Le représentant de la société de rénovation Le Bras Frères, Julien Le Bras, s’est exprimé face à la presse locale, mercredi 17 avril, à Jarny. Face aux journalistes, l’entrepreneur est revenu sur les accusations dont ses salariés font l’objet, concernant l’incendie de Notre-Dame de Paris.
Comme le rappelle Julien Le Bras, « ce chantier débutait normalement». Il explique par ailleurs, que ce lundi 15 avril, aucuns travaux par point chaud ou électriques n’ont été effectués. Ce jour-là , les rénovateurs ont placé des échafaudages : « nos outils sont des marteaux, des clés de 22 » indique Julien Le Bras, rien qui puisse permettre un départ de feu. Cliquer pour lire la suite de l’article
Le légendaire Roger Holeindre, Président d'Honneur du Parti de la France, Président du Cercle National des Combattants, interviendra lors du Banquet des 10 ans du Parti de la France qui se déroulera à Paris le 11 mai prochain.
Attention, ne tardez pas à réserver, les places sont limitées et le nombre de participants augmente de jour en jour !
Deux jeunes se permettent d’escalader Notre-Dame la nuit, de s’y balader jusqu’au matin, de se filmer, de le diffuser sur Youtube sans que cela n’émeuve les autorités.
Pensez-vous vraiment qu'ils auraient pu faire ça en toute impunité dans une mosquée ou une synagogue ?
L’arrestation est arrivée deux jours après l’incendie de Notre-Dame et alors que plusieurs églises ont été incendiées aux États-Unis ces dernières semaines.
Un homme de 37 ans a été arrêté mercredi soir après s’être introduit à l’intérieur de la cathédrale Saint-Patrick, à New-York, avec deux jerricans d’essence et des briquets, a rapporté la police. L’individu a pénétré dans la cathédrale peu avant 20 heures (heure locale). Il a été placé en détention provisoire et interrogé.
Prié de dire si un acte « terroriste » avait pu être évité, John Miller, un responsable de la police new-yorkaise, a estimé qu’il était « prématuré d’affirmer cela », mais il a fait remarquer que cette arrestation était survenue deux jours après l’incendie de Notre-Dame de Paris.
L’individu interpellé, connu des services de police, a expliqué qu’il avait traversé la cathédrale afin de couper et de se rendre plus rapidement de la 5e Avenue à Madison Avenue où son véhicule était tombé en panne d’essence, a dit Miller. Lorsque la police a inspecté le véhicule en question, elle a constaté qu’il n’était pas du tout en panne d’essence.
Thomas Joly, Secrétaire général du Parti de la France, s'interroge sur l'étrange obsession des relais du Système à rejeter toute intention criminelle de l'incendie de Notre-Dame dès lundi soir avant même le début de l'enquête.
#NotreDame : l'acharnement irrationnel du gouvernement, des magistrats et des médias à asséner, sans aucune preuve, qu'il s'agit d'un incendie « involontaire » ou « accidentel » est fortement suspect. Ça nous rappelle l'explosion de l'usine AZF à Toulouse en 2001...
Abandon. Il en va de l’incendie de Notre-Dame Paris comme du décès d’une grand-mère. Comme on l’a toujours connue, vaillante et debout, on a fini par la croire immortelle. On s’occupait à peine d’elle, la visitant distraitement de loin en loin. Et puis, soudain, on apprend, coup de tonnerre dans le ciel clair, qu’elle est en train de disparaître. On plaque tout pour aller la veiller. Comme des centaines de catholiques, je suis allée à Notre-Dame dans la nuit. Tout autour des cordons de policiers, des catholiques chantaient, récitaient le chapelet, debout ou agenouillés, les yeux rivés sur les points encore embrasés, ils ne se connaissaient pas mais ils partageaient leur écran de téléphone pour retrouver des couplets oubliés de vieux cantiques, ne s’interrompant que pour applaudir au passage des camions de pompiers. Une de ces soirées où le temps est suspendu et dont on se souvient trente ans après.
Inquiétude. La rumeur a couru toute la soirée : avait-on eu le temps de mettre à l’abri la couronne d’épines ? Des informations contradictoires circulent. L’oncle du voisin de la belle-sœur de la cousine pense que oui, non, ne sait pas, ne sait plus.
