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Le blog politique de Thomas JOLY
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Les dinosaures se portent bien

7 Mai 2019, 06:25am

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Publié par Thomas Joly

Mars 1983, le 1er tour des municipales à Paris est terminé et la campagne du second est acharnée. Un ami à moi, qui avait été tête de liste FN dans le 18e arrondissement, a l’idée d’inviter chez lui Alain Juppé pour une réunion de quartier. Par pure curiosité, mais dans le but de savoir s’il mérite nos suffrages contre le PS. Je lui déconseille cette idée, non par rigidité d’appareil mais parce que « je ne sens décidément pas ce Juppé ». « On va bien voir ! » me répond-t-il, têtu, et il invite dans cette perspective les militants FN de sa campagne, ses amis, les commerçants du coin. Il appelle le secrétariat de Juppé, ne cache rien de son pedigree politique et propose une date pour une réunion d’échanges et un apéritif.

Juppé accepte. Le jour dit, j’arrive en avance à l’appartement où je retrouve nos amis mais aussi des voisins, un dentiste, un curé en soutane, le boucher du coin, le libraire, plusieurs mères de famille, et quelques couples du quartier, en tout une quarantaine de personnes, un panel assez complet des âges et conditions sociales du tout Montmartre. Flanqué d’un cadre de la Mairie de Paris, Juppé arrive en retard et s’excuse à peine. Il reste debout, un peu tendu, décline le verre de mousseux et ne se lance même pas dans le serrage des mains habituel. Il va déclarer alors mots pour mots « Bonjour à tous, pardonnez mon retard mais j’avais une réunion de quartier qui a traîné… Merci à notre ami pour son invitation. Vous connaissez les enjeux de ce 2e tour, c’est important. Je vous préviens tout de suite, je ne suis pas nazi… Mais ceux qui souhaiteraient participer à ma campagne du 2e tour peuvent s’adresser à mon adjoint M. Y qui va rester un moment avec vous. Il est à votre disposition. Je suis désolé mais je dois partir, l’emploi du temps est chargé, vous vous en doutez, et j’ai d’autres réunions sur le feu. Au revoir ». Les gens étaient sidérés et sans voix. Puis ce fut le brouhaha, « c'est honteux ! C’est ça Juppé ??? ». L’adjoint du candidat ne resta pas longtemps et mon ami lui fit part de son indignation sur le palier.

Juppé considérait comme « nazis » les gens du FN en général et ceux qui l’avaient invité mais, pour autant, il ne refusait pas leur invitation ni leur aide militante à condition que ce fût organisé par un intermédiaire. Discuter politique, mieux connaître les gens, écouter leurs questions ? Totalement inutile puisqu’ils sont « réputés » nazis.

L’hypocrisie des chiraquiens, nous l’avons bien connue aussi, surtout quand les élus régionaux RPR venaient s’épancher à la buvette en surenchères racistes tout à fait malvenues puisque leurs patrons étaient directement responsables du Regroupement familial et leurs amis du CNPF de l’embauche de travailleurs immigrés à prix cassés. Leurs clins d’œil, leurs confidences étaient pitoyables.

Que dire aujourd’hui de la reconversion inverse et spectaculaire de Jacques Toubon ? Lui aussi ose tout ! Mais surtout dans la discipline olympique du tout-reniement. Il est vrai que la mission à lui confiée par Hollande en 2014 beurre les épinards et qu’il a, grâce à la Gauche, rattrapé tous ses copains dans les promotions. Évalués entre 21.000 et 30.000 euros mensuels, ses appointements justifient le zèle qu’il met à pourfendre les écarts de la Police, le machisme, le racisme (sauf anti-français), l’anti-islamisme, l’antisémitisme, l’état d’urgence etc.

L’explication d’un tel revirement ? Sans doute, disent-ils à Gauche, le besoin de rédemption (!) après ses outrances du passé. Comme tout Chiraquien, il en commit effectivement sous le prétexte de vouloir contenir le FN ; dans les années 80, il prononça même un discours en partie en dialecte africain histoire d’en rajouter sur les « odeurs » des cités si incommodantes pour son Patron… Humour pitoyable, humour RPR. En 87, devant les Clubs Avenir et Liberté, il condamna les « contraintes mises en place par 40 ans de sociale-démocratie » !!! Autant dire que De Gaulle, Mollet, Coty, Blum, Herriot et même Lebrun devaient se retourner dans leurs tombes ! Mais qu’importe le Général, il fallait rivaliser avec les populistes !!!

Depuis que Chirac a avalisé l’Acte Unique Européen en 1984 et sans cesse mis ses pas dans ceux de la Gauche radsoc, sans oublier sa brillante réélection en 2002 devant une marée de drapeaux algériens reconnaissants, lui et sa bande auront trahi leurs électeurs pendant plus de 40 ans et à contribué largement à dégoûter l’ensemble des citoyens de la vie politique.

