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Le blog politique de Thomas JOLY

RATP : quelques agressions de plus

27 Septembre 2018, 05:58am

Publié par Thomas Joly

Selon un rapport interne de la direction de la RATP, les violences et outrages à l’encontre des personnels de la régie – métro, RER, bus et tram – ont augmenté de 24 % en 2017 tandis que les agressions contre les voyageurs connaissaient une hausse (évidemment minorée puisque ne sont comptabilisés là que les faits connus et officiellement constatés) de 20 %, le tout-venant aggraver une situation déjà lourde de menaces dans les transports parisiens et d’Île de France.

Une situation que connaissent bien nos compatriotes obligés d’utiliser les transports en commun tout en sachant les risques par eux encourus. Une situation qui, bien entendu, bien évidemment, bien assurément, ne doit rien à l’accentuation de la pression migratoire…

Preuve en est les cris d’indignation corporatiste poussés par les représentants syndicaux de la CGT et de SUD RATP, tous immigrationistes convaincus qui exigent soudain mesures et interventions sécuritaires. Comme le disait jadis Bossuet : « Dieu se rit de ceux qui déplorent les effets dont ils chérissent les causes. »

Le Parti de la France, parti de l'ordre et de la sécurité, saura, quant à lui, le moment venu, procéder au grand nettoyage qui s'impose dans les transports parisiens comme dans l'ensemble du pays.

Jean-François Touzé - Délégué national aux études et argumentaire

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« Pendez les Blancs » : quand un rappeur raciste met à mort un Blanc dans un clip insoutenable

26 Septembre 2018, 19:43pm

Publié par Thomas Joly

Dans son titre « PLB », le rappeur Nick Conrad tient des propos jugés « racistes » contre les blancs. Plusieurs élus réclament des poursuites à son encontre.

Dans la vidéo diffusée sur Youtube, Nick Conrad appelle à « crâmer, torturer et mettre une balle dans la tête des Blancs » à grand renfort d’images choquantes.

Le rappeur aux allures de Tupac (vestimentairement parlant) se décrit comme un « artiste noir, parisien fier et raffiné » dans un entretien au site Aucoindela34eme.

Il y fait la promotion de son album Saphir noir et explique : « L’ensemble des deux mots reflète ma musique et ce que je suis intérieurement. Dans cet album j’envoie un message d’unité et d’identité noire. L’homme noir à des capacités intellectuelles et physiques comme n’importe quel être humain. Nous sommes tous des êtres extraordinaires. »

Dans cet album, Nick Conrad avait fait un featuring avec une chanteuse… blanche. Il s’agit d’Isa Koper, repérée dans The Voice en 2016.

Le clip… « Est ce qu’il court vite le Blanc ? »

Ils lui donnent ensuite deux secondes pour sauver sa vie, atteindre la sortie et prouver ainsi qu’il y a « de la magie dans l’ADN blanc ». « Est ce qu’il court vite le Blanc ? », demandent-ils en riant, avant de citer les champions noirs Michael Jordan, Usain Bolt ou Kylian Mbappé.

Leur victime s’exécute, mais des coups de feu retentissent. « Cours pour sauver ta vie, cours pour sauver ta couleur de peau », l’avaient prévenu ses ravisseurs, qui finissent, à la sortie du parking, par tirer une balle dans le dos de l’homme blanc, qui rampe au sol pour s’échapper.

C’est alors que la chanson raciste débute. Extraits : « Je rentre dans des crèches, je tue des bébés blancs, attrapez-les vite et pendez leurs parents, écartelez-les pour passer le temps, divertir les enfants noirs de tous âges petits et grands, fouettez-les forts faites le franchement. » Le reste est à l’avenant.

Un chanson distribuée dans le commerce

Et ce refrain entre deux paroles nauséeuses : « Pendez-les tous, pendez les Blancs. » Les images montrent alors le chanteur armé déambuler librement dans les rues. Puis, le rappeur explose la mâchoire de sa victime sur le trottoir, référence probable au film American History X.

S’en suivent des citations attribuées à l’activiste américain Malcom X (« Le prix pour faire que les autres respectent vos droits humains est la mort », « Le prix de la liberté est la mort ») et de nouveaux appels à « cramer », « torturer » et mettre « une balle dans la tête » des Blancs.

Le clip, qui comporte des allusions aux origines africaines du rappeur, se conclut par de nouvelles paroles haineuses et des images de l’homme blanc pendu à un arbre. Visionné plus de 4.000 fois sur YouTube et distribué par Apple, Amazon et Spotify notamment, il n’a été supprimé que ce mercredi par la plateforme d’hébergement « car elle ne respectait pas le règlement de YouTube concernant les contenus incitant à la haine ».

De son côté, l’organisation de lutte contre le racisme anti-blanc (OLRA) a annoncé sur Twitter qu’elle allait « signaler ce clip aujourd’hui au Parquet »« L’appel au meurtre raciste du clip de Nick Conrad est abject et d’une violence inouïe. La liberté de création, ce n’est pas la liberté d’appeler à pendre des Blancs à raison de la couleur de leur peau », a aussi réagi la LICRA, qui a décidé de saisir la justice.

Source : http://alertesinfos.fr

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Enrichissement migratoire : la « variole du singe » débarque en Europe

26 Septembre 2018, 09:52am

Publié par Thomas Joly

La variole du singe, ou orthopoxvirose simienne, ou monkeypox est due à un virus du même genre que celui de la variole humaine. Il sévit dans le centre de l’Afrique tropicale. Le virus enzootique dans les forêts ombrophiles d’Afrique centrale et occidentale peut se transmettre à l’homme, causant un syndrome dont les manifestations cliniques sont analogues à celles de la variole (éruption pustuleuse, fièvre, symptômes respiratoires entraînant parfois la mort). La maladie est grave : 1 à 10 % des malades en meurent en Afrique). Elle peut être confondue avec la variole, et le diagnostic différentiel clinique n’existe pas. Seule l’analyse en laboratoire peut confirmer sa présence.

En septembre 2018, le Royaume-Uni a notifié deux cas distincts de variole du singe infectant des personnes ayant récemment voyagé au Nigéria. Il s’agit des premiers cas de variole du singe chez l’homme signalés dans l’Union européenne (UE). Les deux cas étaient symptomatiques lors d’un voyage aérien vers le Royaume-Uni.

Source : http://fdesouche.com

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Benalla est-il maboul ?

