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Le blog politique de Thomas JOLY

« L’appel du 18 juin » ou l’histoire d’une imposture

18 Juin 2019, 06:42am

Publié par Thomas Joly

L’appel qu’on entend de nos jours n’est pas l’original et le texte de cet appel qu’on apprend dans les manuels scolaires depuis 1958 est tout simplement un faux.

Le texte ci-dessous, de 2010, n’a rien perdu de sa valeur.

Le 18 Juin 2010 va être célébré le 70ème anniversaire du célèbre appel de Londres de Charles de Gaulle. Or la version officielle, qui va être lue à la BBC, est un faux, comme le démontre le général d’aviation Le Groignec, compagnon de Saint-Exupéry, dans son livre paru en 2004 « Philippiques contre les Mémoires gaulliens » (Nouvelles Editions latines).

Le texte prétendu être celui de l’appel du 18 Juin commence par cette phrase : « Des gouvernants de rencontre ont pu capituler, cédant à la panique, oubliant l’honneur, livrant le pays à la servitude. Cependant rien n’est perdu …. »

Or, historiquement, Charles De Gaulle n’a pu prononcer cette phrase insultante pour le Maréchal Pétain et le général Weygand pour les deux raisons suivantes :

1° A cette date du 18 juin 1940, ces « gouvernants de rencontre » n’avaient pu capituler, car non seulement l’armistice n’était pas signé, mais les plénipotentiaires français n’avaient pu encore rejoindre les lignes allemandes étant donné les difficultés des communications. Cet armistice ne sera signé que le 22 juin avec l’Allemagne, et le 24 juin avec l’Italie. Par ailleurs on ne peut confondre armistice et capitulation. L’armistice est un acte politique, une suspension d’armes où le vaincu peut négocier certaines conditions, c’est le contraire d’une capitulation où le vaincu doit se soumettre sans condition au vainqueur, ce à quoi De Gaulle a consenti le 19 mars 1962 en capitulant devant le FLN, ennemi vaincu sur le terrain, pour se débarrasser du « boulet algérien ». En demandant un armistice, la France demande et obtient, le 22 juin 1940, que ni la marine, ni l’Afrique française, ne soit livrées à l’ennemi, qu’un tiers du pays reste en zone libre, et que Lyon et Clermont Ferrant soient évacués par l’armée allemande. En cas de capitulation il y aurait eu deux millions de prisonniers de plus, et tout le territoire aurait été occupé : les Allemands, en effet, avaient atteint Valence et se trouvaient à une étape de Marseille lorsque l’armistice a été signé.

2° Devant l’échec total de cet « appel du 18 Juin » auquel n’avait répondu aucun chef militaire de l’armée, de la marine ou de l’aviation, notamment aucun officier de la division que Charles De Gaulle commandait devant Arras en mai 1940 (suprême affront !) aucun homme politique, aucun diplomate français accrédité à Londres ou dans une autre capitale étrangère, aucun gouverneur ou responsable des colonies de l’Afrique française, aucun ministre résidant dans les pays sous protectorat ou sous mandat, Charles De Gaulle va s’affoler, car il se trouve désormais à Londres complètement isolé, en rupture de ban, sans mission officielle. En effet, la guerre continue et le gouvernement français le somme de rentrer en France, sous peine d’être jugé comme déserteur. Alors de Gaulle écrit au général Weygand la lettre suivante à la date du 20 juin 1940 : « Londres le 20 Juin 1940. Mon Général, J’ai reçu votre ordre de rentrer en France. Je me suis donc tout de suite enquis du moyen de le faire car je n’ai, bien entendu, aucune autre résolution que de servir en combattant... » (MEMOIRES DE GUERRE) Charles de Gaulle- Edition PLON 1954 tome I – page 269)

Depuis 1958, cette lettre est absente dans les livres scolaires, car incompatible avec la légende, avec l’Histoire de France revue et corrigée par la falsification gaulliste, en vigueur encore aujourd’hui.

La suite reste entourée de mystère. Car de Gaulle ne dispose à cette date d’aucun moyen de transport pour rejoindre Bordeaux où siège le gouvernement français. Il est probable que Churchill, qui venait de rompre avec la France, refusa de lui donner un avion pour que de Gaulle rentre en France. La dissidence de la « France Libre » est donc née sous la contrainte de l’Angleterre, vérité que s’efforce de masquer l’imposture de la version officielle actuelle. Si de Gaulle avait pu rejoindre Bordeaux, comme il en avait manifesté l’intention le 20 Juin 1940, il n’y aurait probablement jamais eu ni de saga, ni de fabulation gaulliste. En effet, quand un officier français écrit une telle lettre pleine de déférence et d’esprit de discipline à son supérieur hiérarchique le 20 juin 1940, il ne peut être le même que celui qui aurait déclaré le 18 juin, deux jours avant, au micro de Londres, parlant du même supérieur, que ce dernier appartenait à « un gouvernement de rencontre qui a capitulé, cédant à la panique, oubliant l’honneur, livrant le pays à la servitude ».

