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Le blog politique de Thomas JOLY

Jean-Marie Le Pen interrogé ce soir par Cyril Hanouna dans l'émission « Balance ton post ! » sur C8

28 Mars 2019, 07:17am

Publié par Thomas Joly

Après avoir obtenu l'aval de ses téléspectateurs via un sondage sur Twitter, Cyril Hanouna va interroger ce jeudi l'ancien président du Front national Jean-Marie Le Pen. Cette interview interviendra dans le cadre de l'émission « Balance ton post ! » sur C8, dont l'une des invitées sera l'ancienne élue FN Sophie Montel, qui viendra présenter son livre à charge sur le fonctionnement du parti.

« J'irai interviewer Jean-Marie Le Pen », a-t-il annoncé dans Touche pas à mon poste ! mercredi, « puisqu'à 67 % vous voulez que j'y aille. » Cyril Hanouna fait référence à un sondage qui avait atteint les 10.000 votes douze heures après sa mise en ligne. L'animateur sera accompagné du journaliste Éric Naulleau et de l'ex-député européen Karim Zéribi pour mener à bien cet entretien.

Source : https://www.lepoint.fr/medias/balance-ton-post-cyril-hanouna-va-interviewer-jean-marie-le-pen-28-03-2019-2304414_260.php

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« Blackface » à la Sorbonne : Jean-Yves Le Gallou face à Louis-Georges Tin

28 Mars 2019, 07:15am

Publié par Thomas Joly

Débat du 27/03/2019 avec Jean-Yves Le Gallou, fondateur de l’Institut Polémia, et Louis-Georges Tin, président du Cran. Sur le plateau de RT France, ils débattent de l’annulation de la pièce de théâtre antique Les Suppliantes à la suite du blocage des extrémistes racistes noirs de la LDNA.

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Dotés de passeports européens pour les « réfugiés », des cadres de l’État Islamique sont déjà infiltrés en Europe

28 Mars 2019, 07:04am

Publié par Thomas Joly

Un commandant de l’État Islamique a été arrêté la semaine dernière en Hongrie. L’individu, légalement entré sur le territoire européen, a semble-t-il bénéficié d’un passeport de « réfugié » remis par l’Union Européenne à son arrivée en Grèce. Le djihadiste est soupçonné d’avoir exécuté 20 civils syriens par décapitation.

RTBF (source) :

Un Syrien de 27 ans, soupçonné d’être un cadre de l’organisation jihadiste État islamique (EI), impliqué dans des exécutions et l’organisation d’attaques suicide, a été arrêté en Hongrie, ont indiqué vendredi des sources judiciaires hongroise et européennes.

L’homme, qui avait reçu en Grèce le statut de réfugié, « a été membre de l’organisation État islamique depuis 2016 », selon un communiqué du parquet de Budapest.

Il a été décrit comme un haut dirigeant de l’EI par le procureur de Budapest, Tibor Ibolya, interrogé sur la télévision publique hongroise. Un communiqué d’Eurojust, l’agence européenne de coopération judiciaire, a parlé d’une « cible d’envergure suspectée d’avoir commis des actes terroristes en Syrie ».

Selon la justice hongroise, il est soupçonné d’avoir participé à l’assassinat de vingt membres d’une même famille dans la ville syrienne de Homs en 2016. Les victimes ont été décapitées pour avoir refusé de rejoindre l’EI, a précisé le parquet.

« Il y a des motifs raisonnables de penser que l’homme a personnellement pris part à cette exécution », selon le parquet hongrois qui précise travailler sur ce dossier en lien avec des enquêteurs belges.

Le suspect, identifié par la police hongroise comme Hassan F., se trouvait en Hongrie depuis plusieurs mois. Il avait dans un premier temps été arrêté à l’aéroport de Budapest en décembre 2018 accompagné d’une femme alors que tous deux étaient en possession de faux papiers d’identité.

Dans la foulée de cette arrestation, il a été condamné par la justice hongroise pour trafic illicite de personne et d’autres infractions qui lui ont valu une interdiction de séjour en Hongrie. Il était en attente d’être expulsé lorsqu’il a été arrêté vendredi dans le camp de rétention de Nyirbator, dans l’est de la Hongrie.

L’agence de presse Reuters indique que le djihadiste Hassan F. avait visité plusieurs autres États européens (source). Ce détail, ajouté à son statut de réfugié accordé en Grèce, permet de déduire qu’il a reçu un passeport de l’UE récemment créé pour les « réfugiés », le Passeport Européen des Qualifications des Réfugiés.

Ce document sert de passeport délivré par le Conseil de l’Europe et permet de voyager dans tout le continent (source).

Il est donc démontré que des djihadistes sont arrivés en Grèce et ont reçu le statut de « réfugiés » grâce au gouvernement d’extrême-gauche grec dirigé par Alexis Tsipras. Dotés du nouveau passeport créé par le Conseil de l’Europe en 2018 pour les « réfugiés », des djihadistes, dont des cadres de l’État Islamique, ont pu quitter la Grèce et s’établir dans un des 28 États-membres de l’Union Européenne.

Ils y sont toujours.

Source : http://breizatao.com

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La présentation à la presse de la liste européenne du parti de Macron tourne au fiasco grotesque

27 Mars 2019, 19:38pm

Publié par Thomas Joly

Mardi, la conférence de presse organisée par La République En Marche pour présenter sa liste aux élections européennes a viré au fiasco. Une estrade qui s’effondre en direct, un directeur de campagne qui ne connaît pas les noms des candidats, une tête de liste (Nathalie Loiseau) qui s’endort. Emmanuel Macron peut dormir sur ses deux oreilles avec une telle équipe ! Aucun ne risque de lui faire de l’ombre…

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Marlène Schiappa a vu la future mosquée, pas les églises vandalisées. C’est comme ça !

