La censure s’intensifie sur les réseaux sociaux au sein de l’Union Européenne. Facebook intervient directement dans la campagne électorale italienne et a suspendu les 23 principales pages de soutien au mouvement populiste de la Ligue de Matteo Salvini dont le parti est en tête dans les sondages.
Facebook a suspendu 23 pages importantes du mouvement populiste italien qui totalisaient 2,5 millions de supporters. La censure intervient seulement 2 semaines avant les élections européennes.
Selon les médias italiens, la majorité de ces pages soutenaient les partis populistes – La Ligue et le Mouvement 5 Étoiles – qui gouvernent actuellement l’Italie dans une coalition.
Facebook a justifié cette censure massive en affirmant que ces pages partageaient des « Fake News » et propageaient un « discours de haine » à propos des migrants, des juifs ou des vaccins.
Facebook a recouru à des informations produites par l’association de gauche Avaaz.
Cette interférence inédite dans le processus électoral italien au profit de la gauche pro-UE intervient alors que la Ligue recueille un tiers des intentions de vote.
En France, la vague de censure est étroitement coordonnée entre l’Élysée et Facebook. Emmanuel Macron a reçu il y a quelques jours Mark Zuckerberg pour superviser le processus.
La page du nationaliste breton Boris Le Lay, suivi par près de 180.000 personnes sur Facebook, a été supprimée il y a deux semaines.
La hausse de la taxe carbone avait en novembre dernier teinté du jaune de la colère une bonne partie du peuple français.
Qu'en sera-t-il du niveau record atteint ces dernières semaines par le prix du carburant ?
Depuis le début de l’année, les prix ne cessent, en effet d'augmenter et frôlent à nouveau des sommets. Le litre de sans-plomb 95 s’affichait ainsi dans les stations-service à 1,60 € en moyenne début mai. Et à 1,50 € pour le diesel. Soit une hausse supérieure à 17 centimes pour le diesel ; et de plus de 10 centimes pour le SP 95. Bref, le sans-plomb n’a jamais été aussi cher depuis avril 2013. Et le diesel frôle son record historique d’octobre 2018.
Cette remontée des prix a trois causes :
Le prix du pétrole tout d’abord. Depuis le début de l’année, une baisse de la production et un euro faible face au dollar ont largement renchéri les cours du baril de brut. Celui-ci rentre pour un tiers environ dans le niveau du prix d’un litre de carburant, avec le transport et la distribution.
Le contexte géopolitique, ensuite. Les incertitudes liées à la guerre commerciale voulue par les États-Unis et la situation de plus en plus menaçante au Moyen-Orient créent les conditions d'une crispation des marchés pétroliers ; une situation que la crise ouverte entre les États-Unis et l’Iran à propos du nucléaire, assortie de menaces militaires US (les Américains ont envoyé un porte-avions, plusieurs dizaines de bombardiers B52, des véhicules amphibies et une batterie de missiles Patriot sur zone), de gesticulations menaçantes de l’Arabie Saoudite, et d'un ultimatum sur 60 jours de Téhéran mettant les Européens devant leurs responsabilités, ne peut qu'aggraver dans la mesure où la France doit importer 99 % du pétrole dont elle a besoin.
Le poids de plus en plus lourd de la fiscalité, enfin. Si un tiers du prix du carburant est lié à celui du brut, les deux autres tiers sont intégralement constitués par deux taxes : la TVA et surtout la TICPE (taxe intérieure sur la consommation de produits énergétiques), qui inclut la taxe carbone dont la hausse, rappelons-le, n'a pas été annulée par le gouvernement en décembre dernier comme veut le faire croire la propagande de Matignon, mais seulement reportée au début de l’année prochaine. Résultat : sur un litre de carburant vendu 1,60 € à la pompe, un euro part dans les poches de l’État. Ce qui représente une manne de 34 milliards d’euros (Mds€) par an, dont le gouvernement n’a nullement l’intention de se déposséder (la proposition émise par Macron au mois de février de restaurer la taxe flottante de Lionel Jospin censée faire baisser la fiscalité sur le carburant en fonction de l’augmentation du coût de l'importation du pétrole étant un leurre destiné à tromper les consommateurs : la taxe flottante, si elle a coûté 2,7 milliards d'euros à l'État pendant le court moment où elle fut en vigueur, n'a nullement bénéficié aux automobilistes puisque la baisse du prix à la pompe n'a, à aucun moment, dépassé les 2,2 centimes).
Pour le Parti de la France, dans ce domaine comme dans tous ceux qui touchent à la fiscalité, seule une baisse significative des dépenses publiques et des économies substantielles réalisées sur le budget de l'État (immigration, mille feuilles administratif, désengorgement de la fonction publique hors domaine régalien, gaspillages, fraude fiscale et sociale…) permettra d’opérer une baisse réelle des impôts des Français et des taxes qui les écrasent, redonnant ainsi à chacun du pouvoir d'achat propice à la consommation et donc à la croissance, et aux entreprises les moyens de leur compétitivité et de leurs initiatives.
