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Le blog politique de Thomas JOLY

Rwanda : calomniez la France, il en restera toujours quelque chose !

9 Avril 2019, 06:49am

Publié par Thomas Joly

Il y a 25 ans a été perpétré, au Rwanda, un terrible génocide. Le Rwanda est une ancienne colonie belge connue pour ses rivalités historiques entre les Tutsis minoritaires mais choisis par le pouvoir colonial pour contrôler le pays sur la majorité hutue.

La France a entretenu une coopération militaire avec le régime de Juvénal Habyarimana – président hutu – pendant des années alors qu’il faisait face à des attaques militaires du FPR – des Tutsis dirigés par Paul Kagame – à partir de l’Ouganda.

La France a été très fortement critiquée pour son action, surtout par les médias et ONG anglo-saxons et des intérêts industriels dont l’objectif avéré est d’éliminer la présence française de cette région ; il ne faut pas être naïfs !

L’Élysée a décidé, aujourd’hui, de nommer une commission pour établir la vérité sur la tragédie du génocide du Rwanda en 1994 où les Hutus et Tutsis se sont massacrés réciproquement, et qui fit sans doute près d’un million de morts.

La France a été accusée de toutes les turpitudes dans cette tragédie, mais c’est oublier un peu vite que la France a été la première – après le pape – à parler de génocide, au grand dam des Américains qui ne souhaitaient pas qualifier ces massacres de génocide, car une telle qualification oblige les États à intervenir.

La France, après les décisions du Conseil de sécurité des Nations unies, a été le seul pays à intervenir sur le terrain pour faire arrêter les massacres perpétrés des deux côtés, par les Tutsis et les Hutus (opération Turquoise).

J’ai participé à la mission d’information de l’Assemblée nationale, dont le rapport a été rendu public le 15 décembre 1998. Cette mission a duré six mois et ma profonde conviction est la suivante : la France n’a pas à rougir de son action au Rwanda, et ce, d’autant plus qu’elle n’avait aucune troupe sur place aux moments des faits.

Bien plus, le président de la République François Mitterrand poussait le gouvernement de Juvénal Habyarimana à trouver un accord politique avec Kagame pour des élections, ce qui devait se concrétiser dans les accords d’Arusha, élections dont Kagame ne voulait en aucun cas, préférant prendre le pouvoir par la force – ce qu’il fit !

Lorsque l’avion du président rwandais Habyarimana a été abattu le 6 avril 1994, François Mitterrand a déclaré qu’il craignait le pire ; il a alors ordonné l’évacuation de tout le personnel de l’ambassade, personnel diplomatique et Africains hutus et tutsis ; c’est l’opération Amaryllis du 8 avril 1994 : plus de 1.400 Européens et Africains ont été évacués, qu’ils soient hutus ou tutsis !

La commission nommée par l’Élysée devrait accéder à toutes les archives françaises, très bien !

Mais, dans ce cas, il serait utile et très intéressant d’accéder aux archives rwandaises, si elles existent encore.

Car Paul Kagame, l’actuel chef de l’État rwandais, qui a militairement attaqué le Rwanda à partir de l’Ouganda, et a été armé par les Américains, a éliminé, depuis, ses propres complices en les faisant assassiner. C’est le cas de son chef des services de renseignement Patrick Karegeya, retrouvé mort à Johannesburg en Janvier 2014, alors qu’il affirmait que Kagame était responsable de la mort de Juvénal Habyarimana !

Dans cette tragédie, la France – tous gouvernements confondus – n’a pas à rougir de son action, bien au contraire. En revanche, il est incompréhensible que le gouvernement actuel fasse la cour à Kigali et à un régime qui n’a de cesse de vomir sur la France.

Récemment encore, Paul Kagame, afin de masquer les très graves accusations de la Justice française – enquêtes du juge Bruguière -, a demandé au cabinet d’avocats américain Cunningham Levy Muse un rapport à charge contre la France. Ce rapport du 13 décembre 2017 recommande à Paul Kagame de poursuivre ses investigations contre les responsables français !

Ce n’est là, en réalité, qu’un écran de fumée pour masquer ses propres crimes !

« Calomniez, calomniez, il en restera toujours quelque chose », comme on dit depuis Beaumarchais.

Mais il y a une chose plus forte que la calomnie, c’est la vérité.

Eh bien, Monsieur Kagame, ouvrez donc vos archives aux historiens… si elles n’ont pas été détruites opportunément !

Jacques Myard

Source : http://bvoltaire.fr

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« J’ai tenté d’interviewer Greta Thunberg »

9 Avril 2019, 06:43am

Publié par Thomas Joly

Marc Reisenger, journaliste à Causeur.fr, nous raconte sa tentative d'interview avec la nouvelle icône de la religion climatique : Greta Thunberg.

J’ai voulu savoir si les acteurs des « grèves pour le climat » savaient de quoi ils parlaient. Je suis allé voir Greta Thunberg et quelques uns de ses admirateurs. Et là, j’ai su. 

En février, une Marche pour le climat menée par Greta Thunberg traversait Bruxelles. J’étais présent et en interrogeant de jeunes participants, je me suis rendu compte qu’ils ne connaissaient pas le b-a ba de la cause pour laquelle ils manifestaient : le réchauffement climatique.

Une semaine plus tard j’ai interviewé un professeur du secondaire qui encourageait ses élèves à manifester pour le climat : il n’en connaissait pas plus que les étudiants.

Partant du principe qu’il vaut mieux s’adresser au Bon Dieu plutôt qu’à ses saints, j’ai décidé d’interroger Greta Thunberg elle-même. J’ai pris l’avion (j’avoue…) pour Stockholm afin de la retrouver devant le parlement suédois, où elle mène sa grève scolaire tous les vendredis. Pas de chance, elle avait pris le train pour manifester à Berlin.

Quand Greta Thunberg enlève son bonnet…

De nature obstinée, j’ai repris l’avion la semaine suivante (oui…). Après tout, Stockholm est une très belle ville. Victoire : Greta est à son poste ce vendredi. Elle bavarde avec un petit groupe de jeunes Français et j’attends mon tour pour l’aborder : « Je vous ai vue à Bruxelles, il y avait beaucoup de monde… J’ai entendu que vous suggériez aux jeunes d’étudier le climat. J’aimerais avoir un petit entretien à ce sujet, si vous êtes d’accord… »

Elle opine du bonnet, mais je la sens craintive, mal à l’aise : j’ai l’impression qu’elle dit « oui », mais pense « non ». A ce moment, elle retire son bonnet. C’est un signal. Instantanément, une femme blonde d’une cinquantaine d’années portant des lunettes noires, qui suivait la scène derrière moi, s’approche avec un sourire faux : « Hello, désolée, nous avons quelque chose à faire maintenant. Je dois l’emmener, merci… »

Fin de l’interview. Un garde du corps habillé de noir – dont on voit sur la vidéo qu’il me surveillait également – les accompagne quelques mètres plus loin : la « chose à faire » était de mettre Greta à l’abri de mes questions.