27 Mars 2019, 15:48pm

Publié par Thomas Joly

Les commentateurs sur les plateaux télévisés se grattent le menton et se perdent en conjectures depuis des semaines, dissertant à l’infini : mais comment diable définir cette gronde qui agite le peuple français, qu’il soit gilet jaune de fait ou de cœur, le samedi sur le bitume ou tous les jours dans son for intérieur ? Comment résumer cet inventaire à la Prévert de récriminations, comme trouver le dénominateur commun de ce mouvement polymorphe ?

Et s’il tenait en quatre mots ? Deux poids deux mesures. Déclinables à l’infini : deux poids deux mesures fiscal, deux poids deux mesures géographique, deux poids deux mesures judiciaire, deux poids deux mesures médiatique, deux poids deux mesures, surtout, politique, racine de tous les autres.

Marlène Schiappa vient de relayer un article du Courrier de l’Atlas (« L’actualité du Maghreb en Europe »), s’indignant d’une tête de cochon accrochée sur la façade d’une mosquée en construction et de sang – du même animal, sans doute – répandu sur les murs : « Jeter du sang de porc sur une mosquée n’est pas un moyen d’expression, c’est une attaque haineuse ! La laïcité, c’est aussi la liberté de croire sans être inquiété pour cela. Soutien aux musulmans de #Bergerac visés. Cet acte doit être condamné. » Fort bien.

Sauf que les catholiques de Dijon, Houilles, Saint-Denis, Paris, Lavaur, Nîmes, Saint-Gilles-Croix-de-Vie, Sète et tant d’autres n’ont souvenir, sauf erreur de leur part, d’aucun mot de soutien de sa part pour leurs églises – non pas encore à l’état inachevé, comme cette future mosquée, mais bien consacrées, et certaines depuis des temps immémoriaux – souillées d’excréments, vandalisées, incendiées, pillées. Sans parler des calvaires dont la croix a été abattue, les cimetières dégradés, les statues décapitées ou de ce portail d’école tagué de cette inscription inquiétante : « La seule église qui illumine est celle qui brûle. » « Moyen d’expression » ou « attaque haineuse » ?

Parce qu’évidemment, jusqu’à ce retweet du Courrier de l’Atlas, on pouvait supposer que Marlène Schiappa ne jugeait tout simplement pas nécessaire de se manifester pour ce genre de faits. Que la religion n’était pas son rayon, qu’elle se concentrait sur sa tâche (immense, comme chacun sait) de secrétaire d’État de l’Égalité entre les femmes et les hommes. Ce n’est plus le cas.

Bien sûr, d’aucuns diront que les catholiques n’ont qu’à avoir la simplicité décomplexée de ces musulmans, qui n’hésitent pas à dénoncer vigoureusement la « menace », la « profanation », la « « provocation », et à porter plainte sans tergiverser, même pour ce qui n’est encore qu’un chantier, quand eux autres, pusillanimes, dans un mélange d’humilité et d’orgueil, s’imaginent souvent faire montre d’une dignité pleine de noblesse magnanime en se taisant.

Mais c’est ainsi que le gouvernement laisse à penser, à la France des silencieux, qu’elle se moque bien d’eux. Aux pacifiques qu’espérer être écoutés est chimérique. Bref, que le deux poids deux mesures, matrice de toutes les amertumes, est plus que jamais roi.

Gabrielle Cluzel

Source : http://bvoltaire.fr

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Retraites : cacophonie et barguignages gouvernementaux

27 Mars 2019, 15:14pm

Publié par Thomas Joly

Comment sauver le système des retraites par répartition ?

Pour la énième fois depuis trente ans, la question revient en débat, sempiternellement renvoyée de gouvernement en gouvernement à la responsabilité des suivants afin d’éviter de trop fortes vagues sur un océan social quadrillé par les syndicats politisés. Encore une minute, Monsieur le bourreau…

Confiée à Jean-Paul Delevoye, ancien sénateur RPR du Nord avant de devenir médiateur de la République puis Président du très inutile Conseil Économique Social et Environnemental, nommé dès le début du quinquennat Haut commissaire pour bons et loyaux services pendant la campagne présidentielle aux côtés du candidat élu, la mission de réfléchir à une réforme durable du système des pensions touche à sa fin. De nombreuses pistes ont été évoquées, de la retraite à points dont la valeur serait ajustée chaque année, ce qui rendrait totalement aléatoire toute perspective de calcul du niveau futur de pension, au bonus/malus permettant de travailler plus longtemps, toutes plus fumeuses, incertaines et sans portée durable, les unes que les autres.

Depuis une semaine, nous assistons au retour de l’allongement de la durée de travail et du recul de l’âge légal de départ à la retraite que Macron, lors de sa campagne présidentielle écartait à toute force, piste évoquée par le ministre de la santé Agnès Buzyn dans le Journal du Dimanche, puis démentie par elle deux jours plus tard à l'Assemblée nationale avant d’être relancée par le ministre des comptes publics, Gérard Darmanin, et le Porte-parole du Gouvernement, Benjamin Griveaux eux-mêmes contredits par Jean-Paul Delevoye qui affirmait en milieu de semaine que l’âge légal resterait 62 ans.

La vérité est que dans ce régime en voie de liquéfaction, chacun se croit autorisé à donner son avis, sans qu'aucune vision d'ensemble ne soit imposée. Il n'y a pas que dans le domaine du maintien de l'ordre face aux exactions gauchistes que le pouvoir est impuissant.

Pour le Parti de la France, le recul de l’âge légal de départ à la retraite est une nécessité pour trois raisons :

  1. Sans recul à 65 ans, l'état préoccupant de notre démographie, la situation de l’emploi, l'atonie de la croissance et le vieillissement de notre population ne permettront pas d'assurer demain les versements des pensions de ceux qui travaillent aujourd’hui. Déjà, alors que le nombre de retraités a été multiplié par 5 en cinquante ans, le niveau des retraites par rapport au PIB atteint 13,4 % et la charge en dépenses sociales se situent aux alentours de 310 milliards.
  2. Sans recul à 65 ans, la dépendance et la solidarité à l’endroit de nos aînés délaissés ou démunis ne sauraient être financées.
  3. Sans recul à 65 ans, il n'y aura pas d’alignement des systèmes de retraite ni de suppression des régimes spéciaux.