Cet incendie en début de Semaine sainte prend une dimension eschatologique. Si, en sus, cette relique de la Passion rapportée par Saint Louis et offerte à la vénération à cette période de l’année venait à disparaître, c’est toute notre génération qui semblerait maudite. On apprend, enfin, avec soulagement que le père Fournier, aumônier des pompiers de Paris, est allé sous bonne escorte sortir la couronne d’épines… et surtout le Saint-Sacrement. L’écrin est consumé mais le bijou est sauvé. Même le coq-reliquaire qui surplombait la flèche aurait été retrouvé.
Interrogation. Pour tous les médias, l’origine ne fait pas un pli : accidentelle. Même le parquet semble connaître la conclusion avant même le début de l’enquête évoquant un « incendie involontaire ». Sans doute a-t-il en sa possession des éléments que nous n’avons pas pour être aussi catégorique. Qu’il en fasse, dans ce cas, état pour rassurer les catholiques qui, eu égard aux multiples églises récemment vandalisées, sont légitimement en droit de se poser des questions.
Honte. Pour notre temps, qui se croit si malin, si tatillon avec le sacro-saint principe de précaution, qui impose au moindre pavillon son détecteur de fumée, au plus petit hôtel ses extincteurs et son système de sécurité dûment contrôlés… et a été incapable de conserver, comme un enfant trop gâté qui ne prend pas garde à ses jouets, ce que huit siècles et demi lui avaient confié. Si la cause est bien accidentelle, il y a de lourdes responsabilités. Partagées, notamment, par des gouvernants bien négligents pour notre patrimoine. Et il se dit que ce sont les inénarrables embouteillages dans Paris qui auraient retardé l’intervention des pompiers…
Évidence. On se grattait la tête, on dissertait à l’infini pour savoir comment recoller les morceaux d’un pays disloqué, pour faire France, comme on dit pour faire chic, à quelle « poudre de perlimpinpin » Emmanuel Macron allait accommoder les Français pour les rabibocher… C’est cette identité méprisée de fille aînée de l’Église, soudain ranimée, qui l’a doublé par la droite pour enfin rassembler. Qu’est-ce qu’être français ? C’est être meurtri par ce spectacle de Notre-Dame embrasée.
Colère. Contre les remugles ricanants remontant des bas fonds des réseaux sociaux. L’UNEF, notamment, rendra-t-elle des comptes ?
Espérance. Les dons – modestes ou spectaculaires – affluent. On se sent pousser une âme de bâtisseur de cathédrale. C’est la matrice de notre culture, cette mission divine confiée « pour toujours » à l’Occident qu’évoquait, il y a quelques jours, sur Boulevard Voltaire, le cardinal Sarah. Lorsque les portes ont été poussées mardi matin, au loin, derrière les décombres, est apparue la Croix. Lumineuse, brillante, intacte. Après la Passion, la résurrection. Nous rebâtirons Notre-Dame… ou peut-être est-ce elle qui nous rebâtira.
Le 1er août 2018, le parlement entérinait le vote de la Loi instituant un « Droit à l’erreur », texte bénéficiant d’un a priori favorable des media et donc devenu emblématique de la politique de confiance voulue par le Président de la République. Tout d’abord, force est de constater que beaucoup de citoyens n’ont pas compris, et n’ont toujours pas compris la réalité macronienne. Certains ont pensé que le Gouvernement invoquait son « droit à l’erreur » mais dans une auto-critique aussi louable qu’inédite sous la Ve République ! Ensuite, d’autres ont compris de quoi il s’agissait mais ont cru que les fautifs repentants seraient une fois et une seule exonérés ou blanchis, selon la nature de l’erreur. Colossale méprise !!!
Examinons l’entourloupe : Le Droit à l’erreur (selon Macron), nous dit le Ministère des finances, « garantit aux particuliers de pouvoir régulariser, sous conditions, une erreur commise pour la première fois et de bonne foi, sans s’exposer à une sanction administrative ; ainsi, le particulier repentant et sincère, à condition de restituer les sommes ou avantages indûment reçus, sera dispensé d’avoir à payer des pénalités ou de subir les affres du Contentieux…» Tout cela est bel et bien et peut satisfaire des néophytes empêtrés dans les pièges de l’Administration française comme peut apporter une occasion de résipiscence à des tricheurs. Mais, là encore, nous sommes dans la voie à sens unique que l’État s’est ménagée.