26 Septembre 2018, 09:45am

Publié par Thomas Joly

Ce qu’il y a de formidable, avec Benalla, est que lorsque l’on croit en avoir fini avec lui… hop, le lendemain, par un tour de passe-passe, l’affaire redémarre !

Cette fois la révélation nous est venue du site d’information Mediapart. Celui-ci expose un selfie montrant M. Benalla en compagnie de deux hommes et d’une serveuse au visage flouté. Problème : le « bodyguard » a un doigt sur la queue de détente d’un pistolet proche du visage de la barmaid. Cette photo aurait été prise entre les deux tours de la présidentielle dans un restaurant de Poitiers, à quelques kilomètres de Châtellerault, où Emmanuel Macron venait de tenir un meeting. Le plus grave est que, selon les déclarations de l’ex-collaborateur de l’Élysée faites au journal Le Monde le 26 juillet, il ne possédait pas, alors, de permis l’autorisant à porter une arme en dehors du PC d’En Marche ! dans la capitale.

Il avait même indiqué au quotidien du soir, en réponse au fait de savoir s’il avait enfreint cette règle et s’il était sorti avec une arme en dehors du QG : « Non, jamais. On n’est pas mabouls, il y a un risque pour la réputation du candidat. »

Rappelons qu’une fois M. Macron élu, le « catcheur élyséen » n’obtiendra un permis de port d’armes que le 13 octobre 2017, dans le cadre de ses missions à l’Élysée. C’est ce qu’indiqua le ministre de l’Intérieur devant la commission d’enquête de l’Assemblée nationale. Permis qui lui a été retiré après son numéro de karatéka en marge du défilé du 1er mai, place de la Contrescarpe à Paris.

Si, comme l’affirme Mediapart, la photo n’est pas un montage, Maroine-Alexandre est passible d’une nouvelle infraction. En effet, l’article 222-54 de la loi n° 2016-731 du 3 juin 2016 stipule : « Le fait de porter ou de transporter, hors de son domicile, sans motif légitime, et sous réserve des exceptions résultant des articles L. 315-1 et L. 315-2 du Code de la sécurité intérieure, des matériels de guerre, armes, éléments d’armes ou munitions relevant des catégories A ou B, même en en étant régulièrement détenteur, est puni de sept ans d’emprisonnement et de 100.000 € d’amende. » Or, un pistolet est une arme de catégorie B.

Inutile de vous dire que si c’était Monsieur Tout-le-Monde, il serait déjà proche de la garde à vue en attendant la case prison. Mais pour l’avocat de l’intéressé, Me Laurent-Franck Liénard, tout cela n’est pas grave. Minimisant les révélations, il s’est exclamé : « Je m’étonne, alors qu’il y a des choses sérieuses à traiter dans ce dossier, qu’on continue à chercher des éléments tous azimuts pour nuire à la réputation de monsieur Benalla. Lâchez-le. »

Lâchez-le ? Le parquet de Poitiers, compétent territorialement, a l’air, pour l’instant, de l’avoir pris au mot. Ce n’était pas ce qu’avait fait le parquet financier national avec Fillon après les révélations du Canard enchaîné.

Et dire que les juges ont tergiversé pour ordonner l’expertise psychiatrique de cet olibrius.

Mais Benalla n’est pas Marine Le Pen. Comme il le dit en parlant de lui-même et des autres agents de sécurité du candidat Macron : « On n’est pas mabouls pour sortir une arme ! »

J-P Fabre Bernadac

Source : http://bvoltaire.fr

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Marcel Campion mérite la roue !

26 Septembre 2018, 09:37am

Publié par Thomas Joly

Et encore une polémique sur fond d’ordre moral. Une de plus. Ce n’est pas que les rosières du genre puissent devenir lassantes à la longue, mais un peu. Dernière victime à être traînée au pilori du néo-cléricalisme ambiant : Marcel Campion, donné pour « roi des forains », même s’il préfère se définir comme « pupille de la nation ».

Sa faute, sa très grande faute ? Ces propos, tenus en janvier dernier lors d’une réunion plus ou moins publique, à propos d’un arbre de Noël installé place Vendôme et comparé à un « plug anal » : « Vous savez, le truc qu’ils se mettent dans le fion, pour les pervers. À Noël, c’est bien pour les enfants… À la mairie de Paris, ils appellent ça de la qualité. »

Puis, à propos des édiles en questions, il évoque la figure de Bruno Julliard, ancien bras droit d’Anne Hidalgo qui, justement, vient de quitter le navire en perdition : « Lui, c’est le plus beau. C’est lui qui commande toute la ville. Il arrive de l’UNEF [syndicat étudiant, autrefois pouponnière du Parti socialiste, NDLR]. Comme il était un peu de la jaquette, il a rencontré Delanoë, ils ont fait leur folie ensemble et paf, il est premier adjoint. Et avec Anne Hidalgo, il est super, parce qu’en même temps, il lui a amené tous les homos de la Terre. C’est-à-dire que toute la ville, maintenant, est gouvernée par des homos. »

On dira que la situation parisienne est, ici, probablement un peu résumée à la diable, mais Marcel Campion n’est pas connu pour sa propension aux circonvolutions et aux demi-mesures. Bref, c’est son genre.

Et les propos de Campion sont exhumés aujourd’hui, neuf mois après. Alors, réseaux sociaux obligent, c’est la curée. Pour Benjamin Griveaux, porte-parole du gouvernement, ces « propos ignobles » sont « à vomir ». Il est vrai qu’il se verrait bien succéder à Anne Hidalgo. Laquelle, tout en condamnant ces « propos inadmissibles », ajoute que « l’homophobie n’aura jamais sa place à Paris ». La prime du lyrisme revient, évidemment, au principal intéressé, Bruno Julliard : « L’homophobie doit être combattue sans relâche, parce qu’elle opprime, stigmatise et tue chaque jour. » Bruno Julliard, ou le Vercors vu des coulisses de l’Alcazar. Marcel Campion, dont la mère fut fauchée par un obus allemand et le père prisonnier en Allemagne, appréciera la saillie à sa juste valeur.

