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Le blog politique de Thomas JOLY

Le meilleur remède contre le complotisme, c’est la vérité, même quand elle dérange

13 Décembre 2018, 07:04am

Publié par Thomas Joly

En ce lendemain d’attentat, un mini-drame dans le grand, une indignation collatérale en marge de la grande ont enflé jusqu’à pénétrer l’hémicycle de l’Assemblée via l’intervention d’un député LREM et à être dénoncés par le ministre de l’Éducation nationale. Parmi les gilets jaunes circulerait une rumeur complotiste : cet attentat, en faisant diversion, tomberait à pic pour le gouvernement, ce qui le rendrait donc suspect.

Une idée, évidemment, farfelue – les islamistes n’ont pas attendu les gilets jaunes pour commettre des attentats et il n’y a aucune raison que cette gronde les dissuade d’en commettre d’autres. Du reste, si, à court terme, un attentat peut sembler servir le gouvernement, à moyen, il fait aussi montre de son impéritie – et une surréaction, de l’autre côté, qui ne l’est pas moins : la situation est grave et puisque cette thèse ne tient pas debout, était-il utile de s’abaisser à en parler, de perdre son temps et sa salive à se draper dans sa dignité pour la dénoncer ?

La vérité est que si cette accusation doit susciter une réaction, c’est la réflexion.

D’abord, comment en est-on arrivé là ? Comment la relation de confiance entre les gouvernants et les gouvernés, mais aussi les informants et les informés – pour parler chic -, a-t-elle été abîmée jusqu’à rendre crédibles, auprès de toute une partie de la population, ces échafaudages improbables ? Au-delà de l’irrationnelle frustration de voir ce vaste mouvement trouver soudain un coup d’arrêt, il y a nécessairement une immense défiance qui s’est installée. Peut-être parce que certains ont le sentiment d’avoir été trop longtemps roulés dans la farine. Manipulés. Pris pour des abrutis auxquels on a fait le coup du mépris.

C’est le syndrome du cocu – le jaune leur va si bien – qui, à la longue, devient paranoïaque et soupçonne sa dulcinée de le tromper dès qu’elle passe le pas de la porte, même pour aller chercher le pain. C’est Georges Dandin dont la femme, lorsqu’elle est accusée, pousse de grands cris d’indignation et invoque sa vertu outragée, alors qu’il n’est pourtant pas si crétin.

Comment y remédier, ensuite ? Mais pas à pas, avec patience et humilité, en reconnaissant ses torts et en s’amendant. La confiance ne s’impose pas, elle se mérite et se (re)conquiert. La rumeur sur les réseaux sociaux est à la presse ce que le rebouteux est au médecin : c’est quand on ne croit plus à l’autre que l’on place sa foi dans l’un. Pour retrouver sa clientèle et damer le pion du charlatan, l’homme de l’art n’a d’autre choix que d’en finir avec ses diagnostics désastreux et ses traitements sans effet.

Ce gouvernement l’a-t-il compris ? Rien n’est moins sûr. Lorsque Emmanuel Macron dit qu’il faut oser parler d’immigration alors qu’il vient, en catimini, de signer par procuration le pacte de Marrakech qui suscite tant d’inquiétude, il ressemble au mari volage qui de retour, le soir, de sa garçonnière promet à sa femme, en lui tapotant la main, qu’il n’éludera pas le sujet si important de la fidélité. Le gilet jaune fait mentir Serge Lama, dont il apprécie pourtant sûrement le talent : cocu, mais pas content.

Gabrielle Cluzel

Source : http://bvoltaire.fr

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« L'attentat de Strasbourg est une raison supplémentaire pour les Gilets Jaunes de poursuivre leur mobilisation »

12 Décembre 2018, 07:57am

Publié par Thomas Joly

Thomas Joly, Secrétaire général du Parti de la France, encourage les Gilets jaunes à poursuivre leurs actions suite à l'attaque terroriste de Strasbourg, directement imputable à la colonisation migratoire organisée par nos gouvernants depuis des décennies.

