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Le blog politique de Thomas JOLY

Que cache l’interminable feuilleton du dernier bastion de Daech en Syrie ?

13 Mars 2019, 13:42pm

Publié par Thomas Joly

C’est une fin qui n’en finit plus. L’affaire devait durer quelques jours, voire quelques semaines, et elle traîne en longueur depuis plusieurs mois malgré les intenses bombardements américains. Les FDS (Forces démocratiques syriennes), ces combattants recrutés par les États-Unis et composés de Kurdes dans leur grande majorité, avancent plusieurs explications pour justifier le piétinement de leurs troupes devant ces deux misérables kilomètres carrés à reconquérir.

La principale est le nombre de civils vivant à Baghouz ou dans les tunnels creusés par Daech, et ses prisonniers. Ces civils se sont enfuis vers les lignes kurdes pour certains, mais la plupart ont été autorisés à rejoindre les FDS. Quelques centaines au début, par petits groupes, puis en nombre croissant. Certains jours, de très longs cortèges de femmes en noir accompagnées de nombreux enfants et d’hommes, sans identité pour beaucoup, se pressaient vers les troupes kurdes.

Aujourd’hui, les FDS estiment que ce sont près de 60.000 personnes qui ont ainsi quitté le territoire lilliputien de Daech, où ils mouraient de faim. Il a été beaucoup dit que l’État islamique se débarrassait ainsi de bouches inutiles. Voire !

Une autre thèse est également envisageable : il s’agit de permettre aux épouses et veuves de sauver les enfants afin d’en faire de futurs combattants islamistes. Les déclarations entendues sur de nombreuses chaînes de télévision ou de radio sont très éloquentes à cet égard. Quant aux hommes, ils n’étaient jamais des combattants mais affectés à des tâches manuelles et subalternes. Qui peut croire cela ?

Daech adapte, en fait, sa stratégie à sa défaite du moment : le califat est mort et à la notion de territorialité vont se substituer les combats clandestins, les coups de main et les attentats aveugles.

Les FDS ont également reconnu que de longues négociations avaient eu lieu pour la libération de prisonniers kurdes détenus par Daech ; en échange de quoi ? On sait que lors de la chute de Raqqa, la capitale syrienne de l’État islamique, plusieurs centaines de combattants islamistes ont été autorisés à partir vers Baghouz. Les Américains avaient tenté de s’y opposer, mais quand on fait faire le travail par les autres…

Un autre point retient l’attention dans cet étrange imbroglio : à l’automne, les FDS affirmaient qu’environ 2.000 combattants et leurs familles se trouvaient dans le dernier réduit de Daech. On en est à 60.000 ! Comment l’armée américaine peut-elle se tromper à ce point ? C’est un mystère mais, de ce fait, la gestion de tous ces prisonniers est impossible. Cela expliquerait la récente demande de Donald Trump concernant le rapatriement des djihadistes dans leurs pays d’origine. C’est un risque immense pour tous les pays concernés, mais les Américains font valoir que le risque de voir tous ces combattants disparaître dans la nature est plus grand encore.

Il est certain que les Kurdes ont bien expliqué qu’ils n’avaient pas vocation à jouer les gardes-chiourme du monde entier. Or, le camp de réfugiés qu’ils gèrent, à Al-Hom, est aujourd’hui saturé, avec 55.000 personnes. Qu’en faire ?

Le califat est mort, mais pas ses militants.

Antoine de Lacoste

Source : http://bvoltaire.fr

 

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Vivre ensemble carcéral : un détenu étrangle un surveillant parce qu'il a marché sur son tapis de prière

12 Mars 2019, 07:35am

Publié par Thomas Joly

L’émotion était encore vive lundi devant le centre pénitentiaire de Bourg-en-Bresse (Ain). Plusieurs surveillants des syndicats FO et UFAP (Union fédérale autonome pénitentiaire) ont en effet bloqué l’accès à la prison en soutien à leur collègue, agressé dimanche par un détenu. Comme le révèle Le Progrès, un détenu s’en est pris violemment à un surveillant en lui saisissant la gorge, serrant sa victime pendant plusieurs secondes. Selon les précisions du quotidien régional, le détenu aurait reproché au surveillant d’avoir marché sur son « tapis de prière ».

