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Le blog politique de Thomas JOLY

François Galvaire rejoint le Parti de la France !

16 Octobre 2021, 17:06pm

Publié par Thomas Joly

François Galvaire, alias « Batdaf », rejoint le Parti de la France.

Bienvenue au sein de la véritable droite nationale !

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Assassinat d'un député conservateur anglais par un Somalien

16 Octobre 2021, 17:04pm

Publié par Thomas Joly

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Cybercriminalité : les retraits de contenus à caractère terroriste en hausse de 219 %

16 Octobre 2021, 16:03pm

Publié par Thomas Joly

Depuis le mois de janvier, « 9720 demandes de retrait de contenus en lien avec le terrorisme auprès des grandes plateformes d’internet comme Facebook et Twitter » révèle France Inter. Cécile Augeraud, chef de l’office central de lutte contre la cybercriminalité précise à nos confrères que ce chiffre correspond à une « hausse de 219 % ».

Dispositif mis en place en 2009 par le gouvernement, le site PHAROS (Plateforme d’harmonisation, d’analyse, de recoupement et d’orientation des signalements), est rattaché à Nanterre, à l’office central de lutte contre les cybercriminalités. Il permet aux citoyens de signaler les faits de pédophilie et pédopornographie, racisme, antisémitisme et xénophobie, d’incitation à la haine raciale, ethnique et religieuse, d’arnaques financières et enfin de terrorisme ou apologie du terrorisme. 54 agents issus de la police ou de la gendarmerie y travaillent jour et nuit pour traiter les signalements et traquer les contenus suspects. Ils alertent aussitôt les services compétents (Police nationale, Gendarmerie nationale, Douanes, Direction Générale de la Concurrence, de la Consommation et de la Répression des Fraudes, Interpol). Une enquête est alors ouverte sous l’autorité du Procureur de la République.

Cette hausse vertigineuse de la cybercriminalité n’a rien de rassurant d’autant que, d’après les enquêteurs, il  y a « des cas chaque jour ». Toujours selon France Inter, « les opérateurs s’exécutent quasi systématiquement » et une nouvelle loi européenne prévoit d’ici l’été prochain que cela soit obligatoire en moins d’une heure. Des milliers de signalements sont effectués, les profils sont surveillés par les services de renseignement. Pour autant, est-ce en raison des lenteurs du système administratif, et/ou au manque de moyens financiers et humains ? Ce système n’a pas encore permis, selon nos confrères, de déjouer des attentats, ce qui peut laisser insinuer un doute sur son efficacité.

À plusieurs reprises, les messages diffusés sous différents pseudos par l’assassin de Samuel Paty avaient été signalés sur la plateforme du ministère de l’Intérieur, trois mois avant la décapitation du professeur. Mais, écrit France Inter, « leur traitement n’avait pas donné lieu à une identification plus approfondie et à des vérifications sur le terrain par un service de renseignement ou de police. » 

Face aux menaces toujours plus nombreuses et au climat de haine actuel, à la défiance de nos compatriotes vis-à-vis de la justice, ils sont 9 Français sur 10 à la trouver trop laxiste, combien de temps encore nos dirigeants vont-ils rester dans l’aveuglement ? Pour paraphraser Clémenceau et son célèbre « si vous voulez enterrer un problème, nommez une commission », la sécurité des Français appelle peut-être moins la création de plateformes ou de commissions que de nouveaux moyens alloués aux « Brigades du Tigres » sur le terrain.

Iris Bridier

Source : http://bvoltaire.fr

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Assassinat de Samuel Paty : la victoire des islamistes

15 Octobre 2021, 06:11am

Publié par Thomas Joly

Assassinat de Samuel Paty : la victoire des islamistes

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Journal de bord de Jean-Marie Le Pen - N°635

15 Octobre 2021, 06:08am

Publié par Thomas Joly

Sujets abordés : l'Église catholique au cœur de la tourmente, le secret de la confession, l'explosion de l'insécurité liée à l'immigration, l'anniversaire des batailles de Lépante et de Poitiers, la réalité du Grand Remplacement, la Pologne qui réaffirme sa souveraineté juridique, Emmanuel Macron déjà en campagne, l'augmentation des prix des matières premières.

