Tout au long de
l’année 2011, Robert Spieler a proposé aux lecteurs de Rivarol, l’hebdomadaire de l’opposition nationale et européenne, une série d’articles consacrés aux polémistes qui
marquèrent l’histoire de la presse depuis la Révolution française, jusqu’au milieu du XXe siècle. Il reprend ainsi le travail effectué par Pierre Dominique dans son ouvrage publié au début des
années 60 (et aujourd’hui épuisé) Les Polémistes français depuis 1789.
Ce Dictionnaire des polémistes rassemble tous ces articles. Vous retrouverez ici les grands noms qui, en leur temps, marquèrent les esprits. Ils n’hésitaient pas à dénoncer les puissants du moment. Beaucoup parmi eux payèrent très cher leur engagement. Aujourd’hui, la liberté d’expression se heurte encore aux ukases du politiquement correct et, comme hier, des lois liberticides, beaucoup plus insidieuses sans doute, empêchent les vrais polémistes de s’exprimer…
Robert Spieler, ancien député, fondateur d’Alsace d’abord, Délégué général de la Nouvelle Droite Populaire, est aussi l’un des journalistes de l’hebdomadaire Rivarol. Chaque semaine il décortique avec délectation et cynisme l’actualité dans sa fameuse Chronique de la France asservie et résistante.
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1ère circonscription de l'Oise
Thomas JOLY
Suppléant : Yves PINCHON
2ème circonscription de l'Oise
Annie FOUET
Suppléant : Johnny LE BRUN
3ème circonscription de l'Oise
Éric PINEL
Suppléante : Audrey KAMINSKI
6ème circonscription de l'Oise
Katell MAUTIN
Suppléant : Paul PITTET
7ème circonscription de l'Oise
Éliane MARCO-GIMENEZ
Suppléant : Patrick MOUTEL
1ère circonscription de la Somme
Florence PERDU
Suppléant : Matthieu MAUTIN
5ème circonscription de la Somme
Monique CHAPEL
Suppléante : Renée NOËL
2ème circonscription de l'Aisne
Jean-Thierry GAMPERT
Suppléante : Isabelle PIQUET
4ème circonscription de l'Aisne
Martine LEHIDEUX
Suppléant : Jean-Jacques LUISETTI
Vincent Peillon, nouveau ministre de l’éducation, semble un dinosaure maçonnique. Dans la video ci-dessus, il nous fait part de sa « foi laïque » : un bon résumé des élucubrations qu’il a ingurgitées en Loges.
Vincent Peillon a des petits problèmes d’assimilation. Ses quatre enfants (en 2 unions) s’appellent Salomé, Maya, Elie et Isaac.

Le Parti de la France participera activement
aux élections législatives en Picardie et aura des candidats dans l'Aisne (2 + un candidat de la Nouvelle Droite Populaire dans le cadre de l'Union de la Droite Nationale), dans la Somme (2) et
dans l'Oise (4 ou 5).
Les noms des candidat(e)s et leurs circonscriptions respectives seront dévoilés après le dépôt de l'ensemble des candidatures qui se déroulera jeudi dans les préfectures des 3 départements picards.
Le slogan de campagne des candidats du Parti de la France, loin de toute dédiabolisation foireuse, est clair, net et précis : LA FRANCE AUX FRANÇAIS !
Carl Lang, Président du Parti de la France, accompagné de cadres, de candidats aux élections législatives et de militants du PDF, a rendu hommage à Jeanne d'Arc, héroïne de la Patrie, lors du défilé organisé à Paris dimanche 13 mai par l'Institut Civitas.
Juste avant le défilé, Thomas Joly, secrétaire général du Parti de la France, participait, avec une petite délégation du PDF, au banquet nationaliste organisé par le journal Militant et l'Oeuvre Française. Ont pris la parole André Gandillon (directeur de Militant), Jérôme Bourbon (directeur de Rivarol), Thomas Joly, Hervé Ryssen, Jean Ribailler, Alberto Torressano et Yvan Bénédetti (Président de l'Oeuvre Française).