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Samedi 11 mai, le Parti de la France fête ses 10 ans à Paris !

12 Mars 2019, 07:13am

Publié par Thomas Joly

Samedi 11 mai, le Parti de la France célébrera ses 10 ans d'existence au cours d'un grand banquet dans un prestigieux restaurant du Paris historique. Tout au long de la journée, des personnalités qui ont contribué à la fondation et au développement de notre mouvement prendront la parole.

Afin que le maximum de militants et de sympathisants du Parti de la France puisse participer à cet événement, le tarif est fixé à 20 € par personne, le PdF prenant le reste à sa charge.

Vous pouvez dès maintenant envoyer votre réservation accompagnée de votre règlement par chèque (à l'ordre de Myriam Baeckeroot) à cette adresse : PdF - Banquet des 10 ans - 6, allée des Templiers - 78 860 Saint-Nom-La-Bretèche

Renseignements au 06.38.73.25.61 ou 10ans@parti-de-la-france.fr

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Suppression d'un second jour férié : halte à l'escroquerie macroniste !

12 Mars 2019, 07:12am

Publié par Thomas Joly

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Pseudo « Grand Débat » : seule la bourgeoisie urbaine macroniste a participé

12 Mars 2019, 07:07am

Publié par Thomas Joly

Le pseudo « Grand Débat » organisé par le régime parisien est un échec. Les premières analyses de la participation démontrent que les populations n’ont prêté aucune attention à la campagne médiatique intensive menée par le gouvernement et le président français.

Le clivage gauche/droite n’existe plus. Il est remplacé par un clivage ethno-racial et territorial.

Le Parisien (source) :

Jérôme Fourquet, directeur du Département opinion publique à l’Ifop, revient sur notre analyse des 334.000 propositions citoyennes dans le cadre du grand débat.

Jérôme Fourquet, directeur du Département opinion publique à l’Ifop, vient de publier « L’Archipel français ». Nous l’avons interrogé sur cette France coupée en deux, qui ressort de notre analyse, département par département, des 334.000 contributions publiées sur Internet par les citoyens dans le cadre du grand débat.

Que vous inspirent les premiers enseignements géographiques des contributions spontanées sur Internet au grand débat ?

JÉRÔME FOURQUET : Cette carte des contributions est intéressante car elle ne correspond en rien au clivage gauche/droite de la France telle que nous la connaissions précédemment. Elle confirme et conforte l’idée que nous sommes entrés dans une nouvelle ère. La France qui a participé à cette vaste enquête est celle qui a voté pour Emmanuel Macron au premier tour de l’élection présidentielle. La crise des Gilets jaunes a remobilisé son électorat. Il a sans doute perdu un peu de celui qui était le plus à gauche, mais a gagné sur sa droite. Les contributeurs se retrouvent dans les départements de la façade ouest, le Massif central, l’Ile-de-France. Le Nord-Est et son électorat frontiste bien installé comme la Sarthe de François Fillon sont restés à l’écart. Cette photographie, certes encore impressionniste, montre que c’est une France urbaine, socialement favorisée et retraitée qui s’est exprimée, du moins sur Internet.

Le Grand débat a-t-il manqué sa cible ?

C’est un peu tôt pour le dire. En revanche, la carte de la participation qui se dessine ressemble étrangement à la France qui est descendue dans la rue après les attentats contre Charlie Hebdo. C’est une France intégrée, qui a un sens du civisme bien ancré. La carte des non-contributeurs correspond à celle du non à Maastricht. Le Nord-Est auquel Emmanuel Macron avait consacré son itinérance mémorielle pendant près d’une semaine, n’a visiblement pas été force de propositions et s’est peu investi dans l’exercice. Nous sommes face à des îlots indépendants. Une fracture civique et démocratique.

