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Le blog politique de Thomas JOLY

Les gnomes du Conseil national de la Sécurité routière rendent quasi-impossible le retour aux 90 km/h

15 Septembre 2019, 08:44am

Publié par Thomas Joly

Prototype d’oukase décidé par trois ronds-de-cuir grisâtres dans une administration parisienne, il n’était pas besoin d’être sorti major de Sciences Po pour comprendre qu’avec l’augmentation des taxes sur les carburants, la réduction de la vitesse à 80 km/h sur les routes empruntées quotidiennement « en régions » par des millions de braves gens serait « la goutte d’eau qui met le feu aux poudres » des gilets jaunes.

Pour tenter de calmer le mouvement, le gouvernement annonça donc que, dans sa grande mansuétude, il était prêt à mélanger une alouette girondine à son pâté de cheval jacobin, en accordant généreusement aux présidents de départements la possibilité de revenir ici ou là aux 90 km/h.

Non sans les prévenir qu’ils seraient tenus pour responsables d’une éventuelle remontée des accidents ; dans un monde où le parapluie tient lieu de boussole, il y avait déjà de quoi refroidir les frondeurs.

Aujourd’hui, le Conseil national de la Sécurité routière, chargé de lister les conditions dans lesquelles il serait possible de déroger aux 80 km/h, affiche son fort goût pour l’homéopathie. Hors de question si le tronçon comporte des arrêts de bus ou d’autocars, ou est traversé par des chemins de grande randonnée ou des « véloroutes » : il faut préserver les « mobilités douces ou lentes ». De même s’il y a des riverains ou des accès possibles par des engins agricoles. (Des routes de campagne où on ne verrait jamais d’engins agricoles, prière de nous les signaler…) Prévoir, aussi, un budget pour matérialiser l’interdiction de dépasser (et de tourner à gauche) par deux bandes blanches (avec alerte sonore, s’il vous plaît) si les deux sens de circulation ne sont pas physiquement séparés. Un autre pour créer des accotements revêtus de 1,50 m de large avec, ici aussi, alerte sonore en rive. Enfin, un troisième pour éradiquer les « obstacles latéraux » (en clair, les arbres) sur quatre mètres.

Et pour faire bon poids, le Conseil d’État a validé, cet été, le décret instaurant le 80 km/h en 2018, ce qui met fin à tout recours juridique. La haute juridiction introduit son avis par le motif qu’« il ressort des pièces du dossier que […] plus de 30 % des accidents mortels sont dus à la vitesse excessive ». Des gendarmes de ma connaissance me disaient que, lorsqu’ils n’arrivent pas à diagnostiquer les causes d’un accident, ils cochent quasi systématiquement la case « vitesse excessive »…

Au total, les possibilités de retour aux 90 km/h font penser à la pancarte qu’on peut voir encore dans certains bistrots : « La maison ne fait crédit qu’aux personnes de 90 ans accompagnées de papa et maman… »

Richard Hanlet

Source : http://bvoltaire.fr

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Thomas Joly réagit à la condamnation des époux Balkany

14 Septembre 2019, 15:38pm

Publié par Thomas Joly

La réaction de Thomas Joly, Secrétaire général du Parti de la France, à la condamnation des époux mafieux de Levallois-Perret

Pour suivre Thomas Joly sur Twitter : https://twitter.com/ThomasJoly60

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Patrick Balkany condamné à quatre ans de prison avec incarcération immédiate

13 Septembre 2019, 14:15pm

Publié par Thomas Joly

Le verdict est tombé. Patrick Balkany a été condamné à quatre ans de prison avec mandat de dépôt, rapporte franceinfo. Il va être incarcéré immédiatement. « Une peine nécessaire », selon le tribunal. Son épouse Isabelle Balkany a été condamnée à trois ans de prison et dix ans d'inéligibilité. Le tribunal correctionnel de Paris a rendu sa décision concernant le volet « fraude fiscale » ce vendredi 13 septembre en début d'après-midi et les époux de Levallois-Perret y ont assisté. Alexandre Balkany, leur fils, était également présent dans la salle. Eric Dupond-Moretti s'est dit « absolument pas surpris » à l'issue de l'audience. « On a une leçon de morale publique, et naturellement on a oublié que ces faits étaient des faits anciens. On a résumé toute l'action de Patrick Balkany à ses fraudes », a ajouté l'avocat de Patrick Balkany. « Je pense qu'on s'est payé Balkany aujourd'hui » a conclu l'avocat, précisant qu'ils allaient faire appel. 

