Le nombre de pharmacies cambriolées a bondi dans la région Île-de-France ces derniers mois. Des attaques qui sont souvent l’œuvre de mineurs étrangers SDF enrôlés par des caïds.
Les pharmacies sont la cible privilégiée des cambrioleurs ces derniers mois en Ile-de-France. Point commun à la plupart de ces attaques : « elles sont le fait de mineurs isolés, ces jeunes de moins de 18 ans étrangers et séparés de leurs représentants légaux sur le territoire », constate une source policière.
Illustration parfaite avec cet adolescent, interpellé le 17 août au petit matin dans une pharmacie des Mureaux, quelques jours après une garde à vue au commissariat de Versailles pour plusieurs faits similaires. Ce mineur isolé, multirécidiviste connu sous une dizaine d’identités et dont les examens osseux réalisés en mars dernier ont permis d’estimer l’âge à 14 ans, a reconnu les faits lors de son audition.
La difficulté, c’est qu’ils sont souvent trop jeunes et pas encore assez connus de la justice pour craindre les « rigueurs » de la loi. « Il faut qu’ils soient identifiés et multirécidivistes pour qu’on puisse les incarcérer », souligne un magistrat.
Le phénomène s’est multiplié par dix en dix ans : « nous sommes passés de 35 à 40 cas par an dans les Yvelines à 350 ou 400 aujourd’hui », calculait le conseil départemental l’an dernier.
Un accord national autorise les caissières « volontaires » à travailler les dimanches dans les magasins d’alimentation jusqu’à 13 heures. Passé cette heure, les hypermarchés et les supermarchés sont, en théorie, contraints de fermer, sauf s’ils font appel à des caisses robots.
Or, celles-ci se multiplient et quelques magasins les utilisent désormais pour ouvrir le dimanche après-midi en ne vendant ni pain, ni poisson, ni alcool. Des vigiles sont là pour s’assurer que les clients ne partent pas sans payer ou pour limiter les fraudes et des intérimaires engagés par des entreprises extérieures et qui (hypocritement) ne sont pas considérés comme des caissiers (ce qui serait interdit par la convention collective en vigueur) sont présents pour conseiller les clients et parer aux nombreux dysfonctionnements des automates. Ce qui s’est passé pour la première fois à Angers, le dimanche 26 août dans l’après-midi. L’expérience a tourné au fiasco du fait de la manifestation prévue par les syndicats ainsi que de nombreux problèmes techniques. Nombre de clients ont abandonné leurs courses, générant des pertes pour le magasin.
Les caisses automatiques ne cessent de se généraliser malgré les risques importants de fraude (changement volontaire d’étiquetage pour payer moins cher) et les innombrables bugs. Elles sont d’abord apparues pour des achats rapides à côté des caisses classiques. Des supermarchés ont ensuite misé sur ce type d’équipement pour ouvrir 24 heures sur 24. Et, récemment, ce sont des hypermarchés qui ont banni les caissiers humains. Tout cela fait craindre aux syndicats des plans sociaux importants qui tailleraient dans les effectifs des hôtesses de caisses, devenues moins indispensables. Il faut, en effet, une caissière pour superviser huit caisses automatiques.
Formées en une journée, obligées de rester debout, soumises à une charge mentale importante, ces employées sont plus mal loties que leurs consœurs qui encaissent, assises, les achats. Les caissières sont souvent des femmes seules, engagées à temps partiel avec des horaires à trou pour se plier au pic de consommation. Elles sont actuellement 200.000, en France, et beaucoup d’entre elles n’ont aucune autre perspective de travail. Casino, qui est à la pointe de l’ouverture de magasins équipés uniquement en caisses automatiques, jure que ce système ne sera pas généralisé, mais que valent les promesses des gestionnaires qui, en priorité, recherchent le profit ? Si l’expérience est concluante (c’est-à-dire rentable !), ce modèle sera étendu et les caissières deviendront rares. À l’étranger on trouve nombre de magasins où, dès que vous mettez un produit dans votre CaddieTM, celui-ci est enregistré automatiquement. Vous payez à la sortie.
Les syndicats sont vent debout devant cette évolution. Mais leur lutte est sans doute un baroud d’honneur. Malgré la violence employée, personne n’empêchera la mise en place des supermarchés sans hôtesses de caisse. En 1830, les canuts lyonnais ont brisé les machines qui les remplaçaient, ils ont pris les armes, mais leur combat a été vain. Plus près de nous, les pompistes ont pratiquement disparu. Quand une compagnie pétrolière a proposé de les réinstaller moyennant un supplément de 2 centimes le litre, l’expérience a fait un flop. Pour gagner quelques euros, le consommateur acceptera sans états d’âme de se passer d’humains.
L’été est l’occasion pour les jeunes femmes de montrer leurs gambettes ou de crever de chaud sous le voile noir, selon qu’elles soient féminines ou musulmanes. Ajoutons à ces deux catégories fortement opposées la catégorie des féministes-poil aux pattes qui ont décidé, au nom de la lutte contre les diktats sociétaux, d’exhiber des jambes et des aisselles velues.