Comme les années précédentes, le Parti de la France s'associera à l'hommage à Sainte Jeanne d'Arc organisé à Paris par l'Institut Civitas.
C’est dans sa petite commune
de Ronchamp que le Délégué régional du Parti de la France a annoncé, dès jeudi, sa candidature de large rassemblement aux élections législatives des 10 et 17 juin dans la nouvelle 2ème
circonscription de Haute-Saône. Il portera donc les couleurs du Parti de la France et sera naturellement rattaché à l’Union de la Droite Nationale et soutenu par le MNR et la NDP.
Sa suppléante sera Anne-Marie Jeanmougin, Conseiller régional honoraire de Franche-Comté (2004-2010), ancien secrétaire départemental FN de Haute-Saône ayant porté les couleurs du FN dans l’ancienne troisième circonscription lors des scrutins législatifs de 2002 et 2007.
Autres raliements de poids et d’importance :
Claude Thiebaut qui a toujours porté les couleurs du FN dans l’ancienne deuxème circonscription et ancien leader du FN à Lure sera le mandataire financier de la campagne. Marcel Grognu, autre
Conseiller régional honoraire de Franche-Comté (2004-2010) élu du département et ancien candidat FN suppléant sur le canton d’Héricourt-Est en mars 2011, a généreusement permis la reproduction
d’un journal de campagne qui sera diffusé à 20000 exemplaires dès le 18 mai prochain.
Décidé à ne pas jouer au simple porteur d’étiquette ni à faire de la figuration, Christophe Devillers portera donc la voix de la vraie droite nationale qui n’a pu être représentée lors des élections présidentielles et incarnera ainsi la seule et réelle opposition à la gauche socialo-communiste qui entend prendre tous les pouvoirs après la victoire de son candidat François Hollande.
Pour lire le journal de campagne de Christophe Devillers, cliquez ici et ici.
Je me suis amusé – exercice au fond assez
masochiste – à ré-écouter les propos de nos « peoples » réunis pour faire la fête dimanche soir à la Bastille. Miracle d’Internet, on retrouve tout ou presque des paroles inoubliables
prononcées ce soir-là par nos stars de gauche – dont certaines sur le retour, au point qu’on se dit, méchamment bien sûr, que l’occasion était trop belle pour elles de s’offrir à peu de frais une
scène et un come back… Mais assez de médisance et revenons à leurs propos.
Je vous avoue que
j’hésite : à qui attribuer la première place de ce hit parade de l’emphase, de la flagornerie et, disons-le, de la bêtise. Mais quand même, Clémentine Célarié est en pole position.
Surexcitée, quasiment en transe, à deux doigts d’un orgasme politico-émotionnel, elle a hurlé, virevoltant : « On est enfin libres ! Je me sens libre ! » Et on la
comprend, après des années de goulag, retranchée dans son boboland, notre comédienne a enfin pu respirer, revivre quoi !
Josiane Balasko, plus politique,
nous explique que « de nouveau, le drapeau tricolore signifie quelque chose ». Emboitant le pas d’Harlem Désir – vous vous souvenez, notre pote de SOS Racisme aujourd’hui plus
guindé que plus le gris des apparatchiks – qui ose un « avec François Hollande, la République revient ». Vous me direz qu’après Jack Lang qui expliquait que le 10 mai 1981 était un jour
historique où « la France est passée de l’ombre à la lumière », on joue forcément petit bras.
Il y a aussi les vrais intellectuels, le lourd si j’ose dire,
comme Dan Franck, le confident de la famille DSK, qui évoque le bilan exécrable du président vaincu, soulignant le « désastre culturel » de son quinquennat. Lui dont, à ne pas douter, la
production marquera de son empreinte le début de ce siècle. On passera sur le retour des momies, renouant avec leur jeunesse, revivant « un flashback de 1981 » comme l’a dit,
l’œil humide, Guy Bedos, ou l’a susurré le très prolétarien Pierre Bergé, affublé d’un feutre mitterrandien.
