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Le blog politique de Thomas JOLY

Le Forum du PdF du jeudi 1er décembre

29 Novembre 2022, 07:41am

Publié par Thomas Joly

Le Forum du PdF du jeudi 1er décembre

Dans le Forum du PdF du jeudi 1er décembre, Alexandre Hinger reçoit Cassandre Fristot (Civitas) et Jonathan Sturel (écrivain et éditeur).

L'émission aura pour thème « L'avortement, ce génocide organisé » et traitera également de l'actualité politique.

C'est jeudi à 21h et c'est sur Telegram : https://t.me/partidelafrance

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Emmanuel Macron et McKinsey : les liaisons nombreuses. Et dangereuses…

29 Novembre 2022, 07:20am

Publié par Thomas Joly

Le 24 août, en plein conseil des ministres, Emmanuel Macron annonce la « fin de l’abondance » et la « fin de l’insouciance ». Manifestement, cette disette annoncée ne concerne que le commun, à en juger par les aveux du ministre de l’Économie, Bruno Le Maire. Revoilà « l’abondance » de rapports commandés au cabinet McKinsey en toute « insouciance » : « Je le reconnais bien volontiers, nous sommes allés trop loin depuis des années, reconnait Le Maire. C’est ce gouvernement, les gouvernements précédents, des majorités précédentes. On avait sans doute trop l’habitude de dire “l’administration n’est pas capable de faire ce travail, on va externaliser et de demander à des cabinets de conseil”. » (Le Figaro, 27 novembre)

Il est vrai que les deux enquêtes ouvertes sur l’intervention de ces mêmes « cabinets de conseil », dont l’emblématique McKinsey, dans les campagnes d’Emmanuel Macron millésimes 2017 et 2022 ont de quoi ramener l’homme au pull à col roulé à moins « d’insouciance ».

Dans le même temps, Olivier Véran, ancien ministre de la Santé devenu porte-parole du gouvernement, reconnaît sur les ondes de France Inter, ce 28 septembre, ne pas savoir « ce qu’est une dérive ou un abus » tout en assurant ne pas en avoir « constaté dans son ministère ». Faudrait savoir, Grégoire. S’il ne sait pas ce que c’est, comment aurait-il pu en constater l’absence ? Avec de tels ravis de la crèche, on comprend mieux pourquoi les ministères font parfois appel à ces cabinets privés.

Olivier Véran parvient d’ailleurs à s’enfoncer lui-même davantage, après avoir tenté de couler ses anciens collègues ministres, reconnaissant « avoir passé une cinquantaine de contrats entre février 2020 et mai 2022, notamment pour l’ouverture de méga-centres ou l’organisation de la vaccination pédiatrique. » Tiens donc. Notre service de santé publique, que paraît-il le monde entier nous envie, n’y suffisait pas ? Et notre administration entretenue à grands frais, était donc incapable d’assumer une telle tâche ?

Mais peut-être n’était-ce qu’un simple échange de bons services : à l’Américain McKinsey, la France reconnaissante ? On peine à le croire mais on peut constater a minima un faisceau de liens fourni.

Karim Tadjeddine, l’un des anciens patrons de McKinsey n’est pas en reste, à en croire Le Monde du 1er avril 2002 : « Emmanuel Macron et Karim Tadjeddine se connaissent depuis 2007. Le premier, jeune inspecteur des finances, est rapporteur adjoint de la commission Attali. Le second mène l’équipe de McKinsey qui assiste la commission. Dix ans plus tard, Tadjeddine est aux premières loges de la campagne présidentielle de Macron. Comme le détaille une enquête de M Le magazine du Monde sur McKinsey publiée en février 2021, une vingtaine de consultants du cabinet offrent leurs services, à titre personnel, contribuant à l’élaboration du programme et à l’animation de la campagne. »

Thierry Lambert, délégué interministériel à la transformation publique, est entendu le 2 décembre 2021 par la commission d’enquête du Sénat à propos de son fils, stagiaire chez McKinsey. À croire le site  professionnel Consultor, « ce n’est d’ailleurs pas du tout le premier cas de “fils de” chez McKinsey : Victor Fabius, le fils de l’ancien premier ministre et actuel membre du Conseil constitutionnel Laurent Fabius, est associé du bureau parisien de la firme ; les enfants de l’ancien patron de Renault, Carlos Ghosn, y ont travaillé, tout comme Delphine Arnault et Frédéric Arnault, l’un des fils de Bernard Arnault. »

Martin Bohmert, ancien délégué des Jeunes avec Macron, poste qu’il abandonne en juin 2019, après avoir été accusé d’agression sexuelle par une militante, s’est depuis recasé chez McKinsey.

