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Le blog politique de Thomas JOLY

Vincent Lambert : meurtre programmé cette semaine

20 Mai 2019, 06:30am

Publié par Thomas Joly

Le 18 septembre 1981, par 363 voix contre 117, l'Assemblée nationale adoptait le projet de loi présenté par Robert Badinter, Garde des Sceaux, ministre de la Justice, portant abolition de la peine de mort.

Trente-huit ans plus tard, le Conseil d'État, les tribunaux administratifs, le ministère de la Justice et le défenseur des droits, Jacques Toubon, viennent de la rétablir en dépit de la recommandation faite à la France par le Comité International des droits des Personnes Handicapées de l'ONU.

Non pas pour les terroristes islamiques. Non pas pour les tueurs d'enfants. Non pas pour les meurtriers de policiers. Non pas pour les auteurs de crimes barbares, ce qui serait juste et bon. Mais pour les handicapés ! En attendant sans doute d'étendre la portée de cette mesure, aux vieillards et aux malades considérés comme un poids dans une société matérialiste et mercantile.

Après dix années de bras de fer entre sa famille, les tribunaux, les tenants de la mort programmée et le CHU de Reims où il est hospitalisé suite à un accident de la route, Vincent Lambert, parce qu'il est tétraplégique, sera donc, si rien ne vient empêcher la mise en œuvre de la décision judiciaire, exécuté cette semaine et mourra de faim et de soif.

Le Parti de la France rappelle son refus absolu, total et définitif de toute pratique euthanasique et son attachement à la défense de la vie de la naissance jusqu’à la mort naturelle.

Pour la mère de Vincent Lambert qui appelait à un rassemblement ce dimanche devant un CHU impatient d'en finir avec un patient coûteux, « Il faut garder espoir jusqu’au bout et expliquer à tout le monde que Vincent n’est pas en fin de vie, il est handicapé ».

Ce qui risque de se dérouler entre le 20 mai et le 27 mai n’est pas un acte médical. C'est un assassinat.

Jean-François Touzé - Délégué national du Parti de la France aux Études et Argumentaire

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L'immonde rappeur Nick Conrad étrangle et tue une blanche dans son nouveau clip

20 Mai 2019, 06:18am

Publié par Thomas Joly

Condamné, en mars dernier, à une peine ridicule (de laquelle il disait néanmoins vouloir faire appel, selon Le Monde) au seul motif de « provocation au crime » pour son clip « Pendez les Blancs », il aurait eu tort de se gêner. Nick Conrad brûlait peut-être même de récidiver.

Seulement 5.000 euros avec sursis pour avoir incité à pendre les Blancs et à « tuer les bébés blancs dans les crèches » sans même que l’incitation à la haine raciale ait été retenue ; l’« artiste », l’« homme libre » (tel que se définit ce charmant personnage) a donc bien retenu la leçon : un rappeur, noir, a des droits que d’autres ne connaissent pas. Mais, comme on ne sait jamais ce qui pourrait advenir – tous les jugements ne se ressemblent pas -, il semble avoir estimé plus prudent, cette fois, d’assurer ses arrières. Comme s’il suffisait, pour se prémunir de plaintes futures, de justifier à l’avance la violence des scènes et des paroles. Qui plus est, par des explications dont la pertinence, c’est le moins que l’on puisse dire, ne saute pas aux yeux. Jugez plutôt : « Le mot France est à considérer ici comme mentalité française, médias, etc., qui se sont arrogé le droit de qualifier Nick Conrad en des termes inexacts plutôt que d’ouvrir un débat épineux. » »

Français et mentalité française ? Rien à voir ! La preuve, celui qui se dit afro-français et non pas français, avec cette délicieuse écriture inclusive chère aux rappeurs et aux jeunes de tout poil des banlieues, c’est bien connu, les plaint, ces « Français.es qui subissent malgré eux.elles, l’influence des médias et des leaders d’opinion mensongers ». Sacré Nick, après son « message d’amour » qui pendait les Blancs, toujours le mot pour rire…

Donc, non, non, ce n’est pas la France qu’il « baise jusqu’à l’agonie », ce n’est pas la France qu’il « brûle », ce n’est pas elle non plus qu’il « enc… ». Et la scène finale ne montre pas, non plus, ce bon Nick en train d’étrangler, en pleine nature, une femme à la peau blanche et s’en aller, nonchalant, au volant de sa décapotable… Figure de style, métaphore, stylisation, de l’art, quoi.