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Élections municipales futuristes dans la bonne ville de Trappes

14 Octobre 2021, 06:47am

Publié par Thomas Joly

La reine Adélaïde, Robert le Pieux, Saint Louis, François Ier, Louis XVI : de nombreux personnages de l’Histoire de France, et non des moindres, ont honoré de leur visite cette ville des Yvelines, jadis propriété de l’abbaye de Saint-Denis, à deux pas de Versailles. Pour marquer la victoire aux élections municipales, ce dimanche 11 octobre, d’Ali Rabeh (Génération.s), Trappes a reçu, ce week-end, une autre visite, celle de Benoît Hamon, ancien ministre, candidat malheureux à la présidentielle de 2017, venu célébrer une victoire. La sienne ou presque, celle du candidat qu’il soutenait. Il pose sur les réseaux sociaux aux côtés du nouveau maire de Trappes, largement élu dès le premier tour par les 35.000 habitants. On les appelle les « Trappistes ». Jean-Luc Mélenchon (LFI), Julien Bayou (Verts), Nadia Hai, ministre délégué à la Ville originaire de Trappes, ont également aussitôt félicité l’heureux élu.

À l’annonce des résultats, le mouvement Génération.s d’Hamon basculait dans le délire. « Ali Rabeh diffamé, Ali Rabeh injurié, Ali Rabeh défié, mais Ali Rabeh plébiscité », clamait, sur Twitter, Benjamin Lucas, le coordinateur national de Génération.s, s’inspirant des mots du général de Gaulle lors de la libération de Paris. En fait de libération de Trappes, Rabeh a été réélu, ce dimanche, « face à une droite zemmourisée et clientéliste », assurait-il sur les réseaux sociaux. La précédente élection de Rabeh à la mairie avait été annulée, en août dernier, le candidat n’ayant rien trouvé de mieux que d’imprimer son effigie sur des masques distribués aux habitants, aux frais du contribuable. Face à Rabeh, son opposant Othman Nasrou essuie une cuisante défaite : il ne recueille qu’un peu plus d’un tiers des voix. Le représentant de la droite « zemmourisée et clientéliste », selon Rabeh, est en réalité un proche de Valérie Pécresse, assez peu sectaire pour avoir conclu une alliance avec l’ancien maire PS Guy Malandain. Un attelage rarement observé en France, mais Trappes est à part. On s’y dispute ferme.

Les opposants de Rabeh n’ont eu de cesse de dénoncer ses pratiques. Intimidations, menaces, pressions : Rabeh n’a pas fait la vie facile à son opposant, selon le second. Dans Le Monde du 16 septembre 2021, Othman Nasrou assurait : « Nous ne sommes plus dans un débat entre la droite et la gauche mais entre la République et le clientélisme. » Une vieille tradition locale. En 2018, Marianne accusait la mairie, alors tenue par Guy Malandain, de financer, par exemple, les locaux de la principale association musulmane de la ville qui abritait aussi une école coranique ouverte aux enfants dès trois ans. Trappes, ville de Jamel Debbouze et d’Omar Sy, est l’une des villes françaises dans lesquelles on a enregistré le plus de départs vers les groupes de combattants salafistes d’Irak et de Syrie.

Dans cette cité où le professeur devenu médiatique Didier Lemaire enseigna longtemps la philosophie, les écoliers n’ont pas toujours l’air faciles. Lemaire exposait, dans Le Point, son sentiment d’insécurité et expliquait qu’il partait travailler la peur au ventre dans ce qu’il considère comme « un territoire perdu de la République ». Le territoire n’est pas perdu pour tout le monde, en tous cas pas pour Benoît Hamon.

