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Le blog politique de Thomas JOLY

Édouard Philippe confirme la hausse de la taxe sur le carburant au 1er janvier 2019

28 Novembre 2018, 07:36am

Publié par Thomas Joly

Le Premier ministre a confirmé la hausse de la taxe sur le carburant au 1er janvier et a expliqué qu’il n’y aurait pas de coup de pouce sur le smic.

Après le discours d’Emmanuel Macron, l’intervention d’Édouard Philippe ce mercredi matin sur BFMTV risque elle aussi de décevoir les Gilets jaunes. Car pour l’instant, le Premier ministre n’a rien annoncé de concret et a confirmé la hausse de la taxe sur le carburant au 1er janvier.

Sur le fond, même si Édouard Philippe assure entendre « l’urgence » de la grogne sociale, le Premier ministre reste toujours sur la même trajectoire. Oui, la fiscalité du diesel va être progressivement alignée sur celle de l’essence. Oui, l’augmentation de la taxe carbone sera bien appliquée à partir du 1er janvier.

Source : http://leparisien.fr

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Plus de 130 machines à racketter les automobilistes détruites en 10 jours

28 Novembre 2018, 07:18am

Publié par Thomas Joly

Dans le sillage du mouvement des gilets jaunes, une vague d'une ampleur jamais vue s'abat sur les cabines radars dans toute la France. Bâchés, repeints, habillés d'un gilet jaune, on estime qu'au moins 600 radars automatiques sont actuellement hors service en France. Parmi eux, plus de 130 ont été totalement détruits depuis le 17 novembre.

Un phénomène national

Depuis le début du mouvement des gilets jaunes, nous avons recensé sur les réseaux sociaux et dans la presse locale tous les radars qui ont été détruits, vous en trouverez la liste détaillée et vérifiée à la fin de l'article. A ce jour, notre décompte fait état de 133 radars détruits entre le 16 et le 26 novembre mais certains ont dû échapper à notre recensement.

Le phénomène s'étend à toute la France, même si certains départements sont plus touchés que d'autres. On peut citer par exemple le Doubs, où 5 radars fixes ont été incendiés la même nuit dont un qui avait été installé le jour même! Ou encore ceux du Gard et de la Haute-Loire, qui avec 7 radars détruits, sont les plus touchés juste devant la Vienne ou le Morbihan où 5 radars ont été incendiés.

Cette vague de dégradations ressemble à celle des Bonnets rouges fin 2013 lors de laquelle, un grand nombre de radars avaient également été détruits mais dans un ensemble plus limité de départements.

Des radars incendiés ou abattus

La plupart des radars ont été incendiés et on ne trouve plus que leur carcasse calcinée au bord de la route parfois avec des rubans "Gendarmerie Nationale" ou cellophané au plastique noir avec un ruban mentionnant une "maintenance technique". Que ce soit des radars fixes, des radars discriminants ou des radars autonomes, le mode opératoire est souvent le même, c'est à dire la mise à feu des appareils grâce à des pneus dont on distingue souvent les restes au pied des cabines.

Si certaines cabines n'ont pas totalement été détruites grâce à l'intervention rapide des pompiers, elles sont tout de même hors-service car les composants interne du radar ont été soumis à une forte chaleur.

Si 95 % des cabines détruites ces derniers jours le sont par incendie, il en reste encore une petite part pour lesquels une méthode différente a été utilisée. On note par exemple que le radar de Vic-sur-Guardiole (34) est découpé en morceaux. Ou encore que le poteau du radar feu rouge de Villeneuve-sur-Lot a été arraché du sol. Mais en général, les cabines sont abattues grâce à l'usage d'une disqueuse, notamment les radars tronçon dont les cabines, perchées sur des poteaux, sont assez insensibles au feu comme à Beaucaire (30).

Un remplacement par des nouveaux modèles ?

Cette vague de dégradation sans précédent va mettre hors-service de nombreuses cabines pour plusieurs mois. Mais elle pourrait également accélérer le renouvellement du parc de radars par des modèles plus performants et homologués récemment à savoir, les radars tourelles et les radars double face.

En effet, dans deux départements les préfets ont déjà annoncé que les cabines détruites seraient remplacées par un nouveau modèle.

En Haute-Loire, dès les premières dégradations, la préfecture a annoncé à la presse qu'elle allait demander à ce que les radars irréparables soient remplacés par des radars tourelles.