Allô, Marlène ? Mme Schiappa, on l’a connue plus réactive chaque fois qu’un « féminicide » était commis ou qu’elle croyait décrypter, ici ou là, une incitation au féminicide. En ce moment, ce qui la mobilise, c’est la discrimination des femmes voilées interdites de sorties scolaires par un amendement LR au Sénat, mais bon, une femme blanche qui se fait étrangler dans un clip de Nick Conrad qui inonde les écrans, pas de quoi déclencher un tweet à 6h du matin.

Et s’il n’y avait que notre pimpante à se faire désirer ! Pas un LREM ni un Insoumis ni un socialiste ni un écolo ni aucune autre féministe n’ont encore pipé mot ! La migraine, peut-être ?

Nicolas Dupont-Aignan (DLF), François Xavier Bellamy (LR), Bruno Retailleau, eux, ont réagi au quart de tour, et ce, dès hier en fin d’après-midi. « 30 ans de communautarisme et voici le résultat : un appel au meurtre et à la guerre civile », déclarait le premier. « […] Les lâchetés d’hier préparent les violences de demain », twittait le deuxième. « Clip immonde » : Bruno Retailleau (Force républicaine) « demande à ce qu’il soit poursuivi et condamné lourdement. Cette haine est insupportable. »

« Les limites de la liberté d’expression s’apprécient avec une plus grande souplesse lorsqu’il s’agit de rap », rappelait le tribunal correctionnel qui, il y a quelques semaines, avait rendu son doux jugement.

Nick Conrad a bien reçu le message.

Caroline Artus

Source : http://bvoltaire.fr

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Donald Trump en croisade contre la censure sur Internet

20 Mai 2019, 06:06am

Publié par Thomas Joly

La Maison Blanche a accru mercredi dernier son offensive contre les réseaux sociaux en lançant une campagne inédite incitant les internautes à témoigner de toute censure qu’ils auraient subie de la part de Facebook, YouTube ou Twitter.

Même si cette initiative dit s’adresser à tous, « quelles que soient vos opinions », elle s’inscrit dans la volonté de Donald Trump de démontrer que ces géants technologiques pratiquent une discrimination contre les utilisateurs de droite.

« Trop d’Américains ont vu leurs comptes suspendus, interdits ou dénoncés frauduleusement pour d’obscures violations des règles d’utilisation », justifie la Maison Blanche.

Le site officiel de l’exécutif américain invite les personnes souhaitant relater leur mésaventure à cliquer sur un lien dédié pour y livrer par écrit leur expérience.

« Partagez votre histoire avec le président Trump », suggère la Maison Blanche, en s’adressant aux internautes convaincus d’avoir été victimes d’un « préjugé politique ». Tout en ayant fondé son ascension politique et sa communication présidentielle sur son compte Twitter, Donald Trump dénonce fréquemment une « collusion » des géants technologiques avec la gauche.

Il a notamment accusé Google de truquer les résultats de son moteur de recherche au profit selon lui des médias de gauche.

D’autres élus républicains lui ont emboîté le pas et dénoncé la « partialité » des géants de l’internet, qui pour leur part se défendent de tout parti pris politique.

Source : http://news.suavelos.eu

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Un ancien acteur porno affirme avoir sodomisé Emmanuel Macron

19 Mai 2019, 11:24am

Publié par Thomas Joly

Cet homosexuel, ancien acteur porno, prétend avoir sodomisé le Président de la République au cours d'une partie fine. Mythomanie ? Buzz pour se faire connaître ? Quoi qu'il en soit, voilà qui va relancer les interrogations sur les mœurs sexuelles d'Emmanuel Macron...

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« Pour les Européennes, le Parti de la France laisse à ses militants une totale liberté de vote »

17 Mai 2019, 06:52am

Publié par Thomas Joly

Carl Lang, Président du Parti de la France, ne donne aucune consigne de vote pour ces élections européennes.