Rendant naturellement l’autre sexe responsable de leurs misères esthétiques, nos féministes revendiquent le droit de lutter contre le « glabre » car, comme chacun le sait, s’épiler les guiboles relève de la soumission au grand vilain patriarcat blanc. Alors, vive la liberté et les dreadlocks sous les bras. Aussi incultes que poilues, les donzelles ignorent sans doute que la lutte contre le poil est aussi ancienne que la civilisation humaine puisqu’il s’agissait avant tout de se démarquer de l’animal considéré comme impur. L’homme, création divine, ne saurait être ravalé au rang de bête velue et l’on trouve déjà des outils d’épilation dans les sépultures préhistoriques. A croire que chez ces demoiselles, la culture est inversement proportionnelle à la longueur de leurs poils.
Afin de mieux affirmer leur liberté, les adeptes de la fourrure personnelle organisent des réunions et un véritable tour de France de la pilosité féminine. Leur collectif Liberté, Pilosité, Sororité qui par son titre fleure bon la république franc-maçonne crée des « évènements » autour du libre-choix du refus du glabre. On les a vues promener leurs idées progressistes à Lyon, Marseille, Clermont-Ferrand ou Lille avec un succès révélateur de l’horrible pression patriarcale qui pèse sur les femmes puisque le record du nombre de participantes a été de 4. Visiblement, le poil ne fait pas recette.
Ajoutons à cela la promotion de tout ce qu’il y a de plus répugnant dans la sphère féministe : l’exhibition de leurs menstrues, le refus de partager quoique ce soit avec les mâles cisgenres (entendez les hommes normaux qui savent qu’ils sont des hommes), la compromission avec le mouvement LGBT essentiellement lesbien, il suffit de voir leur logo joliment orné d’une « personne » représentative de la chose, la promotion de l’avortement bien entendu parce qu’avoir des enfants c’est quand même un acte de soumission et pire que tout, l’apologie de la stérilisation féminine car, comme chacune le sait, les grossesses empêchent de faire carrière et ramollissent les fesses. Le tout à grands renforts de vulgarité et de mots crus, histoire d’être aussi bêtes que leurs homologues machos pourtant cibles de toute leur vindicte.
Comble de l’abomination pour ces dames poilues : la ménagère des années 50 à laquelle l’ORTF donnait de judicieux conseils pour tenir sa maison, judicieux conseils que ne renierait pas n’importe quel couple, fût-il LGBT.
Résumons-nous : pour ces dames, être féministe, c’est donc vivre dans une décharge publique, manger des plats surgelés réchauffés au micro-ondes, répandre une odeur sui generis due à la présence des fameux poils et baigner dans la crasse. Et de se lamenter sur les vilains messieurs qui ne veulent pas d’elles ! Car finalement, leur féminisme ne se résume qu’à une chose : trouver un conjoint qui acceptera leurs pires défauts et leur fainéantise, mais trouver un conjoint tout de même !
Thomas Joly, Secrétaire général du Parti de la France, réagit aux lamentations des pseudo-écolos mais vrais bobos suite aux feux de forêts en Amazonie.
Tous ces bobos qui chialent sur les feux de forêts en #Amazonie alors que notre pays est en train de devenir un gigantesque bidonville africain sont insupportables. Qu'ils se préoccupent d'abord de leur propre pays et de leur propre peuple
Pionnier de la transplantation cardiaque, Terence English fixe la première xénogreffe d’un cœur de porc sur un humain d’ici à trois ans. Son équipe va procéder dès cette année à la transplantation d’un rein porcin sur un malade.
Et si le porc constituait une réponse pour des malades en attente d’une transplantation d’organe? L’idée n’est pas nouvelle. Depuis de longues années, déjà, la communauté médicale et scientifique a repéré d’intéressantes concordances entre certains organes humains et porcins, comme le cœur en particulier.
Il y a deux ans, en août 2017, des chercheurs de l’université d’Harvard ont ouvert la voie à la réalisation de xénogreffes en annonçant avoir partiellement résolu la question essentielle du rejet de tissus porcins par le corps humain grâce à la manipulation génétique. Un premier grand pas dévoilé dans la revue Science qui doit se traduire, cette année, par une expérience grandeur nature révélée cette semaine par le chirurgien britannique Terence English.
Pionnier de la transplantation cardiaque, ce spécialiste âgé de 87 ans a annoncé qu’un membre de son équipe allait procéder à la greffe d’un rein de porc sur un humain.« Si ça marche avec un rein, ça marchera avec un cœur », veut croire Terence English qui, dans un rapport scientifique publié lundi par « The Guardian », considère que les premières xénogreffes cardiaques pourront être réalisées d’ici à seulement trois ans.