Une analyse qui valide la théorie de l’archipel français que vous développez dans votre livre…

Il s’agit d’une société fragmentée, avec des revendications très différentes. L’Ile-de-France illustre ce phénomène avec ses oppositions. Les départements riches de l’Ouest parisien très présents contre la Seine-et-Marne dont sont issus les Gilets jaunes Priscillia Ludosky et Eric Drouet. La Seine-Saint-Denis paraît encore plus éloignée du reste de « l’archipel ». Ce département s’est montré indifférent au mouvement des Gilets jaunes et n’a pas participé au grand débat.

Cette consultation géante ne montre-t-elle pas les limites de la démocratie participative ?

Le principe d’une participation plus grande des citoyens n’est pas remis en cause. En revanche, il ne faut pas lui demander ce qu’elle est incapable de donner. Elle n’est pas le remède ou le ciment d’une société fragmentée. Les outils de démocratie sont utilisés par ceux qui savent le mieux les utiliser.

Jérôme Fourquet vient de co-écrire un ouvrage qui confirme la balkanisation raciale et culturelle de l’Hexagone avec 1 naissance sur 5 d’origine musulmane en 2016 (lire ici). Ce qui n’intègre pas les autres naissances d’origine non-européenne qui représente 40% du total.

Ce à quoi nous assistons, c’est bien au remplacement du clivage gauche/droite hérité de la Révolution Française par un nouveau clivage, conditionné par cette balkanisation ethnique, qui fait de l’affinité communautaire/raciale le nouveau déterminant du politique qu’est l’affrontement entre ami/ennemi.

C’est encore l’attitude du département de Seine-Saint-Denis  massivement repeuplé par des populations extra-européennes qui traduit le mieux cette nouvelle situation. Il est indifférent au mouvement de révolte populaire et antifiscal des Gilets Jaunes, puisque vivant de l’assistanat offert par le gouvernement central. Mais il n’a pas davantage été mobilisé par cette campagne pro-gouvernementale qui a rassemblé une « France urbaine, socialement favorisée et retraitée ».

Cependant, très globalement, la mobilisation est extrêmement faible. En Bretagne, les départements les plus mobilisés – Morbihan et Loire-Atlantique – 99,2% des gens n’ont pas participé à l’initiative gouvernementale.

Bref, l’État Français et sa direction parisienne n’ont plus la capacité de mobiliser les populations. Seulement d’occuper intensivement l’espace médiatique sans aucun impact sur le terrain, ce qui constitue une défaite majeure pour le système politique jacobin.

Source : http://breizatao.com

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Salvini en faveur d’une légitime défense sans proportionnalité

11 Mars 2019, 07:09am

Publié par Thomas Joly

Pour lutter contre le crime, Matteo Salvini semble vouloir redonner du pouvoir aux citoyens, y compris celui de se faire justice soi-même. Après que la chambre des députés italienne a donné son feu vert, mercredi, sur la légitime défense voulue par le ministre de l’Intérieur, il ne manque désormais plus que l’approbation finale du Sénat pour qu’elle puisse entrer en vigueur, rapporte L’Obs ce vendredi 8 mars. 

« D’ici la fin du mois de mars, la loi entrera en vigueur », assure le ministre, également patron de la Ligue du Nord. Celle-ci vise à effacer le « principe de proportionnalité » en cas de légitime défense. Ainsi, la victime d’une effraction aura le droit de tirer sur son cambrioleur sans être inquiétée, que celui-ci détienne une arme ou non. Une législation qui s’appliquera tant que la victime se trouve dans un « état de perturbation ». S’il fallait jusqu’alors, pour tirer avec une arme sur un malfaiteur, être dans une « vraie nécessité » ainsi que faire face à un « péril imminent », ces conditions n’auront plus lieu d’être.

Source : http://valeursactuelles.com

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11 mars 1963 : mort du colonel Bastien-Thiry, une reconnaissance symbolique ?

11 Mars 2019, 07:02am

Publié par Thomas Joly

Pendant très longtemps, la question de la légitimité française me tarauda l’esprit. M’inspirant des réflexions de Bertrand Renouvin, la meilleure approche que j’en faisais était celle consistant à dire que cette quête de légitimité passait, pour la France, par sa capacité à situer son action dans le projet historique de la nation. Et il est vrai que l’Histoire de France s’était bien écrite à travers la construction d’un État à même d’accompagner l’épanouissement de notre nation.

