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Le blog politique de Thomas JOLY

« Carola Rackete et Cédric Herrou devront être déchus de leur nationalité et expulsés vers l'Afrique »

11 Juillet 2019, 06:44am

Publié par Thomas Joly

Thomas Joly, Secrétaire général du Parti de la France, à propos des collabos de la colonisation migratoire de l'Europe :

 

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Les grandes impostures : les « valeurs » de la « droite » chiraquienne

11 Juillet 2019, 06:41am

Publié par Thomas Joly

Sitôt tombés les résultats des Européennes, les Médias lancèrent l’hallali, et la stratégie du duo Wauquiez–Bellamy fut vite taillée en pièces. Évidemment, et c’est à cela que se reconnaît la Droite française, ses propres caciques s’étaient rués sur la carcasse pour en découdre avec Sens Commun responsable présumé de l’horrible dérive réactionnaire. Au banquet on pouvait reconnaître le mufle écumant de Raffarin, suivi des incontournables Bachelot, Devedjian, Estrosi, tous pour la plupart déjà acquis à Macron. Mais la curée fut aussi couronnée par le revirement empressé des scélérats de la Droite forte, l’ancien fronto-mégrétiste Peltier et Geoffroy Didier. Enfin, le coup de grâce à l’aventure droitière des LR fut apporté par sa Majesté Sarkozy, qui avait pourtant oint l’initiative d’une tape dans le dos encourageante. Cet incroyable règlement de compte entre seconds couteaux d’une famille enfin agonisante illustre assez bien la veulerie de ces gens, même au sortir d’une élection sans grand enjeu pour le Pays. La peur, la haine, la trahison des idées, oui c’est à cela que se reconnaît la Droite française que l’on peut qualifier de « chiraquienne » pour ces 45 dernières années. En juin 1984, Chirac avait en effet prévenu : « J’exclus toute négociation avec M. Le Pen, tant son idéologie diffère de la nôtre ! ».

De quelle idéologie s’agissait-il ??? Philippe Tesson répondait d’ailleurs à Chirac dans le Quotidien de Paris du 9 juin : « si Le Pen réalise de bons scores c’est parce qu’il voit venir vers lui de la gauche comme de la droite des électeurs frustrés dont le dépit confine à la rage (...) des votes d’humeur sans portée idéologique profonde et auxquels Le Pen est lui-même incapable de donner une portée idéologique profonde. ». Peut-être que Tesson venait de trouver la définition du Populisme…
 
Par la suite, Chirac n’en resta pas là et déclara à plusieurs reprises que son Mouvement (le RPR) « et le FN n’avaient pas les mêmes valeurs ». Lesquelles ??? Il les précisa en avril 2002 pour justifier son refus de débattre au 2e tour de la présidentielle avec le Président du FN : « C’est le combat de toute ma vie, un combat au nom de la morale et d’une certaine idée de la France (...) Tous nous sommes réunis par le refus de l’extrémisme, du racisme, de l’antisémitisme et de la xénophobie »… Ah ! Enfin un semblant d’argument qui tente de différencier la Droite nationale de la Droite parlementaire aux affaires depuis 1958.
 
Le combat de toute une vie pour Chirac sera passé par bien des virages et sinuosités fort éloignées d’une ligne de rectitude : vente de l’Huma à 18 ans, RPF par « hasard », ministre « bulldozer » de Pompidou, il trahit ensuite le parti gaulliste mené par Chaban pour soutenir Giscard en 1974 ; il rompt avec celui-ci ensuite et fonde le RPR ; il publie en 1978 le discours de Cochin aux accents résolument nationaux ; mais il trahit ensuite Giscard en 1981 et fait élire en sous-main Mitterrand ; et de celui-ci devient en 1986 le 1er Premier Ministre de la 1re cohabitation, ce qui ne manqua pas de créer une collusion au grand dam des militants RPR !
 
Sur le plan législatif, Premier ministre de Giscard, il chapeauta la Loi Veil et instaura aussi la Loi du funeste regroupement familial des immigrés, Loi que Giscard considérera plus tard dans ses mémoires comme une grave erreur. Redevenu député en 1981, Chirac ne manqua pas de voter l’abolition de la peine de mort créant l’incompréhension dans son propre camp.
 
Si Le Pen n’a jamais été un idéologue (heureusement), on peut affirmer que Chirac eût pour ligne de conduite un constant et sans scrupule opportunisme. Il fut aussi un menteur patenté car ses accusations d’extrémisme, de racisme et d’antisémitisme défient la raison. D’abord, si elles avaient été fondées, il aurait eu maintes fois avant 2002 l’occasion de le prouver et de prononcer la dissolution du FN, soit depuis Matignon (1974 et 1986), soit depuis l’Elysée (95). Ensuite, prétextant ses « valeurs » incompatibles, il nia avoir rencontré JMLP. Or, il l’a fait au moins deux fois, dont une attestée par une poignée de main estivale sur une photo de l’évènement, et l’autre attestée par Charles Pasqua dans ses mémoires, et confirmée par JMLP. Celle-ci eut lieu entre les deux tours de la présidentielle, afin de tenter de trouver un modus operandi pour faciliter le vote des électeurs du FN en faveur de Chirac. JMLP le fit et appela lors du rassemblement du 1er mai 1988 les Français à un choix assez clair, qui fit la une du Figaro chiraquien : « Non, non, non, Pas une voix pour Mitterrand ! ». Cette réunion est capitale car d’abord à aucun moment Chirac ne refusa les voix du FN, même aux motifs qu’il invoquera en 2002 ! Ensuite, cette réunion eut lieu fin avril 1988, soit seulement 7 mois après l’affaire du « Détail » de septembre 1987 !!! Sept petits mois. C’est dire si la diabolisation était et est toujours à géométrie variable, et qu’elle est sans rapport aucun avec de prétendues valeurs ! Enfin, celles de la morale républicaine furent bafouées par ce même Chirac quand il devint lui-même le 1er Président de la Ve République condamné pour des faits d’emplois fictifs, institutionnalisant de fait la corruption au plus haut sommet de l’État. Une honte !
 
