Les psychiatres expliquent que l'agresseur de Villeurbanne présente « un état psychotique, avec un délire paranoïde à thématiques multiples dont le mysticisme et la religion ». Bref, c'est un islamiste...
Scène de terreur à Villeurbanne ce samedi 31 août dans l’après midi : un homme armé d’un couteau et d’une fourche de barbecue s’en est pris aux passants à une sortie de métro, tuant un jeune de 19 ans et blessant huit autres personnes, dont trois se trouvaient entre la vie et la mort dans la soirée.
L’auteur présumé de cette agression aux motifs encore inexpliqués a été arrêté et placé en garde à vue pour « assassinat et tentative d’assassinats », a indiqué à l’AFP le parquet de Lyon. Selon une source policière, il s’agit d’un Afghan en situation irrégulière.
Les faits se sont produits autour de 16h30 au niveau de la station de métro Laurent Bonnevay, située sur la ligne A qui relie Lyon à Vaulx-en-Velin.
“Il y avait un monsieur à l’arrêt du bus 57 et qui s’est mis à mettre des coups de couteau dans tous les sens”, a témoigné auprès de l’AFP une jeune fille au débardeur taché de sang. "Il a réussi à toucher, à ouvrir le ventre d’une personne. Il a mis un coup de couteau dans la tête à un mec, il a ouvert l’oreille à une dame sur l’arrêt du bus”, a-t-elle rapporté à l’AFP, des sanglots dans la voix.
Les personnes ont fui, se sont réfugiées où elles ont pu, dans des bus notamment, rendant difficile le travail des secours, ont rapporté les pompiers. Parmi les blessés, trois sont en urgence absolue et cinq moins gravement atteints, selon le parquet. En plus, 20 autres personnes choquées ont aussi été prises en charge par les pompiers.
L'agresseur est né en 1986 en Afghanistan et s'appelle Sultan Marmed Niazi.
La réaction de Jean-François Touzé, Délégué national du Parti de la France :
« Quelle que soit la compassion qui est la nôtre pour les victimes et leurs familles, qu'il nous soit permis de dire que l'attaque au couteau de Villeurbanne n'est qu'un "point de détail" de la guerre menée contre la France, contre l'Europe et contre la Civilisation par les "déséquilibrés" planétaires.
Elle n'est qu'une partie d'un tout. Un tout qui veut notre anéantissement.
Islamiste avéré ou pas, l'auteur de ce nouveau carnage qui vient après tant d'autres en attendant les suivants, est un élément toxique délibérément lancé parmi nous comme la plupart de ses prédécesseurs, grâce au subterfuge de la demande d'asile ou aux filières migratoires, avec la complicité criminelle des pouvoirs politiques depuis plus d'un demi siècle. »
Les apparences de la démocratie sont loin de garantir l’exercice réel de la démocratie. Le magazine Le Point en fournit une illustration, en expliquant le recrutement et le fonctionnement de la « Convention citoyenne pour le climat ». Ce n’est pas seulement le coût de cette consultation qui pose problème, mais la crédibilité même de cette assemblée tirée au sort.
La Société de sondage Harris Interactive a été chargée de recruter les 150 Français qui participeront à cette convention annoncée par le président de la République après le grand débat national. Il faut que le panel représente le mieux possible la population française : on tient donc compte, parmi les 250.000 personnes qui doivent être contactées par téléphone, de critères comme la répartition des sexes, la pyramide des âges, le niveau de diplômes, la catégorie socioprofessionnelle, l’origine géographique… Peu de chances que les 150 personnes sélectionnées soient aussi représentatives que l’échantillon de 1.000 personnes, habituel chez les instituts de sondage.
