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Le blog politique de Thomas JOLY
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Plaidoyer pour l’énergie nucléaire

5 Août 2019, 18:46pm

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Publié par Thomas Joly

Dès les années 50, des gouvernants visionnaires décident de faire appel à l’énergie nucléaire pour accroître l’indépendance énergétique de la France. Après avoir construit six réacteurs « graphite gaz » maintenant arrêtés, la France choisit d’exploiter une licence General Electric de réacteurs PWR (pressurized water reactor/réacteur à eau pressurisée).

58 réacteurs à eau pressurisée seront construits, de 1971 à Fessenheim, à 1991 à Civaux, ce réacteur étant terminé en 1997. Ils produisent 72 % de notre électricité. La filière a évolué, les premiers réacteurs produisaient 900 MW, les derniers 1400 MW. La filière PWR est la filière la plus exploitée, il y en a plusieurs centaines au monde.

Depuis le début de leur fonctionnement, il y a près de cinquante ans, les réacteurs français n’ont jamais eu d’avarie mettant en jeu la sécurité des personnes. Le seul accident important sur un PWR a eu lieu aux États-Unis, à la centrale de Three Mile Island, en 1979 ; il a entraîné la perte du réacteur mais n’a provoqué aucune victime et a occasionné seulement une faible émission de radioactivité.

À une époque où on se préoccupe de l’émission de CO2 (gaz carbonique), constatons que le nucléaire est la seule source d’électricité continue qui ne produit pas de « gaz à effet de serre ».

Pour des raisons inexpliquées, les écologistes veulent « sortir du nucléaire ». C’est la raison pour laquelle la loi de transition énergétique a prévu de ramener à 50 % la part du nucléaire dans la production française d’électricité et d’arrêter prématurément des réacteurs pouvant encore fonctionner de nombreuses années, moyennant une refonte.

La sortie allemande du nucléaire a entraîné une augmentation de la consommation de charbon et une hausse importante du coût de l’électricité ; il en serait de même en France.

Si on veut prolonger la vie des réacteurs en service, il faut leur faire subir un « grand carénage ». Le coût de ce programme est estimé à 51 milliards d’euros, soit, pour une prolongation de vingt ans, 2,5 milliards d’euros par an, ce qui est inférieur aux aides aux « renouvelables ».

Areva et Siemens ont développé un réacteur de 3e génération, l’EPR (Evolutionary Power Reactor/réacteur européen à eau pressurisée). Ce réacteur très puissant (1.600 MW) est prévu pour résister au terrorisme, y compris la chute d’un avion commercial. Le premier réacteur en construction, Olkiluoto en Finlande, mis en chantier en 2005 n’est pas encore en service, ce qui provoque des surcoûts importants. Le réacteur français de Flamanville souffre de nombreuses malfaçons, dans le béton, dans la fabrication de la cuve, des soudures pas aux normes, ce qui entraîne, là aussi, surcoût et retard. Par contre, deux réacteurs construits en Chine à Taishan n’ont pas rencontré de grandes difficultés et produisent maintenant. Les contempteurs de l’énergie nucléaire voudraient profiter de ces difficultés pour abandonner la construction de nouveaux réacteurs. En fait, nous sommes restés quinze ans sans en construire et nous avons perdu le savoir-faire. Les difficultés de construction des réacteurs finlandais et de Flamanville nous permettent de cerner les problèmes. La France a besoin d’un vrai programme industriel, comme dans les années 1970 lorsque l’on a mis en œuvre le parc actuel.

Le GIEC lui-même reconnaît que les objectifs de réduction de production de gaz carbonique ne pourront être tenus sans faire appel à l’énergie nucléaire. Les énergies dites renouvelables sont intermittentes et la construction de milliers d’éoliennes entraîne de graves nuisances et défigure les paysages.

Il faut, dès maintenant, construire de nouveaux réacteurs pour assurer notre sécurité en approvisionnement car beaucoup d’unités atteindront 60 ans en 2040.

Avec un peu de volonté et de constance, on peut regagner l’expérience acquise et continuer à produire une électricité continue et bon marché.

François Jourdier

Source : http://bvoltaire.fr

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Nantes : l’extrême-gauche livre la ville à l’émeute

4 Août 2019, 10:39am

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Publié par Thomas Joly

L’extrême-gauche a semé l’anarchie dans le centre-ville de Nantes ce samedi 3 août. Le prétexte en a été le décès accidentel d’un membre de la nébuleuse anarcho-communiste locale, Steve Canico.

Les Nantais sont habitués à ces scènes de violences, l’extrême-gauche bénéficiant d’une protection de fait de la part de la municipalité socialiste dirigée par Johanna Rolland.

Comme ici en 2016.