C’est pourtant ce faux, fabriqué après coup, qui est répandu dans tous les livres scolaires depuis 1958, qui est inscrit dans le marbre au 4 Carlton Garden à Londres, et que nous allons entendre dire et répéter des milliers de fois lors de la célébration officielle du mythe de l’Appel du 18 Juin 1940, pour continuer à entretenir le mensonge de la légende gaullienne de l’homme providentiel.

Source : http://contre-info.com

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Donald Trump annonce l'expulsion de millions de clandestins des États-Unis

18 Juin 2019, 06:22am

Publié par Thomas Joly

Les États-Unis vont commencer la semaine prochaine le processus d'expulsion « des millions » de sans-papiers arrivés illégalement, a affirmé lundi 17 juin Donald Trump sur Twitter. « La semaine prochaine l'ICE (la police migratoire) va commencer à expulser les millions d'étrangers illégaux qui sont entrés de manière illicite aux États-Unis », a indiqué le président américain. « Ils seront renvoyés aussi rapidement qu'ils arrivent ».

Source : Le Figaro

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Provocation dans le golfe Persique : qui veut vraiment la guerre ?

18 Juin 2019, 06:11am

Publié par Thomas Joly

Voilà une phrase prophétique du président américain Abraham Lincoln, qui n’aura jamais été autant d’actualité qu’en 2019.

La preuve en est par l’actuelle tension agitant le golfe Persique, zone pour le moins stratégique, puisque c’est par là que passe une large partie de l’approvisionnement pétrolier du reste de la planète. Depuis que deux supertankers, l’un norvégien et l’autre japonais, ont été l’objet d’attaques, les Américains nous mentent-ils ?

Si tel était le cas, ce ne serait pas la première fois. Deux exemples parmi les plus récents ? Ces bébés koweïtiens assassinés dans leurs couveuses par la soldatesque irakienne, en 1990. Ces « armes de destruction massive » des mêmes Irakiens en 2003, fiole brandie par le général Powell en guise de preuve à l’appui, dans l’enceinte de l’ONU. Et encore doit-on en oublier.

Dans le registre maritime : ces deux navires de guerre américains, officiellement coulés les 2 et 4 août 1964, par les communistes du Vietnam du Nord dans la baie du Tonkin, mais officieusement sacrifiés par Washington, attentat « sous faux drapeau » finalement reconnu par la Maison-Blanche en 2005. Cela, même nos médias les plus frileux vis-à-vis de l’ami américain osent enfin l’évoquer. Comme quoi trop de mensonges finissent par tuer le mensonge. Les temps changent ; enfin…

Diversification de l’information oblige – merci les réseaux sociaux –, c’est grâce au site russe Sputnik France qu’on apprend que le premier à contredire la version des faits n’est autre que Yutaka Katada, armateur japonais d’un des deux bateaux en question, qui dément donc l’hypothèse états-unienne d’une mine collée sur le flanc du navire : Il s’agirait donc d’un missile. Mais tiré par qui ?

Le 16 juin, Le Figaro, quotidien pourtant peu connu pour son américanophobie galopante, campe globalement sur les mêmes positions. Selon un article de Georges Malbrunot, ancien otage en Irak et spécialiste réputé de la question, les vidéos produites par les USA « posent plus de questions qu’elles n’apportent de réponses ». Le même jour, semblable son de cloche chez Le Journal du dimanche : « Les images diffusées par Washington ne prouvent absolument rien?. »

Sur le site de BFM, la prudence est aussi de mise. C’est d’autant plus sage que l’on ne sait pas vraiment à qui « peut profiter le crime », pour reprendre l’expression consacrée.

Certes, une initiative iranienne, venue du plus haut sommet de l’État ou d’une de ses factions plus bellicistes, n’est pas à exclure. Mais L’Orient-Le jour, le quotidien libanais de référence en cette partie du monde, ne semble pas y croire : « Les seuls arguments que Washington et ses alliés peuvent utiliser pour accuser ouvertement Téhéran sont les menaces régulièrement avancées par les Iraniens, et surtout les Pasdarans, Gardiens de la révolution, de fermer le détroit d’Ormouz. » C’est mince.

