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Le blog politique de Thomas JOLY
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Le dictateur communiste anti-blancs Mugabe est mort, après avoir plongé son pays dans le chaos et la famine

6 Septembre 2019, 06:39am

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Publié par Thomas Joly

Robert Mugabe, dictateur communiste du Zimbabwe pendant 37 ans et tenant d’une politique d’État anti-blancs, est mort à 95 ans après avoir spolié le pays. Sa politique d’éradication des fermiers blancs, lancée dans les années 2000, a plongé le pays dans la famine et l’hyperinflation jusqu’à nos jours.

RFI (source) :

La question de la réforme agraire commence à obséder Mugabe et les vétérans de la guerre d’indépendance, de plus en plus exigeants. A la fin des années 1990, les caisses de l’Etat sont vides et Mugabe n’a plus de cadeaux à leur offrir. Les vétérans décident de confisquer les terres aux quelque six mille fermiers blancs du pays, le plus souvent dans la violence.

Toujours est-il que les conséquences de ces invasions de fermes sont désastreuses. Les vétérans et les amis de Mugabe qui s’y sont installés se contentent d’occuper leurs villas cossues le week-end, sans entretenir les terres, et quelque deux cent mille ouvriers agricoles noirs perdent leur emploi.

La production agricole s’effondre et entraîne dans sa chute toute l’industrie agroalimentaire : les engrais ne sont plus fabriqués, le tabac n’est plus transformé. Alors que son pays est à genoux, Robert Mugabe s’engage dans une fuite en avant. Il demande au gouverneur de la Banque centrale, Gidéon Gono, de faire tourner la planche à billets. L’inflation atteint des niveaux stratosphériques. Mugabe ne se sent aucunement responsable de la déroute de son pays. Dans tous ses discours, il désigne pour responsable la communauté internationale et son régime de sanctions. En réalité, elles ne visent que les avoirs personnels de Mugabe et ceux de ses proches. Aussi, l’entourage du président se contente de le flatter et lui cache la vérité. A tel point qu’en 2007, Mugabe déclare à la journaliste Heidi Holland, auteur du livre Diner with Mugabe, que son pays s’en sort beaucoup mieux que la majorité des pays africains. Mugabe se transforme en despote. ll déclare en 2008 : « Dieu seul peut retirer le pouvoir qu’il m’a confié. »

Mugabe se maintient au pouvoir grâce à des élections truquées. Chaque campagne électorale est ponctuée de vagues d’arrestations dans les rangs de l’opposition. En 2007, les images du visage tuméfié du chef de file du MDC, Morgan Tsvangirai, sur son lit d’hôpital, font le tour du monde. Les miliciens du parti de Robert Mugabe, la ZANU-PF, sont particulièrement violents dans les zones rurales, alors que Harare, la capitale, et Bulawayo, sont acquises au MDC.

Le premier tour de l’élection présidentielle de 2008 place Tsvangirai en première position. Mugabe ordonne une campagne de répression sanglante, qui fait près de deux cents morts dans les rangs du MDC. Tsvangirai, qui est arrêté plusieurs fois dans l’entre-deux tours, décide de jeter l’éponge. La Communauté économique des Etats d’Afrique Australe, la SADC, très indulgente avec Robert Mugabe, lui impose néanmoins de partager le pouvoir avec Morgan Tsvangirai, qui prend ses fonctions en février 2009. Tsvangirai se discrédite alors au pouvoir et tombe dans les pièges de Mugabe, qui remporte dès le premier tour le scrutin suivant en 2013.

Dans la décennie 2010, deux prétendants commencent à s’imposer : la vice-présidente Joyce Mujuru et le vice-président Emmerson Mnangagwa, ancien chef d’état-major des armées et ancien patron des services secrets. Tour à tour, les deux sont congédiés par Robert Mugabe, qui veut dégager la voie en faveur de son épouse, Grace, surnommée « Disgrace » en raison de ses frasques et de son caractère violent et dispendieux.

Dans la nuit du 14 au 15 novembre 2017, huit jours après le limogeage de Mnangagwa, c’est le coup de force. L’armée arrête les proches du président et isole celui-ci dans son palais. Le vieux Mugabe résiste quelques jours, mais plusieurs centaines de milliers de Zimbabwéens descendent dans la rue pour réclamer son départ, tandis que son propre parti, la ZANU-PF, le démet de ses fonctions de président et menace de le révoquer s’il refuse de se démettre.

