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Le blog politique de Thomas JOLY

18 plaintes pour agressions sexuelles durant un festival à Darmstadt : des migrants arrêtés

31 Mai 2016, 16:55pm

Publié par Thomas Joly

18 femmes ont déposé plainte pour agression sexuelle auprès de la police de Darmstadt, en Allemagne. Elles se plaignent toutes d’attouchements et de tentative de viol commis par des migrants. 3 demandeurs d’asiles Pakistanais ont déjà été arrêtés et trois autres sont activement recherchés par les autorités. Les faits se sont déroulés durant un concert gratuit, le week end du 28-29 mai, à Darmstadt.

La police de Darmstadt a également déclaré que le nombre de plaintes pourrait augmenter dans les prochains jours comme le rapporte le dailymail. A Darmstadt, les victimes ont expliqué s’être retrouvées entourées d’hommes qui ont commis des attouchements sexuels. La police a précisé qu’elle cherchait maintenant à savoir si les agresseurs avaient également l’intention de leur voler quelque chose. Selon le quotidien allemand Die Zeit, les trois hommes arrêtés pourraient avoir agi en se répartissant par «petits groupes» pour «entourer les femmes» et devaient être «accompagnés par deux ou trois hommes, plus loin, jusque là inconnus».

Le festival en plein air de Darmstadt – ville de 150 000 habitants appartenant au Land de Hess –  est très fréquenté , et très populaire en Allemagne. A Cologne, lors du nouvel an, des centaines de femmes avaient été victimes de viols, d’attouchements ou de vols par des immigrés sur le parvis de la cathédrale de Cologne. Les autorités locales ont été accusées d’avoir tardé à réagir face à ces agressions d’une ampleur inédite. Les médias français eux, n’avaient pas évoqué l’affaire jusqu’à ce que la réinfosphère en parle.

L’Allemagne a accueilli – par la volonté d’Angela Merkel, de plus en plus contestée – 1,5 millions d’immigrés en 2015, et la vague migratoire ne s’est pas arrêtée depuis le début de l'année 2016.

Source : http://www.breizh-info.com

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Philippines : le gouvernement liquide les trafiquants de drogue

31 Mai 2016, 10:31am

Publié par Thomas Joly

Rodrigo Duterte, nouveau président élu le 9 mai dernier, avait, lors de sa campagne, promis d'éradiquer la criminalité sur 6 mois en donnant carte blanche aux forces de sécurité pour « tirer afin de tuer ». M. Duterte a aussi affirmé que les cadavres de 100.000 criminels iraient nourrir les poissons de la baie de Manille.

La semaine dernière, les forces de police ont déjà abattu 15 malfrats.

Bien évidemment, la « presse internationale » pousse des cris d'orfraie et se désole qu'un chef d'État tienne ses promesses en pratiquant un nettoyage salutaire que bien des pays occidentaux feraient bien d'imiter pour rétablir l'ordre et la tranquillité publique.

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Prise de Constantinople : quand Erdoğan se rêve en néo-sultan

31 Mai 2016, 10:20am

Publié par Thomas Joly

Alors qu’une fois de plus, le gouvernement français en rajoutait dans un grotesque mâtiné de pathétique avec les commémorations du centenaire de la bataille de Verdun – remplacer Black M par les Tambours du Bronx, énergiques jeunes gens martyrisant des bidons d’essence (l’époque est bien choisie…) à coups de manches de pioches, voilà qui a de quoi laisser pantois –, le président turc Recep Tayyip Erdoğan fêtait, lui, la chute de Constantinople, acte fondateur du califat ottoman ; mais avec un peu plus de sérieux et de dignité.

Parvenu au pouvoir en 2002, le chef incontesté de l’AKP, parti islamo-conservateur, a longtemps eu la main heureuse, tel que récemment rappelé en ces colonnes, avant d’être rattrapé par une sorte d’usure du pouvoir. Ou de l’art de déconstruire tout ce qu’il était parvenu à bâtir. D’idiote et musclée répression des manifestations de la place Taksim en arrestations arbitraires d’avocats et de journalistes. De reprise des hostilités avec la composante kurde de son peuple, alors qu’il était parvenu à une sorte de paix négociée avec le PKK d’Abdullah Öcalan, en politique étrangère des plus erratiques : Ankara est aujourd’hui à peu près brouillé avec toutes les capitales avoisinantes, de Téhéran à Berlin en passant par Riyad. Et des attentats en prime, que ces derniers soient attribués au PKK ou à Daech ou à on ne sait plus trop qui.