Tous derrière Greta

Contrairement aux jeunes manifestantes de Bruxelles, Greta n’a répondu à aucune question. Je me suis trouvé face à une petite fille éteinte, sans passion, manipulée par des gens inquiétants, enfant sous terreur.

Elle est programmée pour des speechs apocalyptiques et provocants de quelques minutes devant les grands de ce monde. Peut-être évoquera-t-on son « mutisme sélectif » lié à l’autisme, mais on remarque qu’elle a répondu complaisamment aux questions (anecdotiques) posées par des jeunes avant moi.

Étrange leader climatique qui n’accepte pas qu’on lui pose une question sur le climat. On peut seulement se prosterner, et le monde ne s’en prive pas : Angela Merkel, Emmanuel Macron, Jean-Claude Juncker, jury du prix Nobel, à quand le Pape… ?

La religion du climat

Quelques heures plus tard, en repassant au même endroit, Greta est toujours là, parmi quelques personnes. Ses gardes du corps ont été remplacés par deux nouveaux gorilles.

Sur un signal indécelable, elle va chercher son panneau « SKOLSTREJK FÖR KLIMATET » (Grève pour le climat) et, comme un automate, s’installe contre la rambarde du fleuve pour une photo de groupe avec des enfants. Le ballet publicitaire est parfaitement réglé…

On m’a accusé de « piéger » de jeunes manifestantes. On m’accusera peut-être aujourd’hui de blasphème. Ce que j’observe, c’est une foule d’aveugles menés par une aveugle, comme dans l’Evangile.

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Asselineau, un gaulliste imaginaire et monomaniaque

9 Avril 2019, 06:26am

Publié par Thomas Joly

Invité surprise de la présidentielle, François Asselineau prêche depuis plus de dix ans le « Frexit » et la sortie de l’Otan dans l’indifférence générale. Portrait d’un monomaniaque.

Le nationalisme n’est plus ce qu’il était. Dans le bureau de François Asselineau, grand salon aux allures de cabinet de gouvernement en exil, on ne trouve évidemment pas le drapeau de l’Union européenne aux murs. Mais notre tricolore national est drôlement accompagné : à sa gauche le drapeau de l’Organisation internationale de la francophonie, à sa droite celui de… l’Organisation des Nations unies. « L’euro-atlantisme, c’est la dictature supranationale. Les Nations unies, c’est le dialogue des pays libres. » L’homme qui se réclame de De Gaulle réhabilite en une phrase le fameux « machin » de l’Onu que ce dernier moquait. Et c’est loin d’être le seul paradoxe de François Asselineau, l’énarque en lutte contre les oligarques, le tribun à la silhouette de commissaire européen, le conseiller des ministres de droite qui séduit aujourd’hui ex-électeurs de gauche et jeunes issus de l’immigration.

Dans les années 1990-2000, inspecteur général des Finances, Asselineau travaille pour la droite de gouvernement, puis rejoint les souverainistes du Rassemblement pour la France. Au conseil général des Hauts-de-Seine, où il conseille Charles Pasqua, son souvenir divise. « C’est un doux fantaisiste qui n’avait qu’une influence marginale dans le RPF », affirme l’un. « Non, contredit un autre, c’est un esprit brillant, avec beaucoup d’intuitions politiques. » Un troisième tente une synthèse : « Il était capable de subjuguer intellectuellement ses interlocuteurs, mais sa vanité nous faisait beaucoup rire. Je l’ai vu comme un personnage de Molière. »

Méticuleux eurosceptique

François Asselineau préfère alors les coulisses à la scène politique. Tous les ministres sous lesquels il officie se souviennent d’un homme méticuleux et travailleur, ne faisant pas mystère de ses convictions eurosceptiques. « C’était le seul inspecteur général des Finances à condamner la mise en place de l’euro, le seul. C’est d’ailleurs ce qui lui a valu sa mise au placard de l’institution », se souvient l’essayiste souverainiste Roland Hureaux, qui le fréquente alors.

En mars 2002, Charles Pasqua abandonne la course à la présidentielle. Officiellement, faute d’avoir réuni les 500 parrainages. En vérité, la main du président du conseil général des Hauts-de-Seine a tremblé. « Il ne voulait pas faire perdre la droite, rapporte Guillaume Bigot, conseiller politique de l’ancien premier flic de France. Il était trop attaché à sa famille politique, et aux places qu’elle off rait, comme beaucoup de souverainistes. C’est ce qui a poussé Asselineau à s’en émanciper. » Le candidat du « Frexit » fait sienne cette version des faits. Mais, pour Pierre Monzani, préfet passé par le cabinet des Hauts-de-Seine, le désaccord réel était politique : « Asselineau fait partie de ces gens qui, par coquetterie, trouvent le mot « droite » inélégant. Il soutient encore aujourd’hui cette utopie fumeuse du rassemblement des « républicains des deux rives », de gauche à droite. » Celui qui n’est encore qu’un obscur troisième couteau s’imagine peu à peu en chef de file du patriotisme gaullien. Convaincu de sa supériorité morale sur la droite, il rompt en 2006 avec l’UMP. Son parti, l’Union populaire républicaine (UPR), est créé quelques mois plus tard, dans un silence médiatique absolu qu’il traînera dix ans comme un boulet. Dix ans d’élaboration d’un projet en trois mesures phares et dont il ne démord pas : sortie de l’euro, sortie de l’Union européenne, sortie de l’Otan.

L’énarque, dont l’érudition et la finesse d’analyse impressionnaient ses pairs, étonne par ses prises de position très anti-américaines, qui le rangent aux yeux des médias dans les rangs des complotistes en tout genre. Chez les gaullistes de l’ancien RPF, le même constat, emprunté au Général parlant de Charles Maurras, s’impose pour Asselineau : « Il est devenu fou à force d’avoir raison. » L’un d’eux lui donne des excuses : « Lorsque vous prêchez pendant des années dans le mépris de toutes les télévisions, de toutes les radios, c’est inévitable. Maintenant, il a l’impression que la CIA est derrière tout le monde. » Cette dénonciation de la main de l’Amérique sur les affaires du monde lui vaut une grande popularité sur Internet : lui qui avait commencé par des conférences devant dix auditeurs accumule les milliers de vues à chaque vidéo et revendique plus de 20 000 adhérents. Ses militants comme ses électeurs viennent souvent de la gauche. Ce qui les soude ? L’opposition à l’atlantisme, comme le confirme Hervé, sympathisant venu du communisme : « De Gaulle n’a fait que la moitié du travail, il n’est jamais complètement sorti de l’Otan, et l’URSS est restée notre principal adversaire. Pour moi, Asselineau incarne la vraie Libération, pour la première fois depuis 1940. »