Le Conseil économique, social et environnemental (CESE), organisateur de cette opération de démocratie participative, sait que tous ne seront pas au fait des problèmes environnementaux. Pour répondre à la question « Comment réduire les émissions de gaz à effet de serre d’au moins 40 % d’ici à 2030, dans un esprit de justice sociale ? », il faut posséder certaines connaissances et y avoir déjà réfléchi. Ils seront donc épaulés par des « experts » : trois d’entre eux seront choisis au titre de leurs compétences en matière de « démocratie participative » ; trois autres, membres du CESE, seront issus du champ économique et social ; enfin, s’ajouteront trois spécialistes, dont l’incontournable Jean Jouzel.
Il faut être naïf pour ne pas pressentir que les résultats de cette convention dépendront surtout de l’influence, et donc du choix, de ces experts. Ceux qui ont participé à des missions de réflexion sur l’avenir de l’école et le métier d’enseignant savent que, loin de traduire la diversité des opinions, leurs conclusions étaient préétablies. C’est une semblable parodie de participation que met en œuvre l’exécutif, en soulignant son caractère démocratique, comme si, dans ce domaine, l’habit faisait le moine. La meilleure preuve de cette duplicité est que le gouvernement n’attend pas les propositions de la Convention citoyenne, prévues début février 2020, pour prendre ses premières décisions.
Beaucoup de Français ont conscience que cette consultation n’est qu’une mascarade, mais cette mascarade coûte cher.
Un budget de quatre millions d’euros y sera consacré. Il n’est même pas certain qu’il soit suffisant pour couvrir les indemnisations, les frais de déplacement, voire de garde d’enfants auxquels auront droit les citoyens sélectionnés pour passer six week-ends, dont le vendredi après-midi, à Paris. D’aucuns expliqueront que la démocratie a un prix, ce qui est indiscutable. À condition, toutefois, qu’on ait affaire à un véritable exercice de démocratie.
En l’occurrence, on peut en douter ! Emmanuel Macron, une fois de plus, veut mener les Français en bateau.
« Au début des années 1980, alors que le Front national de Jean-Marie Le Pen amorçait sa percée historique, Lionel Payet n'avait pas hésité à abandonner sa prometteuse carrière d'ingénieur pour se consacrer corps et âme à cette cause qui lui était si chère. Il assura ainsi, quinze ans durant, aux côtés de Roland Gaucher son mentor, la direction administrative de National hebdo (à l'époque le principal journal du FN). Il fut aussi conseiller régional de Picardie et élu municipal à Amiens. Forte personnalité, il tranchait singulièrement dans ces assemblées généralement endormies et composées de politicards serviles qui ne pensent qu'à leur réélection. Lionel, lui, ne mangeait pas de ce pain là.
Je me souviens en particulier de la grande manifestation (rassemblant près de 2.000 personnes) qu'il avait organisée en décembre 1987 dans les rues de la capitale picarde lorsque le maire communiste d'alors avait envisagé d'instaurer le droit de vote aux étrangers. Je me souviens aussi de ce soir de novembre 1988 où il m'avait entrainé à Amiens pour perturber, avec une poignée de militants locaux, une réception à la préfecture de la Somme animée par une starlette médiatique (tombée depuis dans les oubliettes) qui, forte de son éphémère notoriété, s'était crue autorisée d'insulter dans une émission télévisée la mémoire de Jean-Pierre Stirbois, secrétaire général du Front national, décédé peu auparavant... Là où il était, Lionel ne laissait rien passer.
Les vicissitudes de l'existence l'ont obligé, quelques années plus tard, à quitter la terre picarde pour s'installer en Provence, à Orange précisément où le maire, Jacques Bompard, qui avait sans doute remarqué son efficacité au FN, l'engagea à un poste important qu'il occupa jusqu'au mois de mai dernier, date de son départ à la retraite. Cette situation nouvelle, visiblement, n'était pas faite pour lui...
Lionel faisait parti de ces éternels rebelles... peut être parce que la vie ne lui avait pas réservé que des bons moments (en terme d'épreuves, il a eu son lot). Pour autant, il n'a jamais baissé les bras, il ne s'est jamais couché face à l'adversité. C'est la maladie, la sale maladie, qui seule l'a terrassé. Il est décédé ce vendredi matin entourés de ses enfants.