Une analyse superficielle de l'invitation surprise faite au ministre iranien des Affaires étrangères de venir dialoguer à Biarritz, en marge du G7, avec son homologue français, pourrait conduire à attribuer un satisfecit à la diplomatie macronienne.
Ce serait une erreur.
Macron, certes, s'agite et discute beaucoup. Avec tout le monde et avec chacun. Son ambition de créer les conditions d'un nouveau multilatéralisme est connue. Elle est supposée s'inscrire dans la continuité de la politique non alignée gaullienne.
Mais l'indépendance ne se décrète pas. Elle se prouve et s'impose. Elle se prend. Or, tout indique que ce mini-coup de théâtre est, en réalité, le fruit d'une stratégie établie non pas à Paris, mais à Washington.
Décidé par juste raison à entamer une désescalade dans la crise iranienne, tout en maintenant la pression sur Téhéran par les sanctions et le blacklistage, et sur les capitales occidentales par l'inacceptable chantage extra-territorial, arme américaine de contrôle de l'Europe qui relève du plus scélérat chantage, Trump a parfaitement compris l'usage qu'il pouvait faire d'un président français égocentré et narcissique dans la reprise d'un dialogue avec un régime iranien par ailleurs demandeur.
C'est donc par délégation du Président américain, missionné et mandaté pour cela par l'administration US, qu'agit le Président de la République flatté de se voir reconnu sans comprendre qu'il est marionnettisé.
Trump, en bon spécialiste du billard à trois bandes, émettra sans doute des réserves. Pour l'heure, il se contente de ne pas commenter. La diplomatie de substitution comporte ses règles qui impliquent que le tireur de ficelles prennent ses distances avec celui qu'il instrumente afin que lui soit épargnée toute imputation de responsabilité en cas d’échec. C'est son jeu. Il le pratique bien. Un jeu que l'enfant de l’Élysée n'est pas en mesure de suivre.
Macron saura profiter de cette séquence pour tenter de se crédibiliser sur notre scène intérieure
Il n'est pourtant que le petit télégraphiste de Trump.
Jean-François Touzé - Délégué national du Parti de la France aux Études et argumentaire
Sauf aboutissement des manœuvres partisanes que mène un Parti travailliste tenté de renouer avec ses démons gauchistes des années 1970, allié aux libéraux centristes et à une fraction des conservateurs, artificiellement coalisés dans une recherche désespérée de nouvelles élections après l'éventuel vote d'une motion de défiance; sauf intervention aussi improbable qu' institutionnellement aventureuse de la Reine; sauf nouveau délai accordé par la Commission avec l'aval de Berlin, le Royaume (encore) Uni devrait, avec ou sans accord, quitter pour de bon l'Union Européenne dans deux mois.
Il faudra alors rendre hommage à Boris Johnson d'avoir su respecter la décision souveraine du peuple britannique, rompant ainsi avec les habitudes félonnes des dirigeants européens.
La sortie de cette union technocratique synonyme d'impuissance et de négation d'un destin civilisationnel répond sans nul doute à une aspiration anglaise profonde, à la fois identitaire et économique.
Pour autant, au moment où les forces nationales et populaires s'organisent et émergent dans de nombreux pays du continent afin de prendre les commandes, non seulement de leurs États, mais aussi d'une Europe politique encore à construire, il serait désolant que la Grande-Bretagne s'éloigne trop définitivement de ce qui reste une ambition suprême, conforme à l'Histoire.
Boris Johnson, grand admirateur de son prédécesseur au 10 Downing street, Winston Churchill, auquel il consacra une biographie remarquable Comment un seul homme changea l'Histoire, se souvient bien sûr de la réplique cinglante que fit l'ancien Premier ministre à Charles De Gaulle : "Entre le Grand Large et le continent, nous choisirons toujours le Grand large".
De fait, Churchill devenu domestique de Roosevelt, fut, comme on le sait, l'exécutant docile du maître américain, en particulier lors des funestes conférences de Yalta et de Téhéran, qui décidèrent du sort cruel de toute une partie de l'Europe abandonnée à la dictature rouge.
Soixante quinze ans plus tard, les appels du pieds appuyés de Donald Trump au nouveau Premier ministre britannique peuvent faire craindre que ce qui fut sera.
Le risque est que le "Leave" dont Boris Johnson fut un partisan acharné pendant la campagne référendaire, ne soit au final synonyme de "Return": retour dans les bras déjà tendus des États-Unis d'Amérique.
Jean-François Touzé - Délégué national du Parti de la France aux Études et Argumentaire
Dans la course aux municipales qui se dessine à Paris, il va, vu l’abondance des candidats, être difficile de sortir du lot. Tous ou presque issus du même moule à gaufres, il ne leur reste guère, pour se démarquer, que la surenchère démagogique.
Problème : entre bonnet blanc, blanc bonnet, bonnet écru ou écru bonnet, il faut trouver et viser juste son cœur de cible.