Il était donc fort logique qu’il s’appuie sur un symbole national fort, soit le bulletin de naissance d’un troisième califat ayant succédé à celui des Abbassides et des Omeyyades. On peut, certes, gloser sur l’événement. Après tout, le chah d’Iran avait beaucoup fait rire en se faisant couronner empereur, tentant alors de passer – histoire de resserrer les boulons et jouer sur la tripe nationaliste iranienne – pour digne successeur du grand Darius, le légendaire empereur perse. Là, c’est un peu pareil, quoique dans un registre un brin plus sérieux.

Vu de France, le concept de la renaissance du califat peut prêter à sourire, mais n’est fondamentalement pas plus sot que cette Action française dont le quotidien éponyme régna longtemps dans la France du siècle dernier sur la crème des esprits français. Cet âge d’or, plus ou moins mythifié (non sans raison), n’en finit plus de tarauder les esprits musulmans, qu’ils soient turcs ou arabes. Car cet âge était celui où le calife de Bagdad, Haroun al-Rachid, entretenait une correspondance privée et une amitié particulière avec l’autre souverain le plus puissant de son temps, Charlemagne. Ce fut aussi celui de la grande alliance conclue entre François Ier et Soliman le Magnifique.

Cet âge était aussi celui, pour l’Orient, de l’association avec l’Occident, et non point de la soumission du second au premier. Soumission aujourd’hui moins voyante qu’hier, mais toujours ressentie de manière aussi cruelle dans les têtes orientales. Et c’est tout cela qui remonte désormais, de façon parfois confuse ou maladroite, en cette histoire dont l’essayiste Francis Fukuyama prédisait naguère la fin.

Dans son remarquable livre, Les Arabes, leur destin et le nôtre, Jean-Pierre Filiu explique en substance que s’il est impossible de durablement gagner une guerre contre un Oriental, il est bien plus aisé d’en faire de même de son cœur. Nos rois l’avaient compris, leurs sultans s’en félicitaient. Cette époque n’est manifestement plus et quand le souvenir en resurgit, par le faste d’un Erdoğan se rêvant en néo-sultan, c’est malheureusement plus sous la forme d’une demi-farce que d’une tragédie, à la fois si antique et si contemporaine.

Nicolas Gauthier

Source : http://www.bvoltaire.fr

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Conférence de Patrick Gofman à Caen, lundi 13 juin

31 Mai 2016, 10:03am

Publié par Thomas Joly

Lundi 13 juin, à l'invitation du PdF14, Patrick Gofman, écrivain nationaliste et ancien étudiant trotskiste de Caen, tiendra conférence sur le thème "le trotskisme dégénéré".

En introduction, Bruno Hirout, délégué départemental du Parti de la France du Calvados, interviendra sur "les devoirs du nationaliste contemporain".

Les deux interventions seront suivies d'un apéritif militant servi sur place.

L'entrée est à 5 euros, information et réservations : pdfcalvados14@gmail.com ou 06.17.93.55.77

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Le nouveau numéro du magazine de réinformation du Parti de la France

30 Mai 2016, 17:29pm

Publié par Thomas Joly

Au sommaire :

Gardons notre calme. Les désordres actuels organisés par la CGT ne peuvent pas occulter son passé qui est une longue liste de connivence et de compromission avec le gouvernement. Ils cachent, en réalité, une campagne lancée pour reconquérir des voix aux prochaines élections prud'homales. D’ailleurs pour l’État, l’ennemi public numéro 1, c’est la droite nationale.

Les chiffres du chômage. Deux mois de baisse consécutive, un mirage qui quand on y regarde de plus près, trouve son explication dans l’organisation de pôle emplois, de ses catégories et autres vases communiquant.

Calais abandonné par les pouvoirs publics. La jungle de Calais devait être démontée et l’état de droit devait aussi être restauré. Après une dispersion à la hâte dans toute la France de ses migrants, et avec 4 200 migrants par jour qui arrivent en Europe, elle est à nouveau remplie et faire toujours autant parler d’elle.

