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Le blog politique de Thomas JOLY

Islamisme : ce sera nous ou eux

6 Mai 2019, 06:20am

Publié par Thomas Joly

En 18 ans, depuis le 11 septembre 2001, l'islamisme politique à commis 32.000 attentats de par le monde et fait plus de 150.000 morts, des centaines de milliers de blessés et mutilés, sans parler des combattants Syriens, irakiens, Kurdes tombés l'arme à la main ou massacrés après leur capture, et les innombrables victimes civiles des guerres qu'il a menées au nom d'Allah. Le quotidien allemand Die Welt vient d'en publier la longue liste sanglante. Elle parle d'elle-même.

Face à cette offensive qui n'est que la continuité d'une lutte millénaire menée contre l’Occident, sa civilisation et ses valeurs dans une volonté de conquête et de soumission à la fois terrestre et eschatologique, nos vieilles nations chrétiennes et principalement notre continent européen sont démunis.

Les trois causes de notre faiblesse sont connues :

  • Le renoncement à ce que nous sommes, c’est-à-dire des peuples chrétiens, porteurs d'une longue et glorieuse Histoire, d'une construction humaniste éclairée par le Divin autant que par la raison, détenteurs de cette clarté qui ordonne la complexité du monde, et comptables d'une destinée ; l'oubli de nos valeurs et de nos principes qui portèrent longtemps le sceau lumineux de l’honneur, du courage et de l’héroïsme ; la perte de la foi en nous-mêmes.
  • La désunion continentale et l'angélisme millénariste qui ont conduit nos États d'une part à croire au mythe de la fin de l'Histoire et à la paix éternelle, d'autre part à s'en remettre peu à peu pour leur sécurité à la seule puissance américaine, se condamnant ainsi à n’être que des jouets dans un jeu stratégique planétaire.
  • Le juridisme, le culte du légalisme appliqué au nom de l'humanisme universel et le carcan de l'État de droit.

Pour le Parti de la France, le combat doit être simultanément mené à trois niveaux différents.

  • À l'extérieur de nos frontières. Par des actions de renseignement et de traitement ponctuel des résultats en termes d’élimination des chefs islamistes par nos services spéciaux. Par des actions d'envergure mais limitée dans le temps afin d’éviter l'embourbement de nos unités militaires (cf. le Mali), chaque fois que nos intérêts sont menacés ou que des ressortissants français sont en danger. Par une coopération efficace avec nos partenaires européens, avec nos alliés et avec la Russie.
  • Sur le territoire national. Par un regroupement administratif préventif dans des centres de rétention, d'examen et d'interrogatoire par les agents de la Direction Générale de la Sécurité Intérieure, de tous les suspects, avant, le cas échéant, incrimination judiciaire pour Intelligence avec l’ennemi en vertu de l'Article 411-4 du Code pénal. Celui-ci dispose que « le fait d'entretenir des intelligences avec une puissance étrangère, avec une entreprise ou organisation étrangère ou sous contrôle étranger ou avec leurs agents, en vue de susciter des hostilités ou des actes d'agression contre la France, est puni de trente ans de détention criminelle et de 450 000 euros d'amende » ; par l'expulsion de tous les tenants avérés de l’islam radical, expulsion immédiate pour les étrangers, après déchéance de la nationalité française pour les binationaux ; par la reconstitution d'une cour de sûreté de l'État compétente pour toute entreprise terroriste avec rétablissement de la peine de mort ; par la Reconquista des cités perdues et la lutte sans merci contre la pègre des quartiers, terreau fécond et soutien logistique de l’islamisation ; par l'application du principe d'immigration zéro et la mise en œuvre progressive d'une politique concertée ou pas de retour au pays.
  • Sur le sol européen. Par la constitution d'une Europe des Nations libres et indépendantes dotée des moyens du contrôle de ses frontières extérieures et d'un outil efficace de renseignement coopératif.

Toutes les périodes de guerre qu'a traversées la France ont vu se mettre en place des mesures dérogatoires au droit commun afin de palier les vides ou les creux juridiques.