Macron, dans son langage déroutant, déclarait en mars dernier : « le prix du carburant c'est pas bibi ».
C'est pourtant bien lui qui en encaisse les dividendes.
Jean-François Touzé - Délégué national du Parti de la France aux Études et Argumentaire
Voici venir le procès Balkany. C’est l’un de ces moments romanesques, et peut-être tragiques, qui réveillent de vieux et bas instincts dans notre pays qui, pour cela, est toujours le même pays qu’au temps jadis – pour l’instant. Il y aura du monde sur la place de Grève et de la viande sur les murs. Comme pour Ravaillac ou la Brinvilliers. La France aime détester les amants de Levallois, comme jadis Lacenaire ou Mandrin. L’or et la poudre, la grande vie et le danger : le bourgeois rêve immobile, la bourgeoise soupire d’aise. Tableau.
Les Balkany, c’est aussi une farandole de clichés : les amants diaboliques, Bonnie and Clyde, le dur à cuire et la femme sans pitié. Les bifetons de 500 qui volent des pans de la veste, comme les as de pique dans Lucky Luke. Les maisons trop grandes, les contrats mirobolants, les cigares et les amis saoudiens, les valises de cash et les déclarations d’impôts bidon. Lui, le bateleur souriant, qui semble indestructible, mais ne tient que par la grâce de sa femme, pugnace et amoureuse. Elle, qu’a son Jules dans la peau, comme on disait hier, et va chercher ses répliques et ses déboires de truand.e, comme on dit aujourd’hui, dans les brouillards des faits divers de Ménilmuche. La réplique la plus osée, au sujet des accusations de la maîtresse de Monsieur : « Mon mari n’a jamais eu besoin d’un revolver pour se faire tailler une pipe. »
Terminus des prétentieux, dirait l’autre. Mais ne les lapidons pas trop vite. Quel spectacle !
Me revient en mémoire cette belle tirade d’un responsable RH (quand quelqu’un fait profession de traiter l’humain comme une ressource, me direz-vous, vaut mieux s’attendre à tout). « Écoute, disait ce brave homme, dans la vie, y a trois catégories de gens : ceux qui ont un destin, ceux qui ont une carrière et ceux qu’ont un parcours professionnel. » Les Balkany se sont peut-être offert une carrière flamboyante avec l’argent de leurs administrés et des contribuables. Ils ont, en tout cas, évité, à force d’impudence et de cran, de s’encroûter dans un parcours professionnel. Auront-ils un destin ? La parole est à la défense.
La tiers-mondisation de la France se manifeste également par l’état d’insalubrité croissant de ses métropoles, à commencer par Paris. Les deux aéroports parisiens sont parmi les pires du monde.
Prenant en compte la ponctualité des vols, la qualité du service, la restauration et les boutiques, le classement 2019 des aéroports signé AirHelp n’est pas tendre avec la capitale. Ainsi, sur un total de 132 aéroports, Orly récolte une 126e place, avec une note de 6,37/10. A peine au-dessus, Roissy émarge au 121e rang avec une note de 6,7/10. Si Paris fait figure de mauvais élève, les autres aéroports français ne sont pas non plus épargnés puisque Bordeaux est 100e du classement, avec une note de 7,09/10 et Lyon 119e avec une note de 6,79/10. « Meilleur » aéroport français, Bordeaux ne se classe que 89e, avec une note de 7,29/10. Pour compléter ce triste bilan, un vol d’Air France sur deux était en retard l’année dernière, toujours selon AirHelp, faisant de la compagnie tricolore la 45e mondiale en terme de ponctualité.
Tout en haut du classement, trois aéroports se partagent le podium du meilleur aéroport du monde. Ceux de Doha et Tokyo, avec une note de 8,39 chacun, et celui d’Athènes, avec une note de 8,38. Ils devancent ceux de Curitiba au Brésil, de Gdansk en Pologne et ceux de Moscou et Singapour. Le Qatar s’attribue aussi la meilleure compagnie avec Qatar Airways. Pour effectuer ce classement des aéroports « les plus connus et les plus fréquentés », AirHelp a attribué 60 % de la note à la ponctualité, 20 % à la qualité du service et 20 % aux commerces et à la restauration.
En dépit de la forte dépendance de la capitale de l’Hexagone vis-à-vis du tourisme international, Roissy Charles-de-Gaulle est particulièrement impacté : personnel allogène désagréable et louche, saleté ambiante, installation vieille et incohérente, service quasi inexistant.
L’aéroport dispose même d’un budget considérable pour héberger les migrants clandestins.
Prestations sans relief, bourdes et charisme de portemanteau ont été jugés insuffisants à convaincre l’électeur de ne pas voter pour la candidate LREM. Chez les macroniens, on ne rigole pas avec l’inefficacité. L’impopularité est une affaire de professionnels. À cette fin, et en guise de touche finale, le mouvement a dévoilé sa dernière trouvaille : un jeu vidéo façon Super Mario dans lequel le rôle du héros à moustache est tenu par Nathalie Loiseau.