 

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Réunion militante à Nancy le samedi 1er juin à 17h30

17 Mai 2019, 06:51am

Publié par Thomas Joly

À l'invitation de Pierre-Nicolas Nups, Thomas Joly, Secrétaire général du Parti de la France, animera une réunion militante qui se déroulera à Nancy samedi 1er juin à 17h30. Un pot sera offert à l'ensemble des participants puis la soirée se prolongera, pour ceux qui le désirent, au cours d'un repas convivial dans une célèbre brasserie de la ville. Inscription obligatoire au 07.68.71.60.81 ou partidelafrance54@gmail.com

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Une nouvelle version de Microsoft Word interdira les expressions jugées politiquement incorrectes

17 Mai 2019, 06:29am

Publié par Thomas Joly

Microsoft va présenter une nouvelle version de Word. Celle-ci utilise l’IA pour rendre notre écriture grammaticalement ET politiquement correcte.

Microsoft présente « Ideas in Word », une série de fonctionnalités basées sur l’intelligence artificielle qui vous aident à formater votre document et à mieux écrire. Entre autres possibilités, Word décodera les acronymes et indiquera le temps nécessaire pour lire un document. Il soulignera également les mots ou les phrases qui semblent insensibles et proposera des corrections.

Ainsi, si vous écrivez « handicapée » dans votre document, l’IA suggèrera de remplacer par « personne atteinte de handicap ». Microsoft justifie ainsi que cette terminologie met en avant l’individu plus que son handicap. Ces contrôles plus inclusifs font partie d’une palette d’outils plus large intitulée « Affiner mon écriture » qui inclut également la clarté, la concision, la ponctuation et les sujets géopolitiques sensibles. L’intelligence artificielle est même en capacité de prendre en compte les différences culturelles (tabous, politesse, politique) et écarte les expressions qui peuvent être difficiles à comprendre ou offensantes pour quelqu’un d’une autre culture.

Source : http://breizatao.com

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Camps de migrants et trottinettes électriques : le quotidien du Parisien…

17 Mai 2019, 06:18am

Publié par Thomas Joly

Paris, « ville inclusive » ? C’est « la réponse aux défis du XXIe siècle », affirmait Anne Hidalgo, lors d’un entretien accordé à La Tribune, en 2016. Toutefois, l’inclusion n’exclut pas les quelques menus soucis qu’on sait. Soucis qui, ne serait-ce que pour les touristes, commencent dès l’arrivée à l’aéroport de Roissy.

Ainsi, de plus en plus de chauffeurs de taxi éviteraient de leur faire emprunter la porte de la Chapelle, apprend-on dans 20 Minutes de ce jeudi 16 mai : « La première image que les touristes ont, en arrivant à Paris, plus belle ville du monde, ce sont les tentes, les réfugiés, les toxicos… » Même son de cloche chez un autre de ses confrères : « Quand je viens de Roissy, je passe par la porte de Clichy ou Maillot. À la Chapelle, des gens tentent d’ouvrir la portière, de casser la vitre. Avant, la situation faisait mauvais genre, maintenant, c’est dangereux. »

Manifestement consciente du phénomène, Anne Hidalgo affirme : « La situation n’est plus acceptable et n’est plus vivable. On ne peut pas faire comme si la situation n’existait pas. » Fort bien, cette « situation » étant même tenue pour « indigne ». Mais, au fait, de quelle « situation » parle-t-elle en des termes aussi virilement genrés ? Celle des « migrants », évidemment. Et celle des riverains ? Ce sera sûrement pour plus tard. Un jour. Si Dieu veut.

En attendant, les riverains oubliés tentent de s’organiser, entre campements de fortune, deals de crack, misère et violence. Et ne parlons pas du quotidien des riveraines… Voilà pour la face cachée de la Ville lumière, même si ça tendrait aussi à se couvrir sur sa face plus ensoleillée, avec ces trottinettes électriques naguère symbole triomphant de la coolitude citoyenne de progrès – ou un concept approchant.

Ainsi faut-il savoir que douze sociétés se disputent ce qui, hier, était le marché de demain avant de devenir le problème d’aujourd’hui, alors même que « la viabilité économique du secteur reste à prouver », s’inquiète-t-on dans Les Échos. 15.000 de ces engins circulent actuellement dans Paris, en une assez réjouissante sarabande de chevilles brisées, de traumatismes crâniens et de côtes fêlées. Les 40.000 unités étant promises pour bientôt, l’avenir s’annonce des plus radieux dans la capitale.

Profitant d’un vide juridique bienvenu – dans quelle catégorie d’humains montés sur roulettes faut-il en classer les usagers –, nos trottinetteurs s’accaparent donc à la fois chaussées et trottoirs en une fort curieuse conception du vivre ensemble. Que faire ?

