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Le blog politique de Thomas JOLY
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Assemblée franco-allemande : un machin de plus au service de la supranationalité

3 Avril 2019, 06:10am

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Publié par Thomas Joly

« Nous donnons à la relation Franco-allemande déjà singulière une nouvelle dimension. »

C'est par ces mots enthousiastes que le président de l’Assemblée nationale, Richard Ferrand, se réjouissait, lundi 11 mars de la création, presque en catimini, d’une Assemblée franco-allemande composée de cinquante députés français et de cinquante élus au Bundestag qui devra se réunir au moins deux fois par an et dont la mission affichée est de suivre les activités du Conseil franco‐allemand de défense et de sécurité, d'assurer le suivi des affaires internationales et européennes présentant un intérêt commun (y compris la politique étrangère, de sécurité et de défense européenne commune) et de formuler des propositions sur toutes questions intéressant les relations franco‐allemandes en vue de tendre vers une convergence des droits français et allemand.

Vaste programme qui, pour la France, ne peut se traduire que par de nouveaux renoncements et ne garantit en rien une loyauté de compensation de l'Allemagne comme en témoigne la décision prise unilatéralement samedi par Berlin, contre l'avis de Paris, de prolonger l'embargo sur les ventes d'armes au Moyen-Orient.

Las… Lors de la première réunion la semaine dernière à Paris de cette entité baroque, le président de l'Assemblée nationale a dû battre le rappel des ministres français qui brillaient par leur absence face aux ministres allemands qui, eux en surnombre, entendaient bien marquer de tout leur poids le rapport de force qu’ils entendent bien imposer à la France.

En politique, les symboles comptent. Les Allemands le savent plus que tout autre.

Il y a là un pas de plus, franchi sur le chemin de la dissolution nationale. Un pas bien plus lourd de conséquences que ne l’était la velléité d'union Franco-britannique de 1940 proposée par Churchill et relayée par De Gaulle auprès du Président du Conseil Paul Raynaud, puisque cette dernière, bien critiquée et dûment controversée, si elle avait vu le jour, ne devait être formée que pour la durée de la guerre, même si on peut penser que des suites y auraient été données. Cette fois, le processus est conçu pour être irréversible.

Certains voudront voir dans cette assemblée binationale une tentative de contrer, en quelque sorte par anticipation et en application du principe de précaution, une éventuelle majorité "populiste" au sein du parlement de Strasbourg. Sans doute cette idée a-t-elle effleuré les initiateurs de l'entreprise mais elle n'est pas le moteur de l'affaire. D'abord parce que cette majorité ne verrait le jour que lorsque les droites nationales l'auront emporté dans chacun de nos pays. Pas avant. En ce cas, l’opération serait en notre faveur. Ensuite parce qu'on ne voit pas quelle légitimité supérieure aurait cette assemblée Franco-allemande.

En revanche, nous sommes bien dans la logique tracée par le traité d'Aix la Chapelle que nous avons été parmi les premiers à dénoncer. Traité bancal et germanocratique en ce qu'il conduit, à terme, à l'abandon de pans entiers de notre souveraineté à l'Allemagne, et ouvre la porte au partage de notre force de dissuasion nucléaire (vieux rêve allemand depuis le début des années 60 que poussèrent les Américains par leur projet de Force multilatérale et qu'incarna le Chancelier Erhard qui, moins un an après le Traité de signé par Charles De Gaulle et Konrad Adenauer, exigeait une « parité » de l'arme atomique), comme à celui de notre siège permanent au Conseil de sécurité de l'ONU. Dans son introduction, Wolfgang Schäuble, le président du Bundestag n’a certes pas directement mentionné l’européanisation du siège français au Conseil de sécurité des Nations unies (« européisation » étant le mot en forme de litote pour signifier « partage avec l’Allemagne »), qu’il avait défendue dans une interview parue le 23 mars dans le quotidien Welt am Sonntag. L’idée, évoquée il y a quelques jours par la présidente de la CDU, Annegret Kramp-Karrenbauer, avait fait bondir à Paris. « L'idée pourtant la plus logique du monde », avait alors affirmé Schaüble.

Il semble donc que ce soit là le vrai objectif de cette Assemblée qui accompagne et renforce le processus du Traité d'Aix la Chapelle.

De tout temps il a existé en France un parti de l'étranger. Au sein des services du ministère des Affaires étrangères au Quai d'Orsay, et au Parlement plus que nulle part ailleurs. Aujourd’hui, il en existe trois : le parti immigrationniste et pro Islamique, le parti pro américain et le parti pro allemand (ce sont, il est vrai, souvent les mêmes).

