La France est l'un des pays industrialisés qui rejette le moins de CO2 dans l'atmosphère comme le démontre le tableau ci-dessous. C'est pourtant sous ce prétexte que nos gouvernants culpabilisent les Français et surtaxent de manière délirante le diesel...
Alors que nous sommes désormais trois ans jour pour jour après les terribles attaques islamistes de 2015, qui ont coûté la vie à 130 personnes à Paris, force est de constater qu’aucune mesure sérieuse n’a été prise par les dirigeants pour éviter qu’un tel drame se produise à nouveau.
Les filières de trafic d’êtres humains qui permettent de faire venir des islamistes dans le flot de pseudo-réfugiés sont toujours actives.
L’immigration légale et les naturalisations de familles musulmanes continuent au jour le jour à faire progresser l’islamisation de la société, il n’y a qu’à voir ces cérémonies de remises de nationalité française absolument ubuesques où les préfets donnent leur document de naturalisation à des femmes enturbannées parlant à peine français.
Le Président de la République, de son côté, est obsédé par « les années 30 » et préfère se concentrer sur la lutte contre les nationalistes plutôt que sur la lutte contre les salafistes, opérant une diversion qui ressemble à s’y méprendre à de la collusion avec les fous d’Allah.
La seule façon de se débarrasser de l’islamisme et des menaces d’attentats, c’est d’arrêter l’immigration, d’inverser les flux migratoires et notamment d’expulser tous ceux qui ont prêté allégeance à l’islamisme international.
« Caïn, ne dormant pas, songeait au pied des monts.
Ayant levé la tête, au fond des cieux funèbres,
Il vit un œil, tout grand ouvert dans les ténèbres,
Et qui le regardait dans l’ombre fixement… »
Victor Hugo, dans La Conscience, nous conte ainsi l’horrible périple du dénommé Caïn qui a fui Jéhovah et parcourt les déserts pour échapper au Dieu vengeur comme d’aucuns, aujourd’hui, tentent d’échapper au fisc. Il court au bout du monde, fait élever des barrières et des murailles et, finalement, se fait creuser une fosse.
Hélas pour lui : « Quand il se fut assis sur sa chaise dans l’ombre
Et qu’on eut sur son front fermé le souterrain,
L’œil était dans la tombe et regardait Caïn. »
Il avait tout compris, notre Victor, à cette nuance près que la conscience porte aujourd’hui un nom : elle s’appelle fisc. Et comme l’œil poursuit Caïn, le fisc nous flique du berceau à la tombe et même au-delà avec, dorénavant, la complicité très active de la technologie.
C’est une nouveauté que le ministre de l’Action et des Comptes publics a annoncée sur le plateau de l’émission « Capital » : le fisc va désormais surveiller les réseaux sociaux pour identifier les fraudeurs. « Nous allons pouvoir mettre les réseaux sociaux dans la grande base de données que vous avez vue tout à l’heure, c’est-à-dire la permissivité (sic) de constater que si vous vous faites prendre en photo de nombreuses fois avec une voiture de luxe alors que vous n’avez pas les moyens pour le faire, peut-être que c’est votre cousin ou votre copine qui vous l’a prêtée, ou peut-être pas », a-t-il annoncé.
Là, si vous le permettez, j’en reviens un instant à la littérature. Monsieur Darmanin parle de « permissivité ». C’est si cocasse qu’on ne peut que s’interroger : emploie-t-il le mot à dessein ou bien est-ce un lapsus révélateur des honteuses manœuvres qui se préparent ? Car, chers amis, la permissivité n’est rien d’autre que le dévoiement de la permission, le bras tordu à l’autorisation – deux mots qui eussent pourtant suffi, en principe, pour justifier la chose.
