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Le blog politique de Thomas JOLY

Roger Holeindre sur Radio Libertés aujourd'hui à 18h

25 Avril 2019, 06:17am

Publié par Thomas Joly

Roger Holeindre, Président d'Honneur du Parti de la France, est l'invité de l'émission Synthèse sur Radio Libertés aujourd'hui à 18h. C'est à écouter ici : https://www.tvlibertes.com/emission/podcast

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7e Journée régionale de Synthèse Nationale à Nieppe (59) dimanche 28 avril

25 Avril 2019, 06:12am

Publié par Thomas Joly

7e JOURNÉE RÉGIONALE DE SYNTHÈSE NATIONALE LILLE - FLANDRE – ARTOIS – HAINAUT

FERME DE L’EPINETTE À NIEPPE (59) - 776, rue de l’Epinette (A25, Lille / Dunkerque – sortie n°9)

AVEC DES INTERVENTIONS DE :

  • Luc Pécharman, délégué régional de Synthèse nationale
  • Arnaud Raffard de Brienne, écrivain, spécialiste de la réinformation
  • Gaston Alcide, écrivain, auteur de « Reconquête »
  • Robert Steuckers, essayiste (Bruxelles)
  • Bruno Hirout, membre de la direction du Parti de la France
  • Roland Hélie, directeur de la revue Synthèse nationale

Nombreux stands, librairies, mouvements, associations, presse, restauration rapide sur place, bar…

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Nice envahie : des migrants « suivent des femmes, font leurs besoins partout, bousculent les personnes âgées… »

25 Avril 2019, 06:11am

Publié par Thomas Joly

Les riverains de ce quartier niçois sont à bout. Le Forum réfugiés a reçu, en présence de la police municipale et nationale, des représentant du comité de quartier.

« C’est pas sécurisant le matin de devoir se frayer un chemin au milieu de tous ces gens qui attendent sur le trottoirs », déclare, sobrement, cette habitante de la Madeleine. « Ils ne sont pas agressifs, mais ils ne font attention à rien. Et ça fait quand même un peu peur… »

Ce vieux monsieur est plus catégorique : « Si, parfois, on se fait insulter et même une fois, je me suis fait bousculer. Je ne passe plus devant et puis le quartier est devenu dégueulasse ! »

C’est aussi le sentiment du président du Cadim (Comité d’action et de défense des intérêts de la Madeleine). « Tous les matins, ils encombrent les trottoirs, ils bousculent les personnes âgées. Il y a de nombreuses disputes entre les demandeurs d’asile et les riverains » , affirme Claude Berzin. Qui va plus loin, à bout : « Ils se battent entre eux aussi et ils suivent des femmes… »

Le comité de quartier avait fait circuler une pétition avant l’ouverture de la structure il y a près d’un an. Le Forum réfugiés a déménagé du boulevard Grosso pour la Madeleine en juin. « Nous avions recueilli plus de 2.000 signatures dans le quartier. »

Agnès, qui habite tout près du centre, évoque pêle-mêle, les détritus dans les caniveaux « et certains d’entre eux font leur besoin partout… On ne parle plus que ça dans l’immeuble, c’est un vrai problème. »

Sur le boulevard de la Madeleine, le sujet dérange. Un peu tabou. « On ne veut pas les mettre tous dans le même panier, parce que ce n’est pas le cas. Mais c’est compliqué de cohabiter avec une telle structure » , témoigne Célia. Elle est commerçante à la Madeleine. Braquée déjà deux fois. En octobre et en janvier.

Source : http://news.suavelos.eu

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Notre gouvernement de lâches dissout le Bastion Social

24 Avril 2019, 18:48pm

Publié par Thomas Joly

Après la révélation du passé politique d’extrême droite de Nathalie Loiseau, tête de liste LREM aux européennes, l’information selon laquelle le groupe nationaliste Bastion social, qui a pris la relève du GUD (Groupe union défense) en 2017, a été dissout, peut faire grincer des dents. Selon franceinfo, le ministère de l’Intérieur a annoncé avoir réglé cette question lors du Conseil des ministres de ce mercredi 24 avril. Un coup de force qui laisse songeur quant à l’avenir de l’organisation Génération identitaire, à qui le gouvernement réserve le même sort

Accusé d’appeler à la haine, aux discriminations et aux actions violentes, le mouvement d'entraide attaché à la préférence nationale né à Lyon (Rhône), qui avait essaimé dans plusieurs villes comme Strasbourg (Bas-Rhin), Clermont-Ferrand (Puy-de-Dôme) ou Aix-en-Provence (Bouches-du-Rhône), est donc désormais illégal. « Engagement tenu », a salué Christophe Castaner sur Twitter, appelant à rester « vigilants, unis et mobilisés » face « à toutes les haines ». Paradoxalement, le premier flic de France a été nommé au début du mois « adhérent d’honneur » de Génération identitaire après ses propos sur les ONG d’aide aux migrants « complices des passeurs ».