Le 21 novembre, deux jours après un dernier baroud d’honneur à la télévision, Mugabe rédige sa lettre de démission au moment précis où le Parlement de Harare entame contre lui une procédure de destitution. « Il avait les larmes aux yeux », confie un témoin. « Il s’en est pris à ses lieutenants, qu’il a traités de caméléons et de traîtres », raconte un autre.

Responsable du nettoyage ethnique contre la minorité blanche de son pays, le tyran communiste Mugabe l’a sciemment plongé dans une famine chronique alors qu’il était jadis exportateur de produits agricoles grâce aux fermiers blancs.

Aujourd’hui, le pays est à genoux et sans espoir de jamais pouvoir se redresser de l’éradication des Blancs zimbabwéens.

Source : http://breizatao.com

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Taxe foncière : le piège se referme sur les propriétaires

6 Septembre 2019, 06:36am

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Publié par Thomas Joly

La suppression totale de la taxe d’habitation crée un trou de 23 milliards qu’il sera difficile de combler. L’État a, dans un premier temps, sommé les communes de faire des économies, mais c’était impossible de s’en tenir là. En 2016, les impôts locaux ont rapporté 54,7 milliards aux structures communales, pour un budget total de 107 milliards d’euros. Aucune collectivité ne peut se priver de 25 % de ses revenus. Sans doute la suppression totale de la taxe d’habitation se placera-t-elle après les prochaines élections présidentielles pour que les futures décisions, nécessairement douloureuses, ne polluent pas la prochaine campagne. Le pouvoir s’est engagé à ne pas créer d’impôts nouveaux pour combler le trou et tiendra ses promesses lors de cette législature. Mais lors de la prochaine, tout est possible !

Pour l’instant, le scénario qui tient la corde serait de verser l’intégralité de la taxe foncière aux communes et de dédommager les départements qui en percevaient environ 15 milliards sur un total de 38,7 milliards : on leur concéderait une fraction de la TVA ; cette mesure n’enchante pas les présidents de conseils départementaux, car ils seront désormais incapables d’augmenter leurs revenus plus que l’inflation alors qu’ils ne sont pas gênés de le faire depuis dix ans. Or, le transfert de la taxe foncière ne sera pas suffisant pour équilibrer le budget des communes : il manquera encore 8 milliards au minimum. L’État n’augmentera pas ses dotations, car il devra compenser les 15 milliards de TVA dévolus aux départements ; il le fera en augmentant les impôts (peut-être la TVA, de 2 %, ou la CSG) et en retardant le retour à l’équilibre du budget. Les 8 milliards manquant dans les caisses des communes seront fatalement récupérés sur les propriétaires : la taxe foncière va sans doute flamber de 20 % en 4 ans, après avoir grimpé de 22 % entre 2012 et 2018.

Pour faire passer la pilule et nier que l’impôt foncier augmente de façon excessive, le gouvernement va, semble-t-il, utiliser un tour de passe-passe. La taxe foncière est basée sur une évaluation du potentiel de location du bien en tenant compte des WC, des salles de bains ou de la surface habitable. Les collectivités locales ne prennent qu’une partie de cette base (44 %, en moyenne). Cette base n’a pas évolué pour beaucoup de logements anciens depuis 1970. Il suffira de l’augmenter discrètement. Le pouvoir prétendra qu’il n’y aura pas d’augmentation d’impôts, mais juste la mise au pas de « fraudeurs » qui avaient effectué des travaux dans leur habitation sans les déclarer. Le mouvement est déjà enclenché (Le Figaro, 5/9/2019). 64.000 propriétaires ont vu leur base réévaluée au premier semestre 2019 (0,75 % d’entre eux) avec, pour beaucoup, une augmentation de 11 % de leur taxe foncière, et ceci, sans courrier de l’administration, sans visite d’un contrôleur. Ce manque de transparence donne l’impression d’une mesure arbitraire. S’attaquer à 1,5 % des propriétaires en 1 an peut sembler peu, mais en 2023, tout le monde sera réajusté. Pour finir, 4 milliards auront été ainsi récupérés.

Les 4 derniers milliards seront pris en augmentant le taux de perception sur la base réévaluée de 44 % à 48,5 %. On aura compensé la suppression de la taxe d’habitation en volant les propriétaires !

Christian de Moliner

Source : http://bvoltaire.fr

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« Lilian Thuram : son arrogance n'a d'égale que son ingratitude »

6 Septembre 2019, 05:55am

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Publié par Thomas Joly

Thomas Joly, Secrétaire général du Parti de la France, réagit à la nouvelle charge raciste anti-Blancs de l'ineffable Lilian Thuram.