Le ministre lâche le mot – « permissivité » – défini ainsi par le dictionnaire : « Une tolérance exagérée qui peut conduire à l’anéantissement des règles de morale, de la bienséance, et de toutes sortes d’interdits acceptés par un groupe, une population, etc. »
Donc, les amis, vous avez compris ce qui vous attend : fini de faire les kékés sur Facebook ou Instagram, d’afficher des photos de restaurant étoilé quand on bouffe chez McDo, de multiplier les selfies sur le port de Saint-Tropez quand on dort au camping de la Rascasse languide et de se mettre en scène devant la vitrine de Vuitton quand on achète ses sacs chez Tati. Ça va aussi signer la mort du petit commerce ! Un exemple : qui voudra, maintenant, s’offrir les 20 minutes de frime à 89 euros en Ferrari ou en Lamborghini, sur les Champs-Élysées ?
Vous pensez pouvoir vous défendre ? Passer à confesse et battre votre coulpe : « Pardon, mais c’était pour de faux. Juste pour faire le kéké. » Malin, le fisc ne se laissera pas si facilement abuser. « Je constate d’abord que les Français, souvent, se photographient eux-mêmes sur les réseaux sociaux », a dit le ministre. « Ce sont vos comptes personnels qui seront d’abord regardés, par expérimentation, je le redis ici. La loi a été promulguée, nous les mettrons [les contrôles] en place sans doute au début de l’année prochaine en même temps que la police fiscale et en même temps que tout ce que la grande loi Fraude que nous avons présentée à la demande du président de la République se mettra en place dans les prochaines semaines. »
Comme chaque année, les militants du Parti de la France étaient présents, un peu partout en France, aux cérémonies de commémoration du 11 novembre, pour honorer la mémoire des combattants de la Grande Guerre. Notamment, Thomas Joly, Secrétaire général du Parti de la France, présent à Beauvais avec une délégation de militants.
Dans un article publié en début de semaine, le quotidien L'Opinion dévoilait les pistes d'un avant-projet de loi, selon lequel l'exécutif prévoirait de réformer le régime des cultes du texte de 1905, en créant notamment une « qualité cultuelle » obligeant les associations religieuses à se déclarer comme telles et à déclarer leurs comptes, comme si une telle mesure pouvait suffire à empêcher le financement occulte par des pays étrangers comme l’Algérie, le Maroc, l'Arabie saoudite ou la Turquie.
Pour la ministre de la Justice, Nicole Belloubet, interrogée sur France Inter, « Le président de la République réfléchit, non pas à la réécriture de la loi de 1905 mais à réellement (sic) la nécessité de redonner à l'islam un rôle qui soit particulier ». Tout est, en effet, dans le terme « particulier »…
Parmi les champs susceptibles d'être retenus, la ministre a cité la formation des imams et le financement des constructions et de l’entretien des sites musulmans tout en excluant, comme l’avait fait avant elle le ministre des comptes publics, Gérard Demain, l'introduction d'une taxe sur les produits halal.
Le Parti de la France qui sait l'usage que fit le laïcisme de la loi de 1905 contre l’Église catholique, considère qu’elle ne saurait constituer ni l'alpha ni l’oméga d'une politique publique visant à contenir le flux islamique, et que seul le retour aux valeurs et aux principes civilisationnels hérités des racines chrétiennes de la France sera en mesure d’ériger les digues salvatrices qui ne pourront être construites que par un État national fort.
Le Parti de la France dénonce cependant le fait que la République doive aujourd'hui adapter la loi à l'islam là où jadis elle exigeait des catholiques qu'ils s’alignassent sur les règles du régime.
Pour le Parti de la France, il ne saurait exister un islam de France. L'islam, tout autant principe politique impérialiste et totalitaire, et code de lois exclusif que religion ou engagement spirituel, n’est pas soluble dans le monde occidental.
Prétendre organiser un Islam de France, c’est préparer et accepter par avance ce qui inévitablement suivra : la charia, en France.