Leur attribuer un couloir spécifique ? Mais entre les voies réservées aux voitures, aux vélos, aux bus et aux taxis ; à moins de leur creuser un tunnel sous les pavés, on ne voit pas.

En réguler l’usage ? Pourquoi pas, surtout quand on sait que la France connaît une sévère disette en matière de réglementation. Il serait, ainsi, question de « mise en fourrière des trottinettes en stationnement gênant ». Fort bien. Mais qui paiera ? La société propriétaire du bidule ? Ou son locataire du moment, dont on voit mal pourquoi il mettrait la main à la poche pour récupérer un bien qui n’est pas le sien ? Pas de doute, Nathalie Loiseau, qu’on verrait bien proposer la limitation à 80 km/h des trottinettes électriques, histoire que les automobilistes campagnards ne soient pas les seuls à être stigmatisés, doit être une des conseillères occultes d’Anne Hidalgo. Il n’y a pas d’autre explication.

Autre mesure envisagée : « L’obligation de vérifier que les utilisateurs connaissent les bases du Code de la route. » Au point de vue faisabilité, voilà qui s’annonce sous les meilleurs augures. On imagine le défilé d’agents municipaux chargés d’alpaguer le hipster en goguette au moment où il s’apprête à louer son bolide pour lui faire passer un examen d’auto-école, au débotté, sur le macadam. La gauche réaliste porte décidément bien son nom.

Nicolas Gauthier

Source : http://bvoltaire.fr

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Carl Lang, invité de Radio Libertés pour les 10 ans du Parti de la France

17 Mai 2019, 06:07am

Publié par Thomas Joly

Pour ce numéro de « Synthèse », Roland Hélie, Philippe Randa et Arnaud Menu reçoivent le président du Parti de la France, Carl Lang, pour évoquer les 10 ans de ce mouvement fondé par d’anciens membres du Front National.

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Justice politique : « La Cour d'Appel d'Amiens me prive d'avocat et me juge en mon absence ! »

16 Mai 2019, 19:29pm

Publié par Thomas Joly

Communiqué de Thomas Joly, Secrétaire général du Parti de la France

Suite à ma condamnation inique en première instance pour avoir dénoncé la barbarie islamiste dans un article de mon blog en l'illustrant de photos pourtant trouvables dans la presse française et internationale, j'avais immédiatement fait appel de cette décision politique.

Le 24 octobre dernier, la Cour d'appel d'Amiens ajournait l'audience en exigeant que je subisse une expertise psychiatrique comme aux plus belles heures de l'URSS. Le procès est alors reporté au 15 mai.

Une semaine avant cette date, mon avocat étant retenu à 500 km d'Amiens ce même jour pour une audience qui ne pouvait être reportée, il demande, comme c'est l'usage, le report de mon procès au greffe de la Cour d'Appel d'Amiens qui lui répond que sa demande sera transmise à la Présidente de la Cour d'Appel. Celle-ci ne signifie un refus à mon avocat que le matin-même de l'audience ! Alors même que mon procès ne comporte aucun caractère d'urgence et qu'elle n'invoque aucun motif pour justifier son refus, ce qui démontre clairement une hostilité politique à mon égard.

Sur les conseils de mon avocat, je ne me suis évidemment pas présenté au Palais de justice, l'objectif des magistrats de la Cour d'appel étant de me priver de mon défenseur. Ils m'ont donc jugé en mon absence. Ce qui me permettra de me pourvoir en cassation pour atteinte manifeste aux droits de la défense.

L'avocate générale a réclamé la confirmation de ma condamnation initiale, soit deux mois de prison avec sursis et 2.000 € d'amende (peine bien souvent même pas appliquée aux islamistes faisant l'apologie du terrorisme). L'arrêt de la Cour d'appel sera rendu le 3 juillet. Si une relaxe n'est pas prononcée, je formerai un pourvoi en cassation. Il est hors de question de laisser des juges rouges bafouer le droit et ma liberté d'expression face aux atrocités des islamistes fanatiques.

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Assimilation : un policier fait du quad avec des racailles de l’enclave islamique de Roubaix

16 Mai 2019, 06:14am

Publié par Thomas Joly

L’assimilation fonctionne en France, à l’envers tout du moins. On peut ici apprécier, dans la ville islamique de Roubaix, les bonnes relations entre la police républicaine française et la population locale.

Source : http://breizatao.com

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Villeneuve-sur-Lot : ce sont les racailles qui intimident les policiers !

