C’est une histoire absolument écœurante et révoltante que nous décrivent les journaux britanniques (DailyMail / Mirror). Charlene Downes, une jeune fille de 14 ans à peine, a, selon la police, été abusée sexuellement, tuée et transformée en viande à kebab.
Sa mère, Karen, sa mère, raconte cette histoire épouvantable dans un nouveau livre afin que sa fille bien-aimée ne soit jamais oubliée.
« La police est venue mais ils ont qualifié Charlene de fugueuse. Ils n’ont pas voulu mettre sa photo dans le journal ou à la télé. (…) Je ne peux m’empêcher de penser que nous avons été mis à l’écart parce que nous sommes sans éducation et de la classe ouvrière (…) A la fin, j’étais tellement désespérée du manque d’intérêt pour Charlene que j’ai fait imprimer mes propres tracts et je les ai distribués moi-même, dans les rues de Blackpool, nuit après nuit. Parfois, j’avais l’impression d’être la seule à la chercher. »
Charlene Downes, 14 ans, a été victime de gangs pédophiles indo-pakistanais à Blackpool. C’était il y a quinze ans.
La police estime qu’elle a été abusée sexuellement par une centaine d’hommes. Beaucoup de ses bourreaux travaillaient dans la restauration rapide.
Le pire moment pour Karen fut d’apprendre que sa fille avait été coupée en morceaux et servie aux clients d’un kebab.
« J’ai couru et j’ai vomi dans les toilettes », dit-elle.
Il est à peu près certain que le dérapage raciste de cette « vedette » de la téléréalité, au QI aussi léger que ses tenues, fera nettement moins de remous que si elle s'en était prise aux noirs, aux Arabes ou aux juifs... D'ailleurs, les faiseurs d'opinion de la presse audiovisuelle ne nous répètent-ils pas que « le racisme anti-blanc n'existe pas » ?
Suite à la diffusion d'un reportage comme toujours très engagé sur l'arrivée de migrants à Toulouse, les commentaires de téléspectateurs mécontents ont fleuri sur la page Facebook de France 3 Occitanie.
Dans un article rageur intitulé « Certains de vos commentaires sur Facebook sur l'arrivée des migrants dans la région sont insupportables », la rédaction locale de la chaîne clame avec vigueur son indignation face à ce qu'elle considère comme de la « haine » et des « immondices ».
Cette réaction quasi-hystérique démontre la déconnexion totale du pays réel d'une grande majorité de journalistes qui se comportent en permanence comme des militants politiques d'extrême-gauche. Ces petits commissaires politiques soviétiques semblent se rendre compte que leurs jours sont comptés et deviennent de plus en plus méprisants et agressifs à l'égard des Français qui pourtant, par le règlement de leur redevance audiovisuelle, payent le salaires de ces gauchistes.
Le froid et la pluie ont beau s’abattre sur la France, Jean-Luc Mélenchon ne parvient pas à éteindre l’incendie qu’il a lui-même allumé. La fureur assassine dont il a offert le spectacle aux Français a fait de lui un mauvais guignol, incapable de maîtriser ses nerfs et ses accès de bile noire.
Images désastreuses comme d’autres en ont connu, qui vous plombent une carrière en moins de temps qu’il n’en faut pour le dire, nous avons tous vu Jean-Luc Mélenchon venir au contact pour impressionner l’adversaire : « Je fais ce que je veux, Monsieur ! Au nom de quoi vous m’empêchez de rentrer dans mon local ? Qui vous a donné cet ordre ? » Et en montant encore le volume : « Je suis un parlementaire, la République, c’est moi ! »
Elle a une drôle de gueule, la République, se sont dit les Français. Alors Mélenchon a tenté de rectifier le tir, fait sur son blog le gentil, pris un ton patelin mais les postillons étaient encore là, collés à l’écran.
Et, le lendemain, ayant rassemblé dans la rue ses ouailles autour de lui, il repart de plus belle. Il interpelle le garde des Sceaux, le menaçant de son doigt vengeur : « Madame Belloubet, vous devriez avoir honte de ce que vous êtes en train de me faire. » […] « Vous m’avez connu autrefois comme votre ami. Ce que vous êtes en train de faire est une honte ! » Puis il s’en prend au chef de l’État, dont chacun sait qu’il est omnipotent : « Ça suffit, Monsieur Macron, je ne suis pas un passant dans la rue, je suis le président du groupe parlementaire ! » Et, ceint de son écharpe tricolore, de donner une leçon de démocratie à la cantonade : « Non, mais vous vous rendez compte, il n’y a pas un pays au monde où l’on fait ça ! »
C’est vrai, son copain Maduro est tout amour. C’est sûrement pour ça que des millions de gens fuient le Venezuela. Pour ça, aussi, que le Brésil vient de tourner casaque.