Jean-François Touzé - Délégué national du Parti de la France aux études et argumentaire
Après l'augmentation des prix à la pompe, les automobilistes et les transporteurs vont devoir à nouveau mettre la main au porte-monnaie. Dans son édition du 11 novembre, Le Journal du Dimanche explique que les péages d'autoroutes vont coûter plus cher à partir de février prochain. Une hausse habituelle, mais qui sera plus forte cette année. En effet, entre 2019 et 2021, chaque concessionnaire aura le droit d'appliquer une majoration comprise entre 0,146 % et 0,22 %, en fonction des cas. À noter que les nouveaux tarifs prennent en compte l'inflation au niveau national et que l'État n'a pas encore arrêté ce chiffre.
Le secrétaire d’Etat auprès du ministre d’Intérieur, en visite ce lundi matin en Seine-et-Marne, a rappelé qu’aucun blocage total ne sera toléré.
Laurent Nuñez, secrétaire d’Etat auprès du ministre de l’Intérieur, était en visite sur le thème de la sécurité routière à un péage de l’autoroute A4, en Seine-et-Marne, ce lundi matin.
Interrogé sur les blocages du samedi 17 novembre, annoncés partout en France par les automobilistes mécontents de la hausse du prix du carburant, il a rappelé que « les manifestations doivent être déclarées et encadrées. Elles ne peuvent pas produire un blocage total ».
Il n’a, en revanche, pas adressé de message aux conducteurs inquiets pour leur pouvoir d’achat. « Nous sommes ici pour parler sécurité routière et devons être fermes sur la sécurité routière. L’inquiétude des Français pour la sécurité routière est réelle, c’est en tout cas celle des pouvoirs publics ».
Les organisateurs d’une manifestation non autorisée sur la voie publique encourent six mois de prison et 7500 euros d’amende d’après l’article 431-9 du code pénal
Les participants peuvent, eux, faire l’objet d’une contravention de première classe (38 euros maximum) par « manquement aux obligations édictées par arrêté de police ». Mais en cas d’entrave à la circulation, cela devient un délit passible de deux ans d’emprisonnement et 4500 euros amende.
Enfin il est interdit de masquer sa plaque d’immatriculation sous peine d’une contravention de 4e classe (maximum 750 euros) comme le prévoit l’article R371-8 du code de la route.
Samedi 10 novembre 2018, Carl Lang est venu à la rencontre des militants alsaciens du Parti de la France à Strasbourg, rassemblés par Xavier Codderens.
Devant une assistance attentive, il a rappelé l'importance du combat politique concret et quotidien et a évoqué la participation du PdF aux débats des européennes.
Soulignant l'absence de l'appui des médias mainstream, il a insisté sur la nécessité de la création de réseaux sur le terrain.
Répondant à une question posée, il a développé l'idée que le PdF n'était nullement opposé aux régionalismes, à condition que ceux-ci s'inscrivent dans les cadres de la nation et de l'Europe : on est Alsacien, Français, Européen !
Avec 2 candidats aux dernières législatives, le PdF s'implante dans le Bas-Rhin ; implantation d'autant plus nécessaire que les membres du PdF sont les derniers représentants de la droite nationale, populaire et sociale.
En effet, le RN de Marine Le Pen et Florian Philippot a tué cette droite si vivante et son vivier de militants si actifs !
La Béninoise Angélique Kidjo a chanté « Blewu » lors de la commémoration des 100 ans de l’Armistice de la Première Guerre mondiale à l’Arc de Triomphe. Il semble donc que les Français n’ont plus le droit d’avoir d’Histoire, qu'ils ne peuvent même plus se recueillir et honorer leurs morts sans qu’on vienne leur introduire des chants africains dans les oreilles.
Bientôt nous aurons droit à quoi ? Des chants aborigènes pour célébrer le 14 juillet ?