Marc Baudriller

Source : http://bvoltaire.fr

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Une étrange justice

14 Octobre 2021, 06:18am

Publié par Thomas Joly

Chaque jour, nous compulsons la presse, nous consultons les réseaux sociaux. Les faits divers se succèdent, l'horreur nouvelle remplace l'indignation de la veille, le mauvais rêve se substitue au cauchemar. Le prêtre égorgé dans sa paroisse est oublié pour la jeune femme violée jusqu'au décès qui sera oubliée pour une autre jeune femme traînée jusqu'à en être déchiquetée par une racaille en voiture. Et la chaîne de l'inqualifiable se perpétue de jour en jour. Il y a aussi les attentats islamiques, les dessinateurs trotskistes traités à la kalachnikov s'estompent doucement de notre souvenir pour l'inqualifiable attentat du Bataclan, un jeune professeur décapité dans une rue française pour avoir blasphémé sur ordre du pouvoir par le biais de l'éducation nationale prend finalement l'émoi en attendant un autre acte de guerre musulman sur notre territoire. Et c'est ainsi chaque matin depuis des années, au point que notre cerveau, notre cœur en sont désensibilisés, que l'anormal est devenu une normalité, nous nous sommes dit qu'il ne fallait pas s'habituer et parce que l'être humain sait survivre, il s'habitue à tout, nous nous sommes habitués à notre grand dam.

Il y a les faits divers largement nourris par la diversité que les médias s'acharnent malgré tout à nous vendre comme une chance, il y a les attentats islamiques, il y a la quasi-systématique corruption des politiciens quasi-impunie.

Il y a aussi la folle mentalité judiciaire qui envoie de vrais opposants politiques devant les tribunaux quand ce n'est pas en prison pour délits d'opinion et qui relaxe à tour de bras les racailles d'origine étrangère. Certes parce qu'ils ont déjà rempli les prisons, mais aussi pour répondre à une idéologie associative de gauche qui arrange dans le même temps le pouvoir marchand international. La justice est impitoyable avec l'autochtone, surtout s'il est hétérosexuel, de droite et homme. Elle est aussi d'une paroxystique complaisance avec l'étranger ou celui ayant des papiers français, mais d’origine étrangère. C'est un constat sur le long terme et la multiplication des affaires qui est dressé ici, non un état d'âme qui pourrait fausser le jugement.

Parfois, on ne ne sait pourquoi, une injustice de la justice retient notre attention plus qu'une autre, nous émeut plus qu'une autre. C'est le cas d'une décision pénale assez récente qui reste en travers de la gorge, jugez plutôt :

Claude Gorsky, un ancien militaire à la retraite, harcelé par un voisin maghrébin dealer, délinquant, agressif par qui il était régulièrement menacé depuis quatre ans se fait une fois de plus invectiver par la racaille qui le menaçant avec une pelle le traite de sale Polak. C'est la fois de trop, il prend une arme et lui tire dessus à plusieurs reprises, son voisin décédera plusieurs jours plus tard à l'hôpital, non de ses blessures, mais d'une rupture d'anévrisme (n'a t'elle pas pu être provoquée par un sevrage, ce qui n'est pas si rare ?). La sœur se plaint dans les médias, SOS Racisme sentant le goût du sang blanc court pour se repaître, les journaux influencent la cour et les jurés pour une aggravation de la peine sous couvert de racisme parce que quelques SMS écrits sous l'émotion par un des fils étaient disgracieux envers l'origine de l'importun aujourd'hui décédé. Monsieur Gorsky sera condamné le premier octobre 2021 à la peine ahurissante de vingt-cinq années de réclusion. On tenait enfin un blanc meurtrier qui avait tué un immigré ou descendant d'immigré alors que c'est habituellement l'inverse - nous disposons de centaines d’occurrences attestant nos dires. Il fallait la peau du blanc ! L'avocat général, l'avocat de SOS Racisme se sont déchaînés, la presse avait sonné l’hallali, la curée au blanc était lancée. Ils se sont réjouis de la condamnation folle qu'ils avaient obtenue en exprimant qu'il fallait que ça serve d'exemple. Blancs, je vous en conjure, ne perdez jamais votre sang froid aussi pénible soit votre cohabitation avec vos voisins, les autres peuvent, ils seront condamnés avec légèreté, pas vous, le message est clair, vous n'avez pas le bon teint. Le racisme à votre endroit ne sera pas retenu, pourquoi ? Mais parce que !

Nous ne disons pas qu'il n'aurait pas dû être condamné, nous disons que sa peine disproportionnée est éminemment politique, raciste.