Toujours dans cette réunion publique, le malheureux avait pourtant précisé sa « pensée » : « D’habitude, je dis les “pédés”. Mais on m’a dit, hier, qu’il fallait plus que je dise ça. Donc, je dis plus les “pédés”, je dis les “homos”. J’ai rien contre eux, sauf qu’ils sont un peu pervers. » Et, aujourd’hui, de se justifier, encore et encore, assurant que ledit Julliard serait pervers en ses affaires et non dans ses mœurs. Dont acte, et pourquoi pas. Ce fait divers médiatique nous dit au moins une chose : de nos jours, on a vite fait bien fait de juger. Voir, d’ailleurs, le procès instruit de guingois par les brigades de la vertu contre le pape François en évoquant la « psychiatrie » à propos des homosexuels.

Plus sérieusement, ce fait divers médiatique nous dit au moins ceci.

Premièrement, la moindre polémique finit, désormais, devant les tribunaux. Comme s’il n’était pas possible de débattre sans en appeler aux juges, tels les cafteurs de jadis qui, à la moindre embrouille, s’en allaient chialer chez le surgé.

Deuxièmement, l’art de cette même polémique consistait, naguère, à opposer des arguments. On pouvait les tenir pour justes ou pas, pertinents ou idiots. Aujourd’hui, un argument, quel qu’il soit, est jugé à cette autre aune consistant à savoir s’il choque ou non. La prime n’est donc plus au raisonné mais au ressenti ; un peu comme le froid du même nom. Dans l’affaire qui occupe les médias, l’histoire ne consiste donc pas à savoir si Bruno Julliard a fait carrière en s’appuyant sur les réseaux homosexuels d’un Bertrand Delanoë – tel un Jean Tiberi sur ses connections corses ou un Jacques Chirac sur leurs homologues corréziens – mais juste de savoir s’il est choquant de juste poser la question et si cette question est, en soi, choquante.

Si tel semble être le cas, au moins aux yeux des médias, voilà signifié que toute forme de débat se trouve dorénavant interdite. Au nom d’une sensibilité, subjective par essence, permettant de juger non point ce qui est dit mais la manière dont cela peut se trouver perçu, c’est ainsi qu’on enterre à la fois pensée et bon sens, justice et politique. Ça fait tout de même beaucoup à la fois.

Nicolas Gauthier

Source : http://bvoltaire.fr

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Le nouveau Réinfo

25 Septembre 2018, 06:26am

Publié par Thomas Joly

Au sommaire de ce numéro :
 
• L'affaire Audin : Un petit rappel de la réalité de l'engagement des communistes auprès des terroristes du FLN.
• Justice : La dictature des juges, qui amplifient les lois contre la liberté d’expression, est le problème majeur de nos pseudos démocraties occidentales.
• Tout va bien, vous êtes en Macronie. Avec un plan pauvreté qui n'aidera pas les plus pauvres ; un médecin à qui on vient de retirer sa clause de conscience et un président en perte de vitesse qui se lance, comme son prédécesseur, dans des réformes sociétales.
• Audition de Viktor Orban au Parlement européen : l'Europe a une nouvelle définition pour la démocratie qui ne laisse pas beaucoup de place à la voix du peuple.

Et pour finir, l’actualité du Parti de la France et les prochains rendez-vous du mouvement.

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Le réchauffement climatique : un prétexte de plus pour nous préparer aux immigrations futures et nous asservir

25 Septembre 2018, 06:23am

Publié par Thomas Joly

Il est quand même surprenant de constater l’émiettement politique et électoral des écologistes alors que toute l’actualité portant sur l’état de la planète devrait au contraire les inciter à l’union et les propulser dans le peloton de tête des sondages. Mais ne payent-ils pas plutôt leur embrigadement idéologique au détriment des valeurs qu’ils sont censés défendre ?

Car le terreau politique prometteur qui était le leur est bien pollué aujourd’hui par des engagements gauchistes que des Rugy et Pompili se hâtent un peu tardivement de dénoncer aujourd’hui. Ne sont-ils pas maintenant dans le même sac de la Macronie que le sinistre Cohn-Bendit jadis leader des gauchistes de mai 1968 et qui a su se reconvertir depuis dans le combat européiste comme dans tous ceux visant à la désagrégation de notre Nation ?

Les écolos d’antan étaient des gens d’apparence inoffensive, quelques intellectuels et savants autour de René Dumont et Hubert Reeves animateurs du lobby anti-nucléaire d’un côté, quelques rebelles campagnards du Larzac ancêtres des Zadistes de l’autre, tout cela disputant un premier round électoral décevant lors de l’élection présidentielle de 1974. L’aventure écologiste commençait, en parallèle curieusement de celle du retour de notre camp politique avec Jean-Marie Le Pen, qui se targuait également de défendre sa vision de l’écologie en publiant dans les années 1975 une brochure intitulée « Problèmes énergétiques et solutions écologiques » afin de bien montrer que la défense de la cause naturelle n’était pas le monopole d’une fraction de l’extrême-gauche. Celle-ci réussit pourtant à confisquer la cause écologique grâce évidemment aux projecteurs médiatiques. Ce fut l’occasion rêvée pour marxistes, trotskistes et maos de se recycler politiquement en adaptant leur discours à cette nouvelle fenêtre de tir. Mais l’écologie a beau être un thème noble et populaire aux oreilles des Français, les résultats électoraux ne dégagèrent jamais une force politique de gouvernement à cause précisément des gauchistes recyclés qui idéologisèrent à l’envi leurs positions, devinrent des remorques électorales du PS et finirent immanquablement par se diviser.

Aujourd’hui les écologistes sont éclatés en partisans de Macron, destinés à la marginalité, en altermondialistes au sein de lobbies et Think tanks, en groupuscules résiduels (EELV) encore arrimés aux partis de gauche ou en zadistes, autonomes, groupes violents, ONG etc. Au-delà de cet affaiblissement apparent, le message politique lui s’amplifie de façon inversement exponentielle, permettant à toutes ces composantes de progresser de façon métastasique avec pour terreau le fameux réchauffement climatique. Ceux des spécialistes qui mettraient en doute les seules responsabilités humaines sont écartés, licenciés et discrédités ; les autres ayant immédiatement voix de presse. Ceux qui ont le malheur de douter de l’efficacité des éoliennes sont aussi muselés comme si n’importe quelle lubie d’énergie de substitution était par définition une panacée et leurs promoteurs détenaient la parole d’Évangile.