Pour ce qui concerne ce dernier, le vieux rêve du Saint empire Romain Germanique continue de hanter bien des esprits outre Rhin, surtout dans un contexte d'effondrement démographique allemand. Les Français, aux yeux des mondialistes de Berlin, feraient d'excellents substituts au même titre que les Turcs mais en formation collective.

Plus que jamais, le Parti de la France doit être le parti de l'intérêt national mais aussi celui d'une grande Europe qui dépasse le tête à tête aujourd’hui sclérosant du paradigme mortifère Paris/Berlin.

Pour le Parti de la France, l'Europe de la puissance et de la volonté ne se fera pas dans l'ossification d'un fantasmagorique couple franco-allemand qui ne peut, dans l'état des choses et tant que le système allemand sera ce qu'il est et le régime français ce qu'il ne devrait plus être depuis longtemps, que la prolongation de l'impuissance continentale sous strict contrôle américain et financier.

Une Allemagne moralement et politiquement reconstruite, dégagée de ses dépendances étrangères et ayant surmonté son sentiment de culpabilité, y aura alors, à nos côtés, toute sa place, conformément à la nature des choses, du poids de l'Histoire et des qualités propres de chacun de nos peuples qui font du Rhin l’artère vitale et irrigante de la vieille Europe.

Jean-François Touzé - Délégué National du Parti de la France aux Études et Argumentaire

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Une mère/grand-mère, une mère/tante et 2 papas !

3 Avril 2019, 06:06am

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Publié par Thomas Joly

Si seulement c’était un poisson d’avril ! Et pourtant non, le Daily Mail a sorti l’affaire le 30 mars, ce n’est donc pas un « April fools’ » de mauvais goût. Au Nebraska, une femme de 61 ans a donné naissance à une petite fille. L’origine des gamètes ? Son fils pour le sperme, la sœur de l’époux de son fils pour l’ovule. Cette petite fille aura donc une mère/grand-mère qui l’a portée et mère/tante qui lui a donné son patrimoine génétique. Outre ses deux « pères » gay. Soit quatre parents en tout… Si, d’aventure, cette tante a d’autres enfants, ils seront cousins et en même temps demi-frères ou sœurs de cette petite fille. Bonjour les réunions de famille !

Commençons par le positif. Il faut reconnaître que ce cas de figure est un cas de « gestation pour autrui » qui échappe à la marchandisation. Une sœur peut subir une ponction ovarienne pour son frère dans une démarche généreuse. Une mère peut subir une grossesse, même à un âge canonique, pour son fils, elle l’a déjà fait. L’altruisme au sein des familles, ça existe, témoin le nombre de personnes qui donnent un rein à leur frère ou sœur qui en ont besoin. Il n’y a, sans doute, pas eu dans ce cas de contrat léonin aux clauses plus abusives les unes que les autres, d’avocat et d’intermédiaire rémunéré grassement. Il est vraisemblable que cette grand-mère porteuse n’a pas été enfermée dans une sorte de prison plus ou moins glauque pendant sa grossesse, et c’est tant mieux. Je ne brandirai pas ici l’anathème « esclavage ».

La filiation de cette fille apparaît, en outre, beaucoup moins bricolée que dans le cas d’une autre GPA. De l’un de ses deux « pères », elle tient le sperme, de la famille de l’autre « père », elle tient indirectement l’ovule. Elle ne sera pas confrontée à l’anonymat, à cette recherche des origines qui mobilise tant d’enfants nés d’un don de gamètes, à la frustration de ne pas voir cette recherche aboutir.

La bien-pensance progressiste tentera sans doute de nous vendre un prototype de « GPA éthique », même si son occurrence devrait rester rarissime. C’est dans l’air du temps, et il faut bien changer d’histoire, celle de Marc-Olivier Fogiel pourrait lasser après un tel acharnement médiatique. Avec, dans l’idée, de faire admettre un point extrême du curseur, puis de bouger le curseur. Cela marche très bien, l’avortement en est un exemple.

Il existe pourtant des esprits chagrins comme moi qui ne peuvent applaudir. La démarche de ces quatre personnes et celle de tous les médecins qui ont participé à cette conception et cette naissance n’est en rien éthique. Ce bébé avec deux « mères » qui sera élevé par ses deux « pères » ou supposés tels, c’est quelque part la sacralisation d’un désir d’enfant au point d’oublier les limites de la nature et, il faut bien le dire, d’un ordre social structuré qui s’appelle la famille et où les fonctions sont définies.