Vêtue de sa célèbre veste rouge, la candidate, pilotée par le joueur, caracole, saute en l’air, risque sa vie pour tenter de récupérer les étoiles du drapeau européen volées par le tandem Mélenchon-Le Pen. Les élèves des classes maternelles et primaires exigent le droit de vote. Leurs parents, en revanche, sont désormais convaincus que LREM les prend pour des simples d’esprit. L’objectif est atteint. La deuxième place est à portée de la main.
Par une logique qui échappera à l’électeur moyen, Donald Trump figure aux côtés des deux méchants Français voleurs d’étoiles. Dans cette confusion, il n’est pas exclu que le président américain obtienne 1 ou 2 % aux européennes. Une occasion de perdre encore quelques voix ne se refuse pas.
La plaisanterie aurait coûté entre 5.000 et 10.000 euros, selon les estimations. Chiffre que le parti n’a pas souhaité commenter. Piloter Nathalie Loiseau avec un joystick n’a pas de prix. Qui n’a pas rêvé de la mener jusqu’à une réunion Tupperware® ou à un concours de Miss Camping ?
Jean-Luc Mélenchon n’apprécie pas de se voir incarné par un personnage nommé « Mélenrus ». Allié de la Russie de Poutine ? Lui ? Jamais ! Il s’agirait d’une boulette, selon la chargée de communication. « C’est le prestataire qui a choisi les noms… », se défend-elle. Amateurs jusqu’au bout des ongles ! Baltringues en toutes circonstances. Le cahier des charges est respecté à la lettre.
Alexis Corbière se joint à son chef de file pour faire remarquer que les « Jeunes avec Macron » ont copié les « Insoumis » qui avaient, eux aussi, proposé un jeu vidéo pour la campagne de 2017. À l’avant-garde de l’infantilisme ! Même gadget, même idée ridicule. Ils étaient les premiers ! Que leur reste-t-il, désormais ? Le hochet, le bavoir à l’effigie de Mélenchon, le collier de nouilles garanties sans OGM ? Le désarroi se lit dans le regard de Corbière. Faire plus couillon ne sera pas facile.
Signe du destin : la programmation du jeu n’est pas au point. Trop compliqué. Super Loiseau ne parvient pas à attraper les étoiles ! CQFD. L’hyperréalisme du concept est impressionnant.
Les bouffons avec Macron ont encore quelques jours pour propulser leur candidate en troisième position. Les idées fusent : la faire apparaître déguisée en Batman dans un meeting, la gonfler à l’hélium et la promener au-dessus des grandes villes de France à l’aide d’une ficelle tenue par Édouard Philippe, lui faire prendre 50 kilos… Rien n’est perdu. Elle peut encore descendre dans les sondages.
Après l’échec électoral, le public attend le parc d’attractions Loiseauland. Le seul parc européen sans manège, ni grand huit, ni rien. Juste Nathalie Loiseau qui sourit à l’entrée. Le vide à l’intérieur. Son programme grandeur nature, accessible par le RER. Des volontaires, pour réserver ?
Salle comble ce samedi pour le banquet du Parti de la France organisé dans un grand restaurant Parisien où nous avons du, hélas, faute de places, refuser des réservations. Merci à tous nos militants qui, par leur mobilisation, ont rendu ce succès possible.
Aux côtés de notre Président étaient présents, les principaux membres fondateurs du Parti, Roger Holeindre, Christian et Myriam Baeckeroot, Michel Bayvet, Jean Verdon, Michelle Carayon, Éric Pinel, Jean-Pierre Reveau, tandis que ceux de nos camarades disparus étaient dans toutes les mémoires, en particulier Pierre Descaves, mort il y a cinq ans presque jour pour jour, combattant national « de la race de ceux qui ne renoncent jamais » comme le rappela Carl Lang, où notre cher Robert « Freddy » Moreau, le fameux Bourreau de Béthune, qui, avant de devenir conseiller régional du Nord-Pas de Calais, fut pendant plus de dix ans le garde du corps fidèle et efficace de Jean-Marie Le Pen.
De nombreuses personnalités extérieures, mais partie prenante du mouvement national français et européen, avaient répondu à notre invitation. Ainsi Koen Dillen, ancien député européen du Vlaams Belang qui transmit son amitié personnelle et celle des nationalistes flamands à Carl Lang et au Parti de la France, et Bernard Monot, économiste réputé et très actif député français au Parlement européen. On notait aussi la présence chaleureuse de Christelle Lechevalier, députée européenne, elle aussi, et conseillère régionale de Normandie, Valérie Redl conseillère régionale de Bourgogne, Lorrain de Sainte-Affrique, secrétaire général des Comités Jeanne et Roland Hélie, directeur de Synthèse nationale.
À la demande de Carl Lang, une minute de silence fut respectée en mémoire de nos deux officiers mariniers du Commando Hubert, Alain Bertoncello et Cédric de Pierreport, morts la veille au combat au Burkina Faso dans l’accomplissement de leur mission, exemple parfait des vertus militaires et du sens du sacrifice de nos soldats d’élite.