Autre fait dont nous voyons la traduction dans les urnes à chaque scrutin : le Paris qui vote roule à gauche. En trottinette. Pique-nique sur les bords du canal Saint-Martin. Gauche de principe et friquée qui ne carbure plus au caviar mais aux smoothies, fréquente les bars à soupe plutôt que la Tour d’argent. C’est cette nouvelle gauche de centre mou à vocation écolo que visent quasiment tous les candidats situés entre La France insoumise et le Rassemblement national.
Dur dur, alors, de se démarquer. C’est là, sans doute, qu’il faut trouver l’explication du nouveau cheval de bataille du dénommé Gaspard Gantzer. Un pur produit du cénacle : Sciences Po Paris, ENA, porte-parole de Delanoë, conseiller de François Hollande… Une tentative avortée aux législatives sous la bannière LREM et le voilà qui reparaît en « candidat libre » à la mairie de Paris. Et s’offre un coup de com’.
Gaspard Gantzer trouve qu’il y a trop de touristes à Paris, pense qu’ils dénaturent notre belle capitale. Il est à la recherche de son « village » et voudrait retrouver les teintes sépia d’Amélie Poulain. Ce faisant, il envisage de limiter le nombre de nuitées autorisé par Airbnb et interdire les cars touristiques.
Sur RMC, il déclare : « Airbnb a Paris comme deuxième marché mondial, cela transforme certains quartiers en parc d’attractions. »« Je trouve qu’il y a trop de touristes à Paris », dit-il, « la ville perd son âme de village. Cette ville doit d’abord être pour les Parisiennes et les Parisiens. »
Il est mignon, ce garçon. Où a-t-il vu que Paris perdait son âme ? Certes, nous ne fréquentons pas les mêmes lieux, mais je connais, moi, des quartiers où l’esprit de village a survécu, c’est même « exactement comme là-bas », dis… Tenez, un exemple, prenez la place des Fêtes si bien nommée : les femmes en boubou s’y rassemblent autour de la pyramide comme les hommes pour la palabre autour du marabout. Tout pareil. Si ça n’est pas l’esprit de village… Comme dit un twitto qui doit, lui aussi, connaître le XIXe arrondissement : « Paris, hormis encore quelques arrondissements, c’est plus kirikou qu’Amélie Poulain. »
Gantzer insiste : « On est en train de devenir Venise ou le centre de Rome, et c’est épouvantable et c’est un enfer. » Dans Libération, il déplore : « Une ville dont la principale ressource devient le tourisme est une ville qui est sur le point de mourir. » Eh oui, le tourisme rapporte, chaque année, 21,5 milliards d’euros à la région… Une honte. La faute à Mme Hidalgo et sa bande qui ont « transformé des quartiers entiers de Paris en parc d’attractions, qui sont devenus des paradis pour les touristes et instagrameurs du monde entier mais invivables pour les Parisiens, comme le Trocadéro, le Champ-de-Mars, Montmartre, Saint-Germain-des-Prés et le Marais ».
En vérité, tout cela n’est pas très clair et Gantzer s’emmêle un peu les pinceaux sur les couleurs de la carte postale car les touristes, justement, cherchent l’introuvable décor d’Amélie Poulain. Hélas, « il y a fort longtemps que Paris ne ressemble plus à celui d’“Amélie Poulain” ! C’est maintenant une ville sale, clochardisée, enlaidie et polluée… », commente un internaute. Ce qu’un autre résume plus trivialement : « Donc, si je comprends bien, les racailles sans papiers qui foutent le bordel, l’insécurité et la saleté à Paris sont les bienvenus, par contre les touristes sont persona non grata ? »
Détail, en passant : la société 2017, un cabinet de conseil en stratégie et communication, dont Gaspard Gantzer a été « l’associé et fondateur », a commercé avec Airbnb…
Contrairement à la raison, la crise est la chose du monde la moins bien partagée. En témoignent les montants records de dividendes versés aux actionnaires qui atteignent le chiffre vertigineux de 514 milliards de dollars au deuxième trimestre 2019.
Le capitalisme, on le voit, se porte bien malgré la conjoncture internationale, et les entreprises françaises cotées en bourse, viennent, elles aussi, de franchir un nouveau record d'attribution de dividendes : 54 milliards, ce qui les place, et de loin, au rang de meilleurs payeurs d'Europe.
On ne peut bien sûr que se féliciter de ce que nos entreprises dégagent bénéfices et profits.
Mais l'on préférerait que ces profits soient, pour une part bien plus large quelle ne l'est, utilisés pour l'investissement et le développement technologique, et pour une autre part, certes plus minimes, redistribués aux salariés sous forme d'intéressement.
En versant plus de 46 % de dividendes à leurs actionnaires, les entreprises hypercapitalisées du CAC 40 rémunèrent à la fois les sommes investies, ce qui est naturel mais devrait se faire sur le temps long, tout en versant une sorte de prime de risque immédiate aux actionnaires dont la voracité cupide va s'accroissant.
