Plusieurs personnes ont été blessées par balle à Utrecht (Pays-Bas), lundi 18 mars, a annoncé la police néerlandaise sur Twitter. Le lieu du drame, la place du 24-Octobre, située à la périphérie du centre de la ville, a été bouclée par la police. Les services de secours sont sur place.
Selon la police, les coups de feu ont été tirés à l'intérieur d'un tramway, dans cette attaque qualifiée de "potentiellement terroriste". Les services de secours ont indiqué que trois hélicoptères avaient été déployés pour prendre en charge les victimes. Sur une photo postée par un journaliste, on peut apercevoir un corps recouvert d'un drap près du tramway. Il y aurait 3 morts.
La police a annoncé à la mi-journée que le tireur était en fuite, n'excluant pas qu'il y ait eu plusieurs tireurs. Elle a également conseillé aux écoles de la ville de fermer leurs portes.
Le porte-parole de la police a dit que la thèse d'une motivation terroriste était envisagée. "Une enquête sur la fusillade sur la place du 24 octobre à Utrecht est en cours. Dans celle-ci, nous prenons également en compte un éventuel motif terroriste", a déclaré la police dans un tweet. La sécurité a été renforcée dans les bâtiments clés et les aéroports des Pays-Bas, dont celui d'Amsterdam-Schiphol. A Utrecht, la police a conseillé aux écoles de fermer leurs portes et l'université de la ville a été bouclée.
Le crash du Boeing 737 ? Même plus peur ! L’action Boeing, après avoir violemment décroché, est repartie cabrée.
Le ralentissement de la croissance économique américaine, sachant que Trump table sur plus de 3 % et que les déficits s’envolent ? Même pas peur ! De toute façon, avec la Théorie monétaire moderne, les déficits ne sont pas un problème.
La Chine ? Même pas peur ! Les camarades-capitalistes savent très bien manier le crédit infini et les relances.
En fait, la seule chose qui gâche notre vie financière paradisiaque, ce sont les impôts.
Tout le monde commence à découvrir que les coûts de la transition écologique sont effrayants. Récemment, je vous parlais de la casse sociale à venir dans l’automobile. Aujourd’hui les journaux ruminent à nouveau le sujet.
Figurez-vous que j’ai fait une découverte concernant nos impôts ou taxes. Ils ne servent que très peu (moins de 20 %) à financer les fonctions légitimes de l’État (police, justice, armée, diplomatie). 80 % de nos impôts servent à financer des projets de société.
Un projet de société consiste à vouloir transformer la société telle qu’elle existe pour que les gens se conforment à une vision, un but assigné par les porteurs dudit projet, persuadés qu’ils savent mieux que tout le monde ce qui est bon pour tout le monde.
Tout va bien lorsque le projet est clairement annoncé mais de plus en plus, ce n’est pas le cas. Les gens ne sont pas au courant du projet.
La preuve que nos impôts financent un projet de société égalitariste
En France, le projet de société soutenu par les étatistes de droite et de gauche est égalitaire, une égalité absolue et pas seulement une égalité devant la loi : une égalité de revenus et une égalité de chances.
La prétendue lutte contre la pauvreté, par exemple, n’est qu’une lutte contre les inégalités de revenus.
Vous le constatez aisément par la définition même de la pauvreté retenue par l’INSEE.
Un individu est considéré comme pauvre s’il perçoit 60 % ou 50 % de ce revenu médian. C’est ce qu’on appelle une pauvreté monétaire ou relative. Il en résulte que, dès que le revenu médian augmente, le nombre de ménages en situation de pauvreté monétaire selon l’INSEE augmente.