En janvier 1919 était ratifié le 18e amendement à la Constitution américaine qui interdisait de fabriquer, de vendre et d’acheter, sur le territoire fédéral, toutes les boissons contenant plus de 0,5 % d’alcool. Cent ans après, une nouvelle prohibition semble instaurée aux États-Unis. Dans un pays que n’effraie plus guère la vente libre non seulement de l’alcool, mais encore du cannabis et des armes, il est maintenant des verba non grata.
L’affreux Trump serait-il devenu, à l’instar du Voldemort des Harry Potter, « Celui-Dont-On-Ne-Doit-Pas-Prononcer-Le-Nom » ? Eh bien, non. Le mot interdit de séjour aux États-Unis n’est pas « Donald » mais « nègre », à remplacer désormais par un grotesque « N-word ». Viggo Mortensen (Aragorn, dans Le Seigneur des anneaux, de Peter Jackson) l’a appris à ses dépens.
Il était venu faire la promotion de Green Book, le dernier film de Peter Farrelly, qui raconte, selon The Hollywood Reporter, « une amitié interraciale ». L’acteur y joue le rôle d’un videur italo-américain engagé, en 1962 (alors que règne la ségrégation), pour conduire et protéger un pianiste noir interprété par Mahershala Ali. Lancé dans un long discours, Viggo Mortensen a lâché : « For instance, no one says n— anymore » (« Par exemple, personne ne dit plus “n—” »), rapporte le journal, qui se garde bien lui-même d’écrire l’effroyable vocable. Horreur et consternation !
Un certain Dick Schultz ayant dénoncé son blasphème dans un tweet devenu viral, l’ignoble Blanc aux yeux bleus a dû, très vite et très fort, battre sa coulpe : « En disant que beaucoup de gens utilisaient le “N-word” au moment de l’histoire du film, en 1962, j’ai utilisé le mot entier. […] Je n’utilise pas ce mot en privé ou en public. Je suis vraiment désolé d’avoir utilisé le mot entier hier soir, et je ne le répéterai pas. »
C’est naturellement à l’acteur Mahershala Ali que revenait la décision de lui donner, ou non, l’absolution. Grand seigneur, celui-ci lui a accordé les circonstances atténuantes : « Connaissant son intention [de “parler fermement contre le racisme”], je peux accepter et recevoir avec plaisir ses excuses. »
En juin dernier, Jonathan Friedland, responsable de la communication chez Netflix, avait eu moins de chance : viré pour « sensibilisation trop faible à la race » car il avait, à plusieurs reprises, utilisé le mot « nègre » en réunion… afin d’« expliquer pourquoi on ne devrait pas le dire » ! Viggo Mortensen semble avoir retenu la leçon : « Je n’ai même pas le droit d’imaginer le mal que cause le fait d’entendre ce mot dans n’importe quel contexte, surtout de la part d’un homme blanc. »« Il ne faut pas parler de corde dans la maison d’un pendu », rappelait Sancho Pança à Don Quichotte. Mais c’était une attention délicate, pas un diktat. Pour Mahershala Ali, c’est clair : « L’utilisation de ce mot au sein de la communauté noire a longtemps été débattue et son utilisation devrait continuer à être examinée au sein de la communauté noire. L’utilisation du mot par ceux qui ne sont pas noirs ne fait pas l’objet d’un débat. »
54 ans après la loi sur les droits civiques qui abolit la ségrégation raciale et les pratiques discriminatoires, un Blanc n’a donc pas le droit de prononcer le mot « nègre » pour dénoncer le racisme. Imagine-t-on les juifs interdire aux Allemands d’utiliser, pour condamner l’antisémitisme, le nom « Jude » sous prétexte qu’il était péjoratif dans la bouche des nazis ? Et puis, puisque « N-word » signifie explicitement « nègre », ne faudrait-il pas aussi interdire ce néologisme ?
Le Président du Parti de la France fait la comparaison entre le taux d'imposition de l'Ancien Régime, tant honni par les fanatiques de la République, et celui que subissent aujourd'hui les contribuables français.
