sa marche depuis longtemps entamée vers une gouvernance mondiale. Nous ne sommes plus là dans le seul domaine de la recommandation mais dans celui de l'élaboration de la loi planétaire ».
Ce pacte signé par la France le 10 décembre et qui devrait être ratifié le 19 par l'Assemblée générale de l'ONU, s'il n'est pas contraignant au sens juridique du terme n’en constitue pas moins un cadre directif en ce qu'il inscrit dans le marbre de la loi internationale le principe de l'immigration comme faisant partie des « droits fondamentaux de l'homme », droits qui, comme on le sait, régissent les politiques publiques mondiales et en établissent les règles.
À quelque chose pourtant, comme dit le proverbe, malheur est bon.
Au milieu du fatras immigrationniste des vingt-trois points de ce pacte (« renforcer la coopération internationale et les partenariats mondiaux pour des migrations sûres, ordonnées et régulières »), les alinéas dix et vingt et un, à l'encontre des objectifs du pacte et à l'insu de ses auteurs, portent dans leur formulation des éléments susceptibles de servir un État national dans une perspective de résistance à la colonisation organisée. Deux points qui ont échappé à la sagacité de tous sauf à celle de notre président, Carl Lang, bien décidé à les utiliser le jour venu :
Point 10 : « Prévenir, combattre et éliminer la traite de personnes dans le cadre des migrations internationales ». Le Parti de la France au pouvoir pourra donc, sans déroger aux règles internationales, mener une lutte sans merci contre les passeurs et leurs complices qu'ils soient sur notre sol national ou à l'extérieur de nos frontières.
Point 21 : « Coopérer en vue de faciliter le retour et la réadmission des migrants en toute sécurité et dignité, ainsi que leur réintégration durable ». Le Parti de la France sera donc en pleine légitimité lorsque, à la tête de l’État, il organisera la remigration pour un prompt et massif retour au pays. Dans la dignité…
Jean-François Touzé - Délégué national du Parti de la France aux Études et argumentaire
Les Etats collabos de la colonisation de l'Europe ont signé l'infâme pacte migratoire de L'ONU. Mais il arrive que le diable porte pierre. Rien ne nous interdira de nous appuyer sur ce texte pour organiser des REMIGRATIONS , sûres, ordonnées et régulières. Vive le retour au pays!
Présentée par Emmanuel Macron comme une « augmentation du SMIC », la mesure destinée à contenir l’insurrection antifiscale ne concernera en réalité que la moitié des smicards. Et elle prend la forme d’une prime gouvernementale directement prélevée sur les contribuables.
Magnifique exercice d'enfumage d' @EPhilippePM. Tentative de désembuage - à dérouler ⤵️:
1) Ce n'est pas une augmentation du SMIC mais de la prime d'activité. Résultat: près de 50% n'en bénéficieront pas & l'Etat ne touchera pas de cotisations sociales en + par les entreprises https://t.co/wvSrZfB22s
2) Une partie sera financée par un renoncement à la baisse de l'Impôt sur les sociétés. Présentée comme un "effort spécifique" des entreprises, ce n'est en réalité qu'un retour partiel sur un (généreux) cadeau. Qui ne permettra pas de financer la totalité.
3) Le reste du financement? C'est l'inconnu. Des ↘️ de dépenses publiques qui affectent les services publics?
La 🇫🇷 devrait au passage dépasser la sacro-sainte règle des 3% de déficit. Le gvt serait-il prêt à soutenir la proposition de la @FranceInsoumise pour abolir cette règle?
Le constat est donc le suivant : le gouvernement continue d’adopter sa stratégie habituelle pour circonvenir la rébellion antifiscale, habiller Paul en déshabillant Pierre.