Une dernière chose, Lionel était aussi particulièrement attaché au Trégor. C'est dans ce petit bout de Bretagne qu'il venait régulièrement, depuis plus de trente ans, se reposer. Au-delà de l'engagement politique, cela a contribué aussi à nous raprocher. Ce soir, nous pleurons non seulement un Camarade, nous pleurons surtout un Ami. »
24 heures sur Twitter auront suffi à exhumer près d'une centaine de messages ouvertement racistes ou haineux envers les Blancs et les Français, exprimés en toute sérénité et de manière totalement décomplexée.
Les réseaux sociaux seraient un déversoir de la cyber-haine. Le gouvernement veut même la combattre en mettant fin à l'anonymat. Mais au moment d'évoquer cette haine insupportable qui s'exprime sur internet, les politiques ou les journalistes prennent très rarement l'exemple du racisme anti-blancs, dont certains nient même l'existence. Nous avons donc voulu constater par nous-même cette haine du blanc sur le réseau social, désigné par les sobriquets de gwers ou babtous.
Du mardi 15h, au mercredi à la même heure, nous avons filtré les messages à caractère raciste envers les Blancs, sans pour autant les sélectionner tous. Certains comptes étant des trolls ou d'autres utilisant ces termes sans véritable hostilité ou mépris. Nous passons outre le racisme bienveillant, contre les ien-cli par exemple. Verlan de client, ce terme désigne les blancs se fournissant en drogue auprès de dealers non-blancs.
Miss Marvel est une super-héroïne de l’univers éponyme de bandes dessinées américaines (Spiderman, les X-Men, Iron Man, Hulk, etc). Elle avait fait jaser toute la presse quand l’album avait débarqué dans les bacs en février 2014.
La cause ? Le personnage est une adolescente américaine ET musulmane de la banlieue new-yorkaise.
Cette super-héroïne musulmane est attendue sur les écrans de Disney+ probablement à l’horizon 2021.
Ms. Marvel va devenir la première super-héroïne musulmane des fictions Marvel à l’écran.
Le personnage féminin Kamala Khan est une ado américaine d’origine pakistanaise qui possède la particularité de pouvoir prendre la forme de n’importe qui d’autre ou d’étirer énormément ses membres.
Car ses parents, conservateurs, la surveillent de près. La jeune fille, dont le grand frère est, selon l’aveu de Marvel au New York Times, très conservateur et les parents, immigrés du Pakistan, ont peur de la voir fréquenter des garçons.
Voici comment elle nous est présentée.
« Kamala (avec le foulard rouge, ci-dessus) est une lycéenne vivant dans le New-Jersey avec son père, sa mère et son frère. Tou•te•s sont d’origine pakistanaise et musulman•e•s pratiquant•e•s (à divers niveaux : son grand frère, par exemple, est si « pieux » que même son père est un peu lassé). Mais Kamala a grandi aux États-Unis, et vit comme tou•te•s les ados de sa génération : elle poste sur Internet des fanfics mettant en scène les Avengers, dont elle est une grande fan, elle s’use les pouces en jouant aux jeux vidéo, traîne des pieds quand il faut aller à la mosquée, fait le mur pour aller à des soirées… »
La recette Marvel/Disney pour faire avaler l’islam par petites bouchées :
Voile rebaptisé « foulard » + écriture inclusive (pseudo-féministe) + personnage d’ado nullement terne et arriéré comme au fin fond du Pakistan puisque elle-même « fan » des personnages Marvel les « Avengers » + situations rigolotes (elle traîne des pieds pour aller à la mosquée/situation d’ado permettant de s’identifier au personnage) = islam « light », « décomplexé », banalisé, fréquentable.