Vint la faute de goût : le chouchou des Français, l’abonné au top 1 des personnalités, l’un des clients préférés du fisc, Yannick Noah. Enfin, nous a-t-il expliqué, il est « content d’être Français ».
Il ne lui reste plus, pour se faire pardonner son exil en
Suisse, qu’à nous écrire un hymne à la manière d’Herbert Avraham Haggiag Pagani, dit Herbert Pagani.
Ingrats, vous l’avez oublié j’en suis sûr !
C’est pourtant lui, en 1977, qui n’avait pas hésité à écrire d’éternelles paroles pour le Parti Socialiste, sur une musique de Míkis Theodorákis.
Allez, je vous rafraîchis la mémoire :
France socialiste
Puisque tu existes
Tout devient possible ici et maintenant !
Lui, président… Que dire ? Comme dans toutes les fins
de règne, on place n’importe qui sur le trône. En l’occurrence, un Poelvoorde sous perfusion. Formidable hold-up de l’irréel, d’une anguille éléphantesque grimaçante version 2.0 que les gens,
très majoritairement entubables, ont mis trop de temps - de peu - à détester.
Cet homme est à la tête de notre armée, de notre police, de nos lois et d’une administration qui lui était déjà dévouée. Pour les plus optimistes d’entre nous, c’est bien la preuve que la démocratie n’a plus aucun sens, que la chute est imminente, que le FN va gagner en 2012, qu’on ne peut pas se moquer des électeurs impunément, etc.
Seulement voilà, ces signes n’existent que pour nous.
Les signes qui comptent, en revanche,
sont les mêmes pour tout le monde : avec l’éternel premier secrétaire du parti socialiste, l’antiracisme a gagné. Le progressisme a gagné. La pression médiatique, culturelle, les anathèmes
politicards ont gagné.
C’était un référendum.
Ce n’est pas Sarkozy qui a perdu - il le méritait sans doute, mais qu’importe -, ce qui a perdu c’est un refus formel des immigrés envahissants, des antiracistes persistants, des gauchistes manifestants, des islamistes pratiquants, des connards condescendants, des homosexuels militants, de Mélenchon, Bayrou, Joly, Aubry, Duflot, DSK, Hamon, Cohn-Bendit, BHL, Elkrief, Demorand, Joffrin, Fourest, Ramadan, Haski, Lozès, Thibault, Sopo… de tout cet horrible et intarissable bestiaire qui ne rêve que de la destruction de notre pays et en particulier de nous autres.
Faire gagner Sarkozy, ce n’était pas
croire quoi ce soit, espérer quoi que ce soit. Certes, c’était d’abord la futile réjouissance de mater tous ces bienheureux gauchistes de droit divin. Mais pas seulement.
Le slogan de campagne de Hollande est sans doute la seule chose la concernant qui n’était pas un mensonge. Cette élection changera les choses, concrètement. Les communistes tenaient la culture, les médias et l’enseignement : les élire légitime ces positions déjà bien peu discutées. Ça leur donne l’occasion d’accélérer formidablement le mouvement, d’abonder dans le sens des exigences associatives, administratives, étatiques et syndicales.
Rien ne freinera cette course : pas même le budget ni le spectre des élections à venir. La gauche est là pour avancer, faire le maximum, et patienter ensuite pendant une décennie avec de faux conservateurs au pouvoir avant de pouvoir remettre ça.
Évidemment, l’agonie va s’accélérer, on peut s’en
réjouir depuis le Montana. Évidemment, on peut espérer que les gens détesteront la gauche bien comme il faut dans 5 ans, mais pour quels résultats ? Pour voter FN, comme l’espèrent certains de
ses cadres dans leurs délires ? Ce sera Copé. Dix ans de gagnés pour les fossoyeurs. Au menu un tas de mesurettes progressistes et la démultiplication du suicide budgétaire.