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Si ce n’est de l’amour, c’est donc de la haine…

4 Août 2019, 10:03am

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Publié par Thomas Joly

Claude Chollet, de l’Observatoire du journalisme, évoquait ici même la subjectivité bien pratique de la notion de « message de haine ». Réflexion ô combien pertinente. Clou qui mérite d’être enfoncé.

Une caricature, une contestation, une critique, par définition, ne constituent pas un message d’amour. Et si ce n’est de l’amour, qu’est-ce donc ? De la haine, je ne vous le fais pas dire.

Emmanuelle Ménard estime, ironiquement, que Greta mérite une bonne fessée. C’est de la haine. Mais attention, la nuance est subtile, la même correction suggérée pour une quelconque personnalité de l’opposition est une bénédiction. Un moment de franche rigolade. Tout là-haut, dans le ciel, à la droite de Dieu, Laetitia Avia désigne les vrais pécheurs. Les impurs qui rejettent ce qu’il convient d’adorer.

L’article de loi ci-après permet de poursuivre n’importe quelle manière d’exprimer sa désapprobation. Tomberont dans l’escarcelle de l’interdiction : « des messages injurieux, incitant à haïr, à discriminer ou à commettre des violences sur des personnes en fonction de leur sexe, de leur orientation sexuelle, de leur identité de genre, de leur handicap, de leur ethnie, de leur nationalité, de leur “race” ou de leur religion ».

L’astuce consiste à mêler l’incitation à commettre des violences, déjà passible de poursuites, à la notion aléatoire d’« incitation à la haine ». Avec cette clause, le débat entre dans un brouillard opaque. À partir de quels mots, de quelles expressions, de quelles réserves une critique de l’une des catégories listées dans le texte tombe-t-elle sous le coup de la loi ? Nous n’obtiendrons qu’un silence gêné en guise de réponse. L’indéfinissable est la clé de la censure.

À noter que les poursuites ne concernent pas les injures et les haines des personnes en « fonction, par exemple, de leur quartier, de leur voiture, de leur physique, de leur chômage, de leur pauvreté, etc. » Ceux-là peuvent crever. En revanche, le cumulard des critères reconnus par la loi passe au rang de joyau de la couronne. Sous cloche. Outragé d’un simple « passe-moi le sel »… Meurtri par un bonjour trop appuyé. Un « comment allez-vous ? » prononcé trop vite et nous voilà face au juge. « Vous n’avez pas injurié mais vous l’avez pensé très fort. 800 euros. »

Désormais, nous le savons, sous le clavier de l’internaute se cache un réservoir de haine que seul le législateur est en mesure de déceler sans tout démonter. Il le voit, il le sent. Des ondes lui parviennent. À la fois juge et marabout, il peut, d’une passe magnétique, assécher ce gisement de sentiments épouvantables. Gloire à lui. Combien de guerres, de conflits, de bagarres évités si Laetitia Avia avait été aux manettes dès l’apparition de la vie sur Terre ? Comment n’a-t-on pas pensé plus tôt à effacer la haine d’un seul article de loi ?

Jany Leroy

Source : http://bvoltaire.fr

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Des prédateurs d'enfants veulent faire la promotion de la pédophilie durant la gay pride d’Amsterdam

2 Août 2019, 14:10pm

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Publié par Thomas Joly

Aux Pays-Bas, l’affaire fait grand bruit au point d’être l’objet de débats sur les plateaux de télévision : un collectif de pédophiles a annoncé sa participation à la semaine de la gay pride d’Amsterdam, qui se déroule du 31 juillet au 4 août, sous le hashtag #PedoPride2019 sur Twitter.

Ce collectif de pédophiles est lié au « Front de libération des enfants » qui prétend vouloir « libérer les enfants sexuellement ».

Les Pays-Bas sont un vivier d’initiatives visant à légitimer la pédophilie. Un parti pédophile y avait même vu le jour il y a quelques années.

Ces militants pédophiles souhaitent légitimer la pédophilie comme une forme de sexualité alternative parmi d’autres. Avec les développements des nombreuses « identités de genres », ils souhaitent également qualifier la pédophile comme « normale » et qu’elle devienne une « identité de genre » comme une autre.

A Amsterdam, la semaine de la « fierté » LGBT a commencé ce week-end et se poursuit jusqu’au 4 août.

Au passage, repérez bien le logo rose et bleu utilisé par ce collectif Pedopride. Il fait partie d’un ensemble de logos utilisés à travers le monde par des pédophiles, logos signalés (voir ci-dessous) dans un rapport du FBI sur les activités pédophiles. Autant savoir !

Source : http://medias-presse.info

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Pour « sauver la planète », si on rétablissait les tickets de rationnement, comme au bon vieux temps ?