En ces temps d'iniquité et de désarroi, pouvoirs publics et présidents de grandes sociétés devraient réfléchir aux moyens les plus sûrs de raffermir les liens sociaux entre Français, liens qui garantissent seuls la cohésion nationale, tout en assurant l'avenir et l'essor de leurs entreprises.
La prospérité nationale ne viendra que de la synergie des forces entrepreneuriales, de la sagesse des actionnaires et de l'énergie participative des salariés, sous la houlette d'un État fort.
L'esprit national en matière économique et sociale est, lui aussi, à réinventer.
Jean-François Touzé - Délégué national du Parti de la France aux Études et Argumentaire
Le régime offre un beau poste à ce militant cosmopolite pour le consoler du fiasco de 2016.
« Presque sept mois après le départ de Sylvain Fort, le chef de l’État a désormais un nouveau conseiller en communication pour les questions nationales. Joseph Zimet, 46 ans, ex-directeur général de la mission interministérielle du Centenaire de la Première guerre mondiale, travaillera aux côtés de Nathalie Baudon, la conseillère en communication internationale d’Emmanuel Macron.
« Au sein du cabinet du président de la République, il sera en charge de la presse et de la communication nationale du président », précise l’Élysée, confirmant une information du Monde. « Le chef de l’État n’avait plus de responsable de sa communication nationale depuis le départ de Sibeth Ndiaye en mars 2019, nommée porte-parole du gouvernement. Historien de formation, ce proche de la mouvance strauss-kahnienne prendra ses fonctions dès cette semaine. » (source)
Quantité exceptionnelle, qualité exceptionnelle : les qualificatifs ne suffisent pas pour évoquer la moisson 2019. Seconde meilleure récolte depuis vingt ans, densité record des grains et teneur en protéines élevée, le blé de cette année est lourd et sec. Il se conservera bien et permettra de fabriquer de bons produits, pour la plus grande satisfaction de ses acheteurs. L’heure est à la satisfaction.
Et pourtant ! Pourtant, les campagnes de France ne feront pas fortune, cette fois encore ! Le cours des céréales est au plus bas sans perspectives haussières, tant et si bien que les recettes ne suffiront pas à couvrir les coûts de production. La générosité des récoltes pèse sur les marchés et c’est l’inquiétude qui prévaut désormais chez les producteurs.
Invraisemblable situation ! Alors que les cieux ont été cléments et que le travail a été bien fait, la réalité économique s’avère précaire. Comment cela peut-il se faire ? La politique agricole et l’organisation du marché sont-elles à ce point défaillantes ? La seule certitude concerne le coût des intrants et des charges qui, lui, ne diminuera pas… bien au contraire !
À quelques exceptions près, les cours des céréales et des produits agricoles demeurent inchangés depuis vingt ans. Sans exception, les cours des carburants, de l’électricité, des charges sociales, des produits phytosanitaires, du coût de la vie ne cessent de croître depuis vingt ans. Dans plusieurs filières, les courbes se sont croisées depuis longtemps et les pertes s’accumulent récolte après récolte.
Dans ces conditions, le métier manifeste son absurdité économique et perd évidemment de son attractivité. Le renouvellement des générations n’est plus assuré. Habiter à la campagne, bénéficier d’une qualité de vie sans pareille, préférer vivre au grand air sont un choix, mais cela n’a de sens que si les heures passées et les sacrifices consentis permettent d’entretenir décemment sa famille. Or, cela devient très difficile et la résignation l’emporte de plus en plus dans les campagnes françaises.
À cette déprise économique s’ajoute le poids des heures toujours plus occupées par les contraintes de tous ordres. Le quotidien de l’agriculteur, ce sont désormais les mesures coercitives, les normes à respecter, les difficultés administratives et les stigmatisations injustifiées. De nombreux agriculteurs sont las et usés, sans perspectives professionnelles, ils baissent les bras. En silence et loin de l’agitation du monde, ils disparaissent en silence en incitant leurs propres enfants à choisir un autre destin.
Cependant, la vie continue et le travail n’attend pas. Quels que soient les états d’âme, il faut mettre en terre la prochaine récolte. Ce sont les saisons qui commandent et, dès la fin du mois d’août, les champs de colza doivent être ensemencés. Pour quel rendement ? Pour quel revenu ? Nul ne le sait. Il est impossible à en connaître et l’agriculture est probablement la seule profession dans laquelle des investissements sont réalisés sans qu’il puisse être possible d’en estimer le retour.
Non, vraiment, l’agriculture n’est pas un métier comme les autres.
Ce n’est pas nouveau (Valeurs actuelles l’avait déjà signalé en 2016), mais ce n’en est pas moins scandaleux. Selon des médias allemands, des réfugiés syriens retourneraient dans leur pays pendant les vacances. Le ministre de l’Intérieur menace de les déchoir de leur statut de réfugié en Allemagne.