Et surtout, surtout, c’est la victoire par plébiscite des allogènes et des bobos, envahisseurs et traîtres, tous réunis derrière le fils de Chirac et Von Rompuy, le temps de rendre irréversible, partout en Europe, le triomphe des premiers et le suicide des seconds. Contrairement à ce qu’on répète la France ne va pas si mal, en particulier la France de gauche : les bobos auront encore très longtemps les moyens de fuir la diversité qu’ils s’efforcent d’importer. Et quand ils ne pourront plus la fuir ? Ce sera trop tard pour tout le monde.
C’est historique.
Flanby, immonde caricature d’être humain, ignoble face de cocker aux yeux de vairon et à la voix de trisomique, aux trombine et mimiques si fausses qu’elles évoquent étrangement le sourire de
Ségolène Royal : une imitation d’humain. Du carton couleur chair, vaguement animé. La gauche n’avait pas de pire candidat. Hollande, l’incarnation la plus réaliste qui puisse exister de la
social-démocratie européenne, a été élu chez nous, et en partie par des gens de chez nous.
En espérant une chute rapide, la disparition de l’UMP, le suicide du PS, la déconfiture de Sarkozy, ceux là n’auront que le prolongement de leur agonie, après avoir légitimé un étatisme antiraciste et un clientélisme qui sera toujours plus délirant envers les bobos-bicots, qui seront vite définitivement majoritaires, puisque Hollande va importer et fabriquer les uns et les autres, à la chaîne.
Pour parachever son œuvre, une certaine extrême droite française, celle qui veut accélérer ses fantasmes révolutionnaires, va-t-elle maintenant prendre sa carte au PS ou à SOS racisme ?
Dans cinq ans, notre pays, même en faillite, existera toujours. Il n’y aura pas eu de révolution. Il sera simplement un peu plus mort vivant. Les gauchistes manifesteront massivement. Et les gens éliront Copé avec un nouvel enthousiasme.
En attendant, bon courage à Marianne, Rue89, au Nouvel Obs ou à Libé pour trouver de futures Unes. Au moins peut-on se satisfaire d’une chose : la gauche a théoriquement tous les pouvoirs. Les voilà qui héritent tout à coup, seuls, d’un énorme paquet de merde. Aujourd'hui ils chantent, tous ces insupportables cloportes. Demain ils vont devoir danser.
La victoire de François Hollande à
l’élection présidentielle coïncide avec la sortie officielle de mon nouveau livre, Je suis une prof réac et fière de l’être ! dans toutes les librairies de France. Simple hasard du calendrier ou
volonté délibérée de retarder la sortie de ce pamphlet, initialement prévue début avril, afin qu’il ne puisse peser dans la campagne présidentielle ?
Je suis en droit de me poser la question car, pour ne rien vous cacher, je voulais que mon livre serve de plate-forme de propositions, notamment en matière d’éducation, à l’attention des différents candidats. J’y aborde sans complaisance les sujets tabous à l’école (autorité, violence, immigration, argent…) et appelle à libérer cette dernière de la mainmise de nombreux syndicats, associations antiracistes et lobbies communautaires qui, pendant la campagne électorale, ne se sont pas privés de soutenir publiquement le candidat PS.
Celui qui vient d’être élu Président de la République ne cesse de réclamer plus de justice et défend une politique qui se veut respectueuse de tous les Français, y compris ceux qui n’ont pas voté pour lui. Nous ne demandons qu’à le croire. Mais ce beau discours résistera-t-il à l’épreuve des faits ? Que vont devenir ceux qui se font régulièrement taxer de « réac » ? Va-t-il falloir, comme le suggère avec humour un article (cliquez ici) du portail libéral-conservateur Nouvelles de France, lancer dès maintenant une souscription à destination de ces futurs exilés afin qu’ils puissent « se présenter à l’accueil pour rencontrer leurs passeurs et récupérer leurs tickets de viande » ?
