Le FC Nantes change à mesure que la composition ethno-religieuse de son équipe évolue. Désormais, les imams ont leur mot à dire sur le fonctionnement interne du club lors du ramadan.
Radicalisation islamiste dans le sport:
Prière collective dans les vestiaires, nourriture halal.
"aujourd'hui les gosses ne prennent plus leurs douches nus, les musulmans gardent leurs shorts".
"je suis passé au @FCNantes , on a fait passer un imam dans les vestiaires..." pic.twitter.com/EnZfdz6qMO
Puisque, selon Mitterrand, Juppé et Macron, ce sont les Nationalismes qui créent les grandes impostures, il est logique que leur antidote miraculeux soit l’Europe unie de Bruxelles.
L’argument de la Paix asséné durant la campagne européenne n’est pas nouveau et ils le ressortent à chaque fois ; les gogos et les jeunes partisans du fédéralisme y croient dur comme fer. Examinons les faits réels et non la seule portée du slogan. Certes, depuis 1949 il n’y a heureusement pas eu de 3e Guerre mondiale, il n’y a pas eu non plus de conflit armé entre deux membres (ou plus) de la Communauté eurocrate, soit ! Mais est-ce dû à l’action de l’Europe unie ? La menace d’une 3e Guerre mondiale a été latente durant toute la Guerre froide pendant laquelle les deux blocs rivalisaient par services d’espionnages et guerres civiles sporadiques interposés. Mais il y eu deux moments très critiques : l’un en 1951 lors de la guerre de Corée, et l’autre fin 1962 lors de l’affaire des missiles soviétiques à Cuba.
En 1951, Truman et Mac Arthur envisage d’utiliser 9 bombes atomiques contre la Chine et même éventuellement l’URSS si la victoire militaire classique est impossible. Finalement, Mac Arthur fut désavoué et les USA renoncèrent à la guerre atomique. Dans le second cas, la tension sera encore plus forte : lors du bras de fer entre Kennedy et Khrouchtchev à propos des livraisons de missiles nucléaires à Castro. L’Otan manifesta évidemment sa solidarité avec les USA ( et même De Gaulle la rendit publique, sans jamais recevoir de retour d’ascenseur). Le pire fut évité et Kennedy apparut comme le grand vainqueur du duel mais ce fut aux dépens de l’Europe puisque les USA y retirèrent tous leurs missiles de protection, plus pour ménager un Khrouchtchev fragilisé que pour honorer un accord qui n’était qu’un « chiffon de papier ». Dans ces deux cas historiques, à aucun moment une autorité mandatée par l’Europe naissante de l’époque ne fut envisagée afin de peser dans la balance pour garantir la paix. Cela valut peut-être mieux… Dans le cadre strictement européen, les Eurocrates ânonnent que la Paix règne entre tous les états depuis 70 ans. C’est évidemment faux puisque l’Europe continentale a connu plusieurs conflits, certes non mondiaux mais meurtriers.
Une première catégorie de conflits, de 1949 à 1991, concerne essentiellement des affrontements en Europe dans les pays communistes ou à cause des menées du Pacte de Varsovie : les Pays baltes (56), la RDA (53) Poznan (56), Budapest (56), Prague (68), le Karabagh (88), les soulèvements et libérations (89), la révolution roumaine (89). À côté existent aussi des guerres civiles (Grèce 1949), Chypre (63), ou religieuses (Irlande, IRA), ou régionalistes (pays Basque), ou même de conquêtes (invasion turque à Chypre 1973). Seules les Nations ont joué un rôle individuel, bilatéral ou multilatéral mais jamais l’Europe en tant que structure confédérale. La fin de l’URSS et du Pacte de Varsovie ne doivent rien à la CEE de jadis, et les risques d’alors ont disparu grâce aux efforts conjoints de Ronald Reagan, de Jean-Paul II, de Lech Walesa, de la pression de tous les militants de la liberté et des nationalistes anti-communistes, sans oublier l’influence de Soljenitsyne et les martyrs des goulags ou du KGB (Père Popieluszko) qui ont finalement triomphé de l’omerta scandaleuse des gauches intellectuelles, surtout en France.