En Moselle, c'est un radar double face qui est annoncé par la préfecture en remplacement du radar détruit sur le Pont de Beauregard à Thionville.

Des millions d'euros de dégâts

Selon les derniers chiffres détaillés fournis par la Sécurité Routière dans le budget 2017 des radars, le coût d'une cabine radar classique est de 21.000 euros, celui d'un radar discriminant est de 46 000 euros et celui d'un radar autonome est de 64.000 euros.

Avec 13 radars autonomes, 13 radars discriminants et 102 radars fixes, le montant des dégâts dépasse donc largement les 3 millions d'euros. Et cela sans compter, les 4 radars tronçons à 150.000 euros pièce partiellement détruits ou encore les frais de main d'œuvre pour la réinstallation des cabines.

Les frais de réinstallation sont supportés par le budget des radars qui est lui-même alimenté par les amendes encaissées issues de ces mêmes radars.

A titre de comparaison, la Sécurité Routière a indiqué que la dépense du traitement du vandalisme a été de l'ordre de 9,3 M€ pour l'année 2017 et de 6,79 M€ en 2016.

A ces coûts de réinstallation, il faut également ajouter toutes les amendes qui ne seront plus distribuées par les cabines hors service. Pour la plupart, ce sont des radars hors des grands axes dont la perte moyenne est estimée à 500 euros par jour et par cabine soit une quinzaine de flashs journalier.

Malgré tout, cela reste une goutte d'eau pour le système des radars automatiques dont les recettes pour 2018 vont encore largement dépasser le milliard d'euros !

La liste de tous les radars détruits

Voici la liste de tous les radars incendiés ces derniers jours.

Ain: Château-Gaillard (discriminant), Aisne: Chéry-lès-Pouilly (autonome), Saint-Michel (fixe), Hautes-Alpes: Saint-Clément-sur-Durance, Guillestre (fixe), Ardèche: Aubignas (fixe), Ariège: Unac (fixe), Aude: Carcassonne (autonome), Aveyron: Séverac-l'Eglise (autonome), Bouches-du-Rhône: Istres (discriminant), Arles (fixe), Calvados: Bavent (fixe), Charente-Maritime: Mornac-sur-Seudre (fixe), Côte-d'Or: Fenay (fixe),Côtes-d'Armor: Trégomeur (autonome), Creuse: Glenic (fixe), Doubs: Villers-le-Lac, Fournet-Luisans, Etalans, Epenoy (fixe), Etalans (autonome), Drôme: Alixan (autonome), Chabrillan, Beausemblant (fixe), Eure: Saint-Aquilin-de-Pacy, Le Chesne, Criquebeuf-sur-Seine (fixe), Eure-et-Loire: Poisvilliers (discriminant), Gard: Fourques, Redessan, Nîmes, Saint-Dezery, Ribaute-les-Tavernes, Seynes, Saze (fixe), Haute-Garonne: Saint-Jory (fixe), Gironde: Pleine-Selve (autonome), Cerons (fixe), Hérault: Pouzolles (autonome), Bédarieux, Bédarieux (fixe), Ille-et-Vilaine: Rennes (fixe), Bourgbarré (discriminant), Indre: Ciron (fixe), Indre-et-Loire: Auzouer-en-Touraine (fixe), Isère: Sonnay (fixe), Landes: Laglorieuse (fixe), Loir-et-Cher: Pruniers-en-Sologne, Chouzy-sur-Cisse (fixe), Loire: Mably, Saint-Etienne-le-Molard, La Versanne (fixe), Haute-Loire: Vazeilles-Limandre, Saint-Georges-d'Aurac, Ceyssac, Le Puy-en-Velay, Mazeyrat-d'Allier, Saint-Beauzire (fixe), Loire-Atlantique: Nantes (fixe), Loiret: Pressigny-les-Pins, Loury (fixe), Lot-et-Garonne: Pujols (tronçon), Lozère: Palhers (fixe), Manche: Ancteville (fixe), Marne: Linthes (fixe), Linthelles (autonome),  Haute-Marne: Villiers-le-Sec (fixe), Mayenne: Assé-le-Béranger (fixe), Meurthe-et-Moselle: Pont-à-Mousson (autonome), Crantenoy, Malavillers (fixe), Morbihan: Marzan, Molac, Arzal, Kervignac, Kervignac (fixe), Moselle: Brouviller (fixe), Nièvre: Sougy-sur-Loire (fixe), Nord: Coudekerque-Branche (discriminant), Lambres-lez-Douai (fixe), Oise: Beauvoir (fixe), Orne: Montilly-sur-Noireau (fixe), Pas-de-Calais: Aubigny-en-Artois (autonome), Maisnil-lès-Ruitz (discriminant), Annay, Brias (fixe), Puy-de-Dôme: Clermont-Ferrand, Saint-Ours (fixe), Pyrénées-Atlantiques: Bassussarry (discriminant), Bordes (fixe), Hautes-Pyrénées: Ibos, Vic-en-Bigorre (fixe), Haut-Rhin: Lièpvre (fixe), Rhône: Mionnay (fixe), Haute-Saône: Saint-Sauveur, Noroy-le-Bourg, Colombe-lès-Vesoul (fixe), Saône-et-Loire: Saint-Martin du Lac (fixe), Seine-et-Marne: Jouy-le-Châtel (autonome), Yvelines: Poissy (discriminant), Poissy, Guerville (fixe), Deux-Sèvres: Nanteuil (fixe), Tarn: Cuq-Toulza, Maurens-Scopont (fixe), Var: Trans-en-Provence, Brignoles (fixe), Vienne: Mignaloux-Beauvoir (autonome), Poitiers, Vivonne (discriminant), Saint-Maurice-la-Clouère, Vouneuil-sous-Biard (fixe), Haute-Vienne: Saint-Bonnet de Bellac (fixe), Vosges: Vincey, Saint-Nabord (discriminant), Esley, La Baffe (fixe), Yonne: Percey (fixe), Territoire-de-Belfort: Bourogne (fixe), La Réunion: Saint-Denis, Saint-Leu, Saint-Benoit (fixe).

