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Le blog politique de Thomas JOLY

Alliance atlantique : soixante-dix ans, ça suffit !

8 Avril 2019, 06:42am

Publié par Thomas Joly

Le 4 avril 1949, était signé le Traité de l'Atlantique Nord, ouvrant la porte à la création de son organisation militaire intégrée, l’OTAN.

Soixante-dix ans plus tard, la menace soviétique disparue, les divergences entre les États-Unis et l'Europe, tant au niveau stratégique qu’économique et commercial allant en s’élargissant, les intérêts des uns, en matière diplomatique ou militaire, ne rencontrant pas spontanément ceux de l’autre, rien ne subsiste plus de la nécessité d'un Pacte euro-atlantique.

Face à la menace d’une extension du communisme soviétique vers l'Europe d’ouest, l'Alliance atlantique fut un outil de résistance et d'endiguement (Containment Strategy). Elle fut la marque d'une volonté de solidarité du monde libre, et c'est pourquoi, dans son immense majorité, la Droite nationale, jusqu'à la fin des années 1980, eut pour position constante d'y être favorable (Jean-Marie Le Pen, par anticommunisme et par réaction à la position gaulliste, fit, très logiquement, de la réintégration de la France au sein du commandement intégré de l’OTAN, un point fort de sa première campagne présidentielle en 1974). Une position largement partagée dans notre camp même si, dès le début de la mise en exercice du Traité, de sérieux doutes se firent jour sur l'automaticité d'une riposte militaire venue de la lointaine Amérique en cas d'attaque soviétique sur le vieux continent, et malgré la pleine conscience qu'avaient les diverses organisations nationales du caractère humiliant d'une situation de protégés, autrement dit de vassaux, dont les États-Unis jouaient pour maintenir Europe de l'ouest en état de dépendance, comme finit par le reconnaître John Foster Dulles, Secrétaire d'État de 1954 à 1959.

Le départ, en 1966, de l’organisation intégrée, voulue par De Gaulle, si elle eut pour effet de réjouir le Kremlin et de provoquer la colère de Washington, ne changea pas profondément la donne si ce n'est en rendant une indépendance de façade et d'apparence à la France.

Au lendemain de la chute du bloc de l'est, deux options se présentaient : soit la dissolution pure et simple de l'Alliance que l’écroulement de l’URSS et la fin du Pacte de Varsovie rendait caduque, ou sa transformation en une nouvelle organisation, excluant la Turquie mais englobant la Russie et ses anciens satellites, créant les conditions d'une défense des intérêts convergents de l’Europe et de l’Amérique face à la menace islamique qui se développait et à l’émergence de nouvelles puissances planétaires comme la Chine.

Comme toujours les dirigeants américains qui avaient lu Bismarck et avaient retenu de lui que, « dans une équation à deux facteurs, il faut toujours choisir le troisième », décidèrent de suivre la voie de leur penchant naturel, celle d'un Nouvel Ordre Mondial, autre mot en langage diplomatique américain, de l’Imperium US.

Les deux guerres d'Irak, la pression constante sur les voisins de la Russie pour qu'ils rejoignent l'OTAN, la déstabilisation du proche orient, la montée du Djihad, la déferlante migratoire, les bombardements, soixante-dix-huit jours durant, de la Serbie en 1999, avec pour effet l’installation d'une république Islamique au cœur de l'Europe, le début d'une nouvelle guerre froide, furent les conséquences de ce choix aussi politiquement aberrant que stratégiquement funeste.

Le Parti de la France – qui sait qu'une nation n'a pas d'amis mais des alliés – constate que ce qui aurait pu être une chance historique pour l’Occident au début des années 1990, n’a pas été saisi.

Malgré les tentatives menées par la France de rééquilibrage des commandements et de renforcement du pilier européen après son retour au sein du dispositif militaire intégré envisagé par Chirac et finalisé par Sarkozy, et quelles que soient les récriminations maintes fois rééditées par Trump contre l'organisation qu'il assimile à un gouffre financier, l'OTAN reste ce que son ADN lui commande d’être : un outil militaire et politique au service exclusif des États-Unis qui, en dépit de ses tentations isolationnistes passagères, veut en conserver le levier. La réunion des ministres des affaires étrangères des vingt-neuf pays membres de l'Alliance atlantique qui vient de se tenir à Washington à l’occasion des soixante-dix ans du Traité l'a amplement démontré, tout comme a été démontrée où se situe la priorité des missions fixées à l’organisation, celle-ci ayant été définie par le Secrétaire d'État américain, ancien directeur de la CIA, Mike Pompeo : le renforcement de sa présence en Mer Noire et de son soutien à l'Ukraine.

Le Parti de la France se prononce, en conséquence, en faveur du départ de la France de cette organisation qui ne peut ni ne veut dans un cadre civilisationnel, et de la constitution d’une Alliance Européenne de Défense reposant sur la coopération stratégique et opérationnelle de nos armées nationales comme de nos industries d’armement, en partenariat avec la Russie et, si cela s’avérait nécessaire, de la renégociation, sur ces bases et sur elles seules, de nouvelles relations euro-atlantiques à redéfinir.

L'Europe des Nations et des États, l'Europe de la souveraineté continentale, de la sécurité et de la reconquête civilisationnelle, « ce rêve des sages, ambition des puissants » ne se fera que par la volonté de ses peuples. Seules comptent durablement les communautés de destin.

Jean-François Touzé - Délégué National du Parti de la France aux Études et Argumentaire

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La folie mortelle des grandeurs…

8 Avril 2019, 06:37am

Publié par Thomas Joly

Toute municipalité, vous le savez, doit présenter un budget communal annuel en équilibre.

Par ailleurs, les emprunts communaux sont limités à financer les dépenses d’investissement, pas celles de fonctionnement. C’est notamment en respectant ces règles fondamentales que le budget primitif communal doit être constitué, présenté, voté et transmis aux services de l’État.