Le parquet avait requis quatre ans de prison ferme assortis d'une incarcération immédiate contre Patrick Balkany et quatre ans, dont deux ans de prison ferme, contre son épouse Isabelle Balkany. Une peine de dix ans d'inéligibilité a également été requise contre les époux. « Il a été démontré qu'ils ont dissimulé au fisc la propriété de la villa pamplemousse et de Marrakech en ayant recours à une kyrielle de sociétés », a déclaré le président Blanchet. Selon lui, l'écart entre les déclarations des époux Balkany et la réalité « ne peut s'expliquer que par la volonté résolue des époux Balkany de dissimuler à l'administration fiscale l'étendue réelle de leur patrimoine », a-t-il ajouté.

Le tribunal a également estimé que les époux avaient sciemment minoré la valeur de leurs bien immobiliers, notamment la villa Pamplemousse, le riad de Marrakech et le moulin de Giverny et estimé que leur patrimoine s'élèverait en réalité à près de 11 millions d'euros. « De tels faits d'enrichissement personnel sont d'autant plus intolérables au corps social qu'ils ont été commis par des personnes élues au suffrage universel », a également expliqué le président, affirmant que cela mérite « une réponse pénale particulièrement ferme et dissuasive ».

Source : http://valeursactuelles.com

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Encore une grève/chantage à la RATP pour défendre les privilèges catégoriels

13 Septembre 2019, 06:11am

Publié par Thomas Joly

Une dizaine de lignes de métro fermées, un taux de grévistes proche de 100 %, un service minimum impossible à mettre en œuvre du fait du refus des pouvoirs publics d'entreprendre des réquisitions...

Les preneurs d'otages syndicaux dans leurs œuvres. L'impuissance du Régime dans son évidence.

À titre informatif, le montant de la retraite moyenne à la RATP est de 3.705 euros mensuels dès 56 ans.

Jean-François Touzé - Délégué national du Parti de la France aux Études et Argumentaire

 

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Le récit de la cantinière poignardée à Marseille par un Arabe : un véritable film d’épouvante

13 Septembre 2019, 05:59am

Publié par Thomas Joly

Pourquoi donc l’agresseur de la cantinière poignardée à Marseille a-t-il été si vite hospitalisé en psychiatrie ? Parce que ce jeune homme de 17 ans était en caleçon, torse nu et visiblement excité ? « Il a été examiné par un psychiatre qui a jugé son état psychologique incompatible avec la garde à vue », a expliqué le procureur. Sandra, la victime, raconte dans Le Parisien ce qui s’est passé. Une scène digne d’un film d’épouvante.

Cette Marseillaise de 44 ans travaille comme cantinière dans un groupe scolaire du 9e arrondissement. « Comme tous les jours, je suis arrivée la première, puis j’ai fermé le portail », précise-t-elle, ajoutant : « Ici, on peut rentrer de cent façons différentes, ça fait des années que je le dis car ça arrive qu’on ne se sente pas en sécurité. » Survient le jeune homme, « en caleçon, agité ». La cantinière poursuit : « J’ai senti le danger, mais j’ai tenté le dialogue. Je lui ai demandé ce qu’il avait, lui ai proposé s’il voulait s’asseoir, boire un café. » L’intrus lui demande d’appeler la police, prétextant qu’on en veut à sa vie.

C’est alors que l’homme se déchaîne. À entendre le récit de la victime, on comprend la frayeur qu’elle a pu éprouver : « Il m’a arraché le téléphone des mains, a levé les bras au ciel, a commencé à dire qu’il faisait la prière, qu’il était musulman et qu’il fallait tuer tous les chrétiens. Il m’a étranglée si fort… J’ai tenté de me débattre, puis il m’a regardé avec ses yeux révulsés et m’a dit : “Aujourd’hui, c’est toi qui vas mourir !” » Il a crié « Allahou Akbar » et a saisi une paire de ciseaux, puis un couteau de cuisine. Trois coups dans l’abdomen, un autre dans la jambe.