Il est évident que faire courir à sa mère les risques d’une grossesse tardive relève de l’inconscience. Le corps dispose de sa propre horloge, ne trafiquons pas les aiguilles.

Un esprit soupçonneux pourrait aussi y voir la volonté de réaliser une sorte d’exploit, bien dans la mentalité américaine.

Le désir de ce couple d’hommes d’avoir un enfant qui leur soit aussi proche que possible est réalisé grâce à la générosité, ou l’instrumentalisation, de leurs deux parentes. Cette petite fille devra grandir dans ce « gloubi-boulga » familial aux repères chamboulés. Sa conception et sa naissance se font au mépris de tout principe de précaution. Quels seront les impacts psychologiques dans le futur, chez elle et chez les autres ? Il serait vain de risquer une prophétie, mais je lui souhaite bonne chance.

Rémy Mahoudeaux

Source : http://bvoltaire.fr

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Paris 2019 : quand un travelo tombe dans une manif d'Algériens en sortant du métro

2 Avril 2019, 06:42am

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Publié par Thomas Joly

Les associations LGBT, Marlène Schiappa, Anne Hidalgo et bien d'autres s'étranglent d'indignation. Figurez-vous que dans l'enfer inter-ethnique qu'est devenue Paris, la cohabitation entre immigrés musulmans du Tiers-Monde et invertis exhibitionnistes ne correspond pas toujours aux idéaux du « vivre ensemble » tant promu par nos gouvernants.

En effet, voici ce qu'il se passe lorsqu'un travelo rencontre, à la sortie du métro, une bande de blédards algériens qui manifestent contre Bouteflika.

Nous vivons vraiment une époque formidable...

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Sécurité routière : d'abord faire payer les Français

2 Avril 2019, 06:24am

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Publié par Thomas Joly

Pour Emmanuel Macron et pour son Premier ministre Édouard Philippe, l’orientation à la hausse de la mortalité routière constatée ces dernières semaines (+17,1 % en février avec 253 personnes tuées après une augmentation de 3,9 % en janvier) a été provoquée par les nombreuses destructions de radars, enregistrées depuis l'été dernier.

En réalité, ne voulant pas reconnaître l'inutilité punitive et l'inefficacité totale de la mesure des 80 km/heure sur le nombre d'accidents de la route, le pouvoir cherche donc un bouc émissaire commode. Il est jaune et porte un gilet. Il doit être désigné comme responsable et coupable.

La réalité des causes des accidents et surtout de la mortalité routière est pourtant connue : la fatigue et la somnolence, la prise d’alcool ou de drogue (25 % des cas), l'inattention et les manœuvres dangereuses (26 %), le non-respect des distances de sécurité, l'implication de poids lourds (14 % des cas) et le mauvais état des routes. La fable des radars brisés sert donc bien trois buts : culpabiliser les automobilistes, designer les Gilets jaunes à la vindicte populaire et tenter une diversion face à l'incapacité gouvernementale à prendre de vraies mesures pour réduire l’insécurité routière et enrayer la spirale de la hausse des accidents.

Mais, ce qui préoccupe au premier chef le gouvernement, bien au-delà de l’impact humain, dans cette très hasardeuse et totalement hypothétique mise en avant de la responsabilité de la destruction des radars, ce sont les conséquences budgétaires de ces supposés actes de vandalisme.

Selon les derniers chiffres de Bercy, relayés par Les Échos, les dégradations de radars qui se seraient amplifiées à la faveur de la crise des gilets jaunes, laisseraient sur les seules années 2018 et 2019 un trou de plus de 660 millions d'euros dans les comptes publics.

Ces chiffres restent à démontrer. Mais leur publication et leur mise en avant par les pouvoirs publics montrent, s'il en était besoin, où sont les vraies priorités du pouvoir en matière de « prévention » routière : emm… r les Français, comme le notait déjà Georges Pompidou, alors Premier ministre, et surtout faire des automobilistes les vaches à lait de la République.

Jean-François Touzé - Délégué national du Parti de la France aux Études et Argumentaire

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Quand le macronisme ressemble à un canular

2 Avril 2019, 06:14am

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Publié par Thomas Joly

Les militants LREM tenaient meeting, samedi 30 mars, pour le lancement de la campagne des européennes. À deux jours du 1er avril, il n’était pas concevable que le mouvement occulte cette date dédiée aux canulars. Après les diverses prestations humoristiques de Nathalie Loiseau, les macronistes se voyaient contraints de perpétuer l’état d’esprit branquignol insufflé par leur tête de liste.