Voici la liste de tous les autres radars détruits autrement que par incendie.

Ain: Lavours (fixe abattu), Bouches-du-Rhône: Martigues (tronçon abattu), Cantal: Neussargues-Moissac (fixe abattu), Doubs: Nods (tronçon abattu), Eure-et-Loire: Saulnières (fixe arraché), Gard: Beaucaire (tronçon abattu), Hérault: Vic-la-Guardiole (fixe découpé), Haute-Loire: Raucoules (fixe arraché), Lot-et-Garonne: Villeneuve-sur-Lot (feu rouge arraché), Bas-Rhin: Haguenau (fixe abattu), Yonne: Lasson (fixe abattu).

Source : http://radars-auto.com

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Si les gilets jaunes n’aiment pas les journalistes, peut-être faut-il se demander pourquoi ?

28 Novembre 2018, 07:15am

Publié par Thomas Joly

Si le mouvement des gilets jaunes ébranle le gouvernement, il ébranle aussi, même si peu le soulignent, la presse « mainstream », qui se voit remise en cause dans sa légitimité… au même titre que nos dirigeants parce que, pour beaucoup de manifestants, à tort ou à raison, ils en sont les dociles valets.

La preuve par l’agression – « la tentative de lynchage », ce sont leurs mots – subie par des journalistes de BFM TV, samedi, à Toulouse, qui ont eu, semble-t-il, la peur de leur vie : « Ils avaient la bave aux lèvres », décrit l’un d’eux, comme s’il avait croisé la bête du Gévaudan.

Les gilets jaunes criaient « C’est l’autre enfoiré de BFM, la chaîne de Macron, ces bâtards de BFM », « BFM collabo, BFM collabo »« Ça, c’est le premier truc qu’on n’oublie pas », commente le journaliste. Et puis : « Au bout d’un moment, un mec a donné le top départ, en criant : dégagez, sinon on vous défonce. »

Il affirme ne plus pouvoir mettre la bonnette identifiant son média sur son micro lorsqu’il fait un reportage. Il faut qu’il passe incognito.

Si l’agression de cette équipe est, évidemment, absolument condamnable, elle en dit long sur l’état de délitement du lien entre la presse et les Français et sur la fin d’un règne sans partage depuis des dizaines d’années : celui de la télé.

Celle-ci a envahi les foyers, devenant la baby-sitter des enfants quand ils rentrent, à 4 heures, avec leurs clés, dans un appartement déserté, la demoiselle de compagnie dans les EHPAD à toute heure du jour et de la nuit des personnes âgées, le seul ami venant visiter quotidiennement bien des personnes isolées.

Sauf que, comme dans le fameux roman Une chanson douce de Leïla Slimani (Goncourt 2016), la confiance est rompue. La nounou m’a tuer !

