Le blog politique de Thomas JOLY
Président du Parti de la France
Hommage aux Invalides : « leur sacrifice nous oblige »… à ne pas faire n’importe quoi

« Ceux qui pieusement sont morts pour la patrie ont droit qu’à leur cercueil la foule vienne et prie ». C’est une foule recueillie qui se presse sur le pont Alexandre III, en ce mardi matin, pour saluer les dépouilles des deux fusiliers marins tombés au Burkina Faso : des anciens combattants, des militaires en uniforme, des retraités, des étudiants, des mères de famille venant de déposer leurs enfants à l’école, des cadres en cravate peut-être un peu là par hasard mais qui s’arrêtent interdits, des garçons de café en tablier et des serveurs à veste blanche venus en voisins. La dernière fois que des Français se sont spontanément dirigés là, c’était pour les Gilets jaunes dans une ambiance de guérilla. Comme dans une allégorie de René Girard, il semblerait qu’il faille à notre pays un sacrifice humain pour retrouver paix et unité.
Sacrifice, c’est justement le mot prononcé par Florence Parly : « leur sacrifice nous oblige. »
Nous oblige à quoi, au juste ?
Nous oblige à faire cas du mot « Français ». Lors de l’hommage officiel aux Invalides, Emmanuel Macron a eu cette phrase comme sortie d’un autre âge : « La France n’abandonne jamais ses enfants ». Cela s’appelle – lâchons le mot, même s’il est devenu, n’est-ce pas, moche et vulgaire – la mère patrie.
C’est parce qu’ils étaient français que la France est allée libérer ces otages, comme un bon père de famille va chercher ses enfants dans l’adversité. Il est une notion oubliée, chère à nos grands-mères : le devoir d’état. C’était le devoir d’état de l’État en quelque sorte.
Sans doute, ces otages se sont-ils montrés irresponsables, (ils n’ont pas fait leur devoir d’état de touriste : se montrer prudent !), peut-être même, qui sait, trouvaient-ils chic et spirituel, avant leur départ, de se déclarer « citoyens du monde », ne maniant le mot patrie qu’avec ironie.
C’est pourtant cette bonne vieille patrie – et des soldats qui, aimant celle-ci à en mourir, ont fait leur devoir d’état – qui les a sauvés. À dire vrai, aucun de ces otages, aucun d’entre nous, à titre personnel, ne mérite que deux jeunes gens donnent leur vie. Seule une qualité commune, belle, précieuse, sacrée, qui nous dépasse et nous transcende le permet : celle d’être français. Ne méprisons pas ce privilège et ce titre magnifiques, ne le bradons pas au premier venu.
Nous oblige à faire cas de leurs frères d’arme, sans attendre qu’ils tombent à leur tour. Parce qu’ils ont le sens du service et pas le droit de grève, il faudrait muer leur budget, c’est tellement commode et peu bruyant, en variable d’ajustement ?
Nous oblige à faire cas de là où ils viennent :
La France périphérique d’abord, cette France des territoires, comme on dit, que l’on dit désertée, oubliée, reléguée, et qui pourtant, est encore capable de donner de si beaux fruits. L’un était de Mayenne, l’autre d’Alsace, c’est là qu’ils seront enterrés. Spectacle ô combien touchant que celui de leurs parents, simples et humbles, braves gens mués en gens braves, debout devant le spectacle contre-nature du cercueil de leur fils, fût-il couvert du drapeau tricolore.
L’institution militaire, ensuite, dont la rigueur, la transmission, les traditions, le sens de la hiérarchie et de la discipline, l’obéissance, la sélection, toutes valeurs contraires à l’esprit du temps et enterrées depuis des lustres par l’Éducation nationale qui s’ébaubit candidement de ses soucis – ont modelé le colonel Beltrame, les maîtres Cédric de Pierrepont et Alain Bertoncello, mais aussi les pompiers de la rue de Trévise ou ceux de Notre-Dame.
Et certain rapporteur d’extrême-gauche de la Commission défense de l’Assemblée nationale, dont l’idéologie, en fait de vocation, ne suscite guère que celle d’antifa, de black bloc ou de zadiste, voudrait jouer à l’apprenti-sorcier dans cet écosystème sans doute imparfait mais presque miraculeux, au motif qu’il ne serait pas assez lessivé à la laïcité ?
Leur sacrifice nous oblige… à ne pas faire n’importe quoi.
Gabrielle Cluzel
Source : http://bvoltaire.fr
Facebook supprime les pages de la Ligue de Matteo Salvini en tête dans les sondages pour les Européennes