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Emmanuel Macron viendra-t-il au chevet de Fiorina ?

12 Décembre 2018, 07:42am

Publié par Thomas Joly

Christophe Castaner et Emmanuel Macron sont satisfaits. Ils ont chaudement félicité les forces de l’ordre de leur professionnalisme. Entre arrestations préventives, fouilles et répression, la manif de samedi a été plutôt « moins pire » que ce qu’ils imaginaient.

Passons, bien sûr, sur les dégâts collatéraux, les accidents fâcheux et la malchance de ceux qui étaient là au mauvais endroit au mauvais moment…

Fiorina, 20 ans, étudiante en philosophie à Amiens, qui manifestait pour la première fois, a perdu un œil. L’hôpital Cochin puis la Salpêtrière n’ont rien pu faire. On devra lui mettre une prothèse.

Jacob, son petit ami, raconte à Boulevard Voltaire : « Nous avons voulons quitter les Champs-Élysées vers midi mais les forces de l’ordre nous en ont empêchés, ils nous ont dit qu’ils avaient des ordres. Vers 14 heures, un mélange de pillards et de casseurs se sont attaqués au Drugstore Publicis. On a couru de l’autre côté, à l’opposé des casseurs. Fiorina était contre un mur quand elle a reçu un projectile en provenance des forces de l’ordre. Elle est tombée et les gens autour, affolés, leur ont crié d’arrêter de tirer. » Des images montrant la jeune fille au sol, ensanglantée et prise en charge par un secouriste, circulent depuis samedi sur la Toile.

Jacob est-il sûr que le tir venait des policiers et non des manifestants eux-mêmes ? Certain. Fiorina les regardait lorsqu’elle a été atteinte. Flash Ball® ou grenade, en revanche, il ne sait pas ; l’enquête le déterminera. D’autres, à ce moment, ont-ils été blessés ? Non, il n’en a pas vu. Mais quand ils sont arrivés à Cochin, deux manifestants qui avaient reçu en pleine tête des tirs de Flash Ball® étaient aussi là. Et quand il s’est rendu à l’IGPN, un photographe disait avoir été visé alors qu’il était allongé à terre.

Depuis plusieurs jours, une grande vague de solidarité s’est levée, avec une cagnotte Leetchi dont le montant ne cesse de grimper, pour ceux qui souhaitent lui manifester concrètement leur soutien.

Mais d’écho dans les grands médias nationaux, point. Pour le moment, en tout cas.

D’interrogations sur le bien-fondé des consignes données aux forces de l’ordre – faire des Champs-Élysées une nasse infranchissable, retirer aux manifestants, en les fouillant, jusqu’aux lunettes de protection qu’ils avaient emportées… mais quel mal pouvaient-ils faire avec cela ? -, point encore.

De questions sur les cibles de la répression – comment tant de pillards ont-ils pu sévir quand de pacifiques manifestants comme Jacob et Fiorina étaient coincés sur les Champs-Élysées ? -, point non plus.

Tout le monde est satisfait, on vous dit. On ne peut s’empêcher d’imaginer le procès en sorcellerie par la gauche réunie si, en lieu et place d’Emmanuel Macron, il y avait eu Nicolas Sarkozy…

Bien sûr, il faut laisser la Justice faire son travail – l’IGPN a été saisie. Sans doute, il serait malhonnête d’adopter à l’endroit des forces de l’ordre ces méthodes de dénigrement que l’on n’a de cesse de dénoncer chez les autres. Naturellement, nous n’avons pas tous les éléments, et ce n’est pas à nous d’instruire le dossier ni de condamner.