Le 20 février dernier, lors du dîner du Crif (Conseil représentatif des institutions juives de France) et au lendemain de la profanation de 96 tombes dans un cimetière juif alsacien, le chef de l’État s’était engagé à dissoudre trois associations d’extrême droite pour assouvir les pulsions de ses hôtes.

Pendant ce temps, les groupes ultraviolents d'extrême-gauche et les organisations islamistes radicales ne sont pas inquiétées...

Source : http://valeursactuelles.com

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Gaspard Glanz et l’irrépressible désir du martyre…

24 Avril 2019, 18:09pm

Publié par Thomas Joly

Dans le journalisme comme dans bien d’autres professions, on se fait généralement une spécialité : la culture, les chiens écrasés, la politique, les mafias, la cybercriminalité, la conquête spatiale, les zones de conflit, le reportage de guerre… À chacun son domaine et à chaque domaine ses héros.

Celui du jour s’appelle Gaspard Glanz et les professionnels de la profession montent à la une pour lui décerner la palme du martyre.

Le garçon a été interpellé samedi, durant l’acte XXIII des gilets jaunes, à Paris, et embarqué pour « outrage à personne dépositaire de l’autorité publique » : c’est que, au lieu de se diriger dans son nez, son majeur s’était ostensiblement et malencontreusement dressé vers les forces de l’ordre. Sorti lundi de garde à vue, Gaspard Glanz sera jugé à paris le 18 octobre et a interdiction, d’ici là, de paraître aux petites sauteries en jaune du samedi après-midi ainsi qu’aux défilés du 1er mai.

Sitôt dit, sitôt contesté, au micro des collègues assemblés devant le commissariat du XIIe : « Je me rendrai, malgré l’interdiction, à la manifestation de samedi et à celle du 1er mai », a-t-il assuré, « parce que je suis journaliste, c’est mon travail, et j’habite à Paris ».

Gaspard Glanz est une belle personne, comme on dit aujourd’hui ; c’est, du moins, ce que je déduis de sa fiche Wikipédia. Né en 1987, on le voit en 2006 en pointe dans les manifs contre le « contrat première embauche ». À 19 ans, dirigeant du syndicat UNL à Strasbourg, il use encore ses fonds de culotte sur les bancs du lycée… C’est le début d’une belle carrière qui l’emmène à l’université de Rennes-II, foyer bien connu de l’extrême gauche estudiantine. Il va débuter son activité journalistique (filmer les manifs pour Taranis News, l’agence qu’il a créée) en 2009 lors d’un sommet de l’OTAN à Strasbourg. On devine les reportages qui vont s’ensuivre : Sivens, Notre-Dame-des-Landes, la jungle de Calais, les manifs contre la loi Travail à Paris, Nuit debout et, pour finir, les gilets jaunes.

Comme le disait, lundi, Kaspar Vogler, cinéaste venu le soutenir : « Gaspard Glanz incarne, avec quelques autres, une certaine forme d’indépendance. Même si son information peut être un peu partisane, c’est nécessaire aujourd’hui. » Un peu partisane, en effet. En témoignent, d’ailleurs, ses commentaires qui fleurissent sur Twitter, par exemple celui-ci à l’intention du ministre de l’Intérieur : « Tu es une grosse merde. Une grosse merde bien pourrie. » Ou encore celui-là, sous la photo de douze fonctionnaires de police de Rennes : « Ein Volk, ein Reich, ein Führer. » Ça, c’est du journalisme, coco !

Cela lui vaut, en tout cas, d’être estampillé martyr par Le Monde ou Libération. Du côté des autorités, évidemment, ce n’est pas tout à fait le même son de cloche. Gaspard Glanz, déjà condamné quatre fois, est fiché S. Réputé plus activiste tendance Black Blocs que journaliste, on le soupçonne de menées pouvant « porter atteinte à la sûreté de l’État ». Reporters sans frontières et le SNJ dénoncent, quant à eux, des « atteintes à la liberté d’informer » et les avocats le « harcèlement judiciaire ».