Marguerite Cazeneuve, ancienne de McKinsey, chargée par Jean Castex de gérer la crise du Covid et désormais directrice déléguée de la Caisse nationale d’assurance maladie, partage la vie d’Aurélien Rousseau, directeur de cabinet d’Élisabeth Borne.

Comme dirait l’autre, il y aurait comme « abondance » de cousinage. Et probablement aussi beaucoup d’« insouciance ». À la justice de trancher, désormais.

Nicolas Gauthier

Source : http://bvoltaire.fr

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L’Etat propose aux jeunes d’effectuer leur service civique… en accueillant des migrants !

28 Novembre 2022, 07:19am

Publié par Thomas Joly

Avec la suspension du service militaire par Jacques Chirac, rendre service à leur pays, pour les jeunes filles et jeunes gens, n'a plus rien d'automatique depuis la fin des années 90. Ceux qui le souhaitent peuvent s'engager sous diverses formes, dans le milieu de la défense au sens large, mais pas seulement. Ainsi du service civique, qui permet à des jeunes soucieux de s'investir dans des projets au service du bien commun. Créé par Martin Hirsch sous la présidence de Nicolas Sarkozy, il était une forme de réaction "citoyenne" aux émeutes de 2005, prémisses de la sécession des quartiers dits "sensibles" qui, en réalité, sont tout l'inverse : des quartiers étanches, totalement imperméables aux mièvreries du discours républicain et à la propagande sur ses insaisissables valeurs.

Ceux qui veulent faire un service civique peuvent ainsi donner du temps à neuf domaines qui intéressent la collectivité, hormis bien sûr la politique ou la religion. Jusque-là, pas de problème. Tout au plus pourra-t-on objecter que c'est un ciment un peu léger pour faire tenir ensemble plusieurs France désormais totalement étrangères l'une à l'autre - mais à part ça, l'idée est en soi très bonne sur le papier. Là où les choses se gâtent, c'est quand le service civique prend lui aussi, malgré les précautions mises en place lors de sa création, une tournure politique. Tout dernièrement, une affiche officielle du gouvernement proposait, parmi les « mission » possibles, une curieuse « mission N°4 » ainsi libellée : « Aidez les demandeurs d'asile et les réfugiés à accéder à leurs droits ». C'est bien dit, ça.

Rappelons que les demandeurs d'asile et les réfugiés sont, règlementairement, des gens que le régime politique de leur pays natal, soit pourchasse pour des opinions politiques, soit menace directement et de manière vitale, ne leur laissant que la fuite pour salut dans les deux cas. Pour information, 103.000 demandes d’asile ont été introduites à l’Ofpra en 2021. Le taux de protection, toujours pour 2021, s'est établi à seulement 25,7 %.

Donc, par le biais du service civique, il est proposé à la jeunesse désireuse de protéger les demandeurs d'asile et plus largement d'aider les migrants en se mettant au service de plusieurs associations. Bon. Par exemple, Utopia 56, qui a besoin de main-d'oeuvre pour « intervenir dans un lieu collectif de mineurs non accompagnés » à Sevran, en Seine-Saint-Denis. Concernant cette association, un fonctionnaire avait confié au Monde, en 2020 : « Utopia, ce sont des anars, et je ne le leur reproche pas. Mais ce qu'ils veulent, c'est le chaos, c'est mettre l'État en difficulté. Et les préfets tombent dans le piège ». Utopia 56, c'est « l'association pro-migrants qui défie l'État », titrait en janvier 2021 Le Figaro...  Donc, il est possible de faire son service civique dans une association d'anars, d'être rémunéré pour cela par l'Etat défié par cette même association. Mais c'est trop bien !