Rappelons que l’Allemagne a accueilli, depuis 2011, près de 780.000 Syriens censés fuir à la fois le régime de Bachar el-Assad et les islamistes de Daech. Que certains d’entre eux puissent revenir en vacances dans leur pays d’origine prouve, sans doute, que la situation n’est plus, pour eux, si dangereuse et incite à s’interroger sur les véritables raisons qui les ont poussés à demander le statut de réfugié.
On sait que Horst Seehofer, le ministre fédéral de l’Intérieur, des Travaux Publics et de la Patrie (imaginez le tollé si son homologue français était en charge de la « patrie » !), membre de la CSU, est en désaccord avec Angela Merkel sur la politique migratoire et n’est pas pour rien dans l’infléchissement que la chancelière a dû donner à son action. Mais, même si l’on exclut les arrière-pensées politiques, cette information de Valeurs actuelles, peu reprise par les autres médias, laisse songeur.
Sans compter que ces vacances sont payées avec l’argent des allocations allemandes. On comprend que le ministre de l’Intérieur veuille rassurer la population sur l’usage des deniers publics. Encore qu’il ne reste actuellement qu’au stade de la menace. En France, des réfugiés, bénéficiant d’aides sociales, prendraient-ils également leurs congés d’été en Syrie aux frais de la princesse ? Christophe Castaner, s’il veut paraître sérieux, devrait vite enquêter sur ce point.
« Si un réfugié syrien passe régulièrement ses vacances en Syrie, il ne peut pas affirmer sérieusement être persécuté en Syrie. Nous devons annuler son statut de réfugié », a confié Horst Seehofer à la presse. Avec bon sens, fût-il politiquement intéressé. Il a expliqué que l’office allemand des migrations et des réfugiés suivrait, désormais, de près les déplacements des migrants ayant obtenu leur statut de réfugié. Attendons-nous à ce que de bonnes âmes protestent contre cette discrimination.
Cette affaire révèle, si l’on en doutait, à quel point, en Allemagne, la question migratoire est un problème économique avant d’être un problème humain. La générosité passée d’Angela Merkel s’explique avant tout par le déficit démographique et la nécessité de recourir à une main-d’œuvre étrangère, si possible bon marché. L’octroi du droit d’asile est légitime quand on est réellement persécuté, mais faire prendre pour des actes de solidarité des considérations économiques est bien hypocrite.
On vient d’apprendre, aussi, qu’une des dernières décisions du gouvernement de Theresa May a été de déchoir de sa nationalité un djihadiste britanno-canadien, un jeune homme de 24 ans, détenu en Syrie. C’est « un moyen de contrer la menace terroriste posée par des individus des plus dangereux et de garder notre pays en sécurité », a indiqué un porte-parole du gouvernement britannique, tandis que le Canada se dit « déçu que le Royaume-Uni ait pris cette mesure unilatérale pour se décharger de ses responsabilités ». Là encore, cette décision n’est pas dénuée d’arrière-pensées, mais au moins a-t-elle le mérite d’avoir été prise.
Qui sait si le gouvernement français ne va pas s’offusquer de ces atteintes aux droits de l’homme ? Dans ce domaine comme dans d’autres, incapable de prendre des décisions claires, il navigue entre deux eaux, courant le risque, en voulant ne mécontenter personne, de mécontenter tout le monde.
La crise gouvernementale qui s'ouvre présente deux avantages.
D'une part elle met fin aux chimères des doux rêveurs qui, contre toute évidence et contre toute logique politique naturelle, persistaient à prôner l'union des populistes de toutes les rives. S'unir dans un projet de gouvernement suppose une cohérence philosophique et programmatique. Faute de quoi, c'est la paralysie ou la tétanie comme en témoignent l'impasse budgétaire dans laquelle s'est enfermée le gouvernement démissionnaire de Giuseppe Conte et la relative faiblesse des mesures anti immigration, malgré la volonté de Salvini. Le fait que le navire espagnol chargé d'immigrés clandestins, l'Open arms, ait pu, après d'autres, accosté à Lampedusa en constitue malheureusement un exemple flagrant.
Le deuxième avantage se trouve dans la confirmation qui nous est donnée que le Système est prêt à tout pour empêcher l'accession au pouvoir des droites nationales. Retarder les élections, former un gouvernement technique, constituer une nouvelle coalition entre le Mouvement cinq étoiles et le Parti démocrate, user de la menace et de l'intimidation, appeler au soutien international, sans parler de manœuvres plus radicales... Rien ne sera laissé de côté pour lutter contre les nationaux.
Pour autant, nous croyons, cette fois-ci, à une victoire pleine et entière de Matteo Salvini et de ses alliés de Fratelli d'Italia. Cette victoire est possible. Elle est même probable tant la décomposition du système italien est désormais achevée.
