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Le blog politique de Thomas JOLY

Dans son premier discours, le nouveau préfet de police de Paris cite l’exemple de Clémenceau faisant tirer sur les ouvriers

22 Mars 2019, 07:04am

Publié par Thomas Joly

La répression s’annonce féroce. C’est ce que l’on peut conclure de la référence du nouveau préfet de police de Paris, citant explicitement le recours à la fusillade de Clémenceau contre les ouvriers.

Lors de la grève de Draveil-Villeneuve-Saint-Georges, Clémenceau, ministre de l’Intérieur, fit abattre 4 ouvriers par la troupe et blesser 200 autres travailleurs.

Source : http://breizatao.com

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Italie : un chauffeur de bus sénégalais enragé tente de brûler vifs les enfants qu'il transportait

21 Mars 2019, 07:43am

Publié par Thomas Joly

Ce pourrait être l’histoire d’un modèle d’intégration, une belle histoire à lire aux petits enfants le soir au coucher : celle d’Ousseynou Sy.

Affrontant les flots sur un radeau de fortune, sauvé du naufrage par l’Aquarius (ou l’équivalent), il avait en 2004 débarqué de son Sénégal sur les côtes italiennes. Il y trouva l’asile, puis l’amour… Ousseynou devint Italien, épousa une belle Italienne, obtint un travail, un logement. Bref, il refit sa vie.

L’histoire pourrait s’arrêter là : ils vécurent heureux et eurent deux beaux enfants à l’ombre du Duomo, entre pizzas et Valpolicella…

Mais allez savoir pourquoi, Ousseynou Sy, ce modèle d’intégration, s’est tout à coup mué en terroriste. Est-ce l’effet de son divorce d’avec la belle Italienne ? Mercredi, alors qu’il conduisait son bus avec 51 enfants à bord, il a décidé de changer le cours de leur sortie scolaire pour les assassiner. Ils roulaient vers le gymnase avec trois accompagnateurs lorsqu’Ousseynou a pris la direction de l’aéroport de Milan. Il a arrêté son bus, sorti bidons d’essence et briquet puis, sous la menace d’une arme et d’un couteau, a fait entraver les collégiens par leurs accompagnateurs et récupéré tous les téléphones avant d’asperger le bus.

« Personne ne sortira d’ici vivant ! », a lancé Ousseynou à la cantonade. Il avait mûri son projet, préparé minutieusement son quart d’heure Warholien. « Ses actes étaient prémédités depuis plusieurs jours, il voulait que le monde entier puisse parler de son histoire » a déclaré à la presse le chef de la cellule antiterroriste de Milan.

Ah, le désir fou de la célébrité…

Les enfants n’ont dû leur survie qu’au courage de l’un d’entre eux. Ayant réussi à se libérer de ses liens, le collégien a ramassé un téléphone tombé à terre et appelé la police. Tous ont pu sortir du bus en flammes, de même qu’un père de famille et son fils percutés par le bus fou et dont la voiture est elle aussi partie en fumée. « C’est un miracle, cela aurait pu être un carnage. Les carabiniers ont été exceptionnels pour bloquer le bus et faire sortir tous les enfants », a déclaré le procureur de Milan à la presse.

Ousseynou Sy n’a pas dit agir au nom de l’islam. Son terrorisme n’est pas à vocation missionnaire mais “humanitaire”, si l’on peut oser la formule. « Il nous menaçait, disait que si nous bougions il verserait l’essence et allumerait le feu – ce qu’il a fait !. Il n’arrêtait pas de dire qu’il y avait tant de personnes en Afrique qui continuaient à mourir et que c’était la faute de Di Maio et Salvini », ont rapporté les enfants, ajoutant que le chauffeur aurait affirmé avoir perdu « trois enfants en mer ».

Monsieur Sy n’aime pas le gouvernement de sa terre d’adoption. Il « voulait faire un geste éclatant pour attirer l’attention sur les conséquences des politiques migratoires », a dit son avocat. Vu sous cet angle, c’est une sacrée réussite ! Prendre un bus scolaire en otage et conduire 51 enfants à mort la plus atroce, voilà en effet qui va donner aux Italiens et à leurs frères européens le désir d’accueillir les migrants à bras ouverts !

On apprend ce matin que « Le ministère [de l’Intérieur] est à l’œuvre pour vérifier la possibilité de retirer la citoyenneté italienne au Sénégalais ».

À ceux qui trouveraient particulièrement cruel, voire criminel, qu’on songe à renvoyer Ousseynou Sy vers sa terre d’origine, on signalera que le pays de Léopold Sedar Senghor, d’Abdou Diouf et d’Abdoulaye Wade est l’un des plus stables et des plus prospères du continent africain. Chauffeur de bus en Casamance, ç’aurait pu être aussi un beau métier, non ?

