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Le blog politique de Thomas JOLY

Homofolie : 25 rues et places de Paris vont porter le nom de « figures » homosexualistes

12 Juin 2019, 06:27am

Publié par Thomas Joly

Un élu parisien a soumis cette proposition – pour rendre hommage à des militants ou événements en lien avec les mœurs homosexuels – qui a été acceptée par la Ville de Paris.

L’élu en question n’est autre que Jean-Luc Romero. Ce conseiller municipal du XIIe arrondissement est un activiste homosexuel de longue date – que même le SIDA n’a pas ramené vers plus de sagesse (contrairement à un Dominique Morin par exemple, auteur de Le Sida a fait de moi un témoin).

Jean-Luc Romero est aussi le président de l’« Association pour le droit de mourir dans la dignité » [sic] (ADMD), très actif lobby en faveur de l’euthanasie et du suicide assisté, et il se bat actuellement pour que soit tué Vincent Lambert…

L’ADMD est une officine maçonnique comme le rappelle son logo et Jean-Luc Romero est membre de la secte ésotérique. Ses combats sont cohérents.

25 rues et places de la capitale, dont Anne Hidalgo veut faire l’équivalent de Sodome et Gomorrhe, seront donc renommées en hommage à des personnes ou événements largement inconnus, sauf d’une minorité d’initiés.

Il y aura ainsi une place évoquant les émeutiers de Stonewall (États-Unis), qui, en 1969, avaient violemment attaqué les policiers alors que ces derniers venaient contrôler un bar interlope, lieu de dépravation… Qu’en pensent les syndicats de police d’ailleurs ?

Source : http://contre-info.com

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Victoire LGBT : première « marche des fiertés » dans le 9-3. Mais fiers de quoi, au juste ?

12 Juin 2019, 06:07am

Publié par Thomas Joly

C’est une grande victoire sur l’adversité, nous dit-on : pour la première fois, une « marche des fiertés » (Gay Pride, en français vernaculaire) s’est déroulée, dimanche, dans la capitale du 9-3, à Saint-Denis exactement.

C’était la toute première « Marche des fiertés en banlieue ». Pas n’importe quelle banlieue, on l’a bien compris.

Illustration par la polémique qui éclata, en 2016, autour des propos du chevelu Chevènement, l’INSEE précisant alors que, si les Français étaient majoritaires à Saint-Denis – mais pas les Français de souche –, on y recensait pas moins de 134 nationalités. Chose qui faisait dire à notre sourcilleux Jean-Pierre que la ville où reposent les rois de France est l’illustration même d’« un échec du “processus de l’intégration” et des “problèmes d’équilibre de la société française ». Ouhhhh… le vilain garçon !

Le brave Chevènement voulait dire, on le suppose, qu’il n’y avait plus guère de visages pâles autour de la basilique, mais bon, vous savez ce que c’est, il faut rester prudent. D’ailleurs, l’INSEE interdit de détailler la liste de ces nationalités de façon exhaustive. En effet, nous dit-on, « en dessous d’un certain seuil de population, il y a un principe de “confidentialité statistique” » ». Sic.

J’aime bien ça, la confidentialité statistique. C’est un truc qui préserve de tout… sauf de l’homophobie, sans doute, puisqu’il paraît qu’elle est plus vindicative là qu’ailleurs. Allez savoir pourquoi…

Bref, le millier de personnes qui ont défilé dans Saint-Denis aux couleurs de l’arc-en-ciel « entendaient lutter contre l’homophobie et montrer que l’on peut s’afficher lesbien, gay, bi ou trans même dans les zones les plus sensibles ». Défilé sage, au demeurant, où l’on s’est gardé d’arborer les tenues hautement provocatrices et carnavalesques qui sévissent à Paris.

Il n’empêche, le reporter envoyé par Europe 1 a entendu quelques râleurs dans la foule, comme ce jeune homme de 16 ans qui déclare : « Ça me choque franchement de voir ça dehors, comme ça… J’ai 16 ans, je n’ai pas envie de voir des gens comme ça dehors. » Ou cet autre, plus véhément : « Dans les lieux publics, ils font des trucs pas bien, comme s’embrasser. Même un homme et une femme qui s’embrassent dans la rue, ce n’est pas bien, mais encore plus avec eux. » Choc des mondes… Une jeune fille des Tarterêts raconte ainsi : « Du temps où j’ai fait mon coming out au lycée, ça a été deux ans d’harcèlement, d’insultes, d’injures, de crachats, de coups et… deux à trois bastons par jour. »

Comment dire… Je vais poser une question épouvantable mais qui me paraît la seule à devoir être posée : quelle nécessité y a-t-il à faire son « coming out » ? De façon plus générale, pourquoi les gens, aujourd’hui, éprouvent-ils le besoin de balancer leur intimité à la face du monde ?

