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Le blog politique de Thomas JOLY

Paris 2019 : quand un travelo tombe dans une manif d'Algériens en sortant du métro

2 Avril 2019, 06:42am

Publié par Thomas Joly

Les associations LGBT, Marlène Schiappa, Anne Hidalgo et bien d'autres s'étranglent d'indignation. Figurez-vous que dans l'enfer inter-ethnique qu'est devenue Paris, la cohabitation entre immigrés musulmans du Tiers-Monde et invertis exhibitionnistes ne correspond pas toujours aux idéaux du « vivre ensemble » tant promu par nos gouvernants.

En effet, voici ce qu'il se passe lorsqu'un travelo rencontre, à la sortie du métro, une bande de blédards algériens qui manifestent contre Bouteflika.

Nous vivons vraiment une époque formidable...

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Sécurité routière : d'abord faire payer les Français

2 Avril 2019, 06:24am

Publié par Thomas Joly

Pour Emmanuel Macron et pour son Premier ministre Édouard Philippe, l’orientation à la hausse de la mortalité routière constatée ces dernières semaines (+17,1 % en février avec 253 personnes tuées après une augmentation de 3,9 % en janvier) a été provoquée par les nombreuses destructions de radars, enregistrées depuis l'été dernier.

En réalité, ne voulant pas reconnaître l'inutilité punitive et l'inefficacité totale de la mesure des 80 km/heure sur le nombre d'accidents de la route, le pouvoir cherche donc un bouc émissaire commode. Il est jaune et porte un gilet. Il doit être désigné comme responsable et coupable.

La réalité des causes des accidents et surtout de la mortalité routière est pourtant connue : la fatigue et la somnolence, la prise d’alcool ou de drogue (25 % des cas), l'inattention et les manœuvres dangereuses (26 %), le non-respect des distances de sécurité, l'implication de poids lourds (14 % des cas) et le mauvais état des routes. La fable des radars brisés sert donc bien trois buts : culpabiliser les automobilistes, designer les Gilets jaunes à la vindicte populaire et tenter une diversion face à l'incapacité gouvernementale à prendre de vraies mesures pour réduire l’insécurité routière et enrayer la spirale de la hausse des accidents.

Mais, ce qui préoccupe au premier chef le gouvernement, bien au-delà de l’impact humain, dans cette très hasardeuse et totalement hypothétique mise en avant de la responsabilité de la destruction des radars, ce sont les conséquences budgétaires de ces supposés actes de vandalisme.

Selon les derniers chiffres de Bercy, relayés par Les Échos, les dégradations de radars qui se seraient amplifiées à la faveur de la crise des gilets jaunes, laisseraient sur les seules années 2018 et 2019 un trou de plus de 660 millions d'euros dans les comptes publics.

Ces chiffres restent à démontrer. Mais leur publication et leur mise en avant par les pouvoirs publics montrent, s'il en était besoin, où sont les vraies priorités du pouvoir en matière de « prévention » routière : emm… r les Français, comme le notait déjà Georges Pompidou, alors Premier ministre, et surtout faire des automobilistes les vaches à lait de la République.

Jean-François Touzé - Délégué national du Parti de la France aux Études et Argumentaire

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Quand le macronisme ressemble à un canular

2 Avril 2019, 06:14am

Publié par Thomas Joly

Les militants LREM tenaient meeting, samedi 30 mars, pour le lancement de la campagne des européennes. À deux jours du 1er avril, il n’était pas concevable que le mouvement occulte cette date dédiée aux canulars. Après les diverses prestations humoristiques de Nathalie Loiseau, les macronistes se voyaient contraints de perpétuer l’état d’esprit branquignol insufflé par leur tête de liste.

Pour cette mission délicate, un dénommé Jean François-Poncet, petit-fils homonyme de l’ex-ministre des Affaires étrangères de Giscard, fut envoyé devant une caméra pour répondre à une interview au cours de laquelle il devait tenter de se faire passer pour un politique en devenir.

Manque de chance ou mauvais casting, la supercherie fut découverte après quelques secondes de visionnage. Le personnage a beau prendre des attitudes d’énarque fraîchement démoulé, se donner un mal de chien à employer des mots de technocrate, la farce ne fonctionne pas. L’élève est encore loin de son maître, dont l’imitation d’un chef d’État compétent réussit à faire illusion durant plusieurs mois.

Ce Jean François-Poncet là, pourtant âgé d’une vingtaine d’années, s’évertue à utiliser le langage et les postures de la génération de son grand-père. Le syndrome du macronisme se reconnaît à des corps jeunes desquels sort un discours de vieux. Ainsi, le jeune papy François-Poncet interprète un personnage politique dont le modèle semble tout droit sorti du grenier de l’UDF. Voyage dans le temps. Un giscardien surgit en 2019. Langue de bois première langue.