Dernière question : si notre vieux monde est si pourri, si cruel, si injuste et si insupportable qu’il faille en passer par l’holocauste de ses enfants, pourquoi les Ousseynou Sy s’y précipitent-ils en masse ?

Marie Delarue

Source : http://bvoltaire.fr

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Guérini et Castaner : haro sur les successions !

21 Mars 2019, 07:27am

Publié par Thomas Joly

Il existe deux serpents de mer en politique fiscale qui font régulièrement leur réapparition dans les eaux de l’actualité : d’abord le rétablissement de l’ISF, sujet amplement utilisé pour recadrer les gilets jaunes loin des tentations identitaires, et ensuite la taxation des successions.

Pour celle-ci, l’offensive avait d’abord été lancée par Castaner, dans le même but que le premier serpent agité, mais l’Élysée avait dit « niet ». Nouvelle offensive cette fois du député Stanislas Guérini, également délégué de LaRem. « Guérini et Castaner », ce pourrait être un duo de joueurs de Stens à Marseille dans les années 30, mais non ; ce sont certes des porte-flingues de Macron, mais spécialisés dans la mise à l’épreuve médiatique des lubies jupitériennes. Car, vous l’avez compris, il ne s’agit pas de réformer le Droit successoral dans un sens favorable aux familles. Il y a un pilier fondamental du Pays qui est très largement sacrifié sur l’autel de Jupiter, c’est la Famille française dans son ensemble. En cela, il ne dénote pas des politiques de ses prédécesseurs. Le retour des successions à l’ordre du jour doit nous alerter car les porte-flingues n’agissent jamais sans ordres. Ensuite, n’allez surtout pas penser que la hausse des taxations ne concernerait que les gros héritages. Cela ne suffirait pas à rassasier Bercy. Le Mariage pour tous peut devenir demain un prétexte majeur pour aligner notre législation fiscale et successorale sur celles des pays qui ont relégué le mariage au catalogue des caprices minoritaires.

Les arguments du duo diffèrent peu des litanies de Mélenchon sur le sujet : « l’héritage est un principe injuste », « il faut davantage taxer les grosses successions », « la France a besoin d’argent », « il faut lutter contre les bas de laine et l’immobilisme » etc. On connaît le refrain.

Dans les faits, ce sont toutes les familles, et surtout les plus nombreuses (pas forcément les plus riches et de loin) qui sont visées et qui sont déjà confrontées aujourd’hui, lors d’un deuil, à un véritable parcours d’obstacles administratifs, bancaires et fiscaux. Sans compter les déboires dus au laxisme effarant de l’État qui, pourtant, exige sa récompense : généalogistes escrocs, squatters inamovibles, agents immobiliers manipulateurs, notaires négligents, banques arrogantes, pompes funèbres rapaces, brocanteurs voleurs, captations d’héritage ou d’assurances-vie par des réseaux ancillaires d’étrangers, sans oublier La Poste qui ne manque pas une occasion de refourguer des PEL à des vieillards ! Et malgré tout cela, ce sont les familles qui sont encore visées par les profiteurs de l’État ! Actuellement, la fiscalité des successions empêche quasiment les héritiers de conserver le bien familial, et ce, autant à cause de la dîme perçue (dans des délais qui obligent à emprunter avec %) qu’à cause des impôts et charges qui seront majorés ensuite pour eux. Autant dire qu’il est devenu impossible d’entretenir un patrimoine dans ces conditions malgré les gesticulations de Stéphane Bern, le commis d’office aux illusions. Cette braderie, génératrice de conflits familiaux, incite à remettre en cause toute la politique de l’épargne : chacun est invité aujourd’hui à faire preuve d’un égoïsme farouche pour investir son argent dans l’État nouveau ; les enfants n’ont qu’à se débrouiller ! Or, cette folie qui désunit les familles aboutit à l’impossibilité des nouvelles générations à investir dans leurs projets, à être aidés par leurs aînés ! Que devient la fraternité quand l’égalité nivelle à ce point ? L’immédiateté doit régner, de concert avec la volatilité de l'argent roi. Les salariés ne sont plus des clients pour les banques ; les retraités sont accusés de trop toucher et de ne pas assez dépenser, les gens en précarité d’être sources de passifs récurrents, les propriétaires de thésauriser des valeurs dont l’État aurait besoin et les classes moyennes de ne pas embaucher assez !!! Devant autant de contradictions et de cynisme, il faut se poser les bonnes questions :

