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Le blog politique de Thomas JOLY

Vaches à hublot : si on en parlait pour de vrai ?

24 Juin 2019, 06:19am

Publié par Thomas Joly

Chaque semaine, presque chaque jour apporte son nouveau lot de scandale, d’indignation, de protestation, de mise en accusation. Ce serait risible si ce n’était pas aussi grave. Aujourd’hui, ce sont les vaches à hublot qui sont à la mode, peut-être l’arrivée des vacances, l’approche de la plongée sous-marine ?

Les mêmes qui reprochent aux ruminants d’émettre du méthane, répertorié comme dangereux gaz à effet de serre, s’offusquent que des chercheurs essaient de mieux comprendre comment fonctionne la panse. Pour ce faire, il est vrai qu’ils ont doté quelques vaches d’une trappe sur le flanc gauche qui permet d’accéder au contenu de la panse sans avoir à passer une sonde par l’œsophage. Pour mémoire, il y a bien des hommes qui vivent avec des poches ou avec différents dispositifs pour pallier des troubles digestifs. C’est, certes, pour résoudre des pathologies, ce qui n’est pas le cas des vaches à hublot, mais ils semblent vivre sans souffrir en permanence !

La panse, ou rumen, est le premier des estomacs des ruminants, énorme poche à fermentation dans laquelle des micro-organismes font le travail de digestion de la cellulose que le système enzymatique des mammifères est incapable de réaliser. Certains de ces micro-organismes rejettent du méthane, que les vaches régurgitent : elles rotent abondamment.

Il y a donc un intérêt majeur à bien comprendre ce qui se passe dans le rumen, pas seulement pour l’élevage laitier moderne, mais aussi pour l’élevage qui, partout dans le monde, permet d’utiliser des zones trop difficiles pour l’agriculture (zones arides, zones montagneuses…).

Il est établi que les citadins savent tout beaucoup mieux que les autres, qui ne sont que des ploucs ou, dans leur version moderne, des gilets jaunes, mais quand même, il est insupportable qu’ils viennent tous les jours, du haut de leur superbe, se mêler de dire au monde agricole, et dans le cas qui nous intéresse aujourd’hui au monde de la recherche, ce qui est permis et ce qui est interdit.

Je ne peux, à chaque fois, m’empêcher de penser au film Le Président, quand Augustin dit : « On est gouverné par des lascars qui fixent le prix de la betterave et qui seraient pas foutus de faire pousser des radis. »

Yann Sergent - Vétérinaire

Source : http://bvoltaire.fr

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Alliances des droites aux Municipales : oui ! Mais au niveau national c’est un leurre

22 Juin 2019, 15:13pm

Publié par Thomas Joly

L'histoire politique de la droite française de ces trente dernières années s'écrit en mode palimpseste, toujours recommencée sur une même page régulièrement effacée.

L’effondrement de l'appareil LR n'est qu'un chapitre de ce manuscrit surchargé. Le ralliement d'une partie de la droite et du centre à Macron en est un autre qui rappelle les riches heures du libéralisme avancé de Giscard. Il n'est pas étonnant dans ces conditions que Marine Le Pen, par parallélisme anachronique des formes, s'emploie à contretemps sinon à contre-flots, à reconstruire le RPR sous le nom de Rassemblement National pour tenter d'en faire, malgré son indigence militante et la faiblesse de son implantation, l’ultime avatar du gaullisme systémique. Tout cela est voué à l’échec.

Dans ces conditions, la reconstruction d'une gauche aujourd’hui réduite à l’état de ruines éparses mais qui sait se retrouver quand pour elle l'essentiel est en jeu, est inévitable, ouvrant la porte à un succès comme ce fut le cas en 1981.

La droite, pourtant, est largement majoritaire dans notre Pays, non par les organisations qui s'en réclament abusivement mais par les principes fondamentaux et les valeurs éternelles qu'elle porte. Défendons ces dernières, mais ne composons pas avec les premières ou ce qu'il en reste. L’électorat de droite est à capter. Les appareils, eux, ne sont qu’à acheter. Et c'est à Macron qu'ils se vendront.

L’éthique de conviction chère à Max Weber sera toujours, moralement bien sûr mais aussi politiquement, supérieure à l’éthique de responsabilité qui n'est souvent que l'alibi des pires renoncements.