Au beau milieu de son festival de poncifs et de postures surjouées, l’ado sénile vante les mérites du progressisme. Diable ! Vient-il de découvrir le Minitel® ? L’aéroplane ? Le véritable progressisme du personnage est d’avoir eu deux jours d’avance sur le 1er avril. À l’avant-garde de la bonne blague. Et ce n’est pas rien. Dans la logique de la dégringolade Sarko-Hollande-Macron, le gars François-Poncet présente le profil idéal pour faire le quatrième. Le super candidat qui réussirait à faire regretter Macron ! Les « En marche ! » tiennent leur joker ! Un condensé des trois précédents.

Ce qu’il raconte n’a aucune importance. Sur le même ton, il pourrait réciter La Cigale et la Fourmi ou relancer l’appel du 18 juin… Rien ne serait audible. À moins que l’électeur ne soit encore en demande d’illusions. Ce qui n’est pas exclu.

Petit extrait pour le plaisir : « Aujourd’hui, l’une des grandes valeurs que porte le progressisme, c’est la vérité. » Affirmation plaisante lorsqu’elle émane d’un personnage chez qui tout sonne faux.

Après avoir affirmé que les classes pauvres et moyennes avaient vu leur niveau de vie baisser à cause des taxes, Jean François-Poncet de conclure : « Il va falloir le prendre avec optimisme. » Amis retraités dans le besoin, faites les poubelles, mais avec le sourire !

Enfin détendu, au terme de l’interview, Jean François-Poncet esquisse un sourire des plus charmants et naturels… Une seconde d’authenticité à saisir au vol. Sa prochaine mission consistera à trouver en lui-même détente et progressisme. Un quinquennat n’y suffira pas.

Jany Leroy

Source : http://bvoltaire.fr

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Chine de Xi Jinping : le nouvel empire à la conquête du monde

2 Avril 2019, 06:09am

Publié par Thomas Joly

En accueillant, à Nice d’abord, puis à Paris, le président chinois Xi Jinping, Emmanuel Macron n'a pas seulement reçu le maître tout-puissant de l'Empire du milieu. Il a surtout courbé l’échine devant celui qui est aujourd’hui un concurrent majeur de la France et de l'Europe, et se prépare minutieusement à en être demain un adversaire, voire un ennemi dévastateur.

L’offensive islamique, la démographie exponentielle de l'Afrique, le tsunami migratoire, la domination économique, politique et culturelle des États-Unis sur notre vieux continent, ont pour effet d'occulter cette autre menace, tout aussi lourde mais moins immédiate, qu'est la mise en route du rouleau compresseur chinois sur la voie que ce pays d'un milliard quatre cents millions d’habitants à la natalité constante mais tenue, considère être conforme à son destin plusieurs fois millénaire.

La nature d'un régime – et le régime communiste chinois est un des plus abominables d'un monde qui en a pourtant vu d'autres – ne change pas profondément la nature des peuples.

Confucius disait « Une petite impatience ruine un grand projet ». Imprégné de la pensée du vieux sage du Pays de Lu tout autant que de celles de Marx, d'Engels et de Mao, Xi le conquérant sait que le temps joue pour lui.

Dans ces conditions, les marchés concédés à la France lors de cette visite – électricité et vente de 300 Airbus pour 30 milliards (somme qu'il convient de pondérer en raison du coût à déduire de la sous traitance ; contrat obtenu au prix d'un inévitable transfert de technologie vers la Chine ; avions qui seront réalisés et assemblés sur le territoire chinois pour un gain direct pour l’emploi français nul, gain induit faible)- ne sont au regard de Pékin que du sable versé pour mieux endormir les esprits.

L'offensive chinoise n'en est pas moins une réalité. Elle est planifiée et massive. Elle s'exerce tous azimuts mais en se concentrant autour de quatre axes principaux.

