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Le blog politique de Thomas JOLY

Ils veulent interdire l’expo Toutânkhamon parce que les Égyptiens étaient tous noirs… Si si !

14 Avril 2019, 10:33am

Publié par Thomas Joly

Dans un charmant petit livre intitulé Dernières nouvelles du futur (Points), l’auteur, Patrice Franceschi, nous met en garde : « L’ancienne vision de l’humanisme que l’on pouvait croire universelle par sa bienveillance et son ouverture est attaquée de toutes parts. » Et s’il dit aimablement que ses héros « nous donnent à voir le monde futur tel qu’il pourrait être si nous le laissons aller de lui-même », il faut, me semble-t-il, apporter une correction : ça n’est pas pour demain, on y est !

Après l’annulation de la représentation des Suppliantes d’Eschyle, à la Sorbonne, au motif que le metteur en scène a fait porter à ses acteurs « des déguisements raciaux » (blackfaces) ; après la publication, dans Le Monde, d’une tribune réclamant le rejet public de l’architecte Le Corbusier, accusé d’avoir été proche du régime de Vichy ; après que des féministes eurent demandé qu’on ne rende point « hommage » à la cinéaste Agnès Varda mais un « femmage »

Après, donc, toutes ces inepties de belle facture, voilà qu’une bande d’abrutis du même acabit réclame l’arrêt de l’exposition Toutânkhamon à la Grande Halle de la Villette.

Le pharaon était-il nazi ? Était-ce un affreux macho, un « porc » à balancer ? Foin des devinettes ! Je vous donne la solution : les égyptologues et commissaires de l’exposition ont caché au monde cette indicible vérité : Toutânkhamon était noir et tout son peuple avec.

Cette théorie est, paraît-il, « bien connue des sites complotistes et des égyptologues français, qui observent depuis plusieurs années sa propagation, y compris dans leurs salles de cours », nous dit Le Point avant de donner la parole à Bénédicte Lhoyer.

Cette dame est docteur en égyptologie, elle enseigne à l’École du Louvre et à l’université Paul-Valéry-Montpellier 3. Autrement dit, c’est une savante, ce qui la rend éminemment suspecte aux yeux des imbéciles qui fermentent sur la Toile et manifestent à l’entrée de l’exposition de la Villette.

C’est bête comme les menées du CRAN et l’on voudrait pouvoir en rire. Sauf que ça prend de l’ampleur. Sauf que la bêtise et l’ignorance sont, aujourd’hui, vindicatives et militantes. Sauf qu’elles s’étalent, s’enflent et prospèrent sur les réseaux sociaux et qu’on ne voit guère ce qui pourrait arrêter cela.

Des années que cette théorie traîne dans « les milieux africanistes » : le royaume d’Égypte était noir et « les égyptologues blancs auraient brisé les nez des statues et des momies pour dissimuler le caractère épaté de ces derniers, preuve de l’origine africaine des Égyptiens ». C’est d’ailleurs « pour cette raison que le Sphinx fut abîmé à cet endroit stratégique… ». Car le sphinx aussi était noir, c’est connu !

Une fois de plus, on aimerait en rire, mais « aujourd’hui, ce discours est récupéré par des gens qui expriment une espèce de violence identitaire dans le but de faire une sorte d’OPA sur l’Égypte ancienne. L’archéologie est devenue une arme pour eux », dit Bénédicte Lhoyer. Et quiconque conteste ces théories fumeuses se fait évidemment traiter de raciste désireux « d’empêcher l’homme africain de prendre sa véritable place dans l’histoire ».

Cela déborde des réseaux sociaux pour se répandre dans les universités : « Certains étudiants nous accusent de propager une vision blanche de l’histoire, on nous explique que nous n’avons aucune légitimité pour parler de la civilisation africaine, que nos travaux et notre pensée s’assimilent à du racisme », poursuit-elle.

Impossible d’argumenter, « ces gens-là ont un public friand de ces absurdités, car elles flattent une identité ». Le pire est la lâcheté générale, celle des institutions devant ce « courant qui veut nous interdire la réflexion et la pensée ». « L’université commence à abdiquer, on est en train de tout aseptiser, quitte à modifier les choses au nom d’un pseudo-respect de la personne », dit Bénédicte Lhoyer.

Et demain, l’on enseignera que le Sphinx était noir, avait le nez épaté et jouait du djembé…

Marie Delarue

Source : http://bvoltaire.fr

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« Voleurs ! Pas touche à mon permis de conduire ! »

14 Avril 2019, 10:04am

Publié par Thomas Joly

Pierre Cassen de Riposte Laïque pique une grosse colère contre l’aggravation de la répression contre les automobilistes. Il démontre qu'en prétendant hypocritement agir pour améliorer la sécurité des citoyens, l’État-voleur fait en réalité les poches des Français. Il explique enfin pourquoi priver un conducteur de son permis de conduire, souvent nécessaire pour son travail, est une atteinte grave à la liberté d’un citoyen.

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En pleine crise de démence, le pape « François » se jette aux pieds de dirigeants Africains interloqués

13 Avril 2019, 09:24am

Publié par Thomas Joly

Au terme d’une retraite spirituelle de deux rivaux sud-soudanais au Vatican, le pape François s’est agenouillé pour baiser les pieds des potentats autrefois ennemis, les suppliant de défendre la paix.

Il en a appelé au Président Salva Kiir, à son ancien vice-président devenu chef rebelle Riek Machar, et à trois autres vice-présidents, les exhortant à respecter l’armistice qu’ils ont signé, et à s’engager à former un gouvernement d’union le mois prochain. « Je vous le demande comme un frère, restez en paix. Je vous le demande avec mon cœur, allons de l’avant. Il y aura de nombreux problèmes, mais ils n’auront pas raison de nous. Résolvez vos problèmes » a improvisé le pape François, semble-t-il dans un état second.