Dans un bas de page de note de l’INSEE, vous pouvez lire ceci :
« Plan pluriannuel contre la pauvreté et pour l’inclusion sociale (PPLPIS)
Le Plan pluriannuel de lutte contre la pauvreté et pour l’inclusion sociale (PPLPIS) a été adopté le 21 janvier 2013 lors du Comité interministériel de lutte contre les exclusions (CILE), à l’issue d’une vaste concertation et d’un diagnostic partagé sur les causes de la pauvreté et les moyens de venir en aide aux plus fragiles. Ce plan, qui vise à la fois à répondre à l’urgence sociale du moment et à structurer la politique de lutte contre la pauvreté sur le long terme, s’articule autour de trois grands axes : réduire les inégalités et prévenir les ruptures, venir en aide et accompagner vers l’insertion.
[…] À l’occasion de la journée mondiale du refus de la misère (17 octobre 2017), le président de la République vient de lancer une nouvelle politique de lutte contre la pauvreté qui ciblera l’enfance et la jeunesse en particulier. »
« Lutter contre la pauvreté » c’est donc bien pour l’État « réduire les inégalités », ce qui n’est pas du tout la même chose.
Les ruptures ou accidents de la vie susceptibles de faire basculer une famille dans la pauvreté sont en principe couverts par les cotisations sociales. Il n’y a donc pas besoin de PPLS, de CILE et autres machins. Il suffirait que le chômage de longue durée endémique se réduise.
Les inégalités seraient nécessairement injustes selon nos élus
Ou les inégalités de revenus sont injustifiées, les revenus sont acquis par la malversation, la rente, les privilèges. Dans ce cas c’est le cadre légal qui doit être corrigé.
Ou les revenus sont obtenus par le talent, la gestion avisée de son patrimoine, le sacrifice de la jouissance de la consommation immédiate au profit de l’épargne et d’investissement. Dans ce cas pourquoi vouloir brider ceux qui réussissent ?
La seule façon possible pour l’État de niveler les revenus est le nivellement par le bas puisque l’État ne produit pas et lorsqu’il prend, il se sert au passage, restituant donc moins.
Ce projet de société non dit vous explique pourquoi pas un jour ne se passe sans qu’on vous parle d’impôts et de taxes.
Une proposition inédite pour apporter ma pierre à ce monstrueux édifice
Mais même si la société égalitariste voulue par nos gouvernements se mettait en place pour les revenus, il subsisterait une inégalité insupportable : l’inégalité génétique.
Vous avez peut-être remarqué qu’il existe des personnes bien proportionnées, douées d’une vision parfaite, dotées de traits harmonieux, d’un quotient intellectuel supérieur à la moyenne… Ces personnes-là ont évidemment bien plus de chances qu’un individu difforme, myope, disgracieux et d’intelligence très en dessous de la moyenne. Comment corriger cela ?
À ce stade, j’ai une idée que je soumets à monsieur Bruno Le Maire : il faut taxer le patrimoine génétique pour réduire les inégalités physiques et intellectuelles qui nuisent à l’harmonie de notre société.
Déjà, l’État pourrait ausculter le patrimoine génétique de tous les contribuables puis décider des corrections à effectuer en fonction des revenus. Le beau et riche seraient à la tranche maximale de 100 % et recevrait un RSA.
De cette façon, nous serions certains d’arriver plus vite à l’égalité sociale parfaite, à la mort programmée de la richesse individuelle et donc collective comme semblent le vouloir nos représentants élus.
Cinq enfants de djihadistes supposés français sont donc de retour sur notre sol national après un séjour en Syrie. Ainsi en a décidé Emmanuel Macron qui, à l’encontre de la volonté majoritaire des Français mais s'appuyant sur les ressorts rouillés de la sensiblerie qui est à la conduite de l'État ce que le curare est aux fonctions musculaires du corps humain (un paralysant puissant et létal), a décidé pour plaire aux associations droitdelhommistes de juger « au cas par cas ». On sait ce que cela signifie.
Quel que soit leur âge, qu'ils soient orphelins ou non, qu'ils aient tué et participé à des exactions ou pas, qu'ils fassent des risettes, des grimaces ou la moue la plus charmante, ces enfants ne sont plus français, si tant est qu'ils l'aient jamais été, au-delà des papiers que détenaient leurs parents coupables d'avoir pris les armes contre la civilisation.