2 Août 2019, 10:28am

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Publié par Thomas Joly

On est bien d’accord : on est foutu, on mange trop. Déjà, en 1978, le regretté Carlos et Alain Souchon le chantaient dans « Papa Mambo », ce chef-d’œuvre de la variété française. Du reste, nous ne résistons pas à la gourmandise d’en donner quelques extraits : « Nous voilà jolis, nous voilà beaux/Tout empâtés, patauds, par les pâtés les gâteaux/Nous voilà beaux, nous voilà jolis/Ankylosés, soumis, sous les kilos des calories… »

Prophétique, le Carlos, puisqu’on vient d’apprendre que si tous les Terriens, non pas voulaient se donner la main, mais vivaient comme les Français, il faudrait 2,7 planètes. La France serait devenue un pays de Carlos. On imagine, tout de même, que c’est une moyenne et qu’on ne va pas en profiter pour donner mauvaise conscience à tous ces salauds de pauvres qui mal bouffent. Cela dit, si on applique à la nutrition le principe d’Alphonse Allais pour les impôts (« Il faut prendre l’argent là où il se trouve : chez les pauvres. D’accord, ils n’en ont pas beaucoup mais ils sont si nombreux »), il n’y a pas de raison qu’ils y échappent longtemps.

En attendant de demander aux pauvres de percer un trou supplémentaire à leur ceinture, une maîtresse de conférences en sciences politiques à Sciences Po Lille vient de donner à Libération une interview dans laquelle elle défend « l’idée d’imposer le rationnement pour organiser le partage et protéger les plus fragiles ». Les gars, va falloir arrêter de demander du rabe de frites à la cantine ! Mathilde Szuba est le nom de cette enseignante-chercheuse. « Rationner, cela veut dire empêcher certains de surconsommer pour s’assurer que tout le monde puisse avoir un minimum », a-t-elle trouvé toute seule, comme une grande. Notre trouveuse évoque Cuba, qui connaît « un rationnement depuis les années 60 » (en clair, pour ceux qui n’auraient pas suivi : depuis l’arrivée de Castro). Tu m’étonnes ! Cuba ? C’est pas le pays de la langouste, une cousine éloignée du homard ? Mais l’interview n’avait pas vocation à faire un détour par l’Assemblée nationale… Donc, à Cuba, y font quoi ? « Le sucre, le riz, les haricots et la viande peuvent s’acheter dans un magasin d’État avec un carnet qui donne droit à quelques kilos de ces produits à tarif subventionné ». La Mathilde ne précise pas si la queue devant le magasin est en option. « Pour en acheter plus, il faut aller sur le marché libre, où ce sera plus cher. Ce système permet de s’assurer que chacun a accès à un minimum de produits de base à des tarifs accessibles. » Ouf, on avait peur que les riches ne puissent plus manger de homard à la Saint-Valentin.

Bien sûr, Mme Szuba, par ailleurs membre de l’Institut Momentum, « laboratoire d’idées français [« C’est français », comme disait Adolfo Ramirez dans Papy fait de la Résistance] consacré aux enjeux de l’Anthropocène », est consciente que « dans la mémoire collective française, les histoires de rationnement les plus vives remontent à la Seconde Guerre mondiale ». Peut-être a-t-elle vu ou lu quelques ouvrages de référence sur le sujet. On ne saurait trop lui recommander, si elle ne se prend pas trop au sérieux, de voir ou revoir, justement, Papy fait de la Résistance. Bien évidemment, La Traversée de Paris, où elle découvrira que l’on peut tuer le cochon au fond d’une cave. Ou encore incontournable, l’œuvre de Jean Dutourd, Au bon beurre, adapté à la télévision, avec, dans le rôle des époux Poissonard, crémiers de leur état, Roger Hanin et Andréa Ferréol. Crémiers qui réussissent à construire une fortune colossale sur… le rationnement. Après quatre ans de marché noir, les Poissonard, eux, ne furent pas tondus à la Libération.

Pour terminer, méditons avec Mathilde Szuba cette belle sentence de Mme Poissonard : « Le Français, y s’est régalé pendant 20 ans. Eh bien, c’est le moment de passer à la caisse. »

Georges Michel

Source : http://bvoltaire.fr

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La vérole revient

1 Août 2019, 14:08pm

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Publié par Thomas Joly

Toutes les statistiques le montrent, les cas de syphilis (ou vérole) sont en forte augmentation en France et en Europe. Alors qu’elle avait quasiment disparu en France, cette maladie est réapparue dans les années 2000, et il y a actuellement davantage de cas de syphilis déclarés que de cas d’infection au VIH en Europe, qui n’est pas la seule région du monde à voir ses chiffres flamber ; c’est un phénomène quasi mondial.

En France, les chiffres ont fortement augmenté ces dernières années et on atteint 1.750 cas recensés en 2017.

La population la plus touchée par la syphilis est celle des hommes homosexuels, des personnes ayant des rapports avec plusieurs partenaires dans l’année ou fréquentant des prostitués.