Prenant la foule à témoin, Mélenchon tente d’attirer la compassion : « Certains s’intéressaient beaucoup au contenu de mes tiroirs et à la lingerie qui s’y trouvait » (sic). À quelle lingerie fait-il allusion ? La sienne ? Je ne pense pas que Mélenchon parle de « lingerie » quand il songe à ses caleçons… Quoiqu’on ne sait jamais. Sur ce sujet, il faudrait que Mélenchon demande conseil à sa très proche conseillère, Mme Sophia Chikirou. En tout cas, furibard, l’insoumis enchaîne : « Personne ne me verra demain. On me verra à l’heure que j’aurai décidée. Ici, c’est la liberté, dans ce pays. C’est pas des juges, des policiers et des politiciens à la ramasse qui vont nous obliger à vivre autrement. Regardez ça, dit-il, en tirant sur son écharpe, ma personne est sacrée ! »
Mauvais choix dans les termes. La personne sacrée, ça fait un peu trop monarchie de droit divin. Ego primam partem tollo quia nominor leo, disaient les Anciens (« Je prends la première part parce que je m’appelle lion »). Ou Mélenchon. Les Français, qui se sont sabordés durablement par la Révolution, n’aiment pas cela.
Arrive donc ce qui devait arriver : Mélenchon s’effondre dans les sondages. C’est Le Huffington Post qui nous l’apprend, ce vendredi : « Le député des Bouches-du-Rhône perd sept places et intègre en ce mois de novembre le peu envié flop 5 des personnalités les plus détestées de la vie politique. » Et non seulement Jean-Luc Mélenchon « voit son score global baisser de dix points », mais c’est « principalement au sein de l’électorat de gauche que son image s’est le plus dégradée ».
Cette fois, sa bonne amie Chikirou va devoir ramer fort et trouver autre chose qu’un costume de garde-chasse et des carottes râpées pour relever le bonhomme. Quoique… Il paraît que « Nicolas Hulot a retrouvé les sommets où il côtoie de nombreuses personnalités en retrait de la scène nationale ». C’est ainsi qu’au décès de Chirac on assurera au pays en deuil qu’il fut un grand Président. Ainsi vont la politique et l’inconstance des Français…
La décision prise par Emmanuel Macron de ne pas célébrer « trop militairement » le 11 novembre est bien sur une insulte sans précédent à la mémoire du 1,4 million de nos officiers, sous officiers et hommes du rang morts pour la France comme à celle des 4,3 millions de blessés et mutilés dans les terribles batailles de la Grande guerre.
C'est une bassesse accordée à la Chancelière Merkel qui, quoique considérablement affaiblie et potentiellement sur le départ doit encore, aux yeux de Macron, être ménagée et aurait pu s’offusquer de ce que le mot « victoire » put être prononcé en sa présence lors des cérémonies de commémoration.
C’est aussi une hypocrisie et une lâcheté qui évite au Président de la République d’honorer les huit maréchaux de France de 14/18, comme le firent tous ses prédécesseurs en faisant fleurir leurs tombes, y compris celle du vainqueur de Verdun.
C'est enfin l’alignement total de l’Élysée sur l'idéologie pacifiste et angéliquement planétariste qui, en quelques décennies, a sapé les fondements et les ressorts de notre énergie nationale. « Cachons ces guerriers que nous ne saurions voir et organisons un forum bisounours pour la paix »…
Ce faisant, Macron adresse au monde entier un message de faiblesse, d’abdication et de capitulation.
Le Parti de la France est attaché à la construction d'une Europe des Nations, des États et de la puissance civilisationnelle. La réconciliation avec l'Allemagne depuis longtemps opérée et l’entente politique, économique, stratégique avec nos voisins continentaux, y compris la Russie, est une nécessité absolue. Mais cette construction et cette entente ne passent ni par le mensonge – fut-il par omission – ni par l’amnésie organisée des peuples.