L'allongement de l’espérance de vie tout autant que l’amélioration des conditions de travail rendent cette mesure physiquement possible et socialement acceptable par tous, à condition d'avoir le courage de résister au chantage syndical.

Un écueil toutefois : une telle mesure pour être efficace et universelle suppose que soit résolue la question de l'emploi des seniors dans un contexte de chômage de masse. Reste enfin, alors que le gouvernement reste indifférent à l'attente des Français d'une réindexation générale des retraites et de leur revalorisation, la question cruciale qui relève du devoir d'État : permettre à chaque Français de vivre décemment et dignement ses vieux jours.

Nous sommes bien loin du compte.

Jean-François Touzé - Délégué National du Parti de la France aux Études et Argumentaire

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Xi Jinping, dehors !

26 Mars 2019, 07:47am

Publié par Thomas Joly

La visite de Xi-Jinping sur la Côte d’Azur le week-end dernier a été à l’image de ce que la Chine est prête à offrir à la France : un grand lot d’emmerdements sans contrepartie. Car cette visite ressemble fort à une histoire de Coluche : C’est l’histoire d’un dirigeant chinois qui loge au Negresco, mais qui amène avec lui son lit et peut-être même son stock de nems… Et, pendant que Monsieur roupille ou prend le soleil, la Promenade des Anglais est fermée, l’unique autoroute est réduite à une seule voie avec, au péage d’Antibes, près de 40 gendarmes armés jusqu’aux dents et contrôlant, voiture par voiture, les 20 kilomètres de bouchons qu’ils ont créés, la ville de Nice et les accès à l’aéroport et aux communes alentours sont entièrement saturés. Des milliers de personnes, dont l’auteur de ces lignes, sont bloquées dans leur voiture pendant des heures, alors que leur trajet prend habituellement à peine 20mn. En résumé, un grand projet international qui, au niveau local, n’apporte que des inconvénients…

De quoi parlent les médias mainstream pendant ce temps ? Du dîner de ce nouveau Timonier 5G et d’Emmanuel Macron – le génial organisateur de cette virée dans le sud – au sein de la villa Kerylos, à Beaulieu. En un mot : De la com’. De la com’ pour ce qui n’est en réalité qu’une vaste supercherie destinée à favoriser encore davantage l’emprise de la Chine sur une Europe déboussolée. Une expression du softpower chinois, qui n’a rien à envier à la taqîya islamique, destinée à accroître l’hégémonie de Pékin sur l’ensemble des Capitales de l’U.E., à commencer par celles qui sont les plus attractives économiquement : Berlin, Paris, Rome, Madrid… 

Rappelons tout de même que les nouveaux trains de la Route de la soie qui relient Lyon et Lille à la Chine arrivent pleins de marchandises et repartent, dit-on, vides à 80 %. Cette mondialisation débridée, outre la menace qu’elle fait peser sur l’environnement – ce dont les dirigeants chinois se soucient comme d’une guigne – est caractéristique de la conception chinoise du commerce, et à vrai dire de toute relation diplomatique. Si la Chine se définit comme l’Empire du Milieu, ce n’est pas par hasard. Cela dénote un trait de la pensée des dirigeants chinois qui, pendant très longtemps, ont considéré leur pays comme supérieur à tous les autres. Dans les années 90, un réveil s’est produit et les dirigeants communistes ont pris conscience de leur erreur. L’entrée de la Chine dans l’OMC n’avait pas pour objet de satisfaire aux conditions du commerce international. Ce n’était pas un signe d’ouverture à l’Occident. Le but était de participer à la guerre économique qui fait rage sur la planète, afin de reconquérir ce premier rang que la Chine avait cru posséder jusqu’ici, et qu’elle était bien décidée à acquérir désormais, quitte à mener une guerre irrégulière. 

Trente ans plus tard, la Chine inonde l’Europe de produits bas de gamme, ne satisfaisant à aucune règle éthique, sociale, environnementale digne de ce nom. En retour – et c’est la raison pour laquelle les entreprises françaises ne parviennent qu’à exporter peu en Chine, et que les trains de la Route de la soie repartent à vide – elle bloque les produits étrangers à coup de normes et de tracasseries administratives sans fin. Quand la Chine implante une de ses entreprises à l’étranger, la Chine pose ses conditions. Quand un investisseur étranger implante une entreprise en Chine, la Chine pose ses conditions. En attirant les occidentaux grâce à des coûts de production hyper concurrentiels, et donc en produisant une part de plus en plus grande de nos biens manufacturés, depuis les pièces de moteur d’Airbus A350 jusqu’aux produits agroalimentaires les plus élémentaires tels que le cornichon, la Chine aspire notre savoir-faire, se développe, et créé une dépendance unilatérale nocive. Pour le dire simplement : la Chine, et plus largement l’Asie, est en train de nous faire crever. Et quand nous serons moribonds, ce qui ne saurait tarder, elle nous rachètera, ce qu’elle a déjà commencé à faire largement – les chinois ayant racheté des milliers d’hectare de terres agricoles dans le Berry, plus de 150 châteaux français, des centres de vacances comme le Club Med, dans des groupes hôteliers, etc. Un étudiant chinois à l’université Paris I Sorbonne confiait un jour à l’auteur de ces lignes : « Vous devez apprendre à vous protéger, sinon on va vous bouffer. »

La mondialisation libérale est responsable de ce phénomène de désappropriation. Tous les pays, et pas seulement la Chine, y participent, ou aspirent à y participer. Or, elle détruit à la fois l’environnement et le processus de civilisation occidental. La France doit suivre les conseils de cet étudiant chinois et apprendre à se protéger. Cependant, les progressistes actuellement au pouvoir ne le souhaitent pas. Ils sont férus de libéralisme économique, et n’imaginent pas un instant qu’il soit possible ni même souhaitable de sortir de ce modèle. Ce qu’ils souhaitent, c’est réguler les flux, pour corriger les effets pervers d’un marché laissé à lui-même.