Après, la piste israélienne ? Le très gouvernemental quotidien Tehran Times ne se donne même pas la peine de l’évoquer dans son édition du même 16 juin, préférant railler la politique du faucon Mike Pompeo, responsable de la politique étrangère américaine : « Le plus drôle de l’histoire est que Pompeo nous conseille d’user de diplomatie vis-à-vis de la diplomatie américaine. Dans sa bouche, c’est véritablement charmant. »

Une initiative américaine, alors ? En matière de provocation, ils n’ont évidemment de leçons à recevoir de personne. Mais il n’est pas forcément sûr que Donald Trump veuille déclarer une autre guerre en cette région du monde, dont les conséquences pourraient être catastrophiques pour tous, malgré les gesticulations d’un Mike Pompeo et de son comparse John Bolton, tous deux de l’espèce des évangélistes hystériques. Bref, rien n’est aussi simple, tel que récemment écrit en ces colonnes.

Ne demeure donc plus que l’hypothèse la moins invraisemblable : celle de Riyad. Il est vrai que Mohammed ben Salmane, l’actuel prince héritier saoudien, dont les services, bien connus pour faire discrètement découper l’un de leurs compatriotes journalistes en rondelles dans une ambassade turque, auront, en matière d’actions « discrètes », inauguré comme une sorte de marque de fabrique en matière d’amateurisme.

Celle-là même dont ces deux attaques perpétrées dans le golfe Persique portent la marque…

Nicolas Gauthier

Source : http://bvoltaire.fr

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Fête de la musique 2019 : la scène sera 100 % féministe à l’Élysée et 100 % rap à Matignon

17 Juin 2019, 18:42pm

Publié par Thomas Joly

Après le DJ Kiddy Smile et ses danseurs afro-gays qui ont stupéfiés le monde entier en se trémoussant sur les marches de la Cour d'honneur de l'Élysée pour la Fête de la musique l'année dernière, Emmanuel Macron a invité pour 2019 le duo Brigitte (sic), composé de Aurélie Saada et Sylvie Hoarau, pour un live acoustique. Ce groupe a été en 2018 à l’origine du projet de reprise de l’hymne de MLF « Debout les femmes », en collaboration avec la Maison des femmes.

Une dénommée Iris Gold sera également de la fête. Mais aussi une certaine Pongo, rappeuse angolaise au style très particulier. Et enfin le groupe irlandais pro-avortement Saint-Sister...

La Cour d’honneur de l’hôtel de Matignon qui accueillait l’an dernier plusieurs orchestres de musique classique fera place nette, cette fois-ci, à des « artistes » rap, R’n’B, ou encore hip-hop dont les noms n’ont pas encore été dévoilés.

Source : http://fdesouche.com

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Le service universel obligatoire : un machin coûteux, inutile et fumeux au nom du « vivre ensemble »

17 Juin 2019, 06:26am

Publié par Thomas Joly

Le service militaire avait un but : faire des jeunes français des soldats capables de défendre leur patrie et, si nécessaire, de mourir pour elle.

Le concept de « peuple en arme » relevait certes de l'idéologie jacobine, mais il avait une logique : celle d'une France debout en état permanent de se battre pour ses intérêts supérieurs. Une France alors homogène, terrienne, unie dans ses différences provinciales par un même esprit de civilisation, dans un partage des mêmes valeurs fondamentales et dans une identité commune.

Le service universel obligatoire procède, quant à lui, de la volonté doctrinale inverse, celle du brassage forcé au nom du « vivre ensemble ».

Inutile pour la Nation, coûteux pour le contribuable, malsain dans sa conception et fumeux dans sa réalisation, ce séjour imposé au pays des Bisounours de la République « différenciée » ne relève pas seulement du gadget : il est un outil idéologique de plus du laminement des esprits.

Nous souhaitons bon courage aux pouvoirs publics qui, demain, devront procéder aux « incorporations » dans les cités.

Et nous souhaitons bonne chance aux jeunes Français et aux jeunes françaises de chez nous qui seront confrontés aux joies de la vie en communauté avec la racaille.

Jean-François Touzé - Délégué national du Parti de la France aux Études et Argumentaire

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Les grandes impostures : « Le nationalisme, c’est la guerre »

17 Juin 2019, 06:21am

Publié par Thomas Joly

« Le nationalisme, c’est la guerre » (François Mitterrand en janvier 1995, repris par Juppé en 2016 et Macron en mai 2019).