Une grande partie de la « grosse » presse papier et des sites qui lui sont affiliés souffrent du même désamour.

Comment justifier, il est vrai, que le site du Point, magazine sérieux s’il en est, titre, le 24 novembre « EN DIRECT #Gilets Jaunes : l’extrême droite fait basculer la manifestation dans la violence » ? Puis, le 26, sans sembler embarrassé : « Gilets jaunes : les meneurs des casseurs appartiendraient à l’extrême gauche. » On notera, au passage, dans le premier cas, l’emploi de l’indicatif, dans l’autre, du conditionnel…

N’avaient-ils pas des yeux pour voir ? Trouvaient-ils cette manifestation trop insignifiante pour y dépêcher un reporter ? Ou ont-ils bu aveuglément les paroles de Christophe Castaner ?

Qui, s’il n’y avait pas eu les réseaux sociaux, aurait relayé les photos prises sur le vif de slogans antifas et de drapeaux de Che Guevara ? La grande presse court, derrière, lourdement, à son corps défendant (sans jamais la rattraper), derrière la presse alternative, furtive et toujours sur le qui-vive. Et c’est cette vieille dame fatiguée, de mauvaise volonté, bourrelée de préjugée, que les impôts des Français – puisque c’est le cœur du sujet – devraient continuer à subventionner ?

Bien sûr, L’Express a beau jeu de souligner – et c’est une réalité – que de fausses images circulent sur Facebook : des visage molestés antérieurement, dans un autre contexte que celui, samedi, des Champs-Élysées, ou un messages de soutien des forces de l’ordre destiné à d’autres manifestants, il y a deux ans.

Et il est indéniable qu’il est de la responsabilité des médias alternatifs d’être attentifs et de veiller à ne pas relayer des images vieilles ou bidonnées. Il en va de leur honnêteté et de leur crédibilité. Certes, l’oligarchie subclaquante qu’est l’information devenant peu à peu joyeuse anarchie, on trouve, sur la Toile, un peu n’importe quoi. Mais pour qui veut bien trier le bon grain de l’ivraie surgit, dans ce virtuel fatras, un bout de vérité. Que l’on cherchait parfois, il faut bien le dire, désespérément autrefois.

Gabrielle Cluzel

Source : http://bvoltaire.fr

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« Attention danger ! Les trotskistes tentent de noyauter les gilets jaunes ! »

28 Novembre 2018, 06:59am

Publié par Thomas Joly

Jean-François Touzé, membre du Bureau politique du Parti de la France, met en garde les gilets jaunes d'une infiltration du mouvement par l'extrême-gauche.

 

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« Macron reste complétement sourd à la colère des Français et nous repasse le plat de la transition énergétique »

27 Novembre 2018, 15:01pm

Publié par Thomas Joly

Thomas Joly, Secrétaire général du Parti de la France, réagit au discours d'Emmanuel Macron visant à répondre à la mobilisation populaire des « gilets jaunes ».

 

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Carl Lang : « Castaner est un manipulateur, un menteur et un diffamateur »

27 Novembre 2018, 07:28am

Publié par Thomas Joly

Carl Lang, Président du Parti de la France, dénonce les calomnies du Ministre de l'Intérieur qui avait immédiatement accusé dimanche « l'ultra droite » des débordements sur les Champs Élysées alors qu'il s'agissait de casseurs d'extrême-gauche.

 

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Le gouvernement annonce qu'il refuse de rencontrer les porte-parole des gilets jaunes !

27 Novembre 2018, 07:24am

Publié par Thomas Joly

Les "gilets jaunes" ne seront reçus ni à l’Élysée ni à Matignon. C'est le porte parole du gouvernement, l'arrogant Benjamin Griveaux, qui l'a confirmé ce matin. "En l'état actuel des choses, ce n'est pas le cas", a-t-il tranché.

Les "gilets jaunes" se sont pourtant organisés pour tenter de s'approcher de l'exécutif. Huit porte-parole ont été désignés dans la nuit de dimanche à lundi dans des conditions assez opaques.

Emmanuel Macron et son gouvernement persistent dans le mépris de ces centaines de milliers de Français qui crient leur colère de se voir racketter par l'État alors qu'ils n'arrivent plus à joindre les deux bouts.