Il est également possible d'« aider les réfugiés à accéder à leurs droits », c'est-à-dire de remplir leurs papiers administratifs pour qu'ils puissent rester en France aussi longtemps que nécessaire. C'est l'association ASILE qui propose cela. Ça se passe dans le 13ème arrondissement de Paris, si vous ou un jeune de votre entourage êtes intéressés. Dans le même arrondissement, l'association Unis-Cité (attention, jeu de mots) vous propose, en vous tutoyant bien sûr : « Aide à lutter contre l'exclusion et participe à l'accueil des migrant.e.s ». Ecriture inclusive, évidemment, convergence des luttes, tout ça : cet accueil ne passe apparemment pas vers l'apprentissage de la syntaxe. De belles missions citoyennes comme ça, il y en a pas mal. Rendez-vous sur le site du service civique, mots-clés "migrants" ou "réfugiés" ou "asile".

Tout ça se passe essentiellement en région parisienne. Il faut dire que, visiblement, c'est pour le moment l'endroit préféré de nos futurs compatriotes. Et tout cela en plus ne coûte rien, puisque - c'est bien connu - c'est l'Etat qui paye. En quelque sorte, un suicide assisté.

Arnaud Florac

Source : http://bvoltaire.fr

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Quand la grande distribution « acte le déclassement de la société française »…

27 Novembre 2022, 09:32am

Publié par Thomas Joly

Aujourd’hui, il n’est plus besoin de lire les essais de Jérôme Fourquet pour voir que la France est devenue un archipel dont les îles ne se toisent plus que de loin ; sortir de chez soi suffit. Comme si les Français n’avaient même plus, à défaut de sentiment d’appartenance commune, envie de vivre ensemble.

Le monde de la grande distribution, à son habitude, ne s’y est pas trompé ; même si, comme de la poule et de l’œuf, on ne sait, à l’instar de la publicité, si elle prescrit les grandes tendances sociétales ou se contente de les accompagner. Les Échos du 16 novembre ne font donc que constater cet état de fait : « Carrefour acte le déclassement de la société française. »

Il est vrai qu’il fut un temps où les supermarchés étaient un peu comme les immeubles haussmanniens de Paris. Dans les uns, les plus aisés n’achetaient pas les mêmes produits que les moins fortunés. Dans les seconds, les riches logeaient en bas et les pauvres en haut. Mais au moins, dans ces deux cas de figure, tout le monde se côtoyait en permanence.

Ainsi Carrefour entend-il désormais décliner la stratégie qu’il avait naguère initiée au Brésil avec son enseigne low cost Atacadao. Et le quotidien du monde des affaires de synthétiser la chose en ces termes : « La France du cœur des grandes villes, celle des cadres et CSP+, se fournira dans les supermarchés de proximité, les magasins bio, se fera livrer, parfois en quinze minutes, grâce aux acteurs du "quick commerce", celle de la périphérie, des classes modestes, des habitants de la grande banlieue, des populations issues de l’immigration, celle des zones rurales désindustrialisées ira aujourd’hui chez Atacadao comme elle se rend aujourd’hui chez les hard-discounters allemands, Lidl et Aldi. »

Voilà qui n’est ni gentil ni méchant. C’est juste un constat. Un constat consternant, mais que quiconque, en faisant ses emplettes en grande surface ou en supérette, a déjà fait depuis belle lurette : invasion des marques de distributeur en têtes de gondoles, alors que leurs homologues traditionnelles sont reléguées en haut ou bas des rayons. Pour acquérir ces dernières, il est fortement conseillé de sauter haut ou de ramper bas… Sans oublier les promotions sur des produits bas de gamme et la vente de ceux flirtant avec la date de péremption.

Les moins optimistes appelleront cela de la décroissance, les plus pessimistes de la paupérisation. Mais au-delà de l’ajustement stratégique de ces grandes enseignes, largement responsables de la mort de nos centres-villes et de l’enlaidissement de leurs alentours, voilà qui en dit beaucoup sur l’éclatement plus haut évoqué de notre société.

En effet, les modes de consommation sont une chose, tout comme l’endroit où l’on habite, mais ne font que distendre un peu plus le peu de lien qui nous unissait encore. Sans sombrer dans une nostalgie vide de sens – ce qui a été ne le sera plus –, il fut une époque où tous les Français, ou presque, allaient voir chaque année le nouveau film de Belmondo, où à chaque fête de fin d’année la nation quasi entière communiait devant La Grande Vadrouille, devant la télévision, où le football était encore symbole d’unité, avant que notre équipe « black-blanc-beur » de 1998, slogan se voulant fédérateur mais qui n’était que diviseur, ne vienne fragiliser davantage une société qui n’en avait pourtant pas besoin.