  • Toujours plus d’impôts mais pour faire quoi et à quel titre ? L’État a-t-il donné l’exemple et tenu ses promesses depuis 50 ans ? Les Français ont-ils des raisons d’être satisfaits du bilan des 7 derniers Présidents toutes tendances confondues ? Ont-ils seulement été consultés sur les grands enjeux du Pays : immigration, sécurité, fiscalités, souveraineté ? Et quand ils l’ont été qu’a-t-on fait de leur vote comme en 2005 ?
  • Il n’est question que de droits et d’égalité mais face aux successions comment un simple chômeur ou un petit retraité peut-il faire pour s’en sortir ?
  • Sur deux générations, combien de fois paye-t-on en France sa voiture, sa maison ? Les droits des consommateurs, en dehors de celui d’être plumés, sont-ils vraiment pris en compte par les Banques et les assurances comme par les politiques ?
  • Cette politique qui consiste à brader les propriétés familiales, à fissurer la cohésion des générations, à ignorer leur importance vitale pour le Pays, ne peut que favoriser le brassage, la dilution des patrimoines et des biens, le départ des Français de zones devenues propices à l’enclavement communautariste, la désédentarisation du Pays, l’appauvrissement de la France profonde. Quand les artifices du grand débat de Macron auront cessé d’agir, il faudra faire les comptes : les cortèges des nouveaux précarisés les demanderont.

La France est devenue à présent un pays profondément divisé dans tous les domaines mais quoi qu’il arrive, il apparaît désormais probable que Macron sera le dernier Président de cette funeste Ve République.

Que cette bonne perspective ne nous fasse pas oublier de préparer la salvatrice relève.

Franck Timmermans - Membre du Bureau Politique du Parti de la France

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Najat Vallaud-Belkacem tente de refaire parler d'elle en écrivant une chanson pour les migrants

21 Mars 2019, 07:12am

Publié par Thomas Joly

La Marocaine Najat Vallaud-Belkacem fait ses débuts de parolière dans la chanson… pour encourager l'invasion de l'Europe ! L’ex-ministre de l’Éducation, qui est loin d'avoir laissé un souvenir impérissable, a écrit le texte du titre « Lampedusa » en soutien aux migrants clandestins. « Je suis engagée de bien des manières pour cette cause, notamment au sein d’une fondation. Et j’ai eu le plaisir de croiser la route de deux musiciens engagés eux aussi : Adrien Graf et la chanteuse Sarah Kaddour. On a décidé de dire les choses en musique ».

Toutefois, il semble que sa générosité et sa compassion pour les migrants n'aillent pas jusqu'à en accueillir dans sa luxueuse habitation.

Source : http://fdesouche.com

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Belattar succède en beauté à Benalla

21 Mars 2019, 07:03am

Publié par Thomas Joly

Par crainte que les Français ne finissent par se lasser de l’affaire Benalla et son lot de rebondissements, sans attendre le dénouement, le gouvernement Macron propose à ses fidèles clients une nouvelle saga, un nouveau héros, lui aussi, tout de goudron et de plumes enduit : le sieur Yassine Belattar (applaudissements !). Conformément au cahier des charges d’une série Netflix interminable, l’espace imparti pour cet article ne suffit pas à détailler les plaintes officielles et officieuses dont le personnage fait l’objet.

La liste des personnes ayant eu à subir les comportements menaçants, déplacés ou violents de ce bon Yassine est à consulter dans l’annuaire des pages jaunes, éditions 2010 à nos jours. Le lecteur téméraire peut également se plonger dans les enquêtes édifiantes réalisées par Mediapart et Marianne s’il souhaite prendre la pleine mesure des propos et diverses insultes dont le chouchou d’Emmanuel Macron a émaillé sa route (selon les médias précités, et sous réserve de confirmation par décisions de justice). De toute évidence, il méritait de figurer en bonne place auprès du winner avec le titre pétaradant de membre de l’instance du Conseil présidentiel des villes. Son CV le destinait à la fonction. Macroniste garanti « élevé en plein air », certifié avec de petits morceaux de banlieue dedans. François Hollande avait son Joey Starr, Macron double la mise avec le duo Benalla/Benattar. Qui dit mieux ?

Attentif à ses abonnés surbookés, Mediapart résume l’affaire en ces termes : « À notre connaissance, 4 personnes ont décrit sur procès-verbal des menaces directes, une demi-douzaine de personnes au bas mot ont évoqué des relations professionnelles difficiles, et deux jeunes femmes ont raconté des conversations dérivant vers des sous-entendus ou des allusions sexuelles alors qu’elles étaient à la recherche d’un travail. » La consultation en profondeur des longs articles consacrés à ce sujet semble décrire un palmarès plus conséquent. Le dossier dans son intégralité dépassait les capacités de stockage du disque dur de Mediapart.

Radio Nova (sorte de Radio Londres du bobo retranché dans son bunker du VIe arrondissement), qui a recours aux services du boute-en-train Belattar, fut alertée par tout ce remue-ménage. Mais que faire ? Le garder, le remercier ? Au terme de deux réunions harassantes, Bernard Zekri, le général de Gaulle de la station, décidait après moult éruptions cérébrales de laisser l’énergumène officier sur son antenne. Dans son message « Les bobos parlent aux bobos », il déclarait : « Je suis très attaché à la présomption d’innocence. » Dans ce cas, solidement attaché, collé, cloué… Du travail de professionnel. « Nous avons un personnage qui a du tempérament, qui peut être bouillant, il a un côté écorché vif. Il y a eu quelques accrochages, il s’en est expliqué. » Radio Nova tient encore. Contre vents et Marais (le quartier), le personnel résiste aux coups de boutoir de son comique troupier. La lutte est belle, l’abnégation totale. Même ligoté pour de bon sur le bureau par son animateur, le directeur maintiendra le cap. Seul Benalla pourrait sauver la situation en venant raconter des blagues au micro de Radio Nova. Après la brute, le truand. L’accroche aurait de l’allure.