La censure s’intensifie sur les réseaux sociaux au sein de l’Union Européenne. Facebook intervient directement dans la campagne électorale italienne et a suspendu les 23 principales pages de soutien au mouvement populiste de la Ligue de Matteo Salvini dont le parti est en tête dans les sondages.
Info Wars (source) :
Facebook a suspendu 23 pages importantes du mouvement populiste italien qui totalisaient 2,5 millions de supporters. La censure intervient seulement 2 semaines avant les élections européennes.
Selon les médias italiens, la majorité de ces pages soutenaient les partis populistes – La Ligue et le Mouvement 5 Étoiles – qui gouvernent actuellement l’Italie dans une coalition.
Facebook a justifié cette censure massive en affirmant que ces pages partageaient des « Fake News » et propageaient un « discours de haine » à propos des migrants, des juifs ou des vaccins.
Facebook a recouru à des informations produites par l’association de gauche Avaaz.
Cette interférence inédite dans le processus électoral italien au profit de la gauche pro-UE intervient alors que la Ligue recueille un tiers des intentions de vote.
Italy, Winpoll poll:
— Europe Elects (@EuropeElects) 13 mai 2019
European Election
LEGA-ENF: 34% (-2)
M5S-EFDD: 23% (+3)
PD-S&D: 22% (+1)
FI-EPP: 8% (-1)
FdI-ECR: 6% (+1)
+E-ALDE: 2% (-1)
LS-LEFT: 2%
EV-G/EFA: 1% (-1)
PC-NI: 1%
+/- vs. 18-23 Apr. '19
Field work: 07/05/19 – 09/05/19
Sample size: 1,500#EP2019 pic.twitter.com/ugjozTDlpm
En France, la vague de censure est étroitement coordonnée entre l’Élysée et Facebook. Emmanuel Macron a reçu il y a quelques jours Mark Zuckerberg pour superviser le processus.
La page du nationaliste breton Boris Le Lay, suivi par près de 180.000 personnes sur Facebook, a été supprimée il y a deux semaines.
Source : http://breizatao.com

Jean-Marie Le Pen s'exprime sur l'opération de sauvetage des deux otages homosexuels au Burkina Faso
Hausse du carburant : c'est reparti

La hausse de la taxe carbone avait en novembre dernier teinté du jaune de la colère une bonne partie du peuple français.
Qu'en sera-t-il du niveau record atteint ces dernières semaines par le prix du carburant ?
Depuis le début de l’année, les prix ne cessent, en effet d'augmenter et frôlent à nouveau des sommets. Le litre de sans-plomb 95 s’affichait ainsi dans les stations-service à 1,60 € en moyenne début mai. Et à 1,50 € pour le diesel. Soit une hausse supérieure à 17 centimes pour le diesel ; et de plus de 10 centimes pour le SP 95. Bref, le sans-plomb n’a jamais été aussi cher depuis avril 2013. Et le diesel frôle son record historique d’octobre 2018.
Cette remontée des prix a trois causes :
- Le prix du pétrole tout d’abord. Depuis le début de l’année, une baisse de la production et un euro faible face au dollar ont largement renchéri les cours du baril de brut. Celui-ci rentre pour un tiers environ dans le niveau du prix d’un litre de carburant, avec le transport et la distribution.
- Le contexte géopolitique, ensuite. Les incertitudes liées à la guerre commerciale voulue par les États-Unis et la situation de plus en plus menaçante au Moyen-Orient créent les conditions d'une crispation des marchés pétroliers ; une situation que la crise ouverte entre les États-Unis et l’Iran à propos du nucléaire, assortie de menaces militaires US (les Américains ont envoyé un porte-avions, plusieurs dizaines de bombardiers B52, des véhicules amphibies et une batterie de missiles Patriot sur zone), de gesticulations menaçantes de l’Arabie Saoudite, et d'un ultimatum sur 60 jours de Téhéran mettant les Européens devant leurs responsabilités, ne peut qu'aggraver dans la mesure où la France doit importer 99 % du pétrole dont elle a besoin.
- Le poids de plus en plus lourd de la fiscalité, enfin. Si un tiers du prix du carburant est lié à celui du brut, les deux autres tiers sont intégralement constitués par deux taxes : la TVA et surtout la TICPE (taxe intérieure sur la consommation de produits énergétiques), qui inclut la taxe carbone dont la hausse, rappelons-le, n'a pas été annulée par le gouvernement en décembre dernier comme veut le faire croire la propagande de Matignon, mais seulement reportée au début de l’année prochaine. Résultat : sur un litre de carburant vendu 1,60 € à la pompe, un euro part dans les poches de l’État. Ce qui représente une manne de 34 milliards d’euros (Mds€) par an, dont le gouvernement n’a nullement l’intention de se déposséder (la proposition émise par Macron au mois de février de restaurer la taxe flottante de Lionel Jospin censée faire baisser la fiscalité sur le carburant en fonction de l’augmentation du coût de l'importation du pétrole étant un leurre destiné à tromper les consommateurs : la taxe flottante, si elle a coûté 2,7 milliards d'euros à l'État pendant le court moment où elle fut en vigueur, n'a nullement bénéficié aux automobilistes puisque la baisse du prix à la pompe n'a, à aucun moment, dépassé les 2,2 centimes).
Pour le Parti de la France, dans ce domaine comme dans tous ceux qui touchent à la fiscalité, seule une baisse significative des dépenses publiques et des économies substantielles réalisées sur le budget de l'État (immigration, mille feuilles administratif, désengorgement de la fonction publique hors domaine régalien, gaspillages, fraude fiscale et sociale…) permettra d’opérer une baisse réelle des impôts des Français et des taxes qui les écrasent, redonnant ainsi à chacun du pouvoir d'achat propice à la consommation et donc à la croissance, et aux entreprises les moyens de leur compétitivité et de leurs initiatives.
Macron, dans son langage déroutant, déclarait en mars dernier : « le prix du carburant c'est pas bibi ».
C'est pourtant bien lui qui en encaisse les dividendes.
Jean-François Touzé - Délégué national du Parti de la France aux Études et Argumentaire
Les amants de Levallois