Alcool ou pas alcool, telle est la question…
La famille Kahn, immigrés du Pakistan, a peur de la voir fréquenter des garçons.
Mais attendez… Miss Marvel, ce n’était pas une grande blonde en 1977 ?
Tour de passe-passe…
Mais comme on nous l’explique, il n’est pas rare, dans les comics, qu’un personnage change de nom ou de costume, selon de très complexes aléas scénaristiques… et selon les brouilles parfois explosives entre auteurs. Bref, Miss Marvel est récemment devenue Captain Marvel, laissant la place libre pour cette jeune musulmane d’origine pakistanaise.
Et la version ultime ? Hidjab ou niqab ?
Un média en ligne se félicite de la « modernité » du personnage : « Miss Marvel élargit l’univers Marvel en apportant de la modernité et une dimension sociale plus importante aux sauvetages de la planète. »
L’objectif : « plus de diversité ». Il s’agit clairement de donner une image positive de l’islam et une visibilité : l’islam doit coûte que coûte faire partie du paysage.
Avec les gros moyens engagés par Marvel Studios et la plateforme de streaming Disney+, les cosmopolites poussent un peu plus leurs pions pour que les enfants s’habituent à la présence musulmane en Occident .
Le tribunal correctionnel de Gap a prononcé des peines de six mois de prison ferme contre trois responsables de Génération identitaire accusés d’avoir bloqué un col alpin, point de passage de migrants sur la frontière franco-italienne, en 2018.
Alors qu’une centaine de militants de Génération identitaire (GI) étaient montés le 21 avril au col de l’Echelle dans les Hautes-Alpes, point de passage de migrants depuis plusieurs mois, pour en « prendre possession et veiller à ce qu’aucun clandestin ne puisse rentrer en France », trois d’entre eux ont été condamnés ce 29 août à six mois de prison ferme par la justice française.
Une peine assortie de 2.000 euros d’amende chacun ainsi que de cinq ans de privations de leurs droits civiques et familiaux. L’association est, elle, condamnée à l’amende maximale de 75.000 euros.
Les prévenus étaient poursuivis pénalement pour des « activités exercées dans des conditions de nature à créer dans l’esprit du public une confusion avec l’exercice d’une fonction publique ».
Dans sa motivation, le tribunal considère que, « compte tenu de la nature extrêmement grave des faits, de l’importance du trouble à l’ordre public occasionné non seulement pendant leur période de commission mais de manière durable dans le département, de l’importance des valeurs protégées par les infractions reprochées et du passé pénal des prévenus », la prison ferme s’impose.
Contre Clément Gandelin (dit Galant), 24 ans, président de Génération identitaire, son porte-parole Romain Espino, 26 ans, et un organisateur actif du mouvement, Damien Lefèvre (dit Rieu), 29 ans, le tribunal a également prononcé 2.000 euros d’amende, ainsi que la privation de leurs droits civiques, civils et de famille pendant cinq ans.
Damien Rieu a vivement réagi sur Twitter. : « L’État a donc décidé de persécuter les jeunes Français qui osent prouver symboliquement et pacifiquement que défendre nos frontières est possible », a-t-il fait savoir, poursuivant : « Cette décision politique est un honneur, une médaille, mais elle montre leur détermination à réprimer ceux qui défendent la France. » Il a annoncé faire appel.
Thomas Joly, Secrétaire général du Parti de la France, réagit aux interruptions incessantes de matchs de football au nom de la lutte contre « l'homophobie ».
Halte au terrorisme intellectuel #LGBT ! Foutez la paix aux supporters de foot ! Après l'africanisation générale du football français, voici la dévirilisation de ses supporters, ça suffit !
4e Fête champêtre du PdF Bretagne organisée par Jean-Marie Lebraud et son équipe dimanche 15 septembre à Treffendel (35). Amis bretons, venez nombreux !
