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Le blog politique de Thomas JOLY

Analyse du débat entre Eric Zemmour et Jean-Luc Mélenchon

24 Septembre 2021, 06:09am

Publié par Thomas Joly

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Débat Zemmour-Mélenchon : les clés d’un duel sans pitié

23 Septembre 2021, 06:44am

Publié par Thomas Joly

Le match sera rude, l’audience battra des records. Reclus comme un moine, Éric Zemmour a demandé expressément, selon nos informations, de libérer son agenda au maximum lundi, mercredi et jeudi, jusqu’au choc du débat avec Mélenchon, prévu ce 23 septembre, à 20h45, sur BFM TV. Il travaille, lit, prépare ses arguments et ne laisse rien au hasard.

Comme d’habitude, les deux hommes ont donné à la chaîne les thématiques sur lesquelles ils souhaitent débatte sous le patronage des journalistes Maxime Switec et Aurélie Casse.

Sur LCI, Mélenchon a dévoilé ses sujets : «> On ne va pas passer la campagne à discuter sécurité et immigration, a tranché le leader du Front de gauche. […] Je vais faire parler #Zemmour de social et d’écologie pour voir s’il a quelque chose à dire, à part du mal des musulmans ». Selon BFM TV, les deux hommes balaieront largement les thèmes de la campagne : sécurité, économie, santé, écologie, immigration, société…

« Une cellule de fact-checking menée par Céline Pitelet sera déployée en direct par les équipes de BFMTV », prévient la chaîne. La vraie confrontation se situera pourtant sur le terrain des idées, non sur les chiffres après la virgule.

Le débat entre ces deux visions de la France, l’une fantasmée (celle de Mélenchon), l’autre lucide (celle de Zemmour), opposées en tous points ou presque, sera encore plus tendu que d’habitude pour plusieurs raisons. Mélenchon assiste comme les autres candidats à l’envolée spectaculaire de l’ancien journaliste de CNews et du Figaro dans les intentions de vote. Depuis ce mardi 21 septembre, Zemmour et Mélenchon se tiennent par la barbichette dans les sondages à 11 % d’intentions de vote chacun. Rattrapé, menacé d’être distancé, Mélenchon va tenter de s’appuyer sur la dynamique de son adversaire pour se placer au centre du jeu. Les deux hommes se connaissent depuis longtemps, savent les défauts des deux cuirasses et connaissent leurs failles et leurs forces. Tous deux ont pour eux un vrai talent de débatteur et une solide culture. Mais Mélenchon, qui n’est plus vraiment neuf dans le paysage, a plus à perdre que Zemmour. Est-il prêt à user de tous les coups ?

Longtemps, le journaliste politique Zemmour a eu besoin de l’homme politique Mélenchon, et vice versa. L’élu de gauche s’est rendu à l’anniversaire de Zemmour à l’invitation du journaliste. S’il juge sévèrement ses idées, Zemmour ne cache pas une certaine sympathie pour l’homme. « Jean-Luc Mélenchon a son air de conspirateur qui m’amuse beaucoup », écrit Éric Zemmour dans son dernier livre, La France n’a pas dit son dernier mot. Il raconte sans animosité comment, en 2008, il avait, à la demande de Mélenchon, mis l’élu gauchiste en contact avec Patrick Buisson et Henri Guaino. Le 12 décembre 2014, avant un débat pour RTL, Mélenchon arrête la main de Zemmour qui souhaite le saluer : « Il y a des caméras, je ne veux aucun geste de complicité », tranche-t-il. Déjà, Mélenchon avait souhaité ce débat pour affronter « l’intellectuel organique de la droite », qui publie alors Le Suicide français, selon les mots de Mélenchon rapportés par Zemmour. Débat houleux qui tourne autour de l’assimilation et de l’Europe. « Nous sommes à une portée de gifle l’un de l’autre et ce n’est pas l’envie qui lui manque », écrit Zemmour dans La France n’a pas dit son dernier mot.