Plus sérieusement, la parole va-t-elle rester libre
pour les propos jugés politiquement incorrects ? Ou bien est-ce que les procès pour « délit de pensée » vont se multiplier comme on peut le craindre ? En ce qui me concerne, les médias vont-ils
annoncer la sortie de mon livre et m’inviter à débattre sur les plateaux TV comme ils l’avaient fait pour mon précédent ouvrage, Ces profs qu’on assassine ? Les libraires vont-ils le
classer parmi les nouvelles parutions, comme cela se pratique habituellement, ou bien le reléguer au fond des rayons, comme j’ai déjà pu le remarquer de visu dans certaines librairies ?
Va-t-on enfin m’opposer, sous prétexte que je suis enseignante, le « devoir de réserve » pour me faire taire ? Il est vrai que les professeurs qui ne votent pas à gauche sont encore largement minoritaires, comme en témoigne ce commentaire d’un confrère récemment posté sur mon blog (cliquez là) : « Bonne chance pour votre livre que je ne manquerai pas d’acheter et de conseiller, j’aimerais beaucoup vous avoir pour collègue, je me sentirais moins seul, sur l’ensemble des professeurs de mon lycée, nous sommes trois à ne pas être de gauche... »
C’est pour tous ces enseignants quotidiennement ostracisés pour leurs convictions politiques que je continuerai à me battre. Mais aussi pour libérer l’école et surtout les élèves des tentatives de manipulations éhontées, qui s’échelonnent de la remise en cause de l’autorité du professeur jusqu’au détournement des programmes scolaires. Ce que j’ai compris en écrivant ce livre, c’est que l’école est un miroir de notre société et qu’il est illusoire de changer l’école comme la société sans une volonté politique forte. Proclamer « le changement, c’est maintenant ! » ne suffit pas. Encore faut-il être capable de faire le deuil des vielles lunes qui finissent en « isme » comme l’antiracisme, le communautarisme et l’égalitarisme au nom desquelles certains proclament par exemple que « nous sommes tous des sans-papiers » ou bien « nous sommes tous des citoyens du monde ». Alors à mon tour, je vais pour une fois faire une entorse à ma ligne de conduite et proclamer haut et fort : « Nous sommes tous réacs et fiers de l’être ! ». Un slogan qui pourrait inspirer celles et ceux qui vont faire campagne pour les législatives et ne se résignent pas à voir la gauche cinq ans au pouvoir…
Je suis une prof réac et fière de l’être…, Véronique Bouzou, Du Toucan Editions, La Boite à Pandore, 300 pages, 17,00 € cliquez ici
Un énième exemple de soumission face à l’islam : des petits Écossais de souche sont contraints de prier Allah durant la visite scolaire d’une mosquée d’occupation. Voile obligatoire pour les petites filles, bonnet pour les garçons, les enfants se sont ensuite livrés à des ablutions rituelles puis ont appris à réciter la profession de foi – ou chahada – faisant effectivement d’eux des musulmans, selon la pratique.
Les élections législatives ont débuté en Algérie. Pour l'occasion, les Algériens résidant en
France peuvent voter dans des bureaux sur le territoire français. On apprend ainsi qu'il y a 801.518 Algériens votants en France.
Quatre députés seront élus en France pour représenter leurs concitoyens à l'Assemblée populaire nationale à Alger qui va compter 462 sièges. Les Algériens forment la première communauté étrangère dans l'Hexagone. Toutes générations et tous statuts (binationaux et résidents) confondus, ils seraient plus de trois millions, selon des sources consulaires algériennes.
Bientôt, ils pourront voter aussi aux élections locales en France...
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thomasjoly60@yahoo.fr