Le 11 novembre 1918 à la 11e heure, quand retentit le clairon du cessez-le-feu, la France est victorieuse et la gloire de ses soldats immortelle.
Longtemps les veuves, puis leurs enfants montreront, chaque 11 novembre, aux garçons de la famille les médailles acquises au Front par l'aïeul disparu, ces croix de guerre, ces palmes et parfois même la médaille militaire ou La Rouge. Et longtemps, pendant que se déroulait la traditionnelle parade militaire – celle de l'hommage aux morts, mais surtout celle de la Victoire – les yeux de nos enfants brillèrent ce jour-là de fierté et de rêves de grandeur.
Qui, contrairement à ce qui se fait massivement en Angleterre avec la tradition, tout au long du mois de novembre, du coquelicot rouge, arbore encore aujourd’hui à sa boutonnière le bleuet du Souvenir Français ?
Un pays qui renonce à son Histoire et à son identité, un pays dont les élites supposées méprisent la terre et n'honorent plus ses morts au ciel de gloire est un pays près d'entrer en agonie. L'épuisement français dont témoignent les mille et un désordres et les mille et uns tourments que nous connaissons n'a pas d'autre origine.
Macron, en démilitarisant le 11 novembre, vient d'ajouter une pelletée de sable supplémentaire sur le cercueil de notre Mémoire nationale.
Et tandis que le Président de la République refuse l'hommage militaire à nos morts et lui préfère une tournée de communication/barnum à travers la France, son Premier ministre, en voyage officiel au Vietnam encense Ho Chi Minh et honore les armées de Giap.
Ainsi va la macronie qui n'est qu'un avatar supplémentaire de la félonie du Système.
Jean-François Touzé - Délégué national du Parti de la France aux études et argumentaire
Il est de bon ton de distinguer les islamistes des musulmans modérés vivant leur religion avec tolérance et esprit de paix. Cette notion se maintient contre vents et marées ; on aimerait que l’affaire Asia Bibi, au Pakistan, permette de l’étayer.
Ce cas est emblématique. En effet, grâce à de nombreuses actions, il a été largement médiatisé dans le monde, nul ne peut prétexter l’ignorance à son sujet. C’est, d’ailleurs, le poids de cette mobilisation qui a abouti, jusqu’à ce jour, à sa survie après neuf ans d’incertitudes et de privation de sa liberté et de tous ses droits civiques.
Rappelons les faits : c’est une dispute qui a mal tourné en 2009. Cette employée agricole chrétienne avait bu un verre d’eau provenant d’un puits réservé en principe aux musulmans – bonjour, le vivre ensemble – et a été dénoncée par des voisines avec lesquelles sa famille était en froid.
Elle fut accusée d’avoir insulté le prophète. Aussitôt jetée en prison, Asia Bibi a été jugée en novembre 2010 et condamnée à la peine capitale par pendaison. En effet, il existe au Pakistan une loi de 1986 durcissant la punition du blasphème par la peine de mort. Cette mère de famille, qui clame son innocence, avait fait appel de cette décision. Les juges l’ont finalement acquittée mercredi au « bénéfice du doute ». Tout cela fait rêver : pour un verre d’eau !
Aussitôt, des manifestations massives et très violentes des « islamistes » se sont déclenchées et, devant les risques réels de guerre civile, le gouvernement a accepté un recours sous forme d’une requête en révision du jugement de la Cour suprême, avec inscription d’Asia Bibi sur une liste de personnes interdites de quitter le territoire. Aux dernières nouvelles, Asia Bibi serait peut-être sortie du Pakistan. Son avocat aussi, du fait de menaces sur sa vie. Mais ces informations sont loin d’être sûres. L’enfer existe bien, il est dans les pays où l’islam règne en maître !
Nous attendions une forte mobilisation de nos organisations musulmanes modérées « de souche »… Toujours promptes à monopoliser les médias pour dénoncer l’islamophobie, et la persécution que subirait l’islam, nous expliquant que l’islam, ce n’est pas ça ! Gageons que l’accès aux grands médias leur serait grand ouvert si elles s’engageaient dans une action d’envergure en faveur d’Asia Bibi.