Hors le modèle ultra-libéral du « tout marché », il y a donc deux options qui se font face aujourd’hui. La première est celle des néo-libéraux et des sociaux-libéraux, c’est à dire peu ou prou celle de Macron et d’une large partie de la droite française : créer des normes internationales et des organisations supranationales pour réguler la mondialisation. L’autre option est nationaliste et conservatrice : Maintenir une économie libre, mais à une échelle plus réduite. La première option, mise en place il y a déjà plusieurs décennies, a montré son impuissance : la planète est ravagée, et notre civilisation bascule. Keynes disait déjà en 1932 que le capitalisme international était mauvais et qu’il fallait en sortir en revenant – chaque fois que cela est possible – à une échelle nationale, c’est-à-dire à une échelle où le pouvoir politique peut effectivement reprendre la main. Si certains secteurs ont vocation à demeurer internationalisés, d’autres ont vocation à être régionalisés (à l’échelle de l’UE notamment), et d’autres encore à être entièrement nationalisés. Tout ce qui concerne notre alimentation par exemple. Les terres agricoles doivent être protégées ; il est impensable qu’elles puissent être achetée par des individus, voire des consortiums, ne possédant pas la nationalité française.

Notre économie doit être repensée à la lumière des menaces que fait peser la mondialisation sur notre quotidien, et non à la lumière des espoirs qu’elle suscite auprès des idéologues progressistes. Ce n’est plus le développement économique qui devrait guider notre réflexion, mais la stabilité économique de long terme. Notre économie, qui a été pendant un siècle, en théorie du moins, une économie de la croissance et de l’innovation, s’est révélée en pratique une économie de la destruction, une économie ou le poids des externalités négatives dépasse de loin les bénéfices obtenus. Notre économie devrait devenir désormais une économie de la préservation. L’enrichissement indéfini ne peut plus être un objectif de vie, car cet objectif est en rupture avec le principe de préservation de l’environnement et avec celui de notre civilisation. Nous sommes en train de brader notre pays pour générer du capital. Les libéraux le font au profit des plus riches, en espérant que le ruissellement bénéficie aux autres. Les socialistes le font au profit du plus grand nombre. Mais le résultat est le même, la nature, notre santé même, et notre héritage civilisationnel en souffrent. Il est temps de rompre avec ces pratiques. Rompre progressivement et intelligemment, ainsi que Keynes le demandait, c’est-à-dire en renonçant au fameux « grand soir révolutionnaire » qui détruit plus qu’il ne construit. Cette rupture, en matière économique, porte un nom : le conservatisme, qui, en matière économique, a deux objectif de conservation, ou de préservation : l’environnement et la civilisation. Et elle suppose, aussi inconvenant que cela puisse paraître, de mettre Xi Jinping – c’est-à-dire la Chine et son modèle nocif de développement – dehors !

Frédéric Saint Clair

Source : http://valeursactuelles.com

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Europe : la puissance, la souveraineté et l’ambition… ne sont pas pour demain

26 Mars 2019, 07:17am

Publié par Thomas Joly

Consacré au Brexit, vrai faux départ de la Grande Bretagne d'une Union à laquelle elle n’appartenait qu'au gré de ses convenances (débat comme un jour sans fin mais dont on entrevoit que l'issue sera, selon toute probabilité, dans un nouveau vote des Britanniques, référendum de réparation, voire d'expiation, conformément aux lois du totalitarisme européiste…), le Conseil européen qui vient de s'achever à Bruxelles aura, malgré les espoirs de l’intéressé et ses tentatives en ce sens, soigneusement évité de se pencher sur le contenu de la tribune publiée en vingt-quatre langues par Emmanuel Macron, le 6 mars dernier, accusant ainsi réception par le mépris du silence, aux velléités du président français de reconstruction de l'UE et lui signifiant avec dédain le peu de cas que font de ses propositions l’ensemble de ses homologues et les technocrates supranationaux de la Commission toute-puissante.

Propositions au demeurant floues et sans portée qui s'inscrivent dans la continuité du discours prononcé à la Sorbonne par le président de la République, le 26 septembre 2017, intitulé Pour une Europe souveraine, unie et démocratique.

« Quand la chose n'y est pas » écrivait Henri de Montherlant, « il faut y mettre les mots »… Vœux pieux et poudre de perlimpinpin d'un champion de la triangulation politique qui croit pouvoir berner les peuples en les berçant de mots.

Que dit cette tribune, en effet ?

Que pour contrer l’avancée du populisme tant redouté par les élites autoproclamées (la lèpre nationaliste), l'Europe doit répondre à l'attente des peuples de plus de souveraineté et de plus de protection.

Mais qui peut croire que l'impuissance européenne se muera soudain en vigueur protectrice, en ardeur sécuritaire, militaire, diplomatique, économique et en volonté civilisationnelle tant que demeurera à la tête des nations qui la forment, les partisans du mondialisme, de l'immigrationnisme, du multilatéralisme globalisant et de l'expansionnisme spéculatif planétaire ?

Macron le sait qui, dans sa tribune « sobrement » intitulée Pour une Renaissance européenne (on notera la majuscule), convoque avec son lyrisme et son emphase habituels « l’humanisme », le « destin » et « l’histoire » des Européens, mais dont le contenu se résume, au vrai, à un assez plat catalogue de mesures institutionnelles, fiscales et bureaucratiques uniquement destiné à tenter d'enfumer les esprits et d'endormir les électeurs à quelques semaines des Européennes. C'est ainsi que l'on chercherait bien vainement dans ce texte le moindre début d'un commencement de réponse européenne aux vastes défis que constituent la déferlante migratoire, la guerre commerciale voulue par les États-Unis qui, en dépit de leur affichage isolationniste, demeurent ce qu'ils ont toujours voulu être – une puissance impérialiste – l'offensive islamique ou la montée en puissance de la Chine.

Ces élections européennes seront-elles, au demeurant, l’occasion d'un vrai changement ? Probablement pas et ceux (et surtout Celle…) qui vont, viennent et virevoltent sur les plateaux de télévision, annonçant pour mieux expliquer leur changement de cap, qu'une majorité nouvelle basée sur les réalités nationales, est possible dès le 26 mai prochain, mentent aux Français.