Tout contre l’Amérique, rien contre l’islamisme

Le candidat du Frexit va plus loin. L’Union européenne n’est pas seulement « un désastre pour la France » : elle constitue également « un apartheid mondial », une sorte de ségrégation entre les Européens et les autres. Loin de la critique d’une Europe-passoire chère au Front national, le président de l’UPR considère l’Union comme un projet racialiste par essence. Une position qui n’est pas pour rien dans son succès auprès de jeunes Français d’origine étrangère. D’autant que François Asselineau ne dit pas un mot de la menace de l’islam politique, sinon pour en diminuer l’importance. Il préfère, là encore, pointer la responsabilité des Américains dans la création d’Al-Qaïda il y a trente ans. « Il ne veut pas voir que les djihadistes ont pris leur indépendance depuis longtemps. De toute manière, les morts du terrorisme sont moins nombreux que les morts de la route, c’est donc pour lui un non-sujet », résume un de ses anciens collègues au conseil général des Hauts-de-Seine. Ce que Paul-Marie Coûteaux, plutôt élogieux vis-à-vis de l’homme, constate lui aussi : « Il ne se pose jamais les questions en termes civilisationnels. Son gaullisme est technique et un peu artificiel, comme si le Général ne parlait pas depuis son terroir. » Un gaullisme qui confond le sort de la France avec celui des pays du tiers-monde, le peuple français avec les peuples qui parlent le français.

Asselineau ne cède rien sur sa ligne, mais l’élection de Donald Trump lui a joué un mauvais tour : les anti-atlantistes sont entrés à la Maison-Blanche, et les dirigeants européens, unanimes contre le nouveau président américain, ne peuvent plus être accusés de collusion avec Washington. Le « nouvel ordre mondial » s’est déjà effondré, et François Asselineau ne peut que tirer sur l’ambulance.

Source : http://valeursactuelles.com

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Traditions militaires : une offensive généralisée

9 Avril 2019, 06:21am

Publié par Thomas Joly

Dans un rapport parlementaire qui vient d’être rendu public le 27 mars, les députés Christophe Lejeune (La République En Marche) et Bastien Lachaud (La France Insoumise), sous prétexte de lutter contre on ne sait quelles discriminations au sein des forces armées, et plus particulièrement des écoles militaires, s’attaquent aux traditions qui, en France, lient dans le marbre de l'Esprit et de l’Histoire, les unités les plus prestigieuses de nos Armées aux emblèmes de la foi catholique.

Il est, en effet, intolérable aux yeux des militants laïcistes que les parachutistes fêtent la Saint Michel, les cavaliers la Saint-Georges, les artilleurs la Sainte-Barbe et les fantassins la Saint Maurice.

Les députés estiment, en conséquence, que les aumôniers dont certains, collabos héritiers des prêtres jureurs de la Révolution, soutiennent avec force et vigueur ces recommandations, doivent être mieux associés à la lutte contre les discriminations, que les pèlerinages militaires doivent cesser d’être financés par le ministère des armées et que « les activités à caractère religieux » doivent être « rigoureusement séparées des activités collectives ». Relevant, par ailleurs, que « les moyens généraux sont en effet trop souvent utilisés pour envoyer des invitations à des cérémonies catholiques », Lejeune et Lachaud réclament la fin immédiate de ces pratiques qu'ils estiment incompatibles avec les principes républicains

« Il n'est pas rare » souligne avec horreur le rapport, que « le courriel d’invitation à la messe en l’honneur du saint-patron soit envoyé depuis la boîte courriel de l’unité ou depuis celle du commandant » et que « dans les écoles, certaines activités soient organisées de telle sorte que le moment religieux revêt un caractère quasiment obligatoire ». On imagine quel effroi a pu provoquer cette découverte (l'Armée serait attachée aux traditions françaises et les traditions françaises seraient intimement liées au christianisme…) sur ces esprits façonnés pour l'un par l'air du temps, pour l'autre par la doxa marxiste.

Sur ce point, Bastien Lachaud (LFI) a visé particulièrement les traditions de l’École spéciale militaire de Saint-Cyr Coëtquidan. « On peut citer aussi la journée de cohésion, organisée au Mont Saint-Michel par les saint-cyriens, et qui donne lieu à un baptême du sabre ou du casoar » s'indigne le député mélenchonniste qui place également en mire de son viseur rouge les cérémonies de bénédiction de régiments, bateaux ou aéronefs qui, selon lui, doivent être proscrites.

Pour le Général Pinard Legry, président de l'Association de Soutien à l'Armée Française (ASAF), « ce rapport est consternant. C'est ignorer que l’esprit de corps indispensable au combat, est fondé en grande partie sur le respect des valeurs et des traditions. Supprimez la Saint-Michel, et vous aurez la révolution chez les parachutistes des trois armes ».

Réaction bien venue, mais qui relève du service minimum tant cette attaque forte et caractérisée portée au cœur même de notre armée - attaque qui relève d’une volonté délibérée et planifiée d’abattre un des derniers remparts de la France de toujours - exigerait de la part de la haute hiérarchie militaire, une réponse forte, solennelle, déterminée et définitive, en forme de mise en garde.

Tout indique, en vérité, que l’action de sape entreprise depuis des décennies contre les piliers de force de l'édifice national – la famille, l’école, la morale, l’autorité de l'État, la police, la Justice et l'Armée, est entrée dans une phase de systématisation et de généralisation. La décision d'Emmanuel Macron, pour complaire aux associations spécialisées dans le dénigrement de la France et de son armée, d’ouvrir une enquête sur le rôle de la France dans les massacres tribaux perpétrés au Rwanda en 1994, participe de cette offensive et annonce une nouvelle repentance.

Il ne nous reste que peu de temps pour inverser le processus. Bientôt, il sera trop tard.

Dès son accession au pouvoir, si la Providence et le combat politique en décidait ainsi, et parallèlement aux mesures d’urgence nécessaires au Salut public, le Parti de la France prendrait, par voie de décret, d’ordonnance ou de texte législatif, une série de dispositions à vocation interministérielle pour redonner au Pays le sens de son Histoire, de ses valeurs et de son destin, pour réprimer toute atteinte à la mémoire et au souvenir français, toute menée hostile à nos traditions religieuses ou à notre honneur militaire, tout agissement susceptible de saper l'édifice national ou d’en éroder les bases identitaires, et toute tentative de désarmement moral de l'État.

Demain ce sera la Droite nationale ou ce sera le chaos.

Jean-François Touzé - Délégué national du Parti de la France aux Études et Argumentaire

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Banquet des 10 ans du Parti de la France samedi 11 mai : inscrivez-vous !

9 Avril 2019, 06:17am

Publié par Thomas Joly

Samedi 11 mai, le Parti de la France célébrera ses 10 ans d'existence au cours d'un grand banquet dans un prestigieux restaurant du Paris historique. Tout au long de la journée, des personnalités qui ont contribué à la fondation et au développement de notre mouvement prendront la parole.

Afin que le maximum de militants et de sympathisants du Parti de la France puisse participer à cet événement, le tarif est fixé à 20 € par personne, le PdF prenant le reste à sa charge.