Le Monténégro entre dans l’OTAN. Petite provocation à destination des Russes qui entretiennent des relations étroites avec ce pays où ils ont investi beaucoup de capitaux. Mais c’est surtout la situation en Serbie et sa partie du Kosovo qui inquiète vraiment. Une colonisation rampante s’est en effet, mise en place dans le sud de la Serbie.

Et pour finir, l’actualité du parti de la France et les prochains rendez-vous du mouvement.

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Centenaire de Verdun : au-delà de l’indécence, l’affront

30 Mai 2016, 06:51am

Publié par Thomas Joly

Communiqué de la Dissidence Française

La déprogrammation du rappeur anti-kouffars « Black M » pour les cérémonies du centenaire de Verdun, obtenue après une mobilisation massive et sans précédent des patriotes, nous laissait espérer un semblant de solennité et de sévérité à la hauteur de la gravité de cette journée.

C’était sans compter l’imagination des communicants et des metteurs en scène contemporains qui, stipendiés par le Régime, rivalisèrent d’inventivité pour dépasser les limites de l’indécence et conquérir les sommets de l’affront à notre mémoire commune.

C’est ainsi qu’en lieu et place d’un hommage grave et solennel aux quelques 700.000 victimes de la Bataille de Verdun, il nous fut offert un « flash-mob » de jeunes, courant sur les tombes de nos poilus, parodiant l’un des affrontements les plus considérables du XXème siècle, le tout au son des « Tambours du Bronx » dans une chorégraphie sidérante et grotesque.

Cet affront à notre mémoire nationale n’est pas le premier. Mais il a revêtu dimanche une dimension particulière, et inédite. Car Verdun, ce n’est pas le Téléthon. Verdun, c’est  un symbole auquel nul Français ne peut rester insensible. En s’attaquant à ce symbole, c’est notre mémoire qu’ils ont voulu humilier et, à travers elle, notre Nation.

Aujourd’hui à Verdun, c’est un nouveau front qui s’est ouvert. Il n’oppose plus comme hier français et allemands. Il oppose désormais deux visions du monde, deux races d’hommes aux vues inconciliables et diamétralement opposées : d’un côté ceux fidèles à leur Histoire, à leur terre et à leurs morts, à une certaine conception de l’honneur et de la vie, et de l’autre ceux qui ont délibérément fait le choix de sortir de l’Histoire, pour qui nul rassemblement ne peut être conçu autrement que comme « festif », « pluriel », comme une occasion supplémentaire d’exalter les dogmes totalitaires de l’idéologie dominante, libérale, et fondamentalement apatride.

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Compte-rendu des « Rendez-vous de Béziers » par David Martin

30 Mai 2016, 06:47am

Publié par Thomas Joly

A la demande du Président du Parti de la France, Carl Lang, j'ai participé aux « Rendez-vous de Béziers » de Robert Ménard.

Tout d'abord, il faut louer le travail réalisé par Robert Ménard dans sa ville. Les anciens que j'ai pu rencontrer sont unanimes, la sécurité est retrouvée et la ville redevient agréable à vivre sauf bien évidemment que dans certains quartiers, l'accent chantant de cette région a été remplacé par un autre moins agréable à l'oreille.

Samedi, dans le vieillot Palais des Congrès, plus de 2.000 personnes se sont retrouvées pour assister à des tables rondes ou après chaque exposé, le public pouvait poser des questions aux intervenants. De ces échanges, allant du courtois au viril mais toujours corrects, sont sortis 51 propositions pour enfin « oser être de droite. »

Je ne reviendrai pas sur la tragi-comédie de l'histoire du marche-pied qui a fait fuir Marion Maréchal- Le Pen et le frère Collard puisque les médias d'en sont chargés.

Je m'attarderai plutôt sur les nombreux échanges que j'ai pu avoir avoir avec des dizaines de militants, cadres locaux ou élus du Front National ou du Rassemblement Bleu Marine. 

Ceux qui étaient présents et qui n'ont pas cédé aux injonctions du Carré de quitter les lieux m'ont tous fait part de leur écoeurement face au Grand Remplacement... que subit le Front National. Dans certaines régions, des jeunes inconnus remplacent les cadres historiques, dans d'autres ce sont des transfuges de la droite mondialiste qui sont recrutés et ce, vraisemblablement, après avoir fait quelques travaux en loge.

Mais ce Grand Remplacement n'est pas uniquement un remplacement d'hommes et de femmes, c'est aussi un Grand Remplacement d'idées et la présence nombreuse de ces frontistes au sens historique du terme semblait vouloir dire qu'« Oz Ta Droite » était un dernier espoir de faire l'unité et de faire infléchir la ligne décadente du néo-FN.