Pour Matteo Salvini, la coalition n'aura alors été qu'une étape. L'Italie montrera ainsi la voie aux droites nationales européennes.
En France, il nous reste à trouver les moyens, à définir les modalités partisanes et à dessiner les contours d'un regroupement national à vocation majoritaire.
Le Rassemblement National existe. Ses positions sont figées. Elle devront évoluer.
Mais, en toute hypothèse, une autre force doit exister pour porter haut et fort les valeurs, les principes et les ambition de la droite nationale.
Au travail !
Jean-François Touzé - Délégué national du Parti de la France aux Études et Argumentaire
Il ne fait aucun doute quant à l'acte de lâcheté qui a conduit Mamadou Barry, un jeune Guinéen père de famille au décès ; à savoir son lynchage sauvage par un groupe de supporters Algériens (pas exactement, mais nous y reviendrons), dont la supposée binationalité semble se représenter davantage à travers leur pays d'origine.
Les heurts et débordements inévitables déjà amorcés par les précédents matchs de l'Algérie lors de cette CAN (Coupe d'Afrique des nations de football) 2019 laissaient supposer une finale explosive, qu'elle se soit conclue dans la défaite ou la victoire.
L'enthousiasme démesuré des supporters Maghrébins a résonné non seulement dans notre capitale, mais dans la France entière ce 19 juillet 2019, amenant avec elle les habituelles dégradations, pillages et agressions constamment sous-représentés dans des médias que la gauche accuse pourtant de diabolisation des minorités ethniques. Or quelle minorité étrangement croissante et massive lorsqu'elle festoie et parade dans les rues de Paris !
Le 14 juillet, les choses s’étaient déjà échauffées. Pensées à la fois compatissantes et embarrassées pour les touristes séjournant dans notre capitale avec comme perspective initiale d'assister à la fête nationale rapidement éclipsée par un chaos orné de drapeaux verts et blancs avec étoile et croissant. On les imagine dubitatifs à la vision de l'allure du cœur de la capitale. Ça change, la fête nationale, en France.
Mais revenons à cette finale que la presse Française ose qualifier de « bon enfant » ? Il va de soi que les 198 interpellations et le recensement de cette liste, évidemment non exhaustive dressée par le site « Polemia », en témoignent. Si la population « Française » s'accorde cependant sur au moins une chose, c'est la disproportion démesurée avec laquelle les forces de l'ordre activent leur répression à deux vitesses, où l'expédition de LBD dans les yeux des gilets jaunes laisse place à un laxisme déconcertant face aux supporters Algériens qui se targuent de « coloniser la France » face caméra. Prétention mal placée, l'un d'eux affirme même avoir pris Paris plus rapidement que l'Allemagne. Des « jeunes » en désaccord évident avec notre président qui pensent manifestement davantage Blitzkrieg que printemps.
Enfin, tout va bien : nous ne parlons pas Allemand.
Maintenant le contexte posé, inutile de s'atteler plus en détail à une rétrospective de tous les épisodes phares de cette CAN 2019, certainement plus onéreuse pour les commerçants et les contribuables que pour notre gouvernement endetté.
Durant cette nouvelle expérience sociale du modèle multiculturel sur laquelle l’État refuse de communiquer quant à la quantité de voitures incendiées, on ne dénombre officiellement lors de cette finale que deux morts, dont un léger. Un jeune en moto cross percuté par une voiture de supporter à Monceau les Mines s'apparentant donc à un accident, et le meurtre de Mamadou Barry par un supporter Maghrébin. Des premières informations circulent d'abord indiquant qu'une foule de supporters l'aurait lynché; ceci se référant surement à plusieurs vidéos d'affrontements claniques où différents groupes de noirs et d'arabes s'enrichissent physiquement pour la cohésion d'une Afrique libre et unie.
Nous apprenons ensuite que malgré l'emphase de ses compatriotes, la liste des agresseurs se résume à une seule personne, qui s'avère finalement être un ressortissant Turc, clamant hostilement « vous les noirs, on va tous vous exterminer » (des propos nauséabonds rappelant les heures les plus sombres de notre histoire), avant de s'attaquer à Mamadou, un Guinéen qu'il prit pour un supporter Sénégalais. Un Turc qui assassine un Guinéen lors d'un match d'une coupe d'Afrique opposant l'Algérie contre le Sénégal ; et tout ceci en France. Cherchez l'erreur.
Hélas au mauvais endroit, au mauvais moment, Mamadou venait lui simplement chercher sa femme au feu rouge, avant de faire se écraser la tête et la nuque à coups de pieds par ce probable fan d'American History X. Décidément, l'appropriation culturelle n'a pas de limites.
Indignation fulminante, empathie généralisée, l'opinion publique et la presse – celle qui évoque le sujet - réalise soudainement que cet homme ne méritait pas ça.
On évoque des « jeunes », et les plus téméraires parlent même de « supporters Algériens », mais rares sont ceux à épiloguer sur l'origine ethnique de l'agresseur ni même sur son statut social.