L’Union des droites au niveau national est un leurre. Elle peut, en revanche fonctionner à la base pour les Municipales ou des alliances sont théoriquement possibles mais concrètement incertaines dans la mesure où compter électoralement dans une ville suppose qu'ait été réalisé en amont un travail long et patient de présence militante et de crédibilité politique. Les Jean-Pierre Stirbois ne sont pas nombreux. Les Dreux se compteront, en conséquence, sur les doigts de deux mains. D'autant que comme le socialisme municipal, le municipalisme républicain continue d’être fort. Nous devrons cependant soutenir toutes les initiatives concrètes et pertinentes qui se seront engagées.

Mais ne nous y trompons pas : comme le chat de Lewis Carroll, la perspective d'union au national s'éloigne au fur et à mesure que l'on croit s'en approcher, ne laissant que la trace de l’invite d’un sourire flou accroché à l'ombre d'un arbre. L’Union des droites est bien le nouveau piège dressé par le Système.

La droite nationale ne doit pas se laisser endormir par des stratégies fumeuses, combinaisons politiciennes d'un autre temps, rendues caduques par les faits.

Nous devons penser plus loin, plus haut, plus fort, avec plus d’ambition, plus de vision, et préparer, selon une méthode qui reste à définir, la seule échéance qui compte vraiment, celle de 2022, où, cette fois, une nouvelle donne nationale devra être structurée, organisée, proposée et incarnée.

Nous n'avons pas beaucoup de temps devant nous. Raison de plus pour ne pas en perdre.

Jean-François Touzé - Délégué national du Parti de la France aux Études et Argumentaire

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Une vieille journaliste féministe prétend, 25 ans après, avoir été violée par Donald Trump !

22 Juin 2019, 14:49pm

Publié par Thomas Joly

Plus c'est gros, plus la presse de gauche française et internationale se précipite pour relayer la moindre désinformation anti-Trump, pourvu que ça puisse salir le président américain.

La mythomane du jour est la journaliste Elizabeth Jean Carroll, qui écrit depuis près de trente ans des chroniques pour le magazine féministe « Elle ».

Dans un récit publié par le magazine « New York », la gauchiste Elizabeth Jean Carroll, aujourd’hui âgée de 75 ans, rapporte une scène extravagante qui se serait produite à la fin de l’année 1995 ou début 1996 dans une cabine d'essayage d'un magasin.

« Elle essaye de vendre un nouveau livre. Cela devrait vous faire comprendre quelles sont ses motivations », a affirmé Donald Trump. « Cela devrait être vendu au rayon fiction ».

Le président s’en est aussi pris au magazine « New York », un titre « qui se meurt » et essaye « de se relever en publiant des fausses informations (fake news) », et s’est interrogé sur d’éventuels liens entre son accusatrice et ses adversaires démocrates.

Le magazine cite un haut responsable de la Maison Blanche qui affirme que l’accusation « a été créée de toutes pièces dans le but de dénigrer le président », qui vient de de se déclarer candidat à un second mandat. Et comme par hasard, c'est à ce moment précis que cette vieille folle se souvient avoir été violée par Donald Trump... Absolument grotesque !

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La censure complète de l’internet en France se précise à l’Assemblée Nationale

21 Juin 2019, 06:27am

Publié par Thomas Joly

La proposition de loi contre la haine en ligne, portée par la députée de Paris, la Togolaise Laetitia Avia (LREM), a franchi, mercredi 19 juin, une étape importante. La commission des lois de l’Assemblée nationale en a terminé l’examen et a, ce faisant, musclé ce texte destiné à la lutte contre certains messages politiquement incorrects postés sur Internet.

Les députés ont élargi les types de messages qui entreront dans le champ de ce nouveau dispositif, au départ limité principalement aux messages racistes, sexistes et homophobes. L’Assemblée a décidé d’y inclure également les messages à caractère terroriste, pédopornographique, l’apologie des crimes de guerre et des crimes contre l’humanité, le harcèlement et le proxénétisme, les messages comportant des atteintes à la dignité de la personne humaine, ainsi que toute forme d’appel à la haine, à la violence ou à la discrimination sur la base de l’« origine », de la nationalité ou du genre.

Les députés ont aussi étendu aux moteurs de recherche (comme Google) les obligations de réactivité, alors que ces dernières ne s’imposaient au début qu’aux réseaux sociaux. Les députés ont également prévu que des plateformes de taille plus modeste que ces grands réseaux sociaux puissent être incluses dans le dispositif.