Le réchauffement climatique exploité de façon quasi hystérique va surtout avoir deux conséquences dévastatrices pour la France : l’affaiblissement ou la mise sous tutelle à moyen terme de notre système de Défense et de toutes les industries connexes ; et surtout un nouveau passeport pour justifier l’arrivée prochaine en Europe de millions de migrants supplémentaires qui invoqueront la désertification et la chaleur accablante pour venir chez nous. Notre générosité légendaire nous poussera à ouvrir grandes nos portes, comme dans un film catastrophe, pour venir en aide aux populations en danger et celles-ci prendront possession des lieux car la nature, encore elle, a horreur du vide et donne son dû à la raison du plus fort.

Ainsi, le fameux thème prophétique du sulfureux et honni chancelier du IIIe Reich se révèle-t-il paradoxalement devenir la bannière des écologistes de tous poils : la théorie de l’espace vital devient la solution ultime des peuples africains en traversant la Méditerranée !

Je ne crois pas noircir le tableau car il l’est déjà à la lecture des mesures liberticides que les soi-disant défenseurs des droits de l’Homme et de la Nature ont mises en place. Nous, nous persistons à défendre les Nations dans leurs intégrités identitaires comme des citadelles, et à proclamer que si l’Homme est certes devenu un danger pour l’environnement, ce n’est pas en le réduisant en esclavage que la nature s’en portera mieux. Le but des écolos-gauchistes reste toujours la même vieille lune, à savoir instaurer un gouvernement mondial, un victorieux internationalisme aux couleurs de la pastèque sur les décombres du vieux monde.

Le Parti de la France continuera à démasquer sans relâche les utopies et vrais visages du gauchisme, et à défendre l’ordre naturel car la nature sait reprendre ses droits quand l’imposture cherche à la dompter, et c’est généralement une terrible riposte.

Franck Timmermans - Membre du Bureau politique du Parti de la France

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Mondialisation : cette crise qui vient… C’était hier et c'est demain

25 Septembre 2018, 06:17am

Publié par Thomas Joly

Il y a tout juste dix ans éclatait la crise dite des subprimes, (prêts hypothécaires à risques), déclenchée, au moment même où s’effondrait un marché immobilier artificiellement gonflé par la démagogie de l’administration de Washington, par la hausse soudaine des taux directeurs de la réserve fédérale américaine renchérissant le coût de remboursement encore alourdi par une augmentation du taux de défaut à 15 %. S'en suivit, dans un contexte de contagion à l'ensemble des acteurs économiques dû à la titrisation, (les banques qui finançaient les fonds d'investissement en faillite refusèrent de se prêter de l'argent par peur des liquidités « toxiques ») la faillite de la banque d'investissement new-yorkaise Lehman Brothers, et une réaction en chaîne qui allait ébranler la planète entière confrontée au risque systémique d'un krach mondial.

Les causes en sont connues : mauvaise gestion macroéconomique publique, absence de contrôle des risques dans le secteur privé, arrogance des marchés, aventurisme des banques, bulles spéculatives et négation de l’économie réelle, interconnexion générale des institutions financières imposée par la fuite en avant mondialisatrice.

Au prix de milliards engloutis pour consolider le système financier et renflouer les banques (1 700 milliards versés par l'Europe moyennant la mise en œuvre de politiques de rigueur punitive imposées aux peuples sommés de payer par leurs larmes et leur sueur les erreurs du capitalisme), le mondialisme a pu, pour cette fois, sauver les meubles et, peu à peu, faire redémarrer la machine infernale, sans plus se retourner vers les conséquences (explosion du chômage, hausse des iniquités sociales, ruine de milliers de petites entreprises, extension de la pauvreté) d'une crise déjà oubliée.

Celle qui vient sera d’un autre ordre. Et d’une tout autre ampleur.

Les signes s'accumulent qui en soulignent l'inéluctabilité.

  • Un peu partout se forment de nouvelles bulles spéculatives dont personne ne sait quand elles exploseront (dans un mois, dans un an ou dans cinq ?) mais dont personne n’ignore que cela se produira.
  • Malgré le renforcement depuis 2008 de leurs fonds propres, les banques restent fragilisées par leurs carences prudentielles et leur aventurisme spéculatif. Les Lehman Brothers se comptent désormais par dizaines.
  • Le développement du Shadow bancking, cette économie de l'ombre manipulée par les « non-banques » aux actifs aujourd'hui engagés à hauteur de 99.000 milliards.
  • La hauteur de la dette mondiale (196.000 milliards de dollars) qui continue d'augmenter au même rythme qu'avant 2008 et touche désormais pour 50 % les pays émergents. Qu'un seul pays industrialisé et quelques nations en voie de développement accéléré fassent défaut et la catastrophe sera là.
  • L'irresponsabilité des États qui ont abandonné aux marchés la maîtrise de la finance et laissé se substituer à l’économie réelle créatrice de richesses utiles la seule logique spéculative.

Les conséquences de cette banqueroute généralisée seront immenses. Non seulement en termes économiques, financiers et sociaux, mais dans leurs implications politiques et géopolitiques.

L'effondrement des paradigmes économiques sur lesquels est basée la mondialisation entraînera nécessairement une déstabilisation intercontinentale et un renforcement de la pression migratoire, tandis que les nations occidentales — et particulièrement européennes — seront soumises à la surenchère violente des organisations gauchistes qui trouveront dans les malheurs de nos peuples le levier de leur revanche idéologique.

Seule l'existence en son sein de forces politiques nationales puissantes, organisées et habitées d'une volonté radicale permettra alors à notre vieille Europe de faire face.

Jean-François Touzé - Délégué national du Parti de la France aux Études et argumentaire

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Macron et Hollande : deux vrais champions

25 Septembre 2018, 06:01am

Publié par Thomas Joly

Enfin une nouvelle qui va remonter le moral de tous les Français. Lors du sommet environnemental du 26 septembre qui se tiendra à New York, Emmanuel Macron sera désigné « Champion of the Earth ». « Champion de la Terre » ! Notre Macron à nous. Nicolas Hulot ne s’était pas aperçu qu’il travaillait avec le plus grand écolo du monde. Quelle boulette ! Léger bémol : la timbale sera partagée entre le Président français et le chef du gouvernement indien. L’un pour avoir organisé la première édition de cet événement à Paris, l’autre parce que, euh… il habite en Inde.

Dans la foulée, Macron sera aussi sacré « Champion du climat » avec quatorze autres dirigeants. Face à ce déluge de médailles, certains se demandent si la réunion n’est pas un prétexte à écouler des stocks de trophées qui encombraient les sous-sols de la mairie de New York. Un plaidoyer en faveur du recyclage illustré par quelques travaux pratiques. La démonstration par l’exemple.