  • Axe commercial : avec un budget de 1 000 milliards de dollars presque entièrement financé sur fonds publics, le projet dit de Route de la soie initié par Pékin dès 2013 et qui est entré dans sa phase opérationnelle vise à contrôler les accès terrestres, aériens et maritimes permettant à la Chine de déverser ses produits, fruits d'une économie libéralo-étatique et surprotégée, sur l’ensemble de la planète, marchés publics inclus, sans respect aucun des règles de l'OMC ni des normes environnementales et sanitaires. À l'inverse, la Chine sait réguler ses importations et dresser ses barrières douanières, et seul 2 % des marchés publics chinois sont accessibles aux entrepreneurs étrangers.
  • Axe financier : la Chine détient pour 1 200 milliards de bons du trésor US et 20 % de la dette américaine détenue à l’étranger l'est par l'État chinois qui est à hauteur de 1 800 milliards de dollars le premier créancier des États-Unis. Qu’elle décide de se débarrasser massivement de ses obligations (elle a commencé à le faire pour 4,4 en guise d’avertissement), et la planète tout entière entrera dans une crise profonde. Avec cette épée de Damoclès au-dessus de leurs têtes, les économies mondiales sont désormais dépendantes de Pékin.
  • Axe stratégique : la Chine achète l'Europe. En échange de la possibilité pour elle d'exporter les oranges siciliennes, l'Italie vient de permettre à la Chine d’investir 20 milliards d'Euros dans les ports de Gêne et de Trieste, mais aussi dans ses réseaux de télécommunication. La Grèce, elle, a concédé en 2016 le port du Pirée. Le Portugal, quant à lui, se prépare à vendre à Pékin son principal électricien, EDP, qui assure 80 % de sa production nationale. La France où de nombreuses personnalités du monde économique, par l'odeur des yuans alléchées, et politique (à l'instar de l'ancien Premier ministre Jean-Pierre Raffarin) agissent comme de véritables agents d'influence au service d'une puissance étrangère, n'a pas échappé à cette offensive : on se souvient de l’aéroport de Toulouse, et l'on sait les ambitions chinoises sur le ferroviaire auxquelles Bruxelles a refusé de s’attaquer en contrant la fusion de Alstom/Siemens. La commission européenne brille d'ailleurs par son laisser faire qui n'oppose aux manœuvres chinoises qu'un vague règlement destiné à filtrer les investissements, règlement non contraignant puisqu’il n’établit que la nécessité de l'information entre partenaires et qui n'entrera en vigueur qu'après 2020. Dans le même temps, afin de mettre la main sur les matières premières dont elle a un besoin vital, la Chine se paye aussi l'Afrique par un financement direct et massif des infrastructures, ports, autoroutes, voies ferrées, barrages. Il y avait la Françafrique. Il y a désormais la Sinafrique.
  • Axe militaire : la Chine n'a plus pour seul objectif d’être la première puissance régionale d’Asie. Ses ambitions sont désormais planétaires et elle est bien décidée à se doter des moyens de les accomplir. Avec 150 milliards de dollars, le budget 2017 consacré à ses forces armées était déjà en hausse de 7 %. Il aura été de 175 milliards pour 2018, en hausse à nouveau de 8 %. Et cet effort colossal devrait se poursuivre en 2019 et 2020. Particulièrement choyée par l'État – ce qui témoigne du caractère planétaire des visées chinoises – la marine verra le nombre de ses porte-avions passer de quatre actuellement à sept en 2025, et possiblement davantage, puisque selon le magazine The Diplomat, l’augmentation pourrait même être de sept unités, soit au total onze super bâtiments.

En 1973, Alain Peyrefitte publiait Quand la Chine s’éveillera. Vingt-cinq ans plus tard, dans La Chine s'est éveillée, il écrivait ces lignes prémonitoires : « Depuis l'effondrement de l'URSS, on va répétant qu'il n'y a plus aucune superpuissance. C'est une erreur. Il y en a désormais deux et la deuxième à bien des chances de dépasser la première dans le nouveau siècle. Peut-être même dans ses premières décennies (...) En France, on ne l'a pas compris. Il suffit pourtant d’ouvrir les yeux ».

La machine est en marche. Elle ne s’arrêtera que si son intérêt l'y contraint ou si s’érigent, face à elle, les barrages nécessaires.

Seule une Europe unie dans une volonté de résistance basée sur le relèvement des nations identitaires dans une triple dimension diplomatique, économique et militaire, en partenariat avec la Russie sera en mesure de faire face et de contrer cette menace qui, si rien n'est fait, se traduira, au mieux par une mise sous tutelle du vieux continent, au pire par son asservissement.

Jean-François Touzé - Délégué national du Parti de la France aux Études et Argumentaire

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« La Sénégalaise Sibeth Ndiaye est une parfaite porte-parole de la colonisation migratoire »

1 Avril 2019, 06:52am

Publié par Thomas Joly

Thomas Joly, Secrétaire général du Parti de la France, réagit à la nomination de la nouvelle porte-parole du gouvernement.

 

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Trump supprime les aides financières aux pays qui « ne font rien » contre l’immigration clandestine

1 Avril 2019, 06:28am

Publié par Thomas Joly

Jugeant qu’ils ne faisaient pas assez pour endiguer le flux de migrants clandestins qui partent de leur pays à destination des États-Unis, le président américain Donald Trump a supprimé les aides financières au Salvador, au Guatemala et au Honduras.