Pourtant. Comment ne pas faire de comparaison avec l’affaire Théo…

Va-t-on lire dans les colonnes de Libé une lettre ouverte signée d’une dizaine de personnalités appelant à se mobiliser contre les violences policières après l’affaire « Fiorina » ? Y aura-t-il une marche pour Fiorina à Amiens comme il y a eu une marche pour Théo à Aulnay-sous-Bois, couverte en temps réel par tous les médias ? Emmanuel Macron viendra-t-il lui-même au chevet de Fiorina ?

Ou ne se passera-t-il rien de tout cela car Fiorina n’est qu’une enfant de cette France périphérique qu’on n’entend pas, à la fois parce qu’elle ne fait pas de bruit et parce qu’elle n’intéresse pas ?

Quand Christophe Guilluy parle de « relégation », il ne s’agit pas seulement de relégation géographique, mais aussi de relégation médiatique, de relégation empathique. Que voulez-vous, cette France-là, on ne l’aime pas et l’amour ne se commande pas, n’est-ce pas ?

Gabrielle Cluzel

Source : http://bvoltaire.fr

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« Le tueur de Strasbourg est un pur produit de la politique d'immigration, du vivre ensemble et de la diversité heureuse »

12 Décembre 2018, 07:19am

Publié par Thomas Joly

Carl Lang, Président du Parti de la France, réagit à l'attentat islamiste de Strasbourg :

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Le terroriste islamiste de Strasbourg s'appelle Chérif Chekatt

12 Décembre 2018, 07:16am

Publié par Thomas Joly

Alors que tous les médias français savent de qui il s'agit, seule la presse étrangère diffuse pour l'instant le nom et la photo de la racaille islamiste qui a tué 3 personnes et en a blessé gravement 12 autres mardi soir à Strasbourg. Alors même qu'il est activement recherché...

Il s'agit d'un dénommé Chérif Chekatt, délinquant et islamiste radicalisé.

En France, la non-stigmatisation des afro-musulmans priment visiblement sur la vie des Français...

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Médias et sondeurs font croire que les Français veulent que les Gilets jaunes arrêtent après les annonces de Macron

11 Décembre 2018, 07:37am

Publié par Thomas Joly

La manipulation gouvernementale est vraiment d'une colossale finesse. Après les quelques miettes sociales jetées aux Français par Emmanuel Macron hier soir, un peu comme on finit par donner 1 € à un SDF qui vous harcèle dans le métro en espérant s'en débarrasser, médias et instituts de sondage à la botte du Système lancent une grande offensive destinée à faire croire que la majorité des Français sont désormais satisfaits et souhaitent que les Gilets jaunes rentrent chez eux.

Ce procédé, digne des grandes heures de l'Union soviétique, ne doit évidemment pas entamer la détermination des Français légitimement excédés par le locataire de l'Élysée, toujours aussi sourd à leur détresse sociale.

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« Macron a perdu la confiance et le respect du peuple français, les miettes sociales concédées n'y changeront rien »

11 Décembre 2018, 07:23am

Publié par Thomas Joly

Carl Lang, Président du Parti de la France, a réagi aux déclarations du Président de la République qui a enfin daigné s'adresser aux Français lundi soir.

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Le pacte de Marrakech « qui n’engage à rien » contient 45 fois l’expression « nous nous engageons »

11 Décembre 2018, 07:12am

Publié par Thomas Joly

Le gouvernement et les médias nous jurent que le pacte de Marrakech « n’engage à rien » et n’est pas contraignant. Pourtant, dans le texte lui-même, on retrouve juste 45 fois la formulation « nous nous engageons »

Vous pouvez vérifier ici : https://undocs.org/fr/A/CONF.231/3

Le Pacte mondial des Nations unies sur les migrations a été formellement approuvé lundi à Marrakech, après la proclamation orale et le traditionnel coup de marteau, devant quelques 150 pays réunis en conférence intergouvernementale.

Source : http://news.suavelos.eu

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Emmanuel Macron parle aux Français : trop peu, trop tard !