Mais, si dans l’application de ce budget apparaît ensuite une « distorsion » des chiffres entre les « primitifs » et les « réels », c'est-à-dire pour parler clair un déficit égal ou supérieur à 5 % des recettes de fonctionnement, alors le Receveur municipal en rendra compte et la Chambre régionale des Comptes indiquera à la Municipalité les mesures à prendre sous 30 jours pour rétablir l’équilibre. Si celle-ci n’obtempère pas ou se révèle inopérante, alors le Préfet sera saisi et la procédure de mise sous tutelle de la commune sera lancée. Dès lors, ce sera le Préfet qui sera à la barre pour rétablir l’équilibre, régler les dettes ou impayés et prendre les mesures indispensables. Les cas restent rares surtout dans les villes de banlieues, peuplées depuis quelques décennies de « colons irritables », et l’Exécutif préfère d’abord négocier afin de ménager la paix raciale et sociale dans les cités ! Il faut ménager les autochtones ! Les municipalités de banlieues sont de plus en plus imprégnées des usages nouveaux, des relations avec les bandes, les clans, les cités. Tout ce petit monde multiethnique et souvent multi-corrompu nécessite des précautions, tant par clientélisme que par l’absolue nécessité de ne rien bousculer. Patchwork précaire, chantages permanents, enjeux financiers souterrains etc. Alors, l’État propose désormais aux villes concernées un « contrat » amiable préalable dans lequel les municipalités doivent s’engager à mieux « maîtriser » à l’avenir leurs dépenses en général et à accepter de ne pas dépasser, pour celles dites de Fonctionnement, une progression raisonnable de 1,2 % par an maximum. En Seine Saint-Denis, le marché a fait scandale et certaines villes ont refusé en dénonçant une tutelle déguisée et illégale, un chantage ! De fait, en cas de refus, l’État se réserve alors le droit de diminuer ses dotations dans les proportions requises pour assainir les comptes. Mais si cela ne suffit pas ? Alors, l’État transigera souvent et finira par arroser la ville de subventions pour préserver la paix locale comme ce fut le cas de Clichy-sous-Bois, multirécidiviste des déficits entre 1990 et 2010 mais aussi poudrière emblématique sauvée par la manne étatique. Ce qui n’empêcha pas les dépenses de continuer. Car l’addiction à l’endettement ne concerne pas seulement le quart-monde dépressif français, il concerne surtout une tradition de gabegie démagogique et racoleuse dans la gestion des villes de formation socialo-communiste. Rien n’est trop beau pour parfaire le maillage du recrutement et de la propagande : frais de communication municipale, subventions abondantes aux associations affidées et satellites (bidon ou non) qui fourniront aux bons moments les contingents pétitionnaires voulus, aides aux syndicats, Fêtes et cérémonies, financements des courroies de transmissions, personnel communal pléthorique (la mairie de gauche est souvent le 1er employeur en banlieue), financement de la politique « culturelle » locale, comités Théodule dans les quartiers, etc. Il y a aussi une addiction à la dépense qui touche toutes les sensibilités politiques, surtout en matière de travaux démesurés, de projets inadaptés où chacun voudra qui son hippodrome, qui son enfilade de ronds-points sur routes secondaires, qui son théâtre ou son grand stade ! La folie des grandeurs de villes qui espèrent faire reculer la désertification par la débauche insouciante des dépenses ! Car il y a la course : faire venir davantage d’habitants pour créer plus de lotissements, plus d’occupations des sols et obtenir davantage de subventions, d’autant que les nouveaux arrivants veulent tout à disposition comme précédemment s’ils viennent d’IDF : la crêche, l’école, le super-marché, le chinois à proximité, Ikéa etc. Les mêmes qui râleront contre chants du coq, carillons, criquets et bovins ! Et il y a aussi l’addiction de l’édile qui consiste à fidéliser les électeurs, à graisser les pattes, à favoriser les copains, à embaucher parents et amis, à conclure des marchés, à diffuser l’image du Maire et à préparer les élections. Le clientélisme coûte très cher et pas seulement une année sur six par un feu d’artifice plus beau que les autres à la veille des élections. Le clientélisme est une méthode de type féodal, est un enracinement censé légitimer les édiles corruptibles, les hisser au niveau du prestige seigneurial d’antan. Notoriété qui alimentera souvent jurisprudences et condamnations… Mais la tradition est large !

Pourtant le Maire est un élu sous contrôle, celui du Receveur municipal et du Trésorier payeur général, dépendants de Bercy, et celui de la Préfecture, donc du Ministère de l’Intérieur.

Alors, que se passe-t-il et qui contrôle qui quand l’endettement frénétique ou la cessation de paiements n’est plus au niveau communal mais trône au niveau national ???

Les gabegies de toutes les Gauches et de la droite molle ont coûté à la France, depuis 1924, l’équivalent du coût de plus de 3 guerres pour la France ! Alors que sous Louis XVI les Français devaient travailler l’équivalent de quatre semaines par an pour l’État, aujourd’hui les Français travaillent de janvier à juillet inclus pour satisfaire les appétits fiscaux records de la Ve République. Et pour quel résultat ? Pour financer de grandes réussites industrielles, pour asseoir la prospérité du Pays et notre rayonnement en Europe, pour des projets utiles pour les jeunes générations ? Évidemment non. Pour uniquement payer les dettes de l’État le plus incompétent, corrompu et impotent qui soit ! La richesse de la France fond, son patrimoine se brade, ses fleurons disparaissent. François Fillon, alors 1er Ministre, le reconnaissait en 2007 : « Je suis à la tête d’un État qui est en situation de faillite, en situation chronique de déficit depuis 15 ans, qui n’a jamais voté un budget en équilibre depuis 25 ans ! »

Il est dommage qu’il ait été seul à payer pour ses propres errements pharaoniques. La première chose à faire pour redresser l’État national consistera à rétablir la Haute Cour de Justice pour que les fusibles ne soient plus seuls à rendre des comptes. 

Franck Timmermans - Membre du Bureau politique du Parti de la France

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En catimini, le Parlement européen poursuit son œuvre fédéraliste

8 Avril 2019, 06:36am

Publié par Thomas Joly

Alors que les citoyens de l’Union européenne sont en pleine campagne électorale, en vue du suffrage qui aura lieu le 26 mai prochain pour désigner les députés européens, le Parlement de Strasbourg poursuit, en catimini, son œuvre fédéraliste.

C’est ainsi que, le jeudi 4 avril dernier, l’instance européenne a voté un « règlement carte d’identité » instaurant le principe d’un document officiel porteur d’un symbole européen, d’un format et d’une couleur identique dans les différents pays de l’Union. Il est également prévu que ces différentes caractéristiques communes devront, peu à peu, compléter les documents que chaque État continuera à émettre, tout en gardant la possibilité (mais pour combien de temps ?) de maintenir des éléments spécifiquement nationaux.