Cet homme va probablement mourir en prison, il a eu un geste condamnable certes, mais d'exaspération, il est sorti de ses gonds après quatre ans de voisinage auprès d'un voyou exubérant et pas inquiété pour son comportement ou ses trafics. Quatre ans à être persécuté par une petite racaille sans éducation sûr de son impunité, quel être humain- aussi équilibré soit-il- n'aurait pas perdu son calme en vivant cette torture ? Nous croisons tous de ces crapules exogènes dans notre quotidien, nous voyons en quelques minutes subies comment ils parviennent à faire bouillir intérieurement. Cette société devient invivable à cause notamment de leur comportement asocial. Aussi, sans excuser, demander l'impunité, nous comprenons tous que cet homme au passé exemplaire n'en pouvait plus. A l'inverse de SOS Racisme, l'association qui ne nous aime pas, qui ne nous veut pas de bien, nous pensons que ce monsieur ne méritait pas une sanction avec des circonstances aggravantes, nous pensons, au contraire, au regard du calvaire qu'il a vécu patiemment pendant des années, que son cas aurait mérité les circonstances atténuantes.

Ludovic Lefebvre - Délégué du Parti de la France pour Paris

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Un rapport accablant de l’INSEE : le grand massacre des éleveurs de France

14 Octobre 2021, 06:06am

Publié par Thomas Joly

Ils font beaucoup moins de bruit que les délinquants désœuvrés largement arrosés en banlieue par des plans destinés à acheter la paix sociale… et pourtant. Un rapport de l’INSEE publié le 11 octobre confirme une situation que l’on savait difficile : « 18 % des agriculteurs vivent sous le seuil de pauvreté (13.000 euros par an pour une personne seule en 2018) » et « seul un tiers des revenus des ménages agricoles provient de l’activité agricole ». En somme, un agriculteur ne vit plus de son travail sans un complément de revenu qui peut provenir de l’activité du conjoint, d’une activité salariée hors de l’exploitation (un agriculteur sur cinq est, ainsi, bi-actif) ou encore de fermages. Jean-Luc Latet, producteur laitier installé près de Périgueux, voit ses revenus diminuer depuis plusieurs années, il confie à France Bleu qu’il dort mal la nuit car il fait et refait ses comptes : « On calcule, on se demande comment on va arriver à la fin du mois, payer les factures. C’est compliqué. »

Mais tous les agriculteurs ne sont pas logés à la même enseigne : « Les disparités de niveaux de vie sont fortes parmi les ménages agricoles ; de 9.800 € par an pour les 10 % les plus modestes, à 46.500 € pour les 10 % les plus aisés », relève France agricole. Les grandes cultures céréalières ainsi que les terres viticoles tirent mieux leur épingle du jeu. « Les revenus générés par l’activité agricole des ménages des territoires viticoles [étaient] 1,9 fois supérieurs à ceux des territoires d’élevage bovin », indique le rapport. Ce dernier cible particulièrement les éleveurs de bovins frappés par une plus grande précarité : « Dans les territoires d’élevage de bovins viande, les revenus tirés de l’activité agricole sont les plus bas : 11.300 euros en 2018. Le niveau de vie de ces ménages agricoles y est aussi le plus faible. »

Compte tenu de leur éloignement géographique des pôles d’emploi, les éleveurs peuvent plus difficilement coupler leur métier avec une autre activité. Dans La Fin d’un monde, Patrick Buisson décrit cette hécatombe silencieuse : « Pas de travail, pas de distraction : la dévalorisation communale s’accompagne d’un sentiment de déchéance collective chez ceux qui restent, ces laissés-pour-compte reclus dans un pays moribond et retranchés du monde des vivants. »

Et n’en jetez plus, la coupe est pleine, ils sont par ailleurs confrontés à des hausses des coûts de production et des prix de l’énergie, tout en subissant l’idéologie végane qui conditionne les personnes à limiter leur consommation de viande. Cédric Viallemonteil, éleveur de vaches dans le Cantal, nous le confirme : « Tout augmente, c’est vraiment fracassant. Le gazole, l’aliment, les engrais, les matériaux de construction… Par contre, nous, tout ce que nous vendons, viande et lait, c’est le statu quo ! À ce rythme-là, on ne va pas tenir longtemps… » Mais l’éleveur aime ce qu’il fait, simplement, il n’a pas vocation à l’assistanat : « On aimerait bien pouvoir vivre sans toutes ces aides. Ce qui serait normal c’est qu’on puisse indexer le prix de nos produits sur le prix des matières premières, et aujourd’hui, on ne peut pas, c’est une honte. »

Iris Bridier

Source : http://bvoltaire.fr

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La littérature de bonne femme nous emmerde