La France n'a aucune responsabilité à assumer quant à leur sort et le terme de « rapatriement » ne peut être utilisé.
Stop à l'émotivité. Les Français ne veulent pas d'eux. Leur destin ne nous concerne en rien. Ces cinq enfants doivent être les derniers à être acceptés sur notre sol.
Quant aux djihadistes adultes, puisque la peine de mort ne peut, pour l'heure, pas être prononcée par un tribunal français, puisque nous savons que les juridictions d’exceptions, civiles et militaires, qui devraient dans un État digne de ce nom être mises en place et saisies ne le seront pas, qu'ils soient livrés aux juges irakiens ou syriens qui sauront régler définitivement les arriérés de comptes.
Jean-François Touzé - Délégué national du Parti de la France aux Études et Argumentaire
Dimanche 17 mars s'est tenue à Rungis les Assises de la France des Gilets Jaunes à Rungis. Le Parti de la France était présent avec un stand et Thomas Joly, Secrétaire général, est intervenu en tribune lors d'une table ronde.
La mosquée Al Noor de Christchurch (Nouvelle-Zélande), qui a récemment été le théâtre d’une attaque ayant impliqué un militant nationaliste australien, était depuis longtemps liée à l’organisation djihadiste Al Qaeda responsable des attentats du 11 septembre 2001 et de Charlie Hebdo.
En 2013, deux Néo-Zélandais convertis à l’islam fréquentant cette mosquée avaient été tués dans une frappe au Yémen par un drone américain.
Une mosquée de Christchurch est liée à la mort de Daryl Jones, un membre d’Al Qaeda, suite à une frappe par un drone.
Les parents de l’Australien tué aux côtés de Jones ont indiqué que leur fils avait été exposé à l’enseignement de l’islam radical à Christchurch où il a également rencontré M. Jones.
Christopher Havard a été tué aux côtés de M. Jones par un drone US au Yémen l’année dernière.
Ses parents, Neill et Bronwyn Dowrick, ont déclaré que leur fils leur a dit qu’il avait d’abord été exposé à l’islam radical à la mosquée Al Noor, à Addington.
M. Havard a déménagé d’Australie en Nouvelle-Zélande en 2010. Il était connu à la mosquée sous le nom de Saleem Khattab.
Les parents de M. Havard ont déclaré que c’est à la mosquée qu’il a rencontré son ami converti M. Jones qui était connu sous le nom de Muslim Bin John.
Il semble que les espions néo-zélandais surveillaient la mosquée.
La police fédérale australienne a ouvert une enquête au sujet de la possible implication de M. Havard dans l’enlèvement de trois Occidentaux au Yémen pour le compte d’Al Qaeda.
Des documents indiquent que « M. Havard et M. Nin John attiraient depuis longtemps l’attention de la Police Fédérale Australienne en raison de leurs activités connues au Yémen en rapport avec Al Qaeda.
La branche d’Al Qaeda au Yémen est particulièrement connue du public français : c’est elle qui a revendiqué l’attentat commis contre Charlie Hebdo le 7 janvier 2015 (source).
Connue sous l’appellation « Al Qaeda dans la Péninsule Arabique » (lire ici), elle a formé militaire au Yémen Chérif Kouachi qui a perpétré l’attentat avec son frère (lire ici).
Dans le média « Stuff.co.nz », un long article très détaillé revient sur la radicalisation de Daryl Jones.
Les dirigeants de la mosquée ont confirmé que M. Havard fréquentait et étudiait à la mosquée en 2011 mais ont nié toute forme d’enseignement radical. Mais un homme qui a assisté au week-end dédié aux convertis à la mosquée il y a 10 ans a indiqué qu’un orateur venu d’Indonésie avait parlé de djihad armé et que beaucoup partageait ses vues : « La plupart des hommes étaient en colère vis-à-vis de la faiblesse morale de la Nouvelle Zélande. Je dirais qu’ils étaient radicaux. »
La radicalisation de Jones a été un processus graduel. Il apparaît qu’il écoutait des orateurs sur internet tel que Anwar al-Awlaki, un citoyen américain tué par un drone au Yémen en 2011, ainsi que des radicaux de Sydney.