Il n'y aura pas de majorité « populiste » dans la future composition du Parlement européen et la pugnacité avec laquelle le Premier ministre hongrois Viktor Orban s'est battu, ces derniers jours, pour éviter d’être définitivement exclu du très modéré et très systémique Parti Populaire Européen (PPE), en dit long, quelle que soit, par ailleurs, la sympathie que l'on puisse avoir pour lui, sur les intentions réelles de nombre d'acteurs supposés d'une reconstruction nationale-populiste au sein de l'Europe et sur la réalité de la culture du compromis qui en animent beaucoup.

Ces élections ne sont pourtant pas sans importance, et Carl Lang aura l'occasion, dans les prochaines semaines, de préciser la position du Parti de la France.

Mais c'est avant tout dans le combat politique pour une véritable reconstruction nationale par la conquête du pouvoir et l'accession aux responsabilités de l'État que nous devons placer nos espoirs.

Dans une Europe morcelée ou chacun tente de tirer son épingle du jeu en même temps que la couverture pourtant élimée qu'il croit devoir ramener à lui, y compris parfois ceux de notre camp en Italie ou ailleurs, l'unité d'action continentale ne se fera qu’à partir de nos nations relevées.

Ne nous en remettons pas à l'espoir faux de la régénération française par délégation à d'autres que nous.

C'est ici et maintenant que se joue notre avenir.

Jean-François Touzé - Délégué National du Parti de la France aux Études et Argumentaire

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Amazon va-t-il dénaturer Tolkien au nom du vivre-ensemble ?

26 Mars 2019, 07:02am

Publié par Thomas Joly

On a coutume de dire, pour se moquer des politiques culturelles actuelles, que si Le Seigneur des Anneaux était tourné aujourd’hui, Aragorn serait joué par une femme asiatique en fauteuil roulant.

Arrêtez immédiatement de rire, Amazon a trouvé cette idée géniale.

Bâtisseur de rêves

On ne présente plus Le Seigneur des Anneaux, œuvre majeure du très grand John Ronald Reuel Tolkien, parue entre 1954 et 1955, et adaptée par Peter Jackson en un monstre du cinéma du même nom. Les chiffres sont à la hauteur du gigantisme de l’œuvre : 285 millions de dollars de budget pour plus de trois milliards de recettes uniquement en salles, dix-sept oscars pour le dernier opus de la trilogie…

Le Seigneur des Anneaux n’est que la face émergée de l’iceberg : l’univers créé par Tolkien s’étend bien au-delà de l’aventure de Frodon. Tolkien a créé un univers entier, doté de sa cosmogonie et de ses légendes, si prenant et si puissant qu’un genre littéraire entier s’est créé sur le sentier qu’il a ouvert : la fantasy.

Un monde dont Amazon vient d’acquérir les droits.

Le duel du streaming

Depuis son lancement en 2006, la plateforme Amazon video Prime peine à séduire. Le marché du streaming vidéo est largement dominé par Netflix, qui a su développer son activité pour investir jusqu’à 20 milliards par an dans la production de séries et films originaux. Il recouvre 52 % du marché européen, là où Amazon Prime peine à atteindre les 20 %.

Alors il fallait viser gros, très gros, mieux que Game of Thrones et ses 10 millions de spectateurs. Et pour obtenir leur fer de lance, ils ne pouvaient se contenter d’une petite licence. Pour la somme de 200 millions de dollars, Jeff Bezos, directeur d’Amazon, s’est offert le numéro un du game : Le Seigneur des Anneaux.

L’achat des droits aura coûté à lui seul presque autant que toute la production de la Trilogie de Peter Jackson. Avec une mise de cette taille, la prise de risque doit être mesurée. Et de nos jours, il ne faudrait pas risquer de perturber les délicates prunelles éco-responsables de nos Penseurs du Camp du Bien.

Alors Jeff a eu une idée, forcément parfaite. Il a déclaré que Le Seigneur des Anneaux était un peu raciste quand même, et qu’il allait falloir de toute urgence mettre « de la diversité désormais indispensable » dans un univers décidément trop… blanc.

Que compte nous mijoter Amazon ? Dans Le Hobbit, les plus fins observateurs d’entre vous auront vu les habitants de Laketown déjà librement panachés de racisés comme nos maîtres à penser bien aiment les appeler.

Les Elfes, les Orcs, les N… gens de petite taille, les racisé.e.y.j.s.

Tolkien a repris, avec la mythologie nordique d’où il a puisé son inspiration, le concept de race sous la forme de particularités propres à différents peuples. Mais les races des Elfes, des Nains, ou des Hommes, dans son œuvre, sont bien plus que de simples traits physiques : ce sont la matérialisation d’un chemin, du destin et des choix d’un peuple.

Les Eldars (hauts elfes) ne sont pas blonds parce que leur coiffeur a abusé de l’eau oxygénée : leurs cheveux reflètent la lumière de l’arbre sacré de Valinor, si pure qu’elle marque jusqu’à leur corps. Les Orcs ressemblent à des syphilitiques sous crack parce qu’ils ont été torturés et avilis par la magie sombre, pas parce qu’ils ont subi une politique de discrimination ethnique d’après la circulaire A38 de l’Intendant du Gondor.

La diversité existe sur Arda (le monde). Si c’est plus indispensable de faire une série diverse qu’une bonne série, les créateurs peuvent nous emmener découvrir les terres de Dun, le Harad au sud, ou Numenor à l’Ouest avant sa chute…

Mais il semblerait que le virus de la modernité à tout (et n’importe quel) prix devienne le gonfanon d’Amazon Prime.

La Roue de LA temps (qui a dit que le temps devait être masculin ?)

Tolkien a inspiré de grandes œuvres littéraires de fantasy, dont le très célèbre cycle La Roue Du Temps, dont Amazon Prime vient aussi d’obtenir les droits. La saga retrace la réincarnation, dans un futur ou passé très lointain, du mythe arthurien légendaire.

