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Le blog politique de Thomas JOLY

Quand Eric Zemmour déclarait en 2014 que le seul parti auquel il pourrait adhérer était le Parti de la France

22 Octobre 2021, 06:50am

Publié par Thomas Joly

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Coralie Dubost agressée : un sentiment d’insécurité ?

22 Octobre 2021, 06:49am

Publié par Thomas Joly

La députée Coralie Dubost (LREM) et son compagnon ont été violemment agressés, mardi, dans la soirée, alors qu’ils sortaient d’un restaurant du 7e arrondissement de Paris. Trois ou quatre voyous les ont projetés tous deux à terre. Son compagnon a été étranglé. Un sac à main, une Rolex™ et un portefeuille ont été dérobés. 

« Extrêmement choquée, Coralie Dubost n’a pas souhaité communiquer sur cette affaire. Elle n’a pas été hospitalisée, mais prise en charge, ce mercredi matin, par le médecin de l’Assemblée nationale », rapportait Le Parisien, ce jeudi matin. Elle a cependant confirmé les faits dans un tweet en fin de matinée, mercredi : « Oui, nous avons été agressés, comme malheureusement de trop nombreux Français. Un grand merci aux forces de l’ordre et au médecin qui nous ont pris en charge, et qui font œuvre de professionnalisme au quotidien. »

Loin, ici, l’idée de faire chorus aux ricanements des réseaux sociaux, peu tendres, comme à leur habitude. Qui a été agressé une fois dans sa vie, même sans dommage corporel, sait à quel point le traumatisme peut être terrible. On imagine, a fortiori, celui des victimes gravement blessées.

Mais cette affaire fait immanquablement penser à un grand roman visionnaire, écrit en 1990 par Vladimir Volkoff : Le Bouclage.

Le décor de ce roman policier haletant est campé dans une ville imaginaire, peut-être en Amérique latine, peut-être en Espagne. Dans cette grande métropole grouillante, la délinquance fait rage. Son jeune et sémillant « administrateur » Julian Dandolo ressemble furieusement, dans ses postures bienveillantes et éclairées, à Emmanuel Macron ou Justin Trudeau. Jusqu’au jour où sa fiancée, qui pourrait avoir les traits de Coralie Dubost, se fait couper un doigt par un voleur qui veut dérober sa bague. Alors qu’elle est à son bras. Sans qu’il ne puisse s’y opposer. Aussi révolté par l’acte que dégoûté par sa propre impuissance, il décide avec une équipe déterminée – un ancien officier devenu mercenaire, une jeune fille aux allures de Jeanne d’Arc moderne, une jeune femme ayant subi les sévices d’un pervers sexuel, etc. – de mettre un terme à ces exactions. Sans souscrire aux remèdes quelque peu expéditifs – mais efficaces – mis en œuvre dans ce roman, celui-ci pose de façon brutale mais très limpide une question qui sous-tend nos débats d’actualité : le logiciel de nos États de droit, en échec, est-il devenu obsolète ?

Peu de chance que l’agression de Coralie Dubost suffise à transformer Emmanuel Macron en Julien Dandolo. Mais au moins celle-ci peut-elle désormais en témoigner auprès du garde des Sceaux : l’insécurité n’est pas un sentiment.

Gabrielle Cluzel

Source : http://bvoltaire.fr

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Barnier à la place de Bertrand pour Les Républicains ?

22 Octobre 2021, 06:36am

Publié par Thomas Joly

 

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La ségrégation vaccinale est une infamie

22 Octobre 2021, 06:03am

Publié par Thomas Joly

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Argent magique : quand il n’y en a plus, il y en a encore

22 Octobre 2021, 05:48am

Publié par Thomas Joly

Jean Castex, notre très charismatique Premier Ministre, a annoncé ce jeudi 21 octobre que 38 millions de français vont voir apparaitre, comme par magie, 100 euros sur leur compte en banque à partir de décembre, pour lutter contre une inflation qu’ils ont eux-mêmes créée. La seule condition pour recevoir automatiquement ce précieux sésame sera de gagner moins de 2.000 euros net par mois. Une « indemnité classe moyenne » selon Castex qui coûtera 3,8 milliards d’euros, dont un milliard d'euros sera financé par les recettes supplémentaires de TVA liées à la hausse des prix du carburant. Le reste sera tiré du budget général de l’État (comprendre la dette). Nous avons donc là un gouvernement qui finance une mesure, pour contrer notamment l’augmentation du pétrole qu’ils taxent à environ 60 %, avec la hausse des recettes des taxes sur ce même produit. C’est du pur génie socialiste.