Une seconde catégorie commence à partir de 1992, date à laquelle l’union européenne se dote, grâce au Traité de Mastricht, d’un début de diplomatie commune. Ces premiers roucoulements de blanche colombe amènent la guerre des Balkans de 1991 à 2001, à laquelle près de 20 nations d’Europe vont participer, soit au sein de l’OTAN soit à titre individuel. USA, France, GB pilonneront les positions serbes. Le bilan minimal est de 175.000 morts. Beaux débuts, vive Maastricht ! Mais d’autres conflits ont eu lieu, principalement dans les territoires de l’ex-URSS, le Caucase où l’Europe se joint aux USA pour mettre de l’huile sur le feu comme s’il fallait réactiver une guerre froide contre Poutine ! Par exemple, dans la guerre qui dure depuis 1994 en Tchétchénie (140.000 morts), l’Europe a pris la défense des réfugiés Tchétchènes et la France en accueille depuis plus de 50.000 ! 50.000 qui ont fui le régime anti-islamiste mis en place par Moscou à Grozny, donc 50.000 pro-islamistes qui forme désormais une diaspora en France ! On marche sur la tête, merci à L’Élysée (de 1994 à nos jours) et à l’Europe vassale de l’OTAN. Oser prétendre que l’Europe favorise la Paix alors que tous les efforts (avec notre argent) sont employés à constituer des communautés de réfugiés aptes à devenir autant de « 5e colonnes » est de la démence ou de la trahison ! Cette propagande pacifiste est indigne car elle jette aussi un voile commode sur les près de 900 000 morts qui ont eu lieu sur notre sol européen de 1950 à ce jour. Et dans ce chiffre (894 000) nous ne comptons pas les guerres hors d’Europe où nos pays sont allés combattre (Corée, Vietnam, Irak, Afghanistan, Syrie etc), ni les guerres liées à la décolonisation (Indo, Algérie, etc), ni les victimes actuelles du terrorisme et les guerres où l’islamisme progresse.
Ainsi, si l’Europe était un havre de paix, il n’y aurait pas de contingents de 26 pays de l’UE actuellement répartis au Kosovo, en Bosnie, au Liban, en Géorgie, à Chypre, île qui est en plus menacée par la Turquie, candidate effective à l’UE et membre de l’OTAN, ou des « observateurs militaires » en Ukraine depuis que la Crimée est redevenue russe ! On croit rêver devant tant d’hypocrisies ! Notre « diplomatie » consiste donc à ménager les communautés islamistes, les enclaves de l’Islam en Europe, à réduire les Serbes, à cautionner les erreurs des USA et à contrer Poutine par tous les moyens. Tel est le bilan depuis 1992 !!!
Enfin, ce slogan « L’Europe, c’est la Paix depuis 70 ans » est particulièrement rendu obscène par le seul fait que le cumul des exportations d’armes des États membres de l’UE vers des États non-membres fait aujourd’hui de l’UE le 3e exportateur d’armes du monde avec plus du quart du marché mondial. Airbus, société leader du secteur de l’armement européen, est dans le peloton des 10 principales sociétés mondiales. Rassurez-vous, je ne suis pas un pacifiste bêlant issu des babas cool trotskards d’Amnesty international, mais je pense que par respect pour les familles de nos soldats tombés sur les divers théâtres d’opérations, par décence pour tous ceux qui voient nos frontières violées par une immigration sans cesse grandissante et par conscience eu égard à la réalité économique et financière des ventes d’armes que l’Europe se vante d’exporter en Algérie (!!!), au Qatar, ou ailleurs, ou se vante d’envoyer à des belligérants extérieurs (la guerre par délégation !).
Un Président de la République devrait au moins avoir la pudeur d’éviter pareil slogan.
Car l'Europe EST en guerre !
Franck Timmermans - Membre du Bureau Politique du Parti de la France
Les épreuves du brevet des collèges, prévues pour les 27 et 28 juin, sont reportées aux 1er et 2 juillet, en France métropolitaine, pour cause de canicule. C’est ce qu’a annoncé Jean-Michel Blanquer lors d’une conférence de presse. En cause, la canicule. Pouvait-il faire autrement alors que, depuis quelques jours, les médias ne parlent que de la chaleur et de ses conséquences ?
Le brevet continue de bénéficier, comme le baccalauréat, d’un fort taux de réussite. En 2018, 88 % l’ont obtenu en série générale, 78,1 % en série professionnelle. Comme d’habitude, toutes séries confondues, les filles réussissent mieux que les garçons. Une inégalité à laquelle les maniaques de l’égalité vont devoir s’attaquer. Peut-être pourrait-on attribuer un bonus aux garçons ? Cela n’aurait rien de scandaleux, tant les modalités d’évaluation du brevet sont déjà laxistes.
Il faut savoir que le décompte des points se fonde sur le niveau de maîtrise du socle commun (ce machin inventé par l’Union européenne), noté sur 400 points, et les épreuves de l’examen terminal, sur 400 points également. Les différentes composantes du socle commun sont évaluées selon une échelle à quatre niveaux : maîtrise insuffisante, maîtrise fragile, maîtrise satisfaisante et très bonne maîtrise. Mais que les élèves se rassurent : ils obtiennent des points, même si les compétences ne sont pas acquises.