Ce 23 septembre, sur BFM TV, on ne peut à nouveau attendre aucun geste de complicité. L’homme du Front de gauche veut « dégonfler la baudruche Zemmour », affirme son entourage. Mais Zemmour n’a pas pour habitude de se dégonfler.

Marc Baudriller

Source : http://bvoltaire.fr

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Traçage, contrôle, contrainte : la « science » suggère d’appliquer au climat la tactique du Covid

23 Septembre 2021, 06:07am

Publié par Thomas Joly

Le « pass sanitaire » et les diverses technologies de contrôle social représentent un tel accomplissement dans la gestion de la crise sanitaire qu’il serait dommage de ne pas faire appel à ces outils pour d’autres crises, et notamment celle associée au climat.

C’est en tout cas ce que suggèrent quatre chercheurs dans un article paru le 16 août dans la « prestigieuse » revue Nature : s’inspirer des outils de lutte contre l’épidémie du Covid et les appliquer à la lutte contre la « crise climatique. » L’idée (qui date des années 90) est la suivante : allouer à chaque personne un « quota carbone individuel » et (nouveauté) faire appel aux évolutions technologiques pour contrôler et imposer ce quota.

Premier constat de l’article, que personne ne contestera : « des restrictions imposées aux individus au nom de la santé publique […] qui étaient impensables il y a seulement un an ont été adoptées par des millions de personnes. » Déduction logique : « les gens pourraient être plus disposés à accepter le suivi et les contraintes liés aux quotas carbone individuels pour favoriser un climat plus sûr » ou d’autres « bénéfices » comme la « réduction de la pollution atmosphérique et l’amélioration de la santé publique. »

Tracé comme jamais !

C’est cette acceptation par le public « d’une surveillance et d’un contrôle supplémentaires en échange d’une plus grande sécurité » qui semble inspirer le plus nos chercheurs : les « avancées technologiques » portées par les applications mobiles de traçage leur donnent plein d’idées « pour la conception de futures applications de suivi des émissions personnelles. »

D’abord, la localisation et le traçage qui permettraient d’estimer « les émissions sur la base du suivi de l’historique des déplacements de l’utilisateur. » On imagine par exemple que selon la trajectoire et la vitesse des déplacements, ces applications à venir seraient capables d’identifier le mode de déplacement et donc les émissions de gaz carbonique correspondantes. Mais plus fort encore, les chercheurs proposent de faire appel à l’intelligence artificielle pour « combler les lacunes en matière de données et estimer avec précision les émissions d’une personne sur la base de données telles que les arrêts à des stations-service, les pointages dans certains lieux et les historiques de voyages… »

Et de poursuivre : « L’intelligence artificielle pourrait être particulièrement utile pour les quotas qui incluent les émissions liées à l’alimentation et à la consommation. De nombreuses applications peuvent déjà comprendre les comportements personnels en matière de déplacements et d’alimentation et estimer les émissions de carbone et les conséquences potentielles sur la santé. » La technologie est déjà là, il n’y a plus qu’à piocher les algorithmes capables d’estimer « les émissions liées à l’alimentation en se basant sur les habitudes d’achat. »

Les derniers seront les derniers

Et si nos chercheurs constatent qu’un « un nombre sans cesse croissant de tâches décisionnelles est délégué à des systèmes logiciels », et que donc cela devrait passer sans trop de heurts, ils ont néanmoins conscience qu’il sera nécessaire d’évaluer « les éventuelles conséquences négatives des quotas carbones individuels sur les consommateurs vulnérables » et que leur application devra « s’efforcer d’être équitable », même si « il est impossible d’avoir une politique sans perdants. »

Des « perdants » car il faut garder à l’esprit que tels qu’ils sont présentés dans l’article de Nature, ces quotas ne seraient pas à caractère indicatif ou pédagogique mais bien obligatoire et contraignant. Chaque personne se voit allouée un capital carbone auquel elle doit se limiter sous peine de… ? L’objet de l’article n’est pas politique donc on n’en saura pas plus sur les pénalités auxquelles s’exposeraient les contrevenants, mais on peut imaginer sans peine des restrictions de circulation ou de consommation diverses et variées, et on note par ailleurs qu’est évoquée dans l’article la « lutte contre la sous-occupation » des logements. Bientôt la colocation obligatoire ?