Elle réussit à s’échapper et se réfugie dans les toilettes. Le 17 (Police Secours) et le 18 (Pompiers) l’accueillent en musique et la mettent en attente. Elle cherche à joindre son mari, mais c’est finalement sa mère, dans l’immeuble voisin, qui, ayant entendu ses cris, le prévient. Il fonce à travers Marseille et arrive sur les lieux avant la police. La suite, on la connaît. L’agresseur, qui avait pris la fuite, frappant au passage un riverain, est interpellé une heure plus tard, tenant des propos incohérents. Jean-Michel Blanquer et Laurent Nuñez se sont rendus sur place, le vendredi après-midi.

Sandra ne comprend pas que le parquet antiterroriste ne soit pas saisi. « OK, il a 17 ans. OK, ils l’ont déclaré fou. Mais quand il a crié Allahou Akbar et qu’il a attrapé des ciseaux plutôt qu’un des multiples crayons que j’avais sur mon bureau, là, il avait l’air de savoir ce qu’il faisait. » Certes, l’agresseur avait un comportement irraisonnable. Selon le secrétaire d’État auprès du ministre de l’Intérieur, il « n’était pas connu au titre de la radicalisation » et « assez peu connu » de la police, ce qui n’est pas une garantie d’innocuité, au vu des précédents. On est étonné du nombre de personnes qui commettent des actes meurtriers sous le coup de l’aliénation d’esprit, en criant « Allahou Akbar » !

On considère facilement qu’elles opèrent en état de folie, donc d’irresponsabilité, plutôt que d’envisager qu’on peut être terroriste tout en n’étant pas dans un état normal. Le résultat, c’est qu’un individu dangereux, une fois de plus, bénéficiait d’une totale liberté et, lorsqu’il commet une tentative de meurtre, on lui trouve l’excuse de sa santé mentale. On oublie que le fanatisme est une forme de folie et que les autorités doivent protéger la société de l’un et de l’autre. La psychiatrisation du terrorisme serait-elle un moyen d’occulter sa dimension politique ? En attendant, la pauvre cantinière a pour seul recours de demander une mutation.

Philippe Kerlouan

Source : http://bvoltaire.fr

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Trouver un milliard pour les hôpitaux ? Supprimons l'AME !

12 Septembre 2019, 06:28am

Publié par Thomas Joly

Les 750 millions d'euros prétendument déployés par Agnès Buzyn, ministre de la Santé, pour permettre de faire face à la crise des Urgences et enrayer la dégradation de nos services hospitaliers, dégradation continue malgré le dévouement, le courage et parfois l'abnégation des personnels soignants, ne seront pas financés en dépenses nouvelles mais en redéploiement de budgets auparavant dédiés à d'autres secteurs hospitaliers.

Autrement dit, l'Exécutif déshabille Pierre pour habiller Paul et des pans entiers de nos services médicaux auront à pâtir de ce tour de passe-passe.

Il aurait pourtant été aisé de trouver ces 750 millions sans dommage: en supprimant totalement et définitivement l'Aide Médicale d'Etat (AME) dont bénéficient mécaniquement, pour un coût annuel avoisinant le milliard d'Euros payé par les contribuables, tous les étrangers présents sur notre sol y compris les clandestins, pour des soins qui, dans bien des cas, dépassent largement les situations vitales ou d'urgence. Un récent rapport indiquait que des implantations de prothèses mammaires à des migrantes avaient ainsi été prises en charge par l'Etat.

Le Gouvernement se prépare, au contraire, à pérenniser l'AME pour la grande joie des migrants. À l'occasion du débat factice qui se déroulera à la fin du mois de septembre à l'Assemblée nationale, cette aide scélérate se verra confirmée par le Premier ministre dans sa forme, son coût, ses contours et son périmètre d'attribution.

Tandis que des milliers de nos compatriotes se voient obliger de renoncer à certains soins essentiels...