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Les nouveaux radars tourelles neutralisés par les résistants au racket gouvernemental

5 Septembre 2019, 06:42am

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Publié par Thomas Joly

La résistance au braquage fiscal des automobilistes se poursuit un peu partout en France, comme le montre cette nouvelle opération dans le Pays Rennais.

Ouest-France (source) :

Remis en service il y a deux semaines, le radar tourelle installé dans la commune de Domalain, entre Vitré et La Guerche-de-Bretagne, a de nouveau été incendié.

Le radar tourelle situé sur la D178 entre Vitré et La Guerche, dans la commune de Domalain, vient à nouveau d’être incendié, dans la nuit du lundi 2 au mardi 3 septembre, autour de 0h20. Placé en face du Domaine de Touchenault, il avait déjà été la cible d’un feu dans la nuit du vendredi 26 au samedi 27 juillet 2019, deux semaines seulement après sa mise en service.

Ce radar tourelle remplaçait un radar classique qui avait lui-même été dégradé à plusieurs reprises, dont autour de Noël, où il avait été empaqueté comme un cadeau. Ce radar tourelle nouvelle génération qui culmine à 4 mètres de hauteur avait été remplacé le 19 août 2019.

Cinq radars tourelles ont pour l’instant été installés en Ille-et-Vilaine. Le ministère de l’Intérieur a prévu d’en installer environ 400 sur le territoire national d’ici fin 2019. Perchés sur des poteaux culminant à environ 4 mètres de hauteur afin notamment, d’être plus difficiles à détériorer, ces nouveaux radars sont équipés de caméras capables d’enregistrer plusieurs types d’infractions.

Pour l’instant, ils ont été uniquement homologués pour sanctionner les excès de vitesse et le franchissement des feux rouges.

Source : http://breizatao.com

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Retraites : le gouvernement organisera une énième « concertation » !

5 Septembre 2019, 06:24am

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Publié par Thomas Joly

Concertation ! C'est désormais, avec le refrain écologique, le mantra diffusé en boucle par l'exécutif.

Après dix-huit mois de négociations menées par le pittoresque Jean-Paul Delevoye, ex-ministre UMP entré en Macronie comme un SDF se réfugie dans une péniche de l'Armée du Salut, une concertation sera donc initiée avec les partenaires sociaux pour préparer une énième réforme des retraites dont le contenu se resserre de mois en mois comme une peau de chagrin et dont la finalité est remise aux calendes grecques.

Après des années de laisser faire, une concertation sera donc ouverte entre les administrations et les organismes concernés pour essayer de mettre fin à la ruineuse fraude sociale.

Après des décennies de laxisme judiciaire et d'impuissance de la force publique, une énième concertation sera donc engagée avec les syndicats de policiers et de magistrats pour tenter de mettre fin à la vague de violences, de tueries, d'actes de barbarie qui ensanglantent la France.

Après un demi-siècle d'immigration exponentielle, une concertation sera donc proposée aux associations tandis qu'un débat/Potemkine sera ouvert à l'Assemblée nationale fin septembre.

Traditionnellement, quand elle se refuse à affronter les réalités, la République créé une commission.

Aujourd'hui, elle ouvre une concertation.

Quelques pelletées de terre en plus sur la fosse du salut national.

Jean-François Touzé - Délégué national du Parti de la France aux Études et Argumentaire

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Thomas Joly interviendra lors des Journées de Synthèse Nationale à Rungis

5 Septembre 2019, 06:03am

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Publié par Thomas Joly

 

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Marie tire sa révérence, Mohamed prend de l’importance : ainsi vont les prénoms en France !

5 Septembre 2019, 06:02am

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Publié par Thomas Joly

« Mohamed s’invite dans le top 20 des prénoms en France », tel est le titre choc (ce n’est pas à un vieux canard que l’on apprend à faire le buzz) du Parisien.

Une entrée qui marque les esprits pour le symbole, mais qui n’est pas une surprise en soi, comme le déclare Stéphanie Rapoport, de L’Officiel des prénoms : « En regardant son évolution, il était logique que ce prénom se taille une place de choix dans les plus donnés chez les garçons. »

Une évolution à rapprocher d’une autre courbe, descendante, celle des « Marie » décrite par le sociologue Jérôme Fourquet dans L’Archipel français (Seuil) : « La phase terminale de la chute sera actée par une proportion de Marie inférieure à 1 % au milieu des années 2000, le score résiduel de 0,3 % étant atteint en 2016 en dépit de l’appel lancé en 2011 par le pape Benoît XVI en direction des parents afin qu’ils optent pour un prénom chrétien et non pas pour des prénoms à la mode. » Au début du XXe siècle, il était à 20 %. Régine Desforges en avait même fait un roman : Toutes les filles s’appellent Marie. C’est bien fini.