Ces mesures, le Système, par faiblesse et par idéologie, ne les prendra jamais.

Dès lors l'alternative est claire : ou la vraie droite française parvient aux responsabilités et fonde l'État national, ou le Pays et notre civilisation sombreront, vaincus sans avoir combattu par un ennemi impitoyable.

Jean-François Touzé - Délégué National du Parti de la France aux Études et Argumentaire

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Macron, deux ans : le bilan

6 Mai 2019, 06:11am

Publié par Thomas Joly

À l’instant d’être porté à la magistrature suprême, Emmanuel Macron avait promis la fin de l’ancien monde et nous avait assuré l’avènement d’un monde nouveau. Il ne garantissait pas seulement le développement de nouvelles technologies dans tous les domaines de la vie mais, surtout, il se proposait d’établir une République exemplaire. C’est-à-dire que nous étions en droit d’attendre tout le contraire de ce que nous avions connu par le passé. Exit Cahuzac, Gaymard, DSK ou autres Thévenoud et Urvoas, la liste étant bien longue de tous ces ministres dont le dévoiement alimenta la suspicion des Français à l’égard des élites. C’était bien à une purification du débat politique et public que nous allions assister. Une purification par l’exclusion de tous les spoliateurs de la démocratie et par l’établissement de règles destinées à empêcher un retour en arrière.

Sa méthode, simple et novatrice, comme il se doit pour un chantre de la modernité, s’est prévalue de deux règles fondamentales.

La première a consisté à se débarrasser de toutes les anciennes figures, coupables d’une trop grande implication dans le paysage de la gouvernance passée. Aussi, l’aréopage des nouveaux dirigeants et autres conseillers se déclina telle une distribution d’acteurs inconnus. En effet, hormis deux ou trois convertis, totalement assimilés à la nouvelle mouvance progressiste autant que frustrés par leur exil jusqu’ici sans retour, tous n’étaient que des néophytes parfois aussi naïfs qu’incompétents, bien que tous issus des fabriques d’élites estampillées.

Par ailleurs, ces édiles d’un genre nouveau, pour montrer leur engagement purificateur, sous la férule de leur patron et mentor, s’attachèrent sans attendre à légiférer à tout va. C’est ainsi que fut votée la loi contre la « manipulation de l’information ». Il faut dire les « fake news », c’est plus actuel !

Comme l’aurait dit Coluche, Macron a voulu « laver plus blanc que blanc »… Sauf que la lessive n’a pas produit la blancheur espérée et que « le beau linge » a montré une grisaille persistante sous le voile de l’illusion vite envolée. En réalité, la République s’est délestée de ses acteurs porteurs de casseroles, mais seulement les plus médiatiques.

Il semblerait qu’en matière de mensonge ne soit condamnable que celui venant des réseaux sociaux, c’est-à-dire du petit peuple. Quand le futur Président accuse la France de « crime contre l’humanité », faut-il ne pas entendre la falsification historique ? Lorsqu’il affirme qu’il « n’y a pas de culture française », faut-il considérer que cela est une opinion neutre qui n’engage à rien ? Quand un de ses proches se trouve au cœur d’un scandale d’État, faut-il admettre que le chef de l’État peut impunément moquer et provoquer l’opinion publique pour le défendre ?

Quand un ministre de l’Intérieur, censé être au cœur névralgique de l’information, divulgue de fausses allégations à l’attention de l’opinion, peut-on penser qu’il puisse agir par maladresse et précipitation ?

La supercherie éclate aux yeux de tous, aujourd’hui. Le nouveau monde n’était qu’un leurre, qu’un simple slogan de campagne électorale. Cette élection fut une fausse route.

Jean-Jacques Fifre

Source : http://bvoltaire.fr

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Le Parti de la France se mobilise contre l'installation de clandestins à Sainte-Agnès (06) !