Or, nous n’avons strictement rien vu ni entendu, ces modérés semblent regarder ailleurs. Pourtant, chez nous, ils ne risquent pas leur vie, en principe. Car si on peut comprendre la peur de s’exprimer dans les pays où la charia règne en maître, où on est à la merci d’une fatwa, il est difficile de croire qu’ici, les musulmans « modérés » sont menacés Et, si c’est le cas, la situation est très grave.
Il est donc de plus en plus légitime de se poser la question : l’islam modéré est-il un oxymore ? Messieurs (Mesdames ?) du CCIF et autres CFCM, à vous de jouer, la balle est dans votre camp avant le carton rouge que vous donneront les peuples souverains.
Une cinquantaine de personnes se sont rendues ce samedi, à l'appel du Parti de la France, au cimetière Montparnasse là où repose, aux côtés de son épouse, notre chère Marie-France, Jean-Pierre Stirbois.
Voulu par notre président, Carl Lang, qui lui succéda au Secrétariat général du Front National en novembre 1988, cet hommage du Parti de la France à Jean-Pierre Stirbois à l'occasion du trentième anniversaire de sa mort, était le rendez vous de la fidélité et de la constance politique et militante.
Outre une délégation du Bureau politique du PdF - Myriam et Christian Baeckeroot, Thomas Joly, le Secrétaire général, Jean Verdon, Jean-François Touzé - étaient présents de nombreux amis parmi lesquels on pouvait reconnaître Pascal Delmas, ancien Conseiller régional et directeur de cabinet de Jean-Pierre Stirbois, Françoise Monestier, journaliste militante et ancienne assistante parlementaire de JPS, Alexandre Simonot, Secrétaire général adjoint des Comités Jeanne, ans parler de Roland Hélie, directeur de Synthèse nationale qui fut lui aussi proche de l'ancien Secrétaire général.
Dans une brève, émouvante et ferme allocution, Carl Lang rappela tout ce que le mouvement national devait à Jean-Pierre Stirbois, à son énergie, à sa rigueur politique et à son engagement militant, lui qui organisa un appareil fort tout en étant celui qui, bien avant que ce concept ne devint à la mode, sut réaliser l'union des droites à la base comme ce fut le cas à Dreux, étape décisive de l’émergence de la Droite nationale et populaire.
Recueillement et souvenir étaient au rendez-vous, mais aussi détermination et volonté militantes exprimées par Carl Lang : « Jean-Pierre, nous sommes là. Nous n'avons rien renié, nous n'avons pas varié. Nous continuons le combat ».
Invité de Thierry Ardisson dans l’émission Les Terriens du samedi !, diffusée ce 4 novembre sur C8, Philippe de Villiers ne mâche pas ses mots. À l’occasion de la sortie de son nouveau livre Le Mystère Clovis aux éditions Albin Michel, l’ex-député européen, fondateur du Puy du Fou, est venu défendre les racines chrétiennes françaises, qui sont selon lui bafouées par l’islamisation du continent européen.
Comme à son habitude, l’ancien candidat à la présidentielle dénonce les « eurocrates et des élites mondialistes » qui souhaiteraient bâtir « une société multiculturelle, en prenant le risque de faire une société multidéculturée et multiconflictuelle ». Thierry Ardisson va jusqu’à le qualifier de « lanceur d’alerte ». « On a toujours tort d’avoir raison trop tôt », rétorque de Villiers, se prévalant d’avoir eu dix ans d’avance.
Alors que Thierry Ardisson tente d’obtenir des confidences « sur la réalité de la situation politique en France » qui lui aurait été données par son frère [le général Pierre de Villiers], Villiers botte en touche. Avant de lâcher ce qu’aurait dit son frère au président de la République : « Si ça pète dans les banlieues, on n’est pas capable de faire face, on n’a pas les moyens de faire face, on n’a pas les hommes. »
De plus en plus de pays blancs disent non à l’Europe marron. La Croatie ne signera PAS le pacte migratoire de l’ONU et rejoint ainsi les Etats-Unis, la Hongrie et l’Autriche. La présidente croate Kolinda Grabar-Kitarovic ne signera pas le Pacte mondial de l’ONU sur la migration (GCM), rapporte le portail internet croate Direktno. Le site cite un article de Velimir Bujanec, journaliste de la télévision.
La Croatie rejoint ainsi un nombre croissant de pays qui ont décidé de ne pas signer le pacte migratoire de l’ONU.