Il y a comme une filiation entre ces trois-là et nul doute que vous l’aurez établie par la simple chronologie, l’étude des faits qui explique souvent tout. En 1995, c’était le dernier discours de Mitterrand, c’était au Parlement européen et ce n’était pas un hasard. Après l’ovation des eurodéputés énamourés, le Président rencontra à la préfecture de Strasbourg Le Pen et Hersant en grande conversation et dit à JMLP « Bonjour M. Le Pen, je vous ai bien eu tout à l’heure. (...) vous ne vous êtes pas senti visé ? » lequel répond : « Non, M. le Président ! Vous savez très bien que beaucoup de guerres n’ont rien à voir avec le nationalisme ; il y a des guerres de religion, des guerres pour le pétrole, etc ». Mitterrand l’admet à mi-mots : « Ah, c’est un grand sujet que la cause des guerres ; on n’a pas le temps d’en parler maintenant dans ce salon (...) Je le regrette d’ailleurs mais on va se revoir bientôt ? Je l’espère. À vous d’en décider. » Plus qu’une invitation, une invite ! Reste à savoir si les mémoires du sollicité en diront plus. Quoi qu’il en soit, Le Pen avait fort bien répondu (on dit « taclé » en novlangue…) mais c’est Carl Lang qui le fit dans le numéro du 1er février 95 de la Lettre de JMLP, avec d’excellents arguments. Sans doute, le Président du FN avait-il eu entre-temps l’occasion d’en débattre et il se dispensa donc élégamment d’un épilogue de trop dans son journal.

Resituons le contexte de 95 : nous sommes à 5 mois des élections présidentielles ; le Premier Ministre Balladur est en disgrâce pour avoir usurpé en août 1994 des prérogatives réservées à l’Élysée en l’absence de Mitterrand malade. La réaction prostatataire dudit est sans appel et son soutien discret à Chirac est dès lors acquis puisqu’il est hors de question d’adouber Jospin comme successeur du Pharaon. Le PS peut sombrer, après lui le déluge ! Ce discours dès le début janvier résonne comme une charge. J’aurais tendance à la considérer comme celle du chef autoproclamé du Front républicain d’alors, comme également un message de soutien indirect à Chirac, le candidat le plus viscéralement antilepéniste qui soit. Aucune équivoque ne doit profiter à Balladur qui a eu l’audace d’être conciliant avec le FN et qui pourrait même être tenté par un rapprochement, qui sait ? La chronologie parle encore : c’est le lendemain précisément, le 18 janvier, que Balladur a choisi depuis longtemps pour annoncer sa candidature à l’élection présidentielle. Et ce n’est pas un hasard si Mitterrand essaye dès la veille de lui voler la vedette et de cadrer le vrai débat. Voilà pour la forme florentine des tactiques. Sur le fond, ses divers successeurs ou disciples aiment donc à reprendre la formule. Pourtant, le Président jarnacais fit preuve d’un abus d’amalgame et sa grande culture d’essence maurrassienne n’en dévoile que davantage encore la manœuvre ! Mitterrand, pour la circonstance et les besoins de sa cause, se plut donc à confondre « nationalisme » et « impérialismes expansionnistes ». La diatribe est trop forte et générale pour se limiter à la seule 2e guerre mondiale, et il y aurait beaucoup à dire sur ses origines ainsi que sur les idéologies et protagonistes réellement en cause. Et il ne faut pas oublier ces pays de gouvernements « nationalistes » qui préservèrent leurs populations des affres de la guerre (Argentine, Portugal, Espagne, Turquie, etc). Au sujet de la 1ère Guerre mondiale, à qui donc faisait-il le reproche du « nationalisme », à l’assassin de l’Archiduc présenté comme tel, puis plus tard déifié par Tito ? À celui de Jaurès qui était un cinglé manipulé ? Ou aux Habsbourg, aux familles impériales toutes confondues et tant honnies par les loges et les Gauches réunies ? En France, ce sont bien des Radsocs comme Poincaré, Briand et Clémenceau qui étaient au pouvoir, ce n’est pas l’Action française, et ce fut bien Poincaré qui poussa la Russie à la guerre pour mieux encercler les empires centraux. Pour Mitterrand, qui sont les nationalistes fauteurs de guerre en 1870 ? Napoléon le « petit » comme disait Hugo ? Les Versaillais et Adolphe Thiers qui rétablirent la République ? Ou les communards avec parmi eux le Colonel Louis Rossel ? Le Nationalisme a trop bon dos, celui d’un fusible.

Mitterrand le savait pourtant bien, utiliser le manichéisme dans l’analyse des guerres c’est autant la réserver à la seule propagande du vainqueur ! Notre Nationalisme a trop à cœur l’économie du sang des Français pour être belliciste ! Le Nationalisme politique réagit toutes les fois où le peuple et la Nation sont en danger, qu’il soit économique, social, identitaire ou militaire, et aujourd’hui culturel, religieux et démographique. Son action est celle de défenses immunitaires. Si nous étions des provocateurs, nous aurions eu depuis longtemps l’occasion de mettre le feu aux poudres. Je dirais même que si le combat national avait été tout autre, les risques de guerre civile dès 1985 auraient pu conduire notre Pays au chaos et dans les bras du communisme. Le Pen a eu raison de répondre à Mitterrand. Aux religions et au pétrole, nous pourrions ajouter les guerres provoquées par les officines de pays qui n’avaient à l’époque rien de nationalistes, la CIA et le KGB, responsables de guerres civiles en Afrique et en Asie pour leurs besoins respectifs ; celles provoquées dès 1918 par le Communisme qui aura semé la mort de 85 millions d’hommes partout où il s’est installé ! Les guerres civiles aussi, comme en France et en Amérique, et dont les causes ne doivent rien au nationalisme, nous le savons bien. Les guerres de succession, les guerres économiques par FMI interposé, les blocus affameurs, les guerres ethniques et tribales, les guerres sporadiques dues au terrorisme, et même en 1969 une guerre du football qui opposa le Salvador au Honduras ! Demain, ce sera peut-être la guerre de l’eau, la guerre de l’air, la guerre du Dollar, celle des Réseaux internet ou celle des USA contre la Chine. Notre monde est fou. Et Mitterrand avait un sacré culot pour viser le FN en 1995, le premier parti politique à dire NON à la guerre en Irak dès 1990 !