Nos chers dirigeants mondialistes ont fait accélérer le fonctionnement de la planche à billet depuis 2 ans, notamment grâce aux entités supranationales comme la BCE, et créent donc de la dette et de l'inflation (qui n'est autre que de l'augmentation de la masse monétaire, qui a pour conséquence une envolée des prix), et la meilleure mesurette socialiste qu’ils ont trouvé, c’est plus de dépenses sociales et plus de dette encore, pour contrer les effets de leurs politiques inflationnistes. Comme toujours avec la gauche, ils essaient de corriger les conséquences de leurs actes plutôt que de résoudre les causes profondes, et toujours de la pire des façons.

Et comme ils disent, si le socialisme ne fonctionne pas, c’est qu’il n’y a pas assez de socialisme.

Maxime Leroy - Délégué du Parti de la France pour le Nord/Pas-de-Calais

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Journal de bord de Jean-Marie Le Pen - N°636

21 Octobre 2021, 06:43am

Publié par Thomas Joly

Sujets abordés : les bobards du 17 octobre 1961, l'assassinat d'un député anglais par un islamiste, la propagande LGBT dès l'école élémentaire, le pass sanitaire, la 3e dose de vaccin, les sondages de l'Élysée, la hausse du coût de l'énergie, le décès de Colin Powell, le livre de Patrick Jardin « Pas devant les caméras ».

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Le poids insupportable de l'immigration dans les dépenses publiques

21 Octobre 2021, 06:31am

Publié par Thomas Joly

Le poids insupportable de l'immigration dans les dépenses publiques

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Rappel : Débat Thomas Joly/Henry de Lesquen samedi 23 octobre à 18h

21 Octobre 2021, 06:29am

Publié par Thomas Joly

C'est samedi à 18h et ce sera retransmis en direct sur la chaîne Youtube d'Henry de Lesquen (le lien vers la vidéo sera posté ici même).

Pour ceux qui veulent venir voir le débat sur place, rendez-vous au Carrefour de l'Horloge, 4 rue de Stockholm, Paris 8e. PAF de 5€, le débat sera suivi d'un pot.

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« Les immigrés font le boulot que les Français ne veulent pas faire » : slogan éculé et mensonger

21 Octobre 2021, 06:07am

Publié par Thomas Joly

Un mensonge total

1– Remarquons d’abord que cet argument s’inscrit dans une stricte logique économique. À supposer qu’il soit vrai (nous démontrerons que ce n’est pas le cas), il devrait être mis en balance avec d’autres facteurs et d’abord avec les conséquences nuisibles de l’immigration en termes d’identité, d’éducation, de sécurité ou encore de budget.

2– Observons ensuite que les étrangers déjà présents en France ont un taux de chômage plus élevé que la moyenne nationale (18 % pour les étrangers venus d’Afrique contre 7 % pour les Français).

Il en va de même pour les descendants d’immigrés non européens dont le taux de chômage cinq ans après l’entrée dans la vie active est deux fois plus élevé que celui d’un Français de souche (voir Immigration la catastrophe, que faire, page 46).
Quitte à garder le slogan « Les immigrés font le boulot que les Français ne veulent pas faire », il serait donc plus juste de l’adapter et d’affirmer « les nouveaux immigrés font le travail que les Français et surtout les immigrés plus anciens et les descendants d’immigrés ne veulent pas faire. »

3– En fait, la réalité est la suivante : l’entrée de nouveaux immigrés, même réguliers et surtout clandestins, fausse le marché du travail.
L’arrivée d’une main d’œuvre précaire, au départ peu exigeante et souvent clandestine, biaise la concurrence et tire les salaires à la baisse. Ce qui décourage les anciens résidents en France de prendre ces emplois.
Ceci vaut notamment dans les secteurs de l’hôtellerie/restauration, du bâtiment et des travaux publics, du contrôle et de la sécurité ainsi que des services à la personne.