Jany Leroy

Source : http://bvoltaire.fr

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Nouvelle-Zélande : Jacinda Ardern, Premier Ministre, annonce la diffusion obligatoire de la prière islamique à la télévision

20 Mars 2019, 07:49am

Publié par Thomas Joly

Jacinda Ardern, premier ministre socialiste de Nouvelle-Zélande, a annoncé la diffusion obligatoire de l’appel à la prière islamique sur toutes les télévisions du pays.

Pour rappel, la chef du gouvernement de Nouvelle-Zélande a reconnu la souveraineté du président islamiste turc sur le territoire néo-zélandais dès lors qu’il s’agit de questions relatives à l’islam et aux musulmans.

Erdogan a menacé, le week-end dernier, la Nouvelle-Zélande si elle refusait de se soumettre (lire ici).

Aujourd’hui, le gouvernement australien a pour sa part dénoncer les menaces du président turc qui a indiqué que les Australiens finiraient « dans des cercueils » (lire ici).

Source : http://breizatao.com

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Attaque en Nouvelle-Zélande : les responsables et les coupables

20 Mars 2019, 07:28am

Publié par Thomas Joly

L'attaque qui a fait plusieurs dizaines de morts à Christchurch en Nouvelle-Zélande est une tragédie de plus dans un monde marqué par le retour de l’expansionnisme islamique et sa soif de conquête de l’Occident qu’un millénaire et demi n'a pas apaisé.

Comme toutes les tragédies, elle est l’aboutissement, en l’occurrence sans doute malheureusement provisoire, d'un faisceau d'éléments et d’une accumulation de causes. Le tueur de Christchurch est responsable et il est coupable. Il l'est pleinement, atrocement et misérablement. Mais cette culpabilité et cette responsabilité du carnage, il la partage avec ceux qui en ont permis l'accomplissement.

  • Ceux qui ont livré l’Occident à la déferlante migratoire.
  • Ceux qui ont ouvert les portes à la colonisation.
  • Ceux qui ont laissé se développer un processus de remplacement.
  • Ceux qui ont abandonné nos nations chrétiennes à l'islamisation.

Nul doute que l'exploitation qui commence à en être faite dans le monde musulman, en particulier par la Turquie d'Erdogan, relayée par l'ensemble des organisations immigrationnistes et par la bien-pensance bobo, servira l'accélération de l'ingression planétaire. Déjà sont désignés les « initiateurs », Le Pen, Salvini, Camus, Zemmour etc. car, comme chacun sait, quand un attentat est commis PAR des musulmans, quand une église est attaquée et que des chrétiens sont massacrés, cela n'a rien à voir avec l'Islam, mais lorsqu’un crime est perpétré CONTRE eux, cela a tout à voir avec la haine blanche et occidentale d'une extrême droite considérée au sens le plus large du terme.

Nous devons pour autant être clairs : la réponse à la guerre civilisationnelle qui nous est faite par l'islamisme ne peut, en aucun cas, être le terrorisme aveugle et lâche que condamne notre vision de l'homme européen, que révulse notre morale du combat et que réfute notre raison, méthode de sauvages qu'il convient de laisser aux sauvages.

La réponse n'est pas non plus dans les marches blanches, les bougies et les nounours.

Elle est dans l'accession au pouvoir par une action politique déterminée, menée par des hommes neufs, et la mise en œuvre des moyens sécuritaires, militaires et moraux d'éradiquer la menace en en combattant aussi bien les effets que les causes.

C'est ce combat que mène inlassablement, patiemment, avec foi et détermination malgré le silence médiatique, le Parti de la France.

C'est bien aujourd’hui le seul combat qui vaille, conformément aux enseignements de l'Histoire, aux lois de la politique, aux intérêts vitaux de notre civilisation et aux impératifs de notre éthique française et européenne.

Jean-François Touzé - Délégué national du Parti de la France aux Études et Argumentaire

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Calais : l’antifa Jason Brebion, alias Mister Bim, condamné !

20 Mars 2019, 07:22am

Publié par Thomas Joly

Jason Brebion, dit Mister Bim, activiste antifa notoire vient d’être condamné à quatre mois de prison avec sursis, deux ans de mise à l’épreuve pour avoir tagué une cinquantaine de bâtiments publics ; mais surtout, il a été condamné à verser 300 euros pour préjudice moral à la déléguée locale du Parti de la France, Marie-Jeanne Vincent, dont il n’avait pas hésité à dégrader la demeure.