Toutefois, Philippe de Villiers, dans son ouvrage consacré à Clovis, Le Mystère Clovis, offre la définition la plus pertinente qui soit. En effet, tout l’enjeu de la légitimité française réside dans le difficile équilibre à trouver entre l’obéissance et la discipline. L’obéissance aux règles élémentaires qui définissent la vie en cité, c’est-à-dire les lois d’un État : la potestas. La discipline envers des principes moraux qui nous dépassent et que nous respectons naturellement : l’auctoritas.

C’est en cela que la mort du colonel Bastien-Thiry est loin d’être anodine dans ce cycle historique, car elle signe la fin ou, du moins, une sérieuse remise en cause de la légitimité française, en ce sens qu’il s’agissait d’en finir avec un homme qui s’était dressé contre la potestas au nom de l’auctoritas. Car comment comprendre cette phrase, « Devant l’Histoire, devant nos concitoyens et devant nos enfants, nous proclamons notre innocence, car nous n’avons fait que mettre en pratique la grande et éternelle loi de solidarité entre les hommes », si ce n’est sous l’angle d’une transcendance poussant l’homme à agir au nom d’un idéal presque chevaleresque.

L’action du colonel Bastien-Thiry surgit de ce sentiment de trahison, que l’on partage ou non, né de la transformation d’une victoire militaire acquise sur le terrain en une défaite politique (les accords d’Évian) sans précédent, que la France n’a toujours pas soldée, étant donné qu’elle en paie encore les dommages collatéraux : repentance à outrance, immigration extra-européenne…

Au-delà de la rancune personnelle qui opposa le général de Gaulle à son assassin d’un jour, condamner à mort le colonel Bastien-Thiry revenait à accepter implicitement qu’il avait eu raison sur l’interprétation de ce conflit national mais qu’il était impossible, pour l’autorité politique, de le reconnaître et qu’encore une fois, la potestas, le pouvoir légal, avait les moyens de taire cette vérité.

Le geste du colonel, aussi désespéré ou aussi justifié soit-il, n’était pas légal, il en paya le prix fort, mais totalement légitime, puisqu’il s’agissait de refuser que la notion d’intérêt général, jusqu’alors incarnée par la France, soit foulée aux pieds. Maintenir jusqu’au bout sa condamnation à mort signifia que l’État, et non la France soyons-en sûrs, était prêt à compromettre sérieusement ce qui l’avait animé jusque dans sa construction : la défense de son intégrité territoriale, politique et morale, en somme, de ses intérêts souverains.

Bastien Gorse

Source : http://bvoltaire.fr

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Rassemblement national : des promotions internes en échange de relations homosexuelles

10 Mars 2019, 16:19pm

Publié par Thomas Joly

« Je me souviens de ce très haut placé dans la hiérarchie frontiste dont le jeu préféré était de convertir de jeunes hommes bruns à l’homosexualité… en échange de places, de promotion. »

Un ancien cadre du FN « mariniste » évoque la prédation homosexuelle et les « parties fines » au sein du parti repris et transformé par Marine Le Pen. Mœurs, affaires judiciaires, alignement du programme sur l’idéologie dominante…, elle qui voulait en faire « un parti comme les autres » a au moins réussi ce pari.

Source : http://contre-info.com

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Ilhan Omar et l’implosion du parti démocrate américain

10 Mars 2019, 16:06pm

Publié par Thomas Joly

Le parti démocrate est le parti des très riches et des très pauvres, prenant en sandwich le parti républicain, celui des PME et leurs salariés. Cependant que l’establishment des deux partis représente le parti unique de la mondialisation. Ce système est maintenant bousculé.