La syphilis est une maladie grave pour laquelle il n’existe pas de vaccin, mais dont le traitement est simple et efficace ; hélas, il ne met pas à l’abri d’une réinfestation.

On peut attribuer l’augmentation de ces chiffres au fait que, la peur du VIH ayant diminué, les relations sexuelles sans préservatif ont augmenté et que les signes cliniques de l’infection par le tréponème (agent de la syphilis) peuvent passer inaperçus ou être confondus avec une autre pathologie. Seul le dépistage sanguin permet d’affirmer le diagnostic, mais la recherche de la syphilis n’est plus obligatoire que chez les femmes enceintes et les donneurs de sang.

Non traitée, la syphilis évolue en trois stades pendant des années, voire des dizaines d’années.

Au stade primaire, quelques jours ou quelques semaines après la contamination, on peut observer un chancre au point d’inoculation, qui le plus souvent amène le malade à consulter, à condition qu’il se situe sur une partie visible du corps (verge, petites lèvres, gorge), mais si ce chancre n’est pas visible (paroi vaginale, rectum), le malade ne consultera pas, car en dehors du chancre, à cette période, la maladie est asymptomatique.

Ensuite, la syphilis évoluera, au bout de quelques semaines, vers sa phase secondaire qui se traduit par une éruption cutanée et muqueuse, avec parfois un peu de fièvre et des atteintes ostéoarticulaires pouvant amener le patient à consulter, mais ces signes sont souvent trompeurs et peuvent être confondus avec d’autres pathologies.

Non traitée à ce stade, la syphilis évoluera silencieusement pendant des années et entraînera des lésions, le plus souvent sévères, d’organes tel que le cœur et les vaisseaux sanguins, les os ou le foie, ainsi que le cerveau et la moelle épinière.

Il s’agit donc d’une maladie très grave que l’on peut, heureusement, bien traiter par des antibiotiques aux stades primaire et secondaire à condition, bien évidemment, d’en avoir fait le diagnostic .

Le dépistage sanguin obligatoire lors de la visite médicale prénuptiale a été abandonné il y a déjà quelques années ; peut-être faudra-t-il y revenir, et surtout proposer ce dépistage, comme on propose celui du VIH, lors des bilans systématiques ou pour les personnes appartenant à des groupes « à risque » afin d’éviter que les porteurs du tréponème ne contaminent d’autres personnes et puissent être traités efficacement.

Sous prétexte de ne pas stigmatiser certains groupes sociaux, il serait vraiment dommage de laisser progresser cette maladie dans la population alors que nous possédons les moyens de l’enrayer par un traitement simple et efficace.

Dr. Jacques Michel Lacroix

Source : http://bvoltaire.fr

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Explosion des cambriolages dans la France entière : la faute à qui ?

1 Août 2019, 11:22am

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Publié par Thomas Joly

Le Figaro publie le bilan semestriel des cambriolages en France. Et les chiffres ne sont pas bons. La hausse de 1,15 % pourrait paraître minime. Mais il faut préciser que ce sont, tout de même, plus de 116.000 cambriolages en six mois qui viennent de se produire, soit plus de 640 cambriolages par jour.

Surtout, ce qui devrait inquiéter, c’est la diversité des zones touchées : métropoles, petites villes, France périphérique, zones police ou zones gendarmerie, tout le pays semble subir cet assaut de la délinquance. Paris, bien sûr, est aux premières loges, avec plus de 6.600 cambriolages, mais les Hauts-de-Seine, la Seine-Saint-Denis et le Val-d’Oise connaissent aussi des augmentations de plus de 10 %.

Mais la hausse la plus spectaculaire est incontestablement celle qui touche des départements de la France périphérique : le territoire de Belfort (+60 % !), la Haute-Marne (+36 %), l’Aube (+34 %), la Meurthe-et-Moselle (+28 %), la Marne (+26 %), la Meuse, la Côte-d’Or et la Sarthe subissant, elles, une augmentation de 23 %.

Quelques baisses sont heureusement à constater en Seine-et-Marne et dans les Yvelines (-12 %). Mais c’est surtout le chiffre des Alpes-Maritimes qui est significatif : -22 % de cambriolages sur ces six premiers mois de 2019. Comme si les villes et les départements où la droite est forte, et les habitants exigeants en termes de sécurité vis-à-vis de leurs élus, réussissaient mieux que les autres.

D’ailleurs, un sondage Odoxa/Fiducial publié par Le Figaro révèle que la sécurité est LA préoccupation majeure des Français pour les municipales : ils la placent en tête, à 50 %, devant l’environnement ou le développement économique. Et, sans surprise, les cambriolages, pour 45 % d’entre eux, constituent un motif d’insatisfaction. Le cambriolage, d’exceptionnel qu’il était, est entré ces dernières années dans le quotidien des Français : selon un sondage OpinionWay pour Covéa, Verisure et SARETEC, 20 % d’entre eux déclarent en avoir été victimes, et 63 % y avoir été confrontés ! Cela fait des dizaines de millions de Français !