Vous pouvez dès maintenant envoyer votre réservation accompagnée de votre règlement par chèque (à l'ordre de Myriam Baeckeroot) à cette adresse : PdF - Banquet des 10 ans - 6, allée des Templiers - 78 860 Saint-Nom-La-Bretèche

Renseignements au 06.38.73.25.61 ou 10ans@parti-de-la-france.fr
ou https://www.facebook.com/events/2060639270908090/

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Alliance atlantique : soixante-dix ans, ça suffit !

8 Avril 2019, 06:42am

Publié par Thomas Joly

Le 4 avril 1949, était signé le Traité de l'Atlantique Nord, ouvrant la porte à la création de son organisation militaire intégrée, l’OTAN.

Soixante-dix ans plus tard, la menace soviétique disparue, les divergences entre les États-Unis et l'Europe, tant au niveau stratégique qu’économique et commercial allant en s’élargissant, les intérêts des uns, en matière diplomatique ou militaire, ne rencontrant pas spontanément ceux de l’autre, rien ne subsiste plus de la nécessité d'un Pacte euro-atlantique.

Face à la menace d’une extension du communisme soviétique vers l'Europe d’ouest, l'Alliance atlantique fut un outil de résistance et d'endiguement (Containment Strategy). Elle fut la marque d'une volonté de solidarité du monde libre, et c'est pourquoi, dans son immense majorité, la Droite nationale, jusqu'à la fin des années 1980, eut pour position constante d'y être favorable (Jean-Marie Le Pen, par anticommunisme et par réaction à la position gaulliste, fit, très logiquement, de la réintégration de la France au sein du commandement intégré de l’OTAN, un point fort de sa première campagne présidentielle en 1974). Une position largement partagée dans notre camp même si, dès le début de la mise en exercice du Traité, de sérieux doutes se firent jour sur l'automaticité d'une riposte militaire venue de la lointaine Amérique en cas d'attaque soviétique sur le vieux continent, et malgré la pleine conscience qu'avaient les diverses organisations nationales du caractère humiliant d'une situation de protégés, autrement dit de vassaux, dont les États-Unis jouaient pour maintenir Europe de l'ouest en état de dépendance, comme finit par le reconnaître John Foster Dulles, Secrétaire d'État de 1954 à 1959.

Le départ, en 1966, de l’organisation intégrée, voulue par De Gaulle, si elle eut pour effet de réjouir le Kremlin et de provoquer la colère de Washington, ne changea pas profondément la donne si ce n'est en rendant une indépendance de façade et d'apparence à la France.

Au lendemain de la chute du bloc de l'est, deux options se présentaient : soit la dissolution pure et simple de l'Alliance que l’écroulement de l’URSS et la fin du Pacte de Varsovie rendait caduque, ou sa transformation en une nouvelle organisation, excluant la Turquie mais englobant la Russie et ses anciens satellites, créant les conditions d'une défense des intérêts convergents de l’Europe et de l’Amérique face à la menace islamique qui se développait et à l’émergence de nouvelles puissances planétaires comme la Chine.

Comme toujours les dirigeants américains qui avaient lu Bismarck et avaient retenu de lui que, « dans une équation à deux facteurs, il faut toujours choisir le troisième », décidèrent de suivre la voie de leur penchant naturel, celle d'un Nouvel Ordre Mondial, autre mot en langage diplomatique américain, de l’Imperium US.

Les deux guerres d'Irak, la pression constante sur les voisins de la Russie pour qu'ils rejoignent l'OTAN, la déstabilisation du proche orient, la montée du Djihad, la déferlante migratoire, les bombardements, soixante-dix-huit jours durant, de la Serbie en 1999, avec pour effet l’installation d'une république Islamique au cœur de l'Europe, le début d'une nouvelle guerre froide, furent les conséquences de ce choix aussi politiquement aberrant que stratégiquement funeste.

Le Parti de la France – qui sait qu'une nation n'a pas d'amis mais des alliés – constate que ce qui aurait pu être une chance historique pour l’Occident au début des années 1990, n’a pas été saisi.

Malgré les tentatives menées par la France de rééquilibrage des commandements et de renforcement du pilier européen après son retour au sein du dispositif militaire intégré envisagé par Chirac et finalisé par Sarkozy, et quelles que soient les récriminations maintes fois rééditées par Trump contre l'organisation qu'il assimile à un gouffre financier, l'OTAN reste ce que son ADN lui commande d’être : un outil militaire et politique au service exclusif des États-Unis qui, en dépit de ses tentations isolationnistes passagères, veut en conserver le levier. La réunion des ministres des affaires étrangères des vingt-neuf pays membres de l'Alliance atlantique qui vient de se tenir à Washington à l’occasion des soixante-dix ans du Traité l'a amplement démontré, tout comme a été démontrée où se situe la priorité des missions fixées à l’organisation, celle-ci ayant été définie par le Secrétaire d'État américain, ancien directeur de la CIA, Mike Pompeo : le renforcement de sa présence en Mer Noire et de son soutien à l'Ukraine.

Le Parti de la France se prononce, en conséquence, en faveur du départ de la France de cette organisation qui ne peut ni ne veut dans un cadre civilisationnel, et de la constitution d’une Alliance Européenne de Défense reposant sur la coopération stratégique et opérationnelle de nos armées nationales comme de nos industries d’armement, en partenariat avec la Russie et, si cela s’avérait nécessaire, de la renégociation, sur ces bases et sur elles seules, de nouvelles relations euro-atlantiques à redéfinir.

L'Europe des Nations et des États, l'Europe de la souveraineté continentale, de la sécurité et de la reconquête civilisationnelle, « ce rêve des sages, ambition des puissants » ne se fera que par la volonté de ses peuples. Seules comptent durablement les communautés de destin.

Jean-François Touzé - Délégué National du Parti de la France aux Études et Argumentaire

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La folie mortelle des grandeurs…

8 Avril 2019, 06:37am

Publié par Thomas Joly

Toute municipalité, vous le savez, doit présenter un budget communal annuel en équilibre.

Par ailleurs, les emprunts communaux sont limités à financer les dépenses d’investissement, pas celles de fonctionnement. C’est notamment en respectant ces règles fondamentales que le budget primitif communal doit être constitué, présenté, voté et transmis aux services de l’État.