À Calais, tout le monde connaît Jason Brebion qui se fait appeler Gazz parce que « Gaz à tous les étages ». Une chose est sûre, chez lui, il n’y a pas la lumière à tous les étages. Notre grand rebelle, la plupart du temps aviné ou sous l’influence de substances illicites qu’il se procure assez facilement auprès de ses camarades clandestins, est un habitué du Tribunal de grande instance de Boulogne-sur-mer : un jour pour violences conjugales, un autre jour pour bagarre ou bien encore pour dégradation de bien public ou privé sans oublier les violences en tous genres lors des manifestations pacifiques de nos glorieux combattants de l’antifascisme.

Che Guevara chez les Chtis

Jusqu’ici, le Che Guevara du Calaisis s’en était plutôt bien tiré mais voilà… C’était sans compter le ras-le-bol de l’administration calaisienne qui, lasse de faire repeindre pour la douzième fois les murs du collège attenant au domicile de Gazz et de voir la ville ravagée, avait réclamé une enquête exemplaire afin de confondre le responsable.

L’affaire fut rondement menée par la police nationale, le zozo ayant pour habitude de laisser traîner ses canettes de bière et donc son ADN à côté des lieux de ses forfaits, voire de faire des selfies devant ses tags et de les poster sur Facebook, c’est toujours un plus. Quand on vous dit qu’il n’a pas la lumière à tous les étages. Gazz a un abonnement au commissariat de police de Calais ; à ce rythme-là, il va finir par avoir une cellule à son nom.

De la thune aux fafs !

Non content d’avoir marqué son territoire à l’aide de tags stupides sur la moitié de la ville, le grand héros bolchévique s’était attaqué à Marie-Jeanne Vincent, ancienne candidate Civitas aux législatives de 2017 et actuellement déléguée du Parti de la France pour le Calaisis, en couvrant sa maison de tags haineux d’une rare finesse. Visiblement, pour ce héraut de l’humanisme, la tolérance est à géométrie variable et seules ses propres idées ont le droit de cité. Non content d’avoir tagué la maison de Mme Vincent, il avait poursuivi ses méfaits en dégradant son véhicule, acte pour lequel une nouvelle plainte a été déposée.

Il faut dire que le travail de la maréchaussée a été grandement facilité par le niveau intellectuel du délinquant qui, dans l’heure suivant son forfait, posait fièrement en photo devant le véhicule en question au cri de « Ni oubli, ni pardon ! »

Ni oubli, ni pardon, on se demande bien de quoi…

À entendre ce cher Gazz : « les fafs tuent, la police mutile, ni oubli ni pardon ». Nous ne savons pas si nous pouvons considérer Mme Vincent comme une « faf » et nous comprenons encore moins ce que recouvre ce vocable dans l’esprit brumeux de M. Brebion mais, en tous cas, celui-ci semble particulièrement furieux d’avoir à verser la somme astronomique de 300 € à sa victime au titre du préjudice moral, malgré une défense aussi loufoque qu’inefficace, arguant du fait que puisque dans les bâtiments tagués, il y avait la maison d’une personne de l’estrêêêême droâte, toutes les tracasseries judiciaires qu’il subissait n’était que le fait de l’acharnement d’un état totalitaire…

En attendant, le rebelle de caniveau n’a pas fini de travailler pour payer les dégâts sur les bâtiments de la ville. Pour cela il faudrait encore qu’il conserve son boulot.

Dura lex sed lex, Mister Bim !

Martin Moisan

Source : http://ripostelaique.com

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Macron contrôle directement les services de renseignement depuis qu'il est Président

20 Mars 2019, 07:11am

Publié par Thomas Joly

En créant une unité de pilotage des services secrets dès l'accession d'Emmanuel Macron à la présidence en 2017, l’Élysée a discrètement pris la tête des services secrets. Une véritable révolution soi-disant destinée à éviter certains couacs entre la Défense et les renseignements.

Le milieu des renseignements est réputé pour être clos et relativement opaque. C’est pourtant une petite révolution qui a été opérée en son sein, relate le Journal du Dimanche (JDD) dans son édition du 11 juin 2017. Le président Emmanuel Macron a en effet pris la tête des services secrets en refondant leur organisation.

Reste la question de la mission et de l’efficacité de ce « Centre national de contre-terrorisme ». Une telle structure avait déjà été mise en place en 1982 par François Mitterrand, dans un contexte de menace terroriste faisant suite à l’attentat de la rue des Rosiers à Paris. Elle avait principalement servi à espionner différentes personnalités de la politique, du spectacle et des médias, notamment grâce à des mises sur écoute. Plusieurs dirigeants de cette cellule ont été condamnés par la justice en 2005.