Les dirigeants sud-soudanais sont restés interdits tandis que le pape de 82 ans, qui souffre de douleurs chroniques à la jambe, se faisait aider par des assistants pour s’agenouiller péniblement et embrasser les chaussures des deux principaux rivaux sud-soudanais et de plusieurs autres personnes dans la pièce.

Source : http://contre-info.com
 

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Le Parc Saint-Paul (60) interdit la burqa et la prière islamique : des musulmans appellent au boycott

12 Avril 2019, 17:54pm

Publié par Thomas Joly

La photo du panneau ci-dessous, qui est présent à l’entrée du Parc Saint-Paul (parc d’attractions à 70 km de Paris dans l’Oise), est abondamment partagée sur les réseaux sociaux par des musulmans hystériques.

La photo indique qu’il est interdit d’être présent sur le site en ayant le visage dissimulé. Par ailleurs, il est également précisé que la prière est interdite sur le parc. La loi en vigueur est la n° 2010-1192 du 11 octobre 2010 interdisant la dissimulation du visage dans l’espace public précise sans ambages que « Nul ne peut, dans l’espace public, porter une tenue destinée à dissimuler son visage » . L’espace public est défini ainsi : « (il) est constitué des voies publiques ainsi que des lieux ouverts au public ou affectés à un service public ». On peut donc à la lecture de ces mots affirmer que le parc ne fait que se conformer à la loi… (Source)

Le Parc Saint-Paul était devenu un endroit très prisé des Mahométans, à tel point que le nombre de femmes (et fillettes) voilées et d'islamistes barbus en djellaba que l'on pouvait y croiser était proprement hallucinant. Ceux-ci espéraient sûrement pouvoir transformer ce paisible parc d'attraction en mosquée à ciel ouvert. Heureusement, la direction semble prendre les mesures qui s'imposent pour éviter cela.

Souhaitons que cet appel au boycott par les musulmans soit entendu, ainsi les Français pourront de nouveau fréquenter le Parc Saint-Paul en toute sérénité, sans se demander s'ils n'ont pas atterri en Arabie Saoudite.

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Vague de turpitudes sexuelles chez les gentils communistes

12 Avril 2019, 09:41am

Publié par Thomas Joly

Après avoir écorné l’image des écologistes EELV, le rififi sexuel agite désormais les instances communistes. Neuf personnes ont été exclues ou suspendues du PCF et du MJCF (Mouvement des jeunes communistes de France) suite à des affaires de viols et de harcèlements mises au jour par la presse. Neuf militants en moins représentent une très lourde perte pour le communisme français. Si la castration n’a pas, pour l’instant, été envisagée, en cas de récidive, la direction pourrait ressortir faucilles et marteaux à des fins que Staline n’avait jamais imaginées. Plus aucun militant mâle ne songe à cet emblème sans frémir.

Face à cette vague de turpitudes sexuelles, les deux organisations (PCF et MJCF) ont signé une convention avec le Collectif féministe contre le viol, dont la vocation est d’apporter un soutien moral, matériel et juridique aux victimes. En complément de cette aide, une cellule d’écoute externe au PCF a été créée afin de « recueillir la parole des victime en toute indépendance ». Celles-ci pourront, au passage, confesser être entrées au Parti communiste croyant qu’il s’agissait d’une boutique de bricolage ou s’inscrire à Debout la France en toute confidentialité. Les projets d’évasion seront étudiés mais le financement d’une montgolfière restera à la charge du demandeur.

Les chantres les plus bruyants de l’égalité homme-femme et autres sentiments des plus merveilleux se voient, une fois de plus, mêlés à de sordides histoires, aux antipodes des valeurs grandiloquentes dans lesquelles ils se drapent en toutes occasions. Outre les écolos évoqués plus haut, le Mouvement des jeunes socialistes avait également vu un proche de Benoît Hamon accusé par huit femmes d’agression et harcèlement sexuel. Qu’il s’agisse du respect de la femme ou d’immigration, les partis de gauche semblent abonnés au décalage entre jolis discours et réalité des actes. Rois de la théorie. Des mots, des intentions, des déclamations, du déroulage de « droits de l’homme » sur des kilomètres. De l’anti-sexisme en veux-tu en voilà.

Entre autres réalités moins « droit-de-l’hommesques », L’Obs révèle que deux coordinateurs nationaux du MJCF ont été accusés nommément par un groupe de militants de « protéger des agresseurs depuis plusieurs années en mettant systématiquement le blâme sur les victimes pour qu’elles quittent l’organisation ». La descente est rude. Les anecdotes abondent. Une ex-secrétaire de l’Union des étudiants communistes (UEC) raconte, sur le site de France Info TV, qu’un cadre des Jeunesses communistes « jetait son dévolu sur des mineures à qui il proposait de les ramener en voiture quand les rendez-vous communistes se terminaient tard ».

Et si on prenait un dernier verre chez moi ? Il me reste un fond de vodka de la grande époque. Une seule gorgée et Staline apparaît dans la salle à manger.

Le secrétaire général du PCF n’a désormais d’autre choix que réintroduire la menace de la faucille et du marteau sur le logo du parti.