Mardi 27 août, Jean-Michel Blanquer a lancé officiellement la nouvelle année scolaire 2019-2020. Il ne cesse, bien sûr, de marteler des mots positifs : « réussite », « rassemblés », « élévation générale », « justice sociale », « bonheur », « confiance », « égalité », « bien-être », « vérité ». Mais n’oublions pas que tout travail de propagande commence par donner l’illusion que l’on parle d’un sujet quand, de fait, on évoque une réalité qui lui est opposée.
Le mot le plus inquiétant étant celui de « vérité » : M. Blanquer prétend-il détenir la « vérité » ? Par ailleurs, les mots précités s’appliquent-ils directement aux élèves pour les aider à devenir des citoyens libres et heureux ? Que nenni ! Ils s’appliquent, en réalité, à l’action de M. Blanquer et de ses agents. Le mot d’ordre de ce discours est « réussir ». Mais quel est l’objectif à atteindre ? Notre inclination naturelle tendrait à nous indiquer qu’il s’agit de la « réussite » des élèves, pour que ces derniers se préparent à vivre une vie de citoyens libres et heureux, dans un métier qui leur conviendrait et dans le respect de l’éducation fournie par leurs parents…
Mais si l’on y regarde de près, ce n’est pas ce que promet M. Blanquer. Il vise, quant à lui, la « réussite » de sa politique éducative qui mènerait à la création d’un citoyen standard, prêt à réagir frénétiquement au moindre drapeau idéologique agité : LGBT, changement climatique, “féminicide”, “xénophobie”… L’objectif est donc de « réussir » à délivrer le baccalauréat à 100 % des élèves, en les évaluant sur des sujets à la mode dont les interprétations diverses sont sujettes à caution et non plus sur des connaissances disciplinaires et scientifiques, pour qu’ils puissent tous (c’est cela, son idée de « l’égalité »…) entrer dans les études supérieures.
Mais est-il souhaitable que 100 % de la population ait fait des études supérieures ? Les années d’instruction du collège et du lycée devraient pouvoir suffire à effectuer certaines tâches tout en possédant un bagage intellectuel adéquat. Un pays a besoin de plombiers, de maçons, d’agents d’entretien, de professeurs, d’infirmières, de policiers, etc. Il n’a pas besoin de 100 % de bacheliers ! Toutes les filières précitées peuvent requérir certaines années d’études spécifiques, parfois dans le supérieur ; mais il ne faut pas pour autant jeter aux oubliettes les bienfaits de « l’apprentissage sur le tas », l’apport de la richesse humaine avant même la richesse intellectuelle.
Surtout, les études supérieures sont une des façons d’entrer dans le monde du travail, elles ne doivent pas devenir la « seule » façon car cela mènerait à une forme de dictature, puisque les programmes doivent remplir des critères gouvernementaux. Où se trouve la place pour la créativité et la liberté dans l’obligation d’obtenir son baccalauréat et de poursuivre des études supérieures sur des thèmes imposés ?
L’objectif est donc bel et bien idéologique : faire de chaque élève un parfait citoyen-Blanquer qui criera « Bravo Greta ! » En multipliant les sujets à la mode dans les « cours » du secondaire, notre ministre de l’Éducation nationale remplit bien son office de petit fantassin à la solde des idéologies libérales-libertaires. Mais peut-on encore parler de « cours » lorsque l’enseignant se trouve réduit à accompagner l’élève dans l’élaboration de sa vision du monde à partir du matériel idéologisé qu’on lui fournit ? Nous ne nous situons donc pas le moins du monde dans une « école de la confiance » mais dans l’univers propagandiste qui se pare du mot de « liberté » pour ne pas écrire son nom…
Depuis 13 ans, Synthèse nationale organise régulièrement chaque année ses journées nationales et identitaires. Depuis 13 ans, celles-ci remportent un succès grandissant. Cette année, elles auront lieu sur deux journées.