4– Nuançons toutefois ce propos. Cette fuite des Français de certains métiers concerne bien davantage les grandes villes que la France périphérique. Cela s’explique par les surcoûts immobiliers dans les grandes métropoles et le fait que les classes populaires de souche ont été refoulées très loin des centres villes. Ainsi le profil du personnel hospitalier et des soignants en EHPAD n’est pas le même en province et dans les grandes métropoles. Et ce alors même que dans les grands ensembles à forte population immigrée l’aide sociale et les trafics assurent souvent des revenus substantiels.

5– Ceci étant, le recours à une main d’œuvre étrangère – clandestine ou non – n’est pas une fatalité. Bien au contraire il apparaît que les employeurs n’ont pas toujours le libre choix de l’embauche. SOS Racisme a réalisé un test sur les recherches en personnels des entreprises de bâtiment et des travaux publics et déplore que 45 % d’entre elles (45 %, ce n’est pas rien !) auraient aimé pouvoir discriminer à l’embauche selon l’origine en excluant les candidats de type non européen. Preuve s’il en est que l’africanisation de ces métiers n’est pas inéluctable.

Les particuliers cherchant des aides ménagères ou à domicile se heurtent à la même difficulté d’orientation de leur recrutement. Une difficulté contournée par le personnel offrant ses services et précisant parfois « Français » ou « Dame portugaise ».

6– L’argument selon lequel « les immigrés font le boulot que les Français ne veulent pas faire » est encore plus faux pour les métiers du contrôle et de la sécurité. Il y a encore 20 à 30 ans, beaucoup de jeunes Français de souche ayant poursuivi des études modestes trouvaient des débouchés comme agents de sécurité. L’idéologie « anti raciste » les a progressivement exclus de ces métiers. Pour une raison simple: en cas de conflit entre un agent de sécurité et une personne contrôlée et refoulée c’est la règle du « deux poids, deux mesures » qui s’applique :

  • l’agent de sécurité européen en conflit avec un Africain ou un Maghrébin sera souvent présumé « raciste » par les médias et les juges.
  • a contrario, c’est le quidam européen en contentieux avec un agent de sécurité africain ou maghrébin qui risquera d’être présumé « raciste ».

Pour les employeurs, le choix est donc vite fait ! Sans parler du fait que recruter les membres d’une bande de racaille peut servir de police d’assurance…

Dans ce secteur, il est particulièrement faux de dire qu’on ne trouve pas de Français de souche pour travailler puisqu’ils sont exclus de fait de l’accès à l’emploi !

7– Ajoutons que les politiques publiques ont pu créer des pénuries artificielles de main d’œuvre : on pense en particulier à la médecine et à la chirurgie dentaire.
Difficile d’affirmer que personne ne veut être médecin hospitalier ou dentiste, mais le numerus clausus organisé par les gouvernements successifs a créé des pénuries artificielles.

Recréer une dynamique du travail français

Voilà qui permet d’affirmer que recréer une dynamique du travail français est possible par un ensemble de mesures :

  • une dissuasion réelle du travail clandestin par un strict contrôle aux frontières et la fermeture administrative des entreprises employant des clandestins ;
  • l’abrogation de la loi Pleven pour rendre aux employeurs le libre choix de leur personnel et recréer un marché d’emploi pour les autochtones ;
  • et ce dans le cadre de la préférence nationale rétablie dans la Constitution ;
  • la révision du code des marchés publics pour y imposer la préférence nationale à l’emploi et la traque des sous-traitants indélicats.

Cet ensemble des mesures produira mécaniquement une réévaluation de ces métiers (hôtellerie, restauration, sécurité, aides ménagères, aides à la personne, bâtiments/travaux publics) par l’amélioration des conditions et des relations de travail comme par la hausse mécanique des salaires par le jeu de l’offre et de la demande. D’autant que la diminution des coûts sociaux et médicaux du fardeau de l’immigration devrait permettre une baisse des charges sociales.