La considération qu’il a des Français augmente en paramètres : des Gaulois irascibles, des perdants, des gens tentés par l’isolationnisme et la fermeture, des rétifs au progrès, des traînards, des retraités trop nombreux, et maintenant des tricheurs ou des imbéciles. Ce qui choque le plus dans tout cela, c’est d’être à nouveau aspergés par l’arrogance de l’infaillibilité supposée de l’État et de son représentant quinquennal.
Et si l’État reconnaissait un jour enfin ses propres erreurs ??? Est-ce trop demander à une démocratie ? Sans doute !
Premier exemple : Yvan est un jeune de 23 ans de PACA. En décembre 2017, il décide de s’engager dans l’armée. Il y restera jusqu’en septembre 2018 date à laquelle il décide de démissionner pour rejoindre sa fiancée ; il reçoit alors le même mois son solde de tout compte. Tout va bien jusqu’en janvier 2019 quand il reçoit un courrier de l’administration militaire lui annonçant, qu’à la suite d’une erreur de leurs services, il a perçu indûment 2.211 euros de solde. Nul n’est censé ignorer la Loi mais sommes-nous censés connaître à 23 ans toutes les arcanes administratives, salariales etc. ? En avril 2019, le Trésor public vient de lui envoyer la sommation à payer. Aux yeux de la Loi du « droit à l’erreur », le fautif est donc Yvan, l’État n’est jamais fautif, l’État ne se trompe jamais ! Yvan est en CDD, serveur dans un bar et gagne 600 euros actuellement… Comment va-t-il payer pour les erreurs de l’État ? Question subsidiaire : le service concerné et responsable du trop versé sera-t-il sanctionné ? Les fonctionnaires sont protégés et ne risquent rien de fâcheux. Une telle erreur dans le privé donnerait lieu à un litige devant les tribunaux de commerce ou aux prud'hommes, et le comptable responsable serait probablement remercié. De la même façon, quand l’État « se trompe » de date pour payer ses fournisseurs, ceux-ci savent qu’ils n’ont aucun recours réel et qu’une solution : attendre et survivre pour les plus vulnérables d’entre eux.
Second exemple : Brigitte est une Auvergnate de 57 ans et a été victime d’un cancer dont elle s’est heureusement mais péniblement remise. À la fin de sa maladie et de ses chimiothérapies, la Sécu a exercé copieusement son droit à l’« erreur » dans le calcul de ses indemnités journalières, d’un total cumulé de 2.400 euros ! La malheureuse avait pour seules ressources son allocation d’adulte handicapé (AAH) de 500 euros et un salaire à temps partiel de 600 euros, donc un total mensuel de 1.100 euros. Aux yeux de tout macronidé, il eût donc suffi d’un peu plus de 2 mois pour tout rembourser à l’État, étant entendu qu’un jeûne prolongé ne peut certainement pas faire de mal à une cancéreuse !!! J’exagère à peine… Scandalisé, son médecin est intervenu (car il faut savoir que les médiateurs sont débordés et que leurs délais d’action sont trop longs pour influer sur l’Administration !) et elle a pu obtenir une réduction (de peine) de 50 %, le reste de 1.200 euros étant à payer à raison de 50 euros mensuels, donc pendant deux ans. Mais elle dut en réalité payer pendant 2 ans et demi car elle et son toubib avaient oublié que l’Administration y ajoutait des intérêts, comme pour un prêt !!! Pas folle la guêpe de Bercy !
Plusieurs leçons sont à retenir, aussi révoltantes qu’édifiantes.
Dans les deux cas, tout d’abord, il apparaît probable que les deux exemples n’avaient pas les bons prénoms et qu’avec d’autres atouts « ethniques » ils auraient pu bénéficier du soutien actif d’associations et d’ONG pour interpeller l’Administration et la faire capituler.
Ensuite, le fait de n’avoir jamais été condamné et d’avoir toujours payé ses impôts ne prémunit même pas tout citoyen Français dans la détresse ou la gêne contre le rouleau compresseur fiscaliste qui se met en place. Les meules du seigneur Macron broient finement !