Source : http://breizatao.com

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L’Éducation nationale abandonne son logiciel RH qui a coûté 320 millions d’euros

21 Juin 2019, 06:21am

Publié par Thomas Joly

Jean-Michel Blanquer, Ministre de l’Éducation nationale arrête les frais. Le ministre a annoncé son intention d’abandonner le déploiement de son logiciel de gestion des personnels de l’Éducation. Ce logiciel est baptisé SIRHEN (Système d’Information des Ressources Humaines de l’Education Nationale). Il a déjà coûté 320 millions d’euros.

« Il apparaît clairement que le programme SIRHEN n’est pas parfaitement adapté aux enjeux de gestion des ressources humaines et technologiques d’aujourd’hui. Par conséquent, j’ai décidé de réorienter notre action vers un dispositif plus agile et plus efficace au bénéfice de notre mission de service public » explique le Ministre.

Le coût initial était estimé à 60 millions d’euros pour gérer 850 000 personnes, et aider à la préparation des rentrées scolaires, ce logiciel a couté 320 millions d’euros. Il ne gère finalement que 18 000 fonctionnaires, ainsi que les remplacements et le suivi des stages.

Le logiciel SIRHEN lancé en 2007 s’est vu confier au fil des années l’automatisation de multiples procédures administratives, afin de gérer les rémunérations, les affectations de postes, les remplacements, le suivi des stages, etc. mais sans en venir à bout.

Il sera remplacé par une plateforme plus légère construite « autour de l’agent », annonce le ministère. Les parties du logiciel qui fonctionnent seront réutilisées.  Chaque agent aura un accès direct à son dossier. Chaque grande fonction RH fera l’objet d’un module spécifique mis en service l’un après l’autre.

Source : http://larevuedudigital.com

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Procès de Gérard Boyadjian : la Licra de Stasi contre la liberté des artistes

21 Juin 2019, 06:17am

Publié par Thomas Joly

Il faut se rendre à l’évidence, le pamphlet est un genre en butte à des menaces répétées ! La police de la pensée élargit désormais son action à la création artistique, enfin celle qui la dérange ! C’est ainsi que le cinéaste Gérard Boyadjian a été condamné par la XVIIe chambre à 5.000 € d’amende (dont 3.000 avec sursis) pour injure et incitation à la haine, pour son court-métrage : « Chameau pas d’amalgame ».

L’audience avait été chaude à la dix-septième chambre, le 13 décembre 2017 (voir ici et ici).

S’estimant injustement condamné, l’auteur fit appel du jugement et s’est présenté mercredi 19 juin 2019 en présence de son avocate, maître Hacisimon, devant la Cour d’appel de Paris, présidée par Mme Anne-Marie Sauteraud. Après le rappel des faits par le juge rapporteur, il est demandé la projection du court-métrage incriminé. L’avocate insiste sur les premières secondes du film, où l’auteur fait mention de sa condamnation par la juridiction parisienne mais surtout reproduit une inquiétante déclaration de Marwan Muhammad faite à la mosquée d’Orly en 2011. La phrase –clé du film selon l’auteur. « Qui a le droit de dire que la France ne sera pas un pays musulman ? Personne n’a le droit de nous enlever ça. Personne n’a le droit de nous nier cet espoir-là. De nous nier le droit d’espérer dans une société globale fidèle à l’Islam. Personne n’a le droit de définir pour nous ce qu’est l’identité française ». Rappelons que ce personnage, qui a longtemps bénéficié de la complaisance des médias du système et de certains politiques, fut pendant des années à la direction du Collectif contre l’islamophobie en France (le CCIF), et le moins qu’on puisse dire, c’est que le « vivre-ensemble » n’est pas sa tasse de thé !

Gérard Boyadjian est invité à se présenter à la barre. Il nous dit que son film est traduit en trois langues et qu’il fut présenté à plusieurs festivals. Il est questionné sur les propos qu’il fait tenir à son personnage. Il doit se justifier sur le scénario et même sur son choix animalier. Il explique que le guépard avait été pris par Visconti, que la chèvre avait été prise par Francis Weber et le chacal par Mickael Caton-Jones. Restait le chameau. Puis il commente le choix de son scénario : un personnage un peu limité, un beauf indigné par les attentats islamistes, et choqué par l’injonction du « pas d’amalgame », la seule réponse des pouvoirs publics en sa possession. Ses ennemis ont pour noms : Merah, Kaouchi… et, au volant de sa voiture, il ne se prive pas de les traiter de noms d’oiseaux pour exprimer son ras-le-bol.