On notera, au passage, que le SNJ n’est pas rancunier, sachant que Gaspard Glanz leur a abondamment craché dessus. C’est d’autant plus drôle lorsqu’on sait qu’il réclame une carte de presse qui, en principe, le protégerait, mais que celle-ci est refusée aux indépendants de la profession (de plus en plus nombreux) mais accordée seulement aux salariés. Et à qui le doit-on ? Au SNJ…

Marie Delarue

Source : http://bvoltaire.fr

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Deux migrants étranglent et tuent un Français de 70 ans pour le voler, silence médiatique

23 Avril 2019, 06:57am

Publié par Thomas Joly

Il se prénommait Philippe, il venait d’avoir 70 ans et vivait dans un joli petit village de Seine-et-Marne, Vulaines-sur-Seine. Un simple retraité qui en toute quiétude coulait des jours heureux dans la ruralité à proximité de la forêt de Fontainebleau et du musée Stéphane Mallarmé.

Hélas, ce 12 avril, sa route croisa celle de deux individus qui n’avaient qu’un but : l’agresser pour le voler, au besoin en lui prenant la vie. Aux environs de 23h, Philippe arrive en train en provenance de Paris à la gare SNCF de Fontainebleau-Avon. Alors qu’il descend au deuxième étage du parking couvert de la gare, où il s’apprête à récupérer sa voiture, il est victime d’une agression d’une rare lâcheté. Deux jeunes hommes se jettent sur lui, le rouent de coups au visage puis l’étranglent avant de disparaître en courant. Toute cette violence dans un seul but : lui voler son téléphone et son ordinateur portable.

Suite à cette attaque une enquête est ouverte par le service régional de la police des transports. Très vite grâce à la vidéosurveillance épluchée par les enquêteurs, deux suspects, âgés de 26 ans sont identifiés. Trois jours plus tard ils les interpellent Porte de Montreuil dans le 20e arrondissement de Paris et les placent en garde à vue. Mercredi, à la fin de cette dernière, ils sont mis en examen et écroués. La victime, elle, a été transportée à l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière à Paris, elle souffre d’une fracture du nez et d’une paralysie du côté gauche. Ces racailles n’y ont pas été de main morte puisque le procureur de la République de Fontainebleau indiquait que dès son évacuation de la gare Philippe était déjà en état de mort clinique. Le 16 avril après-midi il décédait sans avoir repris connaissance.

Mais qui sont ces deux meurtriers ? Le Parisien ainsi que La République de Seine-et-Marne ont relaté le drame et sa conclusion. Ce sont deux “migrants” algériens, “sans domicile fixe“, “en situation irrégulière sur le territoire français” qui ont commis cette abomination, âgés de 27 ans. Sauf erreur de notre part, ce “fait divers” n’a pas été repris par les autres médias. Une question : si deux jeunes Français avaient tué un immigré de 70 ans dans les mêmes conditions, aurions-nous eu une couverture médiatique aussi légère ? L’information n’aurait-elle pas fait le buzz et associations, artistes et pseudo-philosophes n’auraient-ils pas joué les accusateurs car, nécessairement, le meurtre aurait été d’inspiration raciste ?

Suite à ce drame le maire de Vulaines-sur-Seine, Patrick Chadaillat, s’est déclaré très choqué : “C’était un homme charmant, et je compte aller à ses obsèques“.

En attendant chaque jour des milliers de Français récupèrent, la peur au ventre, leurs véhicules dans des parkings, comme Nathalie qui avoue que cela lui arrive rarement de revenir après 21h à cette même gare où le retraité a été agressé : “Car il y a toujours des jeunes qui squattent le parking et cela n’est pas rassurant. »

J-P Fabre Bernadac

Source : http://bvoltaire.fr

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Les mensonges répétés de Nathalie Loiseau sur son passé politique

23 Avril 2019, 06:43am

Publié par Thomas Joly

Lundi, Mediapart révélait que Nathalie Loiseau avait participé le temps d’une élection étudiante à une liste apparentée à l’extrême-droite à Sciences Po Paris, en 1984. Selon les précisions du Parisien, des proches de Marine Le Pen comme Frédéric Châtillon appartenait à ce syndicat étudiant proche du Groupe union défense (GUD). Dans un premier temps, l’ex-ministre a indiqué que le document en question « est un faux », avant de confier n’en avoir « aucun souvenir » pour finalement regretter « d’avoir été associée à ces gens-là. » « À ce moment-là, j’ai été, d’après mes recoupements – parce que pour être tout à fait honnête j’avais complètement oublié cet épisode –, approchée pour participer à une liste qui voulait accentuer le pluralisme à Sciences-Po, alors quasi inexistant, et qui cherchait des femmes. J’ai dit oui », a-t-elle expliqué à Mediapart tout en reconnaissant « une erreur ».