Enfin les parcours scolaires devraient accompagner ce mouvement en revalorisant les métiers manuels et de force. Par une réhabilitation de l’apprentissage, de l’enseignement professionnel et de l’exercice physique.

Jean-Yves Le Gallou

Source : http://polemia.com

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Cassandre Fristot candamnée !

20 Octobre 2021, 17:06pm

Publié par Thomas Joly

Scandaleuse condamnation de Cassandre Fristot à 6 mois de prison avec sursis et 2.400 € d'amende aux vautours associatifs pour une simple pancarte dénonçant l'oligarchie cosmopolite impliquée dans la tyrannie sanitaire mondiale.

Encore une fois, il s'agit d'une décision judiciaire purement politique, faisant fi du droit.

Le Parti de la France réitère son soutien à Cassandre Fristot et lui apportera prochainement une aide financière.

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Zemmour s'amuse à Milipol et monte dans les sondages

20 Octobre 2021, 17:05pm

Publié par Thomas Joly

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Quand Le Monde stigmatise le père « haineux » d’une victime du Bataclan

19 Octobre 2021, 06:25am

Publié par Thomas Joly

« Au procès des attentats, la colère d’un père haineux. » C’est le titre d’un portrait de Patrick Jardin (notre photo), père inconsolable de Nathalie, 31 ans, assassinée au Bataclan, du quotidien vespéral. Et le moins qu’on puisse dire, c’est qu’il ne se laisse pas vraiment aller à l’empathie envers son sujet, qui pourtant aurait toutes les raisons du monde de la mériter. Devant le tollé suscité par cette indécente titraille, Gilbert Collard mais aussi l’écrivain Jacques de Saint-Victor l’ont dénoncée, le quotidien l’a retitrée en catastrophe, c’est devenu « La colère sans limites d’un père ».

Pour la journaliste auteur de l’article, c’est la haine, expression d’un gauchisme revendiqué, qui est sans limites.

Patrick Jardin est en effet une mauvaise victime : il a perdu sa fille criblée de balles lors d’un massacre de masse à matrice islamiste, mais la journaliste retient plutôt qu’« à rebours de la plupart des parties civiles, dont la douleur ne déborde pas dans le champ politique, l’insondable tristesse de Patrick Jardin alimente un militantisme d’extrême droite ancien et virulent ». À ce père meurtri d’une douleur qui ne passera jamais – comment peut-on se remettre de la mort d’un enfant – mais qui, au lieu d’assouvir une vengeance personnelle, s’en est remis à la Justice, Le Monde décoche ses flèches empoisonnées l’une après l’autre : « Divers mouvements réactionnaires avaient érigé le père de Nathalie en icône anti-islam, un rôle qu’il assume sans problème […] Ses comptes sur les réseaux sociaux, régulièrement signalés, sont très souvent bloqués. » Le plus grand tort de Patrick Jardin ? « Patrick Jardin vote FN, puis RN, depuis cinquante ans. » Une petite dose de reductio ad hitlerum, ça ne peut pas nuire à la démonstration, n’est-ce pas ?

Jusqu’à l’argument massue, l’assignation à résidence fasciste 2.0, qui s’appelle aujourd’hui complotisme, particulièrement en vogue depuis dix-huit mois : « Il a refait cent fois l’enquête, passe tout son temps sur Internet, se laisse gagner par le complotisme. » Sans complexe et sans limites, l’article se conclut par un jugement moral que l’on trouvera, et c’est un euphémisme, particulièrement déplacé : « La “mauvaise victime”, érigée en martyre par la droite de la droite, est en roue libre, enfermée dans sa haine. »

Il y a quelques heures, Patrick Jardin réagissait sur Twitter : « Suite aux fausses informations publiées par l’immonde : une plainte en diffamation a été déposée ce matin je n’ai jamais fait de politique je n’ai jamais fait parti d’AFO [Action des forces opérationnelles, NDLR] et ils ont utilisé une photo de moi sans mon autorisation. »

Le Monde n’en est pas à son coup d’essai avec Patrick Jardin : dans un article du 28 septembre 2018, les auteurs le dénonçaient pour connivence avec « le gotha de l’activisme d’extrême droite ».