13 Octobre 2021, 06:44am

Publié par Thomas Joly

Parmi les impostures les plus grossières de la littérature contemporaine, la place toujours plus délirante qu’occupent les romans pour ménagères arrive sans doute en première position. Chaque année, les lamentations de nos quadragénaires pasteurisées caracolent en tête de gondole ; chaque année on les maquille pour leur redonner du lustre, mais il s’agit au fond de la même chose, encore et toujours : d’une bonne femme qui pleurniche sur son extraction bourgeoise dans une langue qui se veut « nerveuse », « brutale » ou simplement « organique ». Vous en aviez marre de l’autofiction ? Voici venir la métafiction et ses sordides compendiums de névroses et de fantasmes geignards. Car elles ne savent pas parler d’autre chose, nos néo-diaristes un peu salopes, un peu retraitées de leurs entrailles, un peu revenues du système — forcément patriarcal, violent et briseur d’ovaires. Chez Angot, bien sûr, qui organise roman après roman le bégaiement constant de son traumatisme originel. A force de tourner en rond dans son inconscient brûlé par vingt ans d’exposition médiatique, on se demande si elle n’aurait pas du suivre le conseil de son père et décrire son viol façon Robbe-Grillet plutôt que sous cette forme psittaciste toujours plus emmerdante chaque année (d’autant qu’elle n’a toujours pas appris à faire autre chose que du sujet-verbe-complément).

Culte de la stérilité et mépris de classe

De l’autre coté de la Seine, on a les petites grues pomponnées du genre Claire Castillon, dont le retour cyclique sur les portants des libraires est toujours aussi mystérieux : qui s’intéresse vraiment à ses historiettes mal fagotées, aussi désagréables et chichiteuses que le laisse supposer son statut d’hyperbourgeoise parisienne jamais confrontée à rien de plus grave qu’a une panne d'épilateur ? On passera également rapidement sur les grandes ébahies, pâmées constamment sur un éternel féminin rétréci au lavage, sororal fantasme qu’elles ne cessent de suçoter sur la couenne douceâtre des abats de Beauvoir et consorts... Mais cette année, la palme revient à Maria Pourchet, unanimement célébrée par la presse qui voit en elle une voix nouvelle. On s’est penché dessus et même si le style est un peu moins médiocre que la moyenne, on est toujours stupéfait par cette méprise qui consiste à confondre littérature et miasmes autobiographiques ramassés à la truelle. Il leur faudrait probablement un nouveau rayon FNAC, quelque part entre les guides de sexologie et les livres de cuisine, et qu’on appellerait témoignages-fictions : Maria Pourchet en serait la Papesse, avec son Feu madré, constitué essentiellement de phrases chocs se voulant sûrement délicieusement cyniques, alors qu’elles ne font jamais que rappeler à quel point cette littérature féminine contemporaine est une littérature de la pilule du lendemain, de l’adultére poissarde, d’un bovarysme éculé, acariâtre, frigide, mais qui continue d’enflammer les critiques, enthousiasmés par la féminité à rebours de ces « autrices » pour qui rien n’est plus transcendant que le culte de la stérilité et le mépris de classe.

Parce que les femmes sont les premières ennemies des femmes

A la limite on aurait presque envie de sauver Aurélie Valognes ou Virginie Grimaldi, qui ont le mérite d’assumer franchement leur littérature de gare et de construire au minimum leurs intrigues sans passer leur temps a se planquer derrière un tubéreux nombril. En somme, et comme sur de nombreux plans, les femmes de talent sont moins menacées par un prétendu patriarcat que par la médiocrité de leurs collègues et la complaisance des féministes.

Marc Obregon

Source : L'Incorrect via Synthèse nationale

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Prolongation du pass sanitaire : une manœuvre politique

13 Octobre 2021, 06:21am

Publié par Thomas Joly

Prolongation du pass sanitaire : une manœuvre politique

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En 1968, Daniel Cohn-Bendit en rêvait : Jean-Michel Blanquer l’a fait !