Voici venir le procès Balkany. C’est l’un de ces moments romanesques, et peut-être tragiques, qui réveillent de vieux et bas instincts dans notre pays qui, pour cela, est toujours le même pays qu’au temps jadis – pour l’instant. Il y aura du monde sur la place de Grève et de la viande sur les murs. Comme pour Ravaillac ou la Brinvilliers. La France aime détester les amants de Levallois, comme jadis Lacenaire ou Mandrin. L’or et la poudre, la grande vie et le danger : le bourgeois rêve immobile, la bourgeoise soupire d’aise. Tableau.
Les Balkany, c’est aussi une farandole de clichés : les amants diaboliques, Bonnie and Clyde, le dur à cuire et la femme sans pitié. Les bifetons de 500 qui volent des pans de la veste, comme les as de pique dans Lucky Luke. Les maisons trop grandes, les contrats mirobolants, les cigares et les amis saoudiens, les valises de cash et les déclarations d’impôts bidon. Lui, le bateleur souriant, qui semble indestructible, mais ne tient que par la grâce de sa femme, pugnace et amoureuse. Elle, qu’a son Jules dans la peau, comme on disait hier, et va chercher ses répliques et ses déboires de truand.e, comme on dit aujourd’hui, dans les brouillards des faits divers de Ménilmuche. La réplique la plus osée, au sujet des accusations de la maîtresse de Monsieur : « Mon mari n’a jamais eu besoin d’un revolver pour se faire tailler une pipe. »
Terminus des prétentieux, dirait l’autre. Mais ne les lapidons pas trop vite. Quel spectacle !
Me revient en mémoire cette belle tirade d’un responsable RH (quand quelqu’un fait profession de traiter l’humain comme une ressource, me direz-vous, vaut mieux s’attendre à tout). « Écoute, disait ce brave homme, dans la vie, y a trois catégories de gens : ceux qui ont un destin, ceux qui ont une carrière et ceux qu’ont un parcours professionnel. » Les Balkany se sont peut-être offert une carrière flamboyante avec l’argent de leurs administrés et des contribuables. Ils ont, en tout cas, évité, à force d’impudence et de cran, de s’encroûter dans un parcours professionnel. Auront-ils un destin ? La parole est à la défense.
Arnaud Florac
Source : http://bvoltaire.fr
SDF, migrants, crasse : Orly et Roissy parmi les pires aéroports au monde