16 Mai 2019, 06:09am

Publié par Thomas Joly

L’affaire, relatée par la presse locale, n’a surpris personne pour qui habite ou connaît Villeneuve-sur-Lot. En effet, il est notoire que, depuis des années, une bande de « jeunes » « tient », à certaines heures, certains coins du petit centre-ville. La rue des Cieutats, du nom d’un très ancien maire de la cité, et qui abrite la sous-préfecture, est – ironie de l’Histoire – leur zone. Une zone dangereuse. Passants harcelés. Filles importunées. Trafics. Rodéos urbains. Ainsi va la vie dans cette ville du Sud-Ouest par ailleurs ravissante.

Mais depuis quelques semaines, ces choses que subissent les Villeneuvois, partagés entre fatalisme et révolte, ont pris une autre ampleur car cette bande de racailles, avec ses relais venus d’ailleurs (mystérieuses voitures stationnant ou vrombissant ici ou là), s’en sont directement pris aux… policiers. D’après le quotidien Sud-Ouest, « deux agents ont ainsi été suivis jusqu’à leur domicile à l’issue de leur vacation ». Pire : « La semaine dernière, alors qu’il arrivait devant sa maison, située dans un petit village du Villeneuvois, l’un d’eux aurait même fait usage de son arme et tiré deux coups de feu en l’air pour faire fuir une voiture et les hommes qui y avaient pris place avec, selon son témoignage, une arme qu’il aurait aperçue et dont la vision a motivé sa réaction. »

Oui, vous avez bien lu : ici, à Villeneuve-sur-Lot, ce sont les racailles qui vont intimider, provoquer des agents de police jusque chez eux ou qui les attendent sur le parking de la mairie ou du commissariat à l’heure de la débauche. Quelle est l’étape suivante ?

Christophe Castaner s’en est-il publiquement ému ? Mais il est vrai que ces racailles n’étaient pas des gilets jaunes.

Toujours est-il que, dans les jours qui ont suivi, les passants ont pu constater que plusieurs opérations de police étaient en cours et que des interpellations avaient lieu. Selon Sud-Ouest : « Quatre individus, dont trois jeunes majeurs, ont été interpellés. Si deux ont été remis en liberté, le mineur, âgé de 17 ans et demi, a été placé en détention provisoire à Gradignan et sera jugé le 6 juin. Le majeur, lui, jugé en comparution immédiate […] est poursuivi pour acte d’intimidation envers une personne dépositaire de l’autorité publique et violences aggravées. »

Les leçons de cette histoire ? Nombreuses et inquiétantes.

D’abord, l’escalade. Ils cherchent l’affrontement. Ils sont de plus en plus nombreux. Ils ont des armes et des voitures.

Ensuite, l’effet de loupe. S’il en va ainsi dans une petite ville de 20.000 habitants, que penser de la situation de nos banlieues ? Je vous laisse faire l’extrapolation.

La séquence « gilets jaunes » avait fait oublier cette réalité qui fut pourtant l’une des causes non dites de la révolte. MM. Macron et Castaner ont lancé, sans aucun scrupule, la police dans une répression violente et sans précédent contre ces gilets jaunes, ces “petits Blancs”, ces “déplorables” (et ils ont dit bien pire qu’Hillary Clinton à leur sujet…). La France périphérique et la majorité des Français qui soutiennent encore les gilets jaunes peuvent légitimement exiger une répression exemplaire contre ces racailles. Pour le moment, on ne la voit pas vraiment venir. Police et justice n’ont fait, tardivement, que le service minimum.

Il ne faudra alors pas s’étonner si la révolte reprend de plus belle.

Dominique Monthus

Source : http://bvoltaire.fr

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La vérité sur la grande mosquée islamiste de Mulhouse

15 Mai 2019, 06:25am

Publié par Thomas Joly

Une mosquée géante a été inaugurée à Mulhouse pour le premier jour du ramadan. Elle fait plus de 1.500 m² et s'intègre dans un centre islamique "An-Nour" qui fait lui plus de 10.000 m². C'est un des plus grands projets en Europe et personne ou presque n'en a entendu parler.