13 Octobre 2021, 06:16am

Publié par Thomas Joly

Aux yeux de l’électorat conservateur, Jean-Michel Blanquer était pourtant le meilleur. Son prénom, d’abord : si emblématique d’une époque que, sur les réseaux sociaux, il est devenu générique. Sa calvitie de bon aloi, façon Alain Juppé. Sa discrétion naturelle comme s’il n’avait jamais été briefé par aucun Jacques Séguéla. Sa façon débonnaire d’offrir les fables de La Fontaine aux enfants du primaire… Tout, en lui, fleurait la France du Petit Nicolas. Le Petit Nicolas était secrètement amoureux de Marie-Edwige, rêvait de l’épouser dans un bel uniforme d’officier de marine, mais ne pouvait pas imaginer qu’un jour, on lui accorderait le loisir d’en endosser le prénom, la coiffure tressée et la garde-robe, avec la bénédiction de la maîtresse et d’un ministre soucieux d’une « meilleure prise en compte des questions relatives à l’identité de genre en milieu scolaire »… suivez mon clin d’œil. Conservateur à l’extérieur, progressiste à l’intérieur, et vice versa selon les moments : comme un blouson des années 80, Jean-Michel Blanquer est réversible, c’est le propre du « en même temps ».

Qu’Éric Zemmour ait été le premier à dénoncer cette circulaire (très) haut et (très) fort n’est pas étonnant. « Une idée bête enchante l’Occident : l’humanité, qui va mal, ira mieux sans frontières », écrivait Régis Debray, dans son Éloge des frontières (Gallimard), en 2010. Et, plus loin encore : « Un peuple, c’est une population, plus des contours et des conteurs. » Sans frontières, pas de contours, sans contours, pas d’identité. Et réduite à sa plus simple, sa plus naturelle, sa plus originelle expression, l’identité est celle que crie la sage-femme à votre mère quand vous venez au monde, dans ce lieu cisgenre par essence : la salle d’accouchement.

Cette fameuse circulaire stipule, notamment, que « l’établissement peut autoriser l’élève à occuper une chambre dans une partie de l’internat conforme à son identité de genre ». Aucune féministe pour s’en inquiéter ? Cohn-Bendit et ses comparses en rêvaient en 1968 ? Blanquer l’a fait : ouvrir les dortoirs de donzelles aux garçons… pourvu (encore fallait-il y penser) qu’ils se déclarent filles dans leurs têtes. Qui êtes-vous pour le contester ? Mais si, d’aventure, après s’être installés, ils se sentaient soudain plus virils au milieu de la nuit ?

Ce ne serait pas la première fois, ces derniers temps, que les femmes se feraient rouler. Il y a la question des transsexuels dans le sport – pourquoi donner aux épreuves féminines des barèmes différents si on les laisse se mesurer à des concurrents femmes dans leur tête mais hommes par leur corps ? Il y a aussi leur invisibilisation sémantique progressive avec, dernier épisode en date, outre-Manche, la triste prestation du leader travailliste Keir Starmer, mais aussi, plus inquiétante encore, de Boris Johnson, sommés de faire leur génuflexion devant le dogme woke, et d’affirmer que le col de l’utérus n’est pas le propre de la femme. On attend avec impatience le résultat du frottis de l’un et l’autre.

Mais nuire à la femme n’est pas si grave. Parce que dans le narratif victimaire conçu en abîme et rebaptisé intersectionnalité – une intersection a des priorités -, il y a toujours plus opprimé que soi. En matière de transidentité, la « cis », c’est-à-dire la femme biologique, est décrétée plus privilégiée que le « trans » et doit donc s’effacer. Et si, chassé par la porte en pantalon, le patriarcat revenait par la fenêtre en hauts talons ? Et si le féminisme, sans mauvais jeu de mots, se mordait la queue ?

Si, dans cette affaire, en somme – et cette fois, c’est le discours politique qui se mord la queue -, le très « misogyne » Éric Zemmour défendait la femme ?

Gabrielle Cluzel

Source : http://bvoltaire.fr

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« Il faudra peut-être se poser la question à un moment donné de savoir qui est le mieux placé »

12 Octobre 2021, 06:37am

Publié par Thomas Joly

Selon Marion Maréchal, avoir « deux candidatures plutôt qu’une ne facilite pas les choses ». Sans trancher entre Eric Zemmour et Marine le Pen, elle dit qu’il « faudra peut-être se poser la question à un moment donné de savoir qui est le mieux placé ».