Nouvel élément en lien avec l’attentat de Charlie Hebdo : c’est Anwar al-Awlaki qui a financé l’entraînement de Chérif Kouachi lors de son séjour au Yémen.
« J’ai été envoyé moi, Chérif Kouachi, par Al-Qaïda au Yémen. Je suis parti là-bas [ndlr, au Yémen] et c’est Anwar al-Awlaki qui m’a financé » a ensuite déclaré, vendredi matin, le cadet des deux frères à un journaliste de BFMTV qui l’avait joint accidentellement en tentant de contacter des témoins de l’imprimerie de Dammartin-en-Geöle. Son voyage au Yemen date de 2011 « avant qu’il [ndlr, Anwar al-Awlaki] soit tué » puisque le prédicateur de nationalité américaine et d’origine yéménite est mort le 30 septembre 2011 lors d’une attaque de drone américain au Yémen.
C’est donc cette mosquée recrutant pour Al Qaeda qui a été ciblée par Brenton Tarrant, vendredi 15 mars 2019.
La réaction de Carl Lang à la chienlit anarcho-gauchiste à Paris pendant que nos gouvernants passent du bon temps.
Alors que les groupuscules altermondialistes et d’extrême gauche cassent, brûlent et vandalisent une fois de plus à Paris, le ministre de l'intérieur passe ses soirées en boite de nuit et Macron est parti skier. Affligeante et méprisable conception du sens de l'Etat.
Le gouvernement, sous la direction d’Emmanuel Macron, intensifie l’implantation de migrants du tiers-monde, principalement musulmans. Entre 2018 et 2019, des dizaines de milliers de logements ont été payés par les contribuables français pour accueillir définitivement les colons.
Selon une récente circulaire, l’État compte mobiliser 16.000 logements pour des réfugiés en 2019. Les logements pourront venir du parc privé ou social, une enveloppe de 11 millions d’euros sera reconduite pour accompagner l’accès au logement.
L’État compte mobiliser 16.000 logements pour des réfugiés en 2019, un objectif « ambitieux » et destiné à favoriser leur intégration qui a été érigée en priorité par le chef de l’État, selon une circulaire du 4 mars. « Le relogement des réfugiés reste une priorité gouvernementale pour 2019 », souligne cette circulaire aux préfets et directeurs régionaux d’administration, et signée des ministres de l’Intérieur, de la Cohésion des territoires et du Logement.
En 2018 « plus de 8.700 logements ont été mobilisés », un résultat « encourageant » qui a permis de reloger « plus de 19.000 réfugiés ». Mais « on estime à 19.000 le nombre de réfugiés » encore présents en centres pour demandeurs d’asile ou dans l’hébergement d’urgence. C’est pourquoi, compte tenu aussi de la hausse du nombre de réfugiés protégés par la France, il faut « amplifier cette dynamique » et « l’inscrire dans le temps », ajoute la circulaire.
Le repeuplement de l’Hexagone est, on le voit, une politique d’État.
Nathalie Loiseau a le sens de la mise en scène. Pressentie par la majorité présidentielle pour être tête de liste aux européennes, le ministre tortillait sur son siège… « P’têtre ben qu’oui, p’têtre ben que non… Enfin, si vous insistez, je vais voir… Faut que j’en parle à mon mari… »
Enfin décidée à donner une réponse positive, le ministre des Affaires européennes a estimé que l’annonce officielle de sa candidature au cours du débat face à Marine Le Pen aurait de l’allure. Le coup d’éclat ! La bombe ! Le public en délire, les confettis qui tombent du plafond…
Mais n’allons pas trop vite. Pour une raison que la raison ignore, madame Loiseau s’est mis en tête de simuler une décision spontanée. Faire comme si soudain… Paf ! « Puisque c’est comme ça, j’en serai ! » Ce qui fut fait. Au détour d’un échange, en réponse aux arguments de la présidente du RN, la comédienne donna toute l’ampleur de son talent avec cette tirade poignante : « Madame Le Pen, je voudrais dire bravo parce que vous avez réussi à me faire changer d’avis. Je suis entrée sur ce plateau et je vous l’ai dit que je n’étais pas candidate pour conduire la liste de la majorité aux élections européennes. » Éclat de rire de Marine Le Pen. Est-il possible de chausser plus gros sabots ?