Jean-François Touzé - Délégué national du Parti de la France aux Études et Argumentaire

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Le « proxénétisme de cité » en plein essor en France occupée

12 Septembre 2019, 06:17am

Publié par Thomas Joly

En 2015 ont été traitées 21 affaires pour la répression de la « traite des êtres humains ».

En 2018 il s’agit de plus de 120 affaires pour ce type de méfaits.

L’une d’elles était jugée ce mercredi 4 septembre par le tribunal de Créteil. Quatre individus comparaissaient pour avoir prostitué au moins cinq jeunes filles, dont deux mineures, dans un appartement de Champigny, dans le Val-de-Marne.

Les jeunes prostituées sont recrutées sur Internet et les rendez-vous pris via WhatsApp ou par SMS, et les « passes » se déroulent dans des appartements Airbnb ou des chambres d’hôtels.

Étrangement, Marlène Schiappa et les habituelles harpies féministes font preuve d'une grande discrétion sur cette explosion de la prostitution dans les quartiers afro-musulmans.

Source : http://ripostelaique.com

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Richard Ferrand, Président de l'Assemblée nationale, mis en examen pour prise illégale d’intérêts

12 Septembre 2019, 06:14am

Publié par Thomas Joly

Le président de l’Assemblée nationale, Richard Ferrand, a été mis en examen à Lille pour « prise illégale d’intérêts » dans l’affaire des Mutuelles de Bretagne. La décision est tombée dans la nuit du mercredi 11 au jeudi 12 septembre après 13 heures d’audition du président de l’Assemblée nationale, rapporte Le Parisien. En 2011, alors qu’il était directeur général des Mutuelles de Bretagne, le député du Finistère aurait profité d’une transaction pour favoriser son épouse. L’organisme à but non lucratif avait décidé de louer des locaux appartenant à sa compagne.

Dans un communiqué publié dans la nuit, le président de l’Assemblée nationale explique « prendre acte de cette mesure procédurale qui va lui permettre de se défendre dans ce dossier en bénéficiant de tous les droits attachés à ce statut ». Se disant « serein sur l’issue de sa procédure », Richard Ferrand explique être « déterminé à poursuivre la mission que lui ont confiée ses pairs et ses électeurs au service de la représentation nationale et de son pays ». Comme le précise Le Parisien, les propos tenus cette nuit peuvent laisser penser que le président de l’Assemblée nationale n’envisage pas de démissionner de ses fonctions. En 2018, Richard Ferrand avait déjà annoncé qu'« une décision procédurale n'a pas vocation à décider de l'exercice d'un mandat parlementaire ».

Source : http://valeursactuelles.com

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« Homophobie » dans les stades : Noël Le Graët ne veut plus qu'on arrête les matchs

12 Septembre 2019, 05:53am

Publié par Thomas Joly

Arrêter les matchs ou pas ? Les chants qualifiés d’homophobes divisent le monde du foot et de la politique. Lors d’un Nice-Marseille, l’arbitre avait interrompu la partie, suite aux refrains triviaux entonnés par des supporters peut-être convaincus que l’équipe adverse n’était pas composée que d’éléments hétérosexuels. Marlène Schiappa était au bord de la rupture d’anévrisme, les journalistes de Libé et des Inrocks sous assistance respiratoire. Continuer dans ces conditions était impossible. Allez, hop ! douze minutes d’arrêt. Le temps de ranimer Marlène, les chochottes de la presse parisienne, et le jeu reprenait jusqu’au chant suivant… Trois jours plus tard, après 52 arrêts de match, l’une des deux équipes avait terrassé l’homophobie par deux à zéro, suite à une discussion philosophique qui s’était tenue dans la surface de réparation.

Une fiction sans doute redoutée par Noël Le Graët – énorme manitou du football – qui a exprimé sans détour sa volonté d’interrompre les interruptions : « Je n’arrêterai pas les matchs […] Je ne veux pas être pris en otage sur l’homophobie. » La chose est entendue, le boss a parlé. Les joueurs, les spectateurs, l’arbitre et toute la sainte famille resteront sourds aux « Marseille, c’est des pédés », comme ce fut le cas lors de la rencontre évoquée plus haut.