Objectivement, le monde s’en fout – du moins, il me semble. Personnellement, je n’éprouve nullement le besoin de savoir ce que mon voisin fait dans sa chambre à coucher, avec qui et comment. C’est sa liberté, elle lui est aujourd’hui acquise par la loi. Il peut faire ce qu’il veut, comme il l’entend, et même désormais épouser dans son genre, alors, où est le problème ? Plutôt : quel est ce problème qu’on se refuse à nommer ?

Allons-y carrément, explicitons la chose : la montée de l’homophobie qu’on dénonce quotidiennement va de pair avec la montée de l’islam intégriste. Elle est aussi le résultat des campagnes de matraquage qui visent à nous faire entrer dans le crâne – si besoin par la force et, demain, par la loi – l’idée que les genres n’existent pas.

Si vous avez un moment à perdre, allez voir, par exemple, les images des défilés de couture. C’est édifiant… D’abord, on en rit, et ça finit dans les larmes de honte et de dépit devant ce qu’est devenu ce fleuron de la culture française.

Marie Delarue

Source : http://bvoltaire.fr

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Pourquoi, hélas, l’union des droites n’aura jamais lieu…

11 Juin 2019, 06:10am

Publié par Thomas Joly

Les maurrassiens ont coutume de citer cet aphorisme emprunté au vieux maître : « Tout désespoir en politique est une sottise absolue. » Cette maxime, maintes fois ânonnée et assenée, se trouve tout aussi souvent rabattue sur la seule vertu de son évidence axiomatique. L’optimisme rayonnant qu’une telle sentence semble dégager s’apparente, assez souvent, à une niaise incantation destinée à conjurer ou à exorciser les improbables imprécations de fantasmagoriques mauvais démons jetant la foudre, le feu et les plaies d’Égypte sur la terra politica.

Qu’il nous soit permis, toutefois, d’aller à l’encontre de cette fausse évidence, tant, précisément, elle nous est toujours apparue intuitivement comme l’exemple même du raisonnement faux, sinon mensonger, car heurtant l’entendement.

S’il convient de ne pas imputer au Martégal l’entière responsabilité d’un usage incompris de son célèbre aphorisme, encore est-ce à la suprême condition d’en peser les termes avec exactitude. Ainsi, désespérer de la politique comme noble souci (aurait dit Pierre Boutang) du bien commun est un non-sens – une véritable sottise –, quand douter de la capacité des hommes politiques à conserver ce même bien commun relève d’une saine attitude, certes pessimiste, mais profondément ancrée dans la réalité.

Le cataclysme nucléaire de la « re(dé)composition » macronienne du paysage politique qui a vu dernièrement – après l’explosion en plein vol du Parti socialiste lors de la présidentielle de 2017 – la conflagration du parti Les Républicains a suscité – et continue de générer – une pléthore de commentaires d’où affleure – surtout sur la rive droite de l’échiquier – le fol espoir d’un Grand Soir extatique, enfin à portée de fusil, de « l’union des droites », ce mantra qui fait sortir du bois tous les loups politiques, de Marion maréchal aux caciques du Rassemblement national.

Dans une récente chronique publiée sur ce site, Xavier Jésu, membre du Conseil national des Républicains, considérait qu’il fallait « dominer intellectuellement » la Macronie totale et en appelait à « la droite la plus intelligente du monde » (2 juin).

Si, en effet, l’intelligence, soutenue par un authentique regard historico-anthropologique, a toujours fait intellectuellement défaut à une droite qui a sabordé son ontologie conservatrice en se déportant progressivement vers le gauchisme progressiste, sociétal, inclusif et cosmopolite, il lui manque une autre vertu, non moins essentielle en politique, dont la carence fait depuis quarante ans sa honte structurelle : le courage.

La veulerie de la droite française est le corollaire métonymique de son consternant crétinisme. Droite et gauche ont trahi uniment peuple et nation pour se rallier au « Divin Marché » dont le parasitisme prébendier et le clientélisme électoral sont, sans nul doute, les plus insupportables déclinaisons individuelles. Le fumier sur lequel éclot le dégoût populaire de la politique arrosé au glyphosate de l’abstentionnisme.

Or, ceux qui prêchent pour l’union des droites s’en tiennent aux seuls types familiers mais étriqués des partis et micro-partis se réclamant de la droite prétendument pure, tout en jetant un voile d’ignorance sur la figure matricielle (au sens d’Ernst Jünger) de ce que doit être la droite (donc la France), indépendamment de tout égotisme et foin du narcissisme nombriliste qui caractérise à peu près tous les leaders « droitards ».