Entre 1980 et 2005, le RPR fut le parti qui eut le plus d’élus et de responsables condamnés pour des faits aggravés de corruption, certains qui avaient pourtant voté à l’unisson pour la clarification des financements politiques et électoraux en 1990-92 ! Et je n’aborde pas là les affaires de meurtres qui ont défrayé la chronique dans les années 70 (Boulin, de Broglie etc).
 
Aujourd’hui, que deviennent les Chiraquiens en dehors de leur sport préféré de savonner la planche de leurs amis ? Nous avons Balladur et Léotard toujours fort gênés par l’affaire Karachi ; nous avons le chant du cygne pour le couple insatiable de Levallois Perret, les Balkany ; et pour Sarkozy, allaité politiquement aux mamelles de Chirac et Pasqua, il y a encore des épées de Damoclès : les affaires Bismuth, Bygmalion et Khaddafi… Une paille !
 
Mais l’ancien Président est digne de Chirac et il continue via ses mémoires à distribuer les bons et mauvais points comme si son avis et sa personne avaient encore la moindre importance !
 
Quelles « valeurs » partager aujourd’hui avec une mafia qui a conclu jadis un véritable Yalta politique avec le PC dans nos villes, et fut souvent mêlée à la corruption ?
 
Si Marion Maréchal souhaite raviver l’union des Droites, je lui conseillerai de trier le bon grain de l’ivraie car le bon grain est très rare ! Elle a raison de préparer l’avenir du Pays, là où sa tante n’essaye que de sauver le sien. Mais qu’elle ne brade jamais nos vraies valeurs pour cela, celles de la France éternelle, celles des vrais Français fiers de leurs racines. Cela passe par une rupture totale avec les émules du chiraquisme et du sarkozysme, dont le slogan pitoyable « Nous n’avons pas les mêmes valeurs !!! » doit être relégué aux seules rillettes !
 
Franck Timmermans - Membre du Bureau politique du Parti de la France

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Les agapes somptueuses de François de Rugy

11 Juillet 2019, 06:39am

Publié par Thomas Joly

Par la faute de Mediapart, nous voilà avec un François de Rugy sur les bras, bien embarrassé pour justifier ces dîners fastueux qu’il donnait du temps où il était président de l’Assemblée nationale. Le ministre tente la technique du « J’assume ». Un grand classique macronien. Comprenons-le, il s’agissait de « dîners informels liés à l’exercice de ses fonctions avec des personnalités issues de la société civile ». Sur ce point, tout le monde est d’accord : à moins de 500 euros la bouteille, les personnalités issues de la société civile ne se déplacent pas. Les divers responsables censés avoir pris part aux festivités seraient partis face à un plat de homards trop petits. Quant à des crevettes, n’en parlons pas : il y aurait eu outrage. Vexation générale s’il avait été avéré que le festin n’était pas aux frais du contribuable.

Léger retard à l’assumage dans le couple de Rugy. Tandis que monsieur affirme qu’il n’y avait là que peu d’amis, de son côté, madame déclare à Mediapart que les invités appartenaient dans leur majorité au cercle amical. L’enquête pourrait déterminer que François de Rugy parlait des homards. Et il est vrai qu’il ne les connaissait pas.

Très conscient du caractère exceptionnel de ces agapes, François de Rugy posait assis à la table pour une photo-souvenir. Seul, avant l’arrivée des convives si exigeants. Madame à côté d’une bouteille de pommard, les homards, la table somptueusement décorée étaient également immortalisés. Il fallait garder une trace de cette débauche de luxe. Montrer le chef-d’œuvre aux enfants, aux collègues et surtout aux amis qui n’avaient pas pu venir. Comme une manière de les inciter à ne pas rater la prochaine ripaille. En aucune manière, le ministre ne semblait trouver matière à scandale dans cet étalage de mets et de breuvages dispendieux mis sur l’ardoise des finances publiques. Un petit plaisir dans la dure vie d’un agent de l’État.

L’un des arguments de François de Rugy pour expliquer cette dizaine de soirées de gala vaut le détour : « On reproche souvent aux hommes et aux femmes politiques d’être coupés, j’ai toujours souhaité que l’Assemblée nationale soit ouverte. » Le retour au réel n’est pas pour demain. Ne pas se couper du quotidien des Français à coups de petites cuillères en or et de homards XXL est une curiosité. De l’ésotérisme parlementaire. Faisaient-ils tourner les tables pour entrer en contact avec les esprits des smicards ? « Gilet jaune, es-tu là ? » La table se soulevait, les sauces étaient renversées… L’Assemblée nationale s’ouvrait enfin au petit peuple. Frais de détachant non compris.

Après examen sérieux de la photographie des crustacés, il apparaît, sauf erreur de ma part, qu’il s’agit non pas de homards mais de langoustes. Un site connaisseur de la question informe qu’elles sont encore plus chères que le homard. Ah zut… Edwy Plenel va tomber sous le coup de la loi anti-« fake news ». Accusé de haine envers les fruits de mer. De discrimination, d’amalgame, de racisme anti-langouste… Ce rebondissement de l’affaire fera l’objet d’un dîner avec des représentants de la société civile. Frites à volonté.