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Aix-en-Provence : un musulman interrompt une messe en hurlant : « Je suis Allah. Je n’ai pas peur de mourir ! »

27 Novembre 2018, 07:04am

Publié par Thomas Joly

« Il paraissait plus fatigué qu’autre chose », confie un policier. Cet homme a pourtant provoqué un mouvement de panique dimanche soir, à Aix-en-Provence, a-t-on appris auprès de la Direction départementale de la sécurité publique des Bouches-du-Rhône.

Pendant la messe​, il a prononcé des propos menaçants. « Je suis Allah, je n’ai pas peur de mourir », a-t-il déclaré, selon des témoins.

Ces mots ont semé la panique dans l’église du Saint-Esprit, où environ 200 personnes assistaient à la messe du soir. Des paroissiens se sont réfugiés dans la sacristie, d’autres se sont cachés sous les bancs, tandis que trois paroissiens escortaient l’homme vers la sortie.

Il a ensuite été pris en charge par des militaires de l’opération Sentinelle, puis interpellé par la police nationale. Sa sacoche était vide. Il a passé la nuit en garde à vue.

Source : http://news.suavelos.eu

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ONU : le pacte de la colonisation

27 Novembre 2018, 07:02am

Publié par Thomas Joly

Le 19 septembre 2016 les pays membres de L’ONU signaient la Déclaration de New York pour les réfugiés et les migrants prévoyant notamment la signature d’un Pacte mondial pour des migrations sûres, ordonnées et régulières. Objectif affiché et revendiqué par le président de l'assemblée générale de l’ONU, Miroslav Lajčák : « contribuer à tirer parti des avantages de la migration et en atténuer les risques. Il peut fournir une nouvelle plate-forme de coopération. Et peut-être une ressource pour trouver le juste équilibre entre les droits des peuples et la souveraineté des États ».

Le texte final (41 pages) signé le 13 juillet 2018 par 292 Etats et qui devrait être adopté à Marrakech le 10 et 11 décembre, se donne pour objectif de permettre « des migrations, plus sûres, ordonnées et régulières ».

Le pacte est juridiquement non-contraignant mais n’en reste pas moins un texte porteur d’un message et d’engagements constituant un cadre serré et directif.

  • Message : les Nations Unies considèrent la migration comme un droit légitime et reconnu dont les peuples concernés peuvent faire usage librement, l'accent étant par ailleurs mis sur la reconnaissance de l'apport migratoire pour les pays d'accueil. Il s'agit clairement d'un nouvel appel d'air désormais conditionné dans un ensemble juridique international.
  • Engagements avec 23 objectifs précis et l'énumération des mesures nécessaires pour les atteindre (facilités de déplacements, papiers d'identité pour tous… La panoplie immigrationniste est largement reprise dans le plan de l'ONU), le droit des nations à leur souveraineté n’étant reconnu que par souci d’habillage.

À la fin de l’année 2000, L’ONU préconisait l'implantation de 4,5 millions d’immigrés par an en Europe. Le rapport de 2017 porte désormais ce chiffre à 13,5 millions de nouveaux entrants annuels dans une perspective de population de substitution.

Avec ce pacte, L’ONU vient de franchir un pas considérable dans sa marche depuis longtemps entamée vers une gouvernance mondiale. Nous ne sommes plus là dans le seul domaine de la recommandation mais dans celui de l'élaboration de la loi planétaire.

Les États-Unis se sont retirés de ce pacte il y a plus d'un an. La Hongrie, l'Autriche, la Suisse, Israël, ont annoncé qu'ils ne signeraient pas, tandis que la Pologne, la République Tchèque et la Croatie prennent le même chemin.

Le Pacte sera pourtant très certainement ratifié. La France de Macron en sera un des premiers signataires avec l'Allemagne de Merkel.

Le Parti de la France appelle tous ceux qui refusent la submersion migratoire voulue et organisée par le mondialisme à prendre contact avec lui pour que s'organise et se développe le grand mouvement de résistance politique auquel aspirent des millions de Français soucieux de leur identité, de leur sécurité, de leurs conditions de vie et de l'avenir de leurs enfants dans une France française et une Europe européenne.

Jean-François Touzé - Délégué national du Parti de la France aux études et argumentaire

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Dans l'Eure, les gilets jaunes bloquent une entreprise qui préfère embaucher des migrants plutôt que des Français

26 Novembre 2018, 07:46am

Publié par Thomas Joly

Ce samedi 24 novembre, des gilets jaunes ont bloqué les camions de l'entreprise Rayan-S installée à Brionne, dans l'Eure, car elle embauche des étrangers.