Pour cette mission délicate, un dénommé Jean François-Poncet, petit-fils homonyme de l’ex-ministre des Affaires étrangères de Giscard, fut envoyé devant une caméra pour répondre à une interview au cours de laquelle il devait tenter de se faire passer pour un politique en devenir.

Manque de chance ou mauvais casting, la supercherie fut découverte après quelques secondes de visionnage. Le personnage a beau prendre des attitudes d’énarque fraîchement démoulé, se donner un mal de chien à employer des mots de technocrate, la farce ne fonctionne pas. L’élève est encore loin de son maître, dont l’imitation d’un chef d’État compétent réussit à faire illusion durant plusieurs mois.

Ce Jean François-Poncet là, pourtant âgé d’une vingtaine d’années, s’évertue à utiliser le langage et les postures de la génération de son grand-père. Le syndrome du macronisme se reconnaît à des corps jeunes desquels sort un discours de vieux. Ainsi, le jeune papy François-Poncet interprète un personnage politique dont le modèle semble tout droit sorti du grenier de l’UDF. Voyage dans le temps. Un giscardien surgit en 2019. Langue de bois première langue.

Au beau milieu de son festival de poncifs et de postures surjouées, l’ado sénile vante les mérites du progressisme. Diable ! Vient-il de découvrir le Minitel® ? L’aéroplane ? Le véritable progressisme du personnage est d’avoir eu deux jours d’avance sur le 1er avril. À l’avant-garde de la bonne blague. Et ce n’est pas rien. Dans la logique de la dégringolade Sarko-Hollande-Macron, le gars François-Poncet présente le profil idéal pour faire le quatrième. Le super candidat qui réussirait à faire regretter Macron ! Les « En marche ! » tiennent leur joker ! Un condensé des trois précédents.

Ce qu’il raconte n’a aucune importance. Sur le même ton, il pourrait réciter La Cigale et la Fourmi ou relancer l’appel du 18 juin… Rien ne serait audible. À moins que l’électeur ne soit encore en demande d’illusions. Ce qui n’est pas exclu.

Petit extrait pour le plaisir : « Aujourd’hui, l’une des grandes valeurs que porte le progressisme, c’est la vérité. » Affirmation plaisante lorsqu’elle émane d’un personnage chez qui tout sonne faux.

Après avoir affirmé que les classes pauvres et moyennes avaient vu leur niveau de vie baisser à cause des taxes, Jean François-Poncet de conclure : « Il va falloir le prendre avec optimisme. » Amis retraités dans le besoin, faites les poubelles, mais avec le sourire !

Enfin détendu, au terme de l’interview, Jean François-Poncet esquisse un sourire des plus charmants et naturels… Une seconde d’authenticité à saisir au vol. Sa prochaine mission consistera à trouver en lui-même détente et progressisme. Un quinquennat n’y suffira pas.

Jany Leroy

Source : http://bvoltaire.fr

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Chine de Xi Jinping : le nouvel empire à la conquête du monde

2 Avril 2019, 06:09am

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Publié par Thomas Joly

En accueillant, à Nice d’abord, puis à Paris, le président chinois Xi Jinping, Emmanuel Macron n'a pas seulement reçu le maître tout-puissant de l'Empire du milieu. Il a surtout courbé l’échine devant celui qui est aujourd’hui un concurrent majeur de la France et de l'Europe, et se prépare minutieusement à en être demain un adversaire, voire un ennemi dévastateur.

L’offensive islamique, la démographie exponentielle de l'Afrique, le tsunami migratoire, la domination économique, politique et culturelle des États-Unis sur notre vieux continent, ont pour effet d'occulter cette autre menace, tout aussi lourde mais moins immédiate, qu'est la mise en route du rouleau compresseur chinois sur la voie que ce pays d'un milliard quatre cents millions d’habitants à la natalité constante mais tenue, considère être conforme à son destin plusieurs fois millénaire.

La nature d'un régime – et le régime communiste chinois est un des plus abominables d'un monde qui en a pourtant vu d'autres – ne change pas profondément la nature des peuples.

Confucius disait « Une petite impatience ruine un grand projet ». Imprégné de la pensée du vieux sage du Pays de Lu tout autant que de celles de Marx, d'Engels et de Mao, Xi le conquérant sait que le temps joue pour lui.

Dans ces conditions, les marchés concédés à la France lors de cette visite – électricité et vente de 300 Airbus pour 30 milliards (somme qu'il convient de pondérer en raison du coût à déduire de la sous traitance ; contrat obtenu au prix d'un inévitable transfert de technologie vers la Chine ; avions qui seront réalisés et assemblés sur le territoire chinois pour un gain direct pour l’emploi français nul, gain induit faible)- ne sont au regard de Pékin que du sable versé pour mieux endormir les esprits.