Jany Leroy

Source : http://bvoltaire.fr

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Royaume-Uni : l’utilisation de Facebook s’effondre de 38 % en un an

10 Juillet 2019, 06:59am

Publié par Thomas Joly

Le nombre de Britanniques qui utilisent Facebook a chuté de plus d’un tiers au cours des 12 derniers mois, selon une nouvelle étude, ce qui contraste fortement avec les statistiques officielles de l’entreprise.

Le nombre d’interactions en ligne effectuées sur l’application mobile de Facebook au Royaume-Uni a chuté de 38 % entre juin 2018 et juin 2019, selon la société d’analyse Mixpanel.

Les interactions, qui se produisent lorsque les utilisateurs cliquent sur un lien Web ou une publicité dans l’application Facebook, ont diminué au cours de sept des 12 derniers mois, avec une baisse mensuelle moyenne de 2,6 %. Cela brosse un tableau très différent des chiffres de Facebook, qui fait état d’une augmentation lente mais constante du nombre d’utilisateurs actifs mensuels dans toute l’Europe.

La censure politique des utilisateurs n'est certainement pas pour rien dans la baisse de fréquentation de ce réseau social de moins en moins libre.

Source : http://breizatao.com

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Tommy Robinson demande l'asile politique à Donald Trump pour ne pas se faire massacrer par des islamistes en prison

10 Juillet 2019, 06:50am

Publié par Thomas Joly

Le dissident politique anglais Tommy Robinson a lancé un appel public pour que Donald Trump lui accorde l’asile alors qu’il risque l’emprisonnement. Le militant patriote, qui lutte contre l’islamisation du Royaume-Uni depuis des années, a été reconnu coupable d’outrage à la justice la semaine dernière, simplement pour avoir filmé en direct les alentours du procès d’un gang de violeurs pakistanais afin de dénoncer justement leurs exactions.

Avant l’audience déterminant sa peine de jeudi, M. Robinson est apparu sur la chaîne InfoWars pour diffuser un message au président américain. « Je supplie Donald Trump, je supplie le gouvernement américain d’examiner mon cas », a-t-il dit lundi. « J’ai besoin d’être évacué de ce pays parce que des forces obscures sont à l’œuvre. »

Robinson a affirmé qu’il serait tué s’il était emprisonné, alléguant que les prisons britanniques sont « contrôlées par des gangs djihadistes ». Son expérience précédente en prison a déjà révélé en effet que les autorités britanniques ont sciemment exposé sa vie, et l’ont mis en danger (il a été plusieurs fois tabassé par des islamistes, puis mis à l’isolement, et a échapper de peu à la mort en prison).

« C’est un appel direct au nom de ma famille – nous aimons les États-Unis, je n’ai pas d’avenir ici [en Grande-Bretagne] » , a-t-il ajouté. « Le pays est tombé. »

M. Robinson a reçu l'appui de beaucoup d'Américains, avec Donald Trump Jr tweetant son soutien et l’ambassadeur présidentiel pour la liberté religieuse internationale qui a évoqué le sujet de son emprisonnement avec le gouvernement britannique l’année dernière. Les membres républicains du Congrès américain avaient par la suite invité M. Robinson à prendre la parole à Washington, mais il n’a pas obtenu un visa à temps pour assister à l’événement en novembre.

Il s’agit de l’appel à l’aide de la dernière chance pour Tommy Robinson, obligé de quitter sa terre natale pour pouvoir rester en vie. Espérons que les États-Unis entendront son appel, pour lui permettre de quitter un Royaume-Uni qui prend des aspects de plus en plus totalitaire, comme la France d’ailleurs…

Source : http://breizh-info.com

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« Plutôt que de dérembourser l'homéopathie, l'État ferait mieux d'arrêter de soigner gratuitement les immigrés »

10 Juillet 2019, 06:49am

Publié par Thomas Joly

Thomas Joly, Secrétaire général du Parti de la France, s'exprime sur le déremboursement de l'homéopathie.

 

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Féminicides : c’est un Grenelle de la fausse bien-pensance qu’il faudrait !

9 Juillet 2019, 06:37am

Publié par Thomas Joly

Après la manifestation de samedi dénonçant les « féminicides », Marlène Schiappa annonce un « Grenelle des violences conjugales ».

On notera l’utilisation passablement décalée de cet adjectif désuet, s’il en est, de « conjugal » – « relatif à l’union des époux », comme on le lit dans le dictionnaire – qui sent à plein nez l’imagerie des années 60, quand les ménages français, façon Louis de Funès et Claude Gensac, partageaient avec deux enfants tirés à quatre épingles la blanquette de veau autour de la table familiale, beaucoup moins la réalité éphémère des couples de 2019, leurs contours flous et leurs parcours chaotiques. Mais la sémantique aide à planter un décor résolument vintage : c’est bien la société patriarcale héritée de nos aïeuls qu’il s’agit de dénoncer. Tout autre discours serait réputé déviant.

Il est, par exemple, inconvenant de remarquer que tout cela nous renvoie à la réalité biologique, une grossièreté affreusement mal vue mais terriblement têtue qui finit toujours par pulvériser les échafaudages idéologiques : l’égalité des sexes ne peut s’épanouir que dans un contexte où la loi du plus fort ne règne pas en maître, et à cet égard, le galant adage enseigné jadis aux garçonnets, afin qu’il soit dès le plus jeune âge intériorisé, « On ne frappe pas les filles même avec une rose » n’était peut-être pas si niais.