Jany Leroy

Source : http://bvoltaire.fr

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L'arrière-petit-fils de Benito Mussolini candidat aux élections européennes en Italie

11 Avril 2019, 17:39pm

Publié par Thomas Joly

Il est dirigeant d'entreprise et il a 50 ans, c'est sur les listes de Fratelli d'Italia (droite nationale) qu'il se présente aux élections européennes de mai prochain en Italie. Caio Giulio Cesare Mussolini, arrière-petit-fils de Benito Mussolini, l'a annoncé dans un entretien avec le journal Il Messaggero publié ce mardi. 

"Tout le monde veut mettre Mussolini sur le bulletin de vote", déclare cet ancien officier sous-marinier. Il reconnait n'avoir jamais fait de politique, mais il assure avoir "respiré" la politique toute sa vie. 

Déjà une Mussolini eurodéputée

Ce n'est pas la première fois que le patronyme Mussolini fait campagne en Italie. Caio Giulio Cesare est le petit-cousin d'Alessandra Mussolini, petite-fille du Duce, eurodéputée depuis 2014 après avoir été sénatrice et députée nationale.

Source : http://synthesenationale.hautetfort.com

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Violences policières : du rififi entre la gendarmerie et la police nationale

11 Avril 2019, 10:18am

Publié par Thomas Joly

Cruchot, le « gendarme de St Tropez », contre « Pinot simple flic », c’est symboliquement une des images qui émergent d’un documentaire diffusé par BFM TV. Dans un extrait, diffusé avant le reportage, on voit un colonel de gendarmerie, Michael Di Meo, réagir à une séquence, tournée le 1er décembre 2018, dans un restaurant Burger King, avenue de Wagram. On y voit des CRS s’en prendre, à coups de matraque répétés, à des personnes réfugiées dans le fast-food. « C’est de la violence policière », commente à chaud le colonel Di Meo quand on lui montre la vidéo. Puis, enfonçant le clou, il poursuit : « Malheureusement, quand les manifestants parlent de violences policières, je suis obligé d’aller dans leur sens. »

Le colonel Michael Di Meo n’est pas n’importe qui, il commande le groupement II/1 de gendarmerie mobile de Maisons-Alfort. Pourtant, sa haute fonction n’a pas empêché les réactions indignées de personnels de la police. Ainsi, le directeur général de la police nationale Éric Morvan a regretté, sur Twitter, l’utilisation du terme de « violences policières » qui « suggère un système sciemment organisé. C’est évidemment faux », poursuit le chef de la police. Dans un communiqué au titre évocateur – « La Balance » -, le syndicat de police Synergie officiers a, lui, demandé au ministre de l’Intérieur de « rappeler à l’ordre la gendarmerie qui n’est pas la directrice de conscience des policiers ».

Pour essayer d’y voir clair dans ce face-à-face, il est important de quantifier ce qui différencie, aujourd’hui, la gendarmerie de la police lors du maintien de l’ordre.

  • Le CNEFG de Saint-Astier est spécifique à la gendarmerie. Il permet à la fois de former, d’entraîner et de perfectionner les personnels au MO (maintien de l’ordre) mais aussi d’expérimenter de nouveaux véhicules, de nouvelles armes et munitions et de nouvelles tenues. La police ne possède pas l’équivalent.
  • La gendarmerie est un corps militaire avec un règlement, des grades, des traditions et une éthique propre à toutes les armées. Les policiers, eux, sont des civils revêtant l’uniforme, pour certains, avec des syndicats et des porte-parole désignés.

Sur un plan plus spécifique aux manifestations des gilets jaunes, il faut noter que :

  • Après des violences présumées contre des gilets jaunes, le ministre de l’Intérieur a annoncé que les deux inspections (IGPN et IGGN) sont saisies de 209 enquêtes portant sur des soupçons de violences policières (on voit donc que, contrairement à ce qu’énonce Éric Morvan, celles-ci existent bien). Pour la police 199, pour la gendarmerie 10. Soit un pourcentage de 95,2 % pour la police et 4,8 % pour la gendarmerie.
  • La majorité de ces 209 saisines concernent l’utilisation, par les forces de l’ordre, du lanceur de balle de défense de 40 mm (LBD-40). Or, les données de l’Inspection générale de la police nationale (IGPN) font état, jusqu’au début février 2019, de 13.460 tirs de LBD-40. De son côté, l’IGGN évalue à « un millier » les tirs de LBD par les gendarmes pour la même période, soit 93 % pour la police et 7 % pour la gendarmerie. À noter que, côté police, la très grande majorité des tirs de balle de défense a été le fait des policiers des BAC, constitués en détachements d’action rapide (DAR), et des compagnies d’intervention de la police.

Même si les violences policières existeront toujours, on peut affirmer que les gendarmes mobiles, grâce à leur déontologie et leur savoir-faire, ont une attitude qui minore notablement dans les manifs les risques de bavures.

J-P Fabre Bernadac

Source : http://bvoltaire.fr

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La plupart des youtubeurs vegans stoppent ce régime parce qu'ils tombent malades et sont carencés

10 Avril 2019, 19:59pm

Publié par Thomas Joly

C’est un mode de vie soi-disant adopté par de nombreuses stars : Pamela Anderson, Stevie Wonder ou encore Venus William. Mais beaucoup en reviennent. Sur leurs chaînes YouTube, certains Youtubeurs et influenceurs annoncent ainsi renoncer au véganisme.

"J’ai commencé à avoir de plus en plus mal au ventre après les repas, à avoir des crampes, des ballonnements, des problèmes de digestion…" Comme Morgane Enselme, qui expliquait en novembre 2016 avoir arrêté d’être vegan suite à des problèmes de santé, nombreux sont les Youtubeurs et influenceurs à avoir fait le même choix ces derniers mois. Certains évoquent, comme elle, des troubles digestifs et des maux de ventre, d’autres, comme le sportif Tim Shieff, des problèmes musculaires.