De génération en génération on explique avec beaucoup de gravité aux écoliers français que le régime fiscal de l'ancien régime était insupportable. Comparé avec ce que payent en prélèvements obligatoires les Français d'aujourd'hui , c'est une douce plaisanterie...
Le journal Nord Littoral, sévissant dans la région de Calais, vient, dans son édition d'aujourd'hui ainsi que sur son site, de prouver une fois de plus sa servilité à l'égard du Système en calomniant Marie-Jeanne Vincent, courageuse militante de la résistance nationale et identitaire locale, Déléguée du Parti de la France pour le Calaisis, suite à sa brillante intervention lors de notre 12e Journée de Synthèse nationale du dimanche 14 octobre dernier à Rungis.
En effet, dans son discours, Marie-Jeanne, se référant à une étude réalisée par le site Nous sommes partout en collaboration avec le journal Présent, avait dénoncé avec brio les méthodes utilisées par les petits domestiques de la finance mondiale que sont les "antifascistes" pour insulter les forces patriotiques. Méthodes liberticides directement inspirées, soit dit en passant, de celles utilisées par les bolcheviques en URSS dans les années 1930. Ainsi, le site intitulé La Horde, créé par des gens proches du quotidien Le Monde, est devenu un étalon en matière de délation.
Mais, revenons aux délires du jour de Nord Littoral. Toujours à l'affut du moindre prétexte pour déceler en chacun les germes de "la bête immonde", le journaliste, si l'on peut appeler cela un journaliste, s'est donné des frissons en écoutant le discours de Marie-Jeanne Vincent. Vous pourrez visionner et écouter par vous-même cette intervention (ci-dessous) et faire la comparaison avec les divagations du plumitif. Comme le rappelait Roland Hélie, dans un entretien sur la chaine TV Libertés il y a quelques semaines, il nous suffit de dire "J'aime la France" pour que ces gens là entendent "Je suis nazi" (ou "Je suis fasciste")... Ils n'entendent que ce qu'ils veulent entendre. Il leur suffit de retirer trois mots de n'importe quel texte (ou de n'importe quelle intervention), et ils ont vite fait d'envoyer n'importe qui, surtout s'il s'agit d'un de leurs opposants, devant un peloton d'exécution...
Rappelons que le 20 novembre prochain le directeur de Nord Littoral est convoqué devant le tribunal pour diffamations lors des dernières élections législatives (juin 2017) à l'encontre de Marie-Jeanne Vincent alors candidate de la Droite nationale à celle-ci. Il se pourrait bien que, dès lundi, l'article d'aujourd'hui soit ajouté au dossier.
En attendant, les Calaisiennes et les Calaisiens qui subissent chaque jour les conséquences du "Grand remplacement" imposé par le Système sauront reconnaître ceux qui se battent à leurs côtés pour que la France redevienne française et l'Europe européenne...
L’« itinérance mémorielle » d’Emmanuel Macron n’aura pas été une promenade militaire. Loin de là. Et il va être grand temps, pour le Président, de rentrer à la maison. Emmanuel Macron a rencontré sur son chemin des Français qui n’étaient pas là que pour inaugurer les chrysanthèmes et agiter de petits drapeaux derrière les barrières de sécurité. Beaucoup lui ont dit ce qu’ils avaient sur le cœur : retraités, ruraux, classes moyennes…
On pourrait trouver ces protestations un peu déplacées au cours de ce qui aurait pu être appelé un « pèlerinage ». Mais n’est-ce pas Emmanuel Macron lui-même qui l’a voulu ainsi ? Lisez le site de la mission du Centenaire et vous découvrirez que cette « itinérance » se voulait à la fois « mémorielle » et « politique ». Peut-être que ce double but était une fausse bonne idée, pour ne pas dire plus. Jeudi soir, sur BFM TV, le publiciste Jacques Séguéla rappelait un vieux principe du marketing : on fait campagne pour un produit, pas pour deux. Un peu trivial, il expliquait que Macron ne peut pas à la fois s’occuper des poilus et des poids lourds. Or, c’est ce qu’il a voulu faire en alternant séquences commémoratives et visites économiques et sociales durant cette tournée dans ces régions durement touchées par la désindustrialisation, la désertification, la paupérisation. Or, les quelques Français venus sur le parcours présidentiel ont bien perçu le « en même temps » de cette visite. D’où les échanges un peu rugueux parfois.