Même la musique n’est plus la rassembleuse qu’elle fut, quand le rock était celle des jeunes, en opposition à celle des vieux. Désormais, elle est devenue marqueur social et culturel : dis-moi ce que tu écoutes et je te dirai où tu es né et combien tu gagnes.

Nous en sommes là et Carrefour ne fait malheureusement que suivre – et accompagner – cette valse triste.

Nicolas Gauthier

Source : http://bvoltaire.fr

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Epona nous raconte ses multiples harcèlements de rue à Paris

26 Novembre 2022, 20:31pm

Publié par Thomas Joly

Epona nous raconte ses multiples harcèlements de rue depuis qu’elle est arrivée à Paris, et comment il faut réagir selon elle lorsque l’on est une femme française en 2022.

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Le Bureau politique du Parti de la France s'est réuni samedi 26 novembre

26 Novembre 2022, 17:12pm

Publié par Thomas Joly

Le Bureau politique du Parti de la France s'est réuni samedi 26 novembre

Le Parti de la France a réuni son Bureau politique ce samedi 26 novembre 2022, notamment pour préparer son congrès à venir au premier trimestre 2023.

Financements, organisation, statuts, déplacements et événements à venir, tous les sujets liés à la vie et au développement du Parti de la France ont été abordés, avec comme objectif la poursuite et l’accroissement de la diffusion des idées de la droite nationale décomplexée.

Question actualité politique, le Parti de la France a pris acte de la décision du RN de voter majoritairement pour l’inscription de l’avortement parmi les droits constitutionnels, et a rappelé son opposition totale à ce massacre des enfants français à naître.

Bruno Hirout - Secrétaire général du Parti de la France

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Les joueurs de l'équipe de France ravis du forfait de Benzema

26 Novembre 2022, 10:01am

Publié par Thomas Joly

Le forfait sur blessure de Karim Benzema n'a pas traumatisé, loin de là, ses coéquipiers en équipe de France. Celui dont le retour a été imposé par la Fédération Française de Football et les médias ne fait pas l'unanimité auprès des autres joueurs (ni de l'entraîneur d'ailleurs), tant par son comportement de racaille que par le fait que sa présence sur le terrain réduit les espaces pour d'autres joueurs offensifs. Sa mise en avant indécente par la FFF sur tous les visuels officiels suscite également quelques grincements de dents.

Pour en savoir plus : https://le10sport.com/football/equipe-de-france/equipe-de-france-karim-benzema-au-coeur-dun-enorme-malaise-623085

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Rediffusion du Forum du Parti de la France du 24/11/22 sur les Croisades !

25 Novembre 2022, 21:11pm

Publié par Thomas Joly

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Soignants non vaccinés : l’incroyable obstination du pouvoir

25 Novembre 2022, 06:57am

Publié par Thomas Joly

C’est l’un des rares combats que la Nupes et le Rassemblement National mènent ensemble : la réintégration du personnel soignant non vacciné contre la Covid 19.

Profitant de sa niche parlementaire et après la constitutionnalisation de l’avortement (votée avec le concours du groupe Renaissance et la moitié du groupe RN à l’Assemblée nationale) et l’abolition de la corrida (proposition de loi de l’antispéciste Aymeric Caron retirée), la France insoumise a présenté un texte de loi pour réintégrer le personnel soignant suspendu. Pour que ce texte soit adopté, outre la majorité requise, il devait absolument être voté avant minuit. Le vote n'a pas eu lieu dans le délai imparti.

La minorité présidentielle en obstruction !

Dans un hémicycle électrisé et à bout de nerf après d’épuisants débats sur l’avortement et la corrida, sujets ni prioritaires ni consensuels, le parti présidentiel et le gouvernement ont été contraints de jouer le jeu qu’ils reprochent à l’opposition : l’obstruction parlementaire. C’est à dire jouer la montre en déposant amendements sur amendements. Avec succès. Une manœuvre qui aura même réussi à énerver le patron du groupe LR à l’Assemblée Nationale Olivier Marleix : « C’est la première fois dans l’histoire de la Ve République qu'un gouvernement se prête à un travail d’obstruction parlementaire », s’est-il agacé. Des propos relayés par l’eurodéputé LR François-Xavier Bellamy : « Crise inédite, et très grave, à l’Assemblée nationale. Le gouvernement a tout fait pour empêcher les députés de voter, parce qu’une majorité allait permettre enfin la réintégration des soignants non-vaccinés. Quel déni de démocratie… »

L’impossible réintégration ?