Basculer d'un mode d'alimentation à un autre de façon brutale peut causer quelques désordres et souffrances qui, s'ils se pérennisent, peuvent altérer la santé sur le long terme. L'un des premiers écueils se trouve dans le manque de protéines. Les carences en vitamine B12, qui se retrouve dans la viande, le poisson, les œufs ou encore le lait, sont aussi assez courantes. L'absence de cette vitamine, qui participe notamment à la formation des globules rouges et à la division cellulaire, peut entraîner des problèmes digestifs comme la constipation ou la diarrhée, mais aussi une importante fatigue et des troubles nerveux.

"L’autre risque, évidemment, c’est la carence en fer. Le fer végétal, qui se retrouve par exemple dans les lentilles et le persil, est en effet moins bien assimilé que le fer animal. Et une femme d’âge moyen en période de menstruation perd naturellement du fer, ce qui peut poser des problèmes d’anémie", souligne notre nutritionniste.

Sans parler de carences, l'organisme peut d'autre part avoir du mal à faire la bascule d'un régime à l'autre, ce qui peut causer des désordres intestinaux. "Votre tube digestif n'est pas forcément prêt à recevoir beaucoup de végétaux. Vous allez sur-solliciter votre organisme avec des protéines végétales, alors qu’il était avant sous-sollicité."

De nombreuses personnes tolèrent aussi assez mal les FodMaps, ces sucres présents dans de nombreux aliments comme les céréales, le miel, les alliacées (oignons, poireaux, ail, échalote…) ou encore certains fruits (pommes, poires, cerises, melons, mangue, pastèque, abricot...). Mal absorbés par l’organisme, ils entrent en fermentation dans le tube digestif, ce qui peut provoquer des ballonnements et flatulences, des douleurs abdominales, des diarrhées et des constipations, voire déboucher sur le syndrome du côlon irritable.

Source : LCI

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« La Hongrie : un exemple à suivre partout en Europe en matière d'immigration ! »

10 Avril 2019, 10:40am

Publié par Thomas Joly

Carl Lang, Président du Parti de la France, prend pour exemple la Hongrie pour son refus de la colonisation migratoire.

 

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Fiscalisme : plus Darmanin parle de baisses, plus les taxes augmentent

10 Avril 2019, 10:10am

Publié par Thomas Joly

Dans le Journal Du Dimanche, le ministre des comptes publics, Gérard Darmanin affirme et claironne que, depuis l’arrivée à l’Élysée d'Emmanuel Macron, la pression fiscale exercée sur les Français et sur nos entreprises n'a cessé de baisser.

Les retraités qui subissent une augmentation de 1,7 % de la CSG, sans aucune contrepartie mais avec gel de l’indexation sur le rythme de l’inflation, les automobilistes sur lesquels pèse toujours l’épée de Damoclès de l’augmentation de la taxe sur les carburants qui n'a été, par l’action des Gilets jaunes, supprimée que pour l’année 2019, et l’ensemble de nos compatriotes à qui le gouvernement avait promis la suppression de la taxe pour 2021 et qui constatent que cette mesure est bel et bien repoussée jusqu’à 2022 au plus tôt, apprécieront

Sans même évoquer le poids de la fiscalité sur le tabac (80 % du prix du paquet de cigarettes) qui a rapporté à l’État 15 millions d'Euros en 2018, ce n'est pas moins de 10 taxes, impôts ou contributions nouvelles qui, depuis mai 2017, ont été créés ou fortement relevés par la République macronnienne.

• La taxe inondation

En vigueur depuis le 1er janvier 2018, la taxe Gemapi (gestion des milieux aquatiques et de prévention des inondations) qui sert à l'entretien des ouvrages de protection contre les crues (comme les digues ou les bassins de rétention). Ces missions - et donc leur collecte - ont d’ailleurs été transférées aux intercommunalités ce qui nullement Bercy de prélever sa dîme.

• La taxe soda

En vigueur depuis le 1er juillet 2018, elle vise les boissons non-alcoolisées comme les sodas et les jus de fruits à partir de 5 g de sucre par 100 ml. À partir de 8 g, le montant de la taxe double et à partir de 10 g, il triple.

• La taxe additionnelle à la taxe sur les cartes grises

En vigueur depuis le 1er janvier 2018, cette taxe peut coûter jusqu'à 8 000 €. Elle sert à limiter les émissions de gaz à effet de serre causées par les véhicules à moteur. Le montant dépend du nombre de chevaux fiscaux du véhicule.

• L’IFI, l'impôt sur la fortune immobilière

Depuis le 1er janvier 2018, l'impôt de solidarité sur la fortune (ISF) a été transformé en un impôt sur la fortune immobilière (IFI). Tout particulier est soumis à l'IFI si la valeur nette de son patrimoine immobilier excède 1,3 million €. Celui-ci comprend tous les biens et droits immobiliers détenus directement et indirectement au 1er janvier. Impôt injuste, punitif et incantatoire au droit de chacun à se constituer un patrimoine et de le transmettre à ses enfants

• La taxe sur la vente de logement par les offices HLM

La taxe sur les plus-values réalisées par les bailleurs sociaux (offices HLM et SEM) s'ils revendent un logement social à un particulier. Elle sera versée à la Caisse de garantie du logement locatif social qui la reversera au Fonds National des aides à la pierre.

• La taxe sur l'exploration des hydrocarbures

Mise en place au 1er janvier 2018, elle concerne les titulaires du permis de recherches d'hydrocarbures liquides ou gazeux.