4 Mai 2019, 09:18am

Publié par Thomas Joly

Vendredi 3 mai, les militants du Parti de la France se sont mobilisés à Sainte-Agnès dans les Alpes-maritimes, avec le concours d'un habitant, pour dénoncer l'installation autoritaire par le préfet de pas moins de 150 clandestins dans le centre de loisirs de la commune. Ils ont déployé une banderole devant le lieu où doivent être prochainement logés de jeunes migrants (pour la plupart de faux mineurs) aux frais du contribuable.

Pour rappel, Sainte-Agnès compte 1.271 habitants et est classée comme l'un des plus beaux villages de France...

Le Parti de la France va poursuivre son soutien aux habitants de la commune en multipliant les actions (tracts, réunions d'information, manifestation,...) visant à empêcher l'arrivée de ces étrangers entrés illégalement sur le territoire français et pourtant mieux traités par nos gouvernants que les Français en difficulté !

 

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Castaner empêtré dans la Salpêtrière

4 Mai 2019, 08:54am

Publié par Thomas Joly

« On a attaqué un hôpital, agressé son personnel soignant. » Le Rantanplan de l’Intérieur s’étouffe d’indignation. Ils ont presque débranché des malades ! Des infirmières ont été quasiment violées. La Salpêtrière est sens dessus dessous ! Regardez ces gilets jaunes sans foi ni loi !

Cette fois-ci, leur compte est bon, l’opinion va tourner définitivement casaque et condamner unanimement ces agitateurs du samedi. Castaner se frotte les mains. Quel coup fumant ! Allez, champagne pour tout le monde, c’est ma tournée ! Musique. « This is the Rhythm of the Night ». Yes ! Déchaînement sur le dance floor. Les lendemains de boîte sont parfois difficiles. La vidéo mise en ligne par ledit personnel soignant « sauvagement attaqué » montre à peu près le contraire de la version ministérielle.

Pris en étau par des forces de police armées jusqu’aux dents, asphyxiés par les gaz lacrymogène, le groupe de manifestants en panique n’a pour seule issue que gravir un escalier extérieur qui – manque de chance – donne accès au service réanimation de la Salpêtrière. Pour des raisons médicales bien compréhensibles, le personnel refuse d’ouvrir la porte. Par leur nombre, les manifestants ont la possibilité de forcer le passage. Ils n’en font rien. Seule une personne tente de s’introduire, mais renonce rapidement devant les arguments des infirmières. Effectivement, attaque il y eut. Mais… Allez, on remet le champagne dans les bouteilles. Arrêtez la musique !

Face au tollé, aux demandes de démission en cascade, le night clubber de la place Beauvau revoit son langage à la baisse. « Le mot attaque […] je n’aurais pas dû l’employer. » Rétropédalage. Il ne s’agit pas d’une attaque mais d’une « intrusion violente » dans l’enceinte de l’hôpital, précise le ministre. L’enquête du Monde montre, images à l’appui, qu’une poignée de manifestants s’est, dans un premier temps, introduite dans une voie longeant l’établissement, sans savoir qu’il s’agissait de la Salpêtrière (d’après les témoignages recueillis) et sans autre objectif que celui de fuir la charge des policiers et l’atmosphère irrespirable de leurs gaz lacrymogènes. L’inversion accusatoire va bon train.

Mais soyons juste, il y eut dégradation. Un cadenas qui fermait la chaîne d’un portail a été odieusement massacré. Le montant des dommages s’élève, pour l’instant, à 4,50 €. Une somme qui vient s’ajouter aux vitrines et boutiques brisées par les Black Blocs. La note s’alourdit. Le contribuable appréciera. « J’entends le reproche qui m’est fait d’avoir utilisé le mot attaque, je souhaite qu’aucune polémique n’existe sur ce sujet. » « Je souhaite rester en poste, s’il vous plaît, n’en parlons plus », a omis d’ajouter l’embarrassé. Démis de ses fonctions, l’homme pourrait sombrer dans la dépression, faire une bêtise et se voir admis en réanimation à la Salpêtrière. Ce serait ballot.