A droite justement, j'ai pu me rendre compte que le SIEL, petit parti du RBM, était plus en phase avec le programme de Carl Lang qu'avec celui de Marine Le Pen. Il est à noter que les représentants du SIEL n'ont pas déserté Béziers et son Président clamait haut et fort dimanche soir sa fierté de contribuer à l'unité des droites.

En conclusion de ce week-end, Robert Menard a fait voter le public 51 propositions où l'on retrouve par exemple la retraite à 65 ans, l'interdiction totale du voile dans la sphère publique et surtout une libéralisation de l'économie pour qu'enfin la France puisse retrouver son rang sur l'échiquier mondial.

Ces propositions pleines de bon sens ont été immédiatement raillés par le chevènementiste Philippot et ses amis du néo-FN qui craignent bien évidemment de déplaire au bouffon de la madone.

Alors avant de reprendre mon train pour retrouver ma Picardie natale, j'ai fait un dernier tour pour retrouver ces sympathisants, cadres ou élus du Front National. Ils étaient toutes et tous emballés par les propositions de Ménard mais déçus une nouvelle fois par le sectarisme des leurs.

Dans le train et grâce aux réseaux sociaux, beaucoup m'ont contacté pour me dire que si rien de concret ne sortait de ce rendez-vous de Béziers, ils ne seraient plus en mesure de défendre les couleurs du Front National Rose Bonbon.

A l'heure ou j'écris ces lignes, il semblerait que Robert Ménard (qui samedi soir m'a demandé de transmettre ses amitiés à Carl Lang) soit déjà en train de battre le rappel pour faire voter Marine Le Pen malgré que ses 51 propositions soient quasiment toutes en inadéquation avec le programme du néo-FN...

2017 approche. Marine Le Pen ne sera pas à l'Elysée. Tout le monde le sait.

Mais 2017, c'est aussi et surtout les législatives. Alors pourquoi ne pas nous regrouper sous une alliance de droite nationale pour être présent dans les 577 circonscriptions et faire enfin entendre la voix de la vraie droite nationale ?

Alliance de droite nationale ça fait ADN. Pour défendre les valeurs, la culture et l'identité française, quoi de mieux que notre ADN ?

David Martin

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Djafar Khenane (indépendantiste kabyle) : « la Kabylie est oppressée par l’Algérie »

30 Mai 2016, 06:28am

Publié par Thomas Joly

Djafar Khenane a 26 ans. C’est un militant indépendantiste kabyle, militant du MAK, le Mouvement pour l’autodétermination de la Kabylie. Un militant traqué par le pouvoir algérien qui refuse à la Kabylie toute reconnaissance, toute liberté. Il évoque ci-dessous, avec Breizh-info, la lutte pour l’autodétermination de son peuple, et revient avec nous sur l’actualité récente.

Breizh-info.com : Qu’est ce que la résistance kabyle ?

Djafar Khenane : La question Kabyle se résume à cette volonté de notre peuple à être libre parce qu’il se sent en possession d’un génie propre qui se manifeste sous forme d’une société et d’une civilisation. Nous possédons notre propre langue, notre propre culture, nos propres sciences et des arts distincts de cette Algérie qui nous martyrise. La résistance kabyle peut se traduire en cette lutte pacifique que mène aujourd’hui le peuple kabyle pour son indépendance.

Breizh-info.com : La Kabylie est-elle opprimée aujourd’hui par l’Algérie ?

Djafar Khenane : Oui, la Kabylie est opprimée par l’Algérie. Les militants kabyles sont persécutés, harcelés, intimidés par les autorités algériennes. Les forces d’occupations sont allées jusqu’à fermer les commerces de certains activistes, les privant ainsi de leur gagne-pain. Le 26 février dernier, lors de la tenue du 3ème congrès du mouvement souverainiste Kabylie, environ, 200 militants du MAK (le Mouvement pour l’autodétermination de la Kabylie) furent arrêtés par les autorités coloniales algériennes.

Breizh-info.com : En Europe, beaucoup craignent que la mort prochaine de M. Bouteflika ne provoque un exode massif vers la France et une nouvelle immigration. Qu’en dites-vous ?