• La taxe sur l'exploration des gîtes géothermiques à haute température

Elle sert à financer le développement des énergies renouvelables et concerne les titulaires des permis de recherches de gîtes géothermiques à température élevée.

• La taxe "papier"

La taxe pour le développement des industries de fabrication du papier, du carton et de la pâte de cellulose concerne les fabricants de certains produits. Cette taxe est reversée aux collectivités locales en charge de l'élimination et du recyclage des déchets. Les entreprises de presse peuvent remplacer la contribution financière par des prestations en nature (comme insérer des encarts publicitaires).

• Les taxes additionnelles pour les sociétés

Elle concerne les entreprises qui payent l'impôt sur les sociétés (IS) et ont été mises en place par deux lois de finances rectificatives votées dès le début du quinquennat. Elles peuvent aller jusqu’à peser sur 30 % du bénéfice des entreprises.

• La taxe « Abri de jardin » 

Elle concerne un très grand nombre de nos compatriotes propriétaires. Elle vient de subir une forte hausse de 3,8 % au 1er janvier 2019, après une augmentation de 3 % en 2018.

Jean-François Touzé - Délégué national du Parti de la France aux Études et Argumentaire

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Rwanda : calomniez la France, il en restera toujours quelque chose !

9 Avril 2019, 06:49am

Publié par Thomas Joly

Il y a 25 ans a été perpétré, au Rwanda, un terrible génocide. Le Rwanda est une ancienne colonie belge connue pour ses rivalités historiques entre les Tutsis minoritaires mais choisis par le pouvoir colonial pour contrôler le pays sur la majorité hutue.

La France a entretenu une coopération militaire avec le régime de Juvénal Habyarimana – président hutu – pendant des années alors qu’il faisait face à des attaques militaires du FPR – des Tutsis dirigés par Paul Kagame – à partir de l’Ouganda.

La France a été très fortement critiquée pour son action, surtout par les médias et ONG anglo-saxons et des intérêts industriels dont l’objectif avéré est d’éliminer la présence française de cette région ; il ne faut pas être naïfs !

L’Élysée a décidé, aujourd’hui, de nommer une commission pour établir la vérité sur la tragédie du génocide du Rwanda en 1994 où les Hutus et Tutsis se sont massacrés réciproquement, et qui fit sans doute près d’un million de morts.

La France a été accusée de toutes les turpitudes dans cette tragédie, mais c’est oublier un peu vite que la France a été la première – après le pape – à parler de génocide, au grand dam des Américains qui ne souhaitaient pas qualifier ces massacres de génocide, car une telle qualification oblige les États à intervenir.

La France, après les décisions du Conseil de sécurité des Nations unies, a été le seul pays à intervenir sur le terrain pour faire arrêter les massacres perpétrés des deux côtés, par les Tutsis et les Hutus (opération Turquoise).

J’ai participé à la mission d’information de l’Assemblée nationale, dont le rapport a été rendu public le 15 décembre 1998. Cette mission a duré six mois et ma profonde conviction est la suivante : la France n’a pas à rougir de son action au Rwanda, et ce, d’autant plus qu’elle n’avait aucune troupe sur place aux moments des faits.

Bien plus, le président de la République François Mitterrand poussait le gouvernement de Juvénal Habyarimana à trouver un accord politique avec Kagame pour des élections, ce qui devait se concrétiser dans les accords d’Arusha, élections dont Kagame ne voulait en aucun cas, préférant prendre le pouvoir par la force – ce qu’il fit !

Lorsque l’avion du président rwandais Habyarimana a été abattu le 6 avril 1994, François Mitterrand a déclaré qu’il craignait le pire ; il a alors ordonné l’évacuation de tout le personnel de l’ambassade, personnel diplomatique et Africains hutus et tutsis ; c’est l’opération Amaryllis du 8 avril 1994 : plus de 1.400 Européens et Africains ont été évacués, qu’ils soient hutus ou tutsis !

La commission nommée par l’Élysée devrait accéder à toutes les archives françaises, très bien !

Mais, dans ce cas, il serait utile et très intéressant d’accéder aux archives rwandaises, si elles existent encore.

Car Paul Kagame, l’actuel chef de l’État rwandais, qui a militairement attaqué le Rwanda à partir de l’Ouganda, et a été armé par les Américains, a éliminé, depuis, ses propres complices en les faisant assassiner. C’est le cas de son chef des services de renseignement Patrick Karegeya, retrouvé mort à Johannesburg en Janvier 2014, alors qu’il affirmait que Kagame était responsable de la mort de Juvénal Habyarimana !

Dans cette tragédie, la France – tous gouvernements confondus – n’a pas à rougir de son action, bien au contraire. En revanche, il est incompréhensible que le gouvernement actuel fasse la cour à Kigali et à un régime qui n’a de cesse de vomir sur la France.

Récemment encore, Paul Kagame, afin de masquer les très graves accusations de la Justice française – enquêtes du juge Bruguière -, a demandé au cabinet d’avocats américain Cunningham Levy Muse un rapport à charge contre la France. Ce rapport du 13 décembre 2017 recommande à Paul Kagame de poursuivre ses investigations contre les responsables français !

Ce n’est là, en réalité, qu’un écran de fumée pour masquer ses propres crimes !

« Calomniez, calomniez, il en restera toujours quelque chose », comme on dit depuis Beaumarchais.

Mais il y a une chose plus forte que la calomnie, c’est la vérité.

Eh bien, Monsieur Kagame, ouvrez donc vos archives aux historiens… si elles n’ont pas été détruites opportunément !