Et d’ajouter : « J’aurais sans doute dû regarder de plus près de quoi il s’agissait ». La candidate LREM s’est toutefois défendu d’avoir « milité, tracté, fait campagne ». Face à ces accusations, l’ex-ministre a tenu à rappeler qu’elle n’avait « jamais eu d’engagement à l’extrême droite, ni proche de l’extrême droite, ni de fréquentations d’extrême droite. Le fait de conduire la liste que je conduis aujourd’hui, avec pour ambition de faire reculer l’extrême droite en France, est cohérent avec ce que je pense. » Reste à savoir si cette révélation aura des conséquences sur les élections européennes au moment où la liste de La République en marche alliée au MoDem (23,5 %) devance de deux points et demi celle du Rassemblement national (21 %) dans les intentions de vote.

Source : http://valeursactuelles.com

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L’Afrique du Sud connait le pire déclin économique de tous les pays qui ne sont pas en guerre

23 Avril 2019, 06:22am

Publié par Thomas Joly

Selon Eunomix Business & Economics Ltd, la performance de l’Afrique du Sud sur une série de mesures sociales, économiques et de gouvernance s’est détériorée plus au cours des 12 dernières années que tout autre pays non en guerre.

Le déclin va probablement se poursuivre alors que le pays lutte contre les conséquences de neuf années de corruption croissante et de paralysie politique sous l’ancien président Jacob Zuma, a annoncé la société de conseil sur les risques politiques basée à Johannesburg. La fragilité de l’économie pourrait également limiter le mandat de son successeur Cyril Ramaphosa, qui doit faire face à sa première élection nationale le 8 mai, a ajouté le communiqué.

« Il y a de fortes chances qu’il soit président d’un seul mandat », a déclaré Claude Baissac, président d’un Eunomix, lors d’un entretien. « Il commence avec une économie très faible, le plus faible de tous les présidents depuis Mandela. Il commence également avec une marge de manœuvre assez faible du point de vue politique. »

Source : http://fdesouche.com

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Il tue un cycliste, détruit les preuves et accuse la police de racisme : il échappe à la prison !

23 Avril 2019, 06:17am

Publié par Thomas Joly

Un paysagiste d’Ottawa (Canada) qui avait couvert ses traces et s’était caché de la police après son délit de fuite suite à un accident mortel a été épargné par la juge qui a accepté son explication selon laquelle la peur de se rendre était accrue par le fait d’être un « homme de couleur » qui a peur des policiers racistes.

En 2015, Andy Nevin, 39 ans, roulait à vélo le long du chemin Leitrim lorsque la camionnette de Deinsberg St-Hilaire l’a percuté. St-Hilaire avait été reconnu non-coupable de conduite dangereuse ayant causé la mort en 2018, mais avait plaidé coupable d’entrave à la justice.

Au cours de son procès, le tribunal a établi que M. St-Hilaire s’était donné beaucoup de mal pour cacher son implication dans la mort de Nevin.

La peine maximale pour entrave à la justice est de deux ans d’emprisonnement, mais la juge Catherine Aitken, de la Cour supérieure de l’Ontario, a plutôt condamné St-Hilaire à 100 heures de travaux d’intérêt général. Dans la condamnation à l’emprisonnement avec sursis, rendue mercredi, la juge a également imposé à St-Hilaire un couvre-feu de 22 h pour un an, à moins qu’il ne neige (pour s’adapter à son travail sur chasse-neige l’hiver.)

La juge a fait remarquer que la crainte de M. St-Hilaire à l’égard de la police raciste était liée à des contrôles routiers antérieurs pour lesquels il a dit avoir été traité injustement.