Il y a donc raisonnablement lieu d’être politiquement pessimiste (au sens de Schopenhauer) et de ne pas croire que l’hirondelle de l’effondrement de la droite de gouvernement fera le printemps de la droite nationale…

Aristide Leucate

Source : http://bvoltaire.fr

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L’ONU appelle l’UE à repeupler l’Europe de migrants musulmans et à censurer ceux qui s’y opposent sur les réseaux sociaux

9 Juin 2019, 10:04am

Publié par Thomas Joly

Le socialiste portugais à la tête de l’organisation globaliste des Nations-Unies, Antonio Guterres, a reçu le Prix Charlemagne, une organisation pro-UE. Déjà attribué à des cadres importants du globalisme comme Angela Merkel, Emmanuel Macron ou le Pape Jorge Bergoglio, la réception de ce prix a été l’occasion pour Guterres d’appeler au remplacement de population à grande échelle en Europe.

Antonio Guterres a affirmé dans un discours confus qu’il n’y avait pas « d’alternative » à l’invasion de l’Europe par le Tiers-monde et que le fermeture des frontières menaçait « l’héritage européen ».

« Toutes les sociétés tendent à être ou sont déjà multi-ethniques, multiculturelles et multiconfessionnelles. Cela doit être considéré comme une richesse, non comme une menace » a affirmé Guterres qui, à la tête de l’ONU, a pourtant pu mesurer les performances de pays ravagés par les conflits interethniques comme la Syrie, l’Irak, la Libye, le Mali, le Liban, les Philippines, la Turquie, etc.

Guterres a demandé que l’Union Européenne détruise les frontières existantes pour forcer l’installation de migrants clandestins d’Afrique et du Moyen-Orient, un « droit » a-t-il affirmé. N’ayant pas été élu par les citoyens européens, une telle affirmation laisse d’autant plus dubitatif que de nombreux pays refusent avec succès l’immigration illégale du Tiers-monde comme la Chine, la Corée ou le Japon.

Enfin, le secrétaire général de l’ONU a désigné les populations autochtones européennes comme la cible politique numéro un. Le socialiste portugais a désigné trois « défis imminent » pour le système globaliste occidental : les opinions exprimées sur les réseaux sociaux qui critiquent les politiques imposées par l’oligarchie globaliste, le mythe du réchauffement climatique d’origine humaine qui permet à la finance d’accroître l’austérité fiscale et enfin le refus de l’immigration de masse.

Source : http://breizatao.com

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La vieille roulure de Madonna fait jouer Jeanne d'Arc par un noir transgenre dans un de ses clips

9 Juin 2019, 09:35am

Publié par Thomas Joly

C’est la nouvelle provocation antichrétienne de la chanteuse kabbaliste Madonna : dans son nouveau clip « Dark Ballet », le personnage central est une parodie de Jeanne d’Arc. Et pour incarner le rôle de la sainte de la patrie française, Madonna a fait appel à… un transgenre afro-judeo-américain !

Madonna n’apparaît que quelques secondes dans son clip « Dark Ballet ». Elle a choisi de laisser la place centrale à l’activiste afro-américain Mykki Blanco, de son vrai nom Michael David Quattlebaum Jr., rappeur, séropositif et militant LGBTQI.

Le clip parodie de façon blasphématoire le film en noir et blanc « La passion de Jeanne d’Arc » sorti en 1928.

On notera que la « rebelle » ménopausée ne s'en est jamais prise qu'à la religion chrétienne durant toute sa carrière, se gardant toujours bien de blasphémer l'islam ou le judaïsme...
 

Source : http://medias-presse.info

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« Le gros problème est que les gens profitent de la gratuité des soins : de nombreux cas n’ont rien d’urgent ! »

8 Juin 2019, 09:32am

Publié par Thomas Joly

Les urgences des hôpitaux français sont en danger et le personnel épuisé crie au secours et descend dans la rue : comment en est-on arrivé là ? Boulevard Voltaire a tendu le micro à un étudiant en médecine qui vient d’y faire trois mois de stage.

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Des scientifiques mettent à mal la version officielle du sauvetage douteux de Mamoudou Gassama

7 Juin 2019, 06:26am

Publié par Thomas Joly

Vous souvenez-vous de cet énorme battage politico-médiatique, autour d’un immigré clandestin qui avait grimpé un mur pour sauver un bambin accroché au balcon à l’automne dernier ?

C’était le nouveau héros de la Nation (alors que des dizaines de Français font des choses similaires chaque année dans l’anonymat), avec bien sûr le désir de faire penser aux Français que la submersion migratoire est positive.

Le récit de cet événement ne manqua de laisser sceptiques certains d’entre nous. Voilà qu’une émission enfonce le clou, avec des spécialistes. « Émission spéciale Mamoudou Gassama : Que s’est-il réellement passé ? Est-ce possible qu’un enfant de 3 ans chute d’un étage et puisse se rattraper à la rambarde du balcon du dessous ? Pourquoi n’y a t-il pas eu d’enquêtes ? Des scientifiques et avocats prennent la parole dans l’émission d’André Bercoff dans tous ses états sur Sud Radio. »

Source : http://contre-info.com

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« La France éternelle » : des mots trop difficiles à prononcer pour Emmanuel Macron ?