Jacques Myard

Source : http://bvoltaire.fr

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« J’ai tenté d’interviewer Greta Thunberg »

9 Avril 2019, 06:43am

Publié par Thomas Joly

Marc Reisenger, journaliste à Causeur.fr, nous raconte sa tentative d'interview avec la nouvelle icône de la religion climatique : Greta Thunberg.

J’ai voulu savoir si les acteurs des « grèves pour le climat » savaient de quoi ils parlaient. Je suis allé voir Greta Thunberg et quelques uns de ses admirateurs. Et là, j’ai su. 

En février, une Marche pour le climat menée par Greta Thunberg traversait Bruxelles. J’étais présent et en interrogeant de jeunes participants, je me suis rendu compte qu’ils ne connaissaient pas le b-a ba de la cause pour laquelle ils manifestaient : le réchauffement climatique.

Une semaine plus tard j’ai interviewé un professeur du secondaire qui encourageait ses élèves à manifester pour le climat : il n’en connaissait pas plus que les étudiants.

Partant du principe qu’il vaut mieux s’adresser au Bon Dieu plutôt qu’à ses saints, j’ai décidé d’interroger Greta Thunberg elle-même. J’ai pris l’avion (j’avoue…) pour Stockholm afin de la retrouver devant le parlement suédois, où elle mène sa grève scolaire tous les vendredis. Pas de chance, elle avait pris le train pour manifester à Berlin.

Quand Greta Thunberg enlève son bonnet…

De nature obstinée, j’ai repris l’avion la semaine suivante (oui…). Après tout, Stockholm est une très belle ville. Victoire : Greta est à son poste ce vendredi. Elle bavarde avec un petit groupe de jeunes Français et j’attends mon tour pour l’aborder : « Je vous ai vue à Bruxelles, il y avait beaucoup de monde… J’ai entendu que vous suggériez aux jeunes d’étudier le climat. J’aimerais avoir un petit entretien à ce sujet, si vous êtes d’accord… »

Elle opine du bonnet, mais je la sens craintive, mal à l’aise : j’ai l’impression qu’elle dit « oui », mais pense « non ». A ce moment, elle retire son bonnet. C’est un signal. Instantanément, une femme blonde d’une cinquantaine d’années portant des lunettes noires, qui suivait la scène derrière moi, s’approche avec un sourire faux : « Hello, désolée, nous avons quelque chose à faire maintenant. Je dois l’emmener, merci… »

Fin de l’interview. Un garde du corps habillé de noir – dont on voit sur la vidéo qu’il me surveillait également – les accompagne quelques mètres plus loin : la « chose à faire » était de mettre Greta à l’abri de mes questions.

Tous derrière Greta

Contrairement aux jeunes manifestantes de Bruxelles, Greta n’a répondu à aucune question. Je me suis trouvé face à une petite fille éteinte, sans passion, manipulée par des gens inquiétants, enfant sous terreur.

Elle est programmée pour des speechs apocalyptiques et provocants de quelques minutes devant les grands de ce monde. Peut-être évoquera-t-on son « mutisme sélectif » lié à l’autisme, mais on remarque qu’elle a répondu complaisamment aux questions (anecdotiques) posées par des jeunes avant moi.

Étrange leader climatique qui n’accepte pas qu’on lui pose une question sur le climat. On peut seulement se prosterner, et le monde ne s’en prive pas : Angela Merkel, Emmanuel Macron, Jean-Claude Juncker, jury du prix Nobel, à quand le Pape… ?

La religion du climat

Quelques heures plus tard, en repassant au même endroit, Greta est toujours là, parmi quelques personnes. Ses gardes du corps ont été remplacés par deux nouveaux gorilles.

Sur un signal indécelable, elle va chercher son panneau « SKOLSTREJK FÖR KLIMATET » (Grève pour le climat) et, comme un automate, s’installe contre la rambarde du fleuve pour une photo de groupe avec des enfants. Le ballet publicitaire est parfaitement réglé…

On m’a accusé de « piéger » de jeunes manifestantes. On m’accusera peut-être aujourd’hui de blasphème. Ce que j’observe, c’est une foule d’aveugles menés par une aveugle, comme dans l’Evangile.

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Asselineau, un gaulliste imaginaire et monomaniaque

9 Avril 2019, 06:26am

Publié par Thomas Joly

Invité surprise de la présidentielle, François Asselineau prêche depuis plus de dix ans le « Frexit » et la sortie de l’Otan dans l’indifférence générale. Portrait d’un monomaniaque.

Le nationalisme n’est plus ce qu’il était. Dans le bureau de François Asselineau, grand salon aux allures de cabinet de gouvernement en exil, on ne trouve évidemment pas le drapeau de l’Union européenne aux murs. Mais notre tricolore national est drôlement accompagné : à sa gauche le drapeau de l’Organisation internationale de la francophonie, à sa droite celui de… l’Organisation des Nations unies. « L’euro-atlantisme, c’est la dictature supranationale. Les Nations unies, c’est le dialogue des pays libres. » L’homme qui se réclame de De Gaulle réhabilite en une phrase le fameux « machin » de l’Onu que ce dernier moquait. Et c’est loin d’être le seul paradoxe de François Asselineau, l’énarque en lutte contre les oligarques, le tribun à la silhouette de commissaire européen, le conseiller des ministres de droite qui séduit aujourd’hui ex-électeurs de gauche et jeunes issus de l’immigration.