Bien que la police d’Ottawa ne commente habituellement pas les décisions de justice, le chef Charles Bordeleau a fait une inhabituelle déclaration mercredi : « Il est malheureux que ces commentaires mirent en doute le professionnalisme de nos membres durant cette enquête difficile. »

St-Hilaire n’a jamais arrêté son véhicule après avoir heurté Nevin, qui a été balancé à quelque 18 mètres de son vélo et laissé dans le fossé où il a fini par mourir seul le 28 juin 2015. Le juge a accepté l’histoire de M. St-Hilaire pendant le procès selon laquelle il s’était endormi au volant avant d’être réveillé par un grand bruit. Il a continué à conduire en vérifiant le rétroviseur et n’a rien vu d’anormal.

Il faisait du 80 kilomètres à l’heure dans une zone à 50 kilomètres à l’heure. Il était 5h55 du matin et il revenait d’un mariage après la fête. Il a témoigné qu’il n’avait bu qu’un verre de vin toute la nuit. C’était le mariage de son frère et il était témoin. St-Hilaire a pris le volant d’une camionnette Ford F-250 après avoir été debout pendant 22 heures.

Et lorsque la juge a annoncé mercredi qu’elle épargnera la peine de prison à St-Hilaire, Kerry Nevin, le père d’Andy, a quitté le tribunal par dégoût. Il a dit que son fils méritait mieux.

« Il n’y a pas de justice pour Andy. Je comprends l’autodéfense de nos jours parce que le système judiciaire ne fonctionne pas. Tout ce procès a été de la folie. C’est de la folie depuis le début », dit-il.

La famille Nevin en deuil a dit que la juge avait passé trop de temps à peindre un portrait sympathique de l’homme qui avait tué leur fils, au lieu de parler de sa victime. Le juge a mis l’accent sur le fait que M. St-Hilaire s’était rendu à l’église et avait été victime de racisme et d’intimidation dans la cour d’école parce qu’il était un immigrant noir pauvre.

Source : Ottawa Citizen via Fdesouche

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Attentat au Sri Lanka : dans la presse française, décrire la réalité est toujours aussi compliqué…

23 Avril 2019, 06:05am

Publié par Thomas Joly

Un meurtre peu convenable, c’est par ce roman policier que l’écrivain britannique Simon Shaw a commencé sa carrière en 1988. Pourquoi pense-t-on inexorablement à ce titre en parcourant la presse française après ce dimanche de Pâques aux allures de vendredi Saint pour les Sri-Lankais ?

Dans ces attentats (près de 300 morts, plus de 500 blessés), convenons-en, rien ne convient : les victimes (des catholiques), les suspects (une organisation islamiste, selon le gouvernement), le lieu : des hôtels et puis surtout des églises.

Et comme les médias propres sur eux et de bon aloi sont peuplés de gens convenables, ils font en sorte de ne rien proférer d’inconvenant. On procède donc par périphrase pudique, comme dans l’Angleterre victorienne on parlait en chuchotant de « situation intéressante » pour évoquer une grossesse.

« Au moins 42 morts dans des explosions au Sri-Lanka » a ainsi commencé à annoncer dimanche matin l’Agence France presse sur son compte Twitter, faisant sortir de ses gonds le père Christian Vénard, habituellement, pourtant, très mesuré : « Dites @afpfr, le jour de Pâques, ça vous arracherait la gueule d’indiquer dès le titre qu’il s’agit d’églises et de catholiques qui ont été visés ? » Une sainte colère 2.0 qui a rencontré un très vaste écho : son cri du cœur a été retweeté près de 1500 fois, et « aimé » plus de 2500.

France info, elle, lâche le mot… mais pour aussitôt, par un salto audacieux, retourner la situation comme une chaussette : « Attentats contre les chrétiens au Sri Lanka : les principales victimes étaient plutôt musulmanes, ces dernières années ».

Europe 1 cultive le flou artistique : « On retombe sur quelque-chose qui a l’air d’être communautariste » (sic). Amis de l’imprécision, du vague et de la circonlocution, bonjour, Europe 1, a décidé aujourd’hui de vous gâter !

Bien sûr, le titre n’est pas tout, mais il est censé donner en quelques-mots la quintessence du sujet. Quel organe de presse aurait osé titrer, en toute honnêteté, le jour de l’attentat de Christchurch, « Plusieurs dizaines de morts dans une fusillade en Nouvelle Zélande » sans plus de précision ? Qui se serait risqué à prétendre que que cette phrase suffisait pour rendre compte de la réalité ?