Djafar Khenane : Le scénario redouté par les Algériens et par certains Kabyles est celui de l’effondrement de l’Algérie suite à une éventuelle mort de Bouteflika. D’après plusieurs sources, une lutte implacable se mène actuellement entre différents clans du gouvernement algériens. Certains parlent même de l’imminence d’un coup d’État.

Si ce scénario se produit, ils très envisageable que, avec toutes les facilités qu’ils ont, des milliers d’Algériens prennent d’assaut « l’Eldorado » français.

Breizh-info.com : Comprenez-vous l’inquiétude des Européens face aux vagues migratoires ? Que prônez vous, de l’autre côté de la méditerranée ?

Djafar Khenane : Je comprends parfaitement cette inquiétude, je trouve que c’est tout à fait normal et logique de s’inquiéter quand on assiste à la disparition de tout ce qui fait l’Europe. Avec ces gigantesques vagues migratoires, l’Europe est en train de changer carrément de peuple. Et ce changement de peuple va induire automatiquement un changement de civilisation et d’identité, un drame pour ceux qui sont très attachés à la culture et aux valeurs européennes et à celles de la France d’autrefois particulièrement.

Lire l'interview complète : http://www.breizh-info.com/2016/05/27/43924/algerie-djafar-khenane-mouvement-autonomie-kabylie-mak

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Béziers : un week-end réussi, mais pour quoi faire ?

30 Mai 2016, 06:07am

Publié par Thomas Joly

Aussitôt sortie du train, les nuées de personnalités et de journalistes envahissaient les trottoirs biterrois. L’événement du jour, hormis le lancement du parti « Oz ta droite ! » de Robert Ménard, dont le nom en a laissé dubitatifs plus d’un, était le retard du train, tout le gratin réac et mal pensant s’en trouvant affecté, ce qui n’empêchait nullement sous un soleil radieux une bonne humeur palpable et une jovialité sincère de se retrouver entre gens de bonne compagnie. Jean-Paul Gourévitch me tendit sa main presque machinalement alors qu’on ne se connaît pas, tandis que j’armais mon portable pour immortaliser la scène.

Intriguée, une femme me demanda ce qui se passait tandis que je cherchais mon chemin. Il me fallait arriver au Palais des Congrès sans tarder. Aussitôt traversée la rue, je me suis retrouvée nez à nez avec une mosquée, des voilées, des kamis. Boutiques de caftans, kebabs et autres boucheries halal me laissèrent bouche bée : même mon coin de Seine-St-Denis ne m’offre pas autant d’exotisme au m2.

Passés le traumatisme de me trouver en plein Maghreb avec ses effluves de makrouts, j’arrivai à bon port. Robert Ménard, Ivan Rioufol, Charles Beigbeder, Bruno Mégret, Béatrice Bourges, Guy Millière, Xavier Lemoine, Marion Maréchal-Le Pen et Oskar Freysinger étaient là, entre autres. C’était comme le festival de Cannes mais en moins toc et avec plus de neurones.

Robert Ménard est arrivé sur scène accompagné de Denis Tillinac pour l’ouverture de ce week-end particulier. Si le personnage Tillinac était sympathique, ses proximités politiques ont fait quelque peu tiquer dans les rangs : comment faire pleinement confiance à un proche de Chirac, de Sarkozy, de ces gens qui ont vendu la France, l’ont immigrée, rêvent de la métisser ?

La journée du samedi était consacrée à différents thèmes au choix : économie, médias, famille, sécurité et justice, armée. N’ayant pas le don d’ubiquité, j’ai assisté à la session sécurité et justice, où intervenaient Xavier Raufer, Thibault de Montbrial, Guillaume Jeanson de l’Institut pour la Justice, ainsi que Cédric Michel du Syndicat de Défense des policiers municipaux. La Justice en a pris pour son grade, le Syndicat de la Magistrature principalement, tandis que Thibault de Montbrial a encouragé les Français à prendre des cours de tirs, le domicile de chacun devant avoir le droit d’être sanctuarisé et sa peau protégée.

L’Uclat (Unité de Coordination de la Lutte Antiterroriste) révèle qu’il y a entre 5 et 15 000 personnes radicalisées en France. Selon Alain Juppé, il s’agirait de ne pas dramatiser la situation, or, toujours selon l’Uclat, dans ce domaine Bordeaux est au degré de radicalisation le plus élevé de France.