Nombre de féminicides ont aussi lieu dans la rue, et la logique ou la sororité voudrait que nos « gardiennes des Sceaux » successives, féministes revendiquées, se montrent spécialement répressives en matière d’insécurité en général et de délinquance sexuelle en particulier. Las, rappelons ce que disait, au sujet de Christiane Taubira, dans un entretien accordé à Valeurs actuelles de novembre 2014, le général Philippe Schmitt, père d’Anne-Lorraine, victime d’un criminel récidiviste : « Au sein d’un collectif de familles de victimes avec notamment les parents de Natacha Mougel, jeune joggeuse assassinée le 5 septembre 2010 à Marcq-en-Barœul (Nord) et les grands–parents d’Agnès Marin, assassinée à Chambon-sur-Loire le 16 novembre 2011, nous avons essayé de convaincre le pouvoir politique de lutter contre l’impunité en mettant en œuvre un système pénal vraiment dissuasif […] À ce titre, les peines plancher et la rétention de sûreté allaient dans le bon sens, mais ces mesures sont restées sans lendemain… Les avoir défendues m’a valu de figurer sur le « mur des cons » […] La politique pénale de Madame Taubira est criminogène car elle favorise le sentiment d’impunité des criminels et donc facilite la récidive […] » Que propose, de son côté, Nicole Belloubet ? « L’élargissement du téléphone grave danger » (France Info). Quelle formidable idée ! Toute femme devra-t-elle en être équipée ? Peut-on vraiment appeler ça une avancée ?

Il est, aussi, éminemment suspect de suggérer qu’eu égard à l’arrivée massive sur notre territoire de populations allogènes en provenance de pays classés par la fondation Thomson-Reuters comme « les plus dangereux pour les femmes » – l’Inde, l’Afghanistan,la Somalie, le Pakistan, etc. -, une vigilance accrue devrait s’imposer.

Il est, enfin, interdit de parler des féminicides in utero, phénomène réservé jusque-là à la Chine ou à l’Inde, mais qui touche aussi désormais l’Europe : en janvier 2014, une étude publiée dans The Independent révélait qu’il manquait entre 1.400 et 4.700 filles en Angleterre et au pays de Galles pour cause d’avortement sélectif. Quand la détection précoce du sexe advient avant la date légale pour avorter et qu’en plus, comme en France, l’exigence de « situation de détresse » a été supprimée, le fœtus est vite éliminé.

Laurence Rossignol prétendait donc défendre les femmes quand elle a essayé, récemment, de prolonger de 12 à 14 semaines le délai pour avorter ?

Ce n’est pas un Grenelle des violences qu’il faudrait, mais un Grenelle des incohérences, de la fausse bienséance, de l’hypocrite bien-pensance.

Gabrielle Cluzel

Source : http://bvoltaire.fr

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Et l’État français accorda 500 euros à Salah Abdeslam

9 Juillet 2019, 06:28am

Publié par Thomas Joly

Pour avoir été vidéosurveillé 24 heures sur 24 à une époque où le dispositif n’était pas encore autorisé par la loi, le dénommé Salah Abdelslam, ci-devant unique survivant du commando qui avait exécuté froidement 130 personnes, s’est vu offrir 500 euros par l’État français, il y a tout juste un an. Ainsi en avait décidé le tribunal administratif de Versailles, tel que révélé par le livre-reportage de la journaliste de L’Obs Elsa Vigoureux consacré à Franck Berton, avocat en charge de la défense du prisonnier odieusement surveillé (Le Journal de Frank Berton, Flammarion).

Et l’administration pénitentiaire de demander à Maître Berton les coordonnées bancaires de son client afin de lui verser ce dédommagement bien mérité. Abdeslam avait peut-être un Plan épargne logement, un PEP ou un PAP… Oups ! Mille excuses pour cette offense à votre religion. Peut-être un compte à la Caisse d’épargne ? Des bons du Trésor ?

Plutôt mourir qu’accepter l’argent du mécréant. Le prisonnier refusa tout net ce don qui lui aurait peut-être permis de financer quelques amis dans leurs emplettes de fournitures en vue d’un prochain fait d’armes. Un tribunal français impliqué indirectement dans le financement d’un attentat. L’occasion était à saisir. L’avocat pouvait plaider l’innocence de son client injustement poursuivi alors qu’il n’avait fait que réaliser un placement. « Les petits actionnaires sont la proie de prédateurs de la Justice, Monsieur le Président. Des gens sans foi ni loi qui soumettent le pauvre prisonnier islamiste à la tentation. Que pouvait-il faire d’autre de ces 500 euros, à part venir en aide à une communauté qui souffre ? » Les jurés en larmes. L’acquittement était dans la poche.

Si le tribunal administratif a rendu un verdict conforme à ses attributions, la morale, le respect, la compassion et autres notions dignes des chartes humanistes les plus grandiloquentes auraient voulu que l’État soit condamné à verser son amende à une association d’aide aux victimes. Au regard de l’atrocité des faits, il est peu probable qu’il ait été reproché aux membres du tribunal administratif de Versailles d’avoir quelque peu contourné la législation en vigueur pour offrir de manière symbolique cette obole à ceux qui avaient été touchés par la tragédie. Il est vrai qu’en France, la loi, c’est la loi, sauf dans les zones où elle ne s’applique pas…

Les rescapés, traumatisés à vie, les handicapés, les parents de jeunes gens décédés sous les balles des complices de Salah Abdeslam apprennent donc, aujourd’hui, que celui-ci a été dédommagé en raison d’un cafouillage administratif. Éric Zemmour trouvera là de quoi illustrer un éventuel tome II du Suicide français.