Cette formule présente plusieurs avantages : plus de temps nous donnera la possibilité d’organiser plus d’activités et aussi de voir plus de monde. Elle nous permet ainsi, outre la possibilité de consacrer plus de temps aux interventions, d’accentuer le côté « festif » de ce rassemblement. Et, bien sûr, elle nous rappelle (de manière beaucoup plus modeste certes) les Fêtes « Bleu Blanc Rouge » du FN de jadis. Nous avons demandé au Président Jean-Marie Le Pen, détenteur du titre « BBR », l’autorisation de le reprendre ; ce qu’il nous a aimablement autorisé avec ses encouragements.
Les 13e Journées nationales et identitaires de Synthèse nationale se dérouleront donc cette année sur deux jours et elles prendront comme nouvelle appellation « Le grand rendez-vous Bleu Blanc Rouge ». Elles se dérouleront le samedi 12 (de 14h à 23h) et le dimanche 13 octobre 2019 (de 11h à 18h30), à l’Espace Jean Monnet, 47 rue des Solets à Rungis (94).
Thomas Joly, Secrétaire général du Parti de la France, s'exprime sur les déboires du pseudo-écrivain Yann Moix, insupportable gauchiste pro-immigration, dont on vient d'exhumer le passé antisémite.
La chute médiatique de l'imbuvable #YannMoix pour antisémitisme de jeunesse est particulièrement savoureuse. Ce cosmopolite fanatique, donneur de leçons de bien-pensance, va rejoindre les égouts dont il n'aurait jamais du sortir
Les populistes en peau de toutou du Mouvement 5 étoiles, qui ont goûté aux joies des privilèges et au faste des palais nationaux, sont évidemment prêts a tout pour conserver le pouvoir y compris s'allier avec la sociale démocratie.
Ceux qui en France rêvent encore de possibles convergences entre les Insoumis et les nationaux doivent enfin rompre avec leurs chimères. Les pourris de la gauche supposée rebelle reviendront toujours à ce qui est leur famille de raison sinon de cœur. C'est une question de gènes, pour ne pas dire une question d'odeur. Asinus asinum fricat...
Salvini finira par gagner. C'est écrit et ne se discute pas. Ce sera dans quelques semaines ou dans quelques mois, mais son arrivée aux responsabilités est inéluctable. Et plus l'attente sera longue, plus les solutions à mettre en œuvre devront être radicales.
Pour la France et les Français, c'est malheureusement en années qu'il nous faut compter. Mais notre temps viendra.
Et quand il sera venu, ce n'est pas en termes de réformes que nous exprimerons, puis appliquerons sans que notre main ne tremble les éléments impératifs de notre politique. Ce sera en termes de révolution nationale.
Jean-François Touzé - Délégué national du Parti de la France aux Études et Argumentaire
Visiblement, y a non pas de la rumba mais de la samba dans l’air. La polémique autour de l’offense faite à Brigitte ira-t-elle jusqu’à la convocation d’une réunion extraordinaire du Conseil de sécurité des Nations unies ? Une résolution est possible. Sauf erreur de notre part, ce serait la 2470e. Une de plus qui, elle, au moins, intéressera les journaux. Poutine, qui a offert des fleurs à Brigitte lors de sa visite à Brégançon, mettra-il son veto à cette résolution ? Et Trump, qui fait la bise à Brigitte qui fait la bise à Melania qui fait la bise à Emmanuel qui ne fait pas la bise à Donald, et Trump, donc, que fera-t-il ? Débat cornélien en perspective sous la tignasse dorée. Et le Chinois ? Et l’Anglais ? Et l’Allemande ? Ah non, pas l’Allemande. Du moins, c’est promis, pas pour tout de suite.