Voici la nouvelle génération d’élus démocrates, qui ne respectent pas les vieux : Ilhan Omar, Alexandria Ocasio-Cortez, Rashida Tlaïb virevoltent ainsi d’une controverse à l’autre, avec le soutien de l’ardente féministe islamiste Linda Sarsour. À force de réprimander le « White privilege » et la « White male toxicity », le fantasme s’est implanté dans les têtes nouvelles selon lequel les États-Unis sont un pays illégitime fondé sur l’esclavage et sur le génocide amérindien, formules maintenant exportées par Washington sur la planète avec un complice : Israël. Vision assez parallèle à celle du « nouveau » Labour britannique.

L’accusation d’antisémitisme n’est d’aucun effet, ou presque, sur les têtes nouvelles. Et, pire encore, elle se retourne contre l’émetteur.

Ilhan Omar, élue du Minnesota, née à Mogadiscio (Somalie), réfugiée aux États-Unis, imperméable à la culpabilisation, vient de prouver, avec ses amies, qu’elles mènent Nancy Pelosi et les élus juifs démocrates du Congrès par le bout du nez. Ilhan Omar était connue pour son agit-prop, tweetant en 2012 qu’Israël avait « hypnotisé le monde » et invoquant Allah pour « réveiller le peuple et l’aider à voir clair dans les exactions d’Israël » (Politico Magazine, 8 mars). Depuis son élection de 2019, elle a lancé une bombe. Politico Magazine précise : « Argumentant que les élus américains soutiennent Israël à cause des donateurs juifs, la parlementaire tweetait : “C’est le Benjamin, Baby”, faisant allusion au billet de 100 dollars. »

Protestations unanimes, et demi-excuses (Ilhan Omar y inclut une critique de l’influence du lobbying et de l’argent sur les élus en général). Impavide, elle relance ensuite le thème en présence de Tlaïb : « Je veux parler de l’influence politique dans ce pays qui considère qu’il est OK de pousser [les élus] à faire allégeance à une puissance étrangère. »

La réaction immédiate des establishments a été de condamner ce propos pour antisémitisme (car reprise de la vieille insinuation selon laquelle les élus juifs ne sont pas patriotes). Puis silence radio. Puis assaut de contre-feu de Linda Sarsour désignant la réaction de la Speaker Nancy Pelosi comme « emblématique du féminisme blanc ». Puis assaut d’Alexandria Ocasio-Cortez pour déplacer le sujet sur le racisme anti-latino. Puis réaction gênée de Pelosi (Ilhan Omar est jeune et ne comprend pas l’impact de ses mots). Puis vote d’une résolution du Congrès sur tous les « -ismes » et « -phobies », défendue par les élus juifs démocrates pris en sandwich, et attaquée par les républicains comme extrêmement dilutive. Trump déclare : « Le parti démocrate est devenu le parti de l’antisémitisme. »

Mais Ilhan Omar et ses amies ont retourné la situation, replaçant l’islamophobie au premier plan. Et elle resserre d’un cran (source : Daily Mail) : « La séparation des familles et les cages des enfants aux frontières… c’est Obama… comme les drones autour du monde… » Elle poursuit : « Les politiques de Trump sont mauvaises. Mais bien de ses prédécesseurs avaient aussi de mauvaises politiques. Ils étaient seulement plus raffinés que lui […] nous voulons que personne ne soit exonéré de meurtre pour sa belle gueule. » La « jeune » élue sait changer de sujet… Pauvre Obama !

André Archimbaud

Source : http://bvoltaire.fr

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« Gilets Jaunes » : se débarrasser de la bouffonnerie et revenir aux fondamentaux

9 Mars 2019, 17:45pm

Publié par Thomas Joly

Les Gilets Jaunes, ce mouvement populaire, français et anti-taxes né sur nos ronds-points un 17 novembre est tellement récupéré par l’extrême gauche qu’il en devient grotesque, impopulaire et aveugle.