Jany Leroy

Source : http://bvoltaire.fr

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Europe : trocs et petites affaires entre amis

9 Juillet 2019, 06:27am

Publié par Thomas Joly

En 2014, les principaux postes à pourvoir à la tête des institutions européennes, les fameux top jobs en novlangue mondiale, ne l’avaient pas été avant le mois d’août suivant les élections.

Cette fois-ci tout avait été fait pour que les décisions soient prises avant la première réunion du Parlement européen dans sa composition nouvelle afin de tenter de faire briller l’image d'une UE soudée et décidée à aller de l'avant.

Las… Si le calendrier fut bien respecté, la multiplication des réunions en forme d'impasses, les intérêts divergents de l’Allemagne, de la France et du groupe de Visegrad réunissant quatre pays d'Europe centrale dont la Hongrie, les oppositions de surface uniquement dictées par l'attrait des bonnes places, ont montré la réalité d'une Europe en miettes.

Pendant la campagne pour les élections européennes, les promesses n’avaient pourtant pas manqué d'une nouvelle donne et d'une volonté retrouvée. Au final, trocs et petites affaires entre amis ont retrouvé toutes leur place, malgré l'influence nouvelle des pays de l'est… Passe-moi la Rhubarbe, je te passerai le séné.

Sous réserve que le Parlement ratifie leurs choix les chefs d’États et de gouvernements qui composent le Conseil européen ont, au bout d'interminables négociations, abouti comme d'habitude à un compromis et à une répartition consciencieusement dosée des postes non pas entre Nations – le patriotisme pour ces gens-là est une affaire très subalterne – mais entre gens de bonne compagnie, partageant tous la même vision planétariste, financiariste et libre-échangiste.

  • Ursula von der Leyen sera donc la nouvelle présidente de la Commission. Totalement acquise à la cause fédéraliste, elle qui, voici quelques mois appelait à la création des États-Unis d’Europe, l’ancienne ministre allemande de la défense est pourtant durement contestée dans son pays du fait d'une série de scandales qui ont éclaboussé la Bundeswehr et son ministère : matériel obsolète, sous-investissements, experts surpayés, opacité budgétaire… Si bien que le verdict des Allemands est sans appel : selon un sondage récent du quotidien Bild, elle est considérée comme l'une des deux ministres les moins compétents du gouvernement. Cela n’a pas empêché Emmanuel Macron de la soutenir tandis qu’Angela Merkel considérait que cette nomination était celle du moindre mal.
  • Charles Michel, quant à lui, sera un président du Conseil arrangeant et accommodant comme il sied à un libéral et comme il a pu en faire la démonstration à la tête du gouvernement belge où il sut pratiquer avec zèle l’art du compromis et de la compromission.
  • Le social-démocrate Josep Borrell, actuel ministre espagnol des Affaires étrangères, Catalan fervent, prendra la suite de l’Italienne Federica Mogherini à la tête de la diplomatie de l'UE, c’est-à-dire à la tête du néant.
  • Avec Christine Lagarde, enfin, nommée malgré sa condamnation (avec dispense de peine) dans l’affaire Crédit lyonnais/ Bernard Tapie, la France macronienne sauve ce qui pour elle était l'essentiel : la continuité de la politique de Mario Dragui des taux d’intérêt zéro et des QE (« quantitative easing »), vaste programme de rachats d'actifs destiné à éviter à la zone euro de sombrer dans la crise ; une continuité que l’hypothèse de la nomination de l’actuel président de la banque fédérale allemande Jens Weidmann ne garantissait nullement, c'est un euphémisme, lui qui s’est toujours élevé contre le laxisme de Dragui. Avec Christine Lagarde la France pourra continuer de s'endetter sans frais et de vivre à crédit en attendant que ne sonne, un jour ou l’autre, l'inévitable fin de la récréation. Les marchés ont, quant à eux, salué cette nomination en soulignant que le manque d’expérience de Christine Lagarde en matière de gestion d’une banque centrale était largement compensé par son profil politique accommodant. Euphémisme pour servilité.

On notera que Les Républicains ont réagi très favorablement, à l’unisson de La République En Marche, a ces nominations, saluant particulièrement celles de « deux femmes courageuses et compétentes » selon le mot de Jean Léonetti président par intérim.

Même consensus et même entre soi au parlement lors de l’élection de son président. L’accroissement du nombre de députés nationaux, identitaires ou populistes n’aura rien changé. Atomisés en trois groupes distincts dont Identité et Démocratie où siègent les élus RN et ceux de la Lega, ils n'obtiennent aucune des vice-présidences ni aucune des présidences de commissions qu'avait pronostiqué Marine Le Pen lors d’une conférence de Presse à Bruxelles le 13 juin. Malgré les gages donnés au Système et malgré les reniements, le cordon sanitaire est toujours là.

L’élection du socialiste italien David Sassoli à la présidence du Parlement de Strasbourg, avec la bénédiction de la prétendue droite PPE et des libéraux, est, à elle seule, emblématique du clivage absolu qui est désormais la marque de l'Europe : d'un côté les défenseurs des nations identitaires, partisans d'une Europe des États, une Europe politique, indépendante et volontaire, et de l’autre, solidaires déterminés à défendre leurs places et leur vision, les tenants du totalitarisme mondialiste, de l'immigrationnisme et du libre-échangisme destructeur.

La grande Europe vient encore de reculer de plusieurs cases.

Jean-François Touzé - Délégué national du Parti de la France aux Études et Argumentaire

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Les supporters de l'Algérie commettent des violences sur les Champs-Élysées pour « fêter » la victoire de leur équipe

8 Juillet 2019, 06:23am

Publié par Thomas Joly

Des incidents ont éclaté en milieu de nuit dans le secteur des Champs-Élysées à Paris, alors que des centaines de supporters de l’équipe de football d’Algérie étaient venus fêter la victoire face à la Guinée, en 8e de finale de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) ce dimanche soir.