Dans cet univers, la magie canalisée par certains disciples provient de deux parties de la même source. Le Saidar, la moitié féminine, et le Saidin, la moitié masculine. Cette dernière moitié a été contaminée par le Ténébreux, Père des Mensonges, à tel point que les hommes qui canalisent cette source se retrouvent peu à peu corrompus. Les femmes détenant la magie se sont regroupées au sein d’un ordre, les Aes Sedai, siégeant à Tar Valon pour former d’autres disciples, gérer le monde en sous-main et empêcher que des hommes ne développent le Pouvoir.

Les Aes Sedai de la Roue du Temps sont ce que le Bene Gesserit est à Dune : une organisation de femmes puissantes et respectées, travaillant à l’équilibre du monde. Mais ça n’est pas suffisant pour Amazon Prime, qui vient de déclarer à travers son chef de projet Rade Judkins : « Je compte changer beaucoup de choses concernant les relations hommes / femmes, car je me définis comme un féministe et la série DOIT l’être dans le contexte actuel. »

Sinon ça fait mourir des bébés chats ? Avez-vous sérieusement LU le bouquin ?

À ce stade-là, on se demande si la série ne va pas être un prétexte pour une leçon de morale gigantesque, disons aussi grosse que l’échec du nouveau Docteur Who en femme.

Retourneurs de veste professionnels

On sera surpris par l’ironie de la situation : il y a quelques dizaines d’années, les journaux qui avaient pignon sur rue, les chroniqueurs en vue, tous mettaient le genre de la fantasy, et particulièrement Le Seigneur des anneaux, dans la case fasciste ou  nazi ; impossible de se déclarer ouvertement geek avec leurs campagnes de désinformation. Bernard Werber déclarait que la rédaction du Nouvel Obs avait dégagé le livre d’un geste de la main sous prétexte que l’auteur venait d’Afrique du Sud et qu’il y avait des chevaliers dedans, recette bien connue du nazisme (ici minute 34).

Aujourd’hui, alors que la culture geek est devenue en vue (mainstream), ce sont les premiers à l’afficher en gros sur leurs Unes ou à faire des jeux de mots demi foireux sur Dark Vador ou Winter is Coming.

Ceux qui ont débuté ces polémiques courent aujourd’hui après la culture geek, mais à leur sauce : avec votre gobelin et votre armée d’elfes, vous reprendrez bien une bonne louche de vivrensemble et un zeste de féminisme ?

Prenez vos propres licences au lieu de dénaturer des œuvres trop conséquentes pour vous. Créez vos mondes. La série animée Prince des Dragons y parvient avec brio : on a toute la diversité culturelle et sexuelle, mais avec un bon scénario et dans un univers original. Et ça fonctionne.

Source : http://contrepoints.org

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Évoquer le Grand Remplacement : de l’incitation à la haine raciale, maintenant !

25 Mars 2019, 18:55pm

Publié par Thomas Joly

Il fallait s’y attendre. Nous y voilà, donc : « Le thème du “grand remplacement” relève de l’incitation à la haine raciale. » C’est le titre d’une tribune de Louis-Georges Tin, président d’honneur du Conseil représentatif des associations noires de France (CRAN), publiée dans Libération, le 22 mars. D’emblée, la couleur est annoncée : « Nous ne sommes plus dans un débat théorique, cette thèse est aujourd’hui un mobile pour terroristes, comme l’a montré l’attentat de Christchurch. »

Précisant sa pensée, Tin n’hésite pas à écrire, en évoquant la tuerie perpétrée par Tarrant en Nouvelle-Zélande, que « les auteurs réactionnaires français sont l’une des sources majeures des terroristes d’extrême droite à travers le monde : nos penseurs n’appuient pas sur la gâchette, mais ils fournissent les munitions, et orientent le canon. » De belles perspectives judiciaires…

Mais aussi parlementaires, car l’auteur de cette tribune en appelle au législateur qui « devrait explicitement inclure le “grand remplacement” parmi les thèmes relevant du discours raciste et de l’incitation à la haine. Ce serait une avancée salutaire. » Ainsi, si on écoutait M. Tin, le simple fait de comparer les chiffres sur l’immigration fournis par l’INSEE, année après année, deviendrait donc un délit. Un crime, pendant que nous y sommes, histoire de faire bon poids ! À ce compte, l’INSEE devrait cesser de comptabiliser la population immigrée, descendante d’immigrés et étrangère car, d’une certaine façon, c’est donner des munitions aux théoriciens du Grand Remplacement. Et l’on sait désormais, grâce à M. Tin, contre qui ces munitions sont utilisées. Un procès à l’INSEE en complicité d’incitation à la haine raciale est même envisageable. Si, si, réfléchissez bien.

Mais, au fond, il faudrait aller plus loin encore. À bien y réfléchir, il y a tant de choses, dans cette société, qui incitent à la haine, raciale ou pas. Prenez, par exemple, toutes ces peintures italiennes du Quattrocento. On est bien d’accord : peu, très peu, de personnes de couleur représentées sur ces tableaux de Fra Angelico, Botticelli, Bellini et tutti quanti. Toutes ces pépés à oilpé, plus blanches les unes que les autres… Qu’attend-on pour retirer toutes ces barbouilleries des galeries de peinture de Venise, Florence, Milan, Paris et autres lieux, qui pourraient laisser à penser que la population de notre vieille Europe a connu, comme qui dirait, un léger remplacement au fil des siècles ? Continuer à exposer ces tableaux, n’est-ce pas, alors, un peu inciter à la haine, si l’on suit bien le raisonnement de M. Tin ?