7 Juin 2019, 06:15am

Publié par Thomas Joly

Emmanuel Macron adore les commémorations. Ou, plutôt, il adore les commémorations qui lui permettent de se mettre en scène et de mettre en valeur ses qualités déclamatoires. Avec lui, le narrateur devient le personnage central du spectacle. Et le narrateur, ça tombe bien, c’est lui. Emmanuel Macron, c’est deux en un pour les panthéonisations : de Gaulle et Malraux en même temps. Enfin – calmons-nous et buvons frais, comme dirait Édouard Philippe -, toutes choses égales par ailleurs. Peut-être, quelque part, la manie de tout vouloir faire soi-même. De faire aussi des économies d’échelle, comme on dit dans le monde entrepreneurial. Il fut sans doute à son apogée, à son « peak moment », comme on dit de l’autre côté de la Manche, lors des commémorations de la fin de la Grande Guerre. Question, au passage : si on enseignait plus le théâtre dans nos écoles, la France deviendrait-elle une pépinière de petits Macron ?

En tout cas, pour les cérémonies commémoratives du 75e anniversaire du Débarquement en Normandie, une fois encore, le président de la République a pu épater la galerie. Et susciter la polémique. Car dans le « package Macron », il y a toujours, en prime, un supplément de polémique au détour d’une phrase. Mais cette fois-ci, ce n’est pas dans ce qu’il a dit mais dans ce qu’il a omis de dire qu’il y a matière à polémique. Mercredi, à Portsmouth, Emmanuel Macron, lors de la cérémonie internationale, a lu la lettre d’adieu à ses parents d’un jeune résistant, Henri Fertet, fusillé à l’âge de 16 ans par les Allemands en 1943 pour faits de résistance. Une belle lettre, particulièrement émouvante. Or, certains passages de cette ultime missive n’ont pas été lus. Parce que le temps accordé aux chefs d’État était compté, dit-on. Peut-être, probablement, sans doute.

Mais lorsqu’on prend connaissance de l’entièreté de cette lettre, on se dit qu’il est tout de même dommage que le passage sur l’amour filial de ce garçon pour ses parents n’ait pas été lu. Dommage, aussi, qu’Emmanuel Macron n’ait pas évoqué la « confiance en la France éternelle » d’Henri Fertet. Un gamin de 16 ans qui va mourir demain et qui croit en la France éternelle, ce n’est pas rien, tout de même. Dommage, encore, qu’aient été « zappés » les remerciements de l’adolescent au curé et à l’évêque pour leur sollicitude. Cela aurait donné quelques indications sur ce qu’était la sociologie de la France de cette époque. Dommage, enfin, qu’Emmanuel Macron ait biffé les passages relatifs à la foi du jeune supplicié : « Papa, je t’en supplie, prie, songe que si je meurs, c’est pour mon bien… Nous nous retrouverons bientôt tous les quatre, bientôt au ciel. » Supprimée, aussi, cette précision : « Expéditeur : Monsieur Henri Fertet, Au ciel, près de Dieu. »

Dans le poème « La Rose et le Réséda » qu’Aragon dédia, en 1944, aux catholiques Honoré d’Estienne d’Orves et Gilbert Dru, et aux communistes Gabriel Péri et Guy Môquet, tous quatre fusillés par les Allemands, sont évoqués « Celui qui croyait au ciel » et « Celui qui n’y croyait pas ». Henri Fertet était « de la chapelle », pour reprendre les mots du poète. « Chapelle », qui rime avec « France éternelle ».

Georges Michel

Source : http://bvoltaire.fr

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Seine-Saint-Denis cosmopolite : une femme enceinte éventrée par son conjoint

7 Juin 2019, 06:14am

Publié par Thomas Joly

En Seine-Saint-Denis, une femme de 32 ans, enceinte d’environ cinq mois, a été éventrée avec un couteau par son compagnon le soir du 5 juin. Elle s’est cachée chez les voisins avant d’être hospitalisée dans un état grave. Quant à son fœtus, il n’a pas survécu.

Attaquée par son conjoint avec un couteau en Seine-Saint-Denis, une femme enceinte a été gravement blessée, son fœtus n’a pas survécu. Le pronostic vital de la victime âgée de 32 ans n’est désormais plus engagé.

La femme, enceinte d’environ cinq mois, a été blessée plusieurs fois au couteau par son compagnon au niveau du ventre le soir du 5 juin, elle s’est enfuie chez un voisin avant d’être hospitalisée dans un état grave. À l’hôpital, les médecins ont découvert plusieurs plaies partout sur son corps, notamment au thorax, aux bras, aux jambes et l’abdomen. Les blessures reçues par la victime au ventre ont été létales pour son fœtus.

L'auteur présumé de cette agression, accompagné de ses deux enfants de cinq et sept ans, s’est présenté au commissariat d’Épinay-sur-Seine, en avouant avoir poignardé sa compagne. Il a été placé en garde à vue. L’enquête a été confiée au Service départemental de police judiciaire de la Seine-Saint-Denis.