Mais, si dans l’application de ce budget apparaît ensuite une « distorsion » des chiffres entre les « primitifs » et les « réels », c'est-à-dire pour parler clair un déficit égal ou supérieur à 5 % des recettes de fonctionnement, alors le Receveur municipal en rendra compte et la Chambre régionale des Comptes indiquera à la Municipalité les mesures à prendre sous 30 jours pour rétablir l’équilibre. Si celle-ci n’obtempère pas ou se révèle inopérante, alors le Préfet sera saisi et la procédure de mise sous tutelle de la commune sera lancée. Dès lors, ce sera le Préfet qui sera à la barre pour rétablir l’équilibre, régler les dettes ou impayés et prendre les mesures indispensables. Les cas restent rares surtout dans les villes de banlieues, peuplées depuis quelques décennies de « colons irritables », et l’Exécutif préfère d’abord négocier afin de ménager la paix raciale et sociale dans les cités ! Il faut ménager les autochtones ! Les municipalités de banlieues sont de plus en plus imprégnées des usages nouveaux, des relations avec les bandes, les clans, les cités. Tout ce petit monde multiethnique et souvent multi-corrompu nécessite des précautions, tant par clientélisme que par l’absolue nécessité de ne rien bousculer. Patchwork précaire, chantages permanents, enjeux financiers souterrains etc. Alors, l’État propose désormais aux villes concernées un « contrat » amiable préalable dans lequel les municipalités doivent s’engager à mieux « maîtriser » à l’avenir leurs dépenses en général et à accepter de ne pas dépasser, pour celles dites de Fonctionnement, une progression raisonnable de 1,2 % par an maximum. En Seine Saint-Denis, le marché a fait scandale et certaines villes ont refusé en dénonçant une tutelle déguisée et illégale, un chantage ! De fait, en cas de refus, l’État se réserve alors le droit de diminuer ses dotations dans les proportions requises pour assainir les comptes. Mais si cela ne suffit pas ? Alors, l’État transigera souvent et finira par arroser la ville de subventions pour préserver la paix locale comme ce fut le cas de Clichy-sous-Bois, multirécidiviste des déficits entre 1990 et 2010 mais aussi poudrière emblématique sauvée par la manne étatique. Ce qui n’empêcha pas les dépenses de continuer. Car l’addiction à l’endettement ne concerne pas seulement le quart-monde dépressif français, il concerne surtout une tradition de gabegie démagogique et racoleuse dans la gestion des villes de formation socialo-communiste. Rien n’est trop beau pour parfaire le maillage du recrutement et de la propagande : frais de communication municipale, subventions abondantes aux associations affidées et satellites (bidon ou non) qui fourniront aux bons moments les contingents pétitionnaires voulus, aides aux syndicats, Fêtes et cérémonies, financements des courroies de transmissions, personnel communal pléthorique (la mairie de gauche est souvent le 1er employeur en banlieue), financement de la politique « culturelle » locale, comités Théodule dans les quartiers, etc. Il y a aussi une addiction à la dépense qui touche toutes les sensibilités politiques, surtout en matière de travaux démesurés, de projets inadaptés où chacun voudra qui son hippodrome, qui son enfilade de ronds-points sur routes secondaires, qui son théâtre ou son grand stade ! La folie des grandeurs de villes qui espèrent faire reculer la désertification par la débauche insouciante des dépenses ! Car il y a la course : faire venir davantage d’habitants pour créer plus de lotissements, plus d’occupations des sols et obtenir davantage de subventions, d’autant que les nouveaux arrivants veulent tout à disposition comme précédemment s’ils viennent d’IDF : la crêche, l’école, le super-marché, le chinois à proximité, Ikéa etc. Les mêmes qui râleront contre chants du coq, carillons, criquets et bovins ! Et il y a aussi l’addiction de l’édile qui consiste à fidéliser les électeurs, à graisser les pattes, à favoriser les copains, à embaucher parents et amis, à conclure des marchés, à diffuser l’image du Maire et à préparer les élections. Le clientélisme coûte très cher et pas seulement une année sur six par un feu d’artifice plus beau que les autres à la veille des élections. Le clientélisme est une méthode de type féodal, est un enracinement censé légitimer les édiles corruptibles, les hisser au niveau du prestige seigneurial d’antan. Notoriété qui alimentera souvent jurisprudences et condamnations… Mais la tradition est large !

Pourtant le Maire est un élu sous contrôle, celui du Receveur municipal et du Trésorier payeur général, dépendants de Bercy, et celui de la Préfecture, donc du Ministère de l’Intérieur.

Alors, que se passe-t-il et qui contrôle qui quand l’endettement frénétique ou la cessation de paiements n’est plus au niveau communal mais trône au niveau national ???

Les gabegies de toutes les Gauches et de la droite molle ont coûté à la France, depuis 1924, l’équivalent du coût de plus de 3 guerres pour la France ! Alors que sous Louis XVI les Français devaient travailler l’équivalent de quatre semaines par an pour l’État, aujourd’hui les Français travaillent de janvier à juillet inclus pour satisfaire les appétits fiscaux records de la Ve République. Et pour quel résultat ? Pour financer de grandes réussites industrielles, pour asseoir la prospérité du Pays et notre rayonnement en Europe, pour des projets utiles pour les jeunes générations ? Évidemment non. Pour uniquement payer les dettes de l’État le plus incompétent, corrompu et impotent qui soit ! La richesse de la France fond, son patrimoine se brade, ses fleurons disparaissent. François Fillon, alors 1er Ministre, le reconnaissait en 2007 : « Je suis à la tête d’un État qui est en situation de faillite, en situation chronique de déficit depuis 15 ans, qui n’a jamais voté un budget en équilibre depuis 25 ans ! »

Il est dommage qu’il ait été seul à payer pour ses propres errements pharaoniques. La première chose à faire pour redresser l’État national consistera à rétablir la Haute Cour de Justice pour que les fusibles ne soient plus seuls à rendre des comptes. 

Franck Timmermans - Membre du Bureau politique du Parti de la France

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En catimini, le Parlement européen poursuit son œuvre fédéraliste

8 Avril 2019, 06:36am

Publié par Thomas Joly

Alors que les citoyens de l’Union européenne sont en pleine campagne électorale, en vue du suffrage qui aura lieu le 26 mai prochain pour désigner les députés européens, le Parlement de Strasbourg poursuit, en catimini, son œuvre fédéraliste.

C’est ainsi que, le jeudi 4 avril dernier, l’instance européenne a voté un « règlement carte d’identité » instaurant le principe d’un document officiel porteur d’un symbole européen, d’un format et d’une couleur identique dans les différents pays de l’Union. Il est également prévu que ces différentes caractéristiques communes devront, peu à peu, compléter les documents que chaque État continuera à émettre, tout en gardant la possibilité (mais pour combien de temps ?) de maintenir des éléments spécifiquement nationaux.

Pourtant, interrogé sur l’instauration de ce nouveau titre officiel, qui a tout d’une pièce d’identité européenne, le rapporteur du projet, le Belge Gérard Deprez, membre du groupe des libéraux et démocrates, déclare sans ambages : « Il n’est pas question de remplacer les cartes nationales d’identité par une carte européenne ; ni d’obliger les États membres qui n’en délivrent pas à en délivrer une ; ni de créer une banque de données européenne des empreintes digitales ; ni de constituer une base légale pour en créer une au niveau national comme se plaisent à le proclamer certains, au mépris de la vérité ! »

Alors, à quoi va-t-elle servir ? Toujours selon l’eurodéputé belge, ce nouveau document serait simplement destiné à faciliter la circulation des personnes au sein de l’Union européenne. Mais n’est-ce pas, déjà, le but assigné d’une carte d’identité nationale ? Par ailleurs, les passeports actuellement délivrés par les États membres ne portent-ils pas, déjà, la mention « Union européenne » ? Quant à la bannière étoilée, ne figure-t-elle pas, par exemple, sur les nouveaux permis de conduire ? Autant dire que les explications avancées par l’élu européen ne sont pas très convaincantes. En réalité, avant même le choix des peuples qui aura lieu dans quelques semaines, et vraisemblablement inquiets du progrès des votes observés ces derniers mois dans plusieurs pays de l’Union, le Parlement de Strasbourg, encore majoritairement occupé par des fédéralistes, tente de poser quelques repères forts de dernière minute.