Monseigneur Aupetit l’a dit a propos de Notre-Dame, on peut le répéter au sujet du Sri-Lanka. Le mot catholique n’est pas un gros mot. Ce qui est insultant pour les morts, écœurant pour les vivants, et de façon générale, grossier pour les gens que l’on prétend informer, c’est au contraire, en ces circonstances, de l’occulter.

Gabrielle Cluzel

Source : http://bvoltaire.fr

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Image de Macron et Philippe amusés aux abords de Notre Dame : les explications surréalistes des médias

21 Avril 2019, 10:50am

Publié par Thomas Joly

L’image fait le tour des réseaux sociaux. Lors de l’arrivée du tandem gouvernemental aux abords de Notre Dame encore en flammes, Édouard Philippe, main devant la bouche, semble faire part d’une réflexion amusante à Emmanuel Macron, lequel paraît se retenir de rire. Apercevant la caméra, Emmanuel Macron se pince les lèvres pour réprimer son mouvement. L’instant est fugace, mais c’est ce que semble montrer le visionnage au ralenti de la séquence.

Indignation de nombreux internautes. Chacun de se transmettre l’indécente image. Des milliers de vues, commentaires acerbes à foison, scandales en chaîne, épidémie de « j’le crois pas » etc. Après tout, ce peut-être aussi un fou rire nerveux, cela arrive jusque dans les cimetières. On peut lui trouver des excuses, ou pas. Le problème n’est pas là. Mais dans l’opération de sauvetage éperdue des médias, alors que l’incendie se propage sur Facebook, les pompiers médiatiques en charge de la bonne réputation du bien-aimé président arrivent avec leur grande échelle. Encore une fake news à éteindre. Ah la la la… On n’est jamais tranquille.

Accouru ventre à terre, « Libé-Check News » jette un premier seau d’eau sous la forme d’un argumentaire à variateur inversé fourni aimablement par la NASA. Extrait du chef d’œuvre : « on y distingue bien les sourires, plus ou moins réprimés, de l’exécutif ». Ils ne nient pas l’évidence. Oui, l’espace d’un instant, ils semblent s’amuser, mais attention ! « La suite de la vidéo montre que les deux hommes ne sont pas du tout arrivés «hilares» devant Notre-Dame ». Juste après avoir ri, ils n’ont plus ri. Monsieur le juge, oui j’ai tué ma femme mais juste après je n’ai tué personne. Le Juge : Dans ce cas, je vous acquitte.

Autre version du raisonnement « Checknews » : la mine de circonstance a bien été adoptée à l’heure prévue. On ne peut tout de même pas demander à des acteurs de jouer le rôle alors que la pièce n’a pas commencé.

Les décodeurs du Monde arrivent à leur tour et déroulent les tuyaux de la mauvaise foi. 25 mètres de long. La plaidoirie débute par : « Edouard Philippe… a un rictus qui fait penser à un rire, alors que ce n’est pas le cas ». Le journaliste a Bac +3 en rictus. Spécialiste agréé auprès des tribunaux, ex-interne de l’école du rire. De plus, l’analyse de la bouche du premier ministre en laboratoire le confirme, lorsqu’elle prend cette forme, il pense à Notre-Dame.

Même constat pour le chef de l’État : « Emmanuel Macron, lui, semble esquisser un sourire sur l’image arrêtée. En réalité, le chef de l’État plisse les lèvres » Raisonnement analogue : l’homme semble pleurer, en réalité, du liquide coule de ses yeux. Les articles du Monde sont écrits par des biologistes.

Un certain Planet.fr vient donner la touche finale à ce Waterloo de la vérité avec cette perle que tout bon journaliste mainstream prendra soin de graver au-dessus de son bureau : « Si ces images ne sont pas fausses à proprement parler, elles ne sont pas vraies pour autant » Et zim badaboum, envoyez la musique… Ni vraies, ni fausses. Ces images ne sont rien.

Un journaliste pro Macron honnête aurait écrit : « une réflexion amusante n’exclut pas la conscience d’être placé face à un terrible désastre » ou quelque chose dans le genre… Ils se veulent avocats et ne font qu’enfoncer leur client. Notre Dame priez pour eux, ils n’en ont plus pour longtemps.

Jany Leroy

Source : http://bvoltaire.fr

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Ces questions qu’il ne faut pas poser sur Notre-Dame, on en parle ?