Tout au long de ce banquet se sont succédés les orateurs du mouvement, tous membres du Bureau politique, présentés avec précision, talent et efficacité par notre ami Jean Verdon qui, en prélude, avait brièvement rappelé les conditions de la création du PdF.
C’est ainsi que notre Secrétaire général Thomas Joly rappela l'engagement de nos militants dans l’action électorale et de terrain depuis dix ans, avant de placer chacun devant ses responsabilités : face à la déferlante migratoire et à l'offensive islamique, nous ne pouvons compter que sur nous. « Ce sera eux ou nous ! »
Myriam Baeckeroot, trésorière nationale, ancienne conseillère régionale d'Ile de France, dressa un panorama financier du PdF, parti économiquement sain car sans dettes, contrairement à toutes les autres formations de l’échiquier politique.
Jean-François Touzé, délégué national aux études et argumentaire et directeur de Connexion rappela que l'engagement militant, loin d’être une option était une nécessité et un devoir. « Nous ne sommes pas un club de joueurs de boules, pas plus que nous ne sommes l’Amicale des anciens de la flamme, mais un parti politique qui a vocation à parvenir aux responsabilités ».
Sylvie Collet, ancienne conseillère régionale de Normandie, présentatrice du magazine Réinfo, évoqua tout le travail accompli par elle-même et Gilles Arnaud pour faire de la communication en ligne du Parti un outil performant au service de notre combat, outil qui, dans les prochains mois va se rénover et se redéfinir pour mieux répondre encore aux attentes.
Fernand Le Rachinel, figure historique de la Cause, ancien député européen membre fondateur du PdF, fit un historique de ces dix années de combat, précédées de plusieurs autres décennies au sein de la Droite nationale, et confia sa confiance dans l’avenir de notre parti.
Particulièrement applaudi, son blazer couvert de ses décorations gagnées au feu, Roger Holeindre, président d'honneur du Parti de la France, ancien député, soldat de toujours et combattant inlassable, emblème du courage et de la constance nationale, parla avec sa force et sa foi inaltérables de ses soixante quinze ans passés au service de la France française donnant ainsi, comme il a toujours si bien su le faire, l’exemple de la volonté et de la détermination militante.
Dans un grand, long, profond et brillant discours, notre Président, Carl Lang, rappela le sens politique et spirituel de notre engagement. Se revendiquant comme un homme de droite, un combattant national et un partisan de l'Europe européenne, il dénonça longuement les trahisons et les renoncements – ceux de nos adversaires tenants du mondialisme et de l'immigrationnisme bien sûr, mais aussi, hélas, ceux venus de notre camp, avant d'appeler chacun à la résistance et à la mobilisation militante totale dans la discipline, le respect des décisions stratégiques et des lignes politiques adoptées. « J'ai voulu que nous soyons un parti, pas un simple mouvement. J'ai, en effet, la certitude que, au milieu des dangers immenses qui menacent l'existence même de la France et de notre civilisation, seul un parti sera en mesure de faire face ».
À l'issue de ce banquet, une délégation du PdF s'est rendue Place Saint Augustin à Paris où Carl Lang, conformément à la tradition nationale, déposa une gerbe au pied de la statue de Jeanne d’Arc, sainte et héroïne de la Patrie.
C’est un plancher historique. A 3,6 % en avril, le taux de chômage aux États-Unis est au plus bas depuis près d’un demi-siècle, atteignant presque celui de décembre 1969 (3,5 %). Ce faible taux reflète des créations d’emplois solides dans plusieurs secteurs, allant des services professionnels aux entreprises du bâtiment en passant par la santé ou l’assistance sociale.
Les salaires poursuivent par ailleurs leur hausse régulière, une hausse sur un an à 3,2 %. C’est significativement au-dessus de l’inflation, celle-ci s’étant inscrite à 1,5 % en mars sur an, selon l’indice PCE.
Le taux de chômage est un peu plus élevé chez les hommes (3,4 %) que chez les femmes (3,1 %). Et alors que celui des Blancs est tombé à 3,1 %, celui des Noirs est resté à 6,7 %, soit plus du double.
L'économie US n'est pas seulement florissante: il semble que les inégalités commencent à reculer.
En mars, les salaires ont augmenté de 3,5 % sur douze mois, (avec une inflation faible de 1,6 %), mais ce sont les 25% plus bas salaires qui ont progressé le plus: 4,4 % sur un an. pic.twitter.com/CJwuQAl5ES
Gauchistes et médias qui avaient prophétisé une catastrophe économique et sociale sans précédent lors de l'accession de Donald Trump à la Maison Blanche sont en PLS.
Si vous prétendez que les fraudes aux allocations familiales sont nombreuses et qu’elles peuvent impliquer des étrangers, vous vous ferez traiter aussitôt de fabulateur ou de xénophobe. Et pourtant, les faits viennent parfois vous donner raison. On apprend ainsi, dans Le Parisien, qu’une bande organisée de Roumains vient d’être démantelée : elle avait escroqué la CAF de Valenciennes d’1,7 million d’euros d’aides sociales.