11 Décembre 2018, 06:58am

Publié par Thomas Joly

Emmanuel Macron ne pouvait plus faire autrement et n’avait plus le choix qu’entre de mauvaises solutions. Continuer à se taire ? Impossible. Parler enfin ? Mais pour dire quoi ? Faute de mieux, il a donc opté pour la seconde solution, ce lundi. Il a la mine grave, le sourire crispé et les joues rasées de loin. Ambiance cellule de crise, un peu comme s’il revenait de Baden-Baden.

Tout d’abord, il condamne les violences de ces semaines dernières. Le moyen de faire autrement ? L’ensemble de la classe politique et mêmes les gilets jaunes ont fait de même. Le sourire de plus en plus crispé, il assure comprendre « la colère profonde » du peuple. C’est donc à croire qu’il lit les journaux comme tout un chacun. Et d’affirmer comprendre aussi la détresse de ceux qui peinent à boucler les fins de mois. On voit que ça n’a pas chômé, chez les communicants élyséens. Dans la foulée, il regrette « ses propos qui ont pu blesser ». Sans blague : ceux « qui ne sont rien », pour reprendre ses propres mots, sont décidément d’une susceptibilité de rosière…

Mais à heures graves, mesures d’exception, devant « l’urgence économique et sociale ». C’est donc la fin de la hausse du prix du diesel et du taux de la CSG sur les retraites. Sans oublier un SMIC qui devrait être revalorisé à hauteur de cent euros et des heures supplémentaires censées être à nouveau défiscalisées. Et une prime de Noël, tant qu’à faire. C’est à la fois beaucoup et rien. C’est surtout à côté de la plaque, sachant que si l’envolée des prélèvements sociaux et des taxes a été l’élément déclencheur de la crise qu’on sait, les raisons de cette dernière ne sont pas que financières.

Cela, Emmanuel Macron paraît l’avoir saisi, mais n’en parle que peu. Le ressentiment qu’éprouve une écrasante majorité du peuple – et pas seulement celui des gilets jaunes – de se trouver dépossédée de son propre destin, il estime pouvoir l’apaiser avec un peu de proportionnelle et la reconnaissance du vote blanc. Là encore, c’est à la fois trop ou trop peu. La question migratoire et celle, identitaire, qui en découle de fait sont vite évacuées. La preuve : il a promis un débat sur le sujet. Et propose même, après consultation des maires, un « nouveau contrat pour la nation ». Contrat pour faire quoi ? Contrat signé par qui ? On ne le saura pas.

Pour le reste, rien. Ah si, on allait oublier cette solennelle déclaration : « Mon seul souci, c’est vous ! » C’est beau, chic et entraînant. Un peu comme un slogan d’agence bancaire. Un non-événement, donc. Mais qui nous en dit aussi beaucoup sur cette autre détresse, celle qui semble régner dans les plus hautes sphères de l’État.

Nicolas Gauthier

Source : http://bvoltaire.fr

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Justice sociale : la moitié des radars automatiques de France neutralisés par les Gilets jaunes !

10 Décembre 2018, 07:38am

Publié par Thomas Joly

Il n'y a jamais eu autant d'attaques contre les radars automatiques. Selon les informations d'Europe 1, depuis le début du mouvement des "gilets jaunes" le 17 novembre, la moitié des radars automatique du pays a été mise hors de service. Dans certains départements ruraux, cela touche même la quasi-totalité des appareils. Du jamais vu. 

Dans le détail, au moins 250 appareils ont été détruits, incendiés la plupart du temps. Rien que la nuit dernière, il y en a encore eu six détruits dans l'Ain, en Isère et en Martinique. On compte aussi plus de 1.500 actes de résistance au racket fiscal : cabines peinturlurées ou recouvertes de plastique. Au total, la moitié des pompes à fric du pays ont été mises hors service.

Du côté des préfectures et à la sécurité routière, le sujet est tabou. On refuse de communiquer sur ces actes, par peur d'un "effet contagion", a-t-on indiqué à Europe 1. Pourtant, le phénomène, amorcé l'été dernier avec le passage à 80 km/h, et accéléré avec les "gilets jaunes", est bien installé. La facture se chiffre déjà en millions d'euros, sans compter le manque à gagner pour l'État-vampire, avec le nombre de flashs en chute libre.