Au micro de francetvinfo, le manitou est un peu embarrassé. Conscient de marcher sur un fil. Par les temps qui courent, la qualification de facho d’esstrême droite vous tombe dessus à la vitesse de l’éclair. Les corps des foudroyés jonchent les plateaux télé. Pas envie d’être le suivant. Pour limiter la casse, Le Graët propose d’interdire les banderoles dès l’entrée des stades. À moins que des lecteurs ne vérifient la bonne tenue des textes ? Un Goncourt de la banderole pourrait être décerné aux plus belles envolées lyriques.

Cessation de match pour des chants faisant allusion à une certaine sexualité des joueurs, c’est non. Mais pour racisme, oui. Noël Le Graët ne peut pas aggraver son cas. On arrêtera. Le gardien suspendra son vol vers le ballon… Figé à un mètre au-dessus du sol, il sourira pour les photographes avant la retombée brutale sur la pelouse.

Pour en finir avec la polémique, ne serait-il pas possible d’imaginer que la mi-temps soit consacrée à un recueillement général en signe de protestation contre les spectateurs possiblement sexistes, homophobes, racistes, transphobes, climato-sceptiques, j’en passe et des meilleures ? Une indignation groupée. Du concentré de réprobation sur un fond musical de J.-S. Bach.

Par ailleurs, le ministre des Sports a remarqué que certains joueurs ne viennent pas s’excuser auprès du gardien après avoir sauvagement envoyé le ballon au fond des filets… Noël Le Graët ne s’est pas encore prononcé sur ce douloureux problème qui entache le monde du football.

Jany Leroy

Source : http://bvoltaire.fr

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Est-il encore possible de rendre la justice dans le 9-3 ?

11 Septembre 2019, 19:40pm

Publié par Thomas Joly

Le tribunal de grande instance de Bobigny, LE tribunal de Seine-Saint-Denis, ce fameux 9-3 qui concentre tant de maux, est l’un de ceux qui reviennent le plus souvent dans l’actualité judiciaire. Qu’il soit question de procès ou du « mal-être » de ses magistrats, il est le symbole d’une Justice malade.

Une enquête parue en 2018 alertait déjà sur le fonctionnement de la grande machine, un magistrat confiant à l’époque à L’Express : « Les difficultés sont tellement importantes que, souvent, on ne nous croit pas quand on les raconte. C’est terrible. » Alors pointés du doigt, les « coupures de chauffage l’hiver, problèmes de câblages électriques, dossiers qui s’empilent le long des fenêtres et sous les bureaux, enquêtes en souffrance, turnover des magistrats, audiences saturées… » Bref, disait le magazine, « la vie au quotidien du premier tribunal de France, derrière Paris, a tout d’un parcours d’obstacles ». Voilà pour le matériel.

Aujourd’hui, c’est la note interne du président de la cour d’assises qui alerte sur un autre problème, autrement plus inquiétant à notre avis : est-il encore possible de rendre la justice au tribunal de Bobigny ? À le lire, on en doute fortement.

Ce que dénonce le magistrat, c’est, plus que la loi du silence, la corruption organisée des jurés qui rend désormais impossible la condamnation des criminels.

Preuve flagrante de ce qu’il avance, un jugement ahurissant rendu en février dernier et à l’issue duquel, sur huit accusés pour « enlèvement, séquestration, actes de tortures et de barbarie » dans le cadre d’un trafic de drogue durant l’été 2014, seuls deux (qui se trouvaient déjà en prison pour trafic de drogue) ont été condamnés. Les cinq autres, contre lesquels avaient été requises des peines de 8 à 18 ans de prison, ont été relaxés.

À la stupéfaction de ce jugement inique s’est ajoutée une autre surprise : le verdict avait fuité dans la salle avant d’être rendu ! Ce qui a entraîné l’ouverture d’une enquête pour corruption, laquelle vient d’aboutir à la mise en examen de trois personnes, dont l’un des jurés de ce procès d’assises pour « violation du délibéré ». « Dans les annales judiciaires, on n’avait vu ça que dans le banditisme corse », écrit la journaliste du Parisien qui relate la chose.