Grotesque, quand l’une de ses figures, Eric Drouet, déclare à propos des racailles de Grenoble : « Peu importe ce qu’ils ont fait, peu importe si le scooter était volé ou pas de casque, on en a rien à foutre, ce qui compte c’est qu’on n’a pas le droit de mourir pour si peu. C’est la triste réalité de ce qui se passe dans nos manifestations. Je voulais donc montrer le soutien des Gilets Jaunes aux familles de ces deux jeunes. »

Que ce soit clair, les racailles qui crèvent d’enfreindre la loi et de terroriser les Français, tout patriote doit absolument s’en contrefoutre. Et il est absolument ignoble de comparer un mouvement de révolte de Français qui se lèvent tôt pour se faire racketter par l’État, à une bande de racailles qui vit de l’argent du trafic, des allocations et du détournement des subventions de la politique de la ville, dont la charge est uniquement assumée par les Gilets Jaunes de la première heure.

Impopulaire, car la sympathie de l’opinion publique des premières semaines, qui allait naturellement à un mouvement de travailleurs honnêtes qui utilisent leur repos du samedi pour protester contre l’étouffement fiscal et l’augmentation exponentielle de la dépense publique, s’est effritée face à la gauchisation et à la décrédibilisation crasseuse du mouvement. On en a un bel exemple à Caen, où les rassemblements de Gilets Jaunes sont passés de drapeaux bleu-blanc-rouge et Marseillaise à des heures de tintamarre de tambourins par des intermittents déguisés en clowns.

Aveugle, car les revendications loufoques de création de taxes, de RIC pour tout et n’importe quoi, l’absence du mot « immigration » de la bouche des leaders Gilets Jaunes, le slogan débile « tout le monde déteste la police », etc, ne sont qu’une caisse de résonance des mots d’ordre et positions de l’extrême gauche.

Il faut que les Gilets Jaunes reviennent aux fondamentaux pour éviter de tourner au ridicule : moins de taxes, moins d’immigration, moins de dépense publique !

Source : http://pdf14.com

 

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Jean-Marie Le Pen présent à la 3e Fête du Pays Réel samedi 30 mars

9 Mars 2019, 17:30pm

Publié par Thomas Joly

Jean-Marie Le Pen a annoncé qu’il se rendrait à la 3e Fête du Pays Réel, à l’invitation d’Alain Escada, le samedi 30 mars, à l’Espace Jean Monnet (Rungis).

Le Parti de la France sera également présent et y tiendra un stand tout au long de la journée.

 

 

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Grèce : guerre à la Croix qui offense les migrants

9 Mars 2019, 10:19am

Publié par Thomas Joly

Une bataille religieuse, culturelle, identitaire a lieu en Grèce depuis la crise migratoire. Y dresser une croix peut être aujourd’hui une cause d’arrestation. Spécialement à Lesbos, encore il y a peu toute imprégnée de sa culture hellène mais devenue ces temps derniers l’île symbole des migrants, là où ils débarquent en masse.

La « guerre de la croix » dans cette petite île de la mer Égée se poursuit depuis des mois. Et témoigne de la volonté des autorités socialistes de modifier la culture du pays vers une sorte d’athéisme d’État. Qui équivaut en notre époque politiquement correcte à une soumission aux musulmans clandestins en interdisant l’érection de croix, offensante pour eux.

L’arrivée massive de « réfugiés » est en train de changer l’approche culturelle vis-à-vis d’épisodes qu’il était auparavant impossible de condamner. Comme justement la construction d’une croix ! Ainsi récemment la police de Mitilène a décidé d’arrêter 33 personnes suspectées d’avoir construit une croix de métal et de l’avoir érigée proche du port d’Apelli et à côté d’un drapeau grec.

Que n’avaient-ils pas fait ? En quelques heures, ce fut l’indignation des bien-pensants : certains ont essayé d’enlever la croix sans succès. Ensuite la police locale est arrivée et a entrepris d’arrêter le groupe de personnes soupçonnées d’« occupation abusive du sol public ». Faux prétexte puisqu’à Lesbos la bataille concernant la construction de croix est bien plus politique que légale. Nombreux sont les Grecs qui ont compris que l’érection de croix indispose les clandestins d’autres religions, en fait musulmans, qui arrivent sur l’île. L’ONG locale qui s’occupe des « migrants » ‘Coexistence et communication en Egée’ avait en effet demandé tout de suite l’enlèvement de la croix.