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Toutes les vidéos des interventions lors du Banquet des 10 ans du Parti de la France

15 Mai 2019, 06:15am

Publié par Thomas Joly

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Hommage aux Invalides : « leur sacrifice nous oblige »… à ne pas faire n’importe quoi

15 Mai 2019, 05:59am

Publié par Thomas Joly

« Ceux qui pieusement sont morts pour la patrie ont droit qu’à leur cercueil la foule vienne et prie ». C’est une foule recueillie qui se presse sur le pont Alexandre III, en ce mardi matin, pour saluer les dépouilles des deux fusiliers marins tombés au Burkina Faso : des anciens combattants, des militaires en uniforme, des retraités, des étudiants, des mères de famille venant de déposer leurs enfants à l’école, des cadres en cravate peut-être un peu là par hasard mais qui s’arrêtent interdits, des garçons de café en tablier et des serveurs à veste blanche venus en voisins. La dernière fois que des Français se sont spontanément dirigés là, c’était pour les Gilets jaunes dans une ambiance de guérilla. Comme dans une allégorie de René Girard, il semblerait qu’il faille à notre pays un sacrifice humain pour retrouver paix et unité.
Sacrifice, c’est justement le mot prononcé par Florence Parly : « leur sacrifice nous oblige. »

Nous oblige à quoi, au juste ?
Nous oblige à faire cas du mot « Français ». Lors de l’hommage officiel aux Invalides, Emmanuel Macron a eu cette phrase comme sortie d’un autre âge : « La France n’abandonne jamais ses enfants ». Cela s’appelle – lâchons le mot, même s’il est devenu, n’est-ce pas, moche et vulgaire – la mère patrie.

C’est parce qu’ils étaient français que la France est allée libérer ces otages, comme un bon père de famille va chercher ses enfants dans l’adversité. Il est une notion oubliée, chère à nos grands-mères : le devoir d’état. C’était le devoir d’état de l’État en quelque sorte.

Sans doute, ces otages se sont-ils montrés irresponsables, (ils n’ont pas fait leur devoir d’état de touriste : se montrer prudent !), peut-être même, qui sait, trouvaient-ils chic et spirituel, avant leur départ, de se déclarer « citoyens du monde », ne maniant le mot patrie qu’avec ironie.

C’est pourtant cette bonne vieille patrie – et des soldats qui, aimant celle-ci à en mourir, ont fait leur devoir d’état – qui les a sauvés. À dire vrai, aucun de ces otages, aucun d’entre nous, à titre personnel, ne mérite que deux jeunes gens donnent leur vie. Seule une qualité commune, belle, précieuse, sacrée, qui nous dépasse et nous transcende le permet : celle d’être français. Ne méprisons pas ce privilège et ce titre magnifiques, ne le bradons pas au premier venu.

Nous oblige à faire cas de leurs frères d’arme, sans attendre qu’ils tombent à leur tour. Parce qu’ils ont le sens du service et pas le droit de grève, il faudrait muer leur budget, c’est tellement commode et peu bruyant, en variable d’ajustement ?

Nous oblige à faire cas de là où ils viennent :
La France périphérique d’abord, cette France des territoires, comme on dit, que l’on dit désertée, oubliée, reléguée, et qui pourtant, est encore capable de donner de si beaux fruits. L’un était de Mayenne, l’autre d’Alsace, c’est là qu’ils seront enterrés. Spectacle ô combien touchant que celui de leurs parents, simples et humbles, braves gens mués en gens braves, debout devant le spectacle contre-nature du cercueil de leur fils, fût-il couvert du drapeau tricolore.

L’institution militaire, ensuite, dont la rigueur, la transmission, les traditions, le sens de la hiérarchie et de la discipline, l’obéissance, la sélection, toutes valeurs contraires à l’esprit du temps et enterrées depuis des lustres par l’Éducation nationale qui s’ébaubit candidement de ses soucis – ont modelé le colonel Beltrame, les maîtres Cédric de Pierrepont et Alain Bertoncello, mais aussi les pompiers de la rue de Trévise ou ceux de Notre-Dame.

Et certain rapporteur d’extrême-gauche de la Commission défense de l’Assemblée nationale, dont l’idéologie, en fait de vocation, ne suscite guère que celle d’antifa, de black bloc ou de zadiste, voudrait jouer à l’apprenti-sorcier dans cet écosystème sans doute imparfait mais presque miraculeux, au motif qu’il ne serait pas assez lessivé à la laïcité ?

Leur sacrifice nous oblige… à ne pas faire n’importe quoi.

Gabrielle Cluzel

Source : http://bvoltaire.fr

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