Le président de la cour d’assises Philippe Jean-Draeher a donc décidé d’alerter sur « la difficulté de juger les criminels en Seine-Saint-Denis », ce qui révèle « une situation particulièrement inquiétante mettant en cause le fonctionnement de la justice ». Évoquant le procès en référence, il écrit : « Très vite, lors des prises de parole des jurés, une tendance quasi unanime est apparue, à refuser la culpabilité de certains accusés malgré toute la pédagogie et la patience dont nous fîmes preuve avec mes collègues à l’occasion des nombreux tours de table préalables aux votes. Il s’en est suivi malheureusement des acquittements totalement infondés et contraires aux certitudes résultant tant de la procédure d’enquête, d’information que des débats devant la cour. »

Que faire, alors ? Changer les mentalités ? C’est aujourd’hui impossible, tant la peur verrouille désormais tous les rapports sociaux. Des décennies de laxisme et de paix sociale achetée à prix d’or ont eu raison de la morale la plus élémentaire. On a laissé prospérer « l’économie parallèle » pour la seule raison qu’elle est une économie, jetant un voile pudique sur les trafics qui irriguent aujourd’hui toutes les cités et asservissent leurs habitants.

Alors oui, que faire, sinon décider de délocaliser tous ces procès, ou alors réformer notre droit et décider de se passer des jurys populaires ? Puisqu’on a décidé de tout confier aux algorithmes, pourquoi pas aussi la justice ?

Marie Delarue

Source : http://bvoltaire.fr

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Bonne nouvelle, Donald Trump vire le faucon John Bolton, Conseiller à la sécurité nationale

11 Septembre 2019, 06:18am

Publié par Thomas Joly

Le limogeage de John Bolton, Conseiller à la sécurité nationale de Donald Trump est une très bonne nouvelle.

Bolton était à la Maison Blanche le faucon des faucons, néo-conservateur intransigeant, idéologue et malfaisant, dans la triste lignée des équipes qui poussèrent Bush père et plus encore Bush fils à intervenir en Irak avec les conséquences que l'on sait.

Cette mise à l'écart confirme l'analyse selon laquelle Trump entend s'engager dans une désescalade vis à vis de l'Iran et une normalisation des rapports USA/Russie ce dont Bolton, va-t-en-guerre obsessionnel ne voulait à aucun prix.

Confirmation également du rôle de fondé de pouvoir dévolu au pauvre Macron que le président américain utilise à sa guise pour des négociations parallèles loin du regard de l'opinion publique américaine au moment où se profilent les prolégomènes de la campagne présidentielle. Comme nous l'écrivions précédemment, Macron, loin d'être le nouveau prince de la diplomatie que l'on a voulu décrire à l'issue du G7 de Biarritz, n'est que le petit télégraphiste de Trump.

Les États-Unis restent les États-Unis. Leur volonté de puissance et d’instrumentalisation de leurs supposés alliés est inaltérée. L'Europe ne sera elle-même qu'en se délivrant de leur emprise.

Mais prenons pour l'heure notre miel là où il coule. Un néo-conservateur de moins est un ennemi à terre. C'est déjà cela de gagner.

Encore un effort, Donald... Mike Pompéo est encore là.

Jean-François Touzé - Délégué national du Parti de la France aux Études et Argumentaire

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Taxe carbone : le grand retour ?

11 Septembre 2019, 06:00am

Publié par Thomas Joly

Mme Chiroleu Assouline est centralienne et professeur à l’École d’économie de Paris. Brillante, elle est une experte dans son domaine et est probablement fort compétente. Dans le quotidien L’Opinion, elle plaide pour que la taxe carbone reprenne sa marche en avant, comme si le mouvement des gilets jaunes n’avait servi à rien.

En effet, Mme Chiroleu Assouline souhaite que la taxe carbone augmente de nouveau, année après année, afin d’imposer des économies d’énergie. Les prémisses sur lesquelles repose son raisonnement se tiennent d’un point de vue libéral. En effet, pour limiter la consommation d’un produit, il suffit d’augmenter son prix par des taxes et la main invisible du marché fera son travail.