Et puis, en lisant cette tribune, une question vient à l’esprit : et si des démonstrations tirées par les cheveux comme celle de M. Tin n’étaient pas susceptibles de susciter « quelque part » de la haine ? À force de vouloir tout réprimer, judiciariser, criminaliser, ne risque-t-on pas les effets indésirés ? Et de susciter à inciter, il n’y a pas loin, vous savez. La question mérite peut-être d’être posée. Mais qu’on se rassure, l’humaniste qui tient cette plume est exempt de ce vilain sentiment, ou tout du moins fait son possible pour le contenir et le réprimer dans l’œuf. D’autant qu’il admet toutes les opinions, si tant est qu’elles reposent sur des réalités, sans penser qu’il soit nécessaire d’appeler au secours le législateur et le juge tous les quatre matins…

Il faut « éviter la banalisation du mal dans ce pays qui est le nôtre », conclut M. Tin. Le mal ? À se demander si, au fond, ce mal n’est pas la sottise. Elle devient d’une banalité affligeante dans ce pays qui se prétendait jusqu’à récemment l’un des plus intelligents de la Terre.

Georges Michel

Source : http://bvoltaire.fr

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Recours à l’armée ? Aujourd’hui non, mais demain ?

25 Mars 2019, 07:25am

Publié par Thomas Joly

La droite nationale à toujours fait de la cohérence de la pensée le socle de son action politique.

C'est à la mesure de cette constance de la raison et de l'analyse que nous devons aborder la question de savoir si la décision prise par le gouvernement – en réalité par Emmanuel Macron - d'engager des unités de l'Armée pour protéger les bâtiments publics sensibles lors des manifestations des Gilets jaunes est juste, justifiée et acceptable ou si elle relève de la faute politique d'un pouvoir en voie de liquéfaction mais prêt à tout pour assurer sa survie.

La menace est-elle réelle qui conduit à une telle décision ou sommes-nous en présence d’une tentative d’intimidation pour pousser les Gilets jaunes à cesser toute action, voire d’une volonté crypto totalitaire d'enrayer le mouvement par tous les moyens ? Les pouvoirs faibles sont souvent les plus dangereux pour les libertés publiques.

Le Parti de la France défend ces libertés publiques. Celle de manifester en est une, majeure, qui ne souffre aucune limitation si ce n'est celle qu'impose une situation révolutionnaire ou insurrectionnelle.

Est-ce le cas ? Sans doute pas ! Mais la multiplication des violences, des saccages, des pillages, commis de samedi en samedi par les bandes armées de l’extrême gauche la plus radicale, l’étendue de la sauvagerie destructrice rouge et noire, malheureusement parfois teintée de complicité jaune, imposent à un État digne de ce nom des réponses sévères en matière de maintien immédiat de l'ordre et de suites judiciaires.

Entraînées à ces taches, police et gendarmerie, à condition de disposer des moyens de leur mission et de recevoir les ordres adaptés, sont aptes aujourd’hui à faire face et à maîtriser le terrain.

Le recours à l'armée apparaît, dans ces conditions, d'autant plus superfétatoire que la mission qui leur est confiée est ambiguë, voire équivoque, qu'il semble que le Chef d'État-major n'ait pas même été consulté et que nul ne peut dire – et le gouvernement moins que quiconque (l'assurance donnée par Florence Parly, ministre de la Défense selon laquelle l'Armée n'ouvrira pas le feu est, de fait, volontairement anxiogène) – ce que devraient faire nos soldats en cas d’attaque de tel ou tel site, eux qui ne disposent que de leurs fusils d'assaut dont le pouvoir n'est certainement pas prêt à assumer une éventuelle utilisation. Le cafouillage des déclarations entre les uns et les autres ajoute au sentiment de désarroi que suscite un exécutif incapable et désormais acculé.

Tout s'est à peu près bien déroulé ce samedi et tant mieux. Principalement du fait de l’absence des bandes armées anarcho-gauchistes qui avaient fait l'impasse sur cette journée, eux qui, comme tout révolutionnaire selon Lénine, n'ont pas de montre et savent attendre le moment propice. Leur absence prudente autant que complaisante rend un service insigne au gouvernement qui peut ainsi se féliciter d'avoir maintenu un ordre qui n’était pas menacé. Castaner ne s'en est pas privé. Mais qu'en sera-t-il demain ?

La droite nationale à toujours, par esprit patriote autant que par attachement aux vertus glorieuses de l’honneur militaire, été proche, par la raison et le sentiment autant que par le souvenir et par le cœur, de l'Armée française.

Nous ne sommes donc pas de ceux qui excluent par principe le recours à la troupe même si nous avons toujours été méfiants à l’égard des fausses bonnes idées qui poussent certains à prôner l'engagement de la puissance militaire pour « nettoyer les banlieues». Ce n'est pas, pour l'heure, le rôle de nos soldats et, si la possibilité leur en était donnée de le faire avec toute l’efficacité nécessaire, nos forces de sécurité classiques seraient tout à fait en mesure d'y rétablir rapidement l'ordre public, la paix civile et la légalité nationale.

Mais si demain survenaient des événements lourds relevant du terrorisme islamique, de l'émeute ethnique généralisée et massive ou d'une action insurrectionnelle concertée de l'ultra gauche – ce serait sans doute, à vrai dire, une conjugaison de ces trois éléments – alors, oui, l'Armée deviendrait la solution comme elle le fut, avec honneur, efficacité et savoir faire, en 1957 à Alger.

Pour l'heure l'engagement de l'Armée dans les rues de nos villes est une faute. Demain, elle sera peut-être une nécessité.

Mais sous la direction d'un pouvoir politique fort débarrassé de l'impuissance publique qui est la marque sigillaire du Système.

Jean-François Touzé - Délégué national du Parti de la France aux Études et Argumentaire

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Alexandre Simonnot rend hommage à Monseigneur Lefebvre

25 Mars 2019, 07:16am

Publié par Thomas Joly

N’oublions jamais Son Excellence Monseigneur Marcel Lefebvre, rappelé à Dieu il y a aujourd'hui 28 ans. 

C’est en effet le Lundi-Saint 25 Mars 1991 que Monseigneur Lefebvre, après plus de 60 années de sacerdoce dont 40 d’épiscopat, a remis sa belle âme à Dieu.