Aucun avantage pour les Français de base, privilèges et égards pour les castes, le Cac40 et les étrangers, telle serait la triste conclusion des injustices observées ces dernières années.
De fait, toute administration publique responsable devrait surseoir immédiatement à toutes ses prétentions lorsqu’à l’évidence le citoyen est de bonne foi. Le Droit à l’erreur est peut-être une bonne chose pour quelques cas isolés mais, eu égard aux avantages considérables des fonctionnaires publics et des devoirs des politiques, l’État se doit de réparer ses erreurs, de ne jamais accabler les faibles et les démunis ! De même une autocritique est de rigueur sinon la ploutocratie s’installe ! La précarité des Français se généralise, l’écart se creuse entre les nantis et les autres puisque les classes moyennes sont en voie de paupérisation accélérée sous les frappes conjuguées de l’État fiscal, du mondialisme, de l’Europe de Bruxelles et aussi d’impôts locaux que les collectivités initieront bientôt pour pallier les désengagements et reniements gouvernementaux
Présentement, les grands sacrifiés des politiques sociales qui se sont succédées sous Sarkozy, Hollande et Macron sont principalement les retraités et les handicapés, exactement comme en Allemagne depuis que Frau Merkel est chancelière. Comment dès lors s’étonner du phénomène des Gilets jaunes ! En d’autres temps, quelques décennies à peine, la révolte eût immanquablement profité au PC champion de la funeste lutte des classes ! Tout se passe comme si Macron élargissait le boulevard réservé à Mélenchon. La France a beaucoup de chance d’avoir des gilets jaunes plus circonspects. Même si notre camp est incapable d’avoir une réelle crédibilité gouvernementale à cause de l’inertie lepénienne, nous pouvons nous réjouir pour notre Pays que l’extrême gauche reste encore contenue.
Mais sachons bien que la Droite nationale de demain devra toujours préserver une dimension sociale et populaire, sinon nous n’aurons rien compris à la France profonde.
Franck Timmermans- Membre du Bureau politique du Parti de la France
Ils ne savent rien. Ils ne comprennent rien. Ils n’ont plus aucune culture. Tout ce qui est éminemment français leur échappe, ne les intéresse pas. Alors pensez, une cathédrale qui brûle, et qui n’a même pas la politesse de s’écrouler pour faire de l’audience…
La prime revient à Bénédicte Le Chatelier, une présentatrice de LCI (ci-dessus en illustration), qui a enchaîné les perles. Juste après minuit et demi, pour lancer l’historien Franck Ferrand au téléphone, elle expliquait doctement que “Notre Dame n’est pas un lieu religieux, mais [que] les catholiques continuent de se l’approprier” ! Salauds de Cathos ! S’approprier une cathédrale, c’est-y-pas honteux ?
Ensuite, durant la nuit, la même journaliste est allée de surprise en surprise. Ah bon, il y a cinq messes par jour ? Ah bon, on y fait des ordinations ? Ah bon, il y a des baptêmes ? Que d’étonnement ! C’était une instant avant qu’elle ne rebaptise Mgr Aupetit “Mgr Auprêtre” et s’interroge à haute voix “mais le bourdon, en fait, il est accroché à une poutre en bois ?” Non, il lévite, c’est magique.
Mais la pauvrette n’est pas la seule. Tous les invités, tous les journalistes, un par un, y sont allés de leur boulette, de leur bourde, de leur approximation.
Ça pourrait être drôle, amusant même, si ce n’était le révélateur de l’incroyable déracinement de ces générations d’incultes.