Jany Leroy

Source : http://bvoltaire.fr

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« Mohammed » en tête des prénoms donnés à Berlin en 2018

3 Mai 2019, 06:49am

Publié par Thomas Joly

Quels sont les prénoms les plus fréquemment donnés aux enfants nés en Allemagne ? Chaque année, la Société pour la langue allemande (GfdS) répond à cette question. Elle a publié le 2 mai ses résultats pour 2018.

Surprise (ou pas) : à Berlin, le prénom le plus populaire a été l’an passé Mohammed (avec toutes ses variantes). Suivi de Louis (2e place) et d’Emil (3e place). Il est également très bien placé à Brême : Mohammed occupait derrière Ben et devant Elia la 2e place.

Source : http://fdesouche.com

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Emmanuel Macron, ou les caprices de Jupiter

3 Mai 2019, 06:08am

Publié par Thomas Joly

Emmanuel Macron est le chef et entend que ça se sache. Les annonces faites par Édouard Philippe, le 25 avril dernier, étaient censées redonner du cœur au ventre aux ministres. Seulement voilà, le cœur n’y est plus. Le Premier ministre avait pourtant mis les petits plats dans les grands en organisant une sorte de « séminaire gouvernemental » ; lequel, à en croire des indiscrétions révélées par RTL, ressemblait plus à un « goûter de campagne » qu’autre chose.

Toujours selon la même source, « le continuum de vigueur nécessaire n’était pas au rendez-vous ». Voilà qui est joliment dit. Résultat ? À l’occasion du dernier Conseil des ministres, Emmanuel Macron est venu perturber leur digestion en leur « secouant bien la gueule », expliquant, au passage : « J’ai dit que rien ne serait comme avant, donc je veux que rien ne soit comme avant ! » L’autre motif de cette colère jupitérienne – ou de ce caprice d’enfant, c’est selon – est le peu d’entrain déployé par Édouard Philippe à peaufiner les mesures plus haut évoquées, que l’Élysée attendait exceptionnelles mais qui, au final, ne sont guère susceptibles de retourner la table, fût-elle de pique-nique.

On remarquera que cette antienne du « changement » n’a rien de nouveau, remontant au moins à… Valéry Giscard d’Estaing et, depuis, déclinée à l’infini par ses successeurs, entre les uns qui entendaient « changer la vie » et les autres proposant de le faire « maintenant », promettant d’en finir avec la « fracture sociale » tout en confondant Maison-Blanche et palais de l’Élysée. Voilà qui n’a jamais empêché, depuis, la dette publique d’exploser, le chômage d’augmenter, l’insécurité de galoper, l’économie de se désindustrialiser, l’immigration de déferler et la France de s’effacer un peu de la scène internationale.

Ainsi, ces mesures concoctées à Matignon, censées répondre au mouvement des gilets jaunes, l’un des plus longs et des plus durs jamais connus – à côté, Mai 68 était, effectivement, un autre pique-nique –, relatives à la fiscalité, tiennent plus du mikado administratif que du « changement » invoqué. La preuve en est qu’au moindre petit allègement consenti correspond un autre petit alourdissement : on retire une chaussette à Jacques pour permettre à Paul de s’acheter une casquette. Bref, on modifie un peu à la marge pour que rien ne change dans le fond. À savoir revenir à cet équilibre budgétaire qui était la norme, il n’y a pas si longtemps.

D’ailleurs, Emmanuel Macron donne-t-il véritablement l’exemple en la matière ? Pas vraiment, puisque les griefs faits à son gouvernement tiennent, là encore, plus au fond que la forme : « Il leur a fait comprendre qu’il ne s’était pas tapé cent heures de débat partout en France pour que ses ministres ne sortent pas de leurs ministères », à en croire Le Parisien. Mais, quand on entend renouer avec « la verticalité du pouvoir », la place d’un président de la République n’est-elle pas plus à l’Élysée qu’à battre les estrades ? Tout comme celle d’un ministre ne serait-elle pas dans son ministère, exception faite d’un Christophe Castaner délaissant la place Beauvau pour aller faire le gommeux en boîte de nuit ?