La tiers-mondisation de la France se manifeste également par l’état d’insalubrité croissant de ses métropoles, à commencer par Paris. Les deux aéroports parisiens sont parmi les pires du monde.
Valeurs Actuelles (source) :
Prenant en compte la ponctualité des vols, la qualité du service, la restauration et les boutiques, le classement 2019 des aéroports signé AirHelp n’est pas tendre avec la capitale. Ainsi, sur un total de 132 aéroports, Orly récolte une 126e place, avec une note de 6,37/10. A peine au-dessus, Roissy émarge au 121e rang avec une note de 6,7/10. Si Paris fait figure de mauvais élève, les autres aéroports français ne sont pas non plus épargnés puisque Bordeaux est 100e du classement, avec une note de 7,09/10 et Lyon 119e avec une note de 6,79/10. « Meilleur » aéroport français, Bordeaux ne se classe que 89e, avec une note de 7,29/10. Pour compléter ce triste bilan, un vol d’Air France sur deux était en retard l’année dernière, toujours selon AirHelp, faisant de la compagnie tricolore la 45e mondiale en terme de ponctualité.
Tout en haut du classement, trois aéroports se partagent le podium du meilleur aéroport du monde. Ceux de Doha et Tokyo, avec une note de 8,39 chacun, et celui d’Athènes, avec une note de 8,38. Ils devancent ceux de Curitiba au Brésil, de Gdansk en Pologne et ceux de Moscou et Singapour. Le Qatar s’attribue aussi la meilleure compagnie avec Qatar Airways. Pour effectuer ce classement des aéroports « les plus connus et les plus fréquentés », AirHelp a attribué 60 % de la note à la ponctualité, 20 % à la qualité du service et 20 % aux commerces et à la restauration.
En dépit de la forte dépendance de la capitale de l’Hexagone vis-à-vis du tourisme international, Roissy Charles-de-Gaulle est particulièrement impacté : personnel allogène désagréable et louche, saleté ambiante, installation vieille et incohérente, service quasi inexistant.
L’aéroport dispose même d’un budget considérable pour héberger les migrants clandestins.
Source : http://breizatao.com
Nathalie Loiseau en Super Mario : le naufrage de LREM à la portée des enfants

Prestations sans relief, bourdes et charisme de portemanteau ont été jugés insuffisants à convaincre l’électeur de ne pas voter pour la candidate LREM. Chez les macroniens, on ne rigole pas avec l’inefficacité. L’impopularité est une affaire de professionnels. À cette fin, et en guise de touche finale, le mouvement a dévoilé sa dernière trouvaille : un jeu vidéo façon Super Mario dans lequel le rôle du héros à moustache est tenu par Nathalie Loiseau.
Vêtue de sa célèbre veste rouge, la candidate, pilotée par le joueur, caracole, saute en l’air, risque sa vie pour tenter de récupérer les étoiles du drapeau européen volées par le tandem Mélenchon-Le Pen. Les élèves des classes maternelles et primaires exigent le droit de vote. Leurs parents, en revanche, sont désormais convaincus que LREM les prend pour des simples d’esprit. L’objectif est atteint. La deuxième place est à portée de la main.
Par une logique qui échappera à l’électeur moyen, Donald Trump figure aux côtés des deux méchants Français voleurs d’étoiles. Dans cette confusion, il n’est pas exclu que le président américain obtienne 1 ou 2 % aux européennes. Une occasion de perdre encore quelques voix ne se refuse pas.
La plaisanterie aurait coûté entre 5.000 et 10.000 euros, selon les estimations. Chiffre que le parti n’a pas souhaité commenter. Piloter Nathalie Loiseau avec un joystick n’a pas de prix. Qui n’a pas rêvé de la mener jusqu’à une réunion Tupperware® ou à un concours de Miss Camping ?
Jean-Luc Mélenchon n’apprécie pas de se voir incarné par un personnage nommé « Mélenrus ». Allié de la Russie de Poutine ? Lui ? Jamais ! Il s’agirait d’une boulette, selon la chargée de communication. « C’est le prestataire qui a choisi les noms… », se défend-elle. Amateurs jusqu’au bout des ongles ! Baltringues en toutes circonstances. Le cahier des charges est respecté à la lettre.
Alexis Corbière se joint à son chef de file pour faire remarquer que les « Jeunes avec Macron » ont copié les « Insoumis » qui avaient, eux aussi, proposé un jeu vidéo pour la campagne de 2017. À l’avant-garde de l’infantilisme ! Même gadget, même idée ridicule. Ils étaient les premiers ! Que leur reste-t-il, désormais ? Le hochet, le bavoir à l’effigie de Mélenchon, le collier de nouilles garanties sans OGM ? Le désarroi se lit dans le regard de Corbière. Faire plus couillon ne sera pas facile.
Signe du destin : la programmation du jeu n’est pas au point. Trop compliqué. Super Loiseau ne parvient pas à attraper les étoiles ! CQFD. L’hyperréalisme du concept est impressionnant.
Les bouffons avec Macron ont encore quelques jours pour propulser leur candidate en troisième position. Les idées fusent : la faire apparaître déguisée en Batman dans un meeting, la gonfler à l’hélium et la promener au-dessus des grandes villes de France à l’aide d’une ficelle tenue par Édouard Philippe, lui faire prendre 50 kilos… Rien n’est perdu. Elle peut encore descendre dans les sondages.
Après l’échec électoral, le public attend le parc d’attractions Loiseauland. Le seul parc européen sans manège, ni grand huit, ni rien. Juste Nathalie Loiseau qui sourit à l’entrée. Le vide à l’intérieur. Son programme grandeur nature, accessible par le RER. Des volontaires, pour réserver ?
Jany Leroy
Source : http://bvoltaire.fr
Banquet des 10 ans du Parti de la France : une grande réussite et une étape sur un chemin de résistance