Ainsi, pour chaque composante, on bénéficie de 10 points pour le niveau « maîtrise insuffisante », 25 points pour le niveau « maîtrise fragile », contre 40 points pour une « maîtrise satisfaisante » et 50 points pour une « très bonne maîtrise ». Autant dire que beaucoup d’élèves partent avec une certain capital, eussent-ils de mauvaises notes à l’examen, qui comprend quatre épreuves écrites (français, mathématiques, histoire-géographie et enseignement moral et civique, sciences) et une épreuve orale de soutenance (l’Éducation nationale excelle en formules pompeuses).
Que les candidats ne s’inquiètent pas non plus pour ces épreuves : la plupart ne sont déroutés que par la facilité des exercices et l’indulgence des barèmes. Pour le français, il est loin, le temps où on sanctionnait de –4 points une faute de grammaire et de –2 une faute d’usage. C’étaient des pratiques réactionnaires, qui appartiennent au passé ! Quant à l’accent circonflexe ou le tréma, c’est tout juste si on ne vous sanctionne pas quand vous l’utilisez. D’ailleurs, il ne faut pas parler de « faute », ce qui pourrait traumatiser l’élève, mais « d’erreur ».
On se demande donc, à commencer par les élèves, à quoi sert cet examen qu’on obtient si facilement. D’autant plus que si, par malheur, vous échouez, cela ne vous empêche pas de passer en seconde. Le seul intérêt qu’on pourrait y voir, c’est qu’il donne aux élèves une première expérience des conditions d’un examen. La chaleur peut en faire partie : voilà des décennies qu’on distribue de l’eau aux candidats quand la température est excessive.
Le seul moyen de rendre au brevet son utilité et d’inciter les élèves à le préparer sérieusement consisterait à en faire un examen de passage en classe de seconde. Quelle horreur ! s’écrient les gourous de la pédagogie qui n’ont jamais enseigné. Oser parler de sélection ! Assurément, vous devez être un réac, un facho, pire encore ! Le système éducatif est rongé par le préjugé égalitaire. La réussite pour tous est le slogan en vogue – la médiocrité pour tous, devrait-on dire, plus justement.
C’est ainsi qu’on nuit d’abord à ceux qui n’ont que l’école pour s’instruire. Au lieu de reporter les épreuves du brevet, le ministre aurait mieux fait de supprimer carrément un examen qui ne sert à rien, sinon à entretenir une illusion.
Selon l'essayiste, démographe et sociologue Jean-Paul Gourévitch, 7,3 millions d’immigrés vivraient aujourd’hui sur notre sol, soit 11 % de la population, auquel il faudrait ajouter entre 12 % et 14 % de descendants directs d'immigrés, c’est-à-dire au total entre 14 et 16 millions de personnes « venues d'ailleurs ». Quatre fois plus qu'il y a 20 ans.
Ce constat n’empêche pas l’exécutif de relancer le débat sur l'immigration voulue, choisie et organisée.
C'est ainsi qu'Emmanuel Macron vient d'ouvrir la porte à l'introduction de quotas destinés selon lui à maîtriser les flux migratoires. Vieille lune que ce concept proposé au début des années 1990 par le duo Pasqua/Seguin lors de leur tentative de puputsch au sein du RPR contre Chirac et Juppé, et repris en 2007 par Sarkozy lors de sa campagne présidentielle. Concept ancien donc et surtout illusoire et fantasmagorique.
Par définition, en effet, l'immigration illégale échappe à tout contrôle et ne pourrait donc être quantifiée dans une politique de quotas.
Par légalisme international autant que par soumission à la bien-pensance, il ne saurait non plus être question d’introduire les quotas dans l'attribution des droits d'asile (120.000 demandes en 2018, en hausse de 21 %).
Reste donc l'immigration dite légale qui concerne désormais 250.000 personnes chaque année.
Sur ces 250.000 nouveaux entrants, 88.737 premiers titres de séjours délivrés l'année dernière l'ont été au titre du regroupement familial. La remettre en cause irait à l’encontre de la Convention européenne des droits de l'homme que la France a ratifiée et surtout de la Constitution qui stipule que « la Nation assure à l'individu et à la famille les conditions nécessaires à leur développement, et protège le droit à vivre en famille ». Inutile de préciser qu'aucun gouvernement du Système, ne dérogera à des principes républicains aussi éclairés…
Alors, des quotas pour l’immigration dite économique qui ne concerne que 11 % des entrants ? Mais là encore, on voit mal les entreprises qui ont besoin de flexibilité dans leurs embauches accepter que les taux de répartitions d'emplois soient décidés par l'État ou par le Parlement une fois pour toutes en début d’année de façon discrétionnaire et selon une méthode comptable. Nous sommes donc bien dans la mythographie et le mensonge.
Pour le Parti de la France, notre pays n'a pas besoin d'immigration économique. Dans une France minée par le chômage, une formation adaptée, une adaptation aux réalités économiques, une revalorisation du travail manuel et des salaires qui leurs sont attachés doivent permettre aux nationaux d’occuper tous les postes à pourvoir. Notre pays n'a pas non plus à faire bénéficier des étrangers du « droit à la famille » qui ne doit concerner que les seuls Français. Il n'a pas à accueillir par dizaines de milliers de faux réfugiés.