L’ambiance, bienveillante durant les interventions des orateurs, est devenue plus tendue lors des questions du public : trop de Daesh et pas assez de « chez nous », trop de rappels historiques et pas assez de « maintenant » et de « demain », trop de « ton Valeurs Actuelles », trop de mentions à l’islam qui n’aurait quand même pas toujours à voir avec l’insécurité selon quelques personnes du public ou qui a au contraire tout à voir pour d’autres.

Le public était en attente de solutions concrètes, tangibles, immédiates. Il n’a eu que des constats connus et des désirs de faire sans grand espoir d’application. Il s’en est parfois agacé.

Un hommage a été rendu à notre ami policier Sébastien Jallamion qui a été chaleureusement applaudi. Sébastien a été d’ailleurs très sollicité par ceux qui le reconnaissaient et saluaient son courage.

Les sessions se tenaient à différents endroits du quartier. Je me suis donc rendue au théâtre l’après-midi pour suivre le thème de l’Europe, tandis que d’autres se précipitaient à celui de l’immigration qui, paraît-il, a été des plus agités.

Derrière le théâtre passait un défilé d'« antifascistes » armés de drapeaux ornés de la faucille et du marteau (100 millions de morts, plus que le nazisme donc), de drapeaux LGBT et de jolies pancartes anti Ménard, criant au fascisme de ceux qui se rendaient à l’invitation du maire.

François Billot de Lochner, Hervé Juvin, l’ancien ministre François Guillaume et Guy Millière évoquèrent tour à tour la coquille vide qu’est l’UE, sa nocivité, la nécessité de sortir de l’Otan, de rejeter le Tafta, Schengen, le poids écrasant de la toute puissante Amérique.

Oskar Freysinger représentait sa Suisse, pays d’Europe encore préservé du « grand machin » européen, bien que subissant tout de même ses nuisances avec les assauts d’individus venus de France, parfois de Marseille, pour tromper leur désoeuvrement en volant ou en braquant des commerces.

Il a expliqué la méthode suisse : le système mis en place doit être immuable et les hommes doivent s’y appliquer en mettant de côté leurs penchants naturels, leur désir de pouvoir personnel. La Suisse a mis en place à l’origine un mode de fonctionnement social à partir d’observations de la nature qu’ils ont transposées. Les individus restent libres mais aucun ne peut se rendre maître du système. Oskar a expliqué qu’avec un tel mode de fonctionnement, on pourrait remplacer les politiques suisses par des ânes, le système fonctionnerait quand même. « Vous prenez n’importe quel autre pays, vous mettez un âne… c’est arrivé dans certains pays (rires dans la salle)… ça a fait beaucoup de foin. Vous êtes dans la merde ! ». Il a vanté les bienfaits de la démocratie directe qui rend le peuple souverain. « Nous, nous sommes tous Louis XIV »… Tout le monde est participatif, tout le monde dirige le pays, le peuple est une opposition institutionnalisé avec les pleins pouvoirs, alors qu’en France nous subissons « une alternance des corruptions ».

Fustigeant l’UE, il a affirmé que sa construction était « le complexe allemand de la 2e guerre mondiale ».

« Créer l’homme nouveau c’est la pire agression qu’on puisse avoir envers les êtres humains », c’est ce qu’ont voulu faire le communisme et le nazisme. Une notion qui revient pourtant sans complexe au goût du jour…

En conclusion, Oskar a évoqué l’Europe des Nations, la vraie Europe, celle qui ne pourra se faire qu’avec la Russie, un souhait vivement applaudi dans le public. « Les Anglo-saxons n’ont qu’à bien se tenir, parce que eux prétendent être les policiers du monde mais les fouteurs de merde c’est eux », une vision que ne partageait pas Guy Millière qui, à plusieurs reprises, a défendu les Etats-Unis.

Le plaisir de chacun de se retrouver ou de faire de nouvelles connaissances était palpable et l’accessibilité cordiale des intervenants ont été pour beaucoup dans la réussite de cette rencontre. Pour autant des frustrations sont demeurées : comment rassembler des droites qui ont tout à gagner à jouer dans la même cour mais qui ne parviennent pas à se mettre d’accord sur la forme alors que le fond est bien là, qui restent trop policées alors qu’on en attend enfin de la fronde, qui anticipent la future couleur des murs alors que ce sont toutes les fondations qui s’effondrent ?