Toujours à en croire un ministre cité par ce même quotidien, les actuelles préoccupations présidentielles relèveraient de contingences bien plus conjoncturelles que structurelles : « En substance, c’était : si on est deuxième aux européennes, il y a de grandes chances pour que ce Conseil des ministres ne se tienne pas avec toutes les mêmes têtes dans un mois. »

Lors de son arrivée au pouvoir, Emmanuel Macron aurait assuré être « la dernière chance du Système ». Si la chose est avérée, cela signifie donc que le « Système » en question est bien mal en point pour confier sa survie à un tel turlupin. Il se voulait Jupiter ? Il n’était que Triboulet.

Nicolas Gauthier

Source : http://bvoltaire.fr

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Des noirs émus de pouvoir mettre fin à la suprématie blanche des pansements beiges

3 Mai 2019, 05:59am

Publié par Thomas Joly

« Cela m’a pris 45 voyages autour du soleil, mais pour la première fois de ma vie, je sais ce que c’est que d’avoir un  pansement de la couleur de ma peau », a écrit Apollon, 45 ans, la semaine dernière à propos de son pansement Tru Colour. « On le voit à peine sur la première image. Pour de vrai, je retiens mes larmes. »

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« Le Parti de la France propose de diminuer immédiatement de 50 % les taxes sur le carburant »

2 Mai 2019, 06:38am

Publié par Thomas Joly

 

 

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Patrick Jardin fiché S parce qu'il ose haïr les assassins islamistes de sa fille tuée au Bataclan !

2 Mai 2019, 06:36am

Publié par Thomas Joly

L’information a été révélée par l’intéressé : Patrick Jardin, père de Nathalie Jardin, assassinée par des terroristes islamistes au Bataclan, est fiché S. Il s’est rendu compte de l’existence de cette mesure de surveillance alors qu’il effectuait un séjour en Guadeloupe, eu égard à l’attitude des fonctionnaires du service des Douanes.

Nonobstant l’aberration de cette mesure de surveillance, dont j’ai moi-même fait l’objet entre décembre 2015 et janvier 2018, il convient de s’interroger sur la pertinence de ficher des citoyens au motif qu’ils osent critiquer, même vertement, l’islam, et fustiger les islamistes à l’heure où ils ne cessent de répandre la mort en France et à travers le monde. D’autant plus s’ils ont, comme Patrick Jardin, été touchés personnellement dans leur chair…

Bien sûr, le renseignement politique a toujours existé, et d’aucuns se souviennent des fameux RG qui avaient pour mission de surveiller les différents courants politiques et de rendre compte au gouvernement… D’une certaine manière, c’était sans conséquences pour ceux qui avaient participé à un meeting ou un quelconque rassemblement, dès lors qu’aucune infraction à la loi pénale n’y était commise. Mais il s’agissait tout de même d’une surveillance d’État de la « vie politique, économique et sociale », ayant donné lieu à des dérives. Les RG ont officiellement disparu en 2008, fusionnant avec la direction de la Surveillance du territoire (DST), devenue DCRI puis DGSI.

La nouveauté, c’est qu’il suffit aujourd’hui de ficher un citoyen dont on veut connaître tous les faits et gestes, même sans véritable motif, ou alors sous prétexte de veiller à la « sûreté de l’État », pour que n’importe quel douanier, gendarme ou policier procédant à son contrôle reçoive pour instruction de relever discrètement toute information relative à la destination, aux personnes accompagnantes, au véhicule utilisé, objets transportés, etc.

Ces informations sont alors transmises aux services de renseignements, qui rendent compte par la voie hiérarchique au pouvoir exécutif, c’est à dire au ministre de l’Intérieur, sans l’ombre du moindre contrôle d’un magistrat.