Olivier Marleix le rappelle bien : nous sommes le dernier pays, avec la Grèce, à ne pas avoir réintégré les soignants non vaccinés. Mais au fait, combien sont-ils ? En juillet dernier, Olivier Véran avançait les chiffres de « 600 infirmières sur 240 000 sont suspendues, et 75 médecins et pharmaciens, sur 85 000 en exercice » concernés par cette suspension. Récemment, le Ministre de la Santé François Braun affirmait au service CheckNews de Libération que la suspension «concerne quelques centaines de personnes sur plus de 300 000 soignants, il est donc trompeur de croire que la réintégration de ces soignants non vaccinés serait une réponse miracle aux difficultés de l’hôpital et de notre système de santé en général». Le 9 novembre dernier, la Fédération Hospitalière de France rappelait que (les) « enquêtes chiffrent à 4 000, dont environ 500 infirmiers, le nombre de professionnels suspendus sur un total de 1,2 million d’agents.» Rappel utile, nonobstant : la FHP est présidée par le maire de Reims Arnaud Robinet, membre du parti Horizon et allié du parti présidentiel.

On serait tenté de croire que la réintégration des soignants n’a donc aucun enjeu sanitaire ou social. L'étroitesse des effectifs concernés et la relative inefficacité du vaccin contre la transmission du Covid 19 devrait rendre cette réintégration anecdotique. En réalité, l’enjeu est uniquement politique. François Braun ne dit d’ailleurs pas autre chose dans le Grand Jury de RTL ce 20 novembre. Pour lui, la réintégration des soignants non vaccinés « pose un problème d'éthique professionnelle». Nous sommes donc en terrain symbolique. Derrière l’acharnement contre une poignée de soignants caricaturés en « antivax » alors qu’ils étaient vaccinés contre tout sauf ce fameux et polémique vaccin Covid, se cache en réalité un parti présidentiel prêt à tout pour ne pas se dédire. Pendant ce temps, des soignants ne travaillent pas et l’hôpital souffre d'un manque de moyens mais aussi de personnel. Si la réintégration de ces soignants ne sauvera pas l’hôpital, elle permettrait sans doute à certains services de fonctionner mieux.

Marc Eynaud

Source : http://www.bvoltaire.fr

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Thomas Joly, Président du Parti de la France, interviewé à la Fête du Pays Réel

24 Novembre 2022, 07:58am

Publié par Thomas Joly

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Immigration : les chiffres « immondes » de l’extrême droite

24 Novembre 2022, 07:15am

Publié par Thomas Joly

C’est une constance à gauche, surtout dans sa forme la plus radicale, que de détester avoir des nouvelles du réel, sachant que ces dernières, généralement mauvaises, ne confirment que rarement leur vision iréniste du monde. Ainsi, Le Figaro de ce 18 novembre vient-il de publier une étude concernant « ces villes de province où la part d’immigrés augmente le plus ». Aussitôt, les réactions tombent comme à Gravelotte, avec un maître mot : « immonde ».

Bastien Lachaud (LFI) : « Immonde. Le Figaro fait la liste des villes ayant la plus forte part d’habitants nés à l’étranger. Le sous-texte xénophobe et raciste est évident. Dommage qu’on ne puisse pas compter la part des crapules d’extrême droite dans une rédaction, elle doit être élevée au Figaro. »

Thomas Portes (LFI, lui aussi) : « Immonde. C’est quoi, la prochaine étape ? Par couleur de peau ? Par religion ? À vomir. » Sans oublier Soraya Morvan-Smith (journaliste à France 24) qui tweete à son tour : « C’est immonde. »

L’irremplaçable Sandrine Rousseau, qui ne possède peut-être pas un dictionnaire des synonymes, et n’en trouvant pas à celui d’« immonde », se contente de cet autre tweet : « Tranquillement, ce week-end, Le Figaro a sorti un classement des villes françaises en fonction du nombre d’immigrés qui y habitaient. À quel moment se réveille-t-on sur la banalisation de l’extrême droite ? »

Mais si ces vigies des élégances humanitaires s’étaient simplement donné la peine d’aller lire l’article incriminé, ils se serait peut-être rendu compte que les informations du Figaro venaient d’organismes des plus officiels et qu’on ne saurait taxer d’officines factieuses, telles l’INSEE ou l’Agence nationale de l’observation de la cohésion des territoires. Mais probablement « immondes » sont-elles.