L'immigration ne doit pas être organisée. Elle doit être stoppée. Totalement et définitivement.
Il est pourtant un quota que nous pouvons adopter : celui de la remigration. La droite nationale au pouvoir fixera donc chaque année le nombre d'étrangers et de faux nationaux, selon leur origine et leur « qualité », afin de procéder à leur retour au pays.
Jusqu’à épuisement des stocks.
Jean-François Touzé - Délégué national du Parti de la France aux Études et Argumentaire
Le préfet des Hauts-de-France a constaté mardi « des difficultés d’approvisionnement en eau » dans le Valenciennois.
Le préfet des Hauts-de-France a signalé ce mardi une pénurie d’eau, en raison de l’usage non-prioritaire de l’eau et du « street pooling ». Des baisses de pression ont été observées dans plusieurs communes.
Les pompiers du Nord ont également constaté l’ouverture sauvage de 12 bouches à incendie. Ce phénomène appelé le « street pooling » est désormais connu lors des pics de chaleur, et peut être lourd de conséquences, selon les pompiers.
« Risque réel en cas d’incendie : les sapeurs-pompiers peuvent être obligés de se rabattre sur des points d’eau éloignés pour alimenter leurs engins, ce qui augmente les délais d’intervention. Risque d’accidents de circulation accru (aquaplaning). Risque d’inondation de locaux en sous-sol voire en rez-de-chaussée. Risque d’électrisation ou d’électrocution si proximité avec des transformateurs ou compteurs électriques. Risque de coupures d’eau potable », égrènent les pompiers.
Thomas Joly, Secrétaire général du Parti de la France, déplore les réactions idiotes face à l'islamisation agressive de notre société.
On ne lutte pas contre le #burkini en se foutant à poil à la piscine ou en montrant son #decollete sur les réseaux sociaux mais en exigeant la remigration massive des colons islamistes qui veulent nous imposer la charia
Dix-sept personnes ont été interpellées en Grande-Bretagne, en France et en Roumanie dans le cadre d’une enquête sur des passeurs qui opéraient notamment depuis le nord de la France pour transporter des migrants vers le Royaume-Uni.
L’affaire a débuté il y a près d’un an. À l’été 2018, les autorités ont procédé à plusieurs interceptions de chauffeurs routiers d’origine roumaine. Ceux-ci tentaient de traverser la Manche « avec des migrants dissimulés dans leur ensemble routier », selon la police. « Les migrants voyageaient cachés dans la remorque, dans la cabine du chauffeur ou sous le pare-vent du tracteur » et des convoyages, orchestrés depuis la Belgique, « se faisaient également par conteneurs ». Selon ce mode opératoire, « les migrants au nombre de plus d’une dizaine parfois, étaient “stockés” pendant plusieurs heures, voire plusieurs jours », avant une prise en charge.
Et les chiffres sont impressionnants : l’enquête « a permis de dénombrer un minimum de 259 tentatives de convoyages de migrants ». 167 ont été menées à bien, 92 ont échoué. « 140 migrants » ont été interceptés à la frontière, « pour un minimum de 327 migrants passés en territoire britannique ». Par ailleurs, le chiffre d’affaires de cette organisation criminelle est estimé « à près de 3,6 millions d’euros ».
Si vous avez la chance d’habiter Paris, vous êtes vernis ! Chaussées défoncées, embouteillages monstres, travaux à l’arrêt, poubelles éventrées par les rats côtoient hordes de tour operators et broncas sociales régulières, qu’elles soient cégétistes ou jaune fluo. Dans ce paradis hidalguesque, du nom de l’édile qui fait rimer capitale avec enfer urbain mais solidaire et citoyen, fleurissent ses trottinettes électriques en libre-service, sorte de fers à repasser pour mobilités douces.
Quand notre bobo régressif aura terminé sa course d’obstacles, il prendra la peine de laisser son engin de torture urbain en travers du trottoir dans un accès de fainéantise mêlé à cette fausse rebellitude caractéristique de ces êtres supérieurs au commun des piétons.
Outre l’aspect ridicule de voir ces souvent trentenaires paresseux juchés comme des enfants sur des patinettes, c’est la justification verte qui en découle. Quand on observe que la durée de vie de ces chinoiseries n’excède pas trois mois, à moins qu’elles ne finissent prématurément dans la Seine, le législateur aurait tort de ne pas enfourcher le problème.
Votre serviteur n’est pas un ayatollah de la régulation, surtout au regard de l’inénarrable équipe municipale actuelle qui transformera bientôt le périphérique en piste cyclable, mais force est de constater que des mesures énergiques doivent être adoptées sur les chapeaux de roue. Dans le cas contraire, la chute de cet épisode sera douloureuse, voyant çà et là quelques vols planés bien mérités.