Après explication de sa motivation soudaine, sans surprise, la danseuse auvergnate enchaîne : « Ce soir c’est vrai, je suis prête à être candidate. » Les rires de Marine Le Pen redoublent. Mais la pièce n’est pas terminée. L’actrice conclut : « Je ne sais pas ce qu’en pensera la majorité présidentielle, je ne leur en ai pas parlé, mais cette fois-ci, je ne me défilerai pas… » D’habitude, oui. Mais là, non.
Drapée dans sa toge « En Marche », Nathalie Loiseau découvre, ce soir-là, les positions du Rassemblement national. Elle n’était pas au courant. Mais pourquoi ne lui avait-on rien dit ? Sinon, vous pensez bien qu’elle se fût déclarée candidate immédiatement.
Au lendemain de la prestation, les critiques de théâtre de « LREM » ne sont pas tendres avec leur désormais « tête de liste ». « C’est très raté. Cela manquait de sincérité. C’était trop préparé », aurait commenté un proche du chef de l’État. Les amateurs de vaudeville restent sur leur faim. La chute était trop attendue. Pas un seul amant qui sort du placard…
Édouard Philippe tente de sauver les meubles : « Je pense que c’est une bonne nouvelle. Elle connaît remarquablement bien ses dossiers. » Excepté le programme de Marine Le Pen, qu’elle a découvert sur le plateau de l’émission. Un dossier sans doute subtilisé par Benalla.
Consternation, également, dans les rangs des Républicains, à gauche, à droite, au centre, un seul cri, un seul chant directement inspiré de Michel Fugain : Fais pas comme Loiseau !
(Nathalie Loiseau et le Big Bazar. Noces, banquets, animations théâtrales, soirées dansantes. Devis sur demande.)
Le carnage qui a eut lieu dans deux mosquées en Nouvelle -Zélande à Christchurch a fait au moins 49 morts. L'auteur présumé, Brenton Tarrant, 28 ans, qui s'est filmé pendant son acte, a publié un manifeste de 87 pages où il dénonce un « génocide blanc », il se présente comme un « homme blanc ordinaire » et explique être né « dans une famille de la classe ouvrière ayant de faibles revenus ».
Dans ce long texte, l'assaillant déclare que les moments clé de sa radicalisation furent la défaite de Marine Le Pen à la présidentielle française de 2017 et une attaque au camion qui a fait cinq morts à Stockholm en avril 2017. Le titre de son manifeste, « The Great Replacement », fait référence à la théorie de l'écrivain Renaud Camus. « Cela faisait de nombreuses années que j'entendais et lisais sur l'invasion de la France par des non-Blancs », écrit-il. « Une fois arrivé en France, j'ai découvert que les histoires étaient non seulement vraies, mais profondément sous-estimées. Dans chaque ville française, les envahisseurs étaient présents ».
À vouloir imposer une immigration planétaire et surtout musulmane à tous les pays occidentaux, les tenants du mondialisme cosmopolite provoquent délibérément le choc des civilisations qui aboutit inéluctablement à des sociétés multiconflictuelles et à des tragédies de ce type.
Tout comme la ministresse de la Santé, les féministes hystéro-compulsives ont réagi au quart de tour à l’initiative du Syndicat national des gynécologues obstétriciens de France (SYNGOF), qui a recommandé à ses membres de « se tenir prêts » à une grève des IVG. Et la provocation a bien marché.