L'offensive chinoise n'en est pas moins une réalité. Elle est planifiée et massive. Elle s'exerce tous azimuts mais en se concentrant autour de quatre axes principaux.

  • Axe commercial : avec un budget de 1 000 milliards de dollars presque entièrement financé sur fonds publics, le projet dit de Route de la soie initié par Pékin dès 2013 et qui est entré dans sa phase opérationnelle vise à contrôler les accès terrestres, aériens et maritimes permettant à la Chine de déverser ses produits, fruits d'une économie libéralo-étatique et surprotégée, sur l’ensemble de la planète, marchés publics inclus, sans respect aucun des règles de l'OMC ni des normes environnementales et sanitaires. À l'inverse, la Chine sait réguler ses importations et dresser ses barrières douanières, et seul 2 % des marchés publics chinois sont accessibles aux entrepreneurs étrangers.
  • Axe financier : la Chine détient pour 1 200 milliards de bons du trésor US et 20 % de la dette américaine détenue à l’étranger l'est par l'État chinois qui est à hauteur de 1 800 milliards de dollars le premier créancier des États-Unis. Qu’elle décide de se débarrasser massivement de ses obligations (elle a commencé à le faire pour 4,4 en guise d’avertissement), et la planète tout entière entrera dans une crise profonde. Avec cette épée de Damoclès au-dessus de leurs têtes, les économies mondiales sont désormais dépendantes de Pékin.
  • Axe stratégique : la Chine achète l'Europe. En échange de la possibilité pour elle d'exporter les oranges siciliennes, l'Italie vient de permettre à la Chine d’investir 20 milliards d'Euros dans les ports de Gêne et de Trieste, mais aussi dans ses réseaux de télécommunication. La Grèce, elle, a concédé en 2016 le port du Pirée. Le Portugal, quant à lui, se prépare à vendre à Pékin son principal électricien, EDP, qui assure 80 % de sa production nationale. La France où de nombreuses personnalités du monde économique, par l'odeur des yuans alléchées, et politique (à l'instar de l'ancien Premier ministre Jean-Pierre Raffarin) agissent comme de véritables agents d'influence au service d'une puissance étrangère, n'a pas échappé à cette offensive : on se souvient de l’aéroport de Toulouse, et l'on sait les ambitions chinoises sur le ferroviaire auxquelles Bruxelles a refusé de s’attaquer en contrant la fusion de Alstom/Siemens. La commission européenne brille d'ailleurs par son laisser faire qui n'oppose aux manœuvres chinoises qu'un vague règlement destiné à filtrer les investissements, règlement non contraignant puisqu’il n’établit que la nécessité de l'information entre partenaires et qui n'entrera en vigueur qu'après 2020. Dans le même temps, afin de mettre la main sur les matières premières dont elle a un besoin vital, la Chine se paye aussi l'Afrique par un financement direct et massif des infrastructures, ports, autoroutes, voies ferrées, barrages. Il y avait la Françafrique. Il y a désormais la Sinafrique.
  • Axe militaire : la Chine n'a plus pour seul objectif d’être la première puissance régionale d’Asie. Ses ambitions sont désormais planétaires et elle est bien décidée à se doter des moyens de les accomplir. Avec 150 milliards de dollars, le budget 2017 consacré à ses forces armées était déjà en hausse de 7 %. Il aura été de 175 milliards pour 2018, en hausse à nouveau de 8 %. Et cet effort colossal devrait se poursuivre en 2019 et 2020. Particulièrement choyée par l'État – ce qui témoigne du caractère planétaire des visées chinoises – la marine verra le nombre de ses porte-avions passer de quatre actuellement à sept en 2025, et possiblement davantage, puisque selon le magazine The Diplomat, l’augmentation pourrait même être de sept unités, soit au total onze super bâtiments.

En 1973, Alain Peyrefitte publiait Quand la Chine s’éveillera. Vingt-cinq ans plus tard, dans La Chine s'est éveillée, il écrivait ces lignes prémonitoires : « Depuis l'effondrement de l'URSS, on va répétant qu'il n'y a plus aucune superpuissance. C'est une erreur. Il y en a désormais deux et la deuxième à bien des chances de dépasser la première dans le nouveau siècle. Peut-être même dans ses premières décennies (...) En France, on ne l'a pas compris. Il suffit pourtant d’ouvrir les yeux ».