Mais le Président n’a pas été interpellé que sur les problèmes économiques. Un porte-drapeau, coiffé de son béret rouge de hussard parachutiste, a osé interroger Emmanuel Macron sur la question des migrants. Et pas n’importe où : à la sortie de l’ossuaire de Douaumont. « Quand mettrez-vous les sans-papiers hors de chez nous ? » Question simple, directe. Cet ancien combattant regarde droit dans les yeux le chef des armées. Très calme, respectueux. Une provocation en ce lieu sacré ? « Verdun, on ne passe pas ! », chantait-on en 1916. « C’est ici la porte de France, et vous ne passerez jamais ! » Aujourd’hui, les portes de France sont largement ouvertes… Alors, cet ancien militaire qui a probablement un peu bourlingué au service de la France et n’a pas de leçons de morale à recevoir de ceux qui veulent sauver le monde en agitant des banderoles a sans doute voulu dire au Président que cela suffit, que ceux qui n’ont rien à faire « chez nous » doivent rentrer chez eux. « Chez nous » : une expression méprisée par ceux qui, souvent, ont plusieurs chez eux à travers le monde !
La réponse du Président est celle de celui qui se sait sous l’œil des caméras. Agitant sa main gauche, quand elle ne sert pas à se gratter le nez, la main droite étant tenue fermement par le vieux soldat, Emmanuel Macron fait du « en même temps », du « souple et ferme à la fois ». L’ancien semble cependant moyennement convaincu par le discours présidentiel sur la nécessité d’accueillir « ceux qui fuient leur pays parce que c’est leur liberté ». « Peut-être », répond-il, dubitatif, et entre alors dans le dur : « Ce n’est pas le cheval de Troie que l’on met en place ? » Là, l’énarque élude cette question pour le moins épineuse et poursuit : « Mais… ceux qui viennent alors qu’ils peuvent vivre librement dans leur pays, il faut les raccompagner. » C’est-à-dire l’immense majorité des migrants illégaux. « J’aime bien votre réponse », conclut l’ancien parachutiste.
Notons que le Président n’a pas répondu à la question initiale de l’ancien combattant : Quand ?
Les militants-journalistes des gros médias ont une nouvelle technique perverse pour faire passer dans l’opinion publique des mensonges au service de leur idéologie. Ils mettent un titre qui induit en erreur le lecteur, et même si l’article fait comprendre autre chose que le titre, comme la plupart des gens ne lisent sur les réseaux sociaux que le titre (sans cliquer sur l’article), ils se font berner. En voici un bel exemple avec le très cosmopolite Parisien, qui n’a pas honte d’instrumentaliser les morts pour la France.
« Martin » est un des noms les plus répandus en France. En revanche, le prénom « Martin » l’est beaucoup moins, et fort peu à l’époque de la Première guerre. A quoi joue le quotidien ? Quel est le but de ce titre ? Le Parisien joue sur le fait que les gens vont penser, en lisant le titre sur Facebook, au nom Martin et se dire que les arabo-musulmans représentent une énorme proportion des tués et donc, probablement, qu’il faudrait accepter aujourd’hui d’être remplacés.
Quiconque jette un coup d’œil sur les monuments aux morts de métropole se rend d’ailleurs bien compte que l’immigration massive est un phénomène très récent.