Sans doute les élus concernés, savamment encouragés par une Commission apeurée, espèrent-ils faire émerger dans l’urgence et la précipitation cette notion de citoyenneté européenne après laquelle ils courent désespérément mais qui semble s’éloigner au gré des élections nationales. Citoyen européen « par les papiers » à défaut de l’être de cœur, c’est le message que porte cette nouvelle tentative de forcer l’avenir et le destin de peuples décidément récalcitrants. Comme si la distribution, sous un prétexte fallacieux, d’un documents officiel venu d’ailleurs pouvait, à elle seule, forger un sentiment d’appartenance à une entité supranationale dans laquelle de moins en moins de citoyens européens se reconnaissent.

C’est dire la déconnexion totale qu’il existe désormais entre l’Europe fédéraliste et ultralibérale voulue par Bruxelles et les peuples qui subissent, au quotidien, la pression et les diktats de cette institution hors-sol. Le 26 mai prochain, sans doute pour la dernière fois, les citoyens qui composent les 27 pays de l’Union européenne (les Britanniques ayant déjà choisi) auront la possibilité de reprendre leur destin en main. Ce projet de carte d’identité européenne fixe l’objectif poursuivi par les fédéralistes : la fin des nations. ce funeste projet, il est encore possible de répondre par le choix d’une Europe des peuples libres et des grands projets.

Olivier Damien

Source : http://bvoltaire.fr

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Les gaités de l’immigration mahométane : l’égorgement comme « acte gratuit »

6 Avril 2019, 16:15pm

Publié par Thomas Joly

Il paraît que « l’on n’arrête pas le progrès ». En Europe actuelle, on n’arrête surtout pas la sottise crasse, le crime abject.

En ce début d’avril 2019, de « réchauffement climatique » (si, si !), les carabiniers italiens de Turin viennent d’arrêter un « réfugié » marocain ou comme l’écrivent les journaleux italophones collaborationnistes de l’immigration extra-européenne, un « Italo-marocain » (comprenne qui pourra), qui avait assassiné un honnête Italien « parce qu’il avait l’air heureux ».

Ce pourrait être un gag. C’est hélas une triste réalité.

Le 23 février, Saïd Mechaouat, 27 ans (en photo ci-dessus lors de son arrestation), égorge au couteau de cuisine, à Turin, un homme qu’il n’avait jamais vu : Stefano Lio, âgé de 34 ans. Saïd a été chassé par le nouvel amant de sa femme qui, elle-même, en avait assez des violences conjugales du disciple de Mahomet, celui-là qui a dicté (in coran, sourate 4) : « La femme désobéissante doit être battue » (et dans ce texte « saint », on évoque « les femmes », puisque le prophète autorise quatre épouses).

Saïd est de très méchante humeur ! Saïd « a les nerfs » ! Saïd veut tuer : « Ce matin-là, j’ai décidé de tuer quelqu’un ». Sa religion lui interdit de tuer du mahométan, Oumma oblige. Il achète un couteau de cuisine et se poste en observateur sur le site bien connu des promeneurs : Murazzi, les quais le long du Pô, près du centre historique de Turin.

Arrive un parfait inconnu, Blanc et qui sourit. « Quand j’ai vu ce type, j’ai décidé que je ne pouvais pas supporter son bonheur. Je l’ai choisi parce qu’il avait l’air heureux » (traduction de l’italien : une partie des journaux de la péninsule traite de l’affaire depuis trois jours).

Le sieur Mechaouat est l’un de ces innombrables mahométans venus enrichir l’Europe de leurs prodigieuses capacités – rien qu’en France, ils seraient 8,5 millions, sans dénombrer les « incomptables », c’est-à-dire les clandestins et, en France, ce sont 260 000 clandestins qui ont pénétré chez nous en 2017 : même au ministère de l’Intérieur et des Cultes, l’on avoue que, depuis 2012, nos frontières sont devenues des passoires.  

De l’assassinat comme « acte gratuit », c’est une chose que l’on connaît bien, du moins en littérature. Avant la Grande Guerre, l’esthète pédophile André Gide (pas encore nobélisé, il faudra une guerre de plus pour en arriver à ce sublime résultat) en avait tiré un livre, Les caves du Vatican, qui avait connu un tirage impressionnant.

Il existe des ordures psychopathes et sociopathes dans tous les pays et toutes les races. Ceci n’a rien de spécifique à l’islam ni aux immigrés africains. On le reconnaît volontiers.

Mais une excellente question se pose : pourquoi importer de la racaille venimeuse, alors que nous avons déjà notre lot de crapules autochtones et que les honnêtes citoyens sont sans défense devant ces ordures puisque l’on ne les exécute plus et qu’on les laisse sortir prématurément de prison « pour bonne conduite » ?

Lorsque les Institutions ne protègent plus les citoyens honnêtes et laborieux, lorsque la gestion du Bien commun est mauvaise, il faut réformer les Institutions et chasser des apparences du pouvoir les mannequins qui ne font pas leur travail. Diriger un pays, ce n’est pas frimer devant les écrans ou dans les patronages de la Ripoublique (les « lieux de parole »).

Administrer la Chose publique pour le Bien des contribuables est l’unique devoir des élus. S’ils n’ont pas compris cela, il faut les renvoyer à leurs occupations privées.  

Hélas, le ventre est encore fécond de la Bête Immonde... et ce bestiau putride s’appelle « Sottise criminelle » des immigrationnistes.

Bernard Plouvier

Source : http://synthesenationale.hautetfort.com/

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La femme et la fille de Will Smith vomissent leur haine des femmes blanches

5 Avril 2019, 06:56am

Publié par Thomas Joly

Discussion entre deux activistes noires, une écrivaine blanche, Jada Pinkett-Smith, femme de l’acteur américain Will Smith, et Willow Smith, sa fille.

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

🖤 <REAL TALK>❗️ @redtabletalk @rachel.cargle

Une publication partagée par ∴ The Main Maenad ∴ (@willowsmith) le

Une activiste, Rachel Cargle, explique qu’elle souhaiterait que « les femmes blanches se pointent et disent » aux Noirs : « Tu as une colère vertueuse. Vous avez le droit d’être furieux contre les choses que nous vous avons imposées au cours de l’histoire ».

« Au lieu de faire comme s’ils ne savaient pas : « Oh, tu es juste en colère ! », s’exclame Willow Smith.