À Paris, Anne Hidalgo et Christophe Castaner, dépassés l’un et l’autre, se renvoient la responsabilité de l’explosion de la délinquance. Ils ont tous les deux raison. L’une s’est fait l’égérie de l’accueil des migrants. Or, selon le sénateur de Paris Pierre Charon, citant les chiffres de la préfecture de police, 45 % des actes de délinquance à Paris sont dus à des migrants. Quant à M. Castaner et à Mme Belloubet, ils n’ont eu, pendant six mois, qu’un seul ennemi : les gilets jaunes. Contre eux, police et Justice ont été impitoyables.

Pour le Français moyen, plus ou moins gilet jaune de cœur, c’est la double peine : il subit une criminalisation jamais vue de la part de l’État (arrestations préventives, violences physiques, acharnement des procureurs comme à Nice ou La Roche-sur-Yon, encore, ce week-end) et il est soumis à une vague de criminalité sans précédent.

Il est peut-être temps de renverser les priorités assignées à la police et la Justice, et de sortir de ce duo d’incompétences PS-LREM, à Paris comme dans nos villes, non ?

Pascal Célérier

Source : http://bvoltaire.fr

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Mongolita Thunberg « antifa » : la boucle est bouclée

27 Juillet 2019, 18:00pm

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Publié par Thomas Joly

Le totem réchauffiste, Greta Thunberg, débile légère au faciès repoussant, n'est bien sûr qu'une marionnette exhibée par ses infâmes parents, avec le concours des lobbies cosmopolites, pour culpabiliser les Occidentaux au nom du catastrophisme climatique.

Se défendant, jusqu'alors, de faire de la politique, « Rain Girl » a pourtant arboré fièrement, en compagnie d'une caricature de gauchiste (son petit ami ?), un magnifique T-Shirt « Antifascist All Stars ».

On se demande bien où elle a bien pu trouver ce maillot. Ci-dessous sa vieille gauchiste de maman.

En outre, il y a quelques mois, « Chucky » Thunberg avait posé en marge d'une manifestation de nationalistes suédois, tentant de faire prendre un air grave à son visage ingrat et inexpressif pour dénoncer « le nazisme ».

Cette pauvre jeune fille n'est en fait que le monstre que ses parents pseudo-écolos mais vrais gauchistes ont modelé, avec la complicité de la caste politico-médiatique acquise au mondialisme et à tous ses dogmes.

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Pierre Péan : un géant du journalisme vient de nous quitter

27 Juillet 2019, 12:46pm

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Publié par Thomas Joly

Après la mort de Gérard de Villiers, auteur de la saga des SAS, c’est un autre grand observateur des choses du vaste monde qui vient de nous quitter : Pierre Péan. À la mort du premier, Hubert Védrine, dernier grand patron du Quai d’Orsay, avait dit, à propos du père de Son Altesse Sérénissime, le prince Malko Linge : « Aujourd’hui, les journalistes veulent juger sans comprendre, alors que Gérard de Villiers cherchait à comprendre sans jamais juger. » Une telle oraison funèbre vaut aussi pour Pierre Péan.

Christophe Nick, son ancien compère du mensuel Actuel et auteur des Trotskistes, passionnant et très exhaustif essai sur la Quatrième Internationale, a ces mots encore plus définitifs : « C’est terrible. Le Patron, Pierre Péan, est parti ce soir. » Même son de cloche chez Pascal Boniface, expert socialiste en matière de politique étrangère, mais cloué au pilori par d’autres socialistes mettant défense d’Israël et des USA au-delà de toutes autres considérations géopolitiques : « Très triste d’apprendre le décès de Pierre Péan. C’était un vrai et un grand journaliste d’enquête d’une parfaite intégrité. »

Un peu plus à droite sur l’échiquier, l’africaniste Bernard Lugan, joint par nos soins, confirme : « Avec Noires fureurs, blancs menteurs, Pierre Péan a signé le livre définitif sur le drame rwandais. Mieux, il a été l’un des premiers à mettre en lumière l’alliance des anciens porteurs de valises du FLN, désormais retraités du CNRS, avec les réseaux néoconservateurs américains. »

Il est vrai que le défunt, en matière africaine, n’était pas tout à fait premier venu et ravi de la Crèche, tel qu’en témoigne Affaires africaines , l’un des ses premiers essais à succès mettant, si l’on peut dire, la face noire de la « Françafrique », à l’époque plus connue sous le sobriquet de « Pompafric. » Valéry Giscard d’Estaing en sait quelque chose, Pierre Péan étant parvenu, malgré des pressions venues de toutes parts, à faire sortir l’affaire désormais plus connue sous le nom des « diamants de Bokassa ».