Une paille, par rapport au chiffre avoué par les responsables de la Caisse nationale d’allocations familiales (CNAF), pour l’année 2018 : plus de 300 millions d’euros, pour 44.897 cas officiellement détectés ! Mais rassurez-vous : si le chiffre a doublé depuis 2013, ce n’est pas parce que les manœuvres illicites augmentent, c’est, selon le directeur général de la CNAF, « le signe d’un meilleur ciblage des contrôles ». Mince consolation, car on se demande combien de fraudes restent encore inconnues.
La majorité des fraudes (73 %) proviendraient de fausses déclarations ou d’omissions, 8,5 % de faux et usages de faux, 18,4 % de fraudes à l’isolement (ah, qu’en termes galants ces choses-là sont mises !). Mais cela ne représente que 0,35 % des allocataires : « L’immense majorité des personnes qui se trompent ne sont pas des fraudeurs. » D’où le « droit à l’erreur », introduit par la loi intitulée « pour un État au service d’une société de confiance ». On est content de savoir que les Français ne sont pas des fraudeurs – ce dont on ne doutait pas –, mais, alors, quelle est cette minorité qui parvient à escroquer, en un an, plus de 300 millions d’euros ?
En l’occurrence, dans l’affaire en question, ce sont des Roumains, deux hommes et leurs compagnes, qui sont soupçonnés d’avoir monté, rien qu’en 2017, 1.200 dossiers frauduleux. Sous le statut d’auto-entrepreneur, de jeunes femmes déclaraient qu’elles étaient enceintes pour toucher des indemnités de la CAF. Apparemment, cette bande comptait des faussaires, puisqu’elle fabriquait de fausses cartes d’identité roumaines et de faux certificats de naissance. Mais notre gouvernement ne va tout de même pas faire preuve de discrimination à l’égard de ressortissants de l’Union européenne.
Selon Le Parisien, au terme de plus de deux ans d’enquête, la police judiciaire de Lille et la police aux frontières de Valenciennes ont pu appréhender une partie de la bande… dans le Bas-Rhin, où ils montaient une autre affaire. Les donneurs d’ordre ont été arrêtés en Roumanie, en attendant leur transfert devant un juge français. Il ne s’agit pas d’être alarmiste, mais force est de constater que ce sont des étrangers – fussent-ils européens – qui sont les auteurs de ces fraudes.
Ce genre de pratiques ne recouvre qu’une petite partie des fraudes sociales. Selon la sénatrice centriste Nathalie Goulet, la fraude aux numéros de Sécurité sociale, attribués sur la base de faux documents, serait évaluée à 14 milliards par an. Quand certains comme Nicolas Dupont-Aignan ont dénoncé ce chiffre, voici quelques mois, on les a traités de tous les noms. On ne pouvait en faire autant avec une honorable parlementaire centriste. Le secrétaire d’État au Numérique a, d’ailleurs, assuré de la détermination du gouvernement à « lutter massivement contre la fraude documentaire ». On se demande bien pourquoi, en décembre, l’Assemblée nationale a voté contre la remise d’un rapport d’information sur le sujet.
Emmanuel Macron et son gouvernement, si sensibles à la lutte contre les fausses nouvelles, ne contribuent-ils pas eux-mêmes à la désinformation en n’exigeant pas une transparence totale sur ces pratiques frauduleuses ?
On les croyait mortes et enterrées. Il n'en est rien.
Les recommandations formulées voici un an par l'ancien ministre de la ville Jean-Louis Borloo dans le cadre de son plan banlieues resurgissent petit à petit, les unes après les autres, discrètement, presque en catimini, faisant mentir ceux qui affirmaient qu’Emmanuel Macron, commanditaire et destinataire du rapport, en avait balayé les conclusions d'un revers de main.
Ce n'est une bonne nouvelle ni pour notre cohésion nationale ni pour nos finances publiques.
Au moment où le gouvernement cherche désespérément le moyen de financer les promesses du Président de la République, ce n'est, en effet, pas moins de 100 millions d'euros qui seront jetés par la fenêtre entre 2020 et 2022 pour mettre en place les cités éducatives dont la création constituait un des points majeurs du plan Borloo destiné à remédier aux dysfonctionnements urbains et à développer la mixité sociale (sic).
On l'aura compris, nous sommes dans le cadre de la ruineuse, désastreuse et anti nationale politique de la ville qui, depuis 1970 a coûté plus de 90 milliards d'euros aux contribuables français dans le seul but de favoriser les populations issues de l'immigration en prétendant entretenir en pure perte leurs quartiers séparatistes dans une optique de préférence étrangère.
Le ministre de la ville et du logement, Julien Denormandie, s'est ainsi rendu jeudi à Arras et à Lens pour dévoiler officiellement la liste des quartiers présélectionnés. Premiers de la liste, outre les deux villes visitées : Le Val-Fourré à Mantes la Jolie, La Grande Borne à Grigny, Les Tarterêts à Corbeil Essonne… Autant de cités plus souvent présentes dans les colonnes des journaux pour les trafics divers qui s'y déroulent (toutes trois sont considérées comme des quartiers pivots de la drogue), pour le taux de déscolarisation (40 % en moyenne), pour une forte imprégnation salafiste, pour la violence des bandes qui y règnent, et pour les règlements de comptes qui en découlent.