C’est devenu une coutume en France occupée, avec l’arrivée de l’été, les racailles allogènes à faible QI et les apprentis salafistes reprennent leur cycle d’insultes/agressions/attouchements sur les femmes qui osent se promener autrement qu’en tenue islamiquement compatible.
La récurrence de ce type de comportement devrait nous inciter à demander la mise en œuvre de l’expulsion de tous ces individus d’origine étrangère aux mœurs venues d’ailleurs.
Pourtant, au lieu de se lever contre l’islamisation et l'ensauvagement de notre pays, certaines femmes ont décidé de réagir en dénonçant un illusoire danger machiste et en affichant des photos de leurs seins sur les réseaux sociaux.
Si nous saluons cette velléité d’affrontement, nous déplorons la diversion qu’elle opère, en faisant comme si c’était le féminisme républicain qui était mis en danger, alors que ces comportements sont l’un des nombreux avatars de la lutte de la racaille étrangère et islamisée contre la civilisation occidentale et les blancs.
Nous retrouvons ici le travers dans lequel est tombé le Rassemblement National, quand il défendait le nudisme contre le burkini, alors qu’il suffirait de défendre notre civilisation contre celle de nos colonisateurs pour que les choses soient enfin claires.
« Créée à l’initiative du groupe La France Insoumise, qui a fait usage de son “droit de tirage”, cette commission d’enquête avait notamment pour but d’étudier les raisons de la “recrudescence des agressions commises” par les membres de ces groupuscules. Elle était également une réponse au projet d’attentat qui avait visé en 2017 Jean-Luc Mélenchon ainsi que Christophe Castaner. Le rapport, rédigé par le député La République en Marche Adrien Morenas, formule une trentaine de propositions et met en garde contre l’émergence d’un risque “terroriste” d’ultra-droite. »
Un tissu de conneries gonflées à bloc par les ingénieurs sociaux
Il s’agit, selon ces députés, d’enquêter sur les « groupuscules d’extrême droite » dont chacun sait que ce sont eux qui brûlent les banlieues déguisés en racailles, qui tabassent les Gilets jaunes déguisés en flics ou qui détruisent les boutiques des centres-villes déguisés en black blocs. L’ultradroite, voilà l’ennemi !
Or il s’agit uniquement d’éloigner le regard du public des vrais responsables et de leurs larbins, et larcins. Promis, nous allons analyser – parce qu’il le faut bien – ce tissu d’âneries et de désinformation.
Dans l’article de La Chaîne parlementaire qui suit, tout est pitoyable, on dirait une bande de balourds qui essayent de créer un problème sérieux à partir d’un matériau qui n’existe pas. Le rédacteur du rapport lui-même reconnaît que le danger terroriste d’ultra-droite n’existe pas !
« Selon l’historien Nicolas Lebourg, l’effectif total de ces groupuscules est d’environ 2.500 personnes : "Il est demeuré le même depuis des décennies en dépit de l’évolution de la démographie française", a-t-il déclaré devant les députés, évoquant une répartition géographique "qui n’a pas varié depuis les années 1930 : le couloir rhodanien, Lyon, Marseille, et aussi Nice".
Des chiffres relativement modestes selon Adrien Morenas, qui estime que l’on ne peut pas, en l’état, "valider la thèse de groupes de plus en plus organisés, structurés et puissants". »
Incroyable : le mec à l’origine de cette farce admet que le dossier est vide. Ce qui ne l’empêche pas d’essayer de sauver la face en appelant à l’aide le concept de nouvelle tentation terroriste :
« Par ailleurs, Muriel Ressiguier, la présidente LFI de la commission d’enquête, et Adrien Morenas s’accordent sur un point : l’existence d’une "nouvelle tentation terroriste d’ultra-droite" qui "doit être prise en compte avec sérieux". »
Ah, on est donc dans la tentation. Pas encore dans l’action, mais ça ne saurait tarder : les forces occultes nous préparent-elles de faux attentats signés de l’ultra-droite, comme il y en a eus « signés » des islamistes ? Tout est possible, avec les diaboliques aux commandes...
« Le rapport, qui décrit des "militants jeunes, majoritairement issus de milieux populaires", relaie en revanche une des mises en garde du journaliste Jean-Yves Camus : "un certain nombre" de membres d’organisations particulièrement radicales "ont servi dans la police, la gendarmerie et l’armée".
Tracfin, en lien avec la direction du renseignement et de la sécurité de la défense, travaille d’ailleurs sur "les militaires et anciens militaires susceptibles de s’engager dans des actions militaires et actions violentes". Signe de l’inquiétude d’Adrien Morenas, la première recommandation du rapport concerne une meilleure surveillance des "membres ou anciens membres des forces armées ou de sécurité intérieure impliqués dans des groupes d’ultra-droite". »
Au fait, qui sont les groupes en question, et quelles sont leurs revendications ? Apparemment, ce n’est pas ce qui importe aux auteurs du rapport. Ce qui compte, c’est le côté épouvantail, celui que le socialo-sionisme a construit en un demi-siècle, histoire de bloquer toute résurgence nationale en France.