Source : http://breizatao.com

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Vidéo du débat entre l'islamiste macroniste Belattar et Éric Zemmour

20 Mars 2019, 07:04am

Publié par Thomas Joly

Ce débat, organisé par CNews, avait pour thème « Qu’est-ce qu’être français ? » Yassine Belattar s’en est notamment pris à Éric Zemmour dont les propos, selon lui, auraient inspiré Brenton Tarrant au même titre que la théorie du Grand Remplacement.

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Samedi à Paris, Anne Hidalgo a vu l’extrême droite. Si on lui offrait des lunettes ?

19 Mars 2019, 07:31am

Publié par Thomas Joly

Dans un entretien accordé au Parisien après l’acte XVIII, Anne Hidalgo dit être « extrêmement choquée », avoir « assisté à des scènes incroyables » : « Ce que j’ai vu (sic) ce soir, ce sont des groupes d’extrême droite qui veulent fragiliser la démocratie et des groupes de pilleurs. »

Euh… comme le tweete Dominique Jamet, « une visite chez l’ophtamo s’impose ».

En 1982, un film passablement leste et déjanté, inspiré d’une pièce de théâtre éponyme, avait rencontré un certain succès : Elle voit des nains partout. La Blanche-Neige de Paris, elle, voit l’extrême droite partout.

Du personnage de Grimm, elle a la chevelure de jais et la propension infantile à rester dans le conte fantasmagorique. Derrière les drapeaux noirs ou rouges à l’effigie de Che Guevara, elle discerne la vilaine fée extrême droite. Et c’est sans doute cette même vieille sorcière extrême droite — un peu masochiste – qui a tagué le symbole anarchiste et apposé cet autocollant « Action antifasciste » sur la plaque commémorative dédiée au capitaine de police Xavier Jugelé ?

Comme disait Charles Péguy, « il faut toujours dire ce que l’on voit. Surtout il faut toujours, ce qui est plus difficile, voir ce que l’on voit. » Ou changer de lunettes.

Dans le langage des médias de 2019, les propos tenus par Anne Hidalgo s’appellent des « fake news ». Quiconque était là samedi, ou a simplement regardé la télé, le sait : ce n’était pas l’extrême droite ni des gilets jaunes « historiques » un peu énervés qui ont vandalisé Paris, la rhétorique des slogans sur les murs est d’ailleurs signée. Ce sont les Black Blocs et les antifas qui étaient à la manœuvre, comme c’est un peu plus le cas chaque samedi. Pratiquant leur stratégie du coucou, ils ont « kidnappé » le mouvement, pour reprendre l’expression d’Alain Bauer.

Et ceux qui, comme Anne Hidalgo, nient l’évidence par un irrationnel réflexe de solidarité idéologique ne sont pas blancs comme neige…

Le tout récent livre d’Éric Delbecque, expert en sécurité intérieure, Les Ingouvernables de l’extrême gauche à l’ultra-gauche violente, plongée dans une France méconnue (Grasset) est, à cet égard, édifiant : « La tolérance larvée de l’intelligentsia à l’égard des errements de l’ultra-gauche, de l’extrémisme (ou radicalisme) dit de gauche, encourage les jeunes gens au sang chaud qui veulent en découdre, et rend d’emblée inefficace tout embryon de réprobation collective », écrit-il. La « galaxie HipPunk », regroupant zadistes, Black Blocs, altermondialistes, animistes extrémistes, etc., « revendique l’héritage des mouvances contestataires agitant les sociétés occidentales depuis les années 50, dont bien sûr le combat écologiste » (fondateur de la désobéissance civile) et « l’héritage gauchiste de mai 68 », même si « entendant échapper à toute compromission avec le système […] ils ne ressemblent pas à leurs aînés soixante-huitards reconvertis dans la politique et les médias ». Il ne veulent pas être les « li-li » – libéraux libertaires – décrits par Michéa.

Il est assez évident, cependant, qu’ils bénéficient, du fait de cette filiation, d’une paternelle – maternelle ? – indulgence… l’amour est aveugle, même en politique.

Dimanche, un incendie s’est déclaré dans l’église Saint-Sulpice de Paris. On apprend que l’origine en est criminelle, même si l’auteur n’est pas connu à cette heure.
Sur Twitter, certains s’en sont réjouis, illustrant la photo de Saint-Sulpice en flammes avec cette citation : « La seule église qui illumine est celle qui brûle. » Cette même phrase avait été taguée il y a peu par des membre d’un groupuscule extrême gauche sur le portail d’une école privée à Sète. Et même si ne sont visés QUE des catholiques – suscitant, sur l’échelle de Castaner, un séisme de magnitude à peu près nulle quand ils sont visés -, reconnaissons que cela devient… critique.

Il est furieusement temps de soigner ce strabisme divergent qui gâte – miroir, mon beau miroir – l’image de fermeté et de lucidité que devrait renvoyer n’importe quel maire dont on saccage, souille, brûle la ville.