Gérard Boyadjian explique que son personnage s’en prend aux terroristes qu’il cite nommément. Mais la juge lui demande : « Et pour le reste, n’est-ce pas une généralité que vous faites ? ». Gérard répond : «  je ne peux prêter des compétences à des personnages qui ne peuvent en avoir (…). Le film est sarcastique, corrosif, acide et s’inscrit dans un art qui consiste à écrire un pamphlet. D’où les railleries et les gauloiseries du court-métrage ».

Lire la suite : http://ripostelaique.com/proces-boyadjian-la-licra-de-stasi-contre-la-liberte-des-artistes.html

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La carte des peuples qui défèquent dehors

21 Juin 2019, 06:15am

Publié par Thomas Joly

Cette carte montre le pourcentage par pays d'individus qui défèquent en pleine rue ou dans la nature, faute d'installations sanitaires mais souvent aussi par tradition « culturelle ».

 

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Les Français ne regrettent pas « les années Pompidou » mais la France française, prospère et sécurisée

21 Juin 2019, 06:03am

Publié par Thomas Joly

Ce n'est pas de Pompidou que les Français ont la nostalgie. Président somme toute médiocre, homme du patronat et des milieux d'affaires, dilettante, inventeur du « fait majoritaire » c'est à dire de l'ouverture complaisante de la droite aux centristes, continuateur d'une politique gaulliste hasardeuse, initiateur d'un recours massif à l'immigration de travail ouvrant la porte au regroupement familial que mit en place son successeur avec la complicité active de son fils spirituel, Chirac, devenu Premier ministre.

Non... Les Français ont seulement la nostalgie d'une France encore Française malgré tout, où l'autorité de l'Etat subsistait malgré un activisme gauchiste bien insuffisamment réprimé, où les valeurs étaient respectées malgré l'air du temps post soixante-huitard, une France terrienne, identitaire, prospère et sécurisée.

On mesure, à y repenser, le chemin parcouru en cinquante ans. Vers l'abîme.

Jean-François Touzé - Délégué national du Parti de la France aux Études et Argumentaire

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Don du sang pour les LGBT : ils veulent vraiment nous empoisonner !

20 Juin 2019, 06:31am

Publié par Thomas Joly

Les LGBT veulent donner leur sang comme ils veulent : alors que les hommes homosexuels représentent 43 % des séropositifs en France, alors que le virus du sida est indétectable pendant 12 jours...

Plusieurs associations LGBT ont annoncé avoir porté plainte contre la France devant la Commission européenne pour discrimination, en raison de l’obligation faite aux hommes homosexuels d’observer une période d’abstinence de douze mois pour être autorisés à donner leur sang.

Auparavant, les homosexuels étaient totalement exclus du don du sang depuis 1983 en raison des risques de transmission du sida.

À travers cette plainte, les associations, déboutées par le Conseil d’Etat en 2017, espèrent que cette distinction française fondée sur le comportement sexuel des donneurs soit reconnue comme une discrimination illégale en raison de l’orientation sexuelle.

Source : https://www.lesalonbeige.fr/ils-veulent-vraiment-nous-empoisonner/

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« La véritable protection de notre environnement contre les nuisances de toutes sortes est le patriotisme »

20 Juin 2019, 06:18am

Publié par Thomas Joly

Carl Lang, Président du Parti de la France, explique ce qu'est la véritable écologie.

 

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Légalisation du cannabis : un marché juteux pour l’État ?

20 Juin 2019, 06:16am

Publié par Thomas Joly

La légalisation du cannabis, c’est un peu comme l’arlésienne ou le serpent de mer : on en parle, on en reparle, on y songe, on en discute… Ça vient ou ça vient pas ? Pour l’instant, ça n’est pas venu. Mais ça pourrait venir…

Les députés de quatre groupes politiques vont, en effet, déposer prochainement une proposition de loi visant à légaliser le cannabis. Mieux que cela : ils souhaiteraient que l’État en devienne le producteur et le distributeur via une société nationale type SEITA. Rappelons que l’ancienne « Société nationale d’exploitation industrielle des tabacs et allumettes », autrefois « Service d’exploitation industrielle des tabacs et allumettes », n’est passée au privé qu’en 1995.

L’argument de ces braves gens est bien simple. Je résume : la répression ne fonctionnant pas, faisons donc en sorte que l’illégal devienne légal et tout ira bien. Surtout si l’État tient la main du toxico et s’en met plein les poches au passage.