Et que nous dit cette étude mesurant la proportion d’immigrés en France, comptes clos en 2018 ? Rien de plus que ce que tant de Français peuvent observer à l’œil nu, en ville comme en province. D’où ce premier constat : « En région parisienne, les immigrés représentent une personne sur cinq (19,8 % en 2018) et ce pourcentage est en hausse (+2,5 % sur dix ans). En province, dans les villes de plus de 5.000 habitants, cette progression est moins rapide (+1,09 %) et donc plus discrète. »

Au fait, qui peut commenter ces choses « immondes », si ce n’est le tout aussi « immonde » Gérard-François Dumont ? Soit un géographe et démographe enseignant à l’« immonde » Sorbonne. Et cet universitaire de confirmer (dans Le Figaro) ce que même les aveugles voient : « À partir du moment où des membres d’une communauté s’installent quelque part, ils jouent le rôle de guichet d’accueil pour d’autres personnes de la même origine. » Et le même de pointer les responsabilités de certains maires : « Rennes, Nantes, des zones où il y avait traditionnellement peu d’immigration, sont désormais au-dessus de la moyenne nationale. […] La politique de certaines collectivités locales a pu créer par endroits un appel d’air. »

La preuve par Didier Leschi, auteur de Ce grand dérangement : L’immigration en face, essai publié par la plus « immonde » encore maison Gallimard : « Favoriser le maintien sur le territoire de personnes qui ne peuvent bénéficier de l’asile ou qui sont arrivées par des voies illégales obère, aux yeux de beaucoup de nos concitoyens, l’appréciation qu’ils ont de l’immigration. » Et dans le registre immonde : « Parfois, le terme de "migrants" devient un mot-valise. […] Il peut générer des élans d’hospitalité à mauvais escient, aux dépens de ceux qui sont en situation régulière, qui facilitent les effets de concentration aux dépens de la civilité collective et de l’ordre public. Il est de notre responsabilité de l’éviter. »« Immonde », là encore ? Peut-être rien que du bon sens.

Nicolas Gauthier

Source : http://bvoltaire.fr

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Le Forum du PdF du jeudi 24 novembre

22 Novembre 2022, 20:33pm

Publié par Thomas Joly

Le Forum du PdF du jeudi 24 novembre

Dans le Forum du PdF du jeudi 24 novembre, Alexandre Hinger reçoit Victor Jan De Lagillardaie (Parti de la France) et Scipion de Salm (Rivarol).

L'émission aura pour thème « Réhabilitons les croisades ! » et traitera également de l'actualité politique.

C'est jeudi à 21h et c'est sur Telegram : https://t.me/partidelafrance

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Publié depuis Overblog

22 Novembre 2022, 17:48pm

Publié par Thomas Joly

Toujours plus loin dans le reniement civilisationnel, voilà que Marine Le Pen sort de son coma politique en faisant déposer par le groupe RN à l'Assemblée un amendement pour « constitutionnaliser la loi Veil », autrement dit pour garantir le droit imprescriptible de procéder au meurtre de masse des enfants à naître.

La nocivité de cette ignoble bonne femme de gauche est proprement écœurante. Les électeurs du RN ont-ils envoyé 89 député au Palais Bourbon pour qu'ils surpassent les députés LFI en matière sociétale ?

Le Parti de la France rappelle sa position ferme et non-négociable sur le sujet : le droit à la vie doit être garanti de la conception à la mort naturelle.

Thomas Joly - Président du Parti de la France

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Cinquante mille euros par « mineur isolé » : quand l’État finance sa propre submersion migratoire

22 Novembre 2022, 07:42am

Publié par Thomas Joly

Vrai ou faux mineur ? Tel est l’éternel débat qui accompagne chaque actualité sur les mineurs non accompagnés. Ce 20 novembre, à l’occasion de la Journée internationale des droits de l’enfant, Danielle Simonnet, députée de La France insoumise, a jugé opportun de partager les témoignages de « mineurs non accompagnés » réclamant davantage de considération de la part de l’État français. Immédiatement, au vu des images, un doute surgit quant à l’âge véritable de ces jeunes gens, obligeant alors la députée à préciser qu’il s’agit en réalité « d’anciens mineurs non accompagnés ». Cette question - certes cruciale – de la minorité parfois factice de ces jeunes migrants cache un autre sujet de taille : le coût réel de leur prise en charge. Chaque année, la France dépense ainsi des milliards d’euros pour subvenir aux besoins de ces mineurs dits isolés.