N’appelez pas cela remplacement, il y a des mots qui brûlent et vous marquent au fer rouge, mais faites preuve de créativité, tournez autour, imaginez des circonlocutions, compulsez le dictionnaire des synonymes : substitution ? Troc ? Échange standard ? Permutation ?

Mais remplacement des prénoms ne veut pas dire nécessairement remplacement des populations. Et inversement. Un prénom n’est pas un nom, une couleur de peau, une origine : on pourrait assister à un changement de population, mais à une permanence des prénoms. Ils ne s’imposent pas aux parents, ceux-ci en décident à leur guise. Par le prénom, ils fabriquent à l’enfant une identité fantasmée qui vient infléchir ou compléter l’identité héritée. On peut vouloir un prénom-qui-fait-chic, ou que portait une personne charismatique que l’on a admirée. En général, les parents, étant bien intentionnés, jugent à tort ou à raison que ce prénom va « servir » leur enfant, l’enrichir et non lui nuire. On peut donc en conclure que le prénom Mohamed n’est pas perçu par les parents comme un inconvénient potentiel pour faire sa vie en France – ils n’anticipent pas, quoi que les associations antiracistes puissent en dire, une discrimination, sinon ils essaieraient d’en préserver leurs enfants par un autre choix – et que demeure la volonté de garder leur progéniture solidement ancrée et de façon visible dans leur culture d’origine. Dans leur imaginaire, le prénom français typique ne fait donc, semble-t-il, pas chic ni charismatique.

De son côté, la descendance des innombrables Marie de jadis a changé d’état d’esprit. Elle ne veut plus inscrire son bébé dans une lignée (exit le « prénom de famille »), encore moins le placer sous la protection d’un saint.

Dans les vestiaires de maternelles, au-dessus des patères, fleurissent d’improbables associations de phonèmes. On veut trouver un prénom incomparable, extraordinaire, et disruptif, pour un enfant qui ne le sera pas moins.

Le prénom prend d’ailleurs une place croissante, il écrase le nom de famille, la filiation (famille recomposée oblige) étant devenue floue, brouillée, voire secondaire : la mère ne porte plus le nom du père, les enfants, ceux de l’un ou l’autre des parents.

L’humoriste suisse Nathanël Rochat – le phénomène dépassant nos frontières – en a même fait un sketch, raillant ces bobos qui veulent des « des prénoms inédits pour signifier que leur enfant est unique ». Il y a le prénom-valise : « Améliane, par exemple… comme si les parents n’avaient pas pu se décider entre Amélie et Éliane ! », ou encore la consonne pivotante : « Noémie devient Noélie. »

Si fantastique et imaginatif que soit le prénom, il n’en finira pas moins comme les autres terriblement datés : gageons que Noélie et Améliane seront les Lucette de 2060… quand Lucette cartonnera à nouveau peut-être ? Et Marie aussi ! On a encore le droit de rêver, non ?

Gabrielle Cluzel

Source : http://bvoltaire.fr

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Un collectif de lesbiennes vegans complétement tarées sépare les poules des coqs pour éviter les « viols »

4 Septembre 2019, 15:24pm

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Publié par Thomas Joly

Le mouvement animalier Almas Veganas est un collectif antispéciste, transféministe et libertaire qui se bat pour la libération des animaux et des terres. Des véganes fanatisées qui s’inquiètent de la condition des poules dans les poulaillers et ont décidé de séparer les gallinacées victimes d’abus sexuels, selon elles. Un sujet qui a fait polémique en Espagne.

Ce collectif Almas Veganas contre l’exploitation animale et installé à Gérone (Espagne) a fait le buzz après la diffusion d’une vidéo dans laquelle les responsables clament haut et fort « séparer les coqs et les poules pour ne pas qu’elles soient violées ».

Cette vidéo publiée sur le compte Twitter de l’association et sur YouTube a été en effet beaucoup commenté en Espagne où les véganes à l’origine de cette sortie ont fait l’objet de nombreuses critiques et railleries. Des réactions qui ont poussé le collectif à enfoncer le clou et à dénoncer davantage encore la situation des poules dans les poulaillers.

Dans toute société normale, ces démentes seraient internées en hôpital psychiatrique.

Source : http://fdesouche.com

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La carte des violences conjugales correspond à celle de l'implantation islamique en France, un hasard ?

4 Septembre 2019, 09:25am

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Publié par Thomas Joly

Ça alors !