Mais il avait ses raisons, toutes politiciennes. Et c’est là une circonstance aggravante pour un Président que d’utiliser un subterfuge pour ostraciser cyniquement une partie de l’électorat !

En 1995, Mitterrand avait l’excuse de l’âge, de la maladie et de l’orgueil pour scénariser sa sortie. En 2019, il n’y a pas d’excuses, il n’y a qu’un misérable spéculateur qui exacerbe les tensions d’un pays acculé au désastre par la faute du même Front républicain depuis 40 ans.

Franck Timmermans - Membre du Bureau politique du Parti de la France

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Thomas Joly interviewé par Gérard Boyadjian sur la persécution judiciaire dont il est victime

17 Juin 2019, 06:19am

Publié par Thomas Joly

Une interview de Thomas Joly, Secrétaire général du Parti de la France, enregistrée avec Gérard Boyadjian pour son prochain documentaire consacré à la persécution judiciaire des patriotes français.

« Une autre étape vient d'être franchie dans le Djihad Judiciaire.

à l'instar de ce que "le Soviet System" avait mis en place en URSS, à l'époque, il s'agit désormais, dans la France de 2019, de "psychiatriser" les opposants politiques Français.

Quand vous publiez une image du massacre de Daesh sur le sol Français, vous êtes fou et/ou vous faites l'apologie du Terrorisme.

Dans cette farce que sont devenues nos institutions, nous en sommes arrivés à ce que ce que vous soyez convoqués au Tribunal (politique) le matin pour Islamophobie, l'après midi pour apologie du terrorisme et le soir pour évaluer votre cas psychiatrique.

Aujourd'hui Gilbert Collard et Marine Le Pen se retrouve dans la même situation. Merci à Thomas Joly pour son témoignage (même sous la pluie)
. »

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Seuls 24 % des Français font confiance aux médias hexagonaux, un record dans le monde occidental

17 Juin 2019, 06:14am

Publié par Thomas Joly

Le rapport annuel du Reuters Institute est sans appel : la confiance se dégrade un peu partout dans le monde. Mais surtout en France, notamment après la crise des gilets jaunes.

La confiance dans les médias d’information, télévisés et papiers, baisse. C’est le triste constat, mais finalement peu surprenant, du rapport 2019 du Reuters Institute, intitulé Digital News Report. Cette étude, menée dans 38 pays, dont la France, par l’organisme spécialisé dans les données YouGov (entre fin janvier et début février auprès de 75.000 personnes) affirme que 42 % des personnes interrogées font confiance aux médias en général, contre 44 % il y a un an.

Si en Finlande (59 %), au Portugal (58 %) et au Danemark (57 %), les lecteurs et téléspectateurs font plutôt confiance aux médias, la France, elle, voit son score baisser de 11 points en un an. En 2019, après la crise des gilets jaunes, indique le rapport, ils ne sont plus de 24 % des interrogés à croire aux médias hexagonaux. « La plus grande surprise sans doute », indique le Reuters Institute.

La presse d'État ne berne plus grand monde, d'où la vague de censure sur les réseaux sociaux et la répression judiciaire à l'égard des « mal pensants ».

Source : http://breizatao.com

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Irresponsabilité pénale avant 13 ans : du laxisme à l'encouragement

14 Juin 2019, 06:33am

Publié par Thomas Joly

En annonçant son intention d'établir un seuil d'irresponsabilité pénale à 13 ans, la ministre de la Justice, Nicole Belloubet, ne fait pas que se conformer aux desiderata de diverses organisations internationales telles que la Cour de justice européenne ou la Convention internationale des droits de l'enfant : elle crée les conditions d'une déferlante de la délinquance et de la criminalité tolérées par l’État, organisées et légalisées par les pouvoirs publics.

Dealers des cités, petits et grands caïds venus d'ailleurs, sauront utiliser cette main d’œuvre incondamnable, tandis que le sentiment de totale impunité sera renforcé, livrant nos rues à la sauvagerie.