Source : http://fr.sputniknews.com

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Selon des infiltrés de la DGSI, dans l’ex-mosquée salafiste de Torcy, « des fidèles priaient armés »

6 Juin 2019, 17:06pm

Publié par Thomas Joly

Dans son nouvel ouvrage Les guerres de l’ombre de la DGSI, le journaliste d’investigation Alex Jordanov raconte les opérations menées à la mosquée Rahma à Torcy (77) par des infiltrés de la Direction générale de la sécurité intérieure.

Visé par une note blanche des services de renseignements en 2017, le lieu de culte a été fermé pendant huit mois. Il a rouvert début 2018. Dalil Boubakeur, le recteur de la Grande Mosquée de Paris, avait alors remis les clés au président de la nouvelle association qui assure depuis la gestion de la mosquée.

On apprend que certains fidèles radicalisés recherchés, comme Jérémy Bailly, y priaient… armés. « Les officiers le voyaient sur lui et le savaient grâce aux écoutes téléphoniques. Il avait révélé à son père qu’il allait chercher son arme à la mosquée », indique le journaliste.

Dans un immeuble du quartier, des membres de la cellule de Cannes-Torcy avaient réquisitionné un box. « C’était une caverne d’Ali Baba », assure le journaliste. « Il y avait des kalachs, des armes de poing, des bombes cocotte-minute prêtes à l’emploi, des produits chimiques… », énumère Alex Jordanov.

Rassurante, n'est-ce pas, la religion « de paix et d'amour » ?

Source : http://fdesouche.com

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Genéral Electric, Ascoval, Whirlpool, etc : Macron fait de la France un désert industriel

6 Juin 2019, 13:50pm

Publié par Thomas Joly

En moins de deux semaines, trois faire-part de faillites viennent de compromettre le redressement d'entreprises que la parole publique, dans un contexte préélectoral, nous disait sauvées du désastre.

C’est d’abord l'annonce par General Electric de la suppression de mille postes dans son usine de Belfort. Une annonce incomplète et insincère : si l'on prend en compte les répercussions inévitables sur les sociétés sous-traitantes, c'est, en effet, non pas mille mais au total entre trois et quatre mille emplois qui sont menacés.

Dans cette tragédie sociale, la responsabilité d'Emmanuel Macron est totale. C'est lui, en effet, qui, en tant que Secrétaire général adjoint de l'Élysée chargé des affaires industrielles auprès de François Hollande, puis en tant que ministre de l'économie, fut le chef d'orchestre de la session de la branche énergie d'Alstom à General Electric qui avait pris l'engagement non seulement de conserver tous les postes existants mais d'en créer mille nouveaux.

Macron a donc agi soit par incompétence, soit, en toute connaissance de cause, par cynisme et choix funeste de désindustrialisation de la France amenée à devenir, pour les tenants du mondialisme, un pays de tourisme, de luxe et de services.

Dans les deux cas c'est un des fleurons industriels et économiques de notre pays que celui qui est aujourd'hui Président de la République a délibérément bradé, et l'intérêt social d'une ville et d'un département qu'il a négligé au profit exclusif de celui des actionnaires.

Les exemples de cette volonté destructrice de l'industrie française se multiplient par ailleurs. Tout comme General Electric, Ascoval, Whirlpool sont emblématiques de cette mise à mort.

À propos de General Electric on nous explique aujourd’hui que les turbines à gaz n'ont aucun avenir, ce qui est très précisément l'inverse de ce qu'assurait Macron il y a cinq ans. L'usine, contrairement à ce qu'affirme le repreneur, n'est pas en surcapacité (400 par ans) mais en sous compétitivité (100 demandes seulement) du fait de ses coûts de production trop élevés. Au sujet d'Ascoval, tout en assurant que la faillite de son repreneur anglais British Steel, n'aura pas de conséquences sur l'emploi à l'usine de Saint Saulve près de Valenciennes, pas plus qu'à celle de Hayange en Moselle, on laisse entendre que les aciéries françaises relèvent du passé. Pour ce qui est de Whirlpool, on se borne à constater que l’électroménager français n’est plus compétitif, en particulier face à la Chine. Là encore, la responsabilité d'Emmanuel Macron est engagée. En octobre 2017, quatre mois après le début de son mandat, le Président de la République, visitant le site, s’était, en effet, fermement engagé pour écarter les menaces de délocalisation vers la Pologne en accordant une subvention de 7,4 milliards d'euros à l'usine, aide d'urgence destinée à la relance des investissements et de la production sur le sol national. Ces subsides n'ayant servi qu’à payer, un temps, les salaires au lieu d’investir et de rénover, il n'est pas interdit de penser que la seule motivation de l'État et de son chef était de gagner du temps par une opération cynique de communication avec l'argent du contribuable.

Quand on veut tuer son chien, on dit qu'il a la rage. Quand on veut massacrer son industrie, on la dit dépassée et non viable.