Auparavant, les États-Unis, la Hongrie et l’Autriche ont refusé de le signer.
Des pays comme la Pologne et la République tchèque s’y opposent également.
A cinq jours des élections de mi-mandat aux États-Unis, Donald Trump a suggéré que l’armée américaine pourrait être autorisée à tirer sur les migrants tentant d’entrer illégalement aux États-Unis si ceux-ci jettent des pierres sur les soldats.
Donald Trump hausse le ton. A quelques jours des élections de mi-mandat, cruciales pour le contrôle du Congrès, le président américain a encore durci sa ligne concernant l’immigration. Jeudi 1er novembre, il a annoncé que les États-Unis refuseraient l’asile à toute personne entrant sur le territoire américain en dehors des points légaux d’accession au pays, relate Le Monde.
En cas d’agression, l’armée pourra ouvrir le feu
Le président américain a également laissé entendre qu’il pourrait autoriser l’armée à ouvrir le feu sur les migrants en cas d’agression : « Les migrants veulent lancer des pierres sur notre armée, notre armée réplique. Nous allons considérer cela, et c’est ce que je leur ai dit, comme si c’était un fusil », a-t-il déclaré devant les journalistes à la Maison Blanche. Il a aussi précisé qu’il prendrait un décret en ce sens la semaine prochaine, et que les familles de migrants illégaux seraient détenues dans des camps sans être séparées de leurs enfants.
« Urgence nationale »
Cela fait maintenant plusieurs jours que Donald Trump entend serrer la vis sur la question de l’immigration clandestine, parlant d’« urgence nationale ». Il a notamment annoncé que 15.000 hommes pourraient être déployés à la frontière mexicaine, face aux « caravanes » de migrants venant d’Amérique centrale.
Le RPG-18 est un lance-roquettes à un coup, jetable. Il est préchargé avec une fusée à aileron stabilisé. Cette arme a été produite pour l’armée soviétique jusqu’au début des années 1990. Son développement est inspiré de l’arme antichar jetable M72 LAW de fabrication américaine, qui a largement été utilisée pendant la guerre du Vietnam. Vous vous demandez ce que vient faire la nomenclature d’une arme de guerre soviétique utilisée durant la guerre froide ?
Simplement que ce type d’arme a été découvert, d’après Le Point, dans le 9-3. Avouez que l’on est loin de Moscou et des terrains de guerre de l’Afghanistan ou de la Syrie. Pourtant, selon les informations de l’hebdomadaire, des policiers ont découvert, le 31 octobre, ce type de lance-roquettes dans les parties communes d’un immeuble implanté à Noisy-le-Sec. S’étant rendus dans la cité du Londeau à l’appel d’un riverain, les fonctionnaires ont décelé un lance-roquettes antichar modèle RPG-18 trouvé dans les sous-sols d’un immeuble.
Toujours selon ce média, le lance-roquettes était démuni de sa munition, mais en parfait état de fonctionnement. Avouez qu’il est difficile d’y croire, et pourtant, un haut fonctionnaire de la police explique froidement : « Ce n’est pas la première fois que l’on découvre ce type d’arme de guerre en Seine-Saint-Denis, mais ça n’arrive pas tous les jours quand même, heureusement. Il va falloir déterminer l’origine de ce matériel militaire et comment il a pu arriver à cet endroit. »
« La cité du Londeau est plutôt calme », poursuit le journal. « On sait qu’il y a du trafic de stupéfiants au sein de ce quartier, mais comme dans beaucoup d’autres endroits en Seine-Saint-Denis. C’est loin d’être la cité la plus difficile du secteur. »
Alors, si ce n’est pas le premier lance-roquettes trouvé et si cette cité n’est pas la plus difficile, dans les quartiers les plus chauds, on trouve quoi ? Des canons ? Des engins blindés, des mines, des missiles ?
Il faut dire qu’en Seine-Saint-Denis, ce territoire où l’emprise islamiste est une réalité dicible depuis le livre des journalistes Davet et Lhomme, on s’attend désormais à tout. D’ailleurs, à la fin du mois d’août dernier, un lance-roquettes, des armes et des explosifs avaient été découverts dans un pavillon à Saint-Denis.