La France vit depuis des décennies dans le laxisme. Elle entre avec la macronie dans l'ère de l'encouragement.

Jean-François Touzé - Délégué national du Parti de la France aux Études et Argumentaire

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Le directeur de l’association « France Terre d’Asile » suspecté de détournement de fonds

14 Juin 2019, 06:14am

Publié par Thomas Joly

Soupçonné de « détournement d’argent public », le patron de l’association humanitaire d’aide aux réfugiés, Pierre Henry, se dit « victime d’une cabale » et justifie au Figaro ses pratiques.

L’association France Terre d’Asile vit des moments difficiles. Le parquet de Paris vient d’ouvrir une enquête préliminaire sur des suspicions de détournement d’argent public, selon des informations du Parisien . Le directeur général de l’association, Pierre Henry, s’en défend catégoriquement et dénonce un « procédé odieux » visant à le déstabiliser.

Il y a trois mois, fin août, une lettre anonyme dactylographiée, signée du « Collectif et amis de France Terre d’Asile » et adressée au personnel, accuse le directeur général de multiples fautes et le rend responsable d’un « climat général de suspicion ». « Emploi fictif », « détournement d’argent public »… les accusations sont lourdes. « Tout ça c’est du pipeau. J’ai aussitôt déposé plainte pour diffamation », confie Pierre Henry au Figaro, regrettant de se voir « violemment jeté dans la rubrique des faits divers ».

Principal fait reproché au directeur de l’association humanitaire : en mai 2004, il a contracté un emprunt de 271.000 euros auprès de la trésorerie de l’association, pour financer l’achat d’un appartement privé. « C’était une maladresse », reconnaît Pierre Henry aujourd’hui, « mais il n’y a là aucun délit. J’ai intégralement remboursé ce prêt dans les vingt-trois jours qui ont suivi. » L’inspection générale de l’administration enquête actuellement sur le sujet, selon Le Parisien.

Forte de 540 salariés, l’association France Terre d’Asile est l’un des principaux acteurs hexagonaux de l’aide aux réfugiés, qui prend en charge plus de 5.000 personnes chaque jour. Son budget de 50 millions d’euros provient presque exclusivement des subventions publiques, dont 70 % du ministère de l’Intérieur.

Source : http://breizatao.com

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Parlement européen : Nathalie Loiseau ridiculise la France !

14 Juin 2019, 06:05am

Publié par Thomas Joly

Nathalie Loiseau ? Sa vie, mieux qu’un roman, est une série télévisée : façon « Ma sorcière mal-aimée » ou« Plus moche la vie ». Lors de la première saison, il y a Nathalie au pays des élections européennes. La suivante s’annonce tout aussi grandiose : Nathalie au pays du Parlement européen.

Celle-là devrait tenir toutes ses promesses, perpétuant la tradition inaugurée par la précédente, avec une chouette chute en fin de chaque épisode : « Nathalie au GUD », « Nathalie et les homophobes », « Nathalie et les homosexuels », « Nathalie et les Romanichels ». Inutile de préciser qu’on en redemandait. Certes, on notait une petite faiblesse, au dénouement de cette première saison. Ainsi, l’épisode « Nathalie déchire sa race aux élections européennes » n’a pas tout à fait convaincu le public du prime-time démocratique.

C’est aussi qu’elle avait dû mal lire les dialogues écrits par autre qu’elle : « Avec ce résultat, deux ans après la présidentielle, après six mois d’une crise sociale sérieuse, à l’issue d’une campagne où tous avaient fait d’elle leur cible, la majorité présidentielle fait la démonstration de sa solidité. » Aussitôt, le showrunner de la série, Édouard Philippe, accessoirement Premier ministre de la France, estime devoir doucher l’enthousiasme de la starlette en question : « Quand on termine deuxième à une élection, on ne peut pas dire qu’on a gagné. » Il est vrai que, formulé de la sorte…

Mais que les fans se rassurent, Nathalie Loiseau en a encore sous la pédale pour la suite du feuilleton. D’où ces merveilleuses punchlines ayant fait sa marque de fabrique. Et la tata flingueuse de défourailler à tout va. Guy Verhrofstadt, ancien Premier ministre belge et président du groupe centriste, qu’elle entend investir en force au Parlement européen ? « Un vieux de la vieille qui a des frustrations rentrées depuis quinze ans. » Parmi ses possibles concurrents à la tête de ce même groupe dans lequel elle entend peser de « façon incontournable », il y a évidemment la Néerlandais Sophie in’ t Veld, dont elle affirme que « ça fait quinze ans qu’elle perd toutes les batailles qu’elle mène ». Quant à Fredrick Federley, éventuel challenger suédois, voter pour lui équivaudrait à « donner les clefs du groupe à la droite allemande ». La patronne de cette dernière, Angela Merkel, étant considérée comme « le problème en Europe », nous voilà bien partis pour peser sur le destin du Vieux Continent.