Le département d’État américain a fait savoir, le soir du 30 mars, que Washington avait décidé de supprimer des aides financières octroyées jusqu’ici à trois pays d’Amérique centrale, le Salvador, le Guatemala et le Honduras. « A la demande du secrétaire d’État, nous mettons en œuvre la décision du président et mettons fin aux programmes d’assistance pour le “Triangle du Nord” pour les années budgétaires 2017 et 2018 », a expliqué à plusieurs médias, dont USA Today, un porte-parole de la diplomatie américaine.

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« Le pape François se fait le militant des grandes migrations vers l'Europe »

1 Avril 2019, 06:17am

Publié par Thomas Joly

Carl Lang, Président du Parti de la France, réagit aux nouvelles déclarations de Jorge Bergoglio alias « le pape François » qui a encouragé la colonisation migratoire de l'Europe lors de sa visite au Maroc.

 

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Le gouvernement va-t-il brader nos routes nationales à des sociétés privées ?

1 Avril 2019, 06:08am

Publié par Thomas Joly

Après les autoroutes, les routes nationales ? Les sociétés d’autoroutes, non contentes d’exploiter 9.000 kilomètres du réseau, seraient prêtes à étendre leur emprise sur une partie des routes nationales. Avec un argument choc : des économies pour l’État. Un moyen, tout à la fois, de baisser les impôts, d’enrichir des entreprises privées et… de déposséder la France.

« Le transfert de tout ou partie du réseau routier national est de nature à provoquer un choc budgétaire très significatif, soulageant le budget de l’État et pérennisant les capacités d’entretien du réseau », peut-on lire dans une note interne de l’Association des sociétés françaises d’autoroutes (ASFA), datant du 17 avril 2014, qui a été révélée par Radio France. Voilà qu’elles se présentent comme des sociétés de bienfaisance, toujours prêtes à rendre service – ou, plutôt, à monnayer leurs services.

« Chaque fois que l’État décidera d’aménager son réseau de routes nationales et de le transformer en autoroutes concédées, les sociétés d’autoroutes répondront présent », a confirmé le président de l’ASFA. Le ministre des Transports assure que, sur ce dossier explosif, la « prudence » est de mise, ce qui ne l’a pas empêché de mettre en place, avec Gérald Darmanin, un groupe de travail sur « l’évolution de la gestion » du réseau routier national – ah ! qu’en termes galants ces choses-là sont mises !

La concession, voire la vente des infrastructures dont la charge revient normalement à l’État, c’est-à-dire aux contribuables, sont en vogue dans une société qui ne vit, comme Picsou, que pour ses pièces d’or, le rendement et le profit. Une part de la France est déjà aux mains d’investisseurs étrangers : des clubs de sport, des vignobles, des terres agricoles, des châteaux, des aéroports. Alors, un peu plus ou un peu moins, ce n’est pas une affaire ! Seuls quelques grincheux pourraient s’en offusquer. Sans compter que c’est un bonne méthode pour réduire les dépenses publiques – sans alléger, bien au contraire, le coût financier pour les usagers.

Nos dirigeants, depuis des années, bradent ce qui ne leur appartient pas. Car ces autoroutes, construites avec l’argent des Français, ont été cédées pour un plat de lentilles à des sociétés privées qui s’en mettent plein les poches en faisant payer aux Français plus que de raison. Y ajoutera-t-on, bientôt, une partie des routes nationales ? Pourquoi ne pas leur laisser l’entretien des ponts, des routes départementales, des chemins vicinaux ? Elles pourraient s’occuper aussi du ramassage des ordures, du nettoyage des villes, des bâtiments publics… Moyennant contribution, bien sûr !

On imagine déjà Macron annoncer, dans les prochaines semaines, une grande nouvelle : les impôts vont baisser ! Désormais, vous paierez moins de taxes à l’État, vous alimenterez directement les comptes des grands groupes auxquels nos gouvernements successifs vendent, sans vergogne, des pans entiers de notre patrimoine. Ne vous plaignez pas : c’est pour votre bien qu’on vous dépouille. À ce train-là, c’est la France tout entière qui sera hypothéquée, les Français en seront dépossédés et devront payer un droit de fermage pour vivre dans un pays qui est le leur et qu’ils ont contribué à construire.

Mais que peut-on attendre d’autre de mondialistes qui ont perdu tout sens de la communauté nationale ? Ils n’ont pour valeur que la finance et verraient mourir la France qu’ils s’en soucieraient autant que de cela !