Mais la vérité oblige à dire que la journaliste du Monde ne prétend pas vraiment à la même objectivité envers le père du terroriste Samy Amimour. De ce père de terroriste qui, lui, n’est pas haineux mais « presque brisé », elle dresse sur i>Télé un portrait incroyablement complaisant, quelques jours seulement après l’attentat du Bataclan : « Un citoyen du monde, il a énormément voyagé, c’est un lettré, il s’intéresse au cinéma, c’est quelqu’un de cultivé, qui parle plusieurs langues, plusieurs dialectes, quelqu’un de très ouvert sur le monde avec qui j’ai pu boire une bière (sic). » « C’est pareil pour sa mère qui est une militante féministe très active dans les milieux culturels berbères. »

C’est pourtant Azdyne Amimour qui déclarait, dans les colonnes de 20 Minutes, à l’occasion de la sortie d’un livre co-écrit avec le père d’une des victimes du Bataclan, Georges Salines, et contre lequel Patrick Jardin s’est maintes fois insurgé : « J’ai l’impression que les parents de victimes et les rescapés sont comme moi, ils veulent comprendre, s’informer. Je considère que je suis également une victime, tout comme mon fils qui a été manipulé. Ça peut arriver à n’importe qui. » Indécente manipulation de la vérité… Mais pour la journaliste du Monde, Azdyne Amimour, à la différence du méchant Patrick Jardin, coche toutes les cases du camp du bien. Et sinon, l’islamo-gauchisme dans la presse française, c’est un fantasme d’extrême droite ?

Marie d'Armagnac

Source : http://bvoltaire.fr

Voici la journaliste qui se permet de calomnier Patrick Jardin.

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Prix de l’énergie : ce que l’on ne vous dit pas !

18 Octobre 2021, 06:23am

Publié par Thomas Joly

On nous l’affirme : l’augmentation du coût de l’énergie, c’est la faute des Chinois (qui nous ont déjà refilé le Covid-19), des Russes (évidemment !), des Américains… bref, des autres.

Creusons un peu.

Le dispositif des certificats d’économie d’énergie (CEE) date de 2005. Les fournisseurs et distributeurs, appelés « obligés », doivent permettre aux consommateurs de réaliser des économies d’énergie. Ces économies sont quantifiées en certificats d’économie d’énergie délivrés par l’État. Pour répondre à cette obligation, les fournisseurs ont trois solutions : payer une surtaxe à l’État, réaliser eux-mêmes des économies d’énergie ou s’acquitter en achetant des certificats d’économie d’énergie sur un marché, la bourse Emmy, où les consommateurs d’énergie les vendent. Marché fort lucratif.

Mais d’où, finalement, sort l’argent ? Devinez ! Les producteurs gagnent à vendre moins et plus cher pour continuer d’acheter leurs certificats sur le marché, en continuelle augmentation. Ils répercutent cette flambée sur leurs prix, donc sur les consommateurs et, corrélativement, diminuent leur production. Plusieurs associations ont alerté le gouvernement de cette hausse du prix des CEE. L’État reste silencieux. Sans doute pour la même raison qui, profitant de leur naïveté, laisse croire aux écologistes que le salut est dans les énergies renouvelables. Or, qu’en est-il ?

La superficie de la France est de 63 millions d’hectares. Complètement recouverte de panneaux, dont le meilleur rendement est de l’ordre de 20 %, l’énergie totale produite serait de l’ordre de 32 térawatts. Or, le total de la production d’énergie nucléaire est de l’ordre de 360 térawatts.

En Allemagne, au début des années 2000, la transition énergétique était censée apporter aux régions de l’ex-RDA la prospérité économique. Selon la Confédération des syndicats allemands (DGB), en une seule année, 30.000 emplois ont disparu, avec 30 milliards d’euros de faillites. L’Allemagne a dépensé 24,3 milliards d’euros au-dessus des prix du marché en tarif de rachat d’énergie renouvelable, en 2017. Lorsque le temps est couvert, c’est la Pologne, avec ses centrales au charbon, et la France, avec ses centrales nucléaires, qui alimentent l’Allemagne.