Tour à tour, #Osezleféminisme, le Planning familial et, bien évidemment, Marlène Schiappa se sont fendus de communiqués pour stigmatiser cette « prise en otage des femmes ». Sans oublier la condamnation du Conseil national de l’ordre, qui considère rituellement que les médecins n’ont qu’un seul et unique droit : soigner et fermer leurs g… Mais « si vous ne créez pas le buzz, on ne vous entend pas », se désole le docteur de Rochambeau président du SYNGOF, qui voulait alerter sur un sujet qu’il dit « trop technique pour intéresser la presse ».
Or, la question est toute simple : pour un accouchement, un·e obstricien·ne (je m’y mets !) est payé 313,50 € et son assurance en responsabilité professionnelle – en raison de la judiciarisation démente de la médecine – coûte environ 40.000 €. Ce qui veut dire que les 120 premiers bébés qu’il met au monde dans l’année lui financent simplement de quoi payer son assurance.
Est-il, à ce prix-là, au moins bien couvert en cas d’erreur médicale ? Même pas. Parce que jusqu’en 2012, avant qu’un fonds commun n’en prenne en charge les dépassements, les assureurs ne couvraient que jusqu’à un certain plafond.
C’est ainsi qu’aujourd’hui, une bonne dizaine de gynéco-obstétriciens sont encore condamnés à payer des sommes non couvertes en totalité par leur assurance professionnelle ; et c’est un domaine où on compte plutôt en millions. Rappelons, par ailleurs, que quelqu’un qui s’estime victime d’un handicap par la faute de celui qui l’a mis au monde peut porter plainte pendant trente ans, auxquels s’ajoute l’âge de la majorité, soit 48 ans ! On comprend mieux pourquoi les vocations se font rares.
Mais grâce au tollé, Agnès Buzyn assure aujourd’hui que son ministère « suit le dossier de très près », tout en indiquant « qu’il ne pourra être traité efficacement que dans la sérénité nécessaire et l’esprit de responsabilité de chacun ». Ben voilà…
Et que ces dames se rassurent : une grève des curettes et des aspirateurs n’est pas pour demain. Jamais, en France, même quand les plus graves menaces pesaient sur la médecine libérale, aucun syndicat n’a réussi un seul jour de grève générale. Seuls, s’il m’en souvient bien, mes confrères israéliens et belges ont réussi de tels exploits face aux petits hommes gris qui, dans ces cas-là, lèvent les bras au ciel en nous disant « Vous avez la chance de faire un si beau métier, et en plus… vous voudriez de l’argent ! »
Thomas Joly, Secrétaire général du Parti de la France, en ce jour de mobilisation soi-disant « spontanée » des collégiens et lycéens français pour le climat, dénonce une manipulation mondialiste.
Le nouveau stratagème des mondialistes : manipuler les plus jeunes pour imposer le mythe du réchauffement climatique, en faire une nouvelle religion pour culpabiliser l'homme Blanc et le taxer toujours plus
« 40 ans dans les cités », le livre témoignage que publie Michel Aubouin, nous dissuade de détourner les yeux. L’auteur, un ancien préfet qui a lui-même grandi dans un quartier HLM, a derrière lui une longue carrière au contact de ces territoires. Ce familier des cités raconte dans un livre à paraître ce jeudi 14 mars l’état dramatique de ces quartiers. Et imagine ce qu’ils peuvent devenir.
Il a notamment rendu à Manuel Valls, en 2016, un rapport sur la situation de Grigny, la ville la plus pauvre de France, dans l’Essonne. Politique de logement erratique, urbanisme hasardeux, crise de l’emploi, échec de l’intégration, montée du communautarisme… Son récit a le mérite d’embrasser l’ensemble des causes de la lente décomposition des cités françaises. Sans raccourci et sans tabou.
Depuis maintenant 40 ans, plusieurs « plans banlieues » se sont succédés pour faire bouger les choses dans ces quartiers. L’on peut notamment citer la création des zones d’éducation prioritaire en 1981 ou le plan Borloo de rénovation urbaine en 2005. Sur 25 ans, les engagements financiers à cet effet s’élèvent à 75 milliards d’euros. Et pourtant, cela n'a eu aucun impact majeur sur le terrain.