Cependant, cette argumentation est monstrueusement injuste : les partisans de la taxe carbone font comme si les classes défavorisées pouvaient diminuer drastiquement leur consommation d’énergie, alors que c’est impossible, qu’ils sont en mode survie, qu’ils habitent toujours plus loin de leur lieu de travail, qu’ils sont locataires de logements qui sont des passoires thermiques et dont le propriétaire n’a pas les moyens de refaire l’isolation, qu’ils sont incapables de sortir les 10.000 euros nécessaires pour acheter une voiture moins polluante.

La taxe carbone n’ayant pas varié d’un iota, elle restera une charge écrasante pour les « pauvres » qui, à conditions familiales égales, payeront le double des bobos écologistes qui les écrasent de leur mépris et leur en veulent pour avoir contrarié la fiscalité verte de M. Macron, leur idole.

Les mesures prises au printemps pour limiter la grogne sociale sont des cache-misère dont l’impact est limité : la prime à la casse n’est doublée que pour les 20 % les moins riches des Français, sachant que 13 % d’entre eux sont sous le seuil de pauvreté ; l’isolation des combles à un euro ne concerne que les propriétaires occupants touchant à peine le SMIC.

En fait, la taxe verte ne serait admissible que si les aides étaient réellement attractives, si la prime à la casse était de 6.000 € pour 75 % des Français, si tous les bailleurs voyaient leurs travaux d’isolation remboursés à 90 %, et surtout qu’une fois déduit le coût de ces mesures (une dizaine de milliards d’euros), on baisse les impôts payés par les classes défavorisées (CSG, TVA) d’un montant égal à celui que la taxe verte rapportera au Trésor public.

Mais nous n’en sommes absolument pas là : les partisans de la taxe carbone ressassent toujours les mêmes arguments éculés : le pouvoir doit se montrer pédagogue, comme si les Français étaient bornés et stupides alors qu’en fait, c’est le gouvernement qui n’a toujours pas compris, malgré un hiver d’émeute, ce que les masses veulent lui dire sur le nécessaire rééquilibrage de la fiscalité verte avant sa nouvelle expansion.

Christian de Moliner

Source : http://bvoltaire.fr

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À Londres comme ailleurs, faire sauter le verrou parlementarisme

11 Septembre 2019, 05:52am

Publié par Thomas Joly

L'Angleterre est, on le sait, le berceau de la démocratie parlementaire.

Les débats picrocholins, interminables et surréalistes qui se tiennent depuis deux ans aux Communes et accessoirement à la Chambre des Lords sur les conditions de la sortie de la Grande-Bretagne de l'Union européenne — et, à vrai dire, de sa sortie elle-même — sont en passe de faire la preuve du caractère éminemment nocif et pervers d'un système que les Anglais s'enorgueillissent d'avoir inventé et dont Winston Churchill disait à tort qu'il était le meilleur à l'exception de tous les autres.

Empêtré, malgré ses louables tentatives d'en réduire les effets, dans les sombres ficelles de la politique des Chambres, des tribunes et des couloirs, Boris Johnson est aujourd'hui le dirigeant d'un pays paralysé par ses propres institutions représentatives.

À Londres comme ailleurs, la démocratie parlementaire est bien le verrou des volontés populaires.

Un verrou que les les partis nationaux européens devront, le jour venu, faire sauter.

Jean-François Touzé - Délégué national du Parti de la France aux Études et Argumentaire

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Rencontre « amicale » Algérie-France en 2020 ? Le match de la haine

10 Septembre 2019, 06:13am

Publié par Thomas Joly

L'équipe de France de football, championne du monde, pourrait affronter l'équipe d'Algérie, championne d'Afrique, en octobre 2020, a révélé mardi 10 septembre la radio d'État Franceinfo.

C'est la fédération algérienne de football (FAF) qui a proposé cet été ce match amical à la fédération française de football (FFF). Après la victoire de l'Algérie lors de la Coupe d'Afrique des Nations en juillet dernier, la FFF a envoyé un courrier de félicitations à la FAF. C'est en retour de ce courrier que la fédération algérienne a proposé un match amical aux Bleus en octobre 2020 en Algérie.

Ce match, s'il a lieu, se déroulera entre le 5 et le 13 octobre 2020. De source proche du dossier à la fédération algérienne, le stade olympique d'Oran, dont la capacité atteint 40.000 places, a été évoqué pour accueillir l'événement.