Le bien, de gré ou de force

Si vous trouvez violente l’idée de partager de force votre maison, dites-vous que cela pourrait être bien pire, vous pourriez ne pas avoir de maison du tout. Quel rapport ? Un article de Sciences & Avenir n°878 (avril 2020) consacré à la lutte contre le « réchauffement climatique » qui ne suggère rien de moins que « l’interdiction de la construction de maisons individuelles » d’ici 2029. C’est que selon l’article en question « la superficie moyenne n’a cessé d’augmenter si bien qu’aujourd’hui chaque Français bénéficie en moyenne de 40m2 », une surface que le bureau d’étude cité dans le magazine espérerait abaisser à 32m2.

Mais ce n’est pas tout, Sciences & Avenir suggère également de limiter la consommation de viande à 25 kg par an et par habitant (contre 90 kg actuellement), de réduire les achats de vêtements neufs, d’imposer une limite de consommation quotidienne d’électricité de 2kWh (contre les 4kWh actuellement) etc.

Tout un programme plein de bonne volonté et de bienveillance qui ne se prive pas de suggérer la manière forte sous la forme d’un questionnement très rhétorique : « Doit-on imposer ces mesures quand la bonne volonté et les déclarations d’intention ne suffisent, à l’évidence, pas ? »

Un avenir plein de promesses.

Source : http://burdigala-presse.fr

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Emmanuel Macron en campagne : quoi qu’il en coûte ?

23 Septembre 2021, 06:03am

Publié par Thomas Joly

Certes, il s’agit d’un grand classique : chaque Président candidat à sa propre succession pratique la politique du carnet de chèques. Depuis la pandémie, Emmanuel Macron nous avait habitués à « l’argent magique » ; il fallait sauver l’économie française, « quoi qu’il en coûte »… Certes, mais le Covid, c’était un peu hier, alors que l’échéance d’avril 2022, c’est demain. Il n’empêche que les mauvaises habitudes consistant à faire vivre la France à crédit sont, elles, manifestement toujours là.

Avec une pugnacité qu’on ne lui connaissait pas, Xavier Bertrand est le premier à avoir dénoncé cette dérive, le dimanche 19 septembre, à l’occasion du « Grand jury LCI-RTL-Le Figaro », dont il était l’invité. D’où ce tweet : « Le “quoi qu’il en coûte” est terminé pour les Français, mais il ne fait que commencer pour la campagne d’Emmanuel Macron. En 15 jours, entre 5 et 7 milliards d’euros ont été dépensés. »

La somme est-elle exagérée ? Non, à en croire les 600 millions d’euros annuels destinés à indemniser les paysans victimes de catastrophes climatiques. Sans oublier 400 autres millions investis dans les transports en commun de province. Puis 500 millions censés financer le prochain « Beauvau de la sécurité ». Et encore 600 millions alloués aux ménages les plus modestes, auxquels viennent s’ajouter deux milliards d’euros, au titre de la rénovation énergétique. Soit 4,1 milliards d’euros. Mais au diable l’avarice, le Président ayant encore promis 1,5 milliard d’euros pour ripoliner Marseille de frais. Soit une ardoise globale de 5,6 milliards d’euros.

Mais quand il n’y en a plus, il y en a encore, le député macroniste Laurent Saint-Martin, rapporteur général du Budget à l’Assemblée, évaluant la totalité de ces dépenses à venir « autour de 16 ou 17 milliards d’euros ». Royal au bar, le Manu…

Et Le Figaro de titrer, ce lundi dernier : « Emmanuel Macron assèche un peu plus les finances de l’État. » Il y avait déjà la facture du Covid, 100 milliards d’euros, qui « a plongé les finances publiques dans le rouge vif avec un déficit qui devrait frôler les 5 % du PIB l’an prochain – après 8,4 % en 2021 – et une dette qui dépassera encore les 110 % ». Résultat ? « S’il est difficile, à ce stade, de connaître la facture finale des dépenses supplémentaires avec lesquelles il faudra composer l’an prochain, il est d’ores et déjà acquis qu’elle s’annonce lourde. »

La facture en question risque d’être d’autant plus salée que la machine à distribuer du cash n’en finit plus de s’emballer, avec 36 milliards d’euros censés bientôt financer le plan « Bâtir la France de 2030 ». Mais de quoi s’agit-il donc ?