De celle-ci, il a fait un « milieu » où l’opportunisme, le mensonge, les coups tordus et la corruption forment le modus operandi. De l’Appel de Cochin en 1978 il ne reste rien si ce n’est son exacte antithèse dans tous les actes du grand Patron pendant 25 ans. Y compris quand il s’agit de diaboliser Le Pen de 83 à 88, puis de le rencontrer en catimini entre les deux tours de l’élection présidentielle de 1988 pour tenter d’obtenir un soutien indirect, moins de 8 mois après le « Détail » ??? Pour comprendre la chiraquie jusque dans ses soubresauts, il suffit d’attendre les conséquences du mensonge ou du reniement. Juppé savonne la planche de son propre camp depuis plusieurs années ? Sincère car tout le monde le croit indéfectible à Bordeaux Il suffit que la récompense tombe, bingo, et tout le monde croira aussi qu’il a bien pesé en conscience le poids de son ancienne condamnation avant d’accepter de siéger au Conseil constitutionnel. Foutaises, hypocrisie, tartufferie !!!

En attendant un fauteuil similaire de Sage ou de Juste, Toubon soigne son image de marque, retourne toutes ses vestes et palpe. Leur sincérité n’existe pas, seul leur intérêt personnel subsiste. Sarkozy a beau traîner derrière lui une quantité de casseroles dignes des cuisines de Chambord, il n’aura de cesse de crier à chaque fois son innocence, comme Tapie la sienne, car ces gens-là ont pour seule devise de survie de n’avouer jamais. Insatiable, l’ancien Maire de Neuilly n’écarte pas non plus l’idée de se représenter, sans même passer comme Hollande par la case « mémoires best-seller ».

Un comble. Enfin, Raffarin, dont vous pourriez vous inquiéter du sort, va bien. Ses échecs au Sénat sont cicatrisés. Il n’a de cesse de donner des leçons de morale (à Wauquiez surtout), il a pour étendard lui aussi les Droits de l’Homme et pour leitmotiv « l’Humanisme » qu’il prononce toujours avec componction comme un Archevêque devant une dinde rôtie. Et où croyez-vous qu’il mène ses affaires et reconversions ? Dans le pays par excellence des Droits de l’Homme et de l’humanisme, la Chine populaire évidemment où il se rend très souvent avec désintéressement et sacrifice de sa personne, comme Chirac le fit de son côté pour le Japon où il se rendit 5 fois plus souvent que notre ami Gollnisch pendant des années pour l’amour du sumo !!! Mais n’était-ce pas aux frais du contribuable ? Je vous le disais, les Chiraquiens ont tous la même trame mais pas au point d’être « impayables ».

Franck Timmermans - Membre du Bureau Politique du Parti de la France

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BHL se plante lamentablement lors de sa tournée théâtrale européiste qui fait un bide monumental

7 Mai 2019, 06:06am

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Publié par Thomas Joly

Le plus important hebdomadaire allemand, Der Spiegel, est pourtant de son côté, idéologiquement. Mais le spectacle de BHL foirant complètement sa représentation théâtrale, c’était vraiment trop pour le reporter.

En tournée dans les grandes métropoles du continent pour plaider la cause de l’Union européenne avant le scrutin fin mai, BHL n’échappe pas à la critique sarcastique des intellectuels d’outre-Rhin, comme dans cet article paru dans Der Spiegel.

« Quelque part au milieu du deuxième acte, l’homme perd soudain le fil. Il bégaie, bute sur les mots, incapable de retrouver le bon. Il bredouille, cafouille, se corrige mais il est déjà trop tard. Son élan est brisé, son discours affaibli. Un monologue ne souffre aucune erreur. Sous la lumière des projecteurs, le charme du Français s’évapore alors qu’il se jette à corps perdu dans la langue de Shakespeare – mais ne parvient qu’à produire un sabir trahissant ses origines. Il tend son ordinateur portable à une assistante, reçoit en échange un manuscrit qu’il feuillette nerveusement avant de le jeter dans un coin. Il poursuit. Mais le charme est rompu entre l’orateur et son public – la salle prétendument comble du théâtre royal Carré d’Amsterdam dont les 1.700 places ne sont manifestement pas toutes occupées. Les chuchotements se transforment en murmure. Des spectateurs commencent à se diriger vers la sortie. Mais que fait l’homme sur la scène ? Il jette des livres dans une baignoire. “Wagner et Mozart, Siegfried et don Giovanni, dans la baignoire ! Bethsabée, Charlotte Corday, Asia Argento, Madeleine, dans la baignoire ! Tout le monde dans la baignoire !”, s’écrie-t-il avant d’y plonger lui-même dans son costume noir. Cela fait partie de la mise en scène. Il reste ainsi pendant un moment, comme un Marat avant l’assassinat, puis continue : “Où en étais-je ?” Les vêtements dégoulinants, il sort de la baignoire et reprend son monologue. Les spectateurs quittent à présent la salle par petits groupes. La représentation a basculé. Sur scène, l’homme continue de tempêter. Comme un caniche mouillé.