Providentiellement, Monseigneur Lefebvre est rappelé le jour de la grande Fête de l’Annonciation, c'est-à-dire le jour de l’ordination sacerdotale de Notre Seigneur Jésus-Christ. Par l’humble « fiat » de la Très Sainte Vierge Marie, Jésus s’incarnera en elle par l’opération du Saint-Esprit et c’est ainsi que le Christ sera ordonné Prêtre par Son Père pour le rachat de nos pêchés et le salut de nos âmes.

Le combat de Monseigneur Lefebvre a été justement, durant toute sa vie, la défense et la préservation du Sacerdoce Catholique.

Né à Tourcoing le 29 Novembre 1905, ordonné prêtre puis sacré évêque, Monseigneur Lefebvre a été longtemps Archevêque de Dakar au Sénégal mais aussi Délégué Apostolique (l’équivalent de Nonce) du Pape Pie XII pour toute l’Afrique francophone. Il a été ensuite Supérieur Général de la Congrégation des Pères du Saint-Esprit puis Archevêque émérite de Tulle.

Docteur en philosophie et en théologie, il participe activement à la préparation du Concile Vatican II mais ses travaux seront sabotés et le Concile deviendra ce que l’on sait.

Ouvertement opposé aux dérives modernistes et libérales de Vatican II, adversaire résolu du communisme et de la franc-maçonnerie, Monseigneur Lefebvre fonde, en 1970, la Fraternité Sacerdotale Saint-Pie X et son célèbre séminaire d’Ecône, en Suisse. Peu connu du grand public, Monseigneur Lefebvre fait une spectaculaire percée médiatique lorsqu’il est « suspens a divinis » c'est-à-dire interdit de sacrements, en 1976, par Paul VI. Mais rien n’arrête cet évêque de fer qui poursuit inlassablement son œuvre.

Sentant sa dernière heure venir, et ne voulant point laisser ses nombreux séminaristes orphelins, il sacre 4 évêques le 30 Juin 1988, ce qui lui vaut d’être « excommunié » par Jean-Paul II.

Fidèle à l’Église de toujours et à la Rome de toujours, Monseigneur Lefebvre est véritablement le sauveur du Sacerdoce, de la Messe et de la Tradition Catholiques.

Monseigneur Lefebvre avait également apporté son soutien à l’action de Jean-Marie Le Pen et du Front National lors de l’élection Présidentielle de 1988. Le Front National a d'ailleurs salué sa disparition dans un communiqué où il a rendu hommage à « un ardent défenseur de la civilisation occidentale et chrétienne ».

Monseigneur Lefebvre avait aussi dénoncé avec virulence l’islamisation de la France, ce qui lui a valu un procès en sorcellerie. Mais il disparaîtra avant que le jugement n’en soit rendu…

Que Monseigneur Lefebvre repose en paix, et que son oeuvre, la Fraternité Sacerdotale Saint-Pie X, poursuivre son combat au service du Bon Dieu et du salut des âmes, sans aucune compromission avec la fausse Rome moderniste et apostate.

Alexandre Simonnot

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« Test osseux pour déterminer la minorité des migrants : c'est de l'enfumage »

25 Mars 2019, 07:01am

Publié par Thomas Joly

Pour suivre Thomas Joly sur Twitter : http://twitter.com/ThomasJoly60

 

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2 360 attentats musulmans les indignent moins qu’un seul attentat anti-musulman !

22 Mars 2019, 07:15am

Publié par Thomas Joly

Les Rohingyas suscitent l’hystérie compassionnelle ; les chrétiens d’Orient, les chrétiens d’Afrique, les Yazidis, les musulmans chiites, amadias ou soufis, les hindous ou bouddhistes d’Asie ne font pas lever le plus petit sourcil chez nos professionnels de l’antiracisme. Pourquoi ?

Erdogan menace l’Australie et la Nouvelle-Zélande de génocide, ils ne laissent passer que les migrants les plus islamistes, mais c’est Éric Zemmour ou Renaud Camus que les journalistes européistes accusent de tous les maux. Pourquoi ?

Le maëlstrom médiatique autour de l’attentat anti-musulman de Christchurch ne fait pas exception à la règle. Pourquoi lui consacrer des milliers d’articles alors que les milliers d’attentats anti-mécréants commis par des musulmans n’obtiennent au mieux qu’un entrefilet dans la rubrique « International faits divers » ?

Dans un autre registre, « Pendez les Blancs » (Nick Conrad), ça passe, mais les pansements blancs, c’est le comble du racisme institutionnel. Pourquoi ?

Votre compassion et votre indignation sont soigneusement dirigées par les médias, les gouvernements immigrationnistes, par les associations et ONG antiracistes, par les groupes de pression musulmans dans un sens unique. Pourquoi ?

99 % des attentats islamistes sont passés sous silence par les médias détenus par des milliardaires. Pourquoi ?

Heureusement que le site thereligionofpeace.com existe, sinon on pourrait vraiment croire que les musulmans sont le groupe religieux le plus maltraité de la planète, alors que l’islam est la source de plus de 90 % des violences religieuses dans le monde.

Julien Martel

Source : http://ripostelaique.com

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Avant l’euthanasie obligatoire, l’arrêt des soins après 85 ans ?

22 Mars 2019, 07:06am

Publié par Thomas Joly

Comme en France, la sécurité sociale belge doit affronter un déséquilibre de ses finances, et cherche des voies de réforme. Cela passe évidemment par de nouvelles sources d’économies à trouver.

Il en ressort un net manque d’empathie envers les plus fragilisés… Notamment pour les personnes âgées. 40 % des Belges songent sérieusement à conserver l’équilibre de la Sécu “en n’administrant plus de traitements coûteux qui prolongent la vie des plus de 85 ans”.

69 % des Belges estiment légitime de dépenser 50.000 euros pour un traitement vital. Mais si le patient a 85 ans, et donc une espérance de vie réduite, ils ne sont que 28 % à conserver cette opinion. Si une personne est dans le coma et que le traitement n’apporte qu’un an de vie, trois Belges sur dix sont d’accord pour la prise en charge des soins, sauf chez les plus de 85 ans.

Source : http://lesalonbeige.fr

 

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