Tout simplement du prochain grand chef-d’œuvre de Jean Castex, mais un peu téléguidé par le Château : « Le Premier ministre a présenté le 3 septembre 2020 le plan France Relance, une feuille de route pour la refondation économique, sociale et écologique du pays. Ce plan est le résultat d’une large concertation nationale mise en place pour tirer les enseignements de la crise. L’objectif : bâtir la France de 2030 », nous dit le site du gouvernement. Mieux, « la relance est aussi, et surtout, sociétale. Solidaire, sociale et territoriale. 36 milliards d’euros sont ainsi alloués à l’objectif cohésion du plan (emploi des jeunes, aide aux plus modestes et aux collectivités territoriales, Ségur de la santé…). » Là, c’est le « sociétal » qui est peut-être encore plus inquiétant.

Après, cette stratégie sera-t-elle payante pour Emmanuel Macron ? Sans doute, mais sûrement moins pour le contribuable.

Nicolas Gauthier

Source : http://bvoltaire.fr

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Hidalgo déclare la guerre aux automobilistes !

22 Septembre 2021, 16:13pm

Publié par Thomas Joly

Hidalgo déclare la guerre aux automobilistes !

Thomas Joly, Président du Parti de la France : « Non contente d'avoir transformé Paris en bidonville africain et de faire vivre un enfer aux automobilistes franciliens, Anne Hidalgo propose de limiter la vitesse à 110 km/h sur autoroute. Souhaitons-lui un score inférieur à 5 % aux Présidentielles et la mort financière. »

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Green Pass en Italie : la France, à côté, c’est Woodstock !

22 Septembre 2021, 15:44pm

Publié par Thomas Joly

C’est arrivé dans la région de Viterbe, dans le Latium. Lundi dernier, une maîtresse d’école élémentaire a été renvoyée chez elle manu militari, au beau milieu d’un cours, sous les yeux ébahis de ses élèves. Que s’est-il donc passé ? Dans les colonnes d’Il Messaggero, elle raconte : « Par choix, j’ai décidé de ne pas me faire vacciner. Mes horaires me permettent de m’en sortir avec deux tests par semaine. » Un test fait lundi matin lui permet de passer le contrôle mercredi et de commencer son cours à 8 h 10. Une demi-heure plus tard, sur ordre de la directrice, elle est sommée de quitter sa classe et l’école. Elle a à peine le temps de prendre ses affaires, même pas de refermer ses livres éparpillés sur son bureau ni de parler à une collègue. Son tort ? La durée de validité de son test (48 heures) et, donc, son passe sanitaire avaient expiré. « Je me suis sentie humiliée, discriminée, frustrée », dit-elle. On le serait à moins.

Ce fait divers symbolique de la « nouvelle normalité » montre qu’elle va bien au-delà de l’aspect réglementaire, elle est un bouleversement moral et anthropologique. Cet incident décrit le climat de défiance que les Italiens, peuple autrefois fraternel et joyeux, nourrissent désormais les uns envers les autres, mais aussi à l’endroit d’une bureaucratie absurde et tatillonne, jamais avare d’incohérences, qui a pris le visage d’un Moloch. Le jour de la rentrée scolaire, on a pu assister à des scènes surréalistes : les parents d’enfants non vaccinés et non testés n’ont pas pu entrer dans l’école et accompagner leurs enfants. Même ceux de trois ans.

Les Italiens, traumatisés tout autant par la crise du Covid gérée par un gouvernement et un système de santé défaillants que par la peur de la maladie fortement instrumentalisée par un opaque conseil scientifique, sont en effet soumis par Mario Draghi et son gouvernement à un passe sanitaire des plus contraignants.