« Lors de son audition du 7 février, le secrétaire d’État auprès du ministre de l’Intérieur Laurent Nunez avait lui aussi évoqué cette fragmentation, énumérant différentes tendances : les néonazis, les skinheads, les néopopulistes, les ultranationalistes, les identitaires... Il avait particulièrement insisté sur les “survivalistes”, qui revendiquent un principe d’auto-défense face à un péril islamiste supposé et “cherchent effectivement à s’armer”.
Selon le rapport, ces différentes branches de l’ultra-droite ont trois points [humour involontaire, NDLR] en commun : elles “glorifient la violence”, elles ont “un fort sentiment de haine” (toutes les personnes interrogées évoquent le “grand remplacement” sans toutefois en donner une même définition) et elles s’opposent “violemment” aux groupuscules d’extrême gauche. »
Le monde à l’envers ! Alors que ce sont les gauchistes manipulés par la police politique qui pratiquent une violence en quasi-impunité depuis des lustres, histoire justement de ne pas laisser la rue aux patriotes, la grande crainte du CRIF...
Le concept de groupe d’ultra-droite organisé et armé qui préparerait un attentat est tellement loufoque qu’il ne reste plus, pour rester crédible, que la bonne vieille théorie du loup solitaire, celle qui a été utilisée par nos parlementaires lorsqu’ils ont « enquêté » sur les terribles attentats de 2015-2016...
« La menace provient ensuite de "loups solitaires", comme Maxime Brunerie, qui avait tenté de tuer le président de la République, Jacques Chirac, le 14 juillet 2002. Selon une commission d’enquête du Sénat, 611 personnes étaient détenues pour terrorisme au 1er février 2018 : "505 appartenaient aux réseaux djihadistes et 28 à l’extrême droite."
"Le constat est assez clair, on observe surtout des actes de violences volontaires et de dégradations", a toutefois tempéré Laurent Nunez lors de son audition de février, évoquant également des "rixes entre groupes antagonistes" ou encore des "agressions racistes". »
Mais toujours pas d’attentat contre les autorités antinationales, c’est un comble ;
L’épouvantail du « terrorisme » d’ultra-droite, c’est-à-dire nationaliste, tient à peine debout mais ça ne fait rien : le pouvoir profond en a besoin et la France insoumise devait se faire pardonner sa petite insoumission du temps où Mélenchon invectivait le CRIF.
La République parlementaire est tombée bien bas, peut-être ne faut-il pas la ramasser !
Première réforme du prétendu acte II du quinquennat d'Emmanuel Macron, le projet de loi sur l'assurance chômage présenté mardi par le Premier ministre, Édouard Philippe et la ministre du Travail, Muriel Pénicaud, est parvenu en quelques jours à faire contre lui, pour des raisons certes différentes et parfois antagonistes, l'unanimité des organisations sociales, y compris les plus réformistes et réalistes d'entre elles comme la CFDT, et des milieux patronaux.
Il est vrai que ce projet établi après l’échec des concertations au début de l'année cumule d'un même trait comptable les atteintes à l'équité sociale, les injustices catégorielles et les entraves à la bonne marche économique.
Atteintes à l’équité sociale. Le gouvernement a décidé de faire payer au plus démunis une partie des 3,5 milliards d'Euros qu'il s'est fixé pour objectif d’économiser. C'est ainsi que, en faisant passer de quatre a six mois la durée de travail nécessaire à l'assurance chômage, il privera d'indemnités 236 000 allocataires. Et si demain, venant aggraver encore ce chômage de masse auquel nous aurions grand tort de consentir à nous habituer, survient une nouvelle crise - financière comme en 2008 ou géopolitique suite, par exemple, aux tensions qui montent en mer d'Oman et à la possibilité d'un nouveau choc pétrolier - entraînant une récession, ce sont des centaines de milliers de nos compatriotes qui mordront la poussière, livrés à l’horreur de la vraie misère.
Injustices catégorielles. Les cadres depuis longtemps considérés comme les vaches à lait du système seront les grands perdants de la réforme. Eux qui cotisent pour 42 % de l'ensemble et ne perçoivent que pour 15 % des allocations verront leurs indemnités entamées par une dégressivité d'autant plus injuste qu'elle est censée inciter à la reprise d'emplois rapide alors que l'on sait que les cadres de moins de cinquante ans sont les plus actifs dans la recherche d'un nouveau poste et que, si les quinquagénaires sont voués au chômage de longue durée c'est contraints et forcés, les entreprises ne se tournant pas vers eux. Au total, 80 000 cadres verront ainsi leurs indemnités baisser de 30 % au bout de six mois, alors que personne n'ignore que l'embauche de cette catégorie de salariés nécessite un temps long de recherche, de négociation et de sélection.