Une palanquée de champions, tous plus ou moins partisans de la mondialisation entraînant de multiples délocalisations et leur lot de transports de marchandises jadis produites sur place. Exemple montré dans un reportage de France 5 avec la culture du cornichon délocalisée en Inde au détriment du département de l’Yonne. Ouvriers payés deux euros par jour, réglementation sur les herbicides et pesticides plus laxistes et 7.000 kilomètres plus tard – soit environ 48 tonnes de kérosène -, le produit est dans l’assiette du cornichon écolo qui a voté Macron, le champion de la Terre, du climat et de la protection de l’environnement. La tartuferie à son point culminant méritait un sommet. Le voilà.

Au rayon « champion autodésigné », François Hollande a profité du week-end pour lancer un cri de détresse : « Si ce pouvoir-là échoue et c’est possible, à la fois par les décisions qu’il prend, injustes, par des comportements excessifs ou par l’absence de résultats. Mais qui, qui sera là pour le rendez-vous démocratique ? » Stéphanie de Monaco ? Vous pouvez répéter la question ? Voyant que, dans la salle, personne ne bronchait faute d’avoir trouvé le nom de l’homme providentiel auquel l’ex-Normal faisait allusion, il reprit l’énoncé du problème : « Qui peut prendre la place ? Qui peut offrir une perspective ? C’est une grande question qui est posée à tous. » Décidément, aucun auditeur ne connaissait la réponse. Un sacré mystère. Manquait, à cette intervention, la question de repêchage : « Quel homme, ancien maire de Tulle, qui a des lunettes et une fiancée qui s’appelle Julie Gayet, a les capacités de remplacer ce satané Macron qu’il a lui-même mis en orbite autour de l’Élysée ? »

Le premier est champion de la Terre, l’autre du ciel (de ses espérances). La vision fantasmée de son propre destin bat son plein.

Jany Leroy

Source : http://bvoltaire.fr

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Grand remplacement : 1 nouveau-né sur 3 possède au moins un parent né à l’étranger

24 Septembre 2018, 06:21am

Publié par Thomas Joly

Dans les statistiques détaillées, on peut constater qu’il ne s’agit pas d’étrangers européens. L'Insee démontre ainsi, contre son gré, le remplacement démographique des Gaulois.

Source : http://news.suavelos.eu

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De l'impasse « métapo » à l'engagement politique direct

24 Septembre 2018, 06:12am

Publié par Thomas Joly

Autant de phases essentielles et donc incontournables d’un combat politique exigeant tel que nous le concevons, tant il est vrai que sans projet, sans vision, sans ligne directrice creusée à l'eau forte de l’analyse méthodologique, l'engagement public se réduit au seul accomplissement de rituels partisans et mécaniques au service d'ambitions personnelles ou claniques.

Mais, dans les temps troublés que nous traversons, la réflexion, le débat, l'exercice critique de la pensée sont devenus pour certains de nos amis, autant de refuges et de compensateurs de leur inaction politique.

Que de talents, que d’énergies détournés alors du combat national direct.

La déception, la lassitude, le poids des années militantes créent parfois, même chez les meilleurs, les conditions du découragement, lui-même menant à l’éloignement qui n'est que l’antichambre du renoncement.

Les convictions demeurent, bien sûr. Tout comme demeure la conscience de l’écroulement qui vient et la foi en la Cause. Mais, comme s’éloignait au fur et à mesure que l'on croyait s'en approcher le sourire du chat de Lewis Carroll, le succès de notre camp maintes fois repoussé quand bien même on pouvait l’espérer à portée de main, a conduit beaucoup des nôtres à se retirer de l'engagement actif. Ravages du crépusculaire « À quoi bon… ».

Vient alors le temps du virtuel (quelques clics sur internet, deux ou trois « like » et on pense avoir fait son devoir militant), ou de l'engagement intellectuel au sein de cénacles et de sociétés savantes métapolitiques.

Ce fut le cas après les justes combats dramatiquement perdus de l’Algérie française. C’est le cas aujourd'hui après la déception devant ce qu'est devenu le Front National.

Il est temps de se ressaisir. Rien ne peut remplacer l’action politique. Et chacun doit avoir conscience que le temps nous est compté.

La métapolitique est une impasse et le « gramscisme de droite » un anachronisme et un « faux ami ». Pendant que les uns dispensent des cours, que d'autres écrivent et extrapolent des futures lignes à dessiner un jour (ou un autre), pendant que certains espèrent dans des unions-mirages et que d'autres « travaillent sur le fond » avec pour objectif 2027 ou au-delà, des centaines de milliers de nouveaux immigrés s'installent chaque année chez nous, l'islamisme étend son ombre sur nos villes et le totalitarisme mondialiste renforce les mâchoires de la tenaille.

La métapolitique est un luxe que nous ne pouvons plus nous permettre. Tout simplement parce que nous n’avons plus le temps. Notre France, notre Europe, notre civilisation, minées par l’effondrement démographique (plus de 2,5 milliards d’Africains dans 30 ans, dont la moitié aura moins de 25 ans face à une Europe vieillissante qui ne comptera plus que 500 millions d'habitants), engourdies et menacées de submersion ne peuvent plus attendre que d’hypothétiques élites formées et construites, avec à leur tête telle ou telle personnalité providentielle, viennent nous sauver.

Nous avons cinq ans devant nous. Pas plus.

Rien n'est encore inéluctable. Tout le sera au lendemain de la Présidentielle de 2022.

C'est aujourd'hui et non demain – encore moins après-demain – que nous devons nous battre. Ce qui a failli, nous pouvons le reconstruire. Ce qui semble définitif ne l'est que si nous restons immobiles. Ce qui paraît hors de portée peut être atteint par une mobilisation nouvelle.

Dans toute l'Europe des forces nouvelles se structurent et s'organisent. Seule la France serait condamnée à la décomposition subie et acceptée ? Bien sûr que non !

C'est donc dans l'urgence nationale que nous devons participer au combat politique. Au sein d'un parti. Dans la compétition électorale. Sur le terrain. Dans l'action militante structurée, ingrate mais exaltante car salvatrice. Dans un rassemblement qui n'exclut personne et reconnaisse la spécificité de chacun. Le jeu en vaut la chandelle. Et c'est de chacun de nous que dépend le succès de l’ensemble.