La France, à côté, c’est Woodstock.

Il n’y a pas jusqu’au Vatican, tout à son zèle de s’impliquer et de peser dans les affaires civiles, qui n’ait pas imposé le « green pass » : dès le 1er octobre, en effet, vous ne pourrez pénétrer dans l’enceinte du Vatican si vous n’êtes munis du papier vert, sauf pour les cérémonies liturgiques. Cela vaut pour les visiteurs comme pour ceux y travaillent. Le pape François s’est d’ailleurs prononcé très fermement en faveur du vaccin. De retour de Bratislava, il regrettait : « Même dans le collège cardinalice, il y a quelques négationnistes (sic) et l’un d’entre eux, pauvre homme, est hospitalisé avec le virus. Ironie de la vie. Ils ont peur, on doit expliquer avec sérénité. Au Vatican, tout le monde est vacciné, à part un petit groupe, on cherche comment les aider. » Douceur bergoglienne… La vérité oblige à dire que l’archevêque métropolite de Presov, Ján Babjak, qui avait concélébré une messe avec le pape est aujourd’hui en quarantaine, malade du Covid (d’après Libero). Qu’on se rassure, vacciné, il ne faisait heureusement pas partie de ce « petit groupe ». Ironie de la vie…

Mais revenons à l’Italie : à partir du 15 octobre, tous les travailleurs, que ce soit dans le secteur public ou le secteur privé, devront avoir le green pass. Sachant qu’en Italie, les tests sont payants, il s’agit d’une obligation vaccinale déguisée mais non assumée.

Selon le journaliste Giorgio La Porta, reprenant les chiffres de la RAI, plus de 4 millions de travailleurs ne sont pas encore vaccinés, quand 13,6 millions le sont. Que se passera-t-il quand ils ne pourront accéder à leurs lieux de travail ? Leurs employeurs ne pourront pas les licencier, mais ne les paieront pas. « Sommes-nous à la veille de la plus grande grève de l’Histoire ? » s’interroge le journaliste.

Provoquant de forts remous politiques, notamment au sein de la Ligue, le green pass « à la Draghi » est appliqué seulement en Italie au prétexte que le pays ne peut se permettre une nouvelle vague épidémique et, donc, un nouveau confinement.

C’est oublier que le confinement, comme toutes les autres privations de libertés, est avant tout une décision politique.

Marie d'Armagnac

Source : http://bvoltaire.fr

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Des Damien Tarel, il y en a en réalité des millions en sommeil

21 Septembre 2021, 06:56am

Publié par Thomas Joly

Sur cette photo, vous avez :

  1. Un gros rappeur ultra viril, tatoué, qui fait partie des grandes gueules qui depuis vingt ans nous disent qu'ils « niquent l'État », « la police », « la société », « la terre entière » dans leurs chansons. À les en croire, les rappeurs sont les mâles alpha suprêmes, des durs, des caïds, des vrais rebelles. On se dit : waouh, ce gars-là, Booba, avec son regard solide et déterminé, ses gros bras, sa casquette, son air affiché de dédain, faut sans doute pas lui marcher sur les pieds !
  2. Vous avez aussi un petit gars d'apparence plus fébrile. Habillé normalement, plutôt modeste voire discret, typiquement le genre de gars que les gros rappeurs ultra virils et leur public appellent des « babtous fragiles ». Le petit blanc castré qui n'ose pas se défendre, qu'on rackette dans les lycées et dans la rue, qu'on appelle par des noms peu valorisants. Des victimes, des fragiles, etc.

Voilà comment le récit culturel et social nous pousse à évaluer ces deux profils très différents. Et pourtant, vous savez lequel des deux a collé une baffe à Macron. Contre toute attente, ce n'est pas le gros caïd tatoué à casquette qui nous promet la révolte des banlieues depuis des années, c'est le petit gars d'apparence modeste qu'on vous a appris à prendre pour un « babtou fragile ».