Pourtant, interrogé sur l’instauration de ce nouveau titre officiel, qui a tout d’une pièce d’identité européenne, le rapporteur du projet, le Belge Gérard Deprez, membre du groupe des libéraux et démocrates, déclare sans ambages : « Il n’est pas question de remplacer les cartes nationales d’identité par une carte européenne ; ni d’obliger les États membres qui n’en délivrent pas à en délivrer une ; ni de créer une banque de données européenne des empreintes digitales ; ni de constituer une base légale pour en créer une au niveau national comme se plaisent à le proclamer certains, au mépris de la vérité ! »

Alors, à quoi va-t-elle servir ? Toujours selon l’eurodéputé belge, ce nouveau document serait simplement destiné à faciliter la circulation des personnes au sein de l’Union européenne. Mais n’est-ce pas, déjà, le but assigné d’une carte d’identité nationale ? Par ailleurs, les passeports actuellement délivrés par les États membres ne portent-ils pas, déjà, la mention « Union européenne » ? Quant à la bannière étoilée, ne figure-t-elle pas, par exemple, sur les nouveaux permis de conduire ? Autant dire que les explications avancées par l’élu européen ne sont pas très convaincantes. En réalité, avant même le choix des peuples qui aura lieu dans quelques semaines, et vraisemblablement inquiets du progrès des votes observés ces derniers mois dans plusieurs pays de l’Union, le Parlement de Strasbourg, encore majoritairement occupé par des fédéralistes, tente de poser quelques repères forts de dernière minute.

Sans doute les élus concernés, savamment encouragés par une Commission apeurée, espèrent-ils faire émerger dans l’urgence et la précipitation cette notion de citoyenneté européenne après laquelle ils courent désespérément mais qui semble s’éloigner au gré des élections nationales. Citoyen européen « par les papiers » à défaut de l’être de cœur, c’est le message que porte cette nouvelle tentative de forcer l’avenir et le destin de peuples décidément récalcitrants. Comme si la distribution, sous un prétexte fallacieux, d’un documents officiel venu d’ailleurs pouvait, à elle seule, forger un sentiment d’appartenance à une entité supranationale dans laquelle de moins en moins de citoyens européens se reconnaissent.

C’est dire la déconnexion totale qu’il existe désormais entre l’Europe fédéraliste et ultralibérale voulue par Bruxelles et les peuples qui subissent, au quotidien, la pression et les diktats de cette institution hors-sol. Le 26 mai prochain, sans doute pour la dernière fois, les citoyens qui composent les 27 pays de l’Union européenne (les Britanniques ayant déjà choisi) auront la possibilité de reprendre leur destin en main. Ce projet de carte d’identité européenne fixe l’objectif poursuivi par les fédéralistes : la fin des nations. ce funeste projet, il est encore possible de répondre par le choix d’une Europe des peuples libres et des grands projets.

Olivier Damien

Source : http://bvoltaire.fr

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Les gaités de l’immigration mahométane : l’égorgement comme « acte gratuit »

6 Avril 2019, 16:15pm

Publié par Thomas Joly

Il paraît que « l’on n’arrête pas le progrès ». En Europe actuelle, on n’arrête surtout pas la sottise crasse, le crime abject.

En ce début d’avril 2019, de « réchauffement climatique » (si, si !), les carabiniers italiens de Turin viennent d’arrêter un « réfugié » marocain ou comme l’écrivent les journaleux italophones collaborationnistes de l’immigration extra-européenne, un « Italo-marocain » (comprenne qui pourra), qui avait assassiné un honnête Italien « parce qu’il avait l’air heureux ».

Ce pourrait être un gag. C’est hélas une triste réalité.

Le 23 février, Saïd Mechaouat, 27 ans (en photo ci-dessus lors de son arrestation), égorge au couteau de cuisine, à Turin, un homme qu’il n’avait jamais vu : Stefano Lio, âgé de 34 ans. Saïd a été chassé par le nouvel amant de sa femme qui, elle-même, en avait assez des violences conjugales du disciple de Mahomet, celui-là qui a dicté (in coran, sourate 4) : « La femme désobéissante doit être battue » (et dans ce texte « saint », on évoque « les femmes », puisque le prophète autorise quatre épouses).

Saïd est de très méchante humeur ! Saïd « a les nerfs » ! Saïd veut tuer : « Ce matin-là, j’ai décidé de tuer quelqu’un ». Sa religion lui interdit de tuer du mahométan, Oumma oblige. Il achète un couteau de cuisine et se poste en observateur sur le site bien connu des promeneurs : Murazzi, les quais le long du Pô, près du centre historique de Turin.

Arrive un parfait inconnu, Blanc et qui sourit. « Quand j’ai vu ce type, j’ai décidé que je ne pouvais pas supporter son bonheur. Je l’ai choisi parce qu’il avait l’air heureux » (traduction de l’italien : une partie des journaux de la péninsule traite de l’affaire depuis trois jours).

Le sieur Mechaouat est l’un de ces innombrables mahométans venus enrichir l’Europe de leurs prodigieuses capacités – rien qu’en France, ils seraient 8,5 millions, sans dénombrer les « incomptables », c’est-à-dire les clandestins et, en France, ce sont 260 000 clandestins qui ont pénétré chez nous en 2017 : même au ministère de l’Intérieur et des Cultes, l’on avoue que, depuis 2012, nos frontières sont devenues des passoires.  

De l’assassinat comme « acte gratuit », c’est une chose que l’on connaît bien, du moins en littérature. Avant la Grande Guerre, l’esthète pédophile André Gide (pas encore nobélisé, il faudra une guerre de plus pour en arriver à ce sublime résultat) en avait tiré un livre, Les caves du Vatican, qui avait connu un tirage impressionnant.

Il existe des ordures psychopathes et sociopathes dans tous les pays et toutes les races. Ceci n’a rien de spécifique à l’islam ni aux immigrés africains. On le reconnaît volontiers.

Mais une excellente question se pose : pourquoi importer de la racaille venimeuse, alors que nous avons déjà notre lot de crapules autochtones et que les honnêtes citoyens sont sans défense devant ces ordures puisque l’on ne les exécute plus et qu’on les laisse sortir prématurément de prison « pour bonne conduite » ?

Lorsque les Institutions ne protègent plus les citoyens honnêtes et laborieux, lorsque la gestion du Bien commun est mauvaise, il faut réformer les Institutions et chasser des apparences du pouvoir les mannequins qui ne font pas leur travail. Diriger un pays, ce n’est pas frimer devant les écrans ou dans les patronages de la Ripoublique (les « lieux de parole »).

Administrer la Chose publique pour le Bien des contribuables est l’unique devoir des élus. S’ils n’ont pas compris cela, il faut les renvoyer à leurs occupations privées.  

Hélas, le ventre est encore fécond de la Bête Immonde... et ce bestiau putride s’appelle « Sottise criminelle » des immigrationnistes.