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Quand l’endoctrinement passe par les manuels scolaires

4 Septembre 2019, 09:10am

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Publié par Thomas Joly

Vous pensiez peut-être encore qu’en cours de français au collège, il était d’usage d’apprendre par cœur les vers du Cid, de méditer sur les morales de La Fontaine ou encore de fulminer sur la tirade du nez de Cyrano ? Tout cela n’est que ringardise, passéisme, vieille école.

Nous avons jeté un œil à un manuel scolaire de français mis à disposition à partir de la rentrée à plusieurs centaines d’élèves de quatrième. Âmes sensibles, s’abstenir !

Car les élèves sont invités à réfléchir sur des textes aussi divers que La caricature de Charlie Hebdo expliquée à ma mère, de Francesco Mazza, ou encore Lettre ouverte aux djihadistes qui nous ont déclaré la guerre, d’un chroniqueur de France Culture.

Si la qualité de ces auteurs est sûrement indéniable, on ne saurait douter de la pertinence de ces textes dans un manuel de français issu d’une collection intitulée Terre des Lettres et adressé à des enfants de 14 ans.

Mais c’est surtout la présence de l’étude d’un article de L’Express qui est inquiétante. Intitulé « Photo de migrants manipulée : le jeu dangereux de Robert Ménard », les élèves sont invités à réfléchir sur ce papier par des questions orientées. Ils doivent, par exemple, démontrer que l’attitude du maire de Béziers est « immorale » (« Pourquoi la modification de cette photographie est-elle illégale ? Pourquoi est-elle immorale ? »). La ville de Béziers avait, en effet, en 2015, retouché une photographie à des fins de communication sur les questions migratoires. En accord ou non avec cette pratique, on peut légitimement se poser la question de la pertinence de faire figurer ce débat dans un manuel scolaire. Sans compter que le fait divers de la mairie de Béziers est mis sur le même plan qu’une retouche photographique faite par… les Gardiens de la révolution islamiste.

Malheureusement, les manuels de sciences humaines semblent être de véritables supports idéologiques et vecteurs d’endoctrinement. À l’appui, ce témoignage d’un enseignant en histoire récolté par Boulevard Voltaire : « Quand j’étais professeur au lycée, j’ai fait mes propres manuels pour contourner le problème. Quand ils ont découvert que j’utilisais des manuels réalisés avec mes propres documents, les inspecteurs sont devenus furieux et ont menti dans leur rapport. »

Une attitude révélatrice du climat orwellien qui règne dans l’Éducation nationale. « Quand un professeur sort du rang, il a droit à une inspection surprise avec menace, parfois même mutation et mauvaise note pour briser sa carrière, les syndicats mettent la pression. C’est du terrorisme intellectuel », conclut le fonctionnaire avec amertume.

Jean Bexon

Source : http://bvoltaire.fr

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Ils s’appelaient Timothy, Mauranne, Laura, Florent… Lettre à ceux qui devront leur rendre des comptes

3 Septembre 2019, 18:14pm

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Publié par Thomas Joly

Je n’en peux plus de me lever chaque matin et de découvrir, horrifié, en faisant une revue de presse matinale, que certains de mes compatriotes se font violer, tabasser, tuer, égorger, pour un regard, pour une envie, pour une religion, par folie, par des individus qui, techniquement, pourraient ne pas être présents sur notre territoire (ou bien enfermés à double tour).

Ils s’appelaient Timothy, Mauranne, Laura, Florent… Je pourrais écrire des centaines de prénoms de ces jeunes Français, de Marseille, de Nantes, de Paris, d’Occitanie, qui meurent, qui se font violer ou agresser parce que l’État se montre défaillant, lui dont la fonction principale est normalement d’assurer leur protection et leur sécurité.

Sur les plateaux TV, il faut les voir par ailleurs ces élus, ces représentants de l’État, ces responsables associatifs, nous expliquer à nous, salopards de populistes que nous sommes, qu’il ne faut pas faire d’amalgame, que nous serions presque plus immondes que les Victor Hugo afghans qui viennent enfoncer des lames chaudes dans la tête de nos gamins. Qu’il faut laisser la justice faire son travail (vous savez, celle qui a, entre autres exemples de laxisme total, permis de relâcher l’assassin tunisien de Mauranne et de Laura et de sortir, un jour avant de les massacrer).