En France, selon l’enquête réalisée par Michel Gay, auteur du livre Vive le nucléaire heureux !, la « route solaire » inaugurée par l’ineffable Ségolène Royal, en 2016, n’atteignit jamais que la moitié des 767 kWh journaliers prévus initialement. Amérique, Allemagne, Espagne, Danemark, Australie : partout, dans le monde, les énergies renouvelables constituent un gouffre financier.

La cause en est leur régime variable, nécessitant des renforcements de secours sous la forme de centrales au gaz, de barrages hydroélectriques, de batteries au lithium… On peut changer les lois humaines, pas celles de la thermodynamique.

S’y ajoute, chez nous, la fameuse taxe appelée « contribution au service public de l’électricité ».

En France, à l’horizon 2022, elle dépassera 10 milliards d’euros, directement prélevés sur les factures. Mise en place, début 2000, pour soutenir et développer les énergies renouvelables, la CSPE a augmenté de… 650 % ! Vous avez bien lu. Soit environ 16 % de la facture moyenne d’électricité, d’après la Commission de régulation de l’énergie. CSPE encore insuffisante pour le développement des énergies renouvelables, au coût entre deux et dix fois plus élevé que celui du nucléaire installé.

D’après Michel Gay, l’électricité nucléaire coûte environ 4 centimes par kWh (avec le démantèlement et la gestion des déchets), l’électricité d’origine solaire entre 80 et 100 centimes d’euros par kWh, soit 20 fois plus.

Mais la prospective verte serait incomplète sans la voiture, naturellement électrique ! Lorsque les véhicules thermiques ne seront plus commercialisés, avec un parc estimé à 15 millions de véhicules, le besoin sera de 34 térawatts, soit la consommation annuelle de l’Irlande ou du Danemark.

« Sauvons la planète ! » « L’Énergie est notre avenir », etc. Le véritable objectif ne serait-il pas de faire semblant d’agir en magnifiant le renouvelable tout en laissant prospérer les augmentations jusqu’au seuil de l’insupportable ? Alors le gouvernement rejouerait le développement du nucléaire, à l’instar des nations du monde entier. Au nom de l’opportune lutte contre le CO2, supposé coupable du réchauffement (gaz non toxique, pourtant 150 fois plus élevé au crétacé et dont les plantes se nourrissent), la marche forcée vers le tout électrique, c’est bien la marche forcée vers le nucléaire.

Philippe Joutier

Source : http://bvoltaire.fr

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Les nouvelles révélations de Charles Prats sur la fraude fiscale et sociale

18 Octobre 2021, 06:11am

Publié par Thomas Joly

Les Français sont ruinés pour payer la colonisation de leur propre pays.

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L’incroyable affaire du faux « complot néo-nazi » de Châteauroux

17 Octobre 2021, 18:12pm

Publié par Thomas Joly

De 2001 à 2021, une affaire invraisemblable secoua la ville de Châteauroux. Suite à un banal collage d'affiches nationalistes sur les lycées, un juge d'instruction local à l'imagination débordante, appuyé par quelques journalistes locaux en mal de frissons, inventa un rocambolesque complot armé visant à renverser la République mené par un groupe d'adolescents prétendus néo-nazis qui agissait dans le chef lieu de l'Indre. Inutile de préciser que tout cela relevait plus des boniments de fin de banquet que d'autres choses. Cependant, plusieurs dizaines de militants furent inquiétés, voire emprisonnés... pour rien. Vingt ans après le début de cette affaire (qui entre temps fut reprise par un autre juge), le verdict est tombé en avril dernier : non-lieu !

Francis Bergeron, directeur du quotidien Présent, a suivi cette affaire depuis le début. Il vient de publier aux Editions Dualpha un livre sur ce scandale politico-judiciaire. Il nous dévoile aujourd'hui les dessous de ce drame qui a sali la réputation de nombreux Castelroussins.

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