Corrélativement à cela, le profil de la victime se fait lui rapidement savoir. Car en plus d'être totalement extérieur à ces heurts inter-supporters et interraciaux, Mamadou est un chercheur en droit fiscal à l'université de Rouen et certainement pas un migrant ou bien encore un pauvre prolétaire. Dissimulé sous une stratification sociale qui estime la valeur d'une vie, les polémistes et divers spécialistes de la récupération adoptent une posture morale hypocrite et plutôt douteuse. Pas forcément mieux politiquement, la gauche victimise l'entièreté de la population ethnique de la victime et rappelle le « racisme systémique » qu'elle subit, en omettant évidemment l'origine des agresseurs pour simplement additionner l'accumulation d'oppressions qui leur tombe dessus; la grande majorité provenant quand même des blancs, cela va de soi. De son côté, la droite cultive des relents d'ethnomasochisme en se dédouanant sans même être accusée, avec des argumentations absurdes pour s'affranchir, voir se prémunir d’avance des potentielles attaques de leurs adversaires.
Elle désigne des nouveaux « racistes », que l'on connait déjà si l'on suit un minimum la politique multiraciale du Maghreb, et se victimise elle-même. Comble dans tout cela, au profit d'une dédiabolisation toujours plus vaine, elle dessert sa propre cause anti-imigrationniste en vendant la victime, indiscutablement d'Afrique subsaharienne, à travers ses compétences universitaires et prétendument intellectuelles. Par cette maladroite récupération, elle rejoint l'argumentation cosmopolite selon laquelle n'importe quel migrant Africain est un astrophysicien et futur prix Nobel.
Outre un manque indéniable d'honnêteté intellectuelle, pourquoi les médias et plus généralement les Français, sur les réseaux sociaux ou dans la rue, évitent de s'étendre là-dessus? On le sait, pour préserver leur vie sociale. Mais encore? Il n'est pas impossible que la loi « Avia », votée afin de lutter contre la haine – aussi sélective que relative – sur internet, nous le fasse savoir rapidement.
Loi qui, rappelons-le, provient de la députée LREM Laetitia Avia connue aussi pour avoir mordu un chauffeur de taxi à qui elle refusait de payer la course. Perpétuation culturelle d'un passé de cannibalisme ? Enfin, que se rassurent nos allogènes; ces lois ne les concerneront probablement pas puisqu'ils disposent de toute évidence d'une légitimité et d'un monopole de la guerre; en témoignent encore les rues de Paris ce 19 juillet.
Un demandeur d’asile africain de 27 ans, originaire du Niger, en Afrique de l’Ouest, est actuellement jugé par un tribunal allemand, accusé d’avoir violé une fillette de neuf ans.
Le migrant africain, Seydou N., est accusé d’avoir brutalement violé la fillette de neuf ans plus tôt cette année dans la réserve naturelle d’Elbwiesen à Dessau-Roßlau après avoir approché la jeune fille sur son vélo, rapporte le tabloïd allemand Bild.
Selon le procureur Julia Legner, « la fille était là le matin avec son nounours sous le bras pour jouer dans la prairie. »
Legner a ajouté que le migrant l’aurait croisée sur son vélo et qu’il serait revenu pour lui parler : « Il lui a dit : "Beau bébé, beau bébé, beau bébé". Quand l’enfant lui a dit de la laisser tranquille, il l’a poussée par terre. Il lui lécha le visage et menaça : "Je te tue", pendant qu’elle criait et se débattait. »
« L’accusé a ensuite eu des rapports sexuels avec l’enfant. Avec ses 28 kilos, elle n’avait aucune chance contre l’adulte qui pèse 80 kilos », ajoute Legner.
L’homme avait déjà demandé l’asile en Allemagne, mais le ministère public a noté que sa demande avait expiré une semaine seulement après l’attaque.
Après son arrestation, la police a également trouvé un couteau papillon dans son sac à dos, ce qui a conduit à des accusations de possession illégale d’armes et de viol d’un mineur.
L’avocat de la victime a déclaré que l’agression a radicalement changé la jeune fille, affirmant qu’elle souffre maintenant d’anxiété grave, de troubles du sommeil et de sautes d’humeur et qu’elle n’ose pas quitter sa maison toute seule.
Il s’agit de la dernière affaire impliquant un migrant qui a violé une jeune fille mineure en Allemagne. Plus tôt cette année, le migrant irakien Ali Bashar a été condamné pour le viol et le meurtre de Susanna Feldman, une jeune fille juive de 14 ans, mais a annoncé qu’il ferait appel de cette décision.
Alors que les médias allemands ont fait état de nombreux cas très médiatisés de viols de jeunes filles mineures par des migrants, les responsables d’un district du nord de l’Allemagne ont été accusés, au début du mois de mars de cette année, de couvrir les abus pédosexuels afin de ne pas « attiser les préjugés ».