Même si ce que révèle ce livre n'étonnera personne et que l'invasion migratoire n'y est évidemment pas remise en cause, qu'un ancien serviteur zélé du Système aborde ce sujet avec préoccupation démontre la gravité de la situation dans ces zones occupées.
Elle n’est pas la moins sincère des carriéristes de gauche et on pourrait la créditer d’honnêteté intellectuelle si son jugement n’était altéré par des a priori idéologiques. Quand Clémentine Autain organise, à l’Assemblée nationale, une rencontre avec le collectif Familles unies, fondé en 2017 pour soutenir les familles touchées par la radicalisation islamiste, on est obligé de se poser des questions sur ses motivations et ses intentions.
Ce député de La France insoumise rencontrera donc, prochainement, le collectif Familles unies. Ne nous méprenons pas : il ne s’agit pas de mener une croisade pour défendre la famille – pas la famille traditionnelle, en tout cas – mais de préserver l’unité des familles de djihadistes partis combattre en Syrie et en Irak aux côtés de l’État islamique.
« Le point commun de tous les parents », peut-on lire sur le site du collectif, « est qu’ils sont tous victimes d’une idéologie mortifère, qui a entraîné leurs enfants dans une zone de guerre, pour les sacrifier en première ligne, au nom de cette idéologie ». Un objectif apparemment louable. Ils ont décidé de se réunir « en un collectif laïc et républicain, respectueux des différences philosophiques, politiques et religieuses ». Un lieu de rencontre et d’entraide ?
On peut comprendre que des familles françaises, consternées de voir leurs enfants rejoindre les combattants islamiques, éprouvent le besoin d’évoquer entre elles leur situation. Ne serait-ce que pour confronter les conditions de leur départ et en tirer des leçons afin que de tels faits ne se renouvellent pas. Mais la réunion organisée à l’Assemblée n’est pas une rencontre destinée à se soutenir ou à prévenir. Il s’agit « [d’échanger] avec des parents de jeunes partis faire le djihad », de s’entretenir du sort des enfants de djihadistes et d’étudier, au-delà des « non-dits et négociations secrètes », quelles actions pourraient être menées pour le retour de ces enfants.
On ne peut reprocher à ce collectif de se préoccuper de l’avenir d’enfants dont les parents risquent d’être condamnés à mort. Mais la lecture de ses communiqués montre que leur attention ne se limite pas aux enfants innocents, emmenés de force ou nés sur place. Ainsi, dans un communiqué du 26 décembre 2018, sous le titre « Les Français détenus dans les camps et les prisons en Syrie vont-il être livrés à Assad ? », il réclame « le rapatriement immédiat des enfants et des ressortissants français détenus en Syrie ».
S’il insiste sur la souffrance des enfants, il estime que ce sont tous les djihadistes français et leurs familles, « en danger de mort », qui doivent être rapatriés d’urgence. Les adultes prisonniers, « aussi coupables soient-ils », doivent être jugés dans des « procès équitables ».
En appuyant une telle démarche, Clémentine Autain fait-elle preuve d’un angélisme irresponsable ou confirme-t-elle les soupçons d’islamo-gauchisme portés contre une partie de l’extrême gauche ?
Si les enfants reviennent en France, le gouvernement doit préparer sérieusement leur réinsertion, qui sera difficile après les traumatismes et les endoctrinements qu’ils ont subis. Quant aux djihadistes, hommes et femmes, s’il ne faut pas répondre à la barbarie par la barbarie, son premier devoir est de protéger l’ensemble des Français du danger que représenterait leur retour.
C’en est assez de s’apitoyer sur des criminels qui ont choisi de trahir la France et de la combattre ! D’autant plus que la plupart sont des fanatiques, des jusqu’au-boutistes qui n’ont aucune intention de se repentir.