Bernard Plouvier

Source : http://synthesenationale.hautetfort.com/

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La femme et la fille de Will Smith vomissent leur haine des femmes blanches

5 Avril 2019, 06:56am

Publié par Thomas Joly

Discussion entre deux activistes noires, une écrivaine blanche, Jada Pinkett-Smith, femme de l’acteur américain Will Smith, et Willow Smith, sa fille.

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

🖤 <REAL TALK>❗️ @redtabletalk @rachel.cargle

Une publication partagée par ∴ The Main Maenad ∴ (@willowsmith) le

Une activiste, Rachel Cargle, explique qu’elle souhaiterait que « les femmes blanches se pointent et disent » aux Noirs : « Tu as une colère vertueuse. Vous avez le droit d’être furieux contre les choses que nous vous avons imposées au cours de l’histoire ».

« Au lieu de faire comme s’ils ne savaient pas : « Oh, tu es juste en colère ! », s’exclame Willow Smith.

Rachel continue : « Elles (les femmes blanches) disent : « Pourquoi je dois me préoccuper de ce qu’ont fait mes ancêtres ? » Et je dis : « Jusqu’à ce que je n’aie plus à faire face aux conséquences de ce qui est arrivé à mes ancêtres, je vous tiendrai responsable de ce que vos ancêtres ont fait, parce que vous profitez toujours de ce qu’ils ont construit sur le dos des gens de couleur ».

Victimisation éternelle, haine du Blanc, arrogance, révisionnisme historique délirant : les Afro-américains du show-bizz fidèles à eux-mêmes...

Source : http://fdesouche.com

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La majorité du cannabis vendu contient des excréments humains car il transite par l’anus des transporteurs

5 Avril 2019, 06:16am

Publié par Thomas Joly

Une étude espagnole montre que les trois quart du cannabis vendu dans les rues de Madrid contient des matières fécales. Cela représente un véritable problème de santé publique.

Arrivées en Espagne, les « transporteurs » expulsent le cannabis par l’anus

Des matières fécales dans 75 % du cannabis vendu à Madrid : c’est la découverte réalisée par un pharmacologue espagnol. Son étude publiée dans la revue Science Direct montre la présence de la bactérie escherichia coli dans une grande majorité du cannabis madrilène. Elle représente un véritable danger pour les consommateurs. C’est pourquoi, Manuel Pérez Moreno a tenu à mettre en avant ce problème de santé publique.

Pour en arriver à ce résultat, le pharmacologue a analysé 90 échantillons de drogue qu’il a lui-même achetés dans les rues de la capitale espagnole. Dans les trois quarts d’entre eux, il a trouvé une importante quantité d’escherichia coli, une bactérie liée à la présence de matière fécale.

Selon le chercheur, cette contamination qui peut être dangereuse pour la santé des consommateurs serait due au mode d’importation du cannabis. Conditionné en boulettes dans du plastique, il est transporté par des « mules » qui les avalent ou les insèrent dans leurs colons.

Arrivées en Espagne, ces « transporteurs » les expulsent par l’anus.

Source : RTL via Suavelos

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La guerre contre le diesel fait perdre 130 milliards à la France

5 Avril 2019, 06:03am

Publié par Thomas Joly

Il serait responsable de 40.000, voire 60.000 morts par an en France, surtout dans les grandes villes.

Tous les professionnels de santé, les environnementalistes et les épidémiologistes sérieux savent que ces chiffres sont pour le moins douteux : les études à la base du calcul sont problématiques, les chiffres sont obtenus par règle de trois sans que l’on sache si c’est scientifiquement fondé, il n’y a pas que le diesel qui pollue en particules fines, le chauffage aussi ; enfin, l’air des grandes villes n’a jamais été aussi pur.

De plus, les moteurs diesel récents, en particulier équipés d’injection d’urée, ne polluent pas plus que les nouveaux moteurs à essence hyper-dopés pour diminuer les émissions de CO2. En fait, l’administration française et européenne combattent non pas les constructeurs automobiles, mais le principe de Carnot : pour diminuer la consommation, il faut augmenter la température de fonctionnement des moteurs, ce qui produit physiquement davantage de particules et d’oxyde d’azote. Les objectifs sont a priori incompatibles. C’est d’ailleurs en forçant les constructeurs à progresser trop vite compte tenu des contraintes technico-économiques que l’on a abouti au dieselgate.

Pour l’instant, seuls les vieux diesel sont déjà touchés réglementairement, mais les annonces d’interdiction totale éventuelles à 2024 ou 2025 font des ravages.

La réaction du monde réel

Les ventes de véhicules neufs s’effondrent : de 60 % des ventes, elles sont passées à 30 %. Les prix sur l’occasion chutent, évidemment : les « vieilles » voitures de plus de 6 ans sont quasiment invendables, et tout laisse à penser que cela va s’accélérer. Le prix moyen a baissé instantanément de 15 %, au dire des vendeurs, et cela va s’accentuer rapidement si l’avenir reste flou.

Essayons-nous à un petit calcul, à base d’hypothèses plausibles :

Le parc de véhicules français est de 50 millions ; 60 % sont du diesel ; l’âge moyen toutes catégories confondues est de 9 ans, probablement moins pour le diesel qui s’était développé durant les dernières années sous l’effet de l’amélioration considérable des moteurs…

Hypothèse de prix de vente, avant l’hystérie antidiesel, pour une occasion diesel : quasi neuve 20 000 euros, âgée 3 000 euros, moyenne 11 000 euros.

Ce qui fait une estimation de la valeur totale du parc de 330 milliards d’euros (avant annonces et réglementation).

Depuis l’attaque sur le diesel :

Estimation à terme de la dépréciation sur la base des ventes déjà constatées : 100 % pour les voitures anciennes, 30 % pour les neuves de haut de gamme, 40 % en moyenne, à terme.

Ce qui fait une perte instantanée de valeur pour la France de 130 milliards sans compter les stocks de voitures neuves, de moteurs et de pièces déjà fabriquées, car les constructeurs automobiles ont été complètement pris de court par les annonces.

Cette perte se reportera sur les particuliers, mais aussi sur certaines sociétés ayant un parc important : transport, loueurs… C’est une véritable perte de richesse pour les Français, même si elle est peu visible. Comme toujours, ce sont les classes les moins aisées qui perdent proportionnellement le plus : leur voiture est souvent leur seul patrimoine.

Évidemment ce n’est pas tout : il faut reconvertir des usines, et la France étant un champion du diesel fournissant toute l’Europe, les transferts ne se feront pas sans pertes d’emplois français. Certains estiment que 15.000 emplois sont menacés, avec les coûts de dédommagement nécessaires et les pertes pour les entreprises concernées, mais aussi pour l’État en rentrées fiscales.