« On dirait que nous avons dérangé beaucoup de personnes », raconte un des interpellés.

« Mais l’accusation est ridicule. S’ils abattent la croix, nous la dresserons à nouveau. Ils doivent comprendre qu’ici c’est notre terre, que c’est notre religion et la croix son symbole. »

Ce qui est en cours en Grèce ce n’est pas l’occupation abusive du sol par une croix, mais une vraie guerre culturelle entre les Grecs et des clandestins de religion coranique arrivant abusivement à Lesbos !

Source : http://medias-presse.info

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Journée des femmes : Macron remet le premier prix « Simone Veil » à une Camerounaise

8 Mars 2019, 07:56am

Publié par Thomas Joly

Emmanuel Macron a remis vendredi le premier prix Simone-Veil à la Camerounaise Aissa Doumara Ngatansou qui gère une association d'aide aux victimes de viols et de mariages forcés dans son pays.

Ce prix, remis à l'occasion de la 42e journée internationale des droits des femmes, a été créé par le chef de l'État en hommage à l'ancienne ministre Simone Veil, décédée en 2017, qui a défendu la loi de 1975 sur la légalisation de l'IVG en France. Il est doté de 100.000 euros.

Alors que les Français sont écrasés de taxes et que le pays est en quasi-faillite, le chef de l'État a annoncé que son gouvernement allait consacrer 120 millions d'euros à un fonds pour soutenir "la lutte contre les violences et les discriminations faites aux femmes" dans le monde. Il a aussi souhaité que 2019 soit "une année utile pour les droits des femmes" à l'occasion de la présidence du G7 par la France. Des mesures seront ainsi prises pour l'éducation des jeunes filles, en particulier au Sahel, ou la création d'une banque pour l'entrepreneuriat féminin en Afrique. Les femmes françaises, elles, pourront continuer à aller bosser pour financer tout ça.

Source : Actu Orange

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Paris en passe de devenir une ville poubelle du Tiers-monde

8 Mars 2019, 07:13am

Publié par Thomas Joly

Paris n’est ni Calcutta, ni Phnom Penh, ni Kinshasa. Mais tout de même, voilà la capitale d’une des premières puissances du monde confrontée à des problématiques que l’on croyait réservées à des pays en développement.

Car y vivent des gamins des rues qui n’ont trouvé pour seul refuge qu’un parc et de la colle à sniffer pour s’en échapper de courts instants. Pas à Bucarest, à Paris. Il y a même des lieux qui vous font penser à des décors de films postapocalyptiques, comme cette « colline du crack » où se croisent des ombres d’hommes qui vont en s’effaçant un peu plus à chaque nouvelle pipe inhalée. Pas au cinéma, à Paris.

Il est donc une ville, bien réelle, peuplée d’habitants, bien réels eux aussi, qui ont parfois le sentiment d’évoluer dans une émission de télé aux titres racoleurs, façon Bernard de la Villardière. Une ville dans laquelle se tiennent des marchés improvisés à même les trottoirs où l’on s’échange des produits alimentaires périmés. Une ville où la prostitution s’est installée dans des salons de massage qui se sont multipliés aussi sûrement que les « malaises voyageurs » sur la ligne 13 du métro. Si, vous savez, celle à bord de laquelle une Nathalie Kosciusko-Morizet en campagne prétendait connaître des « moments de grâce »… Alors que ses usagers vous le diront : l’emprunter, c’est d’abord expérimenter le sort d’un veau dans une bétaillère.

Source : Marianne via Suavelos

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Harcèlement sexuel et ligues de vertu : la rafle continue chez les journalistes !

8 Mars 2019, 07:02am

Publié par Thomas Joly

Après #Balancetonporc et la Ligue du LOL, voici le tour de #EntenduAlaredac ; soit peut-être un nouveau gros scandale en perspective. Sous cette appellation, il y a cette enquête relative à quelque 270 rédactions, tous médias confondus, consistant à jauger les rapports entretenus entre mâles blancs et hétérosexuels de plus de cinquante ans avec le beau sexe, jeune si possible.