Entre 2012 et 2017, les impôts et taxes ont explosé, comme le montre ce tableau de l'INSEE et de la DGFIP, organismes pourtant au service du Système. Emmanuel Macron et son gouvernement poursuivent le matraquage fiscal des Français.
The Financial Times, prestigieux quotidien financier britannique connu pour sa couleur saumon, ne mâche pas ses mots à propos d’Emmanuel Macron. Pour le journal le plus lu du monde des affaires, Macron est désormais engagé sur la voie du despotisme.
Vite, nommez un pays : critiqué cette semaine par la présidente de la Commission de l’ONU pour les Droits de l’Homme pour son usage excessif de la force contre les manifestants, son gouvernement a fait passer une série de lois pour réprimer les manifestations, dissoudre les réseaux d’opposants, promouvoir une « vérité officielle » et supprimer les contenus sur les réseaux sociaux. Maintenant, son président évoque ouvertement la possibilité de nommer des fonctionnaires pour superviser les médias et contrôler l’information.
Bienvenue en France, patrie d’Emmanuel Macron, le chéri des progressistes. Les manifestants, évidemment, sont les méchants Gilets Jaunes, qui pourront être interdits individuellement de participer à des manifestations et seront placés sur une liste spéciale à la faveur de la loi « anti-émeute » votée le mois dernier par l’Assemblée Nationale. Les opposants, pendant ce temps-là, sont à l’extrême-droite. Monsieur Macron a juré de dissoudre (jusqu’à présent légales) leurs associations. Les restrictions sur la liberté d’expression sont débattues au sujet des ignobles « antisionistes » afin de combler un vide existant dans la loi qui interdit pourtant déjà l’antisémitisme. La promotion d’une vérité officielle est la conséquence inévitable de la loi bien intentionnée contre « les fausses nouvelles » votée en novembre dernier.
Et bien, non. L’État de droit ne fonctionne pas de cette façon. Tolérer les attitudes déviantes, irritantes, excentriques qui ne blessent pas directement les autres est la définition même d’une société ouverte. En essayant de définir qui est autorisé à écrire, parler, tweeter ou manifester, M. Macron risque d’élargir le fossé avec ses opposants.
En répondant à chaque mot social par des lois qui réprime l’opinion publique générale, le gouvernement exacerbe les tensions. Il pose également les jalons pour des abus beaucoup plus graves, si ce n’est par son gouvernement, du moins par ses successeurs. M. Macron en prétendant agir pour préserver les normes morales conventionnelles devient d’autant plus menaçant.
Monsieur Macron est sur une pente glissante vers un « despotisme démocratique » qui est familier pour les lecteurs d’Alexis de Tocqueville. Il place le bien et la sécurité publics au dessus des droits individuels. Cela reflète une tendance inquiétante de la part des démocraties d’emprunterles méthodes des régimes autoritaires. Nous ne pouvons pas être complaisants.
Interdire des contenus outranciers sur les réseaux sociaux est de la censure. Collecter des informations biométriques est de la surveillance. Emprisonner de possibles délinquants avant qu’ils aient commis le moindre crime est de la répression. Blesser des manifestants est de la violence d’état et imposer une « neutralité » aux rédactions est de l’autoritarisme. Les citoyens devraient résister à la tentative d’imposer la vertu par la force.
Voilà un constat partagé par beaucoup de personnes dans l’Hexagone que l’on ne retrouvera pas dans la presse d’État.
Et pour cause : elle est contrôlée par le pouvoir.
Lorsque l’ONU a récemment critiqué l’usage de la répression policière contre les manifestations populaires en France, c’est un des principaux journalistes français qui a réagi pour protéger le gouvernement en évoquant une « sous-secrétaire » désœuvrée qui « s’ennuyait ».
À lire le titre, on croirait que c’est le Conseil de sécurité de l’ONU qui réclame une enquête sur la police et les #giletsjaune Renseignements pris, c’est une sous secretaire désœuvrée qui s’est exprimée un jour ou elle s’ennuyait. Étonnant, non? https://t.co/CkkHch9NNa