Philippe Kerlouan

Source : http://bvoltaire.fr

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Succès de la troisième édition de la Fête du Pays Réel

31 Mars 2019, 19:52pm

Publié par Thomas Joly

Succès de la troisième édition de la Fête du Pays Réel
Succès de la troisième édition de la Fête du Pays Réel
Succès de la troisième édition de la Fête du Pays Réel
Succès de la troisième édition de la Fête du Pays Réel
Succès de la troisième édition de la Fête du Pays Réel
Succès de la troisième édition de la Fête du Pays Réel
Succès de la troisième édition de la Fête du Pays Réel
Succès de la troisième édition de la Fête du Pays Réel
Succès de la troisième édition de la Fête du Pays Réel
Succès de la troisième édition de la Fête du Pays Réel
Succès de la troisième édition de la Fête du Pays Réel
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Succès de la troisième édition de la Fête du Pays Réel
Succès de la troisième édition de la Fête du Pays Réel
Succès de la troisième édition de la Fête du Pays Réel
Succès de la troisième édition de la Fête du Pays Réel
Succès de la troisième édition de la Fête du Pays Réel

Samedi 30 mars s'est tenue à Rungis la 3e Fête du Pays Réel organisée par Civitas. Les militants du Parti de la France étaient présents en nombre et le stand a été très fréquenté. Cette journée a été un très grand succès par le nombre de participants et par la qualité des interventions.

On retiendra l'enthousiasme de l'assistance lors de l'arrivée d'un Jean-Marie Le Pen en pleine forme et toujours aussi apprécié des véritables défenseurs de la France française.

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Ils essaiment des centres pour migrants tout partout… même à Sainte-Agnès !

30 Mars 2019, 11:15am

Publié par Thomas Joly

Sainte-Agnès, dans les Alpes-Maritimes : encore une commune qui vient de tomber. Dans l’escarcelle de l’État par le truchement du préfet en vue de réquisitionner le centre de loisirs Orméa, échangeant ainsi les enfants du coin qui y passaient des vacances pour y loger des mineurs étrangers. Un énième centre d’accueil pour migrants dans une France déjà complètement quadrillée.

Le maire est furax, « c’est une folie », « un problème géré de façon assassine », une décision « menée sans concertation », s’emporte-t-il. On le comprend : 150 jeunes migrants (parmi lesquels peut-être bien 40 à 50 % de faux mineurs) pour une population de 1.271 habitants, son petit village classé l’un des plus beaux de France « n’a pas les moyens de gérer un tel flux ». C’est sûr ! À 50.000 euros par jeune et par an, les Agnésois risquent de ne pas être partants…

Un petit bijou, Sainte-Agnès. Perchée à 800 mètres d’altitude, elle offre un panorama à couper le souffle. Mais pas seulement. Les vacanciers viennent découvrir les vestiges d’un château fort (bastion de la ligne Maginot) contre les remparts duquel a été créé un délicieux jardin médiéval. Ils flânent d’une ruelle pavée à l’autre, passant sous des voûtes de pierre. Et, cerise sur le gâteau, elle ne se dépeuple pas, c’est même tout le contraire. En dépit d’une seule infirmière, sans médecin ni dentiste, sans collège ni lycée et du premier supermarché à vingt minutes de voiture, le prix du mètre carré immobilier a même flambé, tant Sainte-Agnès attire, justement, des citadins tombés amoureux d’elle. Voilà, Sainte-Agnès, c’est elle.

Revenons, maintenant, aux “flux” du maire. Des flux par dizaines de milliers que l’État, de façon autoritaire, impose à des communes. De plus en plus de communes. La CIMADE annonce, d’ailleurs, la couleur en parlant de “répartition directive des demandeurs d’asile”. En janvier 2019, elle publiait une carte de France tout à fait édifiante.

Oh, comme ils sont jolis, tous ces cercles ! On dirait des parasols multicolores vus de dessus. Exceptés la Corse et les départements d’outre-mer, il y en a partout. Vraiment partout. Pas une seule région de l’Hexagone, comme ils disent, sans ses CADA, ses CAO, ses CHU(M) – hébergement d’urgence pour migrants -, ses CAES, ses ATSA, ses HUDA – hébergement d’urgence pour demandeur d’asile -, ses CPH, ses PRAHDA et les tout nouveaux CARA et DPAR – dispositif de préparation au retour, qui existe pourtant déjà depuis des lustres en tant qu’« aide au retour » pour étrangers en situation irrégulière, qui peuvent demander une aide matérielle et financière pour retourner volontairement dans leur pays (service-public.fr). Bref, à ce rythme-là de créations, en plus du nombres de migrants à ne cesser d’arriver, ce n’est plus un mais dix, vingt mille-feuilles administratifs à rémunérer ! Un pognon de dingue…

Et à tous ces centres correspondent donc quasiment toujours les places d’hébergement : 90.555 places au total. Bien “en deçà des besoins”, précise la CIMADE. Le nombre de demandeurs d’asile étant passé de 127.132, en mai 2018, à 134.661, en octobre de la même année, forcément !