Les blogs, les réseaux sociaux, les cénacles, les instituts, les revues, les observatoires, les colloques, c'est bien, c'est utile, c'est nécessaire, mais ce n’est pas suffisant.

Engagez-vous ou réengagez-vous dans l'action politique. Prenez ou reprenez votre carte. Faites des dons. Venez aux réunions. Demandez des tracts ou des autocollants. Participez aux activités militantes et aux groupes de travail, prenez des responsabilités !

Adhérez et faites adhérer au Parti de la France qui peut – et doit – devenir, dans la liberté de chacune de ses composantes – liberté dont la personnalité de Carl Lang sera garante – le grand front de résistance de la France nationale, identitaire et européenne.

Jean-François Touzé - Délégué national du Parti de la France aux études et argumentaire

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Face aux actions vegan, les bouchers ne comptent pas se faire tailler en pièces

24 Septembre 2018, 06:08am

Publié par Thomas Joly

Aux États-Unis, le 22 septembre, Charlotte Gill, « défenseuse » de la cause animale, a trouvé la solution pour cuire un homard sans que celui-ci souffre trop, nous apprend « WCNews ». Dans une cuve hermétique, elle a soufflé de la fumée de cannabis sur le homard pendant quelques minutes. Il « se détendrait grâce à l’herbe inhalée ».

En France, le même jour, on voit un peu plus grand : le week-end est consacré à la Veggie Pride. Veggie, c’est le petit nom d’affection donné à « vegan ». Le véganisme découle en droite ligne de l’« antispécisme », philosophie selon laquelle il n’y aurait plus qu’une espèce, animalo-humaine, que ses représentants soient à poils ou à plumes, bipèdes ou quadrupèdes.

Agir pour plus de bien-être animal, en finir avec les poulets en batterie, les fermes des mille vaches ou l’abattage halal ne suffit pas. Et n’a pas de sens, puisque eux, c’est nous, et nous, c’est eux. Il faut juste cesser de les tuer.

À Lille, six interpellations ont eu lieu après que neuf boucheries et poissonneries ont été vandalisées, vitrines cassées, façades taguées. Du coup, les bouchers du Nord ont annoncé qu’ils allaient recourir à une société de sécurité privée, samedi et dans la nuit de samedi à dimanche, afin de protéger leurs établissements

Mais c’est une action menée dans le XVIe à Paris qui a fait le buzz sur les réseaux sociaux. On y voit une militante serrant un cochonnet mort sur son tee-shirt ou il est écrit « Boucher n’est pas un métier ». Elle dit : « Entre le boucher qui perd sa vitrine et le porc, le veau, l’agneau, le poulet ou le lapin qui perd sa vie, qui est la véritable victime ? » Et Estelle Busse, l’organisatrice de la « Veggie Pride », parle du côté « familial et pacifiste » de l’événement. Pour elle, « la violence est derrière ces vitrines, une violence due au spécisme ».

Alors, certes, en 2005, les cirques détenant des animaux sauvages ont été interdits en Autriche grâce à des actions coup de poing. Et certes, aussi, en 2012 aussi, les poules élevées en batteries furent interdites dans l’Union européenne. Mais si, dans le second cas, les conséquences n’ont été que le doublement des coûts de production, dans le premier cas, en l’espace de six ans, tous les cirques ont fait faillite… Or, le cirque aussi, c’était un métier…

En France, la résistance s’organise. Ainsi, à la fin du mois d’août dernier, à Calais, la pro-migrants Natacha Bouchart, maire LR de la commune, avait annulé un festival vegan « car des chasseurs et des éleveurs [s’étaient] associés pour proférer des menaces très claires à propos de ce qui pouvait se passer si l’événement était maintenu ». L’événement avait finalement eu lieu. Il semble cependant que le louchébem, figure emblématique, avec son stylo vissé dans sa casquette blanche, ce brave qui se lève à cinq heures pour aller aux halles et apporte aux citadins comme un air frais de la province d’où vient sa viande, n’est pas prêt à se laisser évincer.

Catherine Rouvier

Source : http://bvoltaire.fr

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« Indépendante », une librairie où Marsault est traité de fasciste ?

24 Septembre 2018, 06:06am

Publié par Thomas Joly

Il y a, dans l’univers de la bande dessinée, un phénomène grandissant nommé Marsault, qu’il est difficile d’ignorer si l’on fréquente les réseaux asociaux.

Ayant déjà lu plusieurs de ses albums, je languissais cette fin de semaine pour me procurer enfin son dernier tome. Fidèle à une fameuse librairie de ma ville, autoproclamée « indépendante », j’y entrai plein d’entrain. N’ayant jamais douté de cette qualité de plus en plus rare, je pensais pouvoir y trouver mon bonheur sans difficulté.

Une dizaine de minutes passèrent sans que je pusse trouver la fameuse tranche rouge ornant les volumes de BREUM. La BD devait être rangée à l’écart (ségrégation artistique ?) ou, mieux, en rupture de stock ! N’étant pas un habitué de ce rayon, je me rapprochai de la libraire, absorbée dans une conversation avec deux étudiants en fac de lettres. Le sujet portait sur les mangas érotiques pour jeunes adultes esseulés, pratiquant plus l’onanisme que la lecture. Dialogue savoureux, mais qui ne laissait présager rien de bon pour ma requête… Remarquant enfin ma présence, la conseillère en littérature appliquée m’afficha un sourire factice de commerçante agacée. Elle désira néanmoins connaître le motif de ma présence – déjà – inopportune, et je lui mentionnai le nom du dessinateur peu porté sur les concessions.

Tonnerre ! En un instant, la courtoisie de façade se fissura pour laisser place à un visage froid comme un couperet.

« NON ! Nous n’avons pas de Marsault ! Et nous ne le commanderons pas ! »
Benoîtement, je voulus connaître les raisons d’un tel manquement, bien que je me doutasse des motifs en cause. Réponse pachydermique de l’exubérante : « Jamais un auteur fasciste ne sera présent dans ces rayons ! C’est moi la responsable du catalogue ! Je suis profondément antifasciste, et c’est ma librairie ! Euh, mon rayon ! Je vous ordonne de dégager immédiatement. » S’ensuivit un monologue monomaniaque enrobé de bien-pensance dégoulinante. À bout d’arguments, l’hystérique menaça d’appeler la sécurité sous prétexte d’insultes (aussi imaginaires que sa grandeur d’âme) proférées envers sa personne. En plus d’un aveuglement altier, l’idéologie peut aussi créer des hallucinations auditives. Pathétique.