Un chef d'entreprise de l'Eure a été menacé par des gilets jaunes ce samedi 24 novembre, et il est inquiet pour l'avenir de sa société. Rayan-S est une entreprise dans le bâtiment installée à Brionne. Grâce à un partenariat avec la préfecture, elle a embauché trois migrants sur ses différentes sociétés, dont un à Brionne. 

Et ce ne serait pas au goût des gilets jaunes qui ont décidé ce samedi, vers 6h, de bloquer leurs camions. Selon les dires du dirigeant, Hamid Kerkouche, les gilets jaunes ont refusé de laisser partir travailler ses salariés parce qu'il embauche des migrants. Surexcité et agressif, le chef d'entreprise a forcé le passage et la situation s'est envenimée.

Un fois le calme revenu, Hamid Kerkouche a discuté avec certains gilets jaunes : "Ils nous en veulent d'avoir embauché des migrants. Pour les gilets jaunes, ces migrants ont pris leur place. Il y a un petit jeune qui est allé très loin et qui m'a dit 'On est en guerre civile, on est à deux doigts de brûler votre société'". Les gilets jaunes ont fini par ouvrir le passage pour que les camions partent.

Et côté gilets jaunes, on ne dément pas. Gilles Dieu est l'un des fondateurs du mouvement gilets jaunes à Brionne.  Il n'était pas présent au moment de l'altercation, mais il a été sur ce rond-point toute la semaine. Il confirme que c'est tendu depuis le début du mouvement le 17 novembre 2018 entre les gilets jaunes et l'entreprise. 

"Moi je valide ce motif de blocage, au même titre que le blocage d'un chauffeur polonais. Ce qui lui est reproché sur le rond-point, c'est qu'il n'embauche que des Roumains, _et les gens de Brionne qui veulent travailler et qui lui déposent un CV, pas question_. Le problème c'est qu'il se fait du fric sur de la main d'oeuvre pas chère".

Source : https://www.francebleu.fr/infos/economie-social/gilets-jaunes-une-entreprise-de-brionne-bloquee-car-elle-emploie-un-migrant-1543152196?fbclid=IwAR2FNieVjBn5kxVDC6yeZ0FJqMPfz4CRudpecaJ2eFdIDL2tJOrQvXmSA_Y

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Gilets jaunes : de la révolte spontanée à l’organisation politique du pays réel

26 Novembre 2018, 07:40am

Publié par Thomas Joly

Ce samedi, le gouvernement a joué sa carte : celle de la manipulation, de l'infiltration et de la provocation. Avec l'aide complice de la gauche radicale et de quelques irresponsables.

La tentative du gouvernement de discréditer tout au long de la semaine passée le mouvement des Gilets jaunes en le désignant comme coupable de violences, de dégradations et d'atteintes à la bonne marche de l'économie française avait largement échoué : les Français savent pertinemment qui sont ceux qui cassent, pillent, saccagent et enfreignent la loi à longueur d'année. Ceux-là ne sont pas revêtus de gilets jaunes, mais de survêts gris à cagoules noires.

Ils n'ignorent pas non plus que les atteintes à leur pouvoir d'achat, la détérioration de leurs conditions de vie, les entraves à la compétitivité de nos entreprises et de nos commerces ne viennent pas des blocages mais du fiscalisme totalitaire que dénoncent justement les Gilets jaunes devenus porte-voix du pays réel.

Ils ont noté que plus de dix milliards d'euros ont été, en un an, subtilisés aux classes moyennes pour être donnés aux très riches et pour subventionner l'accueil des migrants.

Ils ont depuis longtemps compris les mensonges du Système et appris à discerner la désinformation du pouvoir.

Le soutien de 77 % de nos compatriotes au mouvement n'était donc pas surprenant. D'autant moins que les Français sont dans leur ensemble puissamment saisis d'un ras-le-bol global dont le non-consentement à l'impôt n'est qu'un des aspects.