Entraves à la bonne marche économique. En taxant par la mise en place d’un système de bonus/malus les emplois courts, le gouvernement entend lutter contre la précarité. Cette mesure punitive aura l’effet inverse : elle interdira l’accès à des embauches ponctuelles mais réelles et utiles sans pour autant permettre la création de postes nouveaux, les entreprises ne se référant qu’à l’état de leurs carnets de commandes et aux opportunités ouvertes par la demande de la clientèle.
Longtemps, pour éviter le mécontentement populaire, les gouvernements successifs, de gauche comme supposés de droite, tous habités de l'aboulie abdicatoire mitterando-chiraquienne (« contre le chômage, on a tout essayé »), se sont enfermés dans un traitement social du chômage, d'autant plus paralysant et stérile que la situation n'allait qu'en s'aggravant. Aujourd’hui, l'exécutif inaugure la page du traitement comptable. Certes la situation relève de l'urgence et impose que soient prises des décisions (l’Unedic évalue à 1,9 milliard d’euros le déficit attendu en 2019. La dette de l’assurance-chômage, qui s’élevait à 35 milliards d’euros fin 2018, devrait atteindre 37,6 milliards en 2020). Une révision des méthodes est donc nécessaire et il va de soi que les fraudeurs et les profiteurs doivent être impitoyablement chassés et privés de toute indemnisation. Ce ne sera pas le cas, au demeurant, puisque le gouvernement, par prudence, se garde bien par exemple de s’attaquer à la rente de situation que constitue pour beaucoup le statut d’intermittent du spectacle ni de toucher aux abus du secteur du Bâtiment. Mais les profiteurs ne représentent que 15 % des 5, 6 millions de chômeurs inscrits à Pôle emploi. Les 85 % autres paieront pour les fautes d'une minorité.
Car pour l'immense majorité des allocataires, le chômage est subi, y compris pour ceux qui sont touchés dans la durée. C'est donc bien un devoir national que de les assister dans une situation souvent dramatique qu'ils n'ont ni voulue ni choisie.
Les économies doivent donc être faites ailleurs. Et d’abord en réservant le bénéfice du chômage aux seuls nationaux.
Mais c'est en luttant contre les causes du chômage et non en traitant ses conséquences que la France réglera à la fois le drame social de la privation d'emploi et le problème budgétaire qui reste posé. Non ! Contre le chômage, on n'a pas tout essayé, puisque jamais ne fut empruntée la voie nationale.
La voie nationale, c'est celle qui allie les libertés économiques et entrepreneuriales à la nécessité d'une vision stratégique de l'État. C'est celle qui permet de diminuer les charges des entreprises et de baisser la pression fiscale sur les ménages, afin de rétablir la compétitivité des premières et le pouvoir d'achat des secondes. C'est celle qui accepte les lois du marché et la libre concurrence internationale tout en recourant à la protection ciblée et intelligente de nos intérêts économiques et commerciaux pour contrer les effets pervers du libre-échange universel et mettre l’Europe en position de résister aux pressions américaines. C'est celle qui permet et organise la relance de nos capacités industrielles, technologiques et de recherches françaises et européennes.
C'est cette voie nationale et elle seule qui permettra de résorber le chômage et de redonner à la France sa prospérité et sa cohésion sociale.
Jean-François Touzé - Délégué national du Parti de la France aux Études et Argumentaire
Jean-Marie Le Pen a réagi à la dégradation volontaire de la statue de Jeanne d'Arc à Paris.
La statue de Jeanne d’Arc place des Pyramides à Paris a été vandalisée: il s’agit d’un attentat à la dignité de tous les Français. Plus que jamais, Jeanne demeure le symbole du patriotisme allant jusqu’au martyre.
[MAJ] : La statue n’aurait subi aucune dégradation, indique le HuffPost. Contactée par le site d’information, la Direction régionale des affaires culturelles d’Ile-de-France (DRAC) indique que l’étendard « menaçait de tomber » car il était en mauvais état. Il a donc été retiré et est, en ce moment, « en restauration ». Il sera bien remis en place « dans les meilleurs délais ».
Le bras de fer engagé depuis la dénonciation, il y a tout juste un an, par Donald Trump de l'accord sur le nucléaire iranien et les sanctions imposées par Washington contre Téhéran, sanctions auxquelles l'Europe fut sommée de se conformer, se poursuit, entraînant d'un côté comme de l'autre, provocations, menaces et démonstrations de force.
Dans ces conditions, une attaque américaine est-elle inévitable et l'actuelle agitation en mer d'Oman conduit-elle inéluctablement à un conflit, celui-ci débouchant alors sur un nouveau choc pétrolier ?