Voilà qui va être encore pratique pour contrer les ambitions allemandes, Angela Merkel soutenant, à la future présidence de la Commission européenne, son poulain Manfred Weber, dont Nathalie Loiseau prétend qu’il n’est qu’un « ectoplasme ». Pourra-t-elle, alors, s’appuyer sur les piliers français de la construction européenne, dont le centriste historique, Jean Arthuis ? Ça risque d’être plus que coton, l’ayant qualifié « d’homme totalement aigri ». Nathalie Loiseau, ce n’est plus une fanfare mais un feu d’artifice à elle seule.

Fort de ce traditionnel humour, caractéristique du centrisme estampillé Maine-et-Loire, Jean Arthuis tweete en retour : « Je salue l’intelligence politique de Nathalie Loiseau et la sincérité de ses démentis. Entrée prometteuse au Parlement européen. »

Il est pourtant vrai que « démentis » il y a eu. Mais dans un simple mail n’ayant pas véritablement convaincu, tel qu’on pouvait s’en douter. Truffe on the cake, le tweet was « rédigé en anglais ». The wrong femme in the mauvaise place, as qu’on tell in a way of causer. Dès lors, de deux choses l’une. Ou Nathalie Loiseau est en retard de cotisation au GUD et cette organisation estudiantine ourdit sa vengeance avec les fourbes manières qu’on lui connaît. Ou c’est Marine Le Pen qui la finance en cachette.

Dernière possibilité : elle est sincère. Et là, c’est à se pendre au fond du jardin ou à s’égorger à coups de bananes molles.

PS : aux dernières nouvelles, Nathalie Loiseau renoncerait à briguer la présidence de l’ALDE, groupe centriste au Parlement européen. Comme quoi on peut être européiste et pas totalement idiot.

Nicolas Gauthier

Source : http://bvoltaire.fr

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Le Parti de la France s'oppose à la PMA pour les couples homosexuels et les femmes seules

13 Juin 2019, 06:37am

Publié par Thomas Joly

Dans son discours devant l'Assemblée nationale, le Premier ministre, Édouard Philippe, à annoncé que le projet de loi sur la procréation assistée pour toutes - c'est à dire la gestation sans père - serait examiné par le Conseil des ministres dans quelques semaines et soumis au Parlement dès la rentrée.

Par cette accélération du calendrier, le gouvernement veut rassurer sa gauche et montrer qu'il n'est pas seulement le radeau de la Méduse de la droite et du centre. Il donne dans le même temps la preuve que le macronisme est bien un progressisme.

Accorder aux femmes seules et aux couples lesbiens le droit de filiation par insémination artificielle constitue une étape supplémentaire sur le chemin de la désagrégation de la famille et de la destruction de la société. Un chemin qui se poursuivra bientôt, n'en doutons pas, par la légalisation de l'abomination qu'est la Gestation pour autrui (GPA).

Pour le Parti de la France, la PMA doit être réservée aux couples hommes/femmes ne pouvant avoir naturellement d'enfants.

Le PdF, fidèle à la conception traditionnelle de la famille qui constitue un des socles de notre civilisation, et aux principes de l'ordre naturel, appelle à la mobilisation contre ces dérives mortelles.

Jean-Francois Touzé - Délégué national du Parti de la France aux Études et Argumentaire

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Prise d’otage dans une prison : le monde Bisounours du ministère de la Justice

13 Juin 2019, 06:34am

Publié par Thomas Joly

Une prise d’otage dans une prison est un événement, hélas, banal. En tout cas, pas assez inhabituel pour qu’on s’y intéresse, surtout lorsqu’elle se termine bien, sans drame, par la reddition du forcené. C’est ce qui s’est passé à Condé-sur-Sarthe (Orne), ce 12 juin. Alors, pourquoi en parler ?

Essentiellement pour deux raisons. La personnalité du détenu mis en cause, et les élucubrations délirantes de son avocat.

Francis Dorffer a 35 ans, est en prison depuis qu’il a 16 ans, et libérable en 2060. Issu de la communauté des gens du voyage, il a été condamné pour vol avec violence et viol en 2000. Mais, fort de ce premier crime, Dorffer a tué son codétenu en 2003 en lui plantant une fourchette dans la gorge. Un acte de barbarie qui lui a valu trente ans de réclusion. Enfin, cinq précédentes prises d’otage ont complété ce palmarès : une sixième alourdira sans doute la durée de réclusion de cet individu.

À la prison de Condé-sur-Sarthe, Dorffer était chargé de servir les repas. Une curieuse idée, s’agissant d’un détenu dangereux, classé DPS – détenu particulièrement surveillé. Selon Le Figaro, il a un lourd passé psychiatrique. Et, cerise sur le gâteau, Dorffer se serait converti à l’islam en 2008.