Le lendemain matin, Bernard-Henri Lévy est encore tout ébouriffé par la déconfiture de la veille. Costume frais, portable chargé et barbe grise, il affiche une mine fatiguée. “Vous avez vu ? Le cauchemar de tous les acteurs : je n’avais plus de texte !” Le téléprompteur, dissimulé dans son ordinateur portable, avait rendu l’âme.

En réalité, le philosophe, écrivain, journaliste, réalisateur et militant n’a pas besoin de souffleur. Looking for Europe est une pièce qu’il a lui-même écrite il y a quelques années et remaniée à plusieurs reprises. Il y incarne son propre rôle, celui d’un intellectuel, quelques heures avant le discours qu’il doit prononcer à une conférence pour la paix. La scène se déroule à Sarajevo, là où l’Europe “a commis sa première tentative de suicide, il y a plus d’un siècle”. Il doit parler du continent, de l’idée européenne. Mais où va-t-il le continent ? Et en quoi consiste exactement l’idée européenne ? L’homme fait les cent pas dans ce décor de chambre d’hôtel, boit du whisky, avale des comprimés et consulte son ordinateur portable, en quête d’inspiration : “Google est mon ami !” […] »

PS : en Suisse, la tournée vient d’être carrément annulée, faute de public. Pour les représentations de Genève et Lausanne, seuls quelques dizaines de billets avaient été vendus… L’organisateur a préféré tout annuler, malgré l’insistance du « comédien ».

Source : http://contre-info.com

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Islamisme : ce sera nous ou eux

6 Mai 2019, 06:20am

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Publié par Thomas Joly

En 18 ans, depuis le 11 septembre 2001, l'islamisme politique à commis 32.000 attentats de par le monde et fait plus de 150.000 morts, des centaines de milliers de blessés et mutilés, sans parler des combattants Syriens, irakiens, Kurdes tombés l'arme à la main ou massacrés après leur capture, et les innombrables victimes civiles des guerres qu'il a menées au nom d'Allah. Le quotidien allemand Die Welt vient d'en publier la longue liste sanglante. Elle parle d'elle-même.

Face à cette offensive qui n'est que la continuité d'une lutte millénaire menée contre l’Occident, sa civilisation et ses valeurs dans une volonté de conquête et de soumission à la fois terrestre et eschatologique, nos vieilles nations chrétiennes et principalement notre continent européen sont démunis.

Les trois causes de notre faiblesse sont connues :

  • Le renoncement à ce que nous sommes, c’est-à-dire des peuples chrétiens, porteurs d'une longue et glorieuse Histoire, d'une construction humaniste éclairée par le Divin autant que par la raison, détenteurs de cette clarté qui ordonne la complexité du monde, et comptables d'une destinée ; l'oubli de nos valeurs et de nos principes qui portèrent longtemps le sceau lumineux de l’honneur, du courage et de l’héroïsme ; la perte de la foi en nous-mêmes.
  • La désunion continentale et l'angélisme millénariste qui ont conduit nos États d'une part à croire au mythe de la fin de l'Histoire et à la paix éternelle, d'autre part à s'en remettre peu à peu pour leur sécurité à la seule puissance américaine, se condamnant ainsi à n’être que des jouets dans un jeu stratégique planétaire.
  • Le juridisme, le culte du légalisme appliqué au nom de l'humanisme universel et le carcan de l'État de droit.

Pour le Parti de la France, le combat doit être simultanément mené à trois niveaux différents.

  • À l'extérieur de nos frontières. Par des actions de renseignement et de traitement ponctuel des résultats en termes d’élimination des chefs islamistes par nos services spéciaux. Par des actions d'envergure mais limitée dans le temps afin d’éviter l'embourbement de nos unités militaires (cf. le Mali), chaque fois que nos intérêts sont menacés ou que des ressortissants français sont en danger. Par une coopération efficace avec nos partenaires européens, avec nos alliés et avec la Russie.
  • Sur le territoire national. Par un regroupement administratif préventif dans des centres de rétention, d'examen et d'interrogatoire par les agents de la Direction Générale de la Sécurité Intérieure, de tous les suspects, avant, le cas échéant, incrimination judiciaire pour Intelligence avec l’ennemi en vertu de l'Article 411-4 du Code pénal. Celui-ci dispose que « le fait d'entretenir des intelligences avec une puissance étrangère, avec une entreprise ou organisation étrangère ou sous contrôle étranger ou avec leurs agents, en vue de susciter des hostilités ou des actes d'agression contre la France, est puni de trente ans de détention criminelle et de 450 000 euros d'amende » ; par l'expulsion de tous les tenants avérés de l’islam radical, expulsion immédiate pour les étrangers, après déchéance de la nationalité française pour les binationaux ; par la reconstitution d'une cour de sûreté de l'État compétente pour toute entreprise terroriste avec rétablissement de la peine de mort ; par la Reconquista des cités perdues et la lutte sans merci contre la pègre des quartiers, terreau fécond et soutien logistique de l’islamisation ; par l'application du principe d'immigration zéro et la mise en œuvre progressive d'une politique concertée ou pas de retour au pays.
  • Sur le sol européen. Par la constitution d'une Europe des Nations libres et indépendantes dotée des moyens du contrôle de ses frontières extérieures et d'un outil efficace de renseignement coopératif.