La machine est en marche. Elle ne s’arrêtera que si son intérêt l'y contraint ou si s’érigent, face à elle, les barrages nécessaires.

Seule une Europe unie dans une volonté de résistance basée sur le relèvement des nations identitaires dans une triple dimension diplomatique, économique et militaire, en partenariat avec la Russie sera en mesure de faire face et de contrer cette menace qui, si rien n'est fait, se traduira, au mieux par une mise sous tutelle du vieux continent, au pire par son asservissement.

Jean-François Touzé - Délégué national du Parti de la France aux Études et Argumentaire

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« La Sénégalaise Sibeth Ndiaye est une parfaite porte-parole de la colonisation migratoire »

1 Avril 2019, 06:52am

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Publié par Thomas Joly

Thomas Joly, Secrétaire général du Parti de la France, réagit à la nomination de la nouvelle porte-parole du gouvernement.

 

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Trump supprime les aides financières aux pays qui « ne font rien » contre l’immigration clandestine

1 Avril 2019, 06:28am

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Publié par Thomas Joly

Jugeant qu’ils ne faisaient pas assez pour endiguer le flux de migrants clandestins qui partent de leur pays à destination des États-Unis, le président américain Donald Trump a supprimé les aides financières au Salvador, au Guatemala et au Honduras.

Le département d’État américain a fait savoir, le soir du 30 mars, que Washington avait décidé de supprimer des aides financières octroyées jusqu’ici à trois pays d’Amérique centrale, le Salvador, le Guatemala et le Honduras. « A la demande du secrétaire d’État, nous mettons en œuvre la décision du président et mettons fin aux programmes d’assistance pour le “Triangle du Nord” pour les années budgétaires 2017 et 2018 », a expliqué à plusieurs médias, dont USA Today, un porte-parole de la diplomatie américaine.

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« Le pape François se fait le militant des grandes migrations vers l'Europe »

1 Avril 2019, 06:17am

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Publié par Thomas Joly

Carl Lang, Président du Parti de la France, réagit aux nouvelles déclarations de Jorge Bergoglio alias « le pape François » qui a encouragé la colonisation migratoire de l'Europe lors de sa visite au Maroc.

 

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Le gouvernement va-t-il brader nos routes nationales à des sociétés privées ?

1 Avril 2019, 06:08am

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Publié par Thomas Joly

Après les autoroutes, les routes nationales ? Les sociétés d’autoroutes, non contentes d’exploiter 9.000 kilomètres du réseau, seraient prêtes à étendre leur emprise sur une partie des routes nationales. Avec un argument choc : des économies pour l’État. Un moyen, tout à la fois, de baisser les impôts, d’enrichir des entreprises privées et… de déposséder la France.

« Le transfert de tout ou partie du réseau routier national est de nature à provoquer un choc budgétaire très significatif, soulageant le budget de l’État et pérennisant les capacités d’entretien du réseau », peut-on lire dans une note interne de l’Association des sociétés françaises d’autoroutes (ASFA), datant du 17 avril 2014, qui a été révélée par Radio France. Voilà qu’elles se présentent comme des sociétés de bienfaisance, toujours prêtes à rendre service – ou, plutôt, à monnayer leurs services.

« Chaque fois que l’État décidera d’aménager son réseau de routes nationales et de le transformer en autoroutes concédées, les sociétés d’autoroutes répondront présent », a confirmé le président de l’ASFA. Le ministre des Transports assure que, sur ce dossier explosif, la « prudence » est de mise, ce qui ne l’a pas empêché de mettre en place, avec Gérald Darmanin, un groupe de travail sur « l’évolution de la gestion » du réseau routier national – ah ! qu’en termes galants ces choses-là sont mises !

La concession, voire la vente des infrastructures dont la charge revient normalement à l’État, c’est-à-dire aux contribuables, sont en vogue dans une société qui ne vit, comme Picsou, que pour ses pièces d’or, le rendement et le profit. Une part de la France est déjà aux mains d’investisseurs étrangers : des clubs de sport, des vignobles, des terres agricoles, des châteaux, des aéroports. Alors, un peu plus ou un peu moins, ce n’est pas une affaire ! Seuls quelques grincheux pourraient s’en offusquer. Sans compter que c’est un bonne méthode pour réduire les dépenses publiques – sans alléger, bien au contraire, le coût financier pour les usagers.