Qu’il y a aussi « des Français bien blancs qui tuent et qui violent » comme l’a encore déclaré ce week-end une membre du Modem (et là on a envie de répondre : « oui connasse, mais si en plus de nos assassins, on doit se coltiner ceux d’ailleurs, qui proportionnellement sont plus criminogènes et qui ont visiblement tout de même la culture du couteau un peu plus prononcée que chez nous, on fait comment ? »). Qu’il faut confier la gestion de l’immigration à des associations pilotées par des idéologues boomers, lunettes, air grave, cheveux gris et idées bien rouges, petits fonctionnaires à la retraite fascinés par l’Afrique du temps où Papa se comportait comme un colon là-bas.

La presse mainstream stigmatise sans arrêt « la désinformation », part en guerre contre « les fake news ». Mais si vous faisiez lire chaque matin une revue de presse comme celle du site Fdesouche à l’intégralité de la population française — qui verrait ce qui se passe quotidiennement partout en France — les responsables politiques seraient immédiatement déchus par la population, au minimum. Si aujourd’hui encore, le peuple ne se révolte toujours pas, c’est que chaque soir, sur les chaines du service public, on le désinforme et on lui parle si peu de Laura, Mauranne, Timothy, et de toutes ces victimes du laxisme d’État et d’une société de plus en plus violente et barbare. Ou quand on lui en parle, c’est toujours la même rengaine [« Pas d’amalgames ». « Ce sont des immigrés qui sont venus en aide aux victimes ». « Les populistes font de la récupération et jouent avec les peurs »].

Ces discours sont toutefois de moins en moins audibles. Le seul moyen utilisé par la population pour cracher au visage de tous ces petits fonctionnaires et magistrats zélés, de tous ces élus qui en croquent et qui font semblant de ne pas voir, de tous ces politiciens véreux qui ont fabriqué cette société ultra violente dans laquelle nous évoluons, c’est pour le moment le bulletin de vote, ou l’abstention. Pour le moment.

Car il ne faut pas être devin pour savoir qu’un jour viendra où des magistrats, des fonctionnaires, des élus, devront rendre des comptes, d’autres comptes, devant des tribunaux réellement populaires ceux-là, organisés par une population en colère et en souffrance. On sait ce que cela a donné il y a plusieurs décennies. On sait ce qui arrive quand on pousse un peuple à bout et que ce dernier commence à devenir plus barbare que les barbares qui l’ont asservi. Si on y rajoute la tribalisation, la communautarisation de notre pays, de notre continent, cela risque de ne pas être joli joli le jour où cela vacillera [la question n’est en effet pas de savoir si cela vacillera, mais quand…]

Les responsables de tout ce merdier ne sont pas les populistes. Ce n’est pas Salvini qui égorge un jeune homme en pleine rue parce qu’il a entendu des voix et qu’il n’aime pas les Blancs. Ce n’est pas l’électeur du Rassemblement national qui défouraille à la Kalachnikov dans une salle de concert pleine à craquer. Ce n’est pas Orbán qui balance à la flotte des migrants parce qu’ils sont catholiques et pas musulmans. Ce n’est pas le militant de Génération identitaire qui fouette, trie, esclavagise, des Africains de 15 ans en Libye parce que BHL et Sarkozy ont destitué le seul homme qui parvenait à gérer ce pays d’une main de fer. Ce ne sont pas les ouvriers, les artisans, les cadres français, qui sont responsables des guerres, des famines, du fait que les femmes africaines ne soient pas capables de se limiter à un ou deux enfants, ou que les réseaux d’eau et d’électricité soient minables sur ce continent.

Non. Les responsables de cette situation – qui amène à des tragédies diverses et variées – sont bel et bien ceux qui agissent au quotidien à la destruction d’une société, la nôtre, celle des Européens, que nos ancêtres ont façonnée durant des siècles et des siècles pour permettre à une majorité de nos peuples de tenter de vivre sereinement, en harmonie et en sécurité. Ceux qui libèrent des criminels. Ceux qui les autorisent à venir s’installer sur notre territoire et à agir contre notre population. Ceux qui s’indignent que l’on prétende fermer à clé la porte de notre maison commune. Ceux qui désarment les civils abandonnés à leur sort. Ceux qui font tout pour détruire la famille, socle de notre vie en société. Ceux qui, enfin, incitent à la haine de ce que nous sommes depuis des siècles et des siècles…

Ils s’appelaient Timothy, Mauranne, Laura, Florent… Morts abandonnés par les nouveaux gérants du vieux pays de leurs pères. Aujourd’hui, nos larmes sont remplies de rage et de colère.