Plusieurs centaines de supporters de l’équipe de football d’Algérie ont envahi le rond-point de l’Étoile et une partie des Champs-Élysées à Paris vers 23 heures, peu après la fin du match contre la Guinée, en 8e de finale de la CAN (3-0). Un feu d’artifice artisanal a été tiré sur le rond-point tandis que des forces mobiles de police se sont déployées, notamment des CRS mais également des gendarmes mobiles et des policiers de la BAC 75N.

Les premiers incidents sont intervenus peu après minuit alors que la fête se poursuivait. Des individus ont lancé des mortiers d’artifices et des projectiles sur les forces de l’ordre qui ont répliqué par des moyens lacrymogènes, et ce alors que l’avenue des Champs-Élysées et la place de l’Étoile étaient toujours ouvertes à la circulation.

Source : http://tvlibertes.com

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Grâce aux taux négatifs, Macron cache la faillite de l'État

8 Juillet 2019, 06:14am

Publié par Thomas Joly

Tous les voyants budgétaires de la France sont au rouge et pourtant le gouvernement se réjouit : grâce à un recours massif à l'endettement, il pourra pendant quelques temps encore dépenser plus en économisant moins.

  • 6 millions de vrais chômeurs au-delà des statistiques/camouflages mensuels. 9 millions de personnes sous le seuil de pauvreté. Telle est la réalité sociale de la France
  • Le FMI note dans son dernier rapport que « la dette publique de la France s’accroît et que le ratio dépenses publiques/PIB reste le plus élevé d’Europe ».
  • Selon les dernières prévisions de la Commission européenne (7 mai 2019), la France a cette année le déficit public le plus élevé de la zone euro à - 3,1 % du PIB. Cela n’était jamais arrivé.
  • La France a connu en 2018 la 24e croissance sur 28 pays de l'UE – résultat catastrophique quand on se souvient que Gérald Darmanin, ministre des Comptes publics, prétendait encore sur France Inter en avril dernier, que nous avions « la croissance la plus forte de l'Union européenne ».
  • Selon Eurostat (25 avril 2019), la France atteint en 2018 le record européen des impôts, taxes et cotisations sociales (47,8 % du PIB) et le record européen des dépenses publiques (56 % du PIB).
  • La dépense publique augmente, en effet, encore plus vite qu’avec François Hollande : « le taux d’évolution en valeur des dépenses publiques s’est élevé à 1,9 %, soit un rythme plus rapide que la moyenne de la période 2012-2017 (+ 1,6 %) » (Commission des finances de l’Assemblée nationale, 25 avril 2019).
  • Nous sommes le pays de l’OCDE avec le taux de prélèvements obligatoires le plus important. En novembre 2018, Eurostat et l’OCDE ont indiqué que la France était n° 1 des prélèvements obligatoires (en 2017). Selon l’Insee, la France a également atteint un record historique : plus de 1.000 milliards d’euros de prélèvements obligatoires (45,3 % du PIB en 2017). En 2018, Emmanuel Macron a encore augmenté les prélèvements obligatoires à hauteur de 4,5 milliards d’euros selon le même institut.

Dans ces conditions, un État responsable procéderait à une réduction drastique de ses dépenses, lancerait une chasse sans merci à la fraude et aux gaspillages et prendrait les mesures qui s'imposent pour tarir à la source le torrent ruineux de l'immigration.

L’exécutif macronien, lui, n'a nullement l'intention de serrer la ceinture des comptes publics. D'autant qu'une bonne nouvelle est venue cette semaine conforter le laisser-aller de Bercy. En nommant à la tête de la Banque Centrale Européenne, l’ancienne ministre de l’économie et des finances Christine Lagarde, le Conseil européen a voulu que soit reconduite la politique laxiste de taux d’intérêt zéro initié par le président sortant de la BCE, Mario Draghi. La France pourra de ce fait continuer d'emprunter encore et encore, servie par des taux d’intérêt négatifs (entre 0,5 % et 0,25 % depuis la mi-juin) qui lui permettent non seulement de vivre à crédit à frais nul mais au surplus de recevoir des marchés un pourboire de plusieurs milliards chaque année.

Pour la cour des comptes, la décroissance des taux d’intérêt permettra d’économiser 4 milliards sur la charge de la dette (actuellement 99 % du PIB) en 2020, et selon la banque de France 8 milliards en 2022. Si la plus grande partie de ces emprunts était destinée à l’investissement en matière de Recherche ou d'infrastructures, la chose pourrait, dans ces conditions, avoir un sens et même s’avérer vertueuse. Il n'en est rien : seuls 6 % des sommes empruntées vont à l’investissement. Le reste sert à couvrir le fonctionnement de l'État qui, sans ces prêts serait en faillite, et à permettre les politiques clientélistes de ses gouvernements.

Jusqu’à quand ? Les taux remonteront un jour. C'est bien sur cette échéance non datable mais inéluctable que tablent les marchés qui pour le moment considèrent la France comme un simple investissement transitoire, une sorte de banque de dépôt.

Le jour viendra de refermer la parenthèse des taux négatifs. Chaque hausse de 1 % se traduira, alors, par un alourdissement de la facture de 19 milliards chaque année.

Encore une minute, Monsieur le bourreau.