Porté par des technocrates aveugles à ces réalités et encouragé par des politiques idéologues adeptes de la « discrimination positive » qui n’est, au fond, que la discrimination tout court à l'encontre des nationaux de souche, le concept de Cités éducatives vise pourtant à « intensifier les prises en charges éducatives des enfants à partir de 3 ans et des jeunes jusqu'à 25 ans, avant, pendant, autour et après le cadre scolaire », rappelle le dossier de presse du ministre. L'ambition « n'est pas d'être un dispositif de plus mais l'occasion de mieux coordonner et renforcer les dispositifs existants » (scolarisation obligatoire dès 3 ans, dédoublement des classes, dispositif « devoirs faits », petits-déjeuners à l'école, repas à la cantine à 1 euro). Discours connu, tenu depuis des décennies avec pour seule conséquence le développement des zones perdues de la souveraineté nationale. Ce plan fumeux prétend ainsi s'appuyer, comme tous ceux qui l'ont précédé, sur des actions concrètes déjà existantes dans des domaines divers, qu'il s'agisse de la petite enfance, de la formation ou du décrochage scolaire dans une soixantaine de « quartiers » qui recevront ce label à partir de juillet, attribué aux territoires « qui montrent leur détermination à faire de l'éducation une grande priorité partagée ».
Cette grande « priorité partagée » n'est évidemment pas celle de l'instruction publique dans une perspective nationale de la cohésion territoriale. Elle n'est pas celle de la reconstruction de notre école dans une vision globale de la formation de nos enfants dans un souci du bien commun, de l’intérêt général et du relèvement de la Nation.
Elle est la « grande priorité non partagée » par l'immense majorité de nos compatriotes mais délibérément choisie par la caste immigrationniste, donnée au développement du processus remplaciste et colonisateur.
Jean-François Touzé - Délégué national du Parti de la France aux Études et Argumentaire
C’est un coup bas pour Stéphane Plaza et l’ensemble de ses agences. Mardi 7 mai, le site Loopsider et l'association antifrançaise SOS Racisme ont dévoilé les résultats d’une enquête sur les discriminations raciales à la location. Après avoir effectué un testing auprès de plusieurs agences immobilières, parmi lesquelles également Foncia, Lafôret et Orpi, l’association pro-immigrés a constaté que les candidats d’origine étrangère avaient moins de chance d’accéder à un logement. « Un profil asiatique a 15 % de chance en moins d’avoir un logement qu’une personne d’origine française ancienne, une personne d’origine maghrébine a 28 % de chance en moins et une personne ultramarine ou d’Afrique subsaharienne a 38 % de chance en moins », rapporte Le Parisien.
En France, de nombreuses agences immobilières refusent des dossiers de location à des personnes en fonction de leurs origines sur simple demande du propriétaire.
C’est ce que prouve cette enquête réalisée par notre journaliste @davidperrotin.
En fait, les agences accèdent aux demandes compréhensibles et légitimes des propriétaires qui leur confient la location de leurs biens immobiliers, ceux-ci en ont assez des mauvais payeurs et des locataires qui dégradent les logements.
Tout ce cirque va très mal finir… « Après un rapide passage sur le terrain, la formation pour être opérateur en salle de commande débutera rapidement »
Ci-dessous, un reportage sur la centrale nucléaire hautement sécurisée de Kinshasa, gérée par de grands scientifiques congolais :
Samedi 11 mai à 17h30, à l'issue du Banquet des 10 ans du Parti de la France, un dépôt de gerbe en hommage à Sainte Jeanne d'Arc, héroïne de la Nation, se déroulera Place Saint-Augustin (Paris 8e) devant sa statue.
Carl Lang, Président du Parti de la France, prendra la parole.
Tous les patriotes sont les bienvenus. Sont uniquement autorisés les drapeaux français, régionaux et du Parti de la France. Le SEP (Service Encadrement Protection) encadrera cette manifestation.
Mars 1983, le 1er tour des municipales à Paris est terminé et la campagne du second est acharnée. Un ami à moi, qui avait été tête de liste FN dans le 18e arrondissement, a l’idée d’inviter chez lui Alain Juppé pour une réunion de quartier. Par pure curiosité, mais dans le but de savoir s’il mérite nos suffrages contre le PS. Je lui déconseille cette idée, non par rigidité d’appareil mais parce que « je ne sens décidément pas ce Juppé ». « On va bien voir ! » me répond-t-il, têtu, et il invite dans cette perspective les militants FN de sa campagne, ses amis, les commerçants du coin. Il appelle le secrétariat de Juppé, ne cache rien de son pedigree politique et propose une date pour une réunion d’échanges et un apéritif.