Quand on voit tous ces cercles, on se demande : combien de maires furieux mais impuissants comme celui de Sainte-Agnès ?

Caroline Artus

Source : http://bvoltaire.fr

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Des Identitaires occupent la Caisse d’allocations familiales de Bobigny en Seine-Saint-Denis !

29 Mars 2019, 07:44am

Publié par Thomas Joly

Ce vendredi 29 mars, des militants identitaires ont bloqué l’accès à la CAF de Bobigny, en Seine-Saint-Denis, et ont occupé le toit du bâtiment. Une grande banderole « De l’argent pour les Français / Pas pour les étrangers » a été déployée sur la façade. Par cette action symbolique, Génération Identitaire réclame la suppression de toutes les aides sociales aux étrangers extra-européens.

Depuis le mois d’octobre 2018, le peuple français se soulève pour réclamer une véritable justice fiscale et sociale. Révoltés contre la multiplication et l’augmentation des taxes, les Français sont tout autant scandalisés par le gaspillage de l’argent public et les choix opérés par les gouvernements successifs. Chaque année, des milliards d’euros sont ainsi déversés sur les banlieues, via notamment la « politique de la ville », pendant que la France périphérique est délaissée.

Les prestations attribuées par les Caisses d’allocations familiales – sans condition de cotisation préalable – sont les plus emblématiques de ce pillage qui, de fait, profite majoritairement aux populations issues de l’immigration. Le coût des allocations familiales perçues par les immigrés représente ainsi plus de 8 milliards d’euros par an, tandis que le coût du RSA versé aux étrangers dépasse les 2 milliards (Jean-Paul Gourévitch, « Les véritables enjeux des migrations », 2017).

Cette situation, profondément injuste, crée un appel d’air massif qui pousse des millions d’extra-européens à venir profiter de la générosité de notre système social. L’arrêt de l’invasion migratoire passe par la fin de toutes les aides sociales aux étrangers : les nôtres avant les autres !

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Le terroriste Cesare Battisti se moque des gauchistes français qui l’ont soutenu

29 Mars 2019, 07:31am

Publié par Thomas Joly

Le terroriste italien d’extrême-gauche Cesare Battisti, arrêté en Bolivie en janvier et extradé depuis en Italie, a avoué ses crimes et présenté ses excuses aux familles de victimes.

Selon le quotidien La Stampa, Battisti a aussi parlé aux juges du soutien reçu pendant ses 37 années de cavale de la part d’intellectuels de gauche français, mexicains et brésiliens : « Je n’ai jamais été victime d’une injustice, je me suis moqué de tous ceux qui m’ont aidé, je n’ai même pas eu besoin de mentir à certains d’entre eux ».

Pendant son séjour à Paris il avait notamment reçu le soutien actif de Fred Vargas (qui avait aussi écrit un bouquin hagiographique : La vérité sur Cesare Battisti), Philippe Sollers, Guy Bedos, Jacques Higelin, Sapho, Pierre Vidal-Naquet, Dan Franck, Miou-Miou, Georges Moustaki, Danièle Mitterrand et – il ne pouvait pas manquer – Bernard-Henri Lévy qui le qualifiait de « réfugié politique accablé par un repenti ayant négocié l’absolution de ses crimes contre un témoignage ».

Source : Présent via Synthèse Nationale

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Thomas Joly s'exprime sur le port du voile

29 Mars 2019, 07:23am

Publié par Thomas Joly

 

 

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Xavier Raufer : « Chasse aux Roms en Seine-Saint-Denis : on ne nous informe pas sur les agresseurs ! »

29 Mars 2019, 07:11am

Publié par Thomas Joly

Des rumeurs d’enlèvement d’enfants ont provoqué de violentes scènes de chasse à l’homme contre la communauté rom, en Seine-Saint-Denis.

Pour Boulevard Voltaire, Xavier Raufer analyse ce fait divers inquiétant, survenu dans des « quartiers hors contrôle ».

Une rumeur véhicule que des Roms auraient enlevé des enfants, conduisant à une véritable chasse aux Roms et à des lynchages par des habitants de quartiers dits « sensibles ». De quoi s’agit-il ?

Ce que je dis ne concerne, bien entendu, pas tous les Roms. Certains vivent de petits boulots à droite et à gauche, mais une minorité parmi eux est criminalisée et vit de rapine. Il m’arrive, à Paris, d’être le témoin d’une scène étrange où des hommes et des femmes descendent d’une camionnette blanche, immatriculée en Roumanie, et prennent ce qui se trouve à leur portée, des vélos par exemple, et disparaissent avec. J’imagine que tous les vélos en question ne leur appartiennent pas…

Il est possible que, faisant par hasard une allusion libidinale à une jeune habitante du quartier, comme ils ont l’habitude de le faire, les frères de cette jeune habitante se soient émus. Nous vivons dans un contexte qui a peu à voir avec la société qui est la nôtre. C’est un système encore assez largement tribalisé dans lequel la horde entière protège tous ses enfants.