Source : http://europe1.fr

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Ces autistes qui nous gouvernent

10 Décembre 2018, 07:28am

Publié par Thomas Joly

Jacques Chirac qui était un vrai castra politique avait pour lui d’avoir un certain flair qui consistait à baisser son froc plus vite que son ombre dès que la rue grondait. Alain Juppé, autre eunuque politique, en sait quelque chose quand en décembre 1995, Chirac lui coupa l’herbe sous le pied de sa réforme pour calmer la rue en proie aux manifs depuis trois semaines. Cela n’induit pas pour autant que Chirac aimait le peuple chez qui il ne voyait, en fait, que des électeurs. Le cul des vaches était chez lui une notion marketing.

Emmanuel Macron n’est pas du même bois : il est autiste. Voici quatre semaines que le peuple est dans la rue aux quatre coins de la France et voici quatre semaines qu’il se mure dans le silence. Ce qui veut bien dire qu’il ne comprend rien à cette colère des Français. Car c’est bien de colère qu’il s’agit. Les gilets jaunes ne sont pas un parti politique et refuse de nommer des représentants, car cela reviendrait à entrer dans un jeu politicard. Ce qu’ils refusent avec raison a bien été analysé par des intellectuels comme Vincent Coussedière, Alain Finkielkraut, Christophe Guilluy, Michel Onfray et quelques autres et parmi les journalistes, des femmes, pas vraiment féministes d’ailleurs, comme Elisabeth Lévy,  Natacha Polony, Eugénie Bastié, Charlotte d’Ornellas. Quant à nos politiques les seuls qui arrivent encore à surnager sont à côté de la plaque. Marine Le Pen invite le président à s’exprimer – mais manifestement il n’a rien à dire - et Mélenchon, en bon politicard, demande la dissolution de l’Assemblée. La ficelle est un peu grosse, camarade Méchancon ! Mais Macron n’est pas Chirac version 1997. Laurent Wauquiez, quant à lui, navigue dans le flou de la "Carte du tendre".

Plus Macron se taira, plus dur sera la sortie de crise. S’il avait deux sous de bon sens, il proposerait des états généraux départementaux qui réuniraient les élus (maires, conseillers municipaux et généraux, députés) et les gilets jaunes avec leur cahier de revendications. Ce qui pourrait déboucher sur un cahier de doléances qui remettrait en selle ces corps intermédiaires que sont les élus face au pouvoir. Car, contrairement à ce que l’on peut entendre, ici et là, les gilets jaunes ne veulent pas l’abolition de la République comme on a pu l’entendre sur les ondes par certains journalistes mainstream. Ils veulent des gouvernants responsables susceptibles d’organiser dans ce pays une plus juste répartition des richesses. Richesses dont ils sont l’un des moteurs plus opérants et plus réels que la Bourse. Ce que veulent les gilets jaunes, c’est plus de liberté dans le travail pour entreprendre et qu’on en finisse avec toutes ces normes absurdes qui asphyxient le travail et les taxes qui grèvent les budgets familiaux. Sans parler de l’arrêt des surréalistes diktats bruxellois ! Ce qui devrait déboucher non sur l’abolition mais bien la refonte de notre système économique et social à l’aune des nouvelles donnes que sont l’immigration massive et l’impérative transition écologique.

Mais bigre, les Gilets jaunes, c'est NOUS !