Tout ça pour rien ?

Le parc moyen étant de 9 ans, on peut considérer qu’après mise en action des dernières normes alignant les mêmes contraintes sur le diesel et l’essence, le parc moyen serait aux normes actuelles en 2028. Le « problème », si problème il y a, n’existerait quasiment plus.

Ce qui va se passer effectivement reste flou. Les effets d’annonce politiques et médiatiques sur le diesel font partie du monde fantasmé de l’écologie émotionnelle, mais on voit qu’ils ont bien des effets sur l’économie réelle : perte sur la balance commerciale, pertes d’emploi, en un an perte de valeur d’actifs français de plus de 100 milliards…

En réalité, c’est la plus grande opération d’obsolescence programmée de tous les temps.

Michel Negynas

Source : http://contrepoints.org

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Angoulême : le réfugié guinéen qui affirmait avoir 16 ans était en fait âgé de 47 ans

4 Avril 2019, 06:41am

Publié par Thomas Joly

Une des méthodes désormais employée par les colons afro-musulmans pour s’établir en Europe consiste à se prétendre mineurs. Ces derniers bénéficient en effet, grâce au système immigrationniste en place, de passe-droits et de privilèges énormes.

Le Midi Libre (source) :

L’homme prétendait avoir 16 ans. Il espérait bénéficier de la procédure d’accueil des mineurs non-accompagnés… il lui a été signifié une obligation de quitter le territoire français

Un homme se présentant comme un mineur de 16 ans s’est rendu à l’hôtel de police, ce mercredi, afin de bénéficier de la procédure d’accueil en France des mineurs non-accompagnés (MNA). Il avait avec lui un jugement supplétif d’acte de naissance, indiquant son année de naissance en 2002, en Guinée.

La police charentaise, confrontée à l’augmentation exponentielle du nombre de MNA, a renforcé son dispositif de contrôle et s’est notamment rapprochée des autorités espagnoles. C’est ainsi que les policiers angoumoisins ont découvert que l’homme avait effectué une demande de visa en Espagne, en 2017, avec à l’appui, son passeport. Ce dernier indique qu’il est en réalité âgé de… 47 ans.

L’homme a été signifié d’une obligation de quitter le territoire français (OQTF) quelques heures après, par la préfecture, et a été placé au centre de rétention administratif de Rennes.

L’accueil des soi-disant mineurs clandestins d’origine afro-musulmane coûte, annuellement, 2 milliards d’euros aux contribuables de l’Hexagone (lire ici).

Source : http://breizatao.com

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Des musulmans pakistanais ont détourné des milliards du trésor public britannique pour financer le terrorisme

4 Avril 2019, 06:12am

Publié par Thomas Joly

Pendant des années, un gang britannique s’est infiltré dans les agences gouvernementales et a acheminé de l’argent à Al-Qaïda. Le trésor public le savait, mais n’en a pas informé le MI5.

Les gangsters ont volé des milliards de livres sterling aux contribuables britanniques et utilisé des dizaines de millions pour financer le terrorisme, selon les rapports de la police et du renseignement.

Un réseau de Britanniques d’origine pakistanaise basé à Londres, Buckinghamshire, Birmingham, dans le nord-ouest de l’Angleterre et en Écosse a monté des fraudes à la TVA et aux prestations sur le Trésor pendant plus de deux décennies et a également tiré profit de fraudes hypothécaires et de fraudes par carte de crédit sur des banques et des particuliers. Le gang a récupéré un montant net estimé à 8 milliards de livres sterling rien qu’en comptant les fonds publics.

Le groupe, qui a des liens avec les attentats à la bombe qui ont fait 52 morts à Londres (7/7), aurait envoyé 1 % de ses gains, soit 80 millions de livres sterling, à Al-Qaïda au Pakistan et en Afghanistan, où il a financé des madrasahs, des camps d’entraînement et autres activités terroristes, d’après les informations qui ont fuité.

Source : The Times via Suavelos

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Hommage au médecin capitaine Marc Laycuras… et à ceux qui embrassent sa profession

4 Avril 2019, 06:09am

Publié par Thomas Joly

La nuit dernière, alors que les Français continuaient, entre grand débat et gilets jaunes, à se déchirer, on a appris la mort, au Mali, d’un jeune médecin militaire français. « Marc Laycuras est mort lors du déclenchement d’un engin explosif improvisé au passage de son véhicule blindé lors d’une opération de lutte contre les groupes armés terroristes », a annoncé l’Élysée. Il était âgé de 30 ans. Issu de la Corrèze rurale par son père (sous-préfet de Bernay, celui-ci confiait aux journalistes : « Si je ne parviens pas à remplir ma mission, je repartirai chez moi pour devenir berger »), il avait rejoint l’École du service de santé des armées de Bordeaux en 2007.

L’occasion de rendre hommage, en passant, à ceux qui remplissent leur mission sans bruit, au prix de tant de sacrifices, jusqu’à celui de leur vie, et en particulier à cette profession trop peu connue qu’est la médecine militaire. Ceux qui l’embrassent servent deux fois : parce que médecins et parce que militaires.

L’un d’entre eux, aujourd’hui âgé, répète souvent cette boutade célèbre : la médecine militaire est à la médecine ce que la musique militaire est à la musique. Peut-être parce que sur le terrain, dans l’urgence, le danger et l’inconfort, on pratique plus souvent la chirurgie façon clairon et grosse caisse que violoncelle et flûte traversière. Pour le reste, évidemment, les études et les diplômes sont les mêmes. Il disait, pour lui, devoir sa vocation à son père qui, ayant fait la Grande Guerre, lui répétait à l’envi que, dans un régiment, l’homme le plus important était le médecin : s’il décidait, pour raison de santé, d’immobiliser le régiment, le colonel lui-même s’inclinait. En rongeant son frein. C’est justement en 14-18, face à la souffrance et au désarroi des soldats, que la médecine des tranchées a fait faire à la médecine « tout court » d’immenses progrès à marche forcée : anesthésie, transfusion, greffes…

Mais l’œuvre, dans l’ombre et l’humilité, de ces médecins militaires – issus, comme le jeune Marc Laycuras, de l’École bordelaise de Santé Navale, aujourd’hui fermée – pourrait longuement se décliner. Notamment par-delà les mers, où ils ont fait œuvre humanitaire. S’il est un corps que tout gouvernement, évoquant la colonisation, pourrait saluer sans craindre de gaffer ou déraper, c’est bien celui-là. Les aigres accusations de « paternalisme » ne pèsent guère à côté des bénéfices démographiques prodigieux pour les populations.