Si la jeune habitante revient en disant qu’un Rom lui a mal parlé, alors tous les frères et les cousins se coalisent, foncent sur les malotrus et leur cassent la figure. Ils font cela régulièrement avec les flics, les gendarmes, les élus municipaux et les pompiers. Je ne vois pas pourquoi ils se priveraient de le faire avec les Roms. Pour les habitants de ces quartiers, ce sont des envahisseurs, c’est leur quartier et on n’a pas à regarder leur sœur de travers.

On est un peu dans un contexte XVIIIe siècle en ce qui concerne les mœurs. C’est très exactement cela qui s’est passé.

Les médias ont fait preuve d’une prudence extrême pour qualifier ce fait divers. On ose imaginer leur réaction si une bande de Blancs d’extrême droite s’était amusée à faire une chasse aux Noirs ou aux Arabes. On imagine, d’office, les réactions de la classe médiatique. Pourquoi cette prudence ?

On n’est pas dans la prudence, on est dans la censure à 100 %. J’ai lu tous les articles qui parlaient de cette affaire. Le vocabulaire est éloquent. Un individu, c’est un homme, donc ce n’est pas politiquement correct. Une personne, c’est merveilleux. À la fois, ça anonymise et c’est féminin. Ça a toutes les qualités du monde.

Quand vous lisez les grands médias d’information ou les sites d’information, il n’y a absolument aucune espèce d’information sur les agresseurs et sur les lyncheurs. Il n’y a rien. Seule une dépêche de l’agence Reuters – ils sont peut-être un peu moins coincés de ce côté-là. Cette dépêche dit que « dans les banlieues, des bandes sont intervenues à l’encontre des Roms ». Je vous l’ai dit tout à l’heure et cela ne fait absolument pas l’ombre d’un doute.

Je connais un certain nombre de policiers et de magistrats de terrain. Ils me disent que la bande de la cité X ou Y a l’habitude de vendre du cannabis ou des objets volés au marché aux voleurs. Ils servent aussi, le cas échéant, de milices islamistes quand il faut protéger, ou au contraire attaquer des gens qui ne sont pas de leur goût. Ces gens-là sont descendus dans la rue et s’en sont pris à des gens qui étaient censés avoir kidnappé des enfants.

Qu’ils volent des bicyclettes ou qu’ils pillent les poubelles, pourquoi pas. D’ailleurs, ils le font. Je n’ai pas l’impression que la crainte du kidnapping d’enfants pour faire de la chirurgie ou leur enlever les organes ou pour la prostitution soit une crainte médiévale…

Nous ne faisons pas partie des médias « mainstream », mais nous avons été étonnés de ne pas voir cette question-là se poser. Est-ce une preuve de la libanisation de la société française ? On revient, comme vous l’avez évoqué, à des phénomènes de guerres tribales.

C’est simple. On nous chante la même chanson depuis trente ans.

Les quartiers perdus de la République, la reconquête des quartiers de la République… Depuis le rapport Bonnemaison, jusqu’au moment où Mitterrand a été élu, on nous chante la même chanson. Toujours est-il que les quartiers en question sont hors contrôle !

Au moment où on a fait le premier décompte de ces quartiers, il y en avait une petite centaine. Chaque année, nous en avons de nouveaux et, maintenant, nous en avons plus de 700. On y retrouve vente de drogue, contrôle sur ces quartiers et règlements de comptes entre malfaiteurs, c’est-à-dire tout ce qu’on voit quotidiennement dans l’actualité.

Dans un quartier, une maison avait été squattée par les Roms. Cela ne plaisait pas aux jeunes du coin, alors ils les ont virés. Là, d’un seul coup, ils sont passés au stade supérieur. Quand on est hors la loi, quand on est hors du système légal stricto sensu, l’échelle des peines est extrêmement limitée. C’est une échelle avec deux barreaux, « Je vous casse la gueule ou je vous tue ». Naturellement, les jeunes en question n’ont pas la capacité de donner une contravention à qui que ce soit ou même de mettre quiconque en prison, ils vous cassent donc la figure une première fois pour montrer leur mécontentement. Ensuite, ils vous tuent.

Une fois de plus, tout cela est normal quand on laisse une telle situation se développer. Il ne faut pas s’étonner qu’ultérieurement, des exactions comme celles-ci s’y commettent.