Le rassemblement raté car non suffisamment préparé et largement infiltré de ce samedi à Paris pourrait pourtant inverser les choses, cela pour deux raisons :

  • La faible mobilisation de ce samedi (même si Paris ne doit pas être l'arbre capital qui cache la forêt nationale) et le caractère aléatoire, volontaire mais inencadré, du mouvement laissant place à toutes les manœuvres de l'Élysée et du ministère de l'Intérieur rend la perspective d'un succès d'autant plus incertaine que les buts à atteindre ne sont pas fixés. Macron fera sans doute quelques propositions cosmétiques mardi lors de l’opération réunion/récupération/division qu'il organise mardi. La vie des Français – et surtout des Français les plus défavorisés - n'en sera pas améliorée mais, pour les moins déterminés, les plus perméables à la négociation et les plus systémo-compatibles, elles pourraient constituer une base de discussion et entrouvrir une porte de sortie par une évolution « syndicaliste » de type Grenelle.
  • Surtout, l’inorganisation du mouvement malgré l’émergence de quelques porte-parole qui tentent de se concerter au niveau national est apparue en pleine lumière avec pour conséquence la fuite en avant orchestrée par quelques provocateurs n’hésitant pas à caillasser les forces de l’ordre, l'irruption de groupes d’extrême gauche, la présence forte et visible sauf pour Castaner d'anarchistes et de black blocs (responsables du harcèlement contre les CRS et gendarmes en fin de soirée, des dégradations du matériel urbain, de la destruction de plusieurs vitrines et de l'incendie de nombreuses motos ou scooters, même si, en l'absence pour le moment de la racaille, il n’y eut pas de pillages), ainsi que de quelques excités venus d’on ne sait où, véritables idiots utiles du Système. Le recours à la manifestation « physique » peut parfois avoir un sens. Encore faut-il qu'elle s'inscrive dans une stratégie politique globale. En son absence elle est vouée à l’échec et est totalement contre-productive. Un militant n'est pas un casseur.

Tout cela ne pourra pas ne pas avoir à moyen terme d'incidence sur l'opinion publique aussi remontée soit elle contre Macron, sa politique anti populaire et son arrogance de caste. L'avenir dira si l’action des agitateurs manipulés aura suffi à discréditer les Gilets jaunes avec la complicité du pouvoir qui a sciemment, délibérément et volontairement laissé les provocateurs, accéder aux Champs Élysées, ce qui aura permis au ministre de l’intérieur de stigmatiser « l'extrême droite ».

La révolte des Français est légitime. La démonstration de la colère nationale nécessaire et vitale qui peut déboucher sur une solution « nationale ». Mais pour que cette révolte se transforme en « autre chose », il faudra bien plus que des bonnes intentions et dépasser le cadre de l’incantation et du spontanéisme. L'action politique reste l'ultima ratio et exige stratégie, planification, organisation, structures et définition des « objectifs de guerre ».

Elle suppose aussi des chefs, un encadrement et une avant-garde militante.

Faute de quoi, de lassitude des blocages, en crainte des événements et inquiétude de possibles pénuries en période de Noël, le soutien du peuple viendra à manquer avec au bout du compte, en même temps que des débordements ponctuels, la démobilisation majoritaire et le désengagement amer du peuple français.

Lénine dont la pensée criminelle fut à l'opposé absolu de ce que sont nos idéaux mais dont l’action révolutionnaire mérite l'attention, écrivait : « Il faut se méfier de l'humeur des masses. Elle est changeante ».

Souhaitons qu'il n'en soit rien. Faisons en sorte qu'il en soit autrement.

Derrière son Président, Carl Lang, le Parti de la France, lui, tient un cap et un seul : le relèvement de la France par le réveil national dans l’action politique.

Soutien sans aucun esprit de récupération des Gilets jaunes, il demande au gouvernement de sortir de son entêtement en procédant, dans un premier temps, à l’annulation pure et simple de la hausse des taxes sur le carburant au 1er janvier puis, dans les délais les plus brefs, à une baisse significative de la pression fiscale en contrepartie d'un recul effectif des dépenses publiques.

Il appelle enfin chacun à la responsabilité dans le maintien de la mobilisation, pour que se créent au plus vite les conditions d'un vaste rassemblement politique de la France réelle.

Jean-François Touzé - Délégué national du Parti de la France aux études et argumentaire

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Gilets jaunes, Acte 2 : Castaner de nouveau fâché avec les chiffres !

26 Novembre 2018, 07:08am

Publié par Thomas Joly

La semaine dernière, je dénonçais ici-même les chiffres fantaisistes et par trop imprécis délivrés aux journalistes par Castaner. Je dois, hélas, refaire le même constat au lendemain de ce 24 novembre. Car si, comme l’a écrit, samedi soir, avec beaucoup de talent, Georges Michel, M. Castaner est fâché avec le sens des mots, c’est pire avec les chiffres, et probablement dans une proportion de 1 à 5.