40.000 mineurs isolés en France

La fugue de 26 des 44 mineurs de l’Ocean Viking a permis de braquer, une nouvelle fois, les projecteurs sur cet angle mort de la politique migratoire française : les migrants mineurs sans accompagnants. Contrainte par ses engagements internationaux – notamment par la Convention internationale des droits de l’enfant –, la France ne peut renvoyer dans son pays d’origine un mineur étranger, même si celui-ci est entré illégalement sur le sol français. Un jeune migrant, une fois présent dans l’Hexagone, est immédiatement « mis à l’abri » et devient inexpulsable. Le Défenseur des droits estime même qu’un « mineur non accompagné ne devrait pas être maintenu en zone d’attente mais devrait être immédiatement admis sur le territoire et recueilli provisoirement dans le dispositif de protection de l’enfance ». Cette législation plus que favorable a engendré une filière d’immigration florissante. Comme le rappelle l’Association des départements de France (ADF) dans une note publiée en juin 2021, « le nombre de mineurs non accompagnés évalués comme tels et pris en charge par les services d’aide sociale à l’enfance (ASE) des départements a considérablement progressé depuis 2015 ». S’ils n’étaient que quelques centaines à la fin des années 1990, ils sont désormais plus de 40.000 en France. En 2021, ce sont ainsi « 11.315 nouveaux mineurs non accompagnés qui ont été admis à l’Aide sociale à l’enfance (ASE) », précise l’ADF à BV. Très majoritairement des hommes (95 %), ces jeunes migrants sont, sans grande surprise, issus principalement d’Afrique subsaharienne.

50.000 euros par mineur isolé

Qui dit 40.000 mineurs isolés dit coût exorbitant. Dès leur arrivée sur le sol national et leur manifestation auprès d’un département ou d’une association, ces jeunes migrants sont pris en charge par la collectivité. Avant même que leur minorité ne soit officiellement reconnue, une enveloppe de 1.940 euros maximum par jeune peut être versée par l’État. Une fois la minorité reconnue et le placement à l’ASE effectif, l’entretien du mineur isolé incombe, en grande partie, aux départements. Sur le territoire français, « le coût moyen de la prise en charge annuelle d’un mineur non accompagné (comme tout mineur) à l’ASE est de 50.000 euros », nous explique l’ADF. Ce montant, qui peut varier d’un département à l’autre, comprend aussi bien l’hébergement, la nourriture et l’encadrement que des dispositifs externalisés (appels à projet, recours à des associations, etc.). Dans certains départements, qui décident de placer ces jeunes dans des établissements bénéficiant de l’agrément « Jeunesse et Sport », « le coût total du placement dans ces structures s’élève en moyenne à près de 700.000 euros  », ajoute l’Inspection générale des affaires sociales. Au total, la prise en charge des mineurs isolés représente donc plus de deux milliards d’euros par an !

À ces sommes exorbitantes s’ajoutent les importantes subventions publiques versées aux associations qui viennent en aide à ces mineurs non accompagnés. À titre d’exemple, ATD Quart Monde, qui propose un guide pour obtenir le statut de mineur isolé, a perçu plus d’un million d’euros de la part de l’État en 2020. De même, le Groupe d’information et de soutien aux immigrés (GISTI) a reçu pas loin de 82.000 euros de la part de l’État pour assurer, entre autres, « la formation des mineurs non accompagnés ».

Au moment où le gouvernement planche sur son projet de loi Immigration, plutôt que de recevoir les associations pro-migrants, l’exécutif devrait songer à arrêter de financer sa propre submersion migratoire.

Clémence de Longraye

Source : http://bvoltaire.fr

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L'africanophilie délirante des commentateurs de foot

22 Novembre 2022, 06:54am

Publié par Thomas Joly

Avant-hier nous avons pu assister au début de la 22e coupe du monde de football. Celle-ci est, en ce qui me concerne, la 11e.