Juppé accepte. Le jour dit, j’arrive en avance à l’appartement où je retrouve nos amis mais aussi des voisins, un dentiste, un curé en soutane, le boucher du coin, le libraire, plusieurs mères de famille, et quelques couples du quartier, en tout une quarantaine de personnes, un panel assez complet des âges et conditions sociales du tout Montmartre. Flanqué d’un cadre de la Mairie de Paris, Juppé arrive en retard et s’excuse à peine. Il reste debout, un peu tendu, décline le verre de mousseux et ne se lance même pas dans le serrage des mains habituel. Il va déclarer alors mots pour mots « Bonjour à tous, pardonnez mon retard mais j’avais une réunion de quartier qui a traîné… Merci à notre ami pour son invitation. Vous connaissez les enjeux de ce 2e tour, c’est important. Je vous préviens tout de suite, je ne suis pas nazi… Mais ceux qui souhaiteraient participer à ma campagne du 2e tour peuvent s’adresser à mon adjoint M. Y qui va rester un moment avec vous. Il est à votre disposition. Je suis désolé mais je dois partir, l’emploi du temps est chargé, vous vous en doutez, et j’ai d’autres réunions sur le feu. Au revoir ». Les gens étaient sidérés et sans voix. Puis ce fut le brouhaha, « c'est honteux ! C’est ça Juppé ??? ». L’adjoint du candidat ne resta pas longtemps et mon ami lui fit part de son indignation sur le palier.
Juppé considérait comme « nazis » les gens du FN en général et ceux qui l’avaient invité mais, pour autant, il ne refusait pas leur invitation ni leur aide militante à condition que ce fût organisé par un intermédiaire. Discuter politique, mieux connaître les gens, écouter leurs questions ? Totalement inutile puisqu’ils sont « réputés » nazis.
L’hypocrisie des chiraquiens, nous l’avons bien connue aussi, surtout quand les élus régionaux RPR venaient s’épancher à la buvette en surenchères racistes tout à fait malvenues puisque leurs patrons étaient directement responsables du Regroupement familial et leurs amis du CNPF de l’embauche de travailleurs immigrés à prix cassés. Leurs clins d’œil, leurs confidences étaient pitoyables.
Que dire aujourd’hui de la reconversion inverse et spectaculaire de Jacques Toubon ? Lui aussi ose tout ! Mais surtout dans la discipline olympique du tout-reniement. Il est vrai que la mission à lui confiée par Hollande en 2014 beurre les épinards et qu’il a, grâce à la Gauche, rattrapé tous ses copains dans les promotions. Évalués entre 21.000 et 30.000 euros mensuels, ses appointements justifient le zèle qu’il met à pourfendre les écarts de la Police, le machisme, le racisme (sauf anti-français), l’anti-islamisme, l’antisémitisme, l’état d’urgence etc.
L’explication d’un tel revirement ? Sans doute, disent-ils à Gauche, le besoin de rédemption (!) après ses outrances du passé. Comme tout Chiraquien, il en commit effectivement sous le prétexte de vouloir contenir le FN ; dans les années 80, il prononça même un discours en partie en dialecte africain histoire d’en rajouter sur les « odeurs » des cités si incommodantes pour son Patron… Humour pitoyable, humour RPR. En 87, devant les Clubs Avenir et Liberté, il condamna les « contraintes mises en place par 40 ans de sociale-démocratie » !!! Autant dire que De Gaulle, Mollet, Coty, Blum, Herriot et même Lebrun devaient se retourner dans leurs tombes ! Mais qu’importe le Général, il fallait rivaliser avec les populistes !!!
Depuis que Chirac a avalisé l’Acte Unique Européen en 1984 et sans cesse mis ses pas dans ceux de la Gauche radsoc, sans oublier sa brillante réélection en 2002 devant une marée de drapeaux algériens reconnaissants, lui et sa bande auront trahi leurs électeurs pendant plus de 40 ans et à contribué largement à dégoûter l’ensemble des citoyens de la vie politique.
De celle-ci, il a fait un « milieu » où l’opportunisme, le mensonge, les coups tordus et la corruption forment le modus operandi. De l’Appel de Cochin en 1978 il ne reste rien si ce n’est son exacte antithèse dans tous les actes du grand Patron pendant 25 ans. Y compris quand il s’agit de diaboliser Le Pen de 83 à 88, puis de le rencontrer en catimini entre les deux tours de l’élection présidentielle de 1988 pour tenter d’obtenir un soutien indirect, moins de 8 mois après le « Détail » ??? Pour comprendre la chiraquie jusque dans ses soubresauts, il suffit d’attendre les conséquences du mensonge ou du reniement. Juppé savonne la planche de son propre camp depuis plusieurs années ? Sincère car tout le monde le croit indéfectible à Bordeaux Il suffit que la récompense tombe, bingo, et tout le monde croira aussi qu’il a bien pesé en conscience le poids de son ancienne condamnation avant d’accepter de siéger au Conseil constitutionnel. Foutaises, hypocrisie, tartufferie !!!