C'est pourquoi je pense que si un jour éclate la confrontation dans ce pays, certains vont avoir des surprises. Des Damien Tarel, il y en a en réalité des millions en sommeil, qu'on n'entend pas et qui, lorsqu'il faudra se réveiller, vont rappeler aux grandes gueules à casquette que les gens de ce pays ont vingt siècles de guerre, de batailles et de combats qui coulent dans leurs veines. Et que lorsque tout ça va se réveiller, il y en a quelques uns qui auront intérêt à courir vite.

L'erreur des arrogants est toujours d'oublier qu'il faut se méfier de l'eau qui dort.

Jonathan Sturel

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USA/Australie : quand on a des amis comme ça, on n'a pas besoin d'ennemis !

21 Septembre 2021, 06:16am

Publié par Thomas Joly

La décision australienne de rompre le contrat la liant à la France pour la fourniture de 12 sous-marins d’attaque et sa confirmation par les autorités françaises, ont jeté le trouble dans les relations entre notre pays et ses « alliés » traditionnels. En plus, l’annonce que ces sous-marins qui devaient être construits à Cherbourg, seraient remplacés par des submersibles à propulsion nucléaire de facture anglo-américaine, ressemble à un véritable coup de poignard, un poignard planté dans le dos de la France par des pays « alliés » ! (À la place d’Alstom qui vient de signer un contrat pour la vente de 27 rames de métro à la ville de Melbourne, je me méfierai !) Mais, en dépit de l’indignation non feinte de notre ministre des affaires étrangères, Jean-Yves Le Drian, qui était le ministre de la défense à l’époque où fut signé le contrat initial, cette soudaine décision était-elle de nature à vraiment nous surprendre ?

Des concurrents et des rivaux de la France dans le Pacifique

L’Australie comme la Nouvelle-Zélande d’ailleurs, n’ont eu de cesse de nous  jeter hors du Pacifique en soutenant sournoisement les indépendantistes canaques en Nouvelle Calédonie. (Et en souhaitant, confidentiellement, que la Polynésie rompe les amarres avec la France). Il est bien temps pour le premier ministre de Canberra, Scott Morrison,  de rappeler que de nombreux « Aussies » sont morts lors des deux Guerres mondiales, dont beaucoup des leurs reposent, notamment,  en terre française. À mon sens, il serait temps de revoir le périmètre et le contenu de nos alliances « traditionnelles » à la lumière des « glissements » géostratégiques post-chute du mur de Berlin: déjà 32 ans ! L’ère des grandes alliances multilatérales est-elle toujours d’actualité ? Ne serait-il pas temps de revoir le concept de « bilatéralité », c’est-à-dire une coopération entre une, deux voire  trois nations au maximum, attachées à des centres d’intérêt communs ? De même, ne pourrions-nous pas  sortir de cet exclusif face à face franco-allemand qui nous « plombe » littéralement, et de nous ouvrir de manière parallèle,  à des associations bilatérales avec nos plus proches voisins, les Belges,- sous réserve que le Royaume d’Outre-Quiévrain n’éclate pas !-, les Espagnols, les Italiens ? Nous coopérons déjà avec ces derniers sur un programme commun de frégates après avoir travaillé ensemble sur les avions de type ATR. Continuons, approfondissons, persévérons…

L’Alliance Atlantique est-elle toujours d’actualité ?