Mais le dossier est loin d'être bouclé, car pour un match amical à l'étranger, le gouvernement français doit donner son avis. Il doit notamment s'assurer que toutes les conditions de sécurité sont remplies.

L'unique confrontation entre la France et l'Algérie a eu lieu en 2001, au Stade de France, avec une large victoire des Bleus (4-1). À l'époque, la rencontre avait été interrompue à un quart d'heure de la fin à cause d'un envahissement de la pelouse par des supporters algériens surexcités. La Marseillaise avait également été copieusement sifflée. Cette mascarade avait été une démonstration magistrale de la haine viscérale que vouent les occupants algériens à la France.

Dans le contexte actuel, un tel match provoquera inévitablement des incidents sur le territoire français dans un déferlement de ressentiment et de revanche à l'égard du pays d'accueil, les centaines de milliers d'Algériens, à papiers français ou non, se servant systématiquement des rencontres des « Fennecs » pour se livrer à des troubles graves à l'ordre public (violences, vandalismes, agressions, pillages, etc).

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L’armée française part en guerre… contre les gaz à effet de serre

10 Septembre 2019, 06:05am

Publié par Thomas Joly

La fièvre écolo s’empare de l’armée. Florence Parly, le ministre en charge de la Défense, s’est rendue tout spécialement au 2e régiment étranger de génie de Saint-Christol, dans le Vaucluse, afin de présenter son plan baptisé « Place au soleil ». La guerre aux nuages est déclarée. Tout cumulo-nimbus passant à moins de 500 mètres au-dessus du camp sera abattu sans état d’âme. Fini la rigolade. Avant d’en arriver à ces extrémités, l’opération consiste, pour l’instant, à installer des miroirs capteurs d’énergie solaire afin de réduire les gaz à effets de serre qui menacent d’envahir le pays. Clandestinement !

Vaincue mais écologiquement propre. L’honneur de l’armée sera sauf. Greta viendra se recueillir sur la tombe du Soldat connu pour ses constructions d’éoliennes. Il ne pouvait pas être sur tous les fronts. Les tirs de missiles en carton recyclable n’auront pas réussi à repousser l’assaillant. Émotion sous l’Arc de Triomphe. Récupération de larmes dans un bac prévu à cet effet… Mais ne dévoilons pas le « plan défaite » encore dans les cartons des hauts responsables du ministère.

Dans cette bataille impitoyable contre les fameuses émanations à effet de serre, le camp visité par le ministre a déjà obtenu une première victoire avec une réduction de 90 % de ceux-ci. Une paire de nattes tressées sera apposée sur la tête du colonel. Décoration très convoitée dans les milieux militaires engagés dans la lutte.

À noter que cette opération promotionnelle écolo s’est effectuée alors qu’une grande partie des effectifs étaient en mission à haut risque à l’étranger (notamment au Mali). Pendant que des soldats risquent leur vie, le ministre se déplace pour proclamer son ministère « résolument engagé » dans la transition écologique. Amateurs de décalage, bienvenue au club !

Sur le site concerné, 40 tonnes de pétrole sont économisées par an pour le chauffage des bâtiments grâce à l’installation solaire. Une avancée passée au rang de priorité des priorités de l’armée française. Rester au chaud en cas de conflit. Regarder la progression de l’ennemi à la télé devant une bonne infusion aux plantes bio cultivées par l’adjudant transgenre. Gaz à effet de serre anéanti. Mission accomplie.

Cinq hectares de panneaux photovoltaïques seront bientôt installés aux abords du camp. Un appel chaque matin. « Panneau 35 ? Présent ! Panneau 36 ?… Chef, le panneau 36 s’est évadé. » D’après Le Figaro, qui suit l’affaire de près, d’ici fin 2022, « le ministère des Armées s’engage à mettre 2.000 hectares à disposition pour des projets similaires ». Jardinage, plantation d’éoliennes, chasse au gaz à effet de serre avec un filet à papillons… Engagez-vous, rengagez-vous, qu’ils disaient…

Jany Leroy

Source : http://bvoltaire.fr

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