Le Parti de la France croit en l’avenir de notre industrie nationale servie par une main-d’œuvre française spécialisée d'exception et un savoir-faire hors pair, atouts qui, même dans une économie globalisée, peuvent faire la différence.

Il demande au gouvernement de prendre ses responsabilités pour sauver des secteurs stratégiques comme peut l’être par exemple le rail français, et de mettre fin sur le sol national aux pratiques odieuses des fonds de retournement vautours comme Grey Bull détenteur des actions de British Steel.

Il réaffirme sa volonté politique d'une réindustrialisation ambitieuse de la France correspondant aux réalités des besoins du marché, et d'une économie européenne ouverte au monde. Ce sont bien sûr les carnets de commandes qui font la réussite d'une entreprise. Mais les commandes dépendent aussi de la compétitivité et donc du niveau fiscal auquel ces entreprises sont soumises, et de la capacité de l'État comme de l'Europe à faire respecter les règles d'une concurrence internationale loyale.

Cette réindustrialisation ne sera donc possible qu'à la quadruple condition de rendre nos entreprises compétitives au niveau mondial en desserrant le verrou fiscal, de privilégier la production plutôt que les dividendes, de redonner à l'État l'esprit et les moyens de ses stratégies et de mettre en place, au niveau européen, les barrières nécessaires à une politique ambitieuse de défense de notre production et de reconquête des marchés.

Jean-François Touzé - Délégué national du Parti de la France aux Études et Argumentaire

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Le football féminin est une arnaque

5 Juin 2019, 15:14pm

Publié par Thomas Joly

La coupe du monde féminine débutera le 7 juin mais la publicité pour cette compétition organisée en France pour la première fois est omniprésente depuis déjà longtemps. Publicité, ou devrais-je dire propagande. Il sera bientôt considéré comme misogyne et sexiste de ne pas connaître le nom de la 3e gardienne de l’équipe de France ou de ne pas vous emballer devant les frappes mollassonnes d’Élise Bussaglia.

Les fans du « football » féminin me répondront que cette attaquante aux 188 sélections chez les Bleues a inscrit de nombreux buts en 16 ans de carrière et ils auront raison, je leur ferai toutefois remarquer que des plots oranges ou jaunes fluo posés sur la ligne de but seraient à peu près aussi efficaces que la plupart des gardiennes qu’elle a battues. Petites, lentes, avec une détente de cinq ou six centimètres au mieux, elles ont l’air minuscule dans leur but et cela se voit concrètement à chacune des tentatives adverses.

Dans le genre « légende usurpée », on nous rabâche sans arrêt les oreilles avec le nom de Marinette Pichon, qui commente même (mal) les matchs de premier tour de coupe de la ligue (masculine) sur France Télévision. En fait, celle-ci est surtout là pour donner une place à la « minorité LGBT », car, oui, sa grande fierté réside plutôt dans ses préférences sexuelles que dans son passé de footballeuse aux États-Unis.

Les États-Unis sont en effet « l’eldorado » du football féminin, avec des équipes professionnelles et une sélection nationale qui obtiennent de bons résultats depuis longtemps. C’est aussi (et surtout) parce que les compatriotes de Donald Trump considèrent que les vrais sports d’hommes sont le football américain et le hockey sur glace, dans lesquels la force physique est essentielle et la testostérone permet d’accomplir des exploits.

D’ailleurs, l’une des icônes du foot féminin, l’Américaine Alex Morgan, est moins connue pour ses performances que pour sa plastique. On nous casse les pieds avec l’égalité, mais, en fin de compte, elles sont aimées et payées pour leurs belles jambes. Nous avons l’équivalent en France avec Laure Bouleau, jamais transcendante sur le terrain mais blonde et jolie, et donc propulsée consultante sur Canal+ au détriment de meilleures joueuses au physique ingrat. Quelle hypocrisie…

L’équipementier Nike essaye d’inverser la tendance et joue une nouvelle carte : l’islamisme.

Pour cette Coupe du Monde 2019, l’idée est de faire passer le « voile sportif » pour un droit inaliénable et une marque de liberté. L’expansion de l’islam le plus radical par ses femmes, via une marque américaine très puissante, c’est plutôt cocasse… et inquiétant. Maintenant, j’ai hâte de voir un mondial féminin au Qatar ou en Arabie Saoudite.

Le voile sportif n’est pas encore arrivé dans le championnat de France, on en reste pour le moment aux victoires hebdomadaires 10-0 des filles de l’Olympique Lyonnais. Comme vous le savez sans doute (on l’entend assez souvent dans les médias), la section féminine du club de Jean-Michel Aulas domine sans partage depuis 2006, avec 13 titres consécutifs ! Elles ont laissé quelques miettes et quelques coupes de France (8 victoires sur 13 éditions dans ce même laps de temps), par contre, elles ne laissent rien passer sur la scène européenne. Elles ont en effet remporté les quatre dernières ligues des champions !