Pareillement, c’est le même Pierre Péan qui révélera officiellement le passé maurrasso-pétainiste d’un certain François Mitterrand. Certes, tout cela avait déjà été détaillé par le menu par des journaux tels que Minute ou L’Humanité. Mais, avec Pierre Péan, c’était désormais devenu officiel. À l’époque, il était encore dans les petits papiers de cette fameuse République des Lettres. Jusqu’au jour où, en compagnie de son confrère Philippe Cohen, journaliste à Marianne – hebdomadaire dissident de cette gauche qu’on pourrait tenir pour « nationale-républicaine » -, il commet le péché ultime avec ce pamphlet des plus documentés : La Face cachée du Monde: du contre-pouvoir aux abus de pouvoir.

Là, ça ne rigole plus. Ça rigole d’autant moins que, derrière ce train susceptible d’en cacher un autre, s’en dissimule un dernier : le définitif Le monde selon K, consacré à un certain Bernard Kouchner. Là, Pierre Péan passe en une autre sorte de dissidence politique. D’où les hommages un brin gênés qui lui sont aujourd’hui rendus. Ainsi, hormis le fait qu’un certain Jean-Marie Le Pen puisse être, de longue date, l’un de ses lecteurs les plus assidus, le moins qu’on puisse prétendre est que l’homme ne sera pas plus honoré, au moment du grand saut, qu’il ne le fut de son vivant.

Voilà pourquoi la petite équipe de Boulevard Voltaire, déjà nettement moins gênée aux entournures que ses autres puissants concurrents, salue sans réserve cet homme qui faisait honneur à celui (ou le peu qui en reste) de notre périlleuse profession.

Nicolas Gauthier

Source : http://bvoltaire.fr

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Des laiderons féministes veulent interdire aux demoiselles de faire la bise aux cyclistes !

26 Juillet 2019, 15:53pm

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Publié par Thomas Joly

Avec les Jeux olympiques et la finale de la Coupe du monde de football, le Tour de France est l’un des événements sportifs les plus regardés de la planète. Mieux : il est éminemment français. Encore mieux : il s’agit du rendez-vous populaire par excellence. Toujours mieux : il est gratuit, personne ne paie sa place pour regarder pédaler les cyclistes ; un pliant et une glacière emplie de bières demeure le seul ticket d’entrée pour ce sport hors du commun, véritable « tragédie antique », pour reprendre les mots d’Antoine Blondin dans L’Équipe et qui, en la matière, en connaissait plus qu’un rayon. De bicyclette, of course.

L’argent roi n’a d’ailleurs pas encore réussi à subvertir cette magnifique discipline, au contraire du rugby, depuis maintenant un paquet d’années. Ce qui explique peut-être qu’elle soit victime désignée des ayatollahs de la lutte antidopage. On jette un Richard Virenque aux chiens. Mais si on avait fait un test de dépistage dans les vestiaires de notre équipe de foot, lors de la fameuse finale de 1998…

Voilà qui explique aussi que le féminisme bourgeois fasse de la petite reine son actuelle cible de prédilection. C’est toujours plus facile de s’en prendre au sport des pauvres qu’à celui des riches, de stigmatiser une Nadine Morano plutôt qu’une Sibeth Ndiaye. La première est fille du peuple et la seconde de la grande bourgeoisie. Que l’une soit française et l’autre sénégalaise n’y change fondamentalement pas grand-chose et il n’est pas besoin de relire l’intégrale de l’œuvre de Pierre Bourdieu pour comprendre que les rapports de classes se rient à la fois des frontières et des couleurs de peau.

Ainsi, les ligues de vertu féministes s’en prennent-elles, maintenant, à ces charmantes demoiselles qui, le plus souvent court vêtues, embrassent ces champions ayant gravi, au prix d’efforts surhumains, cols alpins ou pyrénéens. Tant d’efforts ne vaudraient-il pas un gros bisou ? Il est à croire que non, à en lire une certaine Fatima Benomar.

Cette dame, Française de très fraîche date, venue chez nous militer pour un féminisme de combat qui, chez elle, au Maroc, a de quoi laisser sceptiques les autochtones – ce que l’on peut légitimement comprendre -, estime donc : « Les femmes ne sont pas des prix, des récompenses, des potiches, ou des objets sexuels. »

On remarquera que depuis au moins trois ans que les chaisières féministes se sont lancées dans la Brigade de la répression du vice et de la promotion des bonnes mœurs – tout comme en Arabie saoudite –, les jupettes de ces beautés locales n’en finissent plus de rallonger, tandis que les décolletés sont en voie de finir comme peau de chagrin. À ce train, c’est bientôt en col roulé qu’elle bisouteront les champions. En attendant tchador ou burkini laïques, gratuits et obligatoires ?