Toutes les périodes de guerre qu'a traversées la France ont vu se mettre en place des mesures dérogatoires au droit commun afin de palier les vides ou les creux juridiques.

Ces mesures, le Système, par faiblesse et par idéologie, ne les prendra jamais.

Dès lors l'alternative est claire : ou la vraie droite française parvient aux responsabilités et fonde l'État national, ou le Pays et notre civilisation sombreront, vaincus sans avoir combattu par un ennemi impitoyable.

Jean-François Touzé - Délégué National du Parti de la France aux Études et Argumentaire

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Macron, deux ans : le bilan

6 Mai 2019, 06:11am

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Publié par Thomas Joly

À l’instant d’être porté à la magistrature suprême, Emmanuel Macron avait promis la fin de l’ancien monde et nous avait assuré l’avènement d’un monde nouveau. Il ne garantissait pas seulement le développement de nouvelles technologies dans tous les domaines de la vie mais, surtout, il se proposait d’établir une République exemplaire. C’est-à-dire que nous étions en droit d’attendre tout le contraire de ce que nous avions connu par le passé. Exit Cahuzac, Gaymard, DSK ou autres Thévenoud et Urvoas, la liste étant bien longue de tous ces ministres dont le dévoiement alimenta la suspicion des Français à l’égard des élites. C’était bien à une purification du débat politique et public que nous allions assister. Une purification par l’exclusion de tous les spoliateurs de la démocratie et par l’établissement de règles destinées à empêcher un retour en arrière.

Sa méthode, simple et novatrice, comme il se doit pour un chantre de la modernité, s’est prévalue de deux règles fondamentales.

La première a consisté à se débarrasser de toutes les anciennes figures, coupables d’une trop grande implication dans le paysage de la gouvernance passée. Aussi, l’aréopage des nouveaux dirigeants et autres conseillers se déclina telle une distribution d’acteurs inconnus. En effet, hormis deux ou trois convertis, totalement assimilés à la nouvelle mouvance progressiste autant que frustrés par leur exil jusqu’ici sans retour, tous n’étaient que des néophytes parfois aussi naïfs qu’incompétents, bien que tous issus des fabriques d’élites estampillées.

Par ailleurs, ces édiles d’un genre nouveau, pour montrer leur engagement purificateur, sous la férule de leur patron et mentor, s’attachèrent sans attendre à légiférer à tout va. C’est ainsi que fut votée la loi contre la « manipulation de l’information ». Il faut dire les « fake news », c’est plus actuel !

Comme l’aurait dit Coluche, Macron a voulu « laver plus blanc que blanc »… Sauf que la lessive n’a pas produit la blancheur espérée et que « le beau linge » a montré une grisaille persistante sous le voile de l’illusion vite envolée. En réalité, la République s’est délestée de ses acteurs porteurs de casseroles, mais seulement les plus médiatiques.

Il semblerait qu’en matière de mensonge ne soit condamnable que celui venant des réseaux sociaux, c’est-à-dire du petit peuple. Quand le futur Président accuse la France de « crime contre l’humanité », faut-il ne pas entendre la falsification historique ? Lorsqu’il affirme qu’il « n’y a pas de culture française », faut-il considérer que cela est une opinion neutre qui n’engage à rien ? Quand un de ses proches se trouve au cœur d’un scandale d’État, faut-il admettre que le chef de l’État peut impunément moquer et provoquer l’opinion publique pour le défendre ?

Quand un ministre de l’Intérieur, censé être au cœur névralgique de l’information, divulgue de fausses allégations à l’attention de l’opinion, peut-on penser qu’il puisse agir par maladresse et précipitation ?

La supercherie éclate aux yeux de tous, aujourd’hui. Le nouveau monde n’était qu’un leurre, qu’un simple slogan de campagne électorale. Cette élection fut une fausse route.

Jean-Jacques Fifre

Source : http://bvoltaire.fr

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Le Parti de la France se mobilise contre l'installation de clandestins à Sainte-Agnès (06) !