Les premiers résultats sont édifiants : sur ces 270 rédactions sondées, 208 seraient infectées par ce mal rongeant ce siècle tout juste commençant. Ainsi, de sorties sexistes et racistes en harcèlement sexuel, voire d’agressions en bonne et due forme, il semble s’en passer de belles, chez ces journalistes pourtant tenus pour vigies démocratiques. On notera que tout cela repose sur un échantillon de plus de 1.500 filles de la profession et près de 300 étudiantes en journalisme, étiage assez représentatif pour qu’un sondage puisse prétendre à valeur « scientifique », à en croire les professionnels de la profession.

Pour s’en tenir aux seuls chiffres, 67 % des sondées auraient été victimes de « propos sexistes », 49 % de « propos à connotation sexuelle » et 13 % « d’agressions » pures et simples. On vous passera la teneur des propos rapportés, juste histoire de ne pas faire passer Tex et Cyril Hanouna pour des Werther transis dans les affres des transports amoureux. Et du côté des confrères ? La litote est de mise. L’Obs de ce jeudi 7 mars est très discret et Le Monde demeure plus évasif qu’intrusif. On l’a pourtant connu plus pugnace en la matière.

Finalement, c’est 20 Minutes qui se trouve être premier de corvée. Interrogée par notre confrère, la sociologue Pauline Delage, « spécialiste des violences fondées sur le genre », cette enquête révélerait que « les violences sexistes existent dans un milieu, le journalisme, qui pourrait paraître protégé, car peuplé d’une forme d’élite culturelle et sociale ». Une phrase qui mériterait d’être gravée dans le marbre, à destination des générations futures.

Car, toute « sociologue » qu’elle est, cette dame vient de comprendre que la muflerie et la grossièreté n’étaient pas que le seul apanage des classes sociales dangereuses, chauffeurs routiers, lecteurs du Parisien, chômeurs de longue durée, patrons de PMU, électeurs de Le Pen, syndicalistes rétifs à la mondialisation heureuse, fans de Jean-Marie Bigard, squatters de ronds-points, pauvres types et pauvres tout court. Combien d’années d’études pour découvrir que les roses ne sont pas faites que de pétales, mais aussi d’épines ?

Mais la même d’ajouter ceci : « Le sexisme s’imbrique dans d’autres rapports sociaux. Les victimes de la Ligue du LOL faisaient aussi l’objet de mépris de classe et de réflexions racistes. » Des pigistes, les serfs des susdites rédactions, principalement. Tiens donc. Si la gauche redécouvre ce qu’est la lutte des classes, tout espoir n’est peut-être pas perdu.

En revanche, inutile d’en remettre une couche sur la tartuferie d’État. Les « élites » qui caressent le bas de l’échelle sociale tout en riant dans son dos. Les mêmes qui font assaut d’antiracisme tout en se moquant des « bougnoules », tel qu’écrit dans le même 20 Minutes. Bref, tous ceux qui vantent les règles du « vivre ensemble » tout en s’en affranchissant, dans la morgue cynique qui est un peu leur marque de fabrique. On notera que ce sont également les mêmes qui s’indignent que les prélats homosexuels puissent avoir table ouverte et rond de serviette au Vatican, tandis que d’autres y goûteraient le fruit juvénile des plaisirs invertis.

Tout aussi crédible qu’un Marc Dorcel qui exigerait le retour de la messe en latin.

PS : venant d’apprendre que, fort de plus de trente ans de journalisme, je faisais partie d’une « élite culturelle et sociale », je témoigne que, durant tout ce temps passé dans la presse dissidente, j’ai vu des couples se faire et se défaire, certains adultérins et d’autres pas, entendu nombre de blagues, toujours grivoises, mais jamais insultantes. Et même avoir été témoin de fesses pincées, m’ayant ensuite conduit à devenir témoin de mariage, la propriétaire du dodu pincé ayant fini par en pincer pour son pinceur. On l’avait même surnommé le pinceur de Rodin. Car, en nos contrées de « journalopes », à défaut de bonnes manières, au moins avons-nous de l’esprit.

Nicolas Gauthier

Source : http://bvoltaire.fr

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