Mais drôle à voir : plus elle gesticulait et bafouillait, plus elle se métamorphosait en un véritable dessin de Marsault ! Prête à croquer dans sa logorrhée droit-de-l’hommiste.

Et dire que toutes ces histoires sur des libraires censeurs me paraissaient un brin exagérées…

En sortant, ébaubi par un tel déploiement d’intolérance, je repensai à leur dernière vitrine, dédiée à Despentes. Cette ancienne critique de films pornographiques devenue le bas-bleu préféré des rebelles de salon affirmait récemment que « Booba n'[était] pas assez pris au sérieux comme auteur ». Presque aussi drôle que du Marsault !

PS : l’album fut trouvé à la FNAC.

Victor Cinquin

Source : http://bvoltaire.fr

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Comprendre que le choc des civilisations est une menace pour l’Europe

23 Septembre 2018, 12:33pm

Publié par Thomas Joly

Nombreux sont ceux qui, dans les hautes sphères du monde occidental, n’ont pas pleinement pris en compte la dimension multipolaire du monde d’aujourd’hui et rejettent l’idée même du choc des civilisations. Ligne droite considère au contraire que cet antagonisme constitue une réalité incontournable du XXIe siècle. Une réalité qui conduit la plupart des civilisations mondiales à s’opposer à l’Europe, la civilisation qui les a dominées dans le passé et leur donne aujourd’hui des leçons de morale. Elles le font par des moyens aussi puissants que l’immigration, le terrorisme, la concurrence économique sauvage ou la colonisation culturelle et, ce faisant, menacent la survie même de l’Europe.

Le monde est multipolaire

Depuis la chute du mur de Berlin en 1988 et l’effondrement du bloc soviétique, le monde a en effet considérablement changé. Il n’est plus structuré par l’affrontement idéologique entre l’Est et l’Ouest et, s’il a cessé d’être bipolaire, il n’est pas devenu unipolaire pour autant car les États-Unis, certes sortis vainqueurs de la guerre froide, sont loin d’avoir rassemblé le monde autour d’eux. En effet, la mondialisation économique a fait émerger d’autres entités dont certaines retrouvent leur puissance passée et qui s’imposent désormais avec force sur la scène mondiale. Aussi la planète est-elle devenue clairement multipolaire.

Une réalité qui peine cependant à être reconnue par les Occidentaux. Les Américains continuent en effet de se comporter comme s’ils avaient le leadership mondial et leur hostilité obsessionnelle à l’égard de la Russie conduit à se demander s’ils ont réellement pris la mesure des mutations géopolitiques. Quant aux Européens, soumis comme toujours au politiquement correct, ils refusent la réalité du monde multipolaire, jugée non conforme à la vision mondialiste de la pensée unique. Il n’est donc pas étonnant dans ces conditions que le choc des civilisations qui résulte de cette nouvelle donne semble totalement absent de leurs préoccupations.

Le choc des civilisations est une réalité

Il s’agit pourtant d’une réalité majeure qui domine la scène internationale et détermine la plupart des conflits et des antagonismes que connaît le monde aujourd’hui. Les principaux pôles de puissance structurant la planète sont en effet tous porteurs d’une civilisation qui leur est propre et qu’ils affirment avec fierté. Tel est le cas de la Chine mais aussi de l’Inde et des États-Unis ainsi que de la Russie ou du Japon. C’est également le cas du monde musulman car ce dernier, s’il n’est certes pas organisé sur un territoire unique centralisé par un État fort, constitue néanmoins avec l’oumma des croyants une entité spécifique et puissante. Quant à l’Afrique et à l’Amérique du Sud, elles connaissent également l’émergence de fortes puissances tels le Brésil et, si elle ne se fourvoie pas, l’Afrique du Sud.

L’Europe a suscité l’animosité des autres civilisations

L’Europe est quant à elle un cas particulier car, si elle est porteuse d’une civilisation brillante et originale, rongée par la division et la bienpensance, elle ne constitue pas en l’état actuel un pôle de puissance géopolitique. Et, surtout, elle présente la singularité d’avoir été pendant de nombreux siècles la civilisation dominante, celle qui a conquis et soumis le monde entier, celle qui a imposé ses valeurs et sa culture à tous les peuples. Aujourd’hui, affranchis de cette tutelle, ceux-ci nourrissent à l’égard de l’Europe un sentiment sourd de revanche qui fait d’elle la cible des blocs civilisationnels qu’ils constituent désormais. Aussi subit-elle comme les États-Unis la rancœur de tous ceux qui ont eu autrefois à connaître son imperium.

Cette situation est encore aggravée par la propension actuelle de l’Occident à vouloir imposer au monde entier ses principes et ses institutions, la démocratie et les droits de l’homme. Ce qui crée dans le monde une animosité croissante à son encontre, voire une hostilité qui se transforme en haine lorsque cette volonté d’imposer son modèle va jusqu’à l’emploi massif de la force armée comme ce fut le cas en Irak.

Dans le choc des civilisations, l’Europe est la cible des autres puissances

Dès lors, le choc des civilisations est bien réel, mais il ne se traduit pas comme certains pourraient le penser par un affrontement de toutes contre toutes. Il existe certes une concurrence entre les blocs civilisationnels qui prend parfois la forme d’affrontements locaux de nature identitaire mettant souvent aux prises des musulmans avec d’autres peuples. Mais, à l’échelle de la planète, le choc des civilisations est avant tout un antagonisme qui oppose toutes les civilisations à l’Occident et plus particulièrement à l’Europe. Celle-ci est donc bien, qu’on le veuille ou non, la principale  cible  du choc des civilisations, un choc qui s’apparente à une guerre plus ou moins larvée mais bien réelle. Car, contrairement à ce que l’on peut croire, ce choc des civilisations n’a rien de théorique ni de symbolique. Il ne s’agit pas d’une sorte de compétition culturelle mais d’un affrontement violent qui menace la survie même de l’Europe et se trouve être sous-jacent à tous les grands problèmes qu’elle rencontre aujourd’hui.