Salle comble ce samedi pour le banquet du Parti de la France organisé dans un grand restaurant Parisien où nous avons du, hélas, faute de places, refuser des réservations. Merci à tous nos militants qui, par leur mobilisation, ont rendu ce succès possible.
Aux côtés de notre Président étaient présents, les principaux membres fondateurs du Parti, Roger Holeindre, Christian et Myriam Baeckeroot, Michel Bayvet, Jean Verdon, Michelle Carayon, Éric Pinel, Jean-Pierre Reveau, tandis que ceux de nos camarades disparus étaient dans toutes les mémoires, en particulier Pierre Descaves, mort il y a cinq ans presque jour pour jour, combattant national « de la race de ceux qui ne renoncent jamais » comme le rappela Carl Lang, où notre cher Robert « Freddy » Moreau, le fameux Bourreau de Béthune, qui, avant de devenir conseiller régional du Nord-Pas de Calais, fut pendant plus de dix ans le garde du corps fidèle et efficace de Jean-Marie Le Pen.
De nombreuses personnalités extérieures, mais partie prenante du mouvement national français et européen, avaient répondu à notre invitation. Ainsi Koen Dillen, ancien député européen du Vlaams Belang qui transmit son amitié personnelle et celle des nationalistes flamands à Carl Lang et au Parti de la France, et Bernard Monot, économiste réputé et très actif député français au Parlement européen. On notait aussi la présence chaleureuse de Christelle Lechevalier, députée européenne, elle aussi, et conseillère régionale de Normandie, Valérie Redl conseillère régionale de Bourgogne, Lorrain de Sainte-Affrique, secrétaire général des Comités Jeanne et Roland Hélie, directeur de Synthèse nationale.

À la demande de Carl Lang, une minute de silence fut respectée en mémoire de nos deux officiers mariniers du Commando Hubert, Alain Bertoncello et Cédric de Pierreport, morts la veille au combat au Burkina Faso dans l’accomplissement de leur mission, exemple parfait des vertus militaires et du sens du sacrifice de nos soldats d’élite.
Tout au long de ce banquet se sont succédés les orateurs du mouvement, tous membres du Bureau politique, présentés avec précision, talent et efficacité par notre ami Jean Verdon qui, en prélude, avait brièvement rappelé les conditions de la création du PdF.
C’est ainsi que notre Secrétaire général Thomas Joly rappela l'engagement de nos militants dans l’action électorale et de terrain depuis dix ans, avant de placer chacun devant ses responsabilités : face à la déferlante migratoire et à l'offensive islamique, nous ne pouvons compter que sur nous. « Ce sera eux ou nous ! »
Myriam Baeckeroot, trésorière nationale, ancienne conseillère régionale d'Ile de France, dressa un panorama financier du PdF, parti économiquement sain car sans dettes, contrairement à toutes les autres formations de l’échiquier politique.
Jean-François Touzé, délégué national aux études et argumentaire et directeur de Connexion rappela que l'engagement militant, loin d’être une option était une nécessité et un devoir. « Nous ne sommes pas un club de joueurs de boules, pas plus que nous ne sommes l’Amicale des anciens de la flamme, mais un parti politique qui a vocation à parvenir aux responsabilités ».
Sylvie Collet, ancienne conseillère régionale de Normandie, présentatrice du magazine Réinfo, évoqua tout le travail accompli par elle-même et Gilles Arnaud pour faire de la communication en ligne du Parti un outil performant au service de notre combat, outil qui, dans les prochains mois va se rénover et se redéfinir pour mieux répondre encore aux attentes.
Fernand Le Rachinel, figure historique de la Cause, ancien député européen membre fondateur du PdF, fit un historique de ces dix années de combat, précédées de plusieurs autres décennies au sein de la Droite nationale, et confia sa confiance dans l’avenir de notre parti.
Particulièrement applaudi, son blazer couvert de ses décorations gagnées au feu, Roger Holeindre, président d'honneur du Parti de la France, ancien député, soldat de toujours et combattant inlassable, emblème du courage et de la constance nationale, parla avec sa force et sa foi inaltérables de ses soixante quinze ans passés au service de la France française donnant ainsi, comme il a toujours si bien su le faire, l’exemple de la volonté et de la détermination militante.