En attendant un fauteuil similaire de Sage ou de Juste, Toubon soigne son image de marque, retourne toutes ses vestes et palpe. Leur sincérité n’existe pas, seul leur intérêt personnel subsiste. Sarkozy a beau traîner derrière lui une quantité de casseroles dignes des cuisines de Chambord, il n’aura de cesse de crier à chaque fois son innocence, comme Tapie la sienne, car ces gens-là ont pour seule devise de survie de n’avouer jamais. Insatiable, l’ancien Maire de Neuilly n’écarte pas non plus l’idée de se représenter, sans même passer comme Hollande par la case « mémoires best-seller ».
Un comble. Enfin, Raffarin, dont vous pourriez vous inquiéter du sort, va bien. Ses échecs au Sénat sont cicatrisés. Il n’a de cesse de donner des leçons de morale (à Wauquiez surtout), il a pour étendard lui aussi les Droits de l’Homme et pour leitmotiv « l’Humanisme » qu’il prononce toujours avec componction comme un Archevêque devant une dinde rôtie. Et où croyez-vous qu’il mène ses affaires et reconversions ? Dans le pays par excellence des Droits de l’Homme et de l’humanisme, la Chine populaire évidemment où il se rend très souvent avec désintéressement et sacrifice de sa personne, comme Chirac le fit de son côté pour le Japon où il se rendit 5 fois plus souvent que notre ami Gollnisch pendant des années pour l’amour du sumo !!! Mais n’était-ce pas aux frais du contribuable ? Je vous le disais, les Chiraquiens ont tous la même trame mais pas au point d’être « impayables ».
Franck Timmermans - Membre du Bureau Politique du Parti de la France
Le plus important hebdomadaire allemand, Der Spiegel, est pourtant de son côté, idéologiquement. Mais le spectacle de BHL foirant complètement sa représentation théâtrale, c’était vraiment trop pour le reporter.
En tournée dans les grandes métropoles du continent pour plaider la cause de l’Union européenne avant le scrutin fin mai, BHL n’échappe pas à la critique sarcastique des intellectuels d’outre-Rhin, comme dans cet article paru dans Der Spiegel.
« Quelque part au milieu du deuxième acte, l’homme perd soudain le fil. Il bégaie, bute sur les mots, incapable de retrouver le bon. Il bredouille, cafouille, se corrige mais il est déjà trop tard. Son élan est brisé, son discours affaibli. Un monologue ne souffre aucune erreur. Sous la lumière des projecteurs, le charme du Français s’évapore alors qu’il se jette à corps perdu dans la langue de Shakespeare – mais ne parvient qu’à produire un sabir trahissant ses origines. Il tend son ordinateur portable à une assistante, reçoit en échange un manuscrit qu’il feuillette nerveusement avant de le jeter dans un coin. Il poursuit. Mais le charme est rompu entre l’orateur et son public – la salle prétendument comble du théâtre royal Carré d’Amsterdam dont les 1.700 places ne sont manifestement pas toutes occupées. Les chuchotements se transforment en murmure. Des spectateurs commencent à se diriger vers la sortie. Mais que fait l’homme sur la scène ? Il jette des livres dans une baignoire. “Wagner et Mozart, Siegfried et don Giovanni, dans la baignoire ! Bethsabée, Charlotte Corday, Asia Argento, Madeleine, dans la baignoire ! Tout le monde dans la baignoire !”, s’écrie-t-il avant d’y plonger lui-même dans son costume noir. Cela fait partie de la mise en scène. Il reste ainsi pendant un moment, comme un Marat avant l’assassinat, puis continue : “Où en étais-je ?” Les vêtements dégoulinants, il sort de la baignoire et reprend son monologue. Les spectateurs quittent à présent la salle par petits groupes. La représentation a basculé. Sur scène, l’homme continue de tempêter. Comme un caniche mouillé.
Le lendemain matin, Bernard-Henri Lévy est encore tout ébouriffé par la déconfiture de la veille. Costume frais, portable chargé et barbe grise, il affiche une mine fatiguée. “Vous avez vu ? Le cauchemar de tous les acteurs : je n’avais plus de texte !” Le téléprompteur, dissimulé dans son ordinateur portable, avait rendu l’âme.
En réalité, le philosophe, écrivain, journaliste, réalisateur et militant n’a pas besoin de souffleur. Looking for Europe est une pièce qu’il a lui-même écrite il y a quelques années et remaniée à plusieurs reprises. Il y incarne son propre rôle, celui d’un intellectuel, quelques heures avant le discours qu’il doit prononcer à une conférence pour la paix. La scène se déroule à Sarajevo, là où l’Europe “a commis sa première tentative de suicide, il y a plus d’un siècle”. Il doit parler du continent, de l’idée européenne. Mais où va-t-il le continent ? Et en quoi consiste exactement l’idée européenne ? L’homme fait les cent pas dans ce décor de chambre d’hôtel, boit du whisky, avale des comprimés et consulte son ordinateur portable, en quête d’inspiration : “Google est mon ami !” […] »
PS : en Suisse, la tournée vient d’être carrément annulée, faute de public. Pour les représentations de Genève et Lausanne, seuls quelques dizaines de billets avaient été vendus… L’organisateur a préféré tout annuler, malgré l’insistance du « comédien ».