Nos dirigeants, depuis des années, bradent ce qui ne leur appartient pas. Car ces autoroutes, construites avec l’argent des Français, ont été cédées pour un plat de lentilles à des sociétés privées qui s’en mettent plein les poches en faisant payer aux Français plus que de raison. Y ajoutera-t-on, bientôt, une partie des routes nationales ? Pourquoi ne pas leur laisser l’entretien des ponts, des routes départementales, des chemins vicinaux ? Elles pourraient s’occuper aussi du ramassage des ordures, du nettoyage des villes, des bâtiments publics… Moyennant contribution, bien sûr !

On imagine déjà Macron annoncer, dans les prochaines semaines, une grande nouvelle : les impôts vont baisser ! Désormais, vous paierez moins de taxes à l’État, vous alimenterez directement les comptes des grands groupes auxquels nos gouvernements successifs vendent, sans vergogne, des pans entiers de notre patrimoine. Ne vous plaignez pas : c’est pour votre bien qu’on vous dépouille. À ce train-là, c’est la France tout entière qui sera hypothéquée, les Français en seront dépossédés et devront payer un droit de fermage pour vivre dans un pays qui est le leur et qu’ils ont contribué à construire.

Mais que peut-on attendre d’autre de mondialistes qui ont perdu tout sens de la communauté nationale ? Ils n’ont pour valeur que la finance et verraient mourir la France qu’ils s’en soucieraient autant que de cela !

Philippe Kerlouan

Source : http://bvoltaire.fr

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Succès de la troisième édition de la Fête du Pays Réel

31 Mars 2019, 19:52pm

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Publié par Thomas Joly

Succès de la troisième édition de la Fête du Pays Réel
Succès de la troisième édition de la Fête du Pays Réel
Succès de la troisième édition de la Fête du Pays Réel
Succès de la troisième édition de la Fête du Pays Réel
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Succès de la troisième édition de la Fête du Pays Réel
Succès de la troisième édition de la Fête du Pays Réel
Succès de la troisième édition de la Fête du Pays Réel

Samedi 30 mars s'est tenue à Rungis la 3e Fête du Pays Réel organisée par Civitas. Les militants du Parti de la France étaient présents en nombre et le stand a été très fréquenté. Cette journée a été un très grand succès par le nombre de participants et par la qualité des interventions.

On retiendra l'enthousiasme de l'assistance lors de l'arrivée d'un Jean-Marie Le Pen en pleine forme et toujours aussi apprécié des véritables défenseurs de la France française.

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Ils essaiment des centres pour migrants tout partout… même à Sainte-Agnès !

30 Mars 2019, 11:15am

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Publié par Thomas Joly

Sainte-Agnès, dans les Alpes-Maritimes : encore une commune qui vient de tomber. Dans l’escarcelle de l’État par le truchement du préfet en vue de réquisitionner le centre de loisirs Orméa, échangeant ainsi les enfants du coin qui y passaient des vacances pour y loger des mineurs étrangers. Un énième centre d’accueil pour migrants dans une France déjà complètement quadrillée.

Le maire est furax, « c’est une folie », « un problème géré de façon assassine », une décision « menée sans concertation », s’emporte-t-il. On le comprend : 150 jeunes migrants (parmi lesquels peut-être bien 40 à 50 % de faux mineurs) pour une population de 1.271 habitants, son petit village classé l’un des plus beaux de France « n’a pas les moyens de gérer un tel flux ». C’est sûr ! À 50.000 euros par jeune et par an, les Agnésois risquent de ne pas être partants…

Un petit bijou, Sainte-Agnès. Perchée à 800 mètres d’altitude, elle offre un panorama à couper le souffle. Mais pas seulement. Les vacanciers viennent découvrir les vestiges d’un château fort (bastion de la ligne Maginot) contre les remparts duquel a été créé un délicieux jardin médiéval. Ils flânent d’une ruelle pavée à l’autre, passant sous des voûtes de pierre. Et, cerise sur le gâteau, elle ne se dépeuple pas, c’est même tout le contraire. En dépit d’une seule infirmière, sans médecin ni dentiste, sans collège ni lycée et du premier supermarché à vingt minutes de voiture, le prix du mètre carré immobilier a même flambé, tant Sainte-Agnès attire, justement, des citadins tombés amoureux d’elle. Voilà, Sainte-Agnès, c’est elle.

Revenons, maintenant, aux “flux” du maire. Des flux par dizaines de milliers que l’État, de façon autoritaire, impose à des communes. De plus en plus de communes. La CIMADE annonce, d’ailleurs, la couleur en parlant de “répartition directive des demandeurs d’asile”. En janvier 2019, elle publiait une carte de France tout à fait édifiante.