Le président de la République actuel, monsieur Macron, a commencé vaguement du bout des lèvres à faire semblant de s’intéresser à l’affaire des politiques de la ville et des quartiers sensibles. Il utilise tous les euphémismes pour éviter de parler de quartiers hors contrôle et de racailles déchaînées. On voit ce que cela donne. Il a très vite dédaigné tout cela et a envoyé monsieur Borloo à ses chères études. Tout ce que disait monsieur Borloo n’était pas idiot. Il faut, prioritairement, remettre de l’ordre dans ces quartiers et ensuite mettre à disposition des maisons pour les mamans, pourquoi pas. Il faut rétablir l’ordre. Tant que l’ordre ne sera pas rétabli dans les quartiers, il y aura des exactions, comme à Grenoble ces derniers temps.

On fait un peu attention parce que l’angoisse des médias est terrible. Il y a deux sortes de gentils qui se sont affrontés et qui se cassent la gueule les uns les autres. Ces victimes de l’exclusion et du racisme devraient s’adorer les unes les autres et être sous la houlette d’une espèce d’abbé Pierre métaphysique. Au lieu de cela, ils s’entre-tuent. Cela ne va pas du tout. Ne sachant pas quoi dire, ils ne disent rien, et surtout pas la réalité.

Est-ce cette réalité qui fait bugger le logiciel idéologique de ces gens-là ?

Bien entendu. D’autant plus que, comme je l’ai déjà dit cent fois, la situation de ces médias est très mauvaise. Ils nous racontent ce qu’ils veulent. Vous passez, en vingt ans, d’abonnement papier à 250 euros à des abonnements électroniques à 30 euros. À la fin, vous avez moins d’argent. De plus, la pub ne suit pas derrière, parce que ces médias sont moins lus.
Qui a envie de lire la Pravda ? Personne !

Plus il y a du politiquement correct, moins les gens lisent ces journaux-là et trouvent d’autres moyens pour s’informer. Je peux vous dire que mes enfants n’ont jamais acheté un de ces journaux. Ils s’informent autrement. Lorsque je leur pose des questions, ils savent les choses. Les jeunes générations savent autant que la génération d’avant. Manque de bol pour Le Monde, ils ne le lisent plus. Quant à Libération, si l’État ne l’arrosait pas de millions et de millions d’euros chaque année, cette lamentable publication aurait déjà disparu depuis des années.

Source : http://bvoltaire.fr

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Imposer le LAVIA (Limiteur s’Adaptant à la VItesse Autorisée), comment ne pas y avoir pensé plus tôt ?

28 Mars 2019, 07:38am

Publié par Thomas Joly

On sait que l’Union européenne est comme une mère pour nous, seulement soucieuse de notre bonheur et de notre bien-être. Grâce à ses diverses commissions, c’est à jet continu que ses nobles intentions sont traduites en propositions. Celle de l’IMCO (Internal Market and Consummer Protection), en tout cas, a reçu immédiatement l’approbation enthousiaste de Chantal Perrichon, l’indéboulonnable présidente du lobby qui milite pour que nos automobiles ne puissent plus être dépassées que par les tondeuses à gazon.

Le texte qui, d’ici un mois, sera très probablement voté par les députés européens en fin de mandat évoque, sous le terme d’« adaptation intelligente de la vitesse », une mesure qui forcera les constructeurs (qui n’ont rien contre) à coupler deux équipements installés d’origine sur les véhicules : le limiteur de vitesse et le GPS. À charge, pour ce dernier, de prendre la main sur le pilote pour abaisser automatiquement la vitesse du véhicule à celle autorisée…

Dans un premier temps, le système pourrait n’être activé qu’à la discrétion du conducteur, mais la commission serait favorable à ce que, d’ici 2025, il soit permanent. Imposer le LAVIA (Limiteur s’Adaptant à la VItesse Autorisée), comment Big Brother n’y avait-il pas pensé plus tôt ? Tout le monde étant d’accord, il ne restera plus qu’à adapter les réglementations nationales. Ce que la France, en bon élève, voire un peu fayot, s’empresse généralement de faire, en ajoutant une petite touche « bien de chez nous » dans le sens du durcissement. Mais en sera-t-il de même ici ?

C’est que le projet a un énorme défaut : si personne ne peut matériellement dépasser les vitesses limites, les radars ne servent plus à rien, et surtout plus à siphonner un gros milliard d’euros annuel aux « criminels du volant ». D’accord, grâce aux gilets jaunes, le pronostic vital de beaucoup de ces tiroirs-caisses est actuellement engagé, mais ils sortiront bien un jour des soins intensifs…

Au fait, vous êtes-vous demandé pourquoi les radars-tronçons, eux aussi imparablement efficaces sur la vitesse autorisée, étaient si peu répandus ? Manque de « retour sur investissement » pour l’État, peut-être…

Richard Hanlet

Source : http://bvoltaire.fr

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