On prête au professeur Maurice Payet, premier doyen de la Faculté de médecine et de pharmacie de Dakar, ces propos : « Y a-t-il au monde plus petite équipe d’hommes ayant rendu plus de services à l’humanité souffrante ? Y a-t-il au monde œuvre plus désintéressée, plus obscure, ayant obtenu de si éclatants résultats et qui soit pourtant ignorée, aussi peu glorifiée, aussi peu récompensée ? Qui peut prétendre avoir fait mieux, où, quand et comment ? »

C’est précisément au large de Dakar, sur l’île de Gorée, que l’on peut encore voir un monument rendant hommage aux médecins et pharmaciens français – ces navalais, comme on les appelait – morts de fièvre ou d’épidémie… ils sont nombreux. Sur 5.000 officiers médecins, 400 y ont laissé la vie, sans compter leur famille.

Pour 80 à 90 % d’entre eux, ils soignaient des populations civiles, développant maillage sanitaire, programmes de vaccination, protection maternelle et infantile, vainquant l’invincible : lèpre, tuberculose, peste, choléra, maladie du sommeil, paludisme (l’hématozoaire fut découvert par le médecin militaire Alphonse Laveran), fièvre jaune, variole (éradiquée), etc.

En ce mercredi, à l’Assemblée, députés et gouvernement se sont levés pour observer une minute de silence, enfin réunis autour du sacrifice, du bien commun et de la patrie. On cherche désespérément, en se grattant la tête, des valeurs autour desquelles réconcilier les Français… peut-être, est-ce dans la direction donnée par le médecin capitaine Marc Laycuras qu’il faut regarder. Qu’il repose en paix.

Gabrielle Cluzel

Source : http://bvoltaire.fr

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Croisades : halte aux « fake news » musulmanes !

3 Avril 2019, 06:45am

Publié par Thomas Joly

« Croisés » est une insulte pour les musulmans et avec ce terme ils (dis)qualifient toute intervention d’un État occidental dans un pays du Moyen-Orient. Alors qu’un Imam de Séville vient de sommer le roi d’Espagne Felipe VI de s’excuser au nom de ses ancêtres pour la Reconquista, la reconquête de la péninsule ibérique par les chrétiens, l’Occident est de même invité à demander pardon pour les croisades (1097-1291) et pour la création de la Principauté d’Antioche, du Comté d’Édesse, du Comté de Tripoli et du Royaume de Jérusalem, les États croisés qui recouvraient la Syrie du Nord, le Liban et la Palestine.

Pourtant exiger que les chrétiens s’excusent pour ces expéditions militaires est complètement absurde et frise l’outrecuidance. Jusqu’au quatorzième siècle, les chrétiens (Maronites, Arméniens, Jacobites, Orthodoxes) étaient majoritaires dans les contrées où se sont établis les croisés et les musulmans n’étaient qu’une minorité. Ils n’avaient aucun droit particulier à régner sur ces pays si ce n’est celui du glaive : ils avaient arraché entre 630 et 644 le Proche Orient et l’Égypte à l’Empire Byzantin continuateur de l’Empire romain, qui les possédait depuis 700 ans ! Les fidèles du Prophète envisagent-ils de s’excuser auprès des Grecs pour ces conquêtes ? Bien sûr que non et ils seraient ridicules de le faire. Les mêmes raisons jouent donc pour les croisés. Ils étaient certes des envahisseurs, mais les musulmans tout autant sinon plus ! Et n’oublions pas que les croisades ont été provoquées par l’interdiction des Pèlerinages à Jérusalem, seule ville sainte de la chrétienté, (à l’époque elle n’avait pas pour l’islam l’importance qu’elle a de nos jours ni celle qu’elle avait aux yeux de Mahomet qui, pour hâter le retour du Christ, voulait à tout prix s’en emparer). Si les musulmans avaient été plus tolérants et avaient permis aux chrétiens d’aller prier sur la tombe du Christ comme ils en ont eu le droit entre 634 et 1066, jamais les guerriers de l’Occident ne se seraient mis en marche. Que diraient les croyants si les Américains s’emparaient de la Mecque et leur interdisaient de pratiquer le Hadj ?

Les musulmans reprochent aux croisés la brutalité de leur conquête. En fait, si on excepte le sac de Jérusalem où toute la population juive et musulmane a été exterminée en représailles à leur refus de se rendre (C’était malheureusement une coutume barbare de l’époque) et le massacre de Césarée perpétré par les marins italiens, en dépit de la sauvegarde accordé par le roi Baudouin I à la population musulmane, les capitulations des villes de Palestine ou de Syrie du Nord se faisaient le plus souvent par convention : les fidèles du prophète avaient en général un mois pour émigrer en emportant leur bien à condition qu’ils versent une contribution en or à leurs vainqueurs. S’ils choisissaient de rester, ils devaient payer un impôt spécifique du même montant que celui que versaient les chrétiens sous domination musulmane. On loue la modération de Saladin lorsqu’il a repris Jérusalem en 1187, mais il n’a fait que reproduire l’accord qui a permis à Bertrand de Saint Gilles de s’emparer de Tripoli au Liban en 1109. Quant à la sauvagerie, on la retrouve au côté musulman lors des sacs d’Édesse en 1144, de Tripoli en 1289 et de Saint-Jean d’Âcre en 1291.

Lors des prises sanglantes de ces villes, toute la population franque a été anéantie. Pourquoi se focaliser sur les torts d’un des belligérants et oublier ceux de l’autre ? Le royaume de Jérusalem a eu des très grands rois, Baudouin I et Baudoin II appréciés des musulmans et qui sont l’exact pendant du chevaleresque Saladin. S’ajoute à ces grands souverains Baudoin IV le roi lépreux qui remporta en 1177 à 1 contre 10 la brillante victoire de Montgisard. Il s’en est fallu d’un cheveu que Saladin ne fut tué lors de ce combat, ce qui aurait changé le cours de l’Histoire. Il eut bien sûr des croisés retors et sans honneur qui firent beaucoup de mal à leur cause. Renaud de Châtillon fut le prototype de ces aventuriers. Après sa victoire écrasante d’Hattin en 1187, Saladin qui avait capturé toute l’armée Franque, relâcha aussitôt le roi de Jérusalem avec des conditions fort douces, mais il fit décapiter Renaud de Châtillon pour ses crimes ainsi que le Grand Maître des templiers. Il faut voir les croisades comme une magnifique page d’Histoire où les exploits, les gestes chevaleresques et les vilenies ont été équitablement réparties et personne n’a à demander pardon ni l’Occident ni l’Orient.