En résumé, Christophe Castaner, comme ses prédécesseurs, est à même de tout connaître des déplacements de Patrick Jardin, parce qu’il n’a pas voulu déclarer publiquement « vous n’aurez pas ma haine », parce qu’il a décidé de lutter et d’alerter l’opinion, parce qu’il s’est opposé au concert du rappeur islamiste Médine au Bataclan, parce qu’il ne cesse de dénoncer la complaisance et l’inaction des autorités vis-à-vis des islamistes dans notre pays…

J’apporte bien entendu mon soutien à Patrick Jardin dans cette épreuve. Ce gouvernement « en marche » dans les pas du précédent devrait avoir honte des mesures liberticides prises à l’encontre de ceux qui sonnent le tocsin, quand on connait par ailleurs la manière dont il œuvre à notre islamisation au nom d’une « laïcité » dévoyée accordant à l’islam un statut dont profitent allègrement ceux qui entendent nous soumettre un jour.

La surveillance d’État des patriotes doit cesser.

Sébastien Jallamion

Source : http://ripostelaique.com

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Le Parti de la France a rendu hommage à Jeanne d'Arc à Bordeaux et à Castres le 1er mai

2 Mai 2019, 06:31am

Publié par Thomas Joly

Le Parti de la France a rendu hommage à Jeanne d'Arc à Bordeaux et à Castres le 1er mai
Le Parti de la France a rendu hommage à Jeanne d'Arc à Bordeaux et à Castres le 1er maiLe Parti de la France a rendu hommage à Jeanne d'Arc à Bordeaux et à Castres le 1er mai
Le Parti de la France a rendu hommage à Jeanne d'Arc à Bordeaux et à Castres le 1er maiLe Parti de la France a rendu hommage à Jeanne d'Arc à Bordeaux et à Castres le 1er mai

Mercredi 1er mai, à l'initiative de Thomas Bègue, Délégué régional du Parti de la France pour l'Aquitaine, les militants bordelais du Parti de la France ont rendu hommage à Sainte Jeanne d'Arc. Le dépôt de gerbe a été suivi d'un tractage et d'une distribution de muguet.

Le Parti de la France a rendu hommage à Jeanne d'Arc à Bordeaux et à Castres le 1er maiLe Parti de la France a rendu hommage à Jeanne d'Arc à Bordeaux et à Castres le 1er mai
Le Parti de la France a rendu hommage à Jeanne d'Arc à Bordeaux et à Castres le 1er maiLe Parti de la France a rendu hommage à Jeanne d'Arc à Bordeaux et à Castres le 1er mai

Guy Jovelin, Délégué régional du Parti de la France pour l'Occitanie, à l'invitation des Comités Jeanne du Tarn (81), a participé, avec une délégation de militants du PdF, à un hommage à Jeanne d'Arc dans la ville de Castres.

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Pour en finir avec le « marxisme culturel », le Président brésilien coupe les vivres aux facs de sociologie et de philo

2 Mai 2019, 06:26am

Publié par Thomas Joly

Le Président brésilien, Jair Bolsonaro, va couper les fonds publics alloués aux facultés de sociologie et de philosophie, pour les réattribuer à d'autres filières, plus rentables et moins politisées.

« Vous pouvez étudier la philosophie, mais avec votre propre argent. » C'est le message envoyé par le dirigeant d'extrême-droite. Avec son ministre de l'Education, il veut lutter contre ce qu'il appelle « le marxisme culturel », dominant dans les universités.

Le ministre de l’Éducation a bien l’intention d’imposer « une logique gréco-romaine et des valeurs judéo-chrétiennes ».

Naturellement, cette décision volontariste a provoqué l'émoi des gauchistes brésiliens et même du monde entier, ces gens-là étant habitués, depuis bien trop longtemps, à diffuser leur idéologie à l'université en se goinfrant d'argent public.

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Notre-Dame : Reconstruction ? Non… RESTAURATION !

2 Mai 2019, 06:12am

Publié par Thomas Joly

Celui qui, le lundi 15 avril au soir, n'a pas eu les larmes aux yeux et la rage au ventre en regardant brûler Notre Dame de Paris, n'est pas Français.

Ce n'est pas, en effet, un simple monument et un site touristique qui brûlaient, mais un des cœurs sacrés de notre Histoire, tabernacle de notre foi chrétienne, de notre spiritualité civilisationnelle et de notre existence nationale.