En attendant, 26.000 citoyennes concernées par ce combat si crucial et dont on sait bien qu’il empêche tous les honnêtes gens de dormir auraient déjà signé la pétition de Fatima Benomar. Pourtant, une autre féministe tout aussi plausible, Eugénie Bastié pour ne pas la nommer, fait entendre un son de cloche légèrement dissonant : « Bravo à ce féminisme qui veut mettre des femmes au chômage. Et si on demandait leur avis aux concernées ? »

Et puis quoi, encore ? Depuis quand les féministes s’encombrent-elles de l’avis des femmes ? Pourtant, les principales intéressées, lorsque les médias prennent la peine de les interroger, répondent inlassablement la même chose. En substance : « Laissez-nous travailler et arrondir nos fins de mois ! » Il est vrai que lorsque l’on vit sous les ors de la République, grassement payés par l’argent du contribuable, via des associations humanistes toutes plus dispensables les unes que les autres, de telles préoccupations pécuniaires sont d’un vulgaire…

Heureusement qu’Yvette Horner, historique Castafiore de la Grande Boucle, a rendu l’âme avant d’assister à tel spectacle. Heureusement, aussi, pour Fatima Benomar, d’ailleurs… Car la mère Yvette, elle aurait bien été capable de lui faire avaler son piano à bretelles entre deux lancers de saucisson Cochonou™.

Nicolas Gauthier

Source : http://bvoltaire.fr

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Une obscure députée socialiste noire prétend que le terme « blanchi » est raciste !

26 Juillet 2019, 11:13am

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Publié par Thomas Joly

Elle s’appelle George Pau-Langevin, elle est député de la 15e circonscription de Paris, et elle s’ennuie tellement de l’absence de racisme en France qu’elle en invente, afin de pouvoir s’en offusquer !

Ce député socialiste, éphémère et inutile Ministre à l'Outre-Mer en 2014, à qui la généreuse République a versé près de 76.000 euros en 2013 pour sa mission à la « réussite éducative » au sein de l’Éducation Nationale, avec les résultats formidables que l’on sait, s’est en effet offusquée que dans l’affaire des dîners fastueux (entre autres), François de Rugy ait été blanchi.

On pourrait être d’accord avec ce député sur le fond de l’affaire, mais ce serait mal connaître cette socialiste. Ce dont elle s’offusque, c’est de l’utilisation du terme « blanchi » !

Le terme « blanchi », selon l’intellectuelle antiraciste, serait le contraire de « noirci », comme chacun sait… Et du coup George Pau-Langevin s’offusque de l’utilisation négative de la couleur noire !

Voilà où en sont les antiracistes en France aujourd’hui, n’ayant aucune raison de se plaindre du racisme (malgré le lynchage raciste d’un noir par un Turc il y a quelques jours), il faut inventer soi-même des expressions comme « être noirci » pour s’offusquer et utiliser les hashtags « stop » et « ça suffit ».

Pathétique, ridicule, dérisoire et déplorable, tel est ce qu’a toujours été et sera toujours l’antiracisme politique, qui n’a jamais fonctionné que grâce aux subventions dans un pays qui ne pratique aucun racisme sauf contre les blancs, à travers ce qu’il est convenu d’appeler la discrimination positive. Mais soyez rassurés, ce racisme-là n’est jamais dénoncé par Pau-Langevin et ses copains !

Source : http://pdf14.com

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« Evergreen et les dérives du progressisme » : la phase terminale de l'ethnomasochisme universitaire

25 Juillet 2019, 18:20pm

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Publié par Thomas Joly

Immersion absolument hallucinante à l'université d'Evergreen aux États-Unis : niveau de racisme anti-blancs stratosphérique, gauchisme absolu équivalent à une tumeur cérébrale, ridicule sidérant des « instances » universitaires dévorées par les monstres haineux qu'elles ont elles-mêmes créés. Une vidéo à voir absolument.

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Même les chevaux ont de la tenue !

25 Juillet 2019, 14:13pm

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Publié par Thomas Joly

Lorsque nos militaires défilent sur les Champs-Élysées, on a l’impression que tout se fait naturellement : alignements impeccables des colonnes, des rangs, des bras. Même les fourreaux des sabres et les baïonnettes sont alignés ! Les véhicules sont rutilants. Les uniformes sont repassés, les cuivres astiqués, les brodequins cirés. Derrière tout cela, c’est évidemment des heures d’entraînement mais aussi de préparation matérielle.

Par respect pour le régiment auquel on appartient, pour les Français qui vont assister au défilé sur les Champs ou devant leur téléviseur, pour les plus hautes autorités de l’État, pour soi-même aussi, on va brosser, cirer, astiquer, repasser. Bref, tout chiader dans le moindre détail car la préparation de la cérémonie fait partie du cérémonial. Les chevaux aussi seront à la hauteur en montrant leur plus belle robe, ce jour-là. Car on ne va pas au défilé comme à une soirée pyjama !