Gabrielle Cluzel

Source : http://bvoltaire.fr

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Jean-Claude Rolinat est l'invité du Parti de la France

19 Mars 2019, 07:29am

Publié par Thomas Joly

Jean-Claude Rolinat a été successivement cadre administratif, documentaliste et journaliste dans la presse d’opinion. Il a publié plusieurs ouvrages consacrés à l’histoire contemporaine et rédigé les biographies du général Peron (Argentine), du maréchal Mannerheim" (Finlande), et de Ian Smith (Rhodésie), "Le Canada français, de Jacques Cartier au génocide tranquille" (avec Rémi Tremblay). Dernier livre paru : La Bombe africaine et ses fragmentations, préfacé par Alain Sanders (Éd. Dualpha).

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Raphaël Glucksmann tête de liste aux prochaines élections européennes : le PS en phase terminale

19 Mars 2019, 07:16am

Publié par Thomas Joly

Entre Brexit et Union de la gauche, un point commun demeure : plus personne n’y comprend grand-chose ; ça doit être le fog anglais. De ce côté de la Manche et à l’approche des élections européennes, les rescapés de la rue de Solférino entretiendraient, ainsi, comme un semblant de cousinage avec les Dix petits nègres d’Agatha Christie.

Sur les dix, il y en a fatalement neuf de trop. Quant au dernier, bien malin qui pourrait dire à quoi il peut encore servir. À la table d’honneur ? Plusieurs socialistes, historiques ou apparentés, invités de dernière minute ou simples passagers clandestins : Olivier Faure, actuel patron du parti fondé par François Mitterrand ; à ne pas confondre avec Benoît Hamon, candidat socialiste à la présidentielle de 2017, mais qui a, depuis, fondé son propre mouvement, Génération.s. Mais aussi l’écologiste Yannick Jadot, dont on ne sait plus trop de quel canal des Verts il est issu : historique ou inattendu. N’oublions pas, non plus, Raphaël Glucksmann, fils du « philosophe » André Glucksmann, président du tout nouveau mouvement Place publique, et accessoirement compagnon de Léa Salamé, journaliste aux indéniables qualités télégéniques.

La présence d’autant de talents réunis pouvait laisser augurer une sorte de feu d’artifice, à la fois intellectuel et politique. D’ailleurs, Olivier Faure se voyait bien à la manœuvre et en première ligne, tout en craignant de ne jouer que les utilités. Il n’avait pas tort, il ne fera pas tourner les serviettes au banquet européen du mois de mai prochain. À en croire Le Journal du dimanche du 17 mars dernier, Gaspard Gantzer, possible candidat à la mairie de Paris et ancien conseiller en communication de François Hollande – une épée, donc –, serait responsable de son actuelle disgrâce, ayant récemment comparé, sur France Inter, « l’inventaire du PS lancé par Olivier Faure à une réunion d’alcooliques anonymes ».

Devant l’acuité d’une telle analyse, le principal intéressé a tôt répliqué : « Si nous sommes des alcooliques, tu es sans doute responsable de la cuite. » On imagine qu’à l’occasion, Jean-Vincent Placé et Christophe Castaner tenaient le bar. Aux dernières nouvelles, le socialiste Olivier Faure ne sera pas tête de liste socialiste lors du prochain scrutin européen ; pas plus que le socialiste Benoît Hamon, d’ailleurs. Ça aurait été trop simple.

Mais qui, alors ? Le meilleur d’entre eux, évidemment, mais pas forcément le meilleur des socialistes, s’agissant de Raphaël Glucksmann, dont Olivier Faure a affirmé, ce dimanche 17 mars : « Je suis fier à la fois de soutenir une liste qui sera une liste de rassemblement [Là, ce coup-ci, c’est sûr, il a bu… NDLR], fier de la porter avec Raphaël Glucksmann et, je le dis aussi, fier d’être socialiste. » De l’art de bouffer à la fois l’écharpe et le chapeau. C’est Tonton qui doit être fier de lui.

Du côté de l’entourage de Benoît Hamon et de l’un de ses proches, Guillaume Balas, on aurait, toujours selon Libération, la dent tout aussi dure contre un autre grand oublié de l’histoire, Yannick Jadot : « C’est bizarre, je pense qu’il veut éliminer tout le monde pour réparer un truc, c’est du ressentiment, des trucs personnels qui dépassent l’intérêt général. » Voilà qui est pensé.

Et Libération, toujours incollable en matière d’entomologie politique, de noter : « Le leader de Génération.s sait que sur le fond, entre lui, Jadot et Glucksmann, les différences sont minimes, voire inexistantes. »

Chez Agatha Christie, l’un des dix petits nègres tuait les neuf autres, pour un motif certes baroque, mais plausible. Dans la galaxie socialiste et autres satellites, ils préfèrent se suicider en groupe ; au nom de l’union, what else, pour paraphraser un autre socialiste, George Clooney.