Dans un grand, long, profond et brillant discours, notre Président, Carl Lang, rappela le sens politique et spirituel de notre engagement. Se revendiquant comme un homme de droite, un combattant national et un partisan de l'Europe européenne, il dénonça longuement les trahisons et les renoncements – ceux de nos adversaires tenants du mondialisme et de l'immigrationnisme bien sûr, mais aussi, hélas, ceux venus de notre camp, avant d'appeler chacun à la résistance et à la mobilisation militante totale dans la discipline, le respect des décisions stratégiques et des lignes politiques adoptées. « J'ai voulu que nous soyons un parti, pas un simple mouvement. J'ai, en effet, la certitude que, au milieu des dangers immenses qui menacent l'existence même de la France et de notre civilisation, seul un parti sera en mesure de faire face ».

À l'issue de ce banquet, une délégation du PdF s'est rendue Place Saint Augustin à Paris où Carl Lang, conformément à la tradition nationale, déposa une gerbe au pied de la statue de Jeanne d’Arc, sainte et héroïne de la Patrie.
États-Unis : le chômage au plus bas depuis 50 ans, les salaires en hausse constante, l’inflation maîtrisée

C’est un plancher historique. A 3,6 % en avril, le taux de chômage aux États-Unis est au plus bas depuis près d’un demi-siècle, atteignant presque celui de décembre 1969 (3,5 %). Ce faible taux reflète des créations d’emplois solides dans plusieurs secteurs, allant des services professionnels aux entreprises du bâtiment en passant par la santé ou l’assistance sociale.
Les salaires poursuivent par ailleurs leur hausse régulière, une hausse sur un an à 3,2 %. C’est significativement au-dessus de l’inflation, celle-ci s’étant inscrite à 1,5 % en mars sur an, selon l’indice PCE.
Le taux de chômage est un peu plus élevé chez les hommes (3,4 %) que chez les femmes (3,1 %). Et alors que celui des Blancs est tombé à 3,1 %, celui des Noirs est resté à 6,7 %, soit plus du double.
L'économie US n'est pas seulement florissante: il semble que les inégalités commencent à reculer.
— jean-eric branaa (@BranaaJean) 5 mai 2019
En mars, les salaires ont augmenté de 3,5 % sur douze mois, (avec une inflation faible de 1,6 %), mais ce sont les 25% plus bas salaires qui ont progressé le plus: 4,4 % sur un an. pic.twitter.com/CJwuQAl5ES
Gauchistes et médias qui avaient prophétisé une catastrophe économique et sociale sans précédent lors de l'accession de Donald Trump à la Maison Blanche sont en PLS.
Escroqueries à la CAF : pourquoi le gouvernement reste-t-il si discret sur les fraudes ?

Si vous prétendez que les fraudes aux allocations familiales sont nombreuses et qu’elles peuvent impliquer des étrangers, vous vous ferez traiter aussitôt de fabulateur ou de xénophobe. Et pourtant, les faits viennent parfois vous donner raison. On apprend ainsi, dans Le Parisien, qu’une bande organisée de Roumains vient d’être démantelée : elle avait escroqué la CAF de Valenciennes d’1,7 million d’euros d’aides sociales.
Une paille, par rapport au chiffre avoué par les responsables de la Caisse nationale d’allocations familiales (CNAF), pour l’année 2018 : plus de 300 millions d’euros, pour 44.897 cas officiellement détectés ! Mais rassurez-vous : si le chiffre a doublé depuis 2013, ce n’est pas parce que les manœuvres illicites augmentent, c’est, selon le directeur général de la CNAF, « le signe d’un meilleur ciblage des contrôles ». Mince consolation, car on se demande combien de fraudes restent encore inconnues.
La majorité des fraudes (73 %) proviendraient de fausses déclarations ou d’omissions, 8,5 % de faux et usages de faux, 18,4 % de fraudes à l’isolement (ah, qu’en termes galants ces choses-là sont mises !). Mais cela ne représente que 0,35 % des allocataires : « L’immense majorité des personnes qui se trompent ne sont pas des fraudeurs. » D’où le « droit à l’erreur », introduit par la loi intitulée « pour un État au service d’une société de confiance ». On est content de savoir que les Français ne sont pas des fraudeurs – ce dont on ne doutait pas –, mais, alors, quelle est cette minorité qui parvient à escroquer, en un an, plus de 300 millions d’euros ?