Hélas, il n’y a pas que dans cette banlieue parisienne que les engins de guerre se multiplient : dans une cité de Marseille (Bouches-du-Rhône), au mois de janvier 2018, des policiers ont saisi des grenades antichars et antipersonnel. Un enquêteur de la cité phocéenne a, d’ailleurs, expliqué au Point : « Depuis des années, les armes de guerre circulent dans les cités, mais des lance-roquettes, ça reste rarissime […] On a vu des livraisons de drogue couplées à des livraisons d’armes. Ces armes peuvent aussi, parfois, venir en paiement d’une dette. »
Avec cette nouvelle découverte, un cran a été franchi. Avouez que tous ces renseignements sont effrayants. On comprend mieux pourquoi Gérard Collomb s’est tiré dare-dare du poste de ministre de l’Intérieur et pourquoi il nous a parlé de « face-à-face » préfigurant une guerre civile en Seine-Saint-Denis. Il serait peut-être temps de recommander à Castaner de faire accompagner, dans ces quartiers, les patrouilles de police par des personnels du déminage et des chars Leclerc ?
Trente ans presque jour après celui de 1988 qui visait à entériner les « Accords de Matignon » voulus et négociés par Michel Rocard alors Premier ministre socialiste, le référendum organisé en Nouvelle Calédonie ce 4 novembre se veut l'ultime étape du processus d’indépendance du territoire confirmé par les Accords de Nouméa signés en 1998 par le gouvernement Jospin.
Ultime étape si le oui à l’indépendance venait à l'emporter… Car, dans le cas contraire, les pouvoirs publics, acquis aux revendications mélanésiennes et soumis aux pressions australiennes et néo-zélandaises, ont, dans leur acharnement à brader ce sol français depuis un siècle et demi, prévu de nombreux autres scénarii permettant a une majorité qualifiée aux Congrès de revenir sur ce vote et de continuer le processus d’autodétermination canaque.
Riche de ses ressources minières (le Nickel en particulier), la Nouvelle Calédonie constitue, pourtant, pour la France un atout important permettant une présence renforcée dans la zone pacifique et une consolidation majeure de notre espace maritime national (la zone économique exclusive, normalement fixée à 200 milles des côtes a été étendue à 350 milles en 2015 après l'avis favorable de l'ONU).
Le Parti de la France appelle tous les sympathisants de la droite nationale et en particulier ceux faisant partie du corps électoral appelé à voter dans le territoire dimanche (tout à été fait pour en réduire le nombre et pour favoriser le vote aborigène), à se mobiliser contre le bradage de ce territoire français pour lequel se sont battus bien des nationaux et sont morts nos gendarmes dans la grotte d'Ouvéa en 1988.
Rappelons que la Droite nationale fut en pointe pendant toute les années 80 contre les exactions commises par les activistes kanaks et les agents du séparatisme. C'est à son retour de Nouvelle Calédonie où, à la tête d'une délégation Front National, il avait mené une rude et dangereuse campagne, que notre camarade et ami Jean-Pierre Stirbois, Secrétaire général du FN trouva la mort le 5 novembre 1988 à Pontchartrain dans le département des Yvelines.
Deux jours plus tard, grâce à l'apathie des Français et surtout à la trahison (une fois de plus) du RPR de Jacques Chirac qui avait appelé à l'abstention, le référendum, au niveau national, entérinait à 79% le processus d'autodétermination tandis qu’en Nouvelle Calédonie, les Caldoches, sous l’influence et par l’action de Jean-Pierre Stirbois, refusant dans leur immense majorité de suivre le RPR dont beaucoup étaient pourtant adhérents, répondaient clairement non à la séparation d’avec la France.
« On ne sait jamais, sur un malentendu, ça peut marcher… » La réplique culte des Bronzés a permis, en juin, au socialiste Pedro Sánchez de prendre la tête du gouvernement espagnol. Mais avec une majorité en kit façon IKEA, il sent bien qu’il aura du mal à tracer un avenir qui mette beaucoup de gambas dans les paellas de ses compatriotes. Alors, il fait ce que la gauche a toujours fait de mieux : attaquer le passé en faisant, après des années de tergiversations, voter l’expulsion de la dépouille du général Franco de la Valle de los Caídos. Plus de 80 ans après la fin de la guerre civile, les revanchards du peuple de gauche ne baissent pas les bras, mais la France spécialiste de l’exercice serait malvenue de se moquer de ce genre d’épuration.