4 Mai 2019, 09:18am

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Publié par Thomas Joly

Vendredi 3 mai, les militants du Parti de la France se sont mobilisés à Sainte-Agnès dans les Alpes-maritimes, avec le concours d'un habitant, pour dénoncer l'installation autoritaire par le préfet de pas moins de 150 clandestins dans le centre de loisirs de la commune. Ils ont déployé une banderole devant le lieu où doivent être prochainement logés de jeunes migrants (pour la plupart de faux mineurs) aux frais du contribuable.

Pour rappel, Sainte-Agnès compte 1.271 habitants et est classée comme l'un des plus beaux villages de France...

Le Parti de la France va poursuivre son soutien aux habitants de la commune en multipliant les actions (tracts, réunions d'information, manifestation,...) visant à empêcher l'arrivée de ces étrangers entrés illégalement sur le territoire français et pourtant mieux traités par nos gouvernants que les Français en difficulté !

 

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Castaner empêtré dans la Salpêtrière

4 Mai 2019, 08:54am

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Publié par Thomas Joly

« On a attaqué un hôpital, agressé son personnel soignant. » Le Rantanplan de l’Intérieur s’étouffe d’indignation. Ils ont presque débranché des malades ! Des infirmières ont été quasiment violées. La Salpêtrière est sens dessus dessous ! Regardez ces gilets jaunes sans foi ni loi !

Cette fois-ci, leur compte est bon, l’opinion va tourner définitivement casaque et condamner unanimement ces agitateurs du samedi. Castaner se frotte les mains. Quel coup fumant ! Allez, champagne pour tout le monde, c’est ma tournée ! Musique. « This is the Rhythm of the Night ». Yes ! Déchaînement sur le dance floor. Les lendemains de boîte sont parfois difficiles. La vidéo mise en ligne par ledit personnel soignant « sauvagement attaqué » montre à peu près le contraire de la version ministérielle.

Pris en étau par des forces de police armées jusqu’aux dents, asphyxiés par les gaz lacrymogène, le groupe de manifestants en panique n’a pour seule issue que gravir un escalier extérieur qui – manque de chance – donne accès au service réanimation de la Salpêtrière. Pour des raisons médicales bien compréhensibles, le personnel refuse d’ouvrir la porte. Par leur nombre, les manifestants ont la possibilité de forcer le passage. Ils n’en font rien. Seule une personne tente de s’introduire, mais renonce rapidement devant les arguments des infirmières. Effectivement, attaque il y eut. Mais… Allez, on remet le champagne dans les bouteilles. Arrêtez la musique !

Face au tollé, aux demandes de démission en cascade, le night clubber de la place Beauvau revoit son langage à la baisse. « Le mot attaque […] je n’aurais pas dû l’employer. » Rétropédalage. Il ne s’agit pas d’une attaque mais d’une « intrusion violente » dans l’enceinte de l’hôpital, précise le ministre. L’enquête du Monde montre, images à l’appui, qu’une poignée de manifestants s’est, dans un premier temps, introduite dans une voie longeant l’établissement, sans savoir qu’il s’agissait de la Salpêtrière (d’après les témoignages recueillis) et sans autre objectif que celui de fuir la charge des policiers et l’atmosphère irrespirable de leurs gaz lacrymogènes. L’inversion accusatoire va bon train.

Mais soyons juste, il y eut dégradation. Un cadenas qui fermait la chaîne d’un portail a été odieusement massacré. Le montant des dommages s’élève, pour l’instant, à 4,50 €. Une somme qui vient s’ajouter aux vitrines et boutiques brisées par les Black Blocs. La note s’alourdit. Le contribuable appréciera. « J’entends le reproche qui m’est fait d’avoir utilisé le mot attaque, je souhaite qu’aucune polémique n’existe sur ce sujet. » « Je souhaite rester en poste, s’il vous plaît, n’en parlons plus », a omis d’ajouter l’embarrassé. Démis de ses fonctions, l’homme pourrait sombrer dans la dépression, faire une bêtise et se voir admis en réanimation à la Salpêtrière. Ce serait ballot.

Jany Leroy

Source : http://bvoltaire.fr

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« Mohammed » en tête des prénoms donnés à Berlin en 2018

3 Mai 2019, 06:49am

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Publié par Thomas Joly

Quels sont les prénoms les plus fréquemment donnés aux enfants nés en Allemagne ? Chaque année, la Société pour la langue allemande (GfdS) répond à cette question. Elle a publié le 2 mai ses résultats pour 2018.

Surprise (ou pas) : à Berlin, le prénom le plus populaire a été l’an passé Mohammed (avec toutes ses variantes). Suivi de Louis (2e place) et d’Emil (3e place). Il est également très bien placé à Brême : Mohammed occupait derrière Ben et devant Elia la 2e place.