Emmanuel Macron, chef des armées, va-t-il ordonner que le porte-avions Charles-de-Gaulle, entouré du groupe aéronaval, se dépêche, sans délai, dans l’océan Atlantique pour pointer son nez au large de Rio de Janeiro ? Autrefois, on appelait ça la politique de la canonnière. La France a conquis l’Algérie pour un coup de chasse-mouches du dey d’Alger « inapproprié », comme on dit de nos jours. Alors, vous imaginez que l’offense faite à Brigitte, c’est autrement plus grave. Que Bolsonaro n’ait pas fait ses classes à Buckingham Palace, cela semble une évidence. Il y a des choses que l’on ne dit pas lorsqu’on est un gentilhomme. Certes, il paraît que les relations internationales ne s’apprennent pas dans les livres de la baronne de Rothschild ou dans les émissions de Stéphane Bern, mais quand même, il pourrait faire un effort, le danseur de samba ! Se moquer du physique de Mme Emmanuel Macron, née Brigitte Trogneux, cela ne se fait pas. On peut insulter un pays ; on peut même insulter les Français : la preuve par Macron. Mais pas Dame Macron.
Cependant, il semblerait que l’on va éviter la guerre, non pas parce que Brigitte Macron n’est pas la Belle Hélène, mais parce que Bolsonaro n’est pas le Brésil. La preuve : « Les Brésiliens s’excusent auprès de Brigitte Macron » (Le Huff). On ne va pas finasser : on ne dit pas « s’excusent » mais « présentent leurs excuses ». Mieux : « demandent de bien vouloir les excuser ». C’est, du reste, ce que titre 20 Minutes : « Les Brésiliens présentent leurs excuses à Brigitte Macron par Twitter. » Il serait d’ailleurs plus juste et exact d’écrire, comme le font la plupart des autres médias, « Des Brésiliens » plutôt que « Les Brésiliens ». 50.000 twittos ne font sans doute pas une nation, ou, tout du moins, pas encore. L’écrivain brésilien Paulo Coelho demande carrément pardon. Demander pardon pour les fautes qu’on n’a pas commises, ça marche bien, ça aussi. En Europe, on connaît ça par cœur depuis des années. Évidemment, un hashtag est lancé. Très important, le hashtag. C’est une sorte de nouvelle République des Lettres en 130 caractères qui s’affranchit des frontières.
En même temps, le hashtag permet de découvrir des choses que la presse nous avait cachées. Par exemple, d’un certain Breno Santiago : « M. Emmanuel Macron, Bolsonaro a été mis au pouvoir par des non-Brésiliens, il ne représente pas le Brésil et nous Brésiliens. » Théorie du complot à front renversé ? Plus curieux, d’un certain Bipolar : « Je m’excuse auprès de vous, malheureusement, nous avons un enfant au pouvoir ! » Ah, ces pays dirigés par des enfants, à qui le dites-vous, cher Bipolar !
L’information est passée quasiment inaperçue, simplement soulignée par un tweet enthousiaste de l’ineffable Marlène Schiappa et quelques articles de la mouvance “féministe” : la Femen Inna Shevchenko participait de façon officielle au G7 de Biarritz, désignée par la Macronie pour siéger au Conseil consultatif pour l’égalité femmes-hommes du G7 et se retrouver à la même table que le président de la république.
Certes, il fallait un œil très attentif pour la reconnaître. Pour l’occasion, elle avait adopté un look très embourgeoisé, loin de l’image d’hystérique dépoitraillée enchaînant les provocations antichrétiennes, les blasphèmes, les profanations et les séances d’exhibitionnisme sous l’objectif des photographes de presse et des caméras de télévision.
Pourtant, c’était bien elle.
Dès leur arrivée en France, l’ukrainienne Inna Shevchenko et son mouvement Femen avaient bénéficié d’évidentes collusions avec différents cercles du Pouvoir. Mais Inna Shevchenko apparaît désormais de plus en plus officiellement comme une interlocutrice appréciée lors des rendez-vous du Nouvel Ordre Mondial.
Récompensée par la franc-maçonnerie, puis invitée par Jacques Attali au Global Positive Forum, la voilà à un sommet du G7.