Si vous souhaitez vous informer sur cette période passionnante, je vous recommande de vous procurer l’extraordinaire « Histoire des croisades et du royaume Franc de Jérusalem » de René Grousset qui reprend la synthèse de toutes les sources franques, grecques et musulmanes. Aucun livre ne l’égale à mon sens.

Christian de Moliner

Source : http://breizh-info.com

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Votre facture d'électricité va augmenter de 80 € par an pour sauver les concurrents d'EDF !

3 Avril 2019, 06:30am

Publié par Thomas Joly

Le prix de l’électricité avait été gelé en janvier pour apaiser la grogne sociale. Le gouvernement va mettre fin à la parenthèse avant l’été en « entérinant » une hausse de 5,9 % du tarif réglementé.

Le prix du kilowatt/heure est calculé par la Commission de régulation de l’énergie (CRE) en fonction des coûts pour produire et transporter de l’électricité. Ses conclusions sont transmises à l’État qui a trois mois pour entériner ce nouveau tarif.

Ce prix dit « réglementé » a une conséquence directe car il détermine le tarif « bleu » d’EDF auquel sont abonnés plus de 25 millions de foyers en France. Mais il a également un impact pour la facture des clients de la concurrence. Depuis 2007 et l’ouverture du marché, les opérateurs alternatifs suivent les hausses du tarif réglementé d’EDF pour fixer leurs propres offres, tout en essayant de rester en dessous.

La hausse de 5,9 % du tarif réglementé doit permettre de maintenir l’attractivité des fournisseurs alternatifs face à EDF. « Cela sert à sauver les petits opérateurs privés au détriment des consommateurs », observe François Carlier, délégué général de CLCV, l’association de défense des consommateurs. EDF vend un quart de sa production d’énergie à la vingtaine d’opérateurs concurrents. Cette part ne suffit plus à satisfaire tous leurs nouveaux clients. Ils doivent donc se fournir sur le marché européen où les prix sont plus élevés, ce qui met en danger leur modèle économique. La CRE a donc répercuté la hausse de la demande en électricité sur le prix payé par les consommateurs.

Source : Ouest France

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Castelsarrasin : une enquête ouverte pour une tranche de jambon sur une poignée de porte de mosquée !

3 Avril 2019, 06:21am

Publié par Thomas Joly

Les services de police sont tellement saturés de travail que, dans certaines villes, une agression avec des violences physiques ne suffit plus à déclencher une enquête. Mais à Castelsarrasin – le nom ne s’invente pas – pour une simple tranche de jambon déposée sur une poignée de porte, la République met en marche toute la machine judiciaire pour retrouver l’affreux coupable.

Trouvé sur La Dépêche : « Une enquête vient d’être ouverte après la découverte de charcuterie de porc devant la mosquée de Castelsarrasin. Les faits ont eu lieu vendredi, avant la tenue de la grande prière hebdomadaire. Vers 11h45, c’est l’un des fidèles qui en ouvrant les portes, a découvert des tranches de jambon de porc enroulées autour de la poignée de porte de l’édifice religieux musulman. Il a alors décidé de joindre le commissariat pour faire constater les faits. Arrivés sur les lieux, les fonctionnaires ont réalisé les constatations d’usage, et ouvert une enquête en flagrance. Cette affaire est prise au sérieux par les services du renseignement intérieur de Tarn-et-Garonne. »

Source : http://contre-info.com

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Assemblée franco-allemande : un machin de plus au service de la supranationalité

3 Avril 2019, 06:10am

Publié par Thomas Joly

« Nous donnons à la relation Franco-allemande déjà singulière une nouvelle dimension. »

C'est par ces mots enthousiastes que le président de l’Assemblée nationale, Richard Ferrand, se réjouissait, lundi 11 mars de la création, presque en catimini, d’une Assemblée franco-allemande composée de cinquante députés français et de cinquante élus au Bundestag qui devra se réunir au moins deux fois par an et dont la mission affichée est de suivre les activités du Conseil franco‐allemand de défense et de sécurité, d'assurer le suivi des affaires internationales et européennes présentant un intérêt commun (y compris la politique étrangère, de sécurité et de défense européenne commune) et de formuler des propositions sur toutes questions intéressant les relations franco‐allemandes en vue de tendre vers une convergence des droits français et allemand.

Vaste programme qui, pour la France, ne peut se traduire que par de nouveaux renoncements et ne garantit en rien une loyauté de compensation de l'Allemagne comme en témoigne la décision prise unilatéralement samedi par Berlin, contre l'avis de Paris, de prolonger l'embargo sur les ventes d'armes au Moyen-Orient.

Las… Lors de la première réunion la semaine dernière à Paris de cette entité baroque, le président de l'Assemblée nationale a dû battre le rappel des ministres français qui brillaient par leur absence face aux ministres allemands qui, eux en surnombre, entendaient bien marquer de tout leur poids le rapport de force qu’ils entendent bien imposer à la France.

En politique, les symboles comptent. Les Allemands le savent plus que tout autre.

Il y a là un pas de plus, franchi sur le chemin de la dissolution nationale. Un pas bien plus lourd de conséquences que ne l’était la velléité d'union Franco-britannique de 1940 proposée par Churchill et relayée par De Gaulle auprès du Président du Conseil Paul Raynaud, puisque cette dernière, bien critiquée et dûment controversée, si elle avait vu le jour, ne devait être formée que pour la durée de la guerre, même si on peut penser que des suites y auraient été données. Cette fois, le processus est conçu pour être irréversible.

Certains voudront voir dans cette assemblée binationale une tentative de contrer, en quelque sorte par anticipation et en application du principe de précaution, une éventuelle majorité "populiste" au sein du parlement de Strasbourg. Sans doute cette idée a-t-elle effleuré les initiateurs de l'entreprise mais elle n'est pas le moteur de l'affaire. D'abord parce que cette majorité ne verrait le jour que lorsque les droites nationales l'auront emporté dans chacun de nos pays. Pas avant. En ce cas, l’opération serait en notre faveur. Ensuite parce qu'on ne voit pas quelle légitimité supérieure aurait cette assemblée Franco-allemande.