Source : http://fdesouche.com

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Emmanuel Macron, ou les caprices de Jupiter

3 Mai 2019, 06:08am

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Publié par Thomas Joly

Emmanuel Macron est le chef et entend que ça se sache. Les annonces faites par Édouard Philippe, le 25 avril dernier, étaient censées redonner du cœur au ventre aux ministres. Seulement voilà, le cœur n’y est plus. Le Premier ministre avait pourtant mis les petits plats dans les grands en organisant une sorte de « séminaire gouvernemental » ; lequel, à en croire des indiscrétions révélées par RTL, ressemblait plus à un « goûter de campagne » qu’autre chose.

Toujours selon la même source, « le continuum de vigueur nécessaire n’était pas au rendez-vous ». Voilà qui est joliment dit. Résultat ? À l’occasion du dernier Conseil des ministres, Emmanuel Macron est venu perturber leur digestion en leur « secouant bien la gueule », expliquant, au passage : « J’ai dit que rien ne serait comme avant, donc je veux que rien ne soit comme avant ! » L’autre motif de cette colère jupitérienne – ou de ce caprice d’enfant, c’est selon – est le peu d’entrain déployé par Édouard Philippe à peaufiner les mesures plus haut évoquées, que l’Élysée attendait exceptionnelles mais qui, au final, ne sont guère susceptibles de retourner la table, fût-elle de pique-nique.

On remarquera que cette antienne du « changement » n’a rien de nouveau, remontant au moins à… Valéry Giscard d’Estaing et, depuis, déclinée à l’infini par ses successeurs, entre les uns qui entendaient « changer la vie » et les autres proposant de le faire « maintenant », promettant d’en finir avec la « fracture sociale » tout en confondant Maison-Blanche et palais de l’Élysée. Voilà qui n’a jamais empêché, depuis, la dette publique d’exploser, le chômage d’augmenter, l’insécurité de galoper, l’économie de se désindustrialiser, l’immigration de déferler et la France de s’effacer un peu de la scène internationale.

Ainsi, ces mesures concoctées à Matignon, censées répondre au mouvement des gilets jaunes, l’un des plus longs et des plus durs jamais connus – à côté, Mai 68 était, effectivement, un autre pique-nique –, relatives à la fiscalité, tiennent plus du mikado administratif que du « changement » invoqué. La preuve en est qu’au moindre petit allègement consenti correspond un autre petit alourdissement : on retire une chaussette à Jacques pour permettre à Paul de s’acheter une casquette. Bref, on modifie un peu à la marge pour que rien ne change dans le fond. À savoir revenir à cet équilibre budgétaire qui était la norme, il n’y a pas si longtemps.

D’ailleurs, Emmanuel Macron donne-t-il véritablement l’exemple en la matière ? Pas vraiment, puisque les griefs faits à son gouvernement tiennent, là encore, plus au fond que la forme : « Il leur a fait comprendre qu’il ne s’était pas tapé cent heures de débat partout en France pour que ses ministres ne sortent pas de leurs ministères », à en croire Le Parisien. Mais, quand on entend renouer avec « la verticalité du pouvoir », la place d’un président de la République n’est-elle pas plus à l’Élysée qu’à battre les estrades ? Tout comme celle d’un ministre ne serait-elle pas dans son ministère, exception faite d’un Christophe Castaner délaissant la place Beauvau pour aller faire le gommeux en boîte de nuit ?

Toujours à en croire un ministre cité par ce même quotidien, les actuelles préoccupations présidentielles relèveraient de contingences bien plus conjoncturelles que structurelles : « En substance, c’était : si on est deuxième aux européennes, il y a de grandes chances pour que ce Conseil des ministres ne se tienne pas avec toutes les mêmes têtes dans un mois. »

Lors de son arrivée au pouvoir, Emmanuel Macron aurait assuré être « la dernière chance du Système ». Si la chose est avérée, cela signifie donc que le « Système » en question est bien mal en point pour confier sa survie à un tel turlupin. Il se voulait Jupiter ? Il n’était que Triboulet.

Nicolas Gauthier

Source : http://bvoltaire.fr

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Des noirs émus de pouvoir mettre fin à la suprématie blanche des pansements beiges

3 Mai 2019, 05:59am

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Publié par Thomas Joly

« Cela m’a pris 45 voyages autour du soleil, mais pour la première fois de ma vie, je sais ce que c’est que d’avoir un  pansement de la couleur de ma peau », a écrit Apollon, 45 ans, la semaine dernière à propos de son pansement Tru Colour. « On le voit à peine sur la première image. Pour de vrai, je retiens mes larmes. »

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« Le Parti de la France propose de diminuer immédiatement de 50 % les taxes sur le carburant »

2 Mai 2019, 06:38am

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Publié par Thomas Joly

 

 

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Patrick Jardin fiché S parce qu'il ose haïr les assassins islamistes de sa fille tuée au Bataclan !