Le choc des civilisations, c’est l’invasion migratoire et le terrorisme islamique

Qu’est-ce en effet que l’immigration massive et incontrôlée que subissent les pays européens sinon une invasion non violente perpétrée par les civilisations musulmane et africaine qui cherchent à imposer à notre continent leurs peuples, leur culture et leur religion ? L’immigration de peuplement que nous subissons n’est finalement qu’une offensive pour substituer une autre civilisation à la nôtre et, avec ces mouvements migratoires, c’est le choc des civilisations qui s’impose sur notre sol.

Il en va de même en plus violent avec le terrorisme islamique. Car ces attaques sanglantes lancées contre l’Europe sont bien le fait des tenants de la civilisation musulmane qui s’en prennent à la civilisation européenne et chrétienne.

Le choc des civilisations, c’est la guerre économique provoquée par la libéralisation des échanges

Sur le plan économique, le libre-échangisme sauvage a permis aux nations autrefois sous-développées, et principalement à la Chine, de lancer contre l’Europe une offensive industrielle et commerciale qui les a conduites à s’emparer d’une partie du potentiel économique européen. Comment en effet ne pas voir que, sous couvert de libéralisation des échanges, c’est une véritable guerre économique qui nous est faite et qui se traduit pour l’Europe par des pertes considérables de richesse génératrices de chômage et d’appauvrissement ?

Le choc des civilisations, c’est l’offensive culturelle américaine

Si l’on dissocie l’Europe du bloc occidental, force est aussi de constater que notre continent subit sur le plan culturel les assauts civilisationnels des États-Unis d’Amérique. La langue, les usages, les mœurs et les arts venus d’outre-Atlantique s’imposent à nous au point d’effacer ce qui faisait la spécificité culturelle de la civilisation européenne. Un processus qui n’a rien de naturel et qui s’apparente bien à une guerre, certes très feutrée mais bien réelle, engagée contre nous par les États-Unis dès la fin du second conflit mondial.

Aussi faut-il regarder la réalité en face : l’Europe subit un choc des civilisations de très grande amplitude qui se manifeste à la fois sur le plan militaire avec le terrorisme, sur le plan identitaire avec l’immigration, sur le plan économique avec la mondialisation et sur le plan culturel avec l’américanisation.

Il est donc temps que les Européens se réveillent et prennent conscience de la guerre civilisationnelle qui leur est faite. Il est grand temps qu’ils s’érigent enfin en un pôle de puissance pour défendre leur commune civilisation.

Source : http://lignedroite.club

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L’électeur macroniste est vieux, riche, heureux, mais il a une faille …

23 Septembre 2018, 12:22pm

Publié par Thomas Joly

Une étude très sérieuse de la fondation Jean-Jaurès et du CEVIPOF réalisée par Ipsos et publiée par Le Monde vient le confirmer plus d’un an après la victoire d’Emmanuel Macron aux présidentielles et aux législatives : l’électeur macroniste est plus âgé, plus riche, plus diplômé et plus optimiste que ceux des autres familles politiques. Ils sont, ainsi, 58 % à avoir le sentiment d’avoir réussi leur vie – un fort taux corrélé à leur âge : il est normal que ceux qui n’ont pas encore achevé leur vie professionnelle nourrissent quelques inquiétudes pour sa suite – mais, aussi, 60 % à estimer que la démocratie fonctionne bien en France, contrairement au reste des Français (28 %). Un score compréhensible puisque la démocratie leur a donné satisfaction, mais tout de même étonnant quand on sait que les députés élus en juin 2017 l’ont été avec une abstention majoritaire historique de plus de 50 %. Ces gens que l’on dit plus diplômés que les autres ont bien dû s’en apercevoir ?

Cette enquête met donc en évidence une grande homogénéité sociologique et idéologique de l’électorat macroniste, ou plus exactement des sympathisants, quelle que soit, d’ailleurs, leur coloration politique d’origine. Majoritairement socialistes en 2017, ils sont aujourd’hui plutôt centristes et libéraux : c’est le fameux glissement à droite. Mais le profil reste identique : les plus de 64 ans sont surreprésentés (+6), ainsi que les catégories aisées. Les cartes électorales des présidentielles l’avaient déjà montré. Cette homogénéité constitue indéniablement une force pour ce courant politique, ainsi que son emprise sur l’électorat senior : c’est une catégorie nombreuse, fidèle et qui vote beaucoup plus que la moyenne. Et l’abstention est toujours le meilleur allié d’Emmanuel Macron, grossissant mécaniquement le poids de ses soutiens âgés.

Mais le noyau dur du macronisme présente aussi quelques faiblesses que devraient méditer ses adversaires de droite.

D’abord, comme le disait Christophe Barbier pour les retraités mécontents de la hausse de la CSG : « D’ici 2022, beaucoup de retraités seront morts. » Désolé d’être aussi inélégant que le macroniste à l’écharpe rouge, mais cela fera aussi beaucoup d’électeurs de Macron. Ensuite, les nouveaux retraités, avec des pensions toujours réduites par les réformes successives, seront de moins en moins aisés. Et de moins en moins macronistes.

Autre faiblesse : l’enquête montre qu’en fait, actuellement, les Français se sentant proches du macronisme ne sont que… 14 %, autant que LR, à peine plus que le RN (13 %), 9 % pour le PS, 7 % pour LFI, 25 % ne se sentant proches d’aucun parti. C’est une base très étroite, et soumise à forte concurrence.

Mais outre ces faiblesses, l’électorat et les sympathisants macronistes, malgré leur homogénéité, sont traversés par une faille majeure sur une question, qui est, comme par hasard, LA question qui structure le débat politique en France et en Europe : l’immigration et l’islam. À la question « Y a-t-il trop d’immigrés en France ? », les sympathisants macronistes répondent oui à… 37 %, ce qui est considérable. Surtout si l’on précise que 28 % n’ont pas encore d’opinion sur le sujet ! De même, quand on leur demande si « l’islam représente une menace pour l’Occident », ils sont alors 44 % à répondre positivement.

La vie politique est une histoire de vases communicants et de siphonnage. Emmanuel Macron n’a rien fait d’autre que cela. On ne voit pas pourquoi la droite se gênerait pour faire éclater un électorat macroniste en fait très fragile : certes, ces seniors sont heureux et ont réussi leur vie, mais ils ne pourront plus très longtemps se cacher à eux-mêmes la peur qui les taraude déjà. Car cette peur n’a rien d’irrationnel : chaque jour qui passe leur apporte une nouvelle preuve de sa réalité.

Frédéric Sirgant

Source : http://bvoltaire.fr

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