Rachel continue : « Elles (les femmes blanches) disent : « Pourquoi je dois me préoccuper de ce qu’ont fait mes ancêtres ? » Et je dis : « Jusqu’à ce que je n’aie plus à faire face aux conséquences de ce qui est arrivé à mes ancêtres, je vous tiendrai responsable de ce que vos ancêtres ont fait, parce que vous profitez toujours de ce qu’ils ont construit sur le dos des gens de couleur ».

Victimisation éternelle, haine du Blanc, arrogance, révisionnisme historique délirant : les Afro-américains du show-bizz fidèles à eux-mêmes...

Source : http://fdesouche.com

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La majorité du cannabis vendu contient des excréments humains car il transite par l’anus des transporteurs

5 Avril 2019, 06:16am

Publié par Thomas Joly

Une étude espagnole montre que les trois quart du cannabis vendu dans les rues de Madrid contient des matières fécales. Cela représente un véritable problème de santé publique.

Arrivées en Espagne, les « transporteurs » expulsent le cannabis par l’anus

Des matières fécales dans 75 % du cannabis vendu à Madrid : c’est la découverte réalisée par un pharmacologue espagnol. Son étude publiée dans la revue Science Direct montre la présence de la bactérie escherichia coli dans une grande majorité du cannabis madrilène. Elle représente un véritable danger pour les consommateurs. C’est pourquoi, Manuel Pérez Moreno a tenu à mettre en avant ce problème de santé publique.

Pour en arriver à ce résultat, le pharmacologue a analysé 90 échantillons de drogue qu’il a lui-même achetés dans les rues de la capitale espagnole. Dans les trois quarts d’entre eux, il a trouvé une importante quantité d’escherichia coli, une bactérie liée à la présence de matière fécale.

Selon le chercheur, cette contamination qui peut être dangereuse pour la santé des consommateurs serait due au mode d’importation du cannabis. Conditionné en boulettes dans du plastique, il est transporté par des « mules » qui les avalent ou les insèrent dans leurs colons.

Arrivées en Espagne, ces « transporteurs » les expulsent par l’anus.

Source : RTL via Suavelos

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La guerre contre le diesel fait perdre 130 milliards à la France

5 Avril 2019, 06:03am

Publié par Thomas Joly

Il serait responsable de 40.000, voire 60.000 morts par an en France, surtout dans les grandes villes.

Tous les professionnels de santé, les environnementalistes et les épidémiologistes sérieux savent que ces chiffres sont pour le moins douteux : les études à la base du calcul sont problématiques, les chiffres sont obtenus par règle de trois sans que l’on sache si c’est scientifiquement fondé, il n’y a pas que le diesel qui pollue en particules fines, le chauffage aussi ; enfin, l’air des grandes villes n’a jamais été aussi pur.

De plus, les moteurs diesel récents, en particulier équipés d’injection d’urée, ne polluent pas plus que les nouveaux moteurs à essence hyper-dopés pour diminuer les émissions de CO2. En fait, l’administration française et européenne combattent non pas les constructeurs automobiles, mais le principe de Carnot : pour diminuer la consommation, il faut augmenter la température de fonctionnement des moteurs, ce qui produit physiquement davantage de particules et d’oxyde d’azote. Les objectifs sont a priori incompatibles. C’est d’ailleurs en forçant les constructeurs à progresser trop vite compte tenu des contraintes technico-économiques que l’on a abouti au dieselgate.

Pour l’instant, seuls les vieux diesel sont déjà touchés réglementairement, mais les annonces d’interdiction totale éventuelles à 2024 ou 2025 font des ravages.

La réaction du monde réel

Les ventes de véhicules neufs s’effondrent : de 60 % des ventes, elles sont passées à 30 %. Les prix sur l’occasion chutent, évidemment : les « vieilles » voitures de plus de 6 ans sont quasiment invendables, et tout laisse à penser que cela va s’accélérer. Le prix moyen a baissé instantanément de 15 %, au dire des vendeurs, et cela va s’accentuer rapidement si l’avenir reste flou.

Essayons-nous à un petit calcul, à base d’hypothèses plausibles :

Le parc de véhicules français est de 50 millions ; 60 % sont du diesel ; l’âge moyen toutes catégories confondues est de 9 ans, probablement moins pour le diesel qui s’était développé durant les dernières années sous l’effet de l’amélioration considérable des moteurs…

Hypothèse de prix de vente, avant l’hystérie antidiesel, pour une occasion diesel : quasi neuve 20 000 euros, âgée 3 000 euros, moyenne 11 000 euros.

Ce qui fait une estimation de la valeur totale du parc de 330 milliards d’euros (avant annonces et réglementation).

Depuis l’attaque sur le diesel :

Estimation à terme de la dépréciation sur la base des ventes déjà constatées : 100 % pour les voitures anciennes, 30 % pour les neuves de haut de gamme, 40 % en moyenne, à terme.

Ce qui fait une perte instantanée de valeur pour la France de 130 milliards sans compter les stocks de voitures neuves, de moteurs et de pièces déjà fabriquées, car les constructeurs automobiles ont été complètement pris de court par les annonces.

Cette perte se reportera sur les particuliers, mais aussi sur certaines sociétés ayant un parc important : transport, loueurs… C’est une véritable perte de richesse pour les Français, même si elle est peu visible. Comme toujours, ce sont les classes les moins aisées qui perdent proportionnellement le plus : leur voiture est souvent leur seul patrimoine.

Évidemment ce n’est pas tout : il faut reconvertir des usines, et la France étant un champion du diesel fournissant toute l’Europe, les transferts ne se feront pas sans pertes d’emplois français. Certains estiment que 15.000 emplois sont menacés, avec les coûts de dédommagement nécessaires et les pertes pour les entreprises concernées, mais aussi pour l’État en rentrées fiscales.

Tout ça pour rien ?

Le parc moyen étant de 9 ans, on peut considérer qu’après mise en action des dernières normes alignant les mêmes contraintes sur le diesel et l’essence, le parc moyen serait aux normes actuelles en 2028. Le « problème », si problème il y a, n’existerait quasiment plus.

Ce qui va se passer effectivement reste flou. Les effets d’annonce politiques et médiatiques sur le diesel font partie du monde fantasmé de l’écologie émotionnelle, mais on voit qu’ils ont bien des effets sur l’économie réelle : perte sur la balance commerciale, pertes d’emploi, en un an perte de valeur d’actifs français de plus de 100 milliards…

En réalité, c’est la plus grande opération d’obsolescence programmée de tous les temps.

Michel Negynas

Source : http://contrepoints.org

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Angoulême : le réfugié guinéen qui affirmait avoir 16 ans était en fait âgé de 47 ans

4 Avril 2019, 06:41am

Publié par Thomas Joly

Une des méthodes désormais employée par les colons afro-musulmans pour s’établir en Europe consiste à se prétendre mineurs. Ces derniers bénéficient en effet, grâce au système immigrationniste en place, de passe-droits et de privilèges énormes.