PS : petite consolation, à quand un débat entre Raphaël Glucksmann et son homologue de droite, François-Xavier Bellamy ? L’occasion ou jamais d’autoriser les enfants à veiller un peu tard, sachant la pénurie de bonnes émissions comiques à la télévision.

Nicolas Gauthier

Source : http://bvoltaire.fr

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Privatisation d’Aéroport de Paris : pour le Parti de la France, c'est non !

19 Mars 2019, 07:09am

Publié par Thomas Joly

Le Parti de la France, vigilant sur la défense des intérêts stratégiques de notre pays et exigeant quant au respect des intérêts nationaux, a toujours affirmé son appartenance à une école de pensée qui est celle de la vraie droite pour qui l'État, s'il doit être fort dans ses devoirs régaliens, doit se tenir éloigné de tout ce qui relève de la sphère économique hors domaine vital pour la Nation.

Le projet gouvernemental de vente de la société Aéroport de Paris qui gère Roissy Charles De Gaulle et Orly dont l'État détient un peu plus de 50 % du capital soulève pourtant quatre problèmes majeurs.

  • Le caractère factice de cette opération. Il ne s'agit, en réalité, pas d'une privatisation, mais d'une concession de 70 ans à une société privée avec conservation des biens immobiliers et des structures, ce qui revient à faire gérer ADP par un fonds spéculatif sans lien nécessaire avec l’économie réelle. Une opération bancale, floue, au profil ambigu et aux finalités financières douteuses quand on sait qu'ADP est largement bénéficiaire (571 millions de bénéfices en 2017 en progression de 31 %, 610 millions en 2018, +6,9 %) et que le fruit de cette vraie/fausse privatisation ne sera que d'une petite dizaine de milliards destinés à abonder par rapport de placement un fonds de soutien aux start-up. L'État devra, par ailleurs indemniser les actionnaires en raison de la non-clause de propriété à terme, ce qui, selon Les Échos devrait lui coûter un milliard d'euros au minimum.
  • Le précédent de Toulouse. La vente de l’aéroport de la ville rose, vente supposée être entourée d'un vaste tissu de précautions, s'est soldée par la remise des clés au gouvernement chinois qui détient désormais de fait un vaste ensemble stratégique au sein d'une des plus grandes villes de France. Rien de tel à Paris ? Non ! À court terme… Mais qui peut dire que demain, dans dix ans ou dans vingt, par le jeu des combinaisons capitalistiques le nouveau gestionnaire d'ADP n'en cédera pas les parts à tel ou tel nouvel acquéreur adossé à un État ou à une puissance étrangère ?
  • L'exemple de la vente des autoroutes. La privatisation des autoroutes par Dominique de Villepin que les contribuables français continuent de payer, qui pèse lourdement sur le budget des ménages et demeure une opération catastrophique pour nos finances publiques, fut un bradage par la sous-estimation de leur prix réel. Ce souvenir reste vivace dans l'esprit des Français pour qui cette vente relevait de la forfaiture.
  • Le caractère stratégique d'un aéroport. Certes le gouvernement, par la voix du ministre de Bruno Le Maire nous assure que le contrôle des frontières, celui des passagers et des marchandises continuera d’être assuré par l’État et donne aujourd’hui toutes garanties en ce sens. Mais au moment où le gouvernement privatise tout un pan de la sécurité nationale, et alors qu'une bonne partie des contrôles aéroportuaires est déjà sous-traitée à des sociétés privées, comment ne pas penser que ce phénomène s’accentuera, pour ne pas dire se généralisera, dans les années à venir, au sein d'une structure dont la rentabilité sera nécessairement le seul critère ?

De fortes oppositions se font heureusement sentir contre ce projet mal ficelé et qui pourrait s’avérer périlleux. Aussi bien à gauche qu'à droite.

Il y a pourtant quelque chose de bouffon à voir la gauche vent debout contre la privatisation d'Aéroport de Paris, elle qui a tout fait, depuis trente ans, pour accélérer le désengagement de l'État de ses devoirs essentiels que sont l'affirmation de la souveraineté nationale, la préférence française et le contrôle de nos frontières et alors que l'on sait que le gouvernement Jospin fut le champion hors catégorie des privatisations, bien au-delà de ce que fit Édouard Balladur en tant que ministre d'État, ministre des finances et de l’économie entre 1986 et 1988, puis comme Premier ministre de 1993 à 1995.

Prenons pour autant notre miel où il coule. La privatisation d'ADP ne doit pas se faire.

Jean-François Touzé - Délégué national du Parti de la France aux Études et Argumentaire

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Incendie criminel de l'église Saint-Sulpice à Paris dans l'indifférence médiatique générale

19 Mars 2019, 06:50am

Publié par Thomas Joly

Thomas Joly, Secrétaire général du Parti de la France, réagit à l'incendie criminel de l'église Saint-Sulpice à Paris.

 

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