20 Avril 2019, 12:21pm

Publié par Thomas Joly

Lors d’un débat télévisé face à Éric Zemmour, la candidate LREM aux élections européennes, Nathalie Loiseau, a déclaré que Nicolas Dupont-Aignan, qui avait eu l’outrecuidance de demander des explications sur l’incendie de Notre-Dame, méritait « deux claques ».

En ce Vendredi saint, avant de lui tendre notre joue gauche, à cette bonne chrétienne nouvelle mère supérieure de La République en marche, nous continuerons à lui poser quelques questions.

Mais, afin de ne pas rompre l’unité nationale et la communion au vivre ensemble, tel que Brigitte Macron en a ressenti l’appel devant les cendres de Notre-Dame, afin de ne pas fâcher les saintes femmes de la Macronie, quittons le pays de Descartes et du doute et retrouvons la foi qui refuse les questions. Excluons donc a priori la piste criminelle, et a fortiori la piste islamiste, puisque, c’est bien connu, il n’y a jamais eu, en France, ces derniers mois, de départs de feu dans les églises, puisque Notre-Dame n’a jamais été, en 2016, la cible d’attentat islamiste avec une voiture bourrée de bonbonnes de gaz à ses pieds, puisqu’il y a un an, en mars 2018, un groupe de jeunes n’a jamais escaladé les échafaudages de la cathédrale Notre-Dame de Saint-Omer avec des bidons d’essence pour « y mettre le feu », comme le rapporte La Voix du Nord, dangereux organe de presse complotiste.

Et ne retenons donc, respectueux du dogme, que la piste accidentelle. Mais, même dans ce cas, “deux claques” pour ceux qui osent poser des questions, c’est un peu court, Madame Loiseau.

Contentons-nous de reprendre les interrogations de beaucoup de Français sur les manquements de l’État, du ministère de la Culture, dans l’entretien de Notre-Dame, sur les misérables deux petits millions qui lui étaient concédés alors qu’elle en nécessitait bien plus. Le compte n’y était pas, et nous sommes en droit de leur demander des comptes. Avant de verser notre obole et de participer au grand jubilé de la souscription-absolution-effacement des responsabilités décrété par le Président Macron.

Contentons-nous de reprendre aussi les propos mesurés, rationnels, nullement complotistes, des lanceurs d’alerte. Ceux de l’historien de l’art Didier Rykner dans Le Figaro. Ceux encore, rapportés dans Marianne, d’un certain Paolo Vannucci, professeur d’ingénierie mécanique à l’université de Versailles. Celui-ci avait effectué une recherche, financée par le CNRS, et remis un rapport au Premier ministre de l’époque, Manuel Valls, « sur les risques d’attentat et la sécurité de la cathédrale Notre-Dame de Paris ». Il y évoquait les risques d’incendie et pointait les manques des dispositifs de sécurité. Il explique que ce rapport a été classé « sensible » et n’a donc pas été publié. Mais rien n’empêchait ledit gouvernement – ou les suivants – de s’en inspirer, de prendre au sérieux ses conclusions. « Je ne comprends pas que l’on ne dise pas : d’accord, nous avons un rapport certes sensible mais que nous pouvons tout de même utiliser. Pourquoi ne l’ont-ils pas fait ? Je n’ai pas la réponse. » » Nous non plus, nous n’avons que la question. Encore une question à deux claques, adressée à Mme Loiseau et à tous ses collègues. Nous tendons la joue, mais aussi l’oreille. Alors ?

Ce chercheur indique, en outre, qu’il avait pointé « le risque d’un embrasement de la toiture […] et qu’il fallait absolument la protéger et installer un système d’extinction » car « au niveau de la charpente, lorsque nous avons fait notre recherche, il n’y avait aucune protection ». Nouvelle question.

Et une dernière, avant de passer notre tunique de pénitent, toujours inspirée par Paolo Vannucci : « J’ai contacté la mairie de Paris, qui accorde chaque année des bourses de doctorat pour financer des projets d’étude concernant la ville. En 2017, j’ai téléphoné pour proposer un projet de recherche sur la sécurité de Notre-Dame. Deux heures après, on m’a répondu que c’était impossible car Notre-Dame, ce n’est pas l’affaire de la mairie de Paris ! »

Pas l’affaire d’Anne Hidalgo, la sécurité de Notre-Dame… Je voyais Anne Hidalgo comme notre troisième sainte femme. Je la découvre en Pilate. Et les 50 millions qu’elle a lâchés, lundi soir, en moins de deux heures, c’était pour faire pénitence, c’est ça ?