Dans les années 1990-2000, inspecteur général des Finances, Asselineau travaille pour la droite de gouvernement, puis rejoint les souverainistes du Rassemblement pour la France. Au conseil général des Hauts-de-Seine, où il conseille Charles Pasqua, son souvenir divise. « C’est un doux fantaisiste qui n’avait qu’une influence marginale dans le RPF », affirme l’un. « Non, contredit un autre, c’est un esprit brillant, avec beaucoup d’intuitions politiques. » Un troisième tente une synthèse : « Il était capable de subjuguer intellectuellement ses interlocuteurs, mais sa vanité nous faisait beaucoup rire. Je l’ai vu comme un personnage de Molière. »

Méticuleux eurosceptique

François Asselineau préfère alors les coulisses à la scène politique. Tous les ministres sous lesquels il officie se souviennent d’un homme méticuleux et travailleur, ne faisant pas mystère de ses convictions eurosceptiques. « C’était le seul inspecteur général des Finances à condamner la mise en place de l’euro, le seul. C’est d’ailleurs ce qui lui a valu sa mise au placard de l’institution », se souvient l’essayiste souverainiste Roland Hureaux, qui le fréquente alors.

En mars 2002, Charles Pasqua abandonne la course à la présidentielle. Officiellement, faute d’avoir réuni les 500 parrainages. En vérité, la main du président du conseil général des Hauts-de-Seine a tremblé. « Il ne voulait pas faire perdre la droite, rapporte Guillaume Bigot, conseiller politique de l’ancien premier flic de France. Il était trop attaché à sa famille politique, et aux places qu’elle off rait, comme beaucoup de souverainistes. C’est ce qui a poussé Asselineau à s’en émanciper. » Le candidat du « Frexit » fait sienne cette version des faits. Mais, pour Pierre Monzani, préfet passé par le cabinet des Hauts-de-Seine, le désaccord réel était politique : « Asselineau fait partie de ces gens qui, par coquetterie, trouvent le mot « droite » inélégant. Il soutient encore aujourd’hui cette utopie fumeuse du rassemblement des « républicains des deux rives », de gauche à droite. » Celui qui n’est encore qu’un obscur troisième couteau s’imagine peu à peu en chef de file du patriotisme gaullien. Convaincu de sa supériorité morale sur la droite, il rompt en 2006 avec l’UMP. Son parti, l’Union populaire républicaine (UPR), est créé quelques mois plus tard, dans un silence médiatique absolu qu’il traînera dix ans comme un boulet. Dix ans d’élaboration d’un projet en trois mesures phares et dont il ne démord pas : sortie de l’euro, sortie de l’Union européenne, sortie de l’Otan.

L’énarque, dont l’érudition et la finesse d’analyse impressionnaient ses pairs, étonne par ses prises de position très anti-américaines, qui le rangent aux yeux des médias dans les rangs des complotistes en tout genre. Chez les gaullistes de l’ancien RPF, le même constat, emprunté au Général parlant de Charles Maurras, s’impose pour Asselineau : « Il est devenu fou à force d’avoir raison. » L’un d’eux lui donne des excuses : « Lorsque vous prêchez pendant des années dans le mépris de toutes les télévisions, de toutes les radios, c’est inévitable. Maintenant, il a l’impression que la CIA est derrière tout le monde. » Cette dénonciation de la main de l’Amérique sur les affaires du monde lui vaut une grande popularité sur Internet : lui qui avait commencé par des conférences devant dix auditeurs accumule les milliers de vues à chaque vidéo et revendique plus de 20 000 adhérents. Ses militants comme ses électeurs viennent souvent de la gauche. Ce qui les soude ? L’opposition à l’atlantisme, comme le confirme Hervé, sympathisant venu du communisme : « De Gaulle n’a fait que la moitié du travail, il n’est jamais complètement sorti de l’Otan, et l’URSS est restée notre principal adversaire. Pour moi, Asselineau incarne la vraie Libération, pour la première fois depuis 1940. »

Tout contre l’Amérique, rien contre l’islamisme

Le candidat du Frexit va plus loin. L’Union européenne n’est pas seulement « un désastre pour la France » : elle constitue également « un apartheid mondial », une sorte de ségrégation entre les Européens et les autres. Loin de la critique d’une Europe-passoire chère au Front national, le président de l’UPR considère l’Union comme un projet racialiste par essence. Une position qui n’est pas pour rien dans son succès auprès de jeunes Français d’origine étrangère. D’autant que François Asselineau ne dit pas un mot de la menace de l’islam politique, sinon pour en diminuer l’importance. Il préfère, là encore, pointer la responsabilité des Américains dans la création d’Al-Qaïda il y a trente ans. « Il ne veut pas voir que les djihadistes ont pris leur indépendance depuis longtemps. De toute manière, les morts du terrorisme sont moins nombreux que les morts de la route, c’est donc pour lui un non-sujet », résume un de ses anciens collègues au conseil général des Hauts-de-Seine. Ce que Paul-Marie Coûteaux, plutôt élogieux vis-à-vis de l’homme, constate lui aussi : « Il ne se pose jamais les questions en termes civilisationnels. Son gaullisme est technique et un peu artificiel, comme si le Général ne parlait pas depuis son terroir. » Un gaullisme qui confond le sort de la France avec celui des pays du tiers-monde, le peuple français avec les peuples qui parlent le français.

Asselineau ne cède rien sur sa ligne, mais l’élection de Donald Trump lui a joué un mauvais tour : les anti-atlantistes sont entrés à la Maison-Blanche, et les dirigeants européens, unanimes contre le nouveau président américain, ne peuvent plus être accusés de collusion avec Washington. Le « nouvel ordre mondial » s’est déjà effondré, et François Asselineau ne peut que tirer sur l’ambulance.