« Ah, vous voyez, elles font mieux que les clubs français masculins ! ». Non, elles gagnent plus, mais elles ne font pas mieux. Elles raflent la mise car elles ont une concurrence beaucoup moins sérieuse.

J’évoquais les États-Unis et Alex Morgan, l’autre pays du foot féminin est la Norvège, dont la « star » est Ada Hegerberg, qui joue justement pour l’Olympique Lyonnais. En janvier dernier, elle a reçu le premier ballon d’or féminin de l’histoire, la FIFA et France Football ayant jugé équitable de créer cette récompense. Des sportives de seconde zone reçoivent donc des prix équivalents aux légendes du ballon rond comme Messi ou Ronaldo…

Cette volonté de mettre sur le même plan le foot masculin et le football amateur, euh, féminin, pardon, est la nouvelle ligne politique à la mode. Ada Hegerberg a ainsi annoncé qu’elle boycottait le mondial français pour protester contre l’inégalité salariale avec ses « collègues » masculins.

Je lui propose une juste répartition au prorata des téléspectateurs (car après tout, ce sont eux qui assurent le succès d’un événement et sa popularité), en lui rappelant que la finale de la Coupe du monde 2018 entre la France et la Croatie a réuni 1,2 milliard de personnes quand la finale féminine de 2015 en réunissait péniblement 50 millions de curieux (dont la moitié aux USA et un quart au Japon, les deux finalistes).

Ada, ton salaire est déjà un beau cadeau, tu as aussi le droit de voir ton visage dans les jeux FIFA depuis 2016, ne pousse pas le bouchon !  

Enfin, j’ai hâte de voir la réaction de ces égalitaristes de pacotille et des féministes imbéciles lorsque, comme en athlétisme, des footballeurs transsexuels arriveront dans des équipes de foot féminines et engrangeront toutes les récompenses.

Alexandre

Source : http://breizh-info.com

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Un journaliste de France 3 tabassé et séquestré dans une Mosquée par des islamistes

5 Juin 2019, 14:38pm

Publié par Thomas Joly

Un journaliste de la télévision d’État France 3 a été tabassé et séquestré alors qu’il couvrait le procès d’un imam responsable d’une filière d’immigration clandestine.

France 3 Normandie (source) :

L’un de nos confrères s’est fait agresser lundi 3 juin en début d’après midi, alors qu’il tournait des images devant la mosquée de Petit-Couronne, près de Rouen. 

L’agression d’un journaliste de France 3 Normandie s’est produite lundi après-midi devant la mosquée de Petit-Couronne, alors qu’il tournait des images pour illustrer le procès à Boulogne-sur-mer d’un imam et d’un fidèle de cette mosquée.

Une vingtaine de fidèles a voulu empêché notre collègue d’effectuer son travail alors qu’il était sur la voie publique. S’en est suivie une altercation violente pendant laquelle sa caméra a été détériorée. Il a ensuite été gardé contre son gré dans l’enceinte de la mosquée avant que la police n’intervienne.

Notre confrère est légèrement blessé et choqué (il s’est vu prescrire 5 jours d’ Incapacité Totale de Travail), et nous lui apportons tout notre soutien.

La police a arrêté l’un des agresseurs présumés et récupéré le matériel de reportage. L’homme a été placé en garde à vue.

L’imam, un ressortissant iranien, supervisait une filière d’immigration clandestine afro-islamique vers la Grande-Bretagne (lire ici).

Imaginons l'émoi politico-médiatique si pareille agression avait été commise par des catholiques dans une église...

Source : http://breizatao.com

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Compte-rendu de la réunion militante du Parti de la France à Nancy (01/06/19)

5 Juin 2019, 12:44pm

Publié par Thomas Joly

Compte-rendu de la réunion militante du Parti de la France à Nancy (01/06/19)
Compte-rendu de la réunion militante du Parti de la France à Nancy (01/06/19)
Compte-rendu de la réunion militante du Parti de la France à Nancy (01/06/19)
Compte-rendu de la réunion militante du Parti de la France à Nancy (01/06/19)
Compte-rendu de la réunion militante du Parti de la France à Nancy (01/06/19)
Compte-rendu de la réunion militante du Parti de la France à Nancy (01/06/19)
Compte-rendu de la réunion militante du Parti de la France à Nancy (01/06/19)
Compte-rendu de la réunion militante du Parti de la France à Nancy (01/06/19)

Samedi 1er juin s'est déroulée une réunion militante à Nancy, organisée par Pierre-Nicolas Nups, nouveau Délégué régional du Parti de la France pour la Lorraine, qui sera épaulé par Jacques Jazulay, Délégué départemental des Vosges.

Après une réunion de travail au cours de laquelle Thomas Joly, Secrétaire général du Parti de la France, a rappelé les grandes orientations politiques du parti et P-N Nups les enjeux militants locaux, la journée s'est terminée autour d'un excellent repas dans une brasserie locale.