Il y a un temps pour tout mais il y a aussi une tenue pour tout, même si les choses se sont bien assouplies depuis des décennies. La pente est longue, mais décidément inéluctable, entre le défilé du 14 juillet 1973, le dernier où chef de l’État et membres masculins du gouvernement assistèrent à la cérémonie en jaquette, et le défilé 2019 où une secrétaire d’État se permit d’assister en tribune d’honneur dans la tenue que l’on sait. En 1974, Giscard, qui voulait faire moderne mais voussoyait sa femme, laissa la jaquette au vestiaire. Le début de la fin ? Pas seulement au plan vestimentaire, peut-être…

On a bien compris que dans « l’affaire Morano-Ndiaye », il fallait faire diversion : à l’évidence, la tenue du porte-parole du gouvernement, qui semble pouvoir tout se permettre, était incongrue mais il fallait faire de la dénonciation de cette incongruité un crime raciste. Pourtant, Nadine Morano ne faisait que répéter ce qu’elle disait déjà en 2012 lorsque Cécile Duflot s’était rendue au Conseil des ministres en jean : « Je trouve que quand on représente les Français, il faut faire la différence entre la dilettante du week-end et la tenue du Conseil des ministres. » » Mais Mme Morano est une plébéienne, contrairement à Mme Ndiaye qui est « bien née » : s’endimancher, c’est plouc !

Nos soldats, marins et aviateurs se présentent en tenue impeccable par respect pour ce qu’ils représentent, par respect pour leurs compatriotes, disions-nous. Les Français ne sont-ils pas alors en droit d’exiger de leurs ministres la même chose ? Car lorsqu’on est soldat, maire, préfet, ministre, on ne s’appartient pas vraiment. On ne dit pas « mon régiment » mais « le régiment auquel j’appartiens ». On est investi dans une fonction, on ne l’investit pas. Et le verbe « investir », rappelons-le, a la même racine que le mot « vêtement ». Que diraient des jeunes mariés si un maire officiait en bermuda parce que cela lui fait plaisir ou qu’il fait chaud ?

Tout ça passe, à l’évidence, bien au-dessous du nouveau monde disruptif qui a investi nos institutions, donne des leçons de vivre ensemble au bon peuple et méprise souverainement le savoir-vivre. Un nouveau monde qui aime bien quand même qu’on lui ouvre la portière de sa voiture de fonction et apprécie en tribune d’honneur la tenue impeccable de nos soldats, marins et aviateurs.

Georges Michel

Source : http://bvoltaire.fr

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Déchéance parlementaire : les députés se prosternent devant le gnome autiste climato-taré Greta Thunberg

24 Juillet 2019, 19:39pm

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Publié par Thomas Joly

Jean-François Touzé, membre du Bureau politique du Parti de la France, résume très bien la mascarade à laquelle se sont livrés nos députés en recevant en grandes pompes Greta « Chucky » Thunberg, égérie des cinglés du pseudo-réchauffement climatique, à l'Assemblée nationale.

« Elle n'a pas de barbe et ne s'enveloppe pas d'un drap blanc, elle a un demi siècle de moins que le prophète Philippulus dans Tintin, mais elle est habitée de la même fièvre millénariste, de la même démence hallucinatoire.

L'invitation qui a été faite à Greta Thunberg, totem planétaire en couches culottes de la grande repentance de l’Humanité, instrumentalisée par les lobbies verts et progressistes, de s'exprimer ce mardi à la tribune de l’Assemblée nationale est tout simplement grotesque. »

Pierre Cassen, de Riposte Laïque a également fait une excellente vidéo à ce sujet.

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La racaille algérienne était encore de sortie hier soir

12 Juillet 2019, 06:29am

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Publié par Thomas Joly

La racaille était de sortie hier soir. Et pas seulement sur les Champs-Élysées. Pas seulement à Paris. Des scènes d'émeutes, de violences, de pillages ont eu lieu dans toute la France à l'occasion de la victoire des Fennecs lors du 1/4 de finale de la Coupe d'Afrique des Nations face à la Côte d'Ivoire (voir ici).

Le meilleur est à venir dans les prochains jours. Demi-finale. Peut être finale... Et le 14 juillet ne saurait rompre ni avec la liesse habituelle de ses pyrotechnies où automobiles et matériels urbains partent en fumée dans la joie et la bonne humeur allogène ni avec ses rassemblements festifs pour « patriotes » venus d'ailleurs.

Scènes hélas habituelles d'une France qui n'est plus la France.

Jean-François Touzé - Délégué national du Parti de la France aux Études et Argumentaire

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