Carl Lang, Président du Parti de la France : « Avec la Cathédrale Notre Dame de Paris, c'est notre France qui brûle. Nous sommes blessés au cœur. Quelle immense tristesse... »
Jean-François Touzé, Délégué national du Parti de la France aux Études et Argumentaire : « Qui n'a pas, ce soir, les larmes aux yeux et la rage au ventre n'est pas Français », « Nunc semper stans. Elle est ébranlée mais elle est toujours debout. La chrétienté est plus robuste que ne le pensent les lanceurs de youyous qui s'en sont donnés à cœur joie lundi soir »
Thibaut de Chassey, Directeur de la revue L'Héritage : « Alors que les Français sont écrasés de normes sécuritaires, sur leur lieu de travail et même à leur domicile, comment une pareille chose est-elle possible dans ce qui est le monument le plus visité d’Europe ?! Pourquoi les infrastructures de l’État républicain n’ont-elles pas été capables d’empêcher cet interminable désastre, offrant au monde entier ce spectacle d’impuissance odieux et honteux ? »
Vincent Vauclin, Président de la Dissidence Française : « Si les causes précises de l’incendie ne sont pas encore connues, il est à noter que ce désastre survient le premier jour de la Semaine Sainte et dans un contexte marqué par une vague de vandalisme et de christianophobie sans précédent. Ainsi en 2018, le Ministère de l’Intérieur a dénombré pas moins de 1036 actes antichrétiens en France. Depuis le début de l’année 2019, le nombre de profanations d’églises a explosé (+53% par rapport au 1er trimestre 2018, selon l’Observatoire de la Christianophobie) et pose évidemment la question du caractère criminel ou terroriste de cet incendie dévastateur. À cette question s’ajoute la colère et l’indignation légitime des Français, face à la jubilation inqualifiable de milliers d’immigrés qui ont affiché publiquement sur les réseaux sociaux leur mépris sarcastique de notre patrimoine et de notre douleur devant cette scène d’horreur. Une telle vague de moqueries conjugue l’indécence à l’affront, et témoigne de la faillite intégrale de la fiction du « vivre-ensemble » et de l’assimilation. »
Thomas Joly, Secrétaire général du Parti de la France, ne se fait guère d'illusions sur l'intervention du Président de la République ce soir, en conclusion du « Grand débat national ».
Vous voulez un scoop ? Ce soir, #Macron ne renoncera pas à l'invasion afro-musulmane de la France pour rendre du pouvoir d'achat aux Français. Vous allez continuer à banquer : pour le climat, pour les migrants, pour l'État, etc
Fantasmes, mensonges et vues de l'esprit : l'insécurité chronique dans laquelle vivent nos compatriotes est une invention de l’extrême droite…
Les chiffres officiels que vient de publier le ministère de l'Intérieur en apportent une preuve sans appel.
Vols à la tire : +16,4 % en un an.
Vols simples : +4,9 %.
Vols avec violences : +5,6 %.
Vols à l’étalage : +1,6 %.
Ports d'armes prohibés : +6 %.
Menaces et chantage : +13,3 %.
Outrages et violences à dépositaire de l'autorité publique : +13 %.
Séquestrations ou prises d'otages : +112,5 % (pour la plupart liés au trafic de drogue).
Coups et blessures : +7 %
Règlements de comptes et homicides : +12 %.
Incendies volontaires et dégradations : +15,2 %.
Actes de barbarie : +8,7 %
Viols : +19,4 %.
Ces chiffres ne comptabilisent bien sûr que les faits constatés et ayant donné lieu à une action du Parquet. Aucun de ces actes n'est bien sûr relié directement à l'immigration… Fantasmes et mensonges de l'extrême droite.
Jean-François Touzé - Délégué national du Parti de la France aux Études et Argumentaire
L’improbable mouvement de Raphaël Glucksmann « Place publique », autoproclamé canot de sauvetage de la gauche, donnerait à son tour quelques signes de naufrage, selon le gardien de phare de BFM TV. À peine mis à l’eau, voilà le rafiot bringuebalant sur les flots déchaînés de la bien-pensance, livré aux mésententes, aux unions impossibles… Près de la moitié de ses passagers fondateurs auraient déserté l’embarcation. Le mal de mer… Entre autres griefs, l’alliance avec le seul PS a fortement déplu. L’idée première était de réunir le grigri de Benoît Hamon Génération.s et Europe Écologie Les Verts. À l’arrivée, Glucksman, Hamon et Jadot sont concurrents. ¡Caramba! Encore raté !
La vocation annoncée de Place publique à peu près loupée, Glucksmann continue néanmoins à tracer sa route. Le commentaire de Farid Benlagha, l’un des premiers fondateurs démissionnaires, explique peut-être cette persévérance : « L’hémorragie importante » est due à une organisation « dont le seul objectif était de mettre en valeur un homme. » Allons bon. Une source anonyme confirme le fonctionnement tourné autour du nombril de l’homme providentiel : « D’un mouvement polyphonique, on est passé à un fan club de Raphaël Glucksmann. » Ah, zut ! Le saint-bernard de la gauche n’était qu’un loup avec un baril de rhum autour du cou.