2 Mai 2019, 06:36am

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Publié par Thomas Joly

L’information a été révélée par l’intéressé : Patrick Jardin, père de Nathalie Jardin, assassinée par des terroristes islamistes au Bataclan, est fiché S. Il s’est rendu compte de l’existence de cette mesure de surveillance alors qu’il effectuait un séjour en Guadeloupe, eu égard à l’attitude des fonctionnaires du service des Douanes.

Nonobstant l’aberration de cette mesure de surveillance, dont j’ai moi-même fait l’objet entre décembre 2015 et janvier 2018, il convient de s’interroger sur la pertinence de ficher des citoyens au motif qu’ils osent critiquer, même vertement, l’islam, et fustiger les islamistes à l’heure où ils ne cessent de répandre la mort en France et à travers le monde. D’autant plus s’ils ont, comme Patrick Jardin, été touchés personnellement dans leur chair…

Bien sûr, le renseignement politique a toujours existé, et d’aucuns se souviennent des fameux RG qui avaient pour mission de surveiller les différents courants politiques et de rendre compte au gouvernement… D’une certaine manière, c’était sans conséquences pour ceux qui avaient participé à un meeting ou un quelconque rassemblement, dès lors qu’aucune infraction à la loi pénale n’y était commise. Mais il s’agissait tout de même d’une surveillance d’État de la « vie politique, économique et sociale », ayant donné lieu à des dérives. Les RG ont officiellement disparu en 2008, fusionnant avec la direction de la Surveillance du territoire (DST), devenue DCRI puis DGSI.

La nouveauté, c’est qu’il suffit aujourd’hui de ficher un citoyen dont on veut connaître tous les faits et gestes, même sans véritable motif, ou alors sous prétexte de veiller à la « sûreté de l’État », pour que n’importe quel douanier, gendarme ou policier procédant à son contrôle reçoive pour instruction de relever discrètement toute information relative à la destination, aux personnes accompagnantes, au véhicule utilisé, objets transportés, etc.

Ces informations sont alors transmises aux services de renseignements, qui rendent compte par la voie hiérarchique au pouvoir exécutif, c’est à dire au ministre de l’Intérieur, sans l’ombre du moindre contrôle d’un magistrat.

En résumé, Christophe Castaner, comme ses prédécesseurs, est à même de tout connaître des déplacements de Patrick Jardin, parce qu’il n’a pas voulu déclarer publiquement « vous n’aurez pas ma haine », parce qu’il a décidé de lutter et d’alerter l’opinion, parce qu’il s’est opposé au concert du rappeur islamiste Médine au Bataclan, parce qu’il ne cesse de dénoncer la complaisance et l’inaction des autorités vis-à-vis des islamistes dans notre pays…

J’apporte bien entendu mon soutien à Patrick Jardin dans cette épreuve. Ce gouvernement « en marche » dans les pas du précédent devrait avoir honte des mesures liberticides prises à l’encontre de ceux qui sonnent le tocsin, quand on connait par ailleurs la manière dont il œuvre à notre islamisation au nom d’une « laïcité » dévoyée accordant à l’islam un statut dont profitent allègrement ceux qui entendent nous soumettre un jour.

La surveillance d’État des patriotes doit cesser.

Sébastien Jallamion

Source : http://ripostelaique.com

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Le Parti de la France a rendu hommage à Jeanne d'Arc à Bordeaux et à Castres le 1er mai

2 Mai 2019, 06:31am

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Publié par Thomas Joly

Le Parti de la France a rendu hommage à Jeanne d'Arc à Bordeaux et à Castres le 1er mai
Le Parti de la France a rendu hommage à Jeanne d'Arc à Bordeaux et à Castres le 1er maiLe Parti de la France a rendu hommage à Jeanne d'Arc à Bordeaux et à Castres le 1er mai
Le Parti de la France a rendu hommage à Jeanne d'Arc à Bordeaux et à Castres le 1er maiLe Parti de la France a rendu hommage à Jeanne d'Arc à Bordeaux et à Castres le 1er mai

Mercredi 1er mai, à l'initiative de Thomas Bègue, Délégué régional du Parti de la France pour l'Aquitaine, les militants bordelais du Parti de la France ont rendu hommage à Sainte Jeanne d'Arc. Le dépôt de gerbe a été suivi d'un tractage et d'une distribution de muguet.

Le Parti de la France a rendu hommage à Jeanne d'Arc à Bordeaux et à Castres le 1er maiLe Parti de la France a rendu hommage à Jeanne d'Arc à Bordeaux et à Castres le 1er mai
Le Parti de la France a rendu hommage à Jeanne d'Arc à Bordeaux et à Castres le 1er maiLe Parti de la France a rendu hommage à Jeanne d'Arc à Bordeaux et à Castres le 1er mai

Guy Jovelin, Délégué régional du Parti de la France pour l'Occitanie, à l'invitation des Comités Jeanne du Tarn (81), a participé, avec une délégation de militants du PdF, à un hommage à Jeanne d'Arc dans la ville de Castres.