Le Midi Libre (source) :

L’homme prétendait avoir 16 ans. Il espérait bénéficier de la procédure d’accueil des mineurs non-accompagnés… il lui a été signifié une obligation de quitter le territoire français

Un homme se présentant comme un mineur de 16 ans s’est rendu à l’hôtel de police, ce mercredi, afin de bénéficier de la procédure d’accueil en France des mineurs non-accompagnés (MNA). Il avait avec lui un jugement supplétif d’acte de naissance, indiquant son année de naissance en 2002, en Guinée.

La police charentaise, confrontée à l’augmentation exponentielle du nombre de MNA, a renforcé son dispositif de contrôle et s’est notamment rapprochée des autorités espagnoles. C’est ainsi que les policiers angoumoisins ont découvert que l’homme avait effectué une demande de visa en Espagne, en 2017, avec à l’appui, son passeport. Ce dernier indique qu’il est en réalité âgé de… 47 ans.

L’homme a été signifié d’une obligation de quitter le territoire français (OQTF) quelques heures après, par la préfecture, et a été placé au centre de rétention administratif de Rennes.

L’accueil des soi-disant mineurs clandestins d’origine afro-musulmane coûte, annuellement, 2 milliards d’euros aux contribuables de l’Hexagone (lire ici).

Source : http://breizatao.com

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Des musulmans pakistanais ont détourné des milliards du trésor public britannique pour financer le terrorisme

4 Avril 2019, 06:12am

Publié par Thomas Joly

Pendant des années, un gang britannique s’est infiltré dans les agences gouvernementales et a acheminé de l’argent à Al-Qaïda. Le trésor public le savait, mais n’en a pas informé le MI5.

Les gangsters ont volé des milliards de livres sterling aux contribuables britanniques et utilisé des dizaines de millions pour financer le terrorisme, selon les rapports de la police et du renseignement.

Un réseau de Britanniques d’origine pakistanaise basé à Londres, Buckinghamshire, Birmingham, dans le nord-ouest de l’Angleterre et en Écosse a monté des fraudes à la TVA et aux prestations sur le Trésor pendant plus de deux décennies et a également tiré profit de fraudes hypothécaires et de fraudes par carte de crédit sur des banques et des particuliers. Le gang a récupéré un montant net estimé à 8 milliards de livres sterling rien qu’en comptant les fonds publics.

Le groupe, qui a des liens avec les attentats à la bombe qui ont fait 52 morts à Londres (7/7), aurait envoyé 1 % de ses gains, soit 80 millions de livres sterling, à Al-Qaïda au Pakistan et en Afghanistan, où il a financé des madrasahs, des camps d’entraînement et autres activités terroristes, d’après les informations qui ont fuité.

Source : The Times via Suavelos

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Hommage au médecin capitaine Marc Laycuras… et à ceux qui embrassent sa profession

4 Avril 2019, 06:09am

Publié par Thomas Joly

La nuit dernière, alors que les Français continuaient, entre grand débat et gilets jaunes, à se déchirer, on a appris la mort, au Mali, d’un jeune médecin militaire français. « Marc Laycuras est mort lors du déclenchement d’un engin explosif improvisé au passage de son véhicule blindé lors d’une opération de lutte contre les groupes armés terroristes », a annoncé l’Élysée. Il était âgé de 30 ans. Issu de la Corrèze rurale par son père (sous-préfet de Bernay, celui-ci confiait aux journalistes : « Si je ne parviens pas à remplir ma mission, je repartirai chez moi pour devenir berger »), il avait rejoint l’École du service de santé des armées de Bordeaux en 2007.

L’occasion de rendre hommage, en passant, à ceux qui remplissent leur mission sans bruit, au prix de tant de sacrifices, jusqu’à celui de leur vie, et en particulier à cette profession trop peu connue qu’est la médecine militaire. Ceux qui l’embrassent servent deux fois : parce que médecins et parce que militaires.

L’un d’entre eux, aujourd’hui âgé, répète souvent cette boutade célèbre : la médecine militaire est à la médecine ce que la musique militaire est à la musique. Peut-être parce que sur le terrain, dans l’urgence, le danger et l’inconfort, on pratique plus souvent la chirurgie façon clairon et grosse caisse que violoncelle et flûte traversière. Pour le reste, évidemment, les études et les diplômes sont les mêmes. Il disait, pour lui, devoir sa vocation à son père qui, ayant fait la Grande Guerre, lui répétait à l’envi que, dans un régiment, l’homme le plus important était le médecin : s’il décidait, pour raison de santé, d’immobiliser le régiment, le colonel lui-même s’inclinait. En rongeant son frein. C’est justement en 14-18, face à la souffrance et au désarroi des soldats, que la médecine des tranchées a fait faire à la médecine « tout court » d’immenses progrès à marche forcée : anesthésie, transfusion, greffes…

Mais l’œuvre, dans l’ombre et l’humilité, de ces médecins militaires – issus, comme le jeune Marc Laycuras, de l’École bordelaise de Santé Navale, aujourd’hui fermée – pourrait longuement se décliner. Notamment par-delà les mers, où ils ont fait œuvre humanitaire. S’il est un corps que tout gouvernement, évoquant la colonisation, pourrait saluer sans craindre de gaffer ou déraper, c’est bien celui-là. Les aigres accusations de « paternalisme » ne pèsent guère à côté des bénéfices démographiques prodigieux pour les populations.

On prête au professeur Maurice Payet, premier doyen de la Faculté de médecine et de pharmacie de Dakar, ces propos : « Y a-t-il au monde plus petite équipe d’hommes ayant rendu plus de services à l’humanité souffrante ? Y a-t-il au monde œuvre plus désintéressée, plus obscure, ayant obtenu de si éclatants résultats et qui soit pourtant ignorée, aussi peu glorifiée, aussi peu récompensée ? Qui peut prétendre avoir fait mieux, où, quand et comment ? »

C’est précisément au large de Dakar, sur l’île de Gorée, que l’on peut encore voir un monument rendant hommage aux médecins et pharmaciens français – ces navalais, comme on les appelait – morts de fièvre ou d’épidémie… ils sont nombreux. Sur 5.000 officiers médecins, 400 y ont laissé la vie, sans compter leur famille.

Pour 80 à 90 % d’entre eux, ils soignaient des populations civiles, développant maillage sanitaire, programmes de vaccination, protection maternelle et infantile, vainquant l’invincible : lèpre, tuberculose, peste, choléra, maladie du sommeil, paludisme (l’hématozoaire fut découvert par le médecin militaire Alphonse Laveran), fièvre jaune, variole (éradiquée), etc.

En ce mercredi, à l’Assemblée, députés et gouvernement se sont levés pour observer une minute de silence, enfin réunis autour du sacrifice, du bien commun et de la patrie. On cherche désespérément, en se grattant la tête, des valeurs autour desquelles réconcilier les Français… peut-être, est-ce dans la direction donnée par le médecin capitaine Marc Laycuras qu’il faut regarder. Qu’il repose en paix.

Gabrielle Cluzel

Source : http://bvoltaire.fr

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