Patrick Parment

Source : http://synthesenationale.hautetfort.com/

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Franck Dubosc, ex-soutien des gilets jaunes

10 Décembre 2018, 07:12am

Publié par Thomas Joly

La séquence Franck Dubosc est intéressante à analyser car elle révèle beaucoup de choses. En premier chef, il me semble qu’elle confirme que le petit milieu du show-biz est une secte où les esprits finissent par s’uniformiser. Dubosc est un provincial, à l’origine plutôt sain d’esprit, assez franchouillard et, à mon avis, réellement sensible à la France d’en bas. Une sincérité qui lui a fait croire que son nouveau milieu serait évidemment sensible à la cause des gilets jaunes, qui sont des petites gens qui galèrent et qui souffrent. Instinctivement, Dubosc a dû faire des liens inconscients entre les gilets jaunes, la pauvreté, la charité, les Enfoirés, Coluche, etc., et il en a déduit dans un premier temps que les « zartistes » allaient bouger pour les jaunes.

Le mardi 27 novembre 2018, il a donc publié une vidéo rapide dans laquelle il assure les gilets de son soutien, et où il promet de revenir très vite avec des « copains » (du milieu) pour soutenir et aider cette précarité en colère. Erreur terrible qu’il commet de bonne foi, par naïveté.

Après cette vidéo, il prend veste sur veste lorsqu’il va frapper aux portes de ses « copains » qui, eux, n’ont pas l’intention de s’intéresser à ces gueux de gilets jaunes. L’artiste parisien a deux sortes de souci : avoir une bonne critique dans Télérama et les Rohingyas. Tout ce qui existe entre les deux est une immense zone périphérique et un réservoir à pouilleux et à beaufs.

Dubosc, probablement un peu sonné – en tout cas, certain, maintenant, qu’il a parlé trop vite -, se dédit et déclare dans une vidéo tournée par un quidam (à Lausanne, le 6 décembre) que « les gilets jaunes, c’est du passé », et d’ajouter, dans un élan lexical emprunté à son milieu d’adoption, « vous êtes trop haineux, trop hargneux, à dégager ». Le voilà maintenant lavé de ses instincts humains, blanchi auprès de ses « copains » qui, en le voyant maintenant insulter les gueux, sont rassurés et peuvent lui rendre sa carte de membre.

Franck Dubosc vient, en quelques jours et sous nos yeux, de vendre son âme contre une couverture avantageuse sur Télé Star. Il faudra que les Français s’en souviennent lorsque le comique s’en viendra leur proposer d’acheter les places de son prochain spectacle.

Jonathan Sturel

Source : http://bvoltaire.fr

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« Signer le pacte migratoire de l'ONU serait un acte de trahison du peuple français »

9 Décembre 2018, 17:25pm

Publié par Thomas Joly

Carl Lang, Président du Parti de la France, dénonce la volonté d'Emmanuel Macron de ratifier le Pacte de Marrakech.

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Un improbable député LREM franco-coréo-kosovar insulte Donald Trump sur le mode pipi-caca

9 Décembre 2018, 16:18pm

Publié par Thomas Joly

Régulièrement, les Français apprennent l'existence de députés macronistes aux origines extra-européennes grâce à leurs frasques : entre la Togolaise Laëtitia Avia qui mord un chauffeur de taxi, le Marocain M'Jid El Guerrab qui fracasse le crâne d'un responsable PS, la Burkinabée Huguette Tiegna qui maîtrise à peine la langue française, un franco-kosovar d'origine sud-coréenne, jusque là parfaitement inconnu, obtient son quart d'heure de gloire en insultant Donald Trump sur Twitter. Il s'agit d'un dénommé Joachim Son-Forget, député des Français de l’étranger, qui ne semble pas avoir dépassé le stade primaire du pipi-caca. Voici ce que ce freluquet a tweetté, les personnes âgées placées en établissement gériatrique et leurs proches apprécieront :

Le député LREM répondait à Donald Trump qui avait tweeté, quelques heures avant : « L'accord de Paris ne marche pas si bien pour Paris. Manifestations et émeutes dans toute la France. Les gens ne veulent pas payer de fortes sommes d'argent, pour l'essentiel à destination de pays du tiers monde (qui sont gérés de manière discutable) afin de peut-être protéger l'environnement ».

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