Sur le ton solennel de sa voix caverneuse de titi provençal, il nous assène, sans sourciller, des chiffres ridicules : 106.301, avec une précision d’horloger, pour 1.619 actions ! MM. les journalistes, répétez-après moi, SVP : 1.619 ! Ces chiffres sont sérieux et ne peuvent pas être contestés. Recommandation suivie à la lettre par l’ensemble des médias qui s’en réjouissent, comme Le Monde, qui titre « Gilets jaunes, la mobilisation en baisse dans toute la France. » Pas un seul commentateur sur les chaînes d’info en continu ne conteste ces chiffres. Et, tout au long de la soirée, ce seront les seuls chiffres annoncés, alors qu’à Paris, la révolte gronde.

J’entendais même une journaliste de CNews ou BFM parler du succès de la manif des femmes par rapport à celle des gilets jaunes… Mais qui pourrait croire de telles sornettes ? Nos gouvernants et nos journalistes pensent-ils que nous ne réfléchissons pas a minima ?

Et pourtant, le Syndicat des policiers en colère (celui de la malheureuse Maggy Biskupski) a comptabilisé, lui, samedi, dans toute la France, 750.000 gilets jaunes, et publié une carte de France tout en jaune. Un chiffre peut-être légèrement exagéré. Encore que…

Alors, prenons une calculette. 1.619 blocages ou rassemblements. « La participation en baisse d’environ 25 % par rapport à samedi dernier est probablement liée aux violences amplifiées par les médias », écrit le syndicat, qui constate toutefois « une augmentation significative du nombre de gilets jaunes apposés sur les tableaux de bord ».

J’en viens à ma propre expérience. Au pied de l’Hermione, à Rochefort, en Charente-Maritime, nous étions au moins trois mille à défiler dans ces rues magnifiques bordées d’élégantes maisons en pierre de taille. Avec un seul mot d’ordre, scandé par ces hommes et ces femmes en grande colère – « Macron démission » – qui sera le thème de l’acte III, samedi prochain. Des sans-dents, des Gaulois comme leurs pancartes les désignaient. Une petite foule marchant calmement, encadrée par quatre motards de la gendarmerie, débonnaires, voire souriants.

À quarante kilomètres de là, à Royan, ils étaient plus de cinq cents. Et ailleurs, sur les 1.619 actions recensées ? Si l’on en croit la comptabilité Castaner, nous aurions un maximum de 65 gilets jaunes par lieu de manifestation. Disons que le plus petit, comme le blocage du pont de l’île de Ré, comptait une trentaine de gilets jaunes. Mais combien de milliers étaient-ils dans chacune des grandes, moyennes ou petites villes de France ? Ils étaient cinq cents à Orange, dans le Vaucluse, me dit un ami.

Le meilleur ami d’Emmanuel Macron devrait retourner à l’école primaire avant de faire gober aux journalistes des chiffres aussi farfelus dont, heureusement, les Français en colère ne sont pas dupes.

Floris de Bonneville

Source : http://bvoltaire.fr

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« Si les Français sont écrasés de taxes et d'impôts, c'est pour entretenir des millions d'immigrés »

25 Novembre 2018, 15:53pm

Publié par Thomas Joly

Thomas Joly, Secrétaire général du Parti de la France, désigne la cause essentielle du matraquage fiscal des Français.

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Thomas Joly était avec les gilets jaunes à Beauvais samedi

25 Novembre 2018, 15:25pm

Publié par Thomas Joly

Thomas Joly, Secrétaire général du Parti de la France, était aux côtés des gilets jaunes samedi 24 novembre à Beauvais. Les forces de l'ordre, ou plutôt du désordre, ont provoqué les manifestants, les ont chargés et gazés sans aucun motif, se faisant ainsi les serviles larbins du gouvernement. On aimerait voir autant de zèle avec les racailles afro-maghrébines des banlieues colonisées...

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Affrontements aux Champs Élysées : « Comme prévu, Castaner accuse l'ultra droite. La manipulation est totale »

24 Novembre 2018, 13:30pm

Publié par Thomas Joly

Carl Lang, Président du Parti de la France, réagit aux affrontements qui se déroulent à Paris, sur les Champs-Élysées, ce samedi 24 novembre.

 

 

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