En l’occurrence, dans l’affaire en question, ce sont des Roumains, deux hommes et leurs compagnes, qui sont soupçonnés d’avoir monté, rien qu’en 2017, 1.200 dossiers frauduleux. Sous le statut d’auto-entrepreneur, de jeunes femmes déclaraient qu’elles étaient enceintes pour toucher des indemnités de la CAF. Apparemment, cette bande comptait des faussaires, puisqu’elle fabriquait de fausses cartes d’identité roumaines et de faux certificats de naissance. Mais notre gouvernement ne va tout de même pas faire preuve de discrimination à l’égard de ressortissants de l’Union européenne.
Selon Le Parisien, au terme de plus de deux ans d’enquête, la police judiciaire de Lille et la police aux frontières de Valenciennes ont pu appréhender une partie de la bande… dans le Bas-Rhin, où ils montaient une autre affaire. Les donneurs d’ordre ont été arrêtés en Roumanie, en attendant leur transfert devant un juge français. Il ne s’agit pas d’être alarmiste, mais force est de constater que ce sont des étrangers – fussent-ils européens – qui sont les auteurs de ces fraudes.
Ce genre de pratiques ne recouvre qu’une petite partie des fraudes sociales. Selon la sénatrice centriste Nathalie Goulet, la fraude aux numéros de Sécurité sociale, attribués sur la base de faux documents, serait évaluée à 14 milliards par an. Quand certains comme Nicolas Dupont-Aignan ont dénoncé ce chiffre, voici quelques mois, on les a traités de tous les noms. On ne pouvait en faire autant avec une honorable parlementaire centriste. Le secrétaire d’État au Numérique a, d’ailleurs, assuré de la détermination du gouvernement à « lutter massivement contre la fraude documentaire ». On se demande bien pourquoi, en décembre, l’Assemblée nationale a voté contre la remise d’un rapport d’information sur le sujet.
Emmanuel Macron et son gouvernement, si sensibles à la lutte contre les fausses nouvelles, ne contribuent-ils pas eux-mêmes à la désinformation en n’exigeant pas une transparence totale sur ces pratiques frauduleuses ?
Philippe Kerlouan
Source : http://bvoltaire.fr
Cités éducatives : le puits sans fond de la politique immigrationniste de la ville