Source : http://valeursactuelles.com

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Traditions militaires : une offensive généralisée

9 Avril 2019, 06:21am

Publié par Thomas Joly

Dans un rapport parlementaire qui vient d’être rendu public le 27 mars, les députés Christophe Lejeune (La République En Marche) et Bastien Lachaud (La France Insoumise), sous prétexte de lutter contre on ne sait quelles discriminations au sein des forces armées, et plus particulièrement des écoles militaires, s’attaquent aux traditions qui, en France, lient dans le marbre de l'Esprit et de l’Histoire, les unités les plus prestigieuses de nos Armées aux emblèmes de la foi catholique.

Il est, en effet, intolérable aux yeux des militants laïcistes que les parachutistes fêtent la Saint Michel, les cavaliers la Saint-Georges, les artilleurs la Sainte-Barbe et les fantassins la Saint Maurice.

Les députés estiment, en conséquence, que les aumôniers dont certains, collabos héritiers des prêtres jureurs de la Révolution, soutiennent avec force et vigueur ces recommandations, doivent être mieux associés à la lutte contre les discriminations, que les pèlerinages militaires doivent cesser d’être financés par le ministère des armées et que « les activités à caractère religieux » doivent être « rigoureusement séparées des activités collectives ». Relevant, par ailleurs, que « les moyens généraux sont en effet trop souvent utilisés pour envoyer des invitations à des cérémonies catholiques », Lejeune et Lachaud réclament la fin immédiate de ces pratiques qu'ils estiment incompatibles avec les principes républicains

« Il n'est pas rare » souligne avec horreur le rapport, que « le courriel d’invitation à la messe en l’honneur du saint-patron soit envoyé depuis la boîte courriel de l’unité ou depuis celle du commandant » et que « dans les écoles, certaines activités soient organisées de telle sorte que le moment religieux revêt un caractère quasiment obligatoire ». On imagine quel effroi a pu provoquer cette découverte (l'Armée serait attachée aux traditions françaises et les traditions françaises seraient intimement liées au christianisme…) sur ces esprits façonnés pour l'un par l'air du temps, pour l'autre par la doxa marxiste.

Sur ce point, Bastien Lachaud (LFI) a visé particulièrement les traditions de l’École spéciale militaire de Saint-Cyr Coëtquidan. « On peut citer aussi la journée de cohésion, organisée au Mont Saint-Michel par les saint-cyriens, et qui donne lieu à un baptême du sabre ou du casoar » s'indigne le député mélenchonniste qui place également en mire de son viseur rouge les cérémonies de bénédiction de régiments, bateaux ou aéronefs qui, selon lui, doivent être proscrites.

Pour le Général Pinard Legry, président de l'Association de Soutien à l'Armée Française (ASAF), « ce rapport est consternant. C'est ignorer que l’esprit de corps indispensable au combat, est fondé en grande partie sur le respect des valeurs et des traditions. Supprimez la Saint-Michel, et vous aurez la révolution chez les parachutistes des trois armes ».

Réaction bien venue, mais qui relève du service minimum tant cette attaque forte et caractérisée portée au cœur même de notre armée - attaque qui relève d’une volonté délibérée et planifiée d’abattre un des derniers remparts de la France de toujours - exigerait de la part de la haute hiérarchie militaire, une réponse forte, solennelle, déterminée et définitive, en forme de mise en garde.

Tout indique, en vérité, que l’action de sape entreprise depuis des décennies contre les piliers de force de l'édifice national – la famille, l’école, la morale, l’autorité de l'État, la police, la Justice et l'Armée, est entrée dans une phase de systématisation et de généralisation. La décision d'Emmanuel Macron, pour complaire aux associations spécialisées dans le dénigrement de la France et de son armée, d’ouvrir une enquête sur le rôle de la France dans les massacres tribaux perpétrés au Rwanda en 1994, participe de cette offensive et annonce une nouvelle repentance.

Il ne nous reste que peu de temps pour inverser le processus. Bientôt, il sera trop tard.

Dès son accession au pouvoir, si la Providence et le combat politique en décidait ainsi, et parallèlement aux mesures d’urgence nécessaires au Salut public, le Parti de la France prendrait, par voie de décret, d’ordonnance ou de texte législatif, une série de dispositions à vocation interministérielle pour redonner au Pays le sens de son Histoire, de ses valeurs et de son destin, pour réprimer toute atteinte à la mémoire et au souvenir français, toute menée hostile à nos traditions religieuses ou à notre honneur militaire, tout agissement susceptible de saper l'édifice national ou d’en éroder les bases identitaires, et toute tentative de désarmement moral de l'État.

Demain ce sera la Droite nationale ou ce sera le chaos.

Jean-François Touzé - Délégué national du Parti de la France aux Études et Argumentaire

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Banquet des 10 ans du Parti de la France samedi 11 mai : inscrivez-vous !

9 Avril 2019, 06:17am

Publié par Thomas Joly

Samedi 11 mai, le Parti de la France célébrera ses 10 ans d'existence au cours d'un grand banquet dans un prestigieux restaurant du Paris historique. Tout au long de la journée, des personnalités qui ont contribué à la fondation et au développement de notre mouvement prendront la parole.

Afin que le maximum de militants et de sympathisants du Parti de la France puisse participer à cet événement, le tarif est fixé à 20 € par personne, le PdF prenant le reste à sa charge.

Vous pouvez dès maintenant envoyer votre réservation accompagnée de votre règlement par chèque (à l'ordre de Myriam Baeckeroot) à cette adresse : PdF - Banquet des 10 ans - 6, allée des Templiers - 78 860 Saint-Nom-La-Bretèche

Renseignements au 06.38.73.25.61 ou 10ans@parti-de-la-france.fr
ou https://www.facebook.com/events/2060639270908090/

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