Dès le deuxième jour, lorsque je regardais Pays-Bas/Sénégal et que l'intégralité des journalistes français se demandaient si c'était bien ou non d'importer notre propagande homosexualiste dans une dictature islamique, je me suis aperçu que ces mêmes journalistes, commentateurs dans le cas présent, prenaient fait et cause pour le Sénégal contre les blonds néerlandais. En même temps je me remémorais avec nostalgie les commentaires de Thierry Roland saupoudrés de réflexions de beauf, parfois limite raciste ("monsieur l'arbitre vous êtes un salaud ","pour un 1/4 de finale de coupe du monde ils ne nous ont rien trouvé de mieux qu'un arbitre tunisien","il n'y a pas plus difficile à commenter qu'un match avec la Corée du Sud : ils font tous 1,70m, sont bruns et s'appellent Lee, le seul blond c'est le gardien donc ça ne nous aide pas beaucoup","ah les Italiens, avec ce but viennent de prendre un coup de spaghetti derrière la tête ") ; au pire, ces commentaires suscitaient un courrier dans TÉLÉ 7 JOURS qui sortait deux semaines après lorsque l'incident était déjà oublié.

Je me disais qu'aujourd'hui les temps avaient bien changé et qu'à l’ère du politiquement correct le métier de commentateur n'avait plus rien à voir avec celui que j'avais connu lors de ma première coupe du monde. Celle-ci se déroulait en 1982, elle vit la victoire d'une fantastique équipe d'Italie et le magnifique parcours d'une équipe de France qui ressemblait encore à une équipe de France. Pourtant, en réfléchissant bien, de 1982 à hier, en passant par 1990,2002 et 2010 il y a eu une constante : c'est cette prise de position des commentateurs français en faveur des équipes africaines. Cela a commencé dès 1982 avec la surprenante équipe d'Algérie. N'ayant que 9 ans, même si ma conscience raciale (pardon pour le gros mot !) était déjà en éveil, je n'y vis aucun mal. En 1990, quand la non moins surprenante équipe du Cameroun fit un parcours inespéré, je me dis que c'était parce que la France ne s'était pas qualifiée et que par procuration, les supporters français avaient voulu vivre cette coupe du monde à travers cette équipe (ultraviolente, par ailleurs) composée presque exclusivement de joueurs évoluant dans le championnat de France. Mais en 2002, après que l'équipe de France qui avait craché sa haine sur Jean-Marie Le Pen et ses électeurs pendant l'entre deux tours de l'élection présidentielle avait été humiliée par le Sénégal et éjectée prématurément de la compétition, les commentateurs se transformèrent en véritables supporters de cette dernière. Après la propagande que nous venions de vivre lors des élections, ma capacité à excuser ou même à comprendre ce phénomène était inexistante. Pourquoi devrions-nous supporter des équipes qui ne nous ressemblent ni physiquement ni culturellement ni footballistiquement ? Pourquoi devrions-nous supporter les équipes des pays des ressortissants qui nous empoisonnent la vie depuis les années 70 ? Pourquoi ne prendrions pas fait et cause pour nos voisins européens comme l'Angleterre ou l'Allemagne ? Ou alors si c'était juste un critère de promiscuité avec une population d'immigrés présente dans notre pays, pourquoi ne supporterions-nous pas des équipes comme l'Italie, l'Espagne, le Portugal ou encore la Pologne ? Ce phénomène s'est encore poursuivi les 20 années suivantes avec la Tunisie en 2006 (attendez de voir cet après-midi !) puis le Ghana en 2010 : on aurait dit que toute la France attendait la première qualification de l'histoire d'une équipe africaine en 1/2 finale d'une coupe du monde. Et pourquoi donc ? En quoi est-ce que cela nous concernait ? Nous considérions-nous déjà comme un pays africain ?

J'avoue que je ne comprends pas, tout comme je ne comprends pas pourquoi nous dénigrons de plus en plus notre race, notre couleur de peau, notre religion, notre mode de vie et notre culture. Le mieux serait peut-être de poser la question à ces commentateurs africanophiles, mais il y a autant de chances que celle-ci leur soit transmise et qu'ils y répondent en toute transparence qu'une équipe africaine gagne un jour une coupe du monde !

Frédéric Avalli - Cadre francilien du Parti de la France

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