Interrogé sur les remous de sa Place publique, l’intéressé noie la journaliste dans un verbiage soporifique que les médecins m’ont interdit de reproduire ici. En fait de réunification grandiose, Raphaël Glucksmann se présentera aux européennes avec la boîte contenant les cendres du PS et deux formations inconnues des Français : Nouvelle donne et Cap 21. Le tout est crédité de 5 à 6 % d’intentions de vote. C’est peu. But a star is born! Invité sur tous les plateaux télé, l’homme s’est fait connaître. Héros gentil, œil de velours, voix suave… Il s’est dévoué. Missionnaire comme pas deux. Désintéressé. L’enjeu va consister à maintenir cette image d’abbé Pierre de la gauche jusqu’en 2022.
L’arrivée de Gluscksmann sur la scène politique ressemble, à s’y méprendre, à un coup marketing. Le doucereux des beaux quartiers va désormais s’employer à transformer le canot de sauvetage en porte-avions tout entier dévolu à sa propre réussite. Les démissionnaires ont, semble-t-il, découvert les rouages cachés de la machine. Sous le canot, un moteur de 220 ch… Gardiens de phare, à vos lanternes, la mer est démontée ! En éclairant bien, la manœuvre pourrait l’être aussi.
Réuni à Boulogne Billancourt le samedi 13 avril, le Bureau politique du Parti de la France a consacré l’essentiel de ses travaux à la situation politique dramatique que traverse la France et à la stratégie que le parti doit mettre en œuvre, tant sur le plan organisationnel et militant que dans le domaine électoral, pour y apporter les réponses que le Pays attend.
Une large partie de cette réunion centrée à la fois sur la réflexion globale et sur les moyens opérationnels et tactiques à mettre en œuvre, à été réservée à la campagne pour les élections européennes du 26 mai prochain, campagne à laquelle, faute de disposer des moyens financiers suffisants, le Parti de la France a renoncé à participer.
Notre Président, Carl Lang, qui a tracé devant le Bureau un historique complet des nombreux contacts et entretiens politiques qu'il a pu avoir dans le cadre de la préparation de ces élections, précisera la position du parti quant au scrutin du 26 mai, et les choix politiques retenus, lors du discours qu'il prononcera le samedi 11 mais à Paris, à l'occasion du grand banquet/évènement au cours duquel nous fêterons les dix ans d'existence du PdF.
La perspective des élections municipales de l’année prochaine à également fait l’objet d'une étude attentive des membres de la direction du parti. Ces élections qui se dérouleront en mars 2020 revêtiront, en effet, une importance toute particulière à mi-chemin de la Présidentielle de 2017 et de celle de 2022. Le Parti de la France y travaille déjà dans une optique locale d'entente municipale des droites nationales et de convictions.
Jean-François Touzé - Délégué national du Parti de la France aux Études et Argumentaire
Par-delà l’épisode judiciaire dont il ne faut rien attendre, nous pouvons mesurer le degré de vulnérabilité de notre nécropole royale qui, depuis plusieurs années désormais, subsiste au milieu d’un territoire abandonné à l’immigration islamique, où l’on ne trouve plus beaucoup, dans les environs, âme française qui vive.
Des décennies de gestion communiste lui ont arraché ses racines chrétiennes, tout à l’illusion de leur substituer une nouvelle France laïcisée, marxisée et matérialiste. Or, la nature ayant horreur du vide, c’est un autre peuple et une autre religion qui prospèrent à présent alentour de ce témoignage à la fois grandiose et fragile : grandiose en son intérieur, et menacé constamment d’être saccagé par un soudain emportement hostile. On croit vivre le roman Sire, de Raspail, qui à la fin dès années 80 anticipait ce résultat.
Il est superflu de se poser la question rituelle : « Comment en sommes-nous arrivés là ? » car, en vérité, la réponse est simple : dans l’Histoire, les premiers profanateurs de la basilique n’ont pas été les musulmans mais les républicains sous la Révolution. Et ce sont leurs successeurs assumés qui, aujourd’hui, jettent la France en pâture. Cette alliance de fait, islamo-républicaine, doit être prise en compte dans l’analyse des menaces contemporaines.