De manière fortuite, les militants du Parti de la France ont croisé les participantes à l'élection de Miss Lorraine devant l'entrée de la salle où se déroulait l'élection. Les charmantes jeunes femmes se sont volontiers prêtées au jeu de la photo souvenir.

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Aujourd’hui la Sainte-Clotilde ! Une de ces figures féminines dont tout le monde se moque éperdument…

5 Juin 2019, 12:08pm

Publié par Thomas Joly

Qui, pour le rappeler ? Pas Marlène Schiappa, apparemment, ni aucune de ses comparses, qui, quoique toujours en quête de figures féminines téméraires, semblent fuir le sanctoral – regorgeant pourtant de donzelles volontaires, capables d’envoyer valdinguer des prétendants par trop autoritaires ou un père atrabilaire. L’une d’entre elles, sainte Wilgeforte, dont on peut admirer l’étonnante statue dans l’église Notre-Dame-de-Lorette à Prague – et que l’on nomme, en France, sainte Débarras, vous allez vite comprendre pourquoi -, pria Dieu, un soir, de lui éviter une union forcée par papa avec un roi païen dont elle ne voulait pas, et se retrouva au petit matin dotée… d’une barbe, dont les effets sur le fiancé, on s’en doute, s’apparentèrent à ceux du bromure en cachet. Mais même ce discret clin d’œil d’à travers les siècles à Conchita Wurst ne saurait dégeler nos très laïques féministes.

Pourtant, aucune patronne du CAC 40, aucune « cheffe d’État », aucune Christine Lagarde ni Nathalie Loiseau ne saurait égaler en influence sainte Clotilde et espérer, comme elle, voir son travail porter ses fruits 1.500 ans après (même si ceux-ci tendent à s’estomper ces temps derniers, on peut le concéder…).

En réussissant à convertir Clovis, c’est toute la France qu’elle a christianisée. Pour des siècles et des siècles. Et la tâche n’était pas gagnée. Clovis était, dit-on, un chef magnanime, mais eu égard à sa façon de régler l’affaire du vase de Soissons, on comprend qu’il n’avait suivi aucun stage de management positif, communication bienveillante ni gestion pacifique du conflit. Son défaut de bonhomie n’avait sans doute d’égal que son absence de galanterie.

Elle était, paraît-il, douce, belle, fine et très pieuse ; l’alliance, en somme, de la carpe et du lapin, du Lys dans la vallée et de Conan le Barbare. Mais elle n’a pas balancé son phacochère, elle l’a civilisé. En a fait un agnelet – enfin, non, c’est très exagéré, mais vous voyez l’idée -, réussissant à le retourner en dépit d’un fils premier-né décédé sitôt baptisé. Saperlipopette – s’est-il dit dans sa tête, peut-on imaginer -, c’était donc ainsi qu’il était récompensé d’avoir obtempéré ? Pour un homme qui ne raisonnait, avec ses propres divinités, qu’en termes de rétribution, convenons que c’était un peu fort de café…

Mais elle s’est entêtée. Permettant ainsi, entre autres changements de société, aux femmes de relever la tête. Par le mariage monogame avec consentement libre et mutuel. À un âge plus tardif, donc, donnant ainsi le temps aux fillettes de s’instruire.

« Ce n’est pas un hasard si ce sont des sociétés dont l’héritage est chrétien qui ont vu naître, au siècle dernier, les premières requêtes du féminisme », martèle l’historienne Anne-Marie Pelletier dans son livre Le Christianisme et les femmes. Vingt siècles d’histoire.

Comme le développe, quant à elle, Régine Pernoud, ce n’est pas non plus un hasard si toute l’Europe a été convertie par l’intermédiaire de reines chrétiennes, à l’instar de Clotilde en France, Théodelinde en Italie, Théodosia en Espagne, Berthe en Angleterre ou encore Hedwige en Pologne. Si leur foi était bien réelle, elles y trouvaient aussi leur intérêt… adieu les concubines – avec lesquelles il fallait bien, auparavant, cohabiter – et autres humiliations publiques de gynécée, instituant de ce fait, dans le couple, cette parité, ce 50 % égalitaire que Marlène Schippa, veut imposer… partout sauf, précisément, dans le mariage !

Alors, qui pour en parler ? Le dernier spectacle du Puy du Fou, récemment inauguré, intitulé Le Premier Royaume et évoquant le baptême de Clovis. Clotilde y est mise à l’honneur, fêtée tous les jours de l’année, et pas seulement le 5 juin. Elle y réarme culturellement – dans une magnifique mise en scène – tous les Français qui viennent en nombre la visiter, dans une communion enfin retrouvée. Une femme, une vraie, qui a fait mettre à genoux le plus irascible des guerriers. Ne jamais l’oublier.

Gabrielle Cluzel

Source : http://bvoltaire.fr

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