En revanche, nous sommes bien dans la logique tracée par le traité d'Aix la Chapelle que nous avons été parmi les premiers à dénoncer. Traité bancal et germanocratique en ce qu'il conduit, à terme, à l'abandon de pans entiers de notre souveraineté à l'Allemagne, et ouvre la porte au partage de notre force de dissuasion nucléaire (vieux rêve allemand depuis le début des années 60 que poussèrent les Américains par leur projet de Force multilatérale et qu'incarna le Chancelier Erhard qui, moins un an après le Traité de signé par Charles De Gaulle et Konrad Adenauer, exigeait une « parité » de l'arme atomique), comme à celui de notre siège permanent au Conseil de sécurité de l'ONU. Dans son introduction, Wolfgang Schäuble, le président du Bundestag n’a certes pas directement mentionné l’européanisation du siège français au Conseil de sécurité des Nations unies (« européisation » étant le mot en forme de litote pour signifier « partage avec l’Allemagne »), qu’il avait défendue dans une interview parue le 23 mars dans le quotidien Welt am Sonntag. L’idée, évoquée il y a quelques jours par la présidente de la CDU, Annegret Kramp-Karrenbauer, avait fait bondir à Paris. « L'idée pourtant la plus logique du monde », avait alors affirmé Schaüble.

Il semble donc que ce soit là le vrai objectif de cette Assemblée qui accompagne et renforce le processus du Traité d'Aix la Chapelle.

De tout temps il a existé en France un parti de l'étranger. Au sein des services du ministère des Affaires étrangères au Quai d'Orsay, et au Parlement plus que nulle part ailleurs. Aujourd’hui, il en existe trois : le parti immigrationniste et pro Islamique, le parti pro américain et le parti pro allemand (ce sont, il est vrai, souvent les mêmes).

Pour ce qui concerne ce dernier, le vieux rêve du Saint empire Romain Germanique continue de hanter bien des esprits outre Rhin, surtout dans un contexte d'effondrement démographique allemand. Les Français, aux yeux des mondialistes de Berlin, feraient d'excellents substituts au même titre que les Turcs mais en formation collective.

Plus que jamais, le Parti de la France doit être le parti de l'intérêt national mais aussi celui d'une grande Europe qui dépasse le tête à tête aujourd’hui sclérosant du paradigme mortifère Paris/Berlin.

Pour le Parti de la France, l'Europe de la puissance et de la volonté ne se fera pas dans l'ossification d'un fantasmagorique couple franco-allemand qui ne peut, dans l'état des choses et tant que le système allemand sera ce qu'il est et le régime français ce qu'il ne devrait plus être depuis longtemps, que la prolongation de l'impuissance continentale sous strict contrôle américain et financier.

Une Allemagne moralement et politiquement reconstruite, dégagée de ses dépendances étrangères et ayant surmonté son sentiment de culpabilité, y aura alors, à nos côtés, toute sa place, conformément à la nature des choses, du poids de l'Histoire et des qualités propres de chacun de nos peuples qui font du Rhin l’artère vitale et irrigante de la vieille Europe.

Jean-François Touzé - Délégué National du Parti de la France aux Études et Argumentaire

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Une mère/grand-mère, une mère/tante et 2 papas !

3 Avril 2019, 06:06am

Publié par Thomas Joly

Si seulement c’était un poisson d’avril ! Et pourtant non, le Daily Mail a sorti l’affaire le 30 mars, ce n’est donc pas un « April fools’ » de mauvais goût. Au Nebraska, une femme de 61 ans a donné naissance à une petite fille. L’origine des gamètes ? Son fils pour le sperme, la sœur de l’époux de son fils pour l’ovule. Cette petite fille aura donc une mère/grand-mère qui l’a portée et mère/tante qui lui a donné son patrimoine génétique. Outre ses deux « pères » gay. Soit quatre parents en tout… Si, d’aventure, cette tante a d’autres enfants, ils seront cousins et en même temps demi-frères ou sœurs de cette petite fille. Bonjour les réunions de famille !

Commençons par le positif. Il faut reconnaître que ce cas de figure est un cas de « gestation pour autrui » qui échappe à la marchandisation. Une sœur peut subir une ponction ovarienne pour son frère dans une démarche généreuse. Une mère peut subir une grossesse, même à un âge canonique, pour son fils, elle l’a déjà fait. L’altruisme au sein des familles, ça existe, témoin le nombre de personnes qui donnent un rein à leur frère ou sœur qui en ont besoin. Il n’y a, sans doute, pas eu dans ce cas de contrat léonin aux clauses plus abusives les unes que les autres, d’avocat et d’intermédiaire rémunéré grassement. Il est vraisemblable que cette grand-mère porteuse n’a pas été enfermée dans une sorte de prison plus ou moins glauque pendant sa grossesse, et c’est tant mieux. Je ne brandirai pas ici l’anathème « esclavage ».

La filiation de cette fille apparaît, en outre, beaucoup moins bricolée que dans le cas d’une autre GPA. De l’un de ses deux « pères », elle tient le sperme, de la famille de l’autre « père », elle tient indirectement l’ovule. Elle ne sera pas confrontée à l’anonymat, à cette recherche des origines qui mobilise tant d’enfants nés d’un don de gamètes, à la frustration de ne pas voir cette recherche aboutir.

La bien-pensance progressiste tentera sans doute de nous vendre un prototype de « GPA éthique », même si son occurrence devrait rester rarissime. C’est dans l’air du temps, et il faut bien changer d’histoire, celle de Marc-Olivier Fogiel pourrait lasser après un tel acharnement médiatique. Avec, dans l’idée, de faire admettre un point extrême du curseur, puis de bouger le curseur. Cela marche très bien, l’avortement en est un exemple.

Il existe pourtant des esprits chagrins comme moi qui ne peuvent applaudir. La démarche de ces quatre personnes et celle de tous les médecins qui ont participé à cette conception et cette naissance n’est en rien éthique. Ce bébé avec deux « mères » qui sera élevé par ses deux « pères » ou supposés tels, c’est quelque part la sacralisation d’un désir d’enfant au point d’oublier les limites de la nature et, il faut bien le dire, d’un ordre social structuré qui s’appelle la famille et où les fonctions sont définies.

Il est évident que faire courir à sa mère les risques d’une grossesse tardive relève de l’inconscience. Le corps dispose de sa propre horloge, ne trafiquons pas les aiguilles.

Un esprit soupçonneux pourrait aussi y voir la volonté de réaliser une sorte d’exploit, bien dans la mentalité américaine.

Le désir de ce couple d’hommes d’avoir un enfant qui leur soit aussi proche que possible est réalisé grâce à la générosité, ou l’instrumentalisation, de leurs deux parentes. Cette petite fille devra grandir dans ce « gloubi-boulga » familial aux repères chamboulés. Sa conception et sa naissance se font au mépris de tout principe de précaution. Quels seront les impacts psychologiques dans le futur, chez elle et chez les autres ? Il serait vain de risquer une prophétie, mais je lui souhaite bonne chance.

Rémy Mahoudeaux

Source : http://bvoltaire.fr

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