Jean-François Touzé - Délégué National du Parti de la France aux Études et Argumentaire

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Discrimination positive : toujours plus de chauffeurs afro-musulmans à la RATP

5 Juillet 2019, 06:26am

Publié par Thomas Joly

La RATP forme et embauche encore plus de barbus du 93 ; voici Mahran, votre futur chauffeur (une pensée émue pour Ghislaine Dumesnil… Lire ou relire son livre Mahomet au volant, la charia au tournant, Ed. RL).

La charte « Seine-Saint-Denis Égalité » a été renouvelée ce mardi entre la Régie de transports et le département. À la clé : formations et remises à niveau. Un quart des recrutements franciliens viennent déjà du 93. L’article du Parisien, grâce à ses superbes images, illustrerait à merveille la thèse du Grand Remplacement…

Source : http://ripostelaique.com

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Thomas Joly : « Il est hors de question de laisser des juges rouges bafouer le droit et ma liberté d’expression »

5 Juillet 2019, 06:11am

Publié par Thomas Joly

Thomas Joly, Secrétaire général du Parti de la France, a accordé un entretien au site Riposte Laïque suite à la confirmation de sa condamnation par la Cour d'Appel d'Amiens.

Riposte Laïque : Vous attendiez le verdict de la cour d’appel d’Amiens, où vous étiez poursuivi pour apologie du terrorisme. Pouvez-vous rappeler le contexte de cette affaire, pour laquelle vous vous êtes retrouvé devant les tribunaux ?

Thomas Joly : Non, je ne suis pas poursuivi pour « apologie du terrorisme », c’est plus vicieux que cela puisque a été retenue la « diffusion d’un message violent ou pornographique accessible à un mineur », comme pour Marine Le Pen et Gilbert Collard poursuivis pour exactement les mêmes faits. Un peu comme si j’avais montré mes attributs sexuels à la sortie d’une école maternelle ou bien des photos de décapitations…

Suite à ma condamnation inique en première instance pour avoir dénoncé la barbarie islamiste dans un article de mon blog en l’illustrant de photos pourtant trouvables dans la presse française et internationale, j’avais immédiatement fait appel de cette décision politique.

Le 24 octobre dernier, la cour d’appel d’Amiens ajournait l’audience en exigeant que je subisse une expertise psychiatrique comme aux plus belles heures de l’URSS. Le procès est alors reporté au 15 mai.

Riposte Laïque : Et vous avez donc été de nouveau condamné, sans même avoir été présent à votre procès ! Que s’est-il passé ?

Thomas Joly : Une semaine avant le 15 mai, mon avocat étant retenu à 500 km d’Amiens ce même jour pour une audience qui ne pouvait être ajournée, il demande, comme c’est l’usage, le report de mon procès au greffe de la cour d’appel d’Amiens qui lui répond que sa demande sera transmise à la présidente de la cour d’appel. Celle-ci ne signifie un refus à mon avocat que le matin-même de l’audience ! Alors même que mon procès ne comporte aucun caractère d’urgence et qu’elle n’invoque aucun motif pour justifier son refus, ce qui démontre clairement une hostilité politique à mon égard.

Sur les conseils de mon avocat, je ne me suis évidemment pas présenté au palais de justice, l’objectif des magistrats de la cour d’appel étant de me priver de mon défenseur. Ils m’ont donc jugé en mon absence.

L’arrêt de la cour d’appel a été rendu le 3 juillet. La cour a suivi les réquisitions de l’avocate générale et confirmé la peine infligée en première instance, soit deux mois de prison avec sursis et 2 000 € d’amende (peine bien souvent même pas appliquée aux islamistes faisant l’apologie du terrorisme).

Riposte Laïque : Parlez-nous de l’expertise psychiatrique à laquelle vous avez dû vous soumettre. Finalement, êtes-vous normal ?

Thomas Joly : En effet, j’ai passé une expertise psychiatrique, comme la procédure judiciaire m’y obligeait pour ce genre de poursuites qui, en temps normal, concerne des pédophiles ou autres demeurés pervers. La psychiatre qui m’a reçu était très aimable et presque gênée de devoir m’imposer cette expertise, me confiant même en partant que la justice avait sûrement mieux à faire que de me contraindre à cela.

Pour autant, il semble qu’elle m’ait trouvé – ce n’est pas une blague – un peu trop « normal », ma stabilité matrimoniale, professionnelle, politique et idéologique s’apparentant, selon ses critères, à une « rigidité de fonctionnement ». De plus, elle a déploré mon manque d’autocritique parce que je me scandalise des poursuites à mon encontre. La professeur Folledingue a donc suggéré dans son rapport remis à la cour de me proposer un travail psychothérapeutique pour corriger cela, mais quand même pas par le biais d’une injonction. Ouf !

Je pense que cette pauvre fille, à force de soigner des tarés à longueur de journée, ne sait même plus reconnaître un individu sain d’esprit lorsqu’elle en croise un. Ou alors s’agit-il d’une brave gauchiste qui souhaitait, elle-aussi, y aller de son coup de pied de l’âne à la Bête immonde.

Riposte Laïque : Après cette nouvelle condamnation, qu’allez-vous faire ?

Thomas Joly : J’ai immédiatement formé un pourvoi en cassation pour atteinte manifeste aux droits de la défense. Il est hors de question de laisser des juges rouges bafouer le droit et ma liberté d’expression face aux atrocités des islamistes fanatiques.

Riposte Laïque : Quel a été votre regard sur le résultat des élections européennes ? Vous vous êtes réjoui de la première place du RN, devant Macron ?