Ce type de détenu pose la question de la prise en charge de tels criminels en prison. Condé-sur-Sarthe a beau être un établissement conçu pour accueillir des criminels spécialement dangereux, il a défrayé la chronique, il y a quelques mois, lorsque l’épouse d’un criminel islamiste a introduit un couteau en céramique à l’aide duquel a été perpétrée une lourde prise d’otage. Qu’un individu tel que Dorffer puisse y exercer des fonctions d’auxiliaire de service et se munir d’un pic artisanal pour en menacer un surveillant laisse songeur quant à l’adaptation de nos prisons au profil de leurs pensionnaires. Sans doute des décennies d’angélisme sont-elles passées par là. Le résultat a quelque chose d’effrayant.

Mais l’attitude de l’avocat de Dorffer mérite également qu’on s’y attarde. Interrogé par la très complaisante radio d’État, Me Hellenbrand a déroulé la litanie habituelle du détenu pas spécialement méchant, qui n’a pas trouvé d’autre moyen pour faire valoir ses justes revendications. En l’espèce, un traitement par Subutex™ – un substitut de l’héroïne – et un transfèrement pour être rapproché de sa famille. Des demandes en soi curieuses, puisqu’un détenu depuis 19 ans peut raisonnablement être considéré comme sevré. Quant au transfèrement, il a été effectué une douzaine de fois depuis 2000, aucune prison ne pouvant garder Dorffer après ses multiples prises d’otage.

Me Hellenbrand ne s’en est pas tenu à ces propos. Revenant sur le crime atroce de 2003, il a doctement exposé que son client n’avait enfoncé une fourchette dans la gorge de son codétenu que parce qu’il n’avait pas été entendu par l’administration, à qui il demandait de changer de cellule. Un peu comme à l’hôtel, en somme. L’argument laisse pantois. Il est, malheureusement, habituel dans la bouche d’avocats qui, sans vergogne, usent et abusent de la victimisation pour justifier les crimes commis par certains.

Les surveillants de Condé-sur-Sarthe sont en grève. On les comprend. Lorsque l’administration et, au-dessus d’elle, le ministre lui-même atteignent un tel niveau d’incompétence, il est normal que les fonctionnaires en contact direct avec la population carcérale s’inquiètent pour leurs familles et pour eux-mêmes. Lorsqu’on sait que, dans un établissement « normal », les menaces et insultes sont quotidiennes, il est permis de se poser la question : dans quel monde de Bisounours vivent les responsables du ministère de la Justice ?

François Teutsch

Source : http://bvoltaire.fr

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La « Colline du crack » à Paris : drogue, violence, immigration clandestine à la Porte de La Chapelle

13 Juin 2019, 06:07am

Publié par Thomas Joly

TVLibertés enquête sur la « Colline du crack » à Paris. Drogue, violence, immigration clandestine, dans le Nord de Paris, à la Porte de La Chapelle, cumule tous les problèmes. Alors que la Mairie d'Anne Hidalgo reste visiblement impassible, TVLibertés est allé sur le terrain, au cœur de la colline du crack pour montrer ce que les pouvoirs publics aimeraient que vous ne sachiez pas !

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Édouard Philippe a confirmé la soumission du gouvernement au mondialisme, à l'immigration et à la finance

12 Juin 2019, 19:31pm

Publié par Thomas Joly

Les Français n'en doutaient pas : le gouvernement est décidé à maintenir, contre vents et marées, le cap hasardeux fixé depuis son élection par Emmanuel Macron, et à continuer à naviguer à faible vue dans la brume et les tempêtes.

Réformettes sociales ou structurelles incertaines et en trompe l'œil, déclarations d'intentions constitutionnelles ou politiques, virage écologique à la mode du temps, promesses de baisses fiscales aussi spectaculaires par effet de tribune qu'hypothétiques dans leurs applications par Bercy et qui, au demeurant, ne pourraient être financées que par la dette, affirmation sécuritaire d'apparence, ne peuvent masquer que ce cap inchangé est, plus que jamais, déterminé selon la boussole anti-sociale, anti-populaire, anti-éthiques et anti-nationale qui détermine la voie progressiste axiale du centre droit/centre gauche planétariste.

Édouard Philippe, ce mercredi, n'a pas prononcé devant l'Assemblée nationale un discours de politique générale. Il a seulement renouvelé, en son nom et en celui du Président de la République, le serment obligé de fidélité à la globalisation mondialiste, au financiarisme, à l'immigrationnisme et au Nergal universel, destructeur de nos identités et de nos valeurs civilisationnelles.

Jean-François Touzé - Délégué national du Parti de la France aux Études et Argumentaire

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