Vint ensuite le temps des polémiques.

Polémique sur les causes de l'incendie qui ne sauraient bien sur en aucun cas être autre chose qu'accidentelles.

Polémiques sur les dons consentis en vue des immenses travaux à venir par des milliardaires français comme si détenir les plus grandes fortunes du Pays, tout en étant catholique, les disqualifiait. La haine socialisante des riches est aussi antinationale que le mépris envers les plus déshérités.

Polémique enfin sur les conditions de la reconstruction de Notre Dame de Paris.

À ce terme de reconstruction nous préférons celui de restauration. Car il est bien évident que celle-ci doit se faire « à l'identique », c’est-à-dire dans le respect des formes, des mesures et des équilibres qui participent à son mystère, sans pour autant se priver de l'emploi des techniques et des matériaux les plus modernes de notre temps, comme le firent eux-mêmes les architectes et les compagnons des XIIe et XIIIe siècles, habités de la haute conception qu'ils avaient de leur devoir de bâtisseurs spirituels.

Une Cathédrale n'est pas un musée. Elle n'est pas un symbole laïc. Elle n'est pas un enjeu économique. Elle est le lieu vivant et sacré de la prière, de la Communion et du règne du Christ.

Nul besoin pour cela d'une loi exonérant l'État de recourir aux procédures légales et communes. Nul besoin d'un concours international d'architectes qui ouvrirait la porte aux tentatives hasardeuses de contemporanéiser les travaux, peut-être même de les orientaliser… Nul besoin des idées fumeuses de Macron qui se verrait bien y placer sa patte pour la postérité.

La France a ses architectes nationaux, ses spécialistes de l'art et du patrimoine français, ses métiers et ses compagnons qui sauront, en usant des nombres sacrés et des exigences de la Tradition, mais aussi des moyens positifs d'aujourd'hui, restituer en cinq ans, dix ans ou quinze ans, ce que leurs anciens ont bâti en deux siècles, y compris la flèche initiale et authentique sans les étrangetés de celle de Viollet le Duc.

Quant à l'usage qui sera fait de l'argent restant des dons (plus d'un milliard d’euros récoltés en quelques jours), qui, compte tenu de l’évaluation du coût des travaux qui ne devrait pas excéder six cents millions, nous devrons être vigilants et exiger une totale transparence, un certain nombre d’associations et de personnalités demandant déjà que les importants reliquats soient répartis pour la rénovation ou la construction de lieux de culte, toute religion confondue.

Ce serait inacceptable.

Cet argent est catholique. Il doit être utilisé pour l'entretien des églises catholiques qui se meurent sur tout le territoire, singulièrement à Paris où beaucoup d'entre elles sont laissées à l'abandon tant par l'État que par la municipalité.

Le Parti de la France y veillera.

Jean-François Touzé - Délégué national du Parti de la France aux Études et Argumentaire

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Pour Jean-Marie Le Pen, l'incendie de Notre Dame est criminel

1 Mai 2019, 14:51pm

Publié par Thomas Joly

Jean-Marie Le Pen, fidèle à la mémoire de Jeanne ce 1er mai encore, est revenu, avec le bon sens qu'on lui connaît, sur les origines probables du terrible incendie de Notre-Dame.

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Les Instagrameuses en « voyage » à Dubaï : des prostitués de luxe prêtes à toutes les dégueulasseries

1 Mai 2019, 10:06am

Publié par Thomas Joly

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Anaïs Lignier mise en examen et sous contrôle judiciaire pour une action à laquelle elle n’a pas participé !

30 Avril 2019, 06:39am

Publié par Thomas Joly

Jeune mère de famille engagée au sein du mouvement Génération Identitaire, Anaïs Lignier vient d’être mise en examen et placée sous contrôle judiciaire pour une action du mouvement à laquelle elle n’a pas participé !

L’action incriminée avait été menée en octobre dernier dans les locaux de SOS Méditerranée. Mais Anaïs Lignier n’y a aucunement participé. Elle dénonce cet acharnement judiciaire délirant à son égard.

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