Oh, comme ils sont jolis, tous ces cercles ! On dirait des parasols multicolores vus de dessus. Exceptés la Corse et les départements d’outre-mer, il y en a partout. Vraiment partout. Pas une seule région de l’Hexagone, comme ils disent, sans ses CADA, ses CAO, ses CHU(M) – hébergement d’urgence pour migrants -, ses CAES, ses ATSA, ses HUDA – hébergement d’urgence pour demandeur d’asile -, ses CPH, ses PRAHDA et les tout nouveaux CARA et DPAR – dispositif de préparation au retour, qui existe pourtant déjà depuis des lustres en tant qu’« aide au retour » pour étrangers en situation irrégulière, qui peuvent demander une aide matérielle et financière pour retourner volontairement dans leur pays (service-public.fr). Bref, à ce rythme-là de créations, en plus du nombres de migrants à ne cesser d’arriver, ce n’est plus un mais dix, vingt mille-feuilles administratifs à rémunérer ! Un pognon de dingue…

Et à tous ces centres correspondent donc quasiment toujours les places d’hébergement : 90.555 places au total. Bien “en deçà des besoins”, précise la CIMADE. Le nombre de demandeurs d’asile étant passé de 127.132, en mai 2018, à 134.661, en octobre de la même année, forcément !

Quand on voit tous ces cercles, on se demande : combien de maires furieux mais impuissants comme celui de Sainte-Agnès ?

Caroline Artus

Source : http://bvoltaire.fr

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Des Identitaires occupent la Caisse d’allocations familiales de Bobigny en Seine-Saint-Denis !

29 Mars 2019, 07:44am

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Publié par Thomas Joly

Ce vendredi 29 mars, des militants identitaires ont bloqué l’accès à la CAF de Bobigny, en Seine-Saint-Denis, et ont occupé le toit du bâtiment. Une grande banderole « De l’argent pour les Français / Pas pour les étrangers » a été déployée sur la façade. Par cette action symbolique, Génération Identitaire réclame la suppression de toutes les aides sociales aux étrangers extra-européens.

Depuis le mois d’octobre 2018, le peuple français se soulève pour réclamer une véritable justice fiscale et sociale. Révoltés contre la multiplication et l’augmentation des taxes, les Français sont tout autant scandalisés par le gaspillage de l’argent public et les choix opérés par les gouvernements successifs. Chaque année, des milliards d’euros sont ainsi déversés sur les banlieues, via notamment la « politique de la ville », pendant que la France périphérique est délaissée.

Les prestations attribuées par les Caisses d’allocations familiales – sans condition de cotisation préalable – sont les plus emblématiques de ce pillage qui, de fait, profite majoritairement aux populations issues de l’immigration. Le coût des allocations familiales perçues par les immigrés représente ainsi plus de 8 milliards d’euros par an, tandis que le coût du RSA versé aux étrangers dépasse les 2 milliards (Jean-Paul Gourévitch, « Les véritables enjeux des migrations », 2017).

Cette situation, profondément injuste, crée un appel d’air massif qui pousse des millions d’extra-européens à venir profiter de la générosité de notre système social. L’arrêt de l’invasion migratoire passe par la fin de toutes les aides sociales aux étrangers : les nôtres avant les autres !

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Le terroriste Cesare Battisti se moque des gauchistes français qui l’ont soutenu

29 Mars 2019, 07:31am

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Publié par Thomas Joly

Le terroriste italien d’extrême-gauche Cesare Battisti, arrêté en Bolivie en janvier et extradé depuis en Italie, a avoué ses crimes et présenté ses excuses aux familles de victimes.

Selon le quotidien La Stampa, Battisti a aussi parlé aux juges du soutien reçu pendant ses 37 années de cavale de la part d’intellectuels de gauche français, mexicains et brésiliens : « Je n’ai jamais été victime d’une injustice, je me suis moqué de tous ceux qui m’ont aidé, je n’ai même pas eu besoin de mentir à certains d’entre eux ».

Pendant son séjour à Paris il avait notamment reçu le soutien actif de Fred Vargas (qui avait aussi écrit un bouquin hagiographique : La vérité sur Cesare Battisti), Philippe Sollers, Guy Bedos, Jacques Higelin, Sapho, Pierre Vidal-Naquet, Dan Franck, Miou-Miou, Georges Moustaki, Danièle Mitterrand et – il ne pouvait pas manquer – Bernard-Henri Lévy qui le qualifiait de « réfugié politique accablé par un repenti ayant négocié l’absolution de ses crimes contre un témoignage ».

Source : Présent via Synthèse Nationale

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Thomas Joly s'exprime sur le port du voile

29 Mars 2019, 07:23am

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Publié par Thomas Joly

 

 

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