Comment encore passer de l’étape, certes enrichissante de connaissances, à l’action concrète, aux solutions tangibles, à l’abandon du « y’a qu’à, faut qu’on » dont on a senti, à plusieurs reprises durant les sessions qu’il ne pouvait plus suffire. La coupe est pleine et l’arbre à palabres perd ses feuilles. Au-delà de s’enrichir d’érudition, chacun se posait la seule question acceptable : « bon alors, on y va quand ? ».

Caroline Alamachère

Source : http://ripostelaique.com/beziers-beau-monde-reussite-quoi-faire.html

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Élection présidentielle en Autriche : enquête ouverte pour irrégularités

30 Mai 2016, 06:03am

Publié par Thomas Joly

Quelques jours après la victoire à l’élection présidentielle du candidat écologiste, Alexander van der Bellen, sur le candidat nationaliste Norbert Hofer, une enquête est ouverte. Dans cinq bureaux de vote, le dépouillement des votes par correspondance aurait commencé trop tôt et sans la présence d’une commission de contrôle.

Source : http://lesalonbeige.blogs.com

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Synthèse Nationale fête ses 10 ans !

29 Mai 2016, 10:49am

Publié par Thomas Joly

Il y a dix ans que Synthèse natio­nale appa­raissait sur la toile. D'abord sous la forme d'un mo­deste blog qui, petit à petit, s'est trans­formé en un véritable site d'in­formation ali­menté au moins trois fois par jour et qui est maintenant quo­tidienne­ment consulté par au minimum 3.000 personnes. Parfois, il ar­rive que le nombre des connexions dépasse les 25.000.

En dix ans, nous avons donné la parole à plus de 200 personnali­tés, responsables politiques as­sociatifs ou économiques, écri­vains, élus et acteurs se récla­mant de notre famille politique. Nous avons lancé deux revues, Synthèse na­tionale et les Cahiers d'Histoire du nationa­lisme, créé une mai­son d'édition, Les Bouquins de Synthèse na­tionale, et un service de diffu­sion en ligne. Nous avons mené plusieurs campagnes mili­tantes, contre l'islamisation, contre le Traité transatlantique, contre SOS-Racisme pour ne ci­ter que celles-ci. Nous avons aussi orga­nisé des dizaines de réunions, colloques et séances de dédica­ces tant à Paris qu'en Province, ce à quoi il faut ajou­ter nos journées nationalistes et identi­taires qui rassemblent de plus en plus de monde chaque année, à Lille en avril et à Rungis, près de Paris, en octobre.

Tout cela a été possible grâce à l'engagement d'une poignée de volontaires et au dévouement de l'équipe de contributeurs qui scrutent en permanence l'actualité afin de sélectionner l'essentiel à l'attention des militants et sym­pathisants de la cause nationale et identitaire. 

La seconde raison de la longé­vité et du développement de Synthèse nationale est la fidélité et la générosité de ses lecteurs. Beaucoup nous aident en s'abonnant à la revue éponyme ou aux Cahiers d'Histoire du na­tionalisme, certains en adhérant à l'association des Amis de Syn­thèse nationale, d'autres enfin en achetant régulièrement les livres que nous éditons ou pro­posons. Quoi qu'il en soit, nous tenons à tous vous remercier pour votre fidèle amitié. Sans vous, rien n'aurait été possible.

Synthèse nationale fait partie de ces pôles de résistance qui gê­nent le Système. Pour s'en convaincre, il suffit de constater la quantité d'endroits, qu'il s'agisse des services de l'Educa­tion dite nationale, des chaines d'hôtels internationaux, des en­treprises mondialisées, où l'accès à notre site est interdit. Cela ne nous décourage pas. Bien au contraire, cela nous incite à am­plifier notre action.

Le dimanche 2 octobre pro­chain à Rungis (94), ce sera la dixième jour­née nationaliste et identitaire annuelle, ce sera l'occasion de nous retrouver encore plus nombreux pour fêter ce dixième anniversaire. Le monde est en train de changer, l'heure du re­tour des peuples, des nations, des identités et des traditions européennes approche. Soyons tous mobilisés, rien n'est perdu, continuons le combat.

Pour marquer le 10e anniversaire de Synthèse nationale, une plaquette de 12 pages a été envoyée cette semaine aux 10 000 personnes qui, en dix ans, ont contacté Synthèse nationale.

Roland Hélie

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