Le promoteur de cette initiative est Jean-Michel Lambert, député des Bouches-du-Rhône. Il était, ce mercredi matin, l’invité d’Yves Calvi dans « 6 minutes pour trancher ». Face à lui, Frédéric Péchenard, ex-directeur général de la police nationale, aujourd’hui vice-président au conseil régional d’Île-de-France.

M. Lambert nous brosse le tableau d’un pays ravagé par la drogue : « La France est le pays, en Europe, à la plus forte consommation de cannabis », dit-il, avec « 5 millions de consommateurs réguliers, 700.000 quotidiens qui s’approvisionnent sur un marché parallèle ». D’où la nécessité de changer de politique.

Sur ces chiffres apocalyptiques, son interlocuteur est pour le moins dubitatif : « Incontestablement c’est un fléau qui est important, mais vous ne pouvez pas comparer n’importe quoi », dit-il. On additionne les carottes et le cabas de la ménagère, en l’occurrence « quelqu’un qui prend dix joints par jour et quelqu’un qui avoue avoir fumé une fois dans sa vie ».

M. Lambert et ses amis ont, dans leur démarche, un soutien de poids : le Conseil d’analyse économique, un club de réflexion proche de Matignon qui « prône une gestion étatique et centralisée ». Le nirvana économique. Pensez : « Monopole de la semence, de la graine, jusqu’à la distribution du produit fini pour tout à la fois assécher le trafic actuel et récupérer jusqu’à deux milliards de taxes qui viendront servir à de nouvelles politiques de prévention, de nouvelles politiques de développement de certains quartiers qui ne vivent que du cannabis. À la clé, la création de 30 à 40.000 emplois”. » Mazette !

« C’est comme ça que le monde avance », assène M. Lambert.

Frédéric Péchenard est sans doute un homme sombre. Il n’entrevoit guère ce monde mirifique. Primo, dit-il, « si on légalise le cannabis, il y aura une augmentation du nombre de fumeurs, comme ça s’est passé partout ». Il est vrai que le Canada, deuxième pays à légaliser le cannabis récréatif, a vu doubler le nombre de ses consommateurs : 640.000 depuis octobre 2018. Secundo, dit Péchenard, « je m’inscris en faux contre l’idée absurde que ça va faire diminuer le nombre de dealers. Ça n’est pas vrai ! Il y aura toujours des dealers qui vendront de l’héroïne, de la cocaïne, du cannabis avec un taux de THC très fort, et même d’ailleurs des dealers qui vendront du cannabis légal. »

Un vrai sceptique… Il le martèle : « L’idée qui consiste à dire que ça va permettre aux cités, aux quartiers de sortir de la délinquance est une idée complètement fausse. Les délinquants continueront à vendre du cannabis et de la drogue, et si par hasard ils ne le font plus, ils n’iront pas pointer à Pôle emploi. C’est, incontestablement, un très mauvais argument… »

Encore un qui ne croit pas au monde merveilleux des Bisounours… Allez, M. Péchenard, un petit joint pour retrouver le sourire ?

Marie Delarue

Source : http://bvoltaire.fr

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Contre la PMA pour toutes, la mobilisation doit être générale

20 Juin 2019, 06:02am

Publié par Thomas Joly

Dans son discours devant l'Assemblée nationale, le Premier ministre, Édouard Philippe, a annoncé que le projet de loi sur la procréation médicalement assistée pour toutes - c’est-à-dire la gestation sans père - serait examiné par le Conseil des ministres dans quelques semaines et soumis au Parlement dès la rentrée de septembre.

Par cette accélération du calendrier, le gouvernement veut rassurer sa gauche et montrer qu'il n'est pas seulement le radeau de la Méduse de la droite et du centre. Il donne dans le même temps la preuve que le macronisme est bien un progressisme.

Accorder aux femmes seules et aux couples lesbiens le droit de filiation par insémination artificielle constitue une étape supplémentaire sur le chemin de la désagrégation de la famille et de la destruction de la société. Un chemin qui se poursuivra bientôt, n'en doutons pas, par la légalisation de l'abomination qu'est la Gestation pour autrui (GPA).

Pour le Parti de la France qui considère qu'une famille c’est un père, une mère et des enfants, la PMA doit être réservée aux couples hommes/femmes qui ne peuvent avoir naturellement d'enfants.

Le PdF, fidèle à la conception traditionnelle de la famille qui constitue un des socles de notre civilisation, et aux principes de l'ordre naturel appelle à la mobilisation contre ces dérives mortelles.