Le pire n'est pas toujours certain.
D’abord parce que Donald Trump lui-même ne souhaite pas engager les États-Unis dans un conflit aux retombées incertaines. Les tensions actuelles reposent, en effet, pour beaucoup sur la volonté du Président américain de satisfaire son opinion publique au moment où il prépare sa réélection.
Le régime de Téhéran, quant à lui, s'il ne cache pas ses ambitions régionales et si les rapports de force internes à la République islamique d’Iran poussent à l'affichage de la radicalité, sait qu'il ne peut se permettre une guerre qui serait, pour le pays comme pour ses dirigeants, ravageuse.
Pour autant, des forces centrifuges sont à l’œuvre, de l'Arabie saoudite, ennemie jurée de l'Iran à l'État d'Israël (même si la plupart des généraux de Tsahal demeurent prudents) pour qui l'hypothèse d'un programme nucléaire iranien est inacceptable, en passant, en Iran même, par les Gardiens de la Révolution tentés par la fuite en avant. Ces forces conjuguées poussent au conflit, attisent les braises et créent les conditions d'une mécanique des forces, engrenage qui peut s’avérer incontrôlable.
Mais c’est de l’intérieur du système américain que vient le vrai danger.
En octobre 1961, à l’occasion de son discours de fin de mandat, le président américain Dwight D. Eisenhower mettait clairement en garde son pays sur l’influence grandissante d’un « complexe militaro-industriel ». Ce terme nouveau à l’époque allait faire florès et montrer qu’il recouvrait bien une réalité menaçante parce qu'établie sur la seule recherche de la préservation d’intérêts puissants, déliés de ceux du peuple américain et agissant indépendamment de l’Administration US.
De l'engagement total de Lyndon Johnson dans la guerre du Vietnam aux deux guerres d'Irak menés sous les présidences Bush, cette entité a su prendre les manettes chaque fois que l'occasion se présentait et que la nécessité l’exigeait.
La politique américaine étant ce qu’elle est et son financement étant grandement tributaire des grands donateurs et donc des grands lobbies de l’armement, ces derniers disposent à Washington d'une influence considérable dont les néo-conservateurs – hier Dick Cheney, Paul Wolfowitz ou Donald Rumsfeld, aujourd’hui John Bolton, l’influent et omniprésent Conseiller à la Sécurité nationale - se sont fait les sinistres interprètes.
Les vieilles recettes étant toujours reprises, la présentation la semaine passée par les États Unis de photos censées prouver l’implication de l'Iran dans les sabotages de pétrolier en mer d’Oman n'est pas sans rappeler l'intervention devant l'ONU en février 2003 de Colin Powell, alors Secrétaire d'État, fournissant les « preuves » de l'existence d’armes de destruction massive détenues par l'Irak, prétexte à la seconde guerre du Golfe.
Malgré sa prudence, Donald Trump qui vient d'entrer en campagne pour un second mandat, peut succomber à ces sirènes de la mort.
Comme l’écrivait vendredi dernier dans une remarquable analyse de décryptage publiée par le site Atlantico, le géopoliticien Roland Lombardi, docteur en Histoire et spécialiste du Proche Orient : « Reste juste à savoir, dans ce contexte extrêmement tendu, comment et combien de temps, Trump arrivera à éviter l’irréparable tout en maintenant ses menaces ».
Quant à l'Europe dont le rôle, si elle existait en tant que puissance, serait crucial en termes d’intermédiaire dans une perspective d'apaisement, son silence est assourdissant.
Jean-François Touzé - Délégué national du Parti de la France aux Études et Argumentaire
En quelques jours, deux nouvelles nous sont parvenues sur des sujets qui ne nous intéressent habituellement pas : l’humour de Jamel Debbouze et la musique de Fianso.
Pourquoi nous attardons-nous sur eux aujourd’hui ? Parce qu’au détour de deux contre-performances sur scène, nous avons appris que ces « artistes » n’étaient pas financés par « leur » public mais par des subventions ! Par l’argent public ! L’argent des travailleurs français !
En effet, Jamel Debbouze et Sofiane ont livré des prestations tellement minables que la ville (Ivry-sur-Seine) s’est répandue dans les médias pour dire à quel point elle regrettait les cachets versés aux protagonistes, des cachets exorbitants : plusieurs dizaines de milliers d’euros par artiste (60.000 euros et 30.000 euros) !
Ces montants sont indécents, plus aucune subvention ne doit aller dans la poche de pseudo-artistes en mal de public !
L'été, il fait chaud.
L'hiver il fait froid.
La pluie mouille.
Les gens qui sont malades ne sont pas bien portants et ceux qui ne sont plus en vie sont souvent morts.
Est-il nécessaire de faire des heures et des heures en boucle sur les chaînes info pour préciser cela ?
Jean-François Touzé - Délégué national du Parti de la France aux Études et Argumentaire