Le 29 mars prochain, le Brexit, voté par une majorité de Britanniques, contre l’avis des « élites » locales, était censé devenir réalité, quoique cela ne soit finalement pas si simple. Le Premier ministre Theresa May est à la manœuvre et pour rien au monde on ne voudrait être à sa place. À l’origine, elle était contre le Brexit. Mais, sentant poindre la fronde venue d’en bas – le peuple des électeurs – mais également celle d’en haut – la frange eurosceptique de ce Parti conservateur dont elle est pourtant issue -, elle a dû accompagner le mouvement, en jouant l’entre-deux. Le Brexit ? Oui, mais pas trop. L’Europe ? Non, mais un peu quand même. Et combien de sucres, dans votre thé ?
Résultat ? Ce qu’elle a laborieusement négocié depuis dix-huit mois avec la Commission européenne est en train de fondre comme neige au soleil, sa tentative d’accord étant rejetée à la fois par les tenants et les adversaires du Brexit en question. Il y aurait bien une autre solution : une sortie sans accord. Mais cette dernière est également tenue pour inacceptable par l’ensemble de la classe politique britannique. Il est un fait que, depuis le début de ce processus, Theresa May a entretenu un flou des plus artistiques, ne disant rien des rapports que l’île allait entretenir avec le continent ; si ce n’est, à en croire Le Monde du 15 décembre dernier, « sortir du marché unique et de l’union douanière tout en prétendant maintenir un libre accès au marché européen ». Sacrés Anglais ! Prendre ce qu’il y a de bien en Europe et en rejeter le reste. Mais dans ce cynisme typiquement anglo-saxon, Margaret Thatcher faisait preuve d’un peu plus d’intelligence politique.
Alors, pour sortir de cette crise, ne resterait donc plus que l’hypothèse d’un nouveau référendum. Pour Jason Groves, chef du service politique du Daily Mail : « L’une des choses considérées aujourd’hui comme impossibles va devoir arriver. » Nous y voilà. Les Anglais devront revoter. Et on les fera probablement re-revoter tant que le verdict des urnes ne sera pas le bon. On a déjà vu ça en Irlande à propos d’un autre référendum concernant l’avortement. Toujours à en croire nos confrères du Monde, « ce dimanche, le Sunday Times a révélé que deux proches de Theresa May, son adjoint David Lidington et son directeur de cabinet Gavin Barwell, tous deux anti-Brexit, sondaient secrètement les élus, Labour compris, dans le but de constituer une coalition favorable à un nouveau vote ».
Nous aurions bien tort de nous réjouir des malheurs de nos meilleurs amis anglais puisque en France, de semblables manœuvres de coulisses sont depuis longtemps la norme. Le référendum de 2005, relatif au projet de Constitution européenne, a été rejeté par près de 55 % des Français, avant de repasser en douce, deux ans plus part, à l’Assemblée nationale et sans la moindre ombre de début de débat parlementaire, sous le nom de traité de Lisbonne. Et Valéry Giscard d’Estaing, principal rédacteur de cette Constitution retoquée, d’alors se vanter : « Dans le traité de Lisbonne, rédigé exclusivement à partir du projet de traité constitutionnel, les outils sont exactement les mêmes. Seul l’ordre a été changé dans la boîte à outils. »
Toujours dans cette même veine démocratique, Édouard Philippe prévient les éventuels trublions, qu’ils portent gilet jaune ou non, à propos du référendum d’initiative citoyenne, revendication grandissante de ces mêmes gilets jaunes dont le gouvernement semble ne plus parvenir à se dépêtrer : « Le référendum peut être un bon instrument dans une démocratie, mais pas sur n’importe quel sujet. » Doit-on comprendre que ceux intéressant les Français au premier chef – l’immigration, pour ne citer que celui-là – devraient se trouver, de fait, écartés de l’ordre du jour ?
Sans prendre grand risque, il y a fort à parier que oui, sachant que les professionnels de la démocratie ne déçoivent que rarement leur public. Public de moins en moins conquis d’avance, semble-t-il.
À l'invitation de Guy Jovelin, Délégué régional, Carl Lang, Président du Parti de la France, interviendra lors d'un déjeuner-débat samedi 19 janvier 2019 à Castres dans le Tarn (81). Renseignements et réservations au 06.26.91.84.97 ou 06.76.82.81.37. Par courriel : pdf.31@sfr.fr