Thomas Joly : Il faut savoir que les élections européennes ne sont pas structurantes de la vie politique française et que le FN, en 2014, était aussi arrivé en tête de ce scrutin sans que ça ne change quoi que ce soit par la suite. Le Parlement européen n’a que très peu de pouvoir et ne sert, un peu comme le Parlement français, qu’à enregistrer les décisions de la Commission européenne où tout se décrète. Avoir des élus patriotes est évidemment une bonne chose, mais encore faut-il qu’ils aient le cran de s’opposer avec vigueur et fermeté aux délires migratoires, sociétaux et économiques des instances euro-mondialistes. Or, la plupart des députés sortants, dont Jean-Marie Le Pen et Bruno Gollnisch, n’ont pas été reconduits pour être remplacés par de pâles apparatchiks du RN et des margoulins venus des Républicains ou de la très obscure société dite « civile ». Je crois hélas qu’il n’y a pas grand chose à attendre de ces gens qui vont grassement toucher leurs indemnités tout en faisant le service minimum au sein d’un parlement-croupion.

J’ajoute que le Parti de la France n’a pas participé à ces élections européennes pour des raisons strictement financières puisque le coût du matériel officiel (professions de foi, bulletins de vote, affiches) s’élevait à plus de 1 million d’euros, ne souhaitant pas non plus présenter de liste virtuelle pour obtenir un score infinitésimal et anecdotique dans l’anonymat le plus complet.

Riposte Laïque : Comment le Parti de la France voit-il la situation de cette France, qui paraît accélérer son suicide, jour après jour, dans une espèce d’indifférence générale ?

Thomas Joly : Nous sommes hélas dans une phase nouvelle de submersion migratoire que les forces cosmopolites qui contrôlent nos gouvernants semblent vouloir accélérer. Je suis tout à fait en phase avec Jean-Marie Le Pen qui annonce des heures très sombres à venir avec l’explosion démographique des pays du Tiers-Monde. Celle-ci se traduira par un tsunami migratoire (et islamique) qui, si des mesures radicales de rétablissement de nos frontières ne sont pas prises, aboutira à la destruction pure et simple de notre civilisation.

Mais je reste persuadé que tout est encore possible si nos compatriotes sortent de leur torpeur et choisissent de reprendre en main leur destin. Rien n’est inéluctable. Le « sens de l’Histoire » est une élucubration marxiste. La reconquête se fera si nous en avons la volonté et que nous nous en donnons les moyens.

Riposte Laïque : Souhaitez-vous ajouter quelque chose, Thomas ?

Thomas Joly : Aux lecteurs de Riposte Laïque : ne vous contentez pas de râler sur les réseaux sociaux, ce qui sera d’ailleurs bientôt même plus possible vu les lois liberticides que nous concocte le gouvernement. Engagez-vous politiquement en rejoignant ou en aidant financièrement ceux qui se battent, sur le terrain, à visage découvert, pour que la France redevienne française et que le cancer islamique soit éradiqué de notre continent.

Propos recueillis par Pierre Cassen

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Sortie du nouveau numéro de la revue « L’Héritage »

5 Juillet 2019, 06:09am

Publié par Thomas Joly

Le nouveau numéro de cet excellent magazine politique et historique, patriotique et dissident est sorti, et nous vous le recommandons vivement, de même que les précédents numéros d’ailleurs (ce sont surtout des articles de fond, qui ne se périment pas).

Au sommaire de ce numéro, signalons :

• un exposé clair et pédagogique des fameuses cinq preuves de l’existence de Dieu.

• une copieuse et vigoureuse critique de la très mauvaise « Histoire de la France » écrite par Jean-Christian Petitfils et bien accueillie (à tort) « à droite », avec les corrections qui s’imposent

• la situation religieuse actuelle de la France, avec une analyse de la déchristianisation

• des réflexions profondes autour de l’incendie de Notre-Dame de Paris

• un éclairage sur l’hystérie féminine et l’ésotérisme de Mai 68 (par le spécialiste Alain Pascal)

• la suite de l’étude sur René Guénon et la franc-maçonnerie (par Karl Van Der Eyken, ex Vénérable Maître d’une loge guénonienne)

• un regard original et audacieux sur les origines du « mariage » homosexuel, et la responsabilité des « hétéros »

• « Comment le français s’est formé sur le latin »

• des recensions, une page humoristique et une page spirituelle

32 pages, format A4, illustrées en couleur, au prix de 4 € seulement. Cliquez ici pour l'acheter.
 

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Les enseignants qui refusent de corriger les copies du bac doivent être révoqués

4 Juillet 2019, 06:43am

Publié par Thomas Joly

Des professeurs refusent de transmettre aux jurys de délibération les notes des copies du bac, ce qui menace de retarder la divulgation des résultats. Mais l'ampleur du phénomène reste difficile à estimer.

Certains élèves vont devoir patienter plus longtemps que prévu avant de connaître leurs résultats au bac. Ils doivent être donnés vendredi, mais des correcteurs continuent leur grève contre la réforme des lycées. Certains ont corrigé les copies des candidats mais n'ont pas rendu les notes au ministère à temps, en forme de protestation. Il reste difficile de dire combien de candidats sont concernés par cette rétention.

Plus de 100.000 notes n'ont pas été rendues dans les temps, selon les chiffres du syndicat SNES-FSU. Mais l’Éducation nationale affirme n'avoir aucune visibilité sur l'ampleur du phénomène. Les grévistes sont éparpillés : à Lille, à Dijon, à Toulouse. À Nancy-Metz, 2.000 notes n'auraient pas été transmises.

Les enseignants qui refusent de corriger les copies du bac sont des maîtres chanteurs, des preneurs d'otages et des saboteurs.

Une seule sanction devrait s'imposer : la révocation !

Jean-François Touzé - Délégué national du Parti de la France aux Études et Argumentaire

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