Pascal Célérier

Source : http://bvoltaire.fr

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Bruno Hirout représentera le PdF à la journée régionale de Synthèse Nationale à Nieppe (59)

19 Avril 2019, 19:16pm

Publié par Thomas Joly

Dimanche 28 avril se déroulera à Nieppe (59) la traditionnelle journée régionale de Synthèse Nationale. À cette occasion, Bruno Hirout y représentera le Parti de la France et prendra la parole.

Les militants, adhérents et sympathisants du PdF dans les Hauts-de-France sont cordialement invités à participer à cet événement.

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Nathalie Loiseau : tête de liste, tête à claques ?

19 Avril 2019, 14:35pm

Publié par Thomas Joly

Tiens, une question : si, demain, un homme politique de droite – forcément – se permettait de dire, au virage d’un plateau télé, que Mme Loiseau, avec le tissu de bêtises qu’elle dévide, mérite de prendre une bonne fessée, voire même une déculottée aux élections européennes ? Évidemment, immédiatement, très justement, on crierait au scandale. Marlène Schiappa hurlerait au sexisme, vu que ces propos seraient tenus par un homme à l’égard d’une femme, et exhiberait, ipso facto, subito et illico presto, le Code pénal. Aurore Bergé serait révulsée. Christophe Castaner, le gentilhomme de Beauvau, déclarerait que c’est la République que l’on insulte. Bref, un tollé comme on les aime par chez nous.

Mais quand Mme Loiseau, déguisée en mère tape-dur, toujours au virage d’un plateau télé, réagit aux propos d’un homme politique de droite, en l’occurrence Nicolas Dupont-Aignan, en lâchant « vraiment », « deux claques », c’est quoi, alors ? Le député de l’Essonne est un homme. Oui. Aussi ne devrait-il pas invoquer des propos sexistes à son encontre ? Ce qui marche dans un sens doit bien pouvoir marcher dans l’autre, non ? La question est à creuser.

Mais pourquoi Nicolas Dupont-Aignan mériterait-il « deux claques » ? Parce qu’il a osé poser la question des causes de l’incendie de Notre-Dame. « Il ne sait rien, il parle quand même », s’offusque Mme Loiseau. « Vous non plus », lui fait remarquer Zemmour (nous sommes sur Paris Première à l’émission « Z&N »). Et là, grandiose, l’ancien ministre des Affaires européennes sort de sa valise à lieux communs et autres rossignols en tous genres : « J’ai confiance dans la Justice de mon pays. » Consternation. On repassera pour la fascination.

Au fait, pourquoi « deux claques » ? Y a quand même des trucs plus rigolos, le chat à neuf queues, par exemple. Mme Loiseau ne connaît donc pas la chanson de Boris Vian et Henri Salvador, « Une bonn’ paire de claques » ? Pendant que nous y sommes, « un grand coup de savate dans les fesses », « un marron sur les mandibules » ou encore « un coup de latte en plein tagada ». Deux claques ? Ça fait pas un peu chaisière qui se serait fait pincer les fesses par le bedeau dans la sacristie ? Un peu… ou maîtresse d’école d’avant, genre « mouche ton nez, dis bonjour à la dame ». Avant quoi ? Avant qu’on interdise les « violences éducatives ordinaires ». Oui, mais ça, ça concerne la fessée et autres corrections exercées par les parents à leurs enfants. Pas les corrections d’adulte à adulte. Et l’exemple, vous en faites quoi, de l’exemple qui vient forcément du haut, c’est bien connu ? Si un ministre éduqué, qui a fait des études et tout ça, estime qu’un adversaire politique mérite deux claques, c’est que, quelque part, distribuer des claques, ça a du bon, non ?

Au fond, ces « deux claques » ne vont-elles pas désinhiber, désaseptiser, débrider le débat public ? Foin de langue de bois et autres circonvolutions barbantes. Tiens, par exemple, au hasard : Benjamin Griveaux, l’ancien collègue de gouvernement de Nathalie Loiseau. Quand il officiait comme porte-parole du gouvernement, on pouvait lui trouver, comme qui dirait, une tête à claques. Avant que Loiseau vînt, on ne pouvait pas dire ça. Maintenant, on peut. On dit merci à la dame.

Fais-moi mal, Nathalie, mais pas avec les pieds.

Georges Michel

Source : http://bvoltaire.fr

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