Interrogée par Mathieu Bock-Côté sur CNews samedi, Marion Maréchal a évoqué la droite :

« Éric Zemmour se réempare du terme de “droite” avec une absence totale de complexe. C’est intéressant parce que pendant des années, la droite s’est laissé imposer le cadre moral de la gauche. »

« La démographie fait l’Histoire : près d’un tiers des enfants nés en France ont au moins un parent né dans un pays extra-européen. On risque une partition de la France. »

Source : http://lesalonbeige.fr

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À Cologne, les muezzins pourront désormais annoncer la prière

12 Octobre 2021, 06:18am

Publié par Thomas Joly

Ils en ont, de la chance, les habitants de Cologne ! Ils pourront bientôt entendre, chaque vendredi, l’appel à la prière diffusé par haut-parleur. L’information, rapportée par l’hebdomadaire allemand Die Zeit, semble confirmée. Ce n’est pas un canular du Gorafi. Cette décision est significative de l’entrisme de l’islam dans les pays occidentaux et de la soumission d’une partie de leurs dirigeants.

Dans un communiqué, Henriette Reker, maire de Cologne, s’est ainsi justifiée : « Alors que les cloches sonnent dans les églises chrétiennes pour appeler les croyants, dans les mosquées de confession musulmane, ce sont les appels du muezzin qui servent à cet effet. » Ce projet est « un signe d’acceptation mutuelle de la religion », c’est un moyen de montrer que la « diversité est valorisée et vécue à Cologne ». Voilà qui serait approuvé en France, notamment à l’extrême gauche, au nom d’une laïcité mal comprise qui, sous prétexte de neutralité, met toutes les religions sur le même plan. L’annonce publique de la prière effectuée par les muezzins serait donc l’équivalent des cloches des églises.

Il suffit pourtant de relire les paroles rituelles de l’appel à la prière musulmane pour comprendre la différence. Les formules « Allah est le plus grand », « J’atteste qu’il n’y a de Dieu hormis Allah » n’ont pas seulement une signification religieuse, elles ont aussi un sens politique qu’il serait imprudent d’ignorer. « Allahu Akbar » peut, certes, être utilisé en dehors du cadre religieux, pour signifier la joie ou la surprise par exemple, mais est souvent proféré par des terroristes au moment de passer à l’acte : c’est, depuis l’époque de Mahomet, un cri de guerre. S’il est arrivé que les églises soient appelées à faire sonner leurs cloches à toute volée pour célébrer la paix, elles n’appellent pas à la guerre.

Ces bons apôtres, qui prônent, à l’instar d’Henriette Reker, la « coexistence pacifique », ignorent sans doute – ou feignent d’ignorer – qu’il existe une grande différence entre le christianisme et l’islam. Si le premier rend aujourd’hui à César ce qui est à César et à Dieu ce qui est à Dieu, le second désigne une religion inséparable d’une organisation politique et juridique. Les cloches n’ont rien à voir avec l’appel des muezzins. Ces signes symbolisent deux civilisations différentes qui peuvent difficilement coexister quand l’une a des visées expansionnistes. Admettre des manifestations extérieures de la religion islamique, c’est admettre aussi une islamisation progressive du pays.

Tous les Français, croyants ou non, sont habitués à entendre les cloches des églises et seuls quelques grincheux s’en plaignent. Elles font partie de la tradition et de la culture françaises. Ce n’est pas le cas des appels à la prière, qui sont le propre des pays islamiques. Ce qui se passe à Cologne est une nouvelle concession à une civilisation qui ne nous veut pas que du bien. Faire passer pour de la tolérance cette soumission, c’est faire preuve d’une grande naïveté ou d’une connivence coupable.

Philippe Kerlouan

Source : http://bvoltaire.fr

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Superman devient homo

12 Octobre 2021, 06:11am

Publié par Thomas Joly

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Le Nobel 2021 de médecine échappe aux inventeurs des « vaccins » contre le Covid

11 Octobre 2021, 06:42am

Publié par Thomas Joly

Ils étaient donnés grands favoris pour le Prix Nobel 2021 de médecine-physiologie : Drew Weissman et Katalin Karikó.

Ils sont en effet considérés par leurs pairs comme les ultimes précurseurs des « vaccins » à acide ribonucléique messager (ARNm) par leurs travaux, publiés en 2005.