Le vent se lève…

Julien Dir

Source : http://breizh-info.com

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Un ambassadeur brésilien : « J'ai rencontré beaucoup de gays plus virils que cet imbécile de Macron »

3 Septembre 2019, 06:17am

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Publié par Thomas Joly

Tandis que les relations franco-brésiliennes traversent une crise sur fond de gestion des incendies en Amazonie, Monsieur et Madame Macron se trouvent de nouveau dans le viseur des proches du Président Bolsonaro.

Cette fois, c’est l'ambassadeur brésilien du Tourisme et par ailleurs combattant de MMA, Renzo Gracie, qui a relancé les hostilités. Dans une vidéo diffusée sur la Toile, il a menacé d’étouffer Emmanuel Macron et l’a qualifié de « clown » qui a un « cou de poulette ».

« Le seul feu qui continue est le feu dans les cœurs brésiliens et le cœur de notre Président, espèce de clown. Viens ici, tu seras attrapé par le cou, ton cou de poulette. Tu ne me trompes pas. Le fait qu'il couche avec un dragon [mot d'argot insultant en brésilien, ndlr] ne fait pas de lui un expert en incendie, elle est moche », a déclaré le ministre, 52 ans, en faisant référence aux polémiques autour des feux en Amazonie.

« Bien sûr, plusieurs seront étonnés, ils penseront que je l'ai traité de poulet femelle parce que sa virilité est douteuse, mais non. J'ai rencontré beaucoup de gays plus virils que cet imbécile », a encore lancé le responsable.

« Tu ne me fais pas peur, non. Ici, nous sommes chauds », a-t-il continué dans une interview accordée à UOL.

Source : http://fr.sputniknews.com

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Danton à Matignon

3 Septembre 2019, 06:09am

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Publié par Thomas Joly

À Fréjus, au cours de la cérémonie de commémoration de la glorieuse bataille de Bazeilles, Édouard Philippe a exhorté nos officiers et soldats de l'Infanterie de Marine à la résistance contre l'obscurantisme.

OBSCURANTISME : substantif masculin désignant une attitude, doctrine, système politique ou religieux visant à s'opposer à la diffusion, notamment dans les classes populaires, des "lumières", des connaissances scientifiques, de l'instruction, du progrès.

Faut-il le préciser, ce n'est pas, à l'évidence, l'islamisme dont l'obscurantisme ténébreux qui en est la marque est un élément majeur de combat, qu'Edouard Philippe a appelé nos troupes à combattre, mais un supposé obscurantisme d'opposition au progressisme, obscurantisme fantasmé mais conçu comme mal absolu dans une vision républicaine totalitaire au nom de la trois fois sainte laïcité.

Pour le Premier ministre, la mission de nos armées est donc de défendre une option philosophique précise. Pas de défendre la France. Pas de défendre nos valeurs de civilisation. Pas de défendre le ciment chrétien de notre édifice national. Pas de défendre les Français face aux menaces planétaires qui s'accumulent.

Édouard Philippe est un Premier ministre montagnard et jacobin. Bientôt le retour des commissaires en mission aux armées ?

Danton, lui, est déjà à Matignon.

Jean-François Touzé - Délégué national du Parti de la France aux Études et Argumentaire

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« Violences conjugales : des statistiques ethniques voire confessionnelles permettraient surement d'y voir plus clair »

3 Septembre 2019, 05:56am

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Publié par Thomas Joly

Thomas Joly, Secrétaire général du Parti de la France, s'interroge sur les auteurs des violences conjugales en France.

 

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Faut-il épurer le corps judiciaire ?

2 Septembre 2019, 06:33am

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Publié par Thomas Joly

Suite à la scandaleuse condamnation de trois jeunes identitaires à six mois de prison ferme et 75.000 euros d’amendes pour avoir conduit une action de défense de la souveraineté des frontières françaises dans les Hautes Alpes, l’émoi ne retombe pas. Entretien avec Jean-Yves Le Gallou sur cette actualité brûlante et sur le rôle de la justice dans ce verdict inique.

Polémia : La condamnation des militants identitaires a déclenché une tempête de protestation sur les réseaux sociaux. Certains internautes sont allés jusqu’à souhaiter une épuration du corps judiciaire. Qu’en pensez-vous ?

Jean-Yves Le Gallou : Pour aussi choquante qu’elle puisse paraître, la question n’en est pas moins légitime. D’abord au regard de la démocratie.