Étonnamment, la famille du Caudillo accueillit le sacrilège avec une flegmatique indifférence. Disposant, en effet, d’un panthéon familial au cimetière privé du Pardo, tout le monde – à commencer par Sánchez – pensait que les descendants du Caudillo transféreraient tout naturellement sa dépouille dans ce lieu plus discret, offrant au nouveau pouvoir la gloire immortelle d’une victoire sans risque et à peu de frais sur une dictature fasciste.
Mais patatras ! La famille avait dans son jeu un atout majeur ! Parce que Franco avait, de son vivant, acheté, à deux cents mètres du Palais royal, un caveau dans la cathédrale de l’Almudena, laquelle, pour la modique somme de six euros, est bien plus visitée que la lointaine et lugubre Valle de los Caídos… Comme presque toujours, le remède socialiste se révèle donc pire que le mal et le Premier ministre, qui se disait « très fier » d’avoir obtenu le retrait du corps du dictateur « d’un endroit où il n’aurait jamais dû se trouver », est dans la seringue. Légalement, il ne peut rien faire parce que, comme le rappellent les autorités religieuses, « on ne peut empêcher un chrétien d’enterrer un parent dans une crypte qu’il a préalablement achetée ».
À part la trêve hivernale des expulsions (ça marche aussi pour les morts ?), seule une intervention divine semblait en mesure d’éviter aux épurateurs un résultat diamétralement opposé à celui recherché. C’est pourquoi, lors de sa visite au Vatican à la fin du mois, le numéro 2 de l’exécutif espagnol a tenté d’arranger le coup avec le pape François. Un communiqué du gouvernement espagnol, publié à la suite de la rencontre de la vice-présidente avec le cardinal Parolin, affirme que celui-ci a « garanti » que le Vatican « ne va pas s’opposer à l’exhumation des restes de Francisco Franco du Valle de los Caídos ». Mais, pour le reste, c’est bien vague : « concernant l’inhumation, les deux parties sont convenues de la nécessité de trouver une solution et de maintenir le dialogue ».
La plupart des clandestins installés autoritairement à Friville-Escarbotin (80) par le préfet la semaine dernière, avec la complicité active de la municipalité, sont partis. D'une part, parce qu'ils souhaitent passer en Angleterre et vont tenter leur chance à Calais, Dieppe, Ouistreham ou Dunkerque. Et d'autre part, parce que, la veille de leur arrivée, les militants du Parti de la France avaient alerté les habitants de l'arrivée ces migrants. Il en a été de même à Moreuil (80).
Quoi qu'en dise la presse locale xénophile pro-invasion, les habitants des communes concernées étaient en très grande majorité hostiles à l'installation de ces clandestins, et la mobilisation des militants locaux du Parti de la France a été particulièrement appréciée et soutenue.
Partout où il le pourra, le Parti de la France sera aux côtés des Français qui refusent que leur commune soit colonisée par des migrants.
Le général Ribeiro Souto, responsable du volet éducation du programme de Jair Bolsonaro, compte mettre en place une « nouvelle bibliographie pour les écoles » pour « enseigner la vérité sur 1964 », date de la mise en place d’un pouvoir militaire jusqu’en 1985.
Par ailleurs, le président Bolsonaro veut réduire les quotas de places réservées aux Brésiliens noirs dans les universités publiques et dans la fonction publique.
« Je ne dirai pas que je vais mettre fin aux quotas, car cela dépend du Congrès. Peut-être, réduire le pourcentage. Non seulement pour l’université, mais aussi dans les concours de la fonction publique. Pour l’amour de Dieu, mettons fin à cette division au Brésil. »
La loi du 9 juin 2014 réserve 20 % des postes vacants dans les concours publics des administrations publiques fédérales, des municipalités, des fondations et des sociétés d’économie mixte ou à économie mixte contrôlées par le gouvernement aux personnes qui se disent noirs ou mulâtres.
Les quotas raciaux d’admission dans les universités et les établissements fédéraux d’enseignement technique moyen sont définis par la loi n° 12 711 du 29 août 2012. Cette loi exige que 50 % des postes vacants de chaque sélection soient réservés.
En raison de diverses mesures de discrimination en faveur des noirs, métisses et mulâtres, le pourcentage de Noirs inscrits dans les universités publiques fédérales est passé de 20 % en 2011 à 40 % en 2016.