Rappelons encore une fois, comme l’a montré entre autres le Dr Nicole Delépine, que l’emploi du terme « vaccin » (au sens pasteurien du terme) pour qualifier une injection génique à ARNm est une escroquerie scientifique. Mais ce n’est évidemment pas la raison pour laquelle le Comité Nobel a écarté nos deux valeureux chercheurs…

La liste des scientifiques qui mènent à cette « invention » présentée par l’oligarchie comme la panacée universelle contre la Covid-19 est fort longue. Depuis, naturellement, les découvreurs au début des années 1960, de l’ARNm, les Français François Jacob et François Gros  en passant par les travaux des professeurs X. Zhou, P. Berglund, G. Rhodes, S. E. Parker, M. Jondal, P. Liljeström, J. A. Wolff  en 1994 et j’en oublie sans doute beaucoup.

Le tout pour aboutir à des substances présentées comme des « vaccins » mais qui, curieusement, peuvent se dispenser des dix à douze années de phases préliminaires qu’exige tout candidat vaccin qui se respecte, avant d’être délivré au grand public par centaines de millions de doses…

Les scientifiques allemands ou américains qui ont développé le « vaccin » de Pfizer/BioNTech (particulièrement risqué puisqu’il repose sur un ARNm codant la protéine Spike de l’enveloppe du virus SARS-CoV-2 responsable de la Covid-19, protéine dont la toxicité est problématique), comme les scientifiques chinois de l’académie militaire de l’Armée populaire de libération, en association avec les sociétés de biotechnologie Suzhou Abogen Biosciences et Walvax Biotechnology, auraient pu être présentés par la grosse presse unanime comme également nobélisables…

Or l’Assemblée Nobel de médecine-physiologie, pilotée par l’Institut Karolinska  a superbement ignoré une Katalin Karikó ou un Drew Weissman, sans parler des autres « chaînons » que je viens d’évoquer.

La raison première invoquée par l’Académie elle-même est qu’elle ne nobélise jamais des inventeurs de vaccins.

Pour le Comité Nobel, un vaccin (nous incluons dans ce terme, par abus, les substances géniques à ARNm) n’est pas une « découverte » scientifique à proprement parler, mais l’utilisation, plus ou moins astucieuse, de découvertes faites préalablement. Nobéliser Monod, Lwoff et Jacob, oui, et ce fut fait en 1965 pour leurs travaux sur la « régulation génétique de la synthèse des enzymes et des virus » (François Gros fut très injustement « oublié » par le Comité Nobel), mais nobéliser Karikó ou Weissman, non…

Le Comité Nobel ne fit qu’une seule exception avec le scientifique sud-africain Max Theiler, inventeur d’un vaccin contre la fièvre jaune.

De 1932 à 1936, Theiler met au point un vaccin efficace et sans effet secondaire notable contre cette maladie qui, à l’époque, faisait des ravages considérables en Afrique subtropicale ainsi qu’en Amérique du Sud, infiniment plus que n’en fait actuellement le SARS-CoV-2 et tous ses variants sur l’ensemble de la planète… La baisse considérable du nombre de victimes consécutive à l’emploi de masse du vaccin Theiler (et d’un vaccin dérivé, dû à deux Français, Sellards et Laigret) a fait fléchir les sages du Comité Nobel qui lui décerneront son fameux Prix en 1951. Des raisons humanitaires sont manifestement intervenues dans la décision de l’Institut Karolinska…

Une autre raison de la non-attribution de l’illustre Prix à Karikó et Weissman, raison dont la presse mainstream ne s’est évidemment pas fait l’écho, est que les scientifiques de l’Institut Karolinska ont peut-être des doutes sur l’innocuité des « vaccins » à ARNm, et ne souhaitent pas être associés à ce qui pourrait devenir à plus ou moins brève échéance un véritable génocide planétaire.

Le Comité Nobel a sagement préféré récompenser deux scientifiques américains, David Julius et Ardem Patapoutian, pour leur découverte (en 1997…) des récepteurs de la température et du toucher.

Ça n’a l’air de rien, mais les travaux de ces deux chercheurs pourraient déboucher à terme sur des traitements réellement efficaces et pérennes de la douleur sous toutes ses formes. Une lumière pour ces millions de Terriens dont la vie se résume à la souffrance et au désespoir…

Henri Dubost

Source : http://ripostelaique.com

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