Aujourd’hui, le corps judiciaire rend des décisions idéologico-politiques profondément contraires à l’idéal de liberté et à la volonté populaire :

  • En appliquant avec beaucoup de zèle des lois liberticides : poursuites, voire condamnations, pour de simples délits d’opinion de Menard, Camus, Zemmour et tant d’autres. Des lois pénales liberticides qui ne sont pas appliquées de manière restrictive mais au contraire de manière extensive.
  • En montrant une extrême indulgence pour les étrangers clandestins, leurs passeurs et leurs complices (affaire Herrou notamment).
  • En prononçant de sévères peines de prison pour des délits politiques, comme on l’a vu hier pour les Gilets Jaunes, aujourd’hui pour les Identitaires, et sans doute demain pour la Manif pour tous.
  • En étant d’une grande mansuétude avec beaucoup de délinquants immigrés et en refusant toute forme de légitime défense.
  • En faisant instruire exclusivement à charge beaucoup d’affaires politiques (Sarkozy, Guéant, Marine Le Pen, Melenchon) par des juges militants (Buresi, Tournaire et tant d’autres).

De plus en plus de Français ont le sentiment que la « justice » n’est plus rendue en leur nom mais au nom de préjugés idéologiques et politiques et de lobbys étrangers. La « justice » est en train de perdre sa légitimité démocratique. C’est grave !

Polémia : Mais n’est-il pas encore plus grave de parler d’épuration ?

Jean-Yves Le Gallou : Regardons l’histoire ! La magistrature actuelle – administrative et judiciaire – est la fille de quatre épurations.

Polémia : Vous pensez à Vichy, à 1940

Jean-Yves Le Gallou : Pas seulement ! Il y eut, de fait, peu d’épuration judiciaire sous Vichy puisque la quasi-totalité des magistrats prêta, sans problème, serment de fidélité au maréchal Pétain… Des magistrats dont beaucoup furent d’ailleurs de zélés épurateurs des collaborateurs… en 1945.

La nature humaine est ce qu’elle est… Et l’appât des postes et des décorations est un puissant facteur de soumission.

Polémia : Il y eut d’autres épurations, plus « républicaines » alors?

Jean-Yves Le Gallou : Au XIXe siècle d’abord. Pas lors des bouleversements de 1830, 1848, 1852 et 1870 où le corps judiciaire fut respecté par les nouveaux pouvoirs. Mais en 1883, pour conforter la République. L’épuration de la Magistrature donna lieu à des discours d’une rare violence de la part des députés républicains et déboucha sur une mise au pas brutale : 614 magistrats inamovibles furent mis à la retraite d’office ! Les « valeurs républicaines » n’ont pas été imposées par des bisounours…

Polémia : Et ensuite ?

Jean-Yves Le Gallou : Il y eut évidemment une épuration du corps judiciaire en 1945. 20 % des magistrats durent justifier leurs décisions et la moitié, soit 266, furent suspendus et la plupart révoqués.

Polémia : Rebelote avec la guerre d’Algérie?

Jean-Yves Le Gallou : On ne peut pas vraiment parler d’épuration mais il y eut de sacrés remous au Conseil d’État et dans la haute magistrature judiciaire.

Polémia : Et aujourd’hui ?

Jean-Yves Le Gallou : C’est plus subtil. Il n’y a pas de remise en cause de l’inamovibilité des magistrats. Mais des interdits professionnels relatifs.

Je m’explique : un magistrat judiciaire ou administratif immigrationniste peut intervenir et militer dans une association immigrationniste et continuer à rendre des jugements y compris sur ces sujets-là.

Un magistrat moins politiquement correct doit absolument se taire et être très prudent dans ses jugements. Sinon les médias et les syndicats d’avocats et de magistrats lui tomberont dessus comme on l’a vu dans l’affaire du juge Lagarde.

C’est ce qui explique le deux poids, deux mesures des décisions judiciaires. Les magistrats politiquement corrects plastronnent, les conformistes les suivent, les autres rasent les murs…

Polémia : La situation est-elle désespérée ?

Jean-Yves Le Gallou : Non ! Les magistrats tiennent compte d’un triple rapport de forces : le pouvoir médiatique, le pouvoir politique et le pouvoir corporatif.

Ces pouvoirs-là peuvent changer comme on le voit en Pologne et en Hongrie. Et en Italie, si Matteo Salvini a besoin de pouvoirs élargis, c’est bien pour pouvoir briser la dictature des juges sur l’immigration.

Polémia : Une conclusion ?

Jean-Yves Le Gallou : Aujourd’hui, en France, il ne faut utiliser le mot « justice » qu’avec des guillemets.
Et ne pas se laisser enfariner par le mot « État de droit » qui n’est que le masque de la dictature idéologique de juges politiquement corrects à la remorque des médias de grand chemin.

Source : http://polemia.com

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