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Pour en finir avec le « marxisme culturel », le Président brésilien coupe les vivres aux facs de sociologie et de philo

2 Mai 2019, 06:26am

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Publié par Thomas Joly

Le Président brésilien, Jair Bolsonaro, va couper les fonds publics alloués aux facultés de sociologie et de philosophie, pour les réattribuer à d'autres filières, plus rentables et moins politisées.

« Vous pouvez étudier la philosophie, mais avec votre propre argent. » C'est le message envoyé par le dirigeant d'extrême-droite. Avec son ministre de l'Education, il veut lutter contre ce qu'il appelle « le marxisme culturel », dominant dans les universités.

Le ministre de l’Éducation a bien l’intention d’imposer « une logique gréco-romaine et des valeurs judéo-chrétiennes ».

Naturellement, cette décision volontariste a provoqué l'émoi des gauchistes brésiliens et même du monde entier, ces gens-là étant habitués, depuis bien trop longtemps, à diffuser leur idéologie à l'université en se goinfrant d'argent public.

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Notre-Dame : Reconstruction ? Non… RESTAURATION !

2 Mai 2019, 06:12am

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Publié par Thomas Joly

Celui qui, le lundi 15 avril au soir, n'a pas eu les larmes aux yeux et la rage au ventre en regardant brûler Notre Dame de Paris, n'est pas Français.

Ce n'est pas, en effet, un simple monument et un site touristique qui brûlaient, mais un des cœurs sacrés de notre Histoire, tabernacle de notre foi chrétienne, de notre spiritualité civilisationnelle et de notre existence nationale.

Vint ensuite le temps des polémiques.

Polémique sur les causes de l'incendie qui ne sauraient bien sur en aucun cas être autre chose qu'accidentelles.

Polémiques sur les dons consentis en vue des immenses travaux à venir par des milliardaires français comme si détenir les plus grandes fortunes du Pays, tout en étant catholique, les disqualifiait. La haine socialisante des riches est aussi antinationale que le mépris envers les plus déshérités.

Polémique enfin sur les conditions de la reconstruction de Notre Dame de Paris.

À ce terme de reconstruction nous préférons celui de restauration. Car il est bien évident que celle-ci doit se faire « à l'identique », c’est-à-dire dans le respect des formes, des mesures et des équilibres qui participent à son mystère, sans pour autant se priver de l'emploi des techniques et des matériaux les plus modernes de notre temps, comme le firent eux-mêmes les architectes et les compagnons des XIIe et XIIIe siècles, habités de la haute conception qu'ils avaient de leur devoir de bâtisseurs spirituels.

Une Cathédrale n'est pas un musée. Elle n'est pas un symbole laïc. Elle n'est pas un enjeu économique. Elle est le lieu vivant et sacré de la prière, de la Communion et du règne du Christ.

Nul besoin pour cela d'une loi exonérant l'État de recourir aux procédures légales et communes. Nul besoin d'un concours international d'architectes qui ouvrirait la porte aux tentatives hasardeuses de contemporanéiser les travaux, peut-être même de les orientaliser… Nul besoin des idées fumeuses de Macron qui se verrait bien y placer sa patte pour la postérité.

La France a ses architectes nationaux, ses spécialistes de l'art et du patrimoine français, ses métiers et ses compagnons qui sauront, en usant des nombres sacrés et des exigences de la Tradition, mais aussi des moyens positifs d'aujourd'hui, restituer en cinq ans, dix ans ou quinze ans, ce que leurs anciens ont bâti en deux siècles, y compris la flèche initiale et authentique sans les étrangetés de celle de Viollet le Duc.

Quant à l'usage qui sera fait de l'argent restant des dons (plus d'un milliard d’euros récoltés en quelques jours), qui, compte tenu de l’évaluation du coût des travaux qui ne devrait pas excéder six cents millions, nous devrons être vigilants et exiger une totale transparence, un certain nombre d’associations et de personnalités demandant déjà que les importants reliquats soient répartis pour la rénovation ou la construction de lieux de culte, toute religion confondue.

Ce serait inacceptable.

Cet argent est catholique. Il doit être utilisé pour l'entretien des églises catholiques qui se meurent sur tout le territoire, singulièrement à Paris où beaucoup d'entre elles sont laissées à l'abandon tant par l'État que par la municipalité.

Le Parti de la France y veillera.

Jean-François Touzé - Délégué national du Parti de la France aux Études et Argumentaire

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Pour Jean-Marie Le Pen, l'incendie de Notre Dame est criminel

1 Mai 2019, 14:51pm

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Publié par Thomas Joly

Jean-Marie Le Pen, fidèle à la mémoire de Jeanne ce 1er mai encore, est revenu, avec le bon sens qu'on lui connaît, sur les origines probables du terrible incendie de Notre-Dame.

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