Jean-François Touzé - Délégué national du Parti de la France aux Études et Argumentaire

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Plus de 15 millions d’immigrés en France (+ 400 % en 20 ans)

19 Juin 2019, 16:30pm

Publié par Thomas Joly

Après un demi-siècle d’immigration de repeuplement, l’Hexagone compte désormais plus de 15 millions de colons établis sur son sol. Contrairement à une idée reçue, ce sont les deux dernières décennies qui ont vu l’immigration exploser.

Source : http://breizatao.com

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Services d'Urgences : la grande misère des hôpitaux français au temps de l'immigration de masse

19 Juin 2019, 13:53pm

Publié par Thomas Joly

Après trois mois de grève des personnels paramédicaux (infirmiers et infirmières, aide soignants, accueil) des Urgences hospitalières, la ministre de la santé, Agnès Buzyn, vient de débloquer 70 millions d'euros pour tenter d’enrayer la colère qui monte et de faire baisser la tension avant que les médecins urgentistes ne rejoignent le mouvement.

Après une réunion avec les représentants du personnel hospitalier, la ministre a donc annoncé le versement d’une prime pour les infirmiers et aides-soignants, pour un montant total de 60 millions d’euros, ainsi qu’une enveloppe de 15 millions pour le recrutement d’effectifs. Goutte d'eau pour éteindre l'incendie.

En vingt ans, le nombre de patients admis chaque année aux Urgences est passé de 10 millions à 21 millions. En cause la crise de la médecine libérale, la désertification médicale dans les zones périphériques, la dégradation de la situation sociale de beaucoup de nos compatriotes, les pratiques abusives et anti civiques d'un nombre croissant de personnes qui se rendent en service hospitalier pour un rhume, une gastro-entérite ordinaire ou une pathologie bénigne (selon un professeur de médecine, 25 % des gens qui se rendent aux Urgences, n'ont rien à y faire) sachant qu'elles y seront soignées gratuitement, et, bien sûr, parmi elles, la marée montante issue de l'immigration.

Sous effectifs, cadences infernales, salaires inadaptés aux qualifications, engorgement, promiscuité, insécurité chronique et agressions contre les personnels, tel est le lot quotidien des 632 services d'Urgences que compte la France.

Rendons ici hommage à l'ensemble des professionnels hospitaliers, professeurs, médecins, externes, internes, infirmières et infirmiers, aide soignants, agents d'accueil qui, dans des conditions difficiles, souvent à la limite de l’intolérable, maintiennent à bout de bras et jusqu’à la limite de leurs forces la haute conception qu'ils ont de leur devoir avec compétence, dévouement et humanité.

Mais ces efforts seront vains tant que ne sera pas prise en compte la vraie raison de la dégradation continue et dramatique des Urgences. Une raison qui se dissimule derrière le déni des bien-pensants. Citons là encore un professeur de médecine relayé sous couvert d’anonymat par Yvan Rioufol dans le Figaro du 6 février : « le personnel médical est souvent insuffisant et épuisé par la surcharge administrative qui lui est imposée (…) Chez nous, tous les soins et la chirurgie sont remboursés à 100 %. L’AME, l’aide médicale d’État, fait que nos hôpitaux sont littéralement envahis par des étrangers. (…) Les Français de souche ont fui nos services car c’est intenable. Ils ne veulent plus être confrontés à ces étrangers, très arrogants pour certains, qui considèrent que la santé est un dû. La tension sociale y est très forte (…) Le personnel hospitalo-universitaire est vraiment très lassé (…) à tel point que notre recrutement s’en ressent ».

Alors, des moyens supplémentaires ? Bien sûr ! Des primes et des salaires renforcés ? Évidemment ! Un effort de l'État en matière d’embauche et de recrutement ? Sans nul doute ! Un contrôle préalable avant toute consultation pour en vérifier la nécessité ? Absolument !

Mais pour que la France conserve sa médecine hospitalière de qualité, pour que les Urgences redeviennent un lieu de soins adaptés, pour que les services ne se transforment pas, peu à peu, en coupe-gorge, pour que disparaissent les brancards faisant office de lit, pour que personne ne meure ni ne souffre plus oublié dans un coin de couloir, pour que les soignants puissent à nouveau exercer leur métier qui est un sacerdoce, dans des conditions de sécurité, de disponibilité et de sérénité optimales, deux mesures s'imposent : IMMIGRATION ZÉRO d’abord, REMIGRATION, ensuite !

Jean-François Touzé - Délégué national du Parti de la France aux Études et Argumentaire

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