On les croyait mortes et enterrées. Il n'en est rien.
Les recommandations formulées voici un an par l'ancien ministre de la ville Jean-Louis Borloo dans le cadre de son plan banlieues resurgissent petit à petit, les unes après les autres, discrètement, presque en catimini, faisant mentir ceux qui affirmaient qu’Emmanuel Macron, commanditaire et destinataire du rapport, en avait balayé les conclusions d'un revers de main.
Ce n'est une bonne nouvelle ni pour notre cohésion nationale ni pour nos finances publiques.
Au moment où le gouvernement cherche désespérément le moyen de financer les promesses du Président de la République, ce n'est, en effet, pas moins de 100 millions d'euros qui seront jetés par la fenêtre entre 2020 et 2022 pour mettre en place les cités éducatives dont la création constituait un des points majeurs du plan Borloo destiné à remédier aux dysfonctionnements urbains et à développer la mixité sociale (sic).
On l'aura compris, nous sommes dans le cadre de la ruineuse, désastreuse et anti nationale politique de la ville qui, depuis 1970 a coûté plus de 90 milliards d'euros aux contribuables français dans le seul but de favoriser les populations issues de l'immigration en prétendant entretenir en pure perte leurs quartiers séparatistes dans une optique de préférence étrangère.
Le ministre de la ville et du logement, Julien Denormandie, s'est ainsi rendu jeudi à Arras et à Lens pour dévoiler officiellement la liste des quartiers présélectionnés. Premiers de la liste, outre les deux villes visitées : Le Val-Fourré à Mantes la Jolie, La Grande Borne à Grigny, Les Tarterêts à Corbeil Essonne… Autant de cités plus souvent présentes dans les colonnes des journaux pour les trafics divers qui s'y déroulent (toutes trois sont considérées comme des quartiers pivots de la drogue), pour le taux de déscolarisation (40 % en moyenne), pour une forte imprégnation salafiste, pour la violence des bandes qui y règnent, et pour les règlements de comptes qui en découlent.
Porté par des technocrates aveugles à ces réalités et encouragé par des politiques idéologues adeptes de la « discrimination positive » qui n’est, au fond, que la discrimination tout court à l'encontre des nationaux de souche, le concept de Cités éducatives vise pourtant à « intensifier les prises en charges éducatives des enfants à partir de 3 ans et des jeunes jusqu'à 25 ans, avant, pendant, autour et après le cadre scolaire », rappelle le dossier de presse du ministre. L'ambition « n'est pas d'être un dispositif de plus mais l'occasion de mieux coordonner et renforcer les dispositifs existants » (scolarisation obligatoire dès 3 ans, dédoublement des classes, dispositif « devoirs faits », petits-déjeuners à l'école, repas à la cantine à 1 euro). Discours connu, tenu depuis des décennies avec pour seule conséquence le développement des zones perdues de la souveraineté nationale. Ce plan fumeux prétend ainsi s'appuyer, comme tous ceux qui l'ont précédé, sur des actions concrètes déjà existantes dans des domaines divers, qu'il s'agisse de la petite enfance, de la formation ou du décrochage scolaire dans une soixantaine de « quartiers » qui recevront ce label à partir de juillet, attribué aux territoires « qui montrent leur détermination à faire de l'éducation une grande priorité partagée ».
Cette grande « priorité partagée » n'est évidemment pas celle de l'instruction publique dans une perspective nationale de la cohésion territoriale. Elle n'est pas celle de la reconstruction de notre école dans une vision globale de la formation de nos enfants dans un souci du bien commun, de l’intérêt général et du relèvement de la Nation.
Elle est la « grande priorité non partagée » par l'immense majorité de nos compatriotes mais délibérément choisie par la caste immigrationniste, donnée au développement du processus remplaciste et colonisateur.
Jean-François Touzé - Délégué national du Parti de la France aux Études et Argumentaire
Les agences immobilières de Stéphane Plaza accusées de discrimination par SOS Racisme

C’est un coup bas pour Stéphane Plaza et l’ensemble de ses agences. Mardi 7 mai, le site Loopsider et l'association antifrançaise SOS Racisme ont dévoilé les résultats d’une enquête sur les discriminations raciales à la location. Après avoir effectué un testing auprès de plusieurs agences immobilières, parmi lesquelles également Foncia, Lafôret et Orpi, l’association pro-immigrés a constaté que les candidats d’origine étrangère avaient moins de chance d’accéder à un logement. « Un profil asiatique a 15 % de chance en moins d’avoir un logement qu’une personne d’origine française ancienne, une personne d’origine maghrébine a 28 % de chance en moins et une personne ultramarine ou d’Afrique subsaharienne a 38 % de chance en moins », rapporte Le Parisien.
En France, de nombreuses agences immobilières refusent des dossiers de location à des personnes en fonction de leurs origines sur simple demande du propriétaire.
— Loopsider (@Loopsidernews) 6 mai 2019
C’est ce que prouve cette enquête réalisée par notre journaliste @davidperrotin.
Avec @SOS_Racisme. pic.twitter.com/6xMjOPQUi4
En fait, les agences accèdent aux demandes compréhensibles et légitimes des propriétaires qui leur confient la location de leurs biens immobiliers, ceux-ci en ont assez des mauvais payeurs et des locataires qui dégradent les logements.
Source : http://fdesouche.com
Vers l’apocalypse : EDF recrute ouvertement des clandestins pour ses installations nucléaires…

Tout ce cirque va très mal finir… « Après un rapide passage sur le terrain, la formation pour être opérateur en salle de commande débutera rapidement »

Ci-dessous, un reportage sur la centrale nucléaire hautement sécurisée de Kinshasa, gérée par de grands scientifiques congolais :
Source : http://contre-info.com
Rappel : le Parti de la France rendra hommage à Jeanne d'Arc samedi 11 mai à 17h30 place Saint-Augustin (Paris 8e)

Samedi 11 mai à 17h30, à l'issue du Banquet des 10 ans du Parti de la France, un dépôt de gerbe en hommage à Sainte Jeanne d'Arc, héroïne de la Nation, se déroulera Place Saint-Augustin (Paris 8e) devant sa statue.
Carl Lang, Président du Parti de la France, prendra la parole.
Tous les patriotes sont les bienvenus. Sont uniquement autorisés les drapeaux français, régionaux et du Parti de la France. Le SEP (Service Encadrement Protection) encadrera cette manifestation.

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