Le traité de l’Atlantique Nord signé au lendemain de la fin de la deuxième guerre mondiale, était pertinent tant que l’URSS et ses satellites nous menaçaient. Il avait le mérite, aussi, de « noyer » l’Allemagne renaissante dans un concept de démocratie occidentale, après la phase de « dénazification ». L’assistance américaine et son parapluie nucléaire,- tant que la France n’avait pas le sien propre-, étaient nécessaires. À partir du moment où la menace à l’Est a disparu, - est-il bien utile de l’agiter à nouveau ?-, rien, mais rien ne devrait nous obliger à rester signataire de ce partenariat multilatéral dirigé essentiellement par les Anglo-Saxons. À tout le moins, nous devrions nous désengager de l’OTAN, même si, effet pratique, nous conservons les procédures NATO pour communiquer avec des armées, en principe « alliées ». D’ailleurs, ce n’est un secret pour personne que les États-Unis, le Royaume-Uni, l’Australie, la Nouvelle-Zélande et le Canada ont des liens informels bien plus solides que tous les traités de la terre ! Sans, pour notre part, renier nos liens d’amitié historique avec certains de ces pays en raison de pages d’histoires commune,- je pense à la guerre d’indépendance américaine et à la « Belle province » du Québec-, rien ne devrait nous empêcher de nouer de libres partenariats avec, par exemple, les pays du « Groupe de Visegrad » ou, même, avec la Russie poutinienne, pour peu que cette dernière cesse de faire peur - une peur irrationnelle ? - aux petits États baltes et aux « grands », la  Pologne et l’Ukraine. Il est vrai, cette dernière ayant besoin de frontières définitivement stabilisées et reconnues. Je pense que ce serait une affaire de type « gagnant/gagnant » pour nos économies, avec des échanges de biens complémentaires. Nous en sommes loin. Tant que nous serons inféodés durablement au pacte Atlantique et à la Commission de Bruxelles, le Quai d’Orsay n’aura pas une grande autonomie. Tout juste pourrait-il rappeler à l’ordre quelque République bananière et sanctionner ici ou là, quelques « rois nègres » ! Après tout, nous ne ferions que remettre sur les rails une alliance franco-russe que seule la révolution bolchévique précipita au tombeau.

Jean-Claude Rolinat - Membre du Bureau politique du Parti de la France

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Jean-Yves Le Gallou est l'invité de Daniel Conversano dans « Vive l'Europe »

21 Septembre 2021, 06:04am

Publié par Thomas Joly

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Halte à toutes les restrictions sanitaires !

20 Septembre 2021, 06:25am

Publié par Thomas Joly

Halte à toutes les restrictions sanitaires !

Bruno Hirout, Secrétaire général du Parti de la France : « Pass allégé, pass light, pass sans gluten... Cette politique du su-sucre et infantilisante est insupportable. Toutes les mesures prises depuis mars 2020 au nom de la pseudo-pandémie doivent être supprimées, c'est la seule issue acceptable. »

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Vers une prolongation du pass sanitaire

20 Septembre 2021, 06:10am

Publié par Thomas Joly

On en parlait déjà début septembre : un projet de loi en ce sens sera présenté le 13 octobre en Conseil des ministres et débattu au Parlement dans les semaines qui suivent.

Le Premier ministre Jean Castex s’est entretenu sur le sujet avec la présidente de la Commission des lois de l’Assemblée nationale, Yaël Braun-Pivet, et il reçoit lundi 20 septembre le président du Sénat.

Le projet de loi prolongera aussi le régime de sortie de l’état d’urgence sanitaire, qui se termine le 31 décembre. La question se pose pour le gouvernement de le proroger pour deux mois, jusqu’à fin février, fin de la session parlementaire, ou au-delà de la présidentielle…

Source : http://lesalonbeige.fr

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Manuels scolaires : après l’apologie du migrant, l’éloge du confinement

20 Septembre 2021, 06:07am

Publié par Thomas Joly

Éducation nationale et idéologie : vaste sujet, énorme programme. Après la vague migratoire de 2015, le migrant avait envahi tous les programmes, tous les EPI [enseignements pratiques interdisciplinaires, NDLR] de l’époque Najat : anglais, histoire-géographie, français, et jusqu’à un manuel de latin présentant Énée comme un migrant. Pour la contextualisation (comme ils disent quand ça les arrange), l’esprit critique, le recul, il fallait aller chercher ailleurs qu’à l’école.

En cette rentrée, les éditeurs qui connaissent ce tropisme idéologique d’une grande partie des enseignants et du gouvernement ont de nouveau répondu à l’appel. Depuis quelques jours circule, sur les réseaux sociaux, la double page d’un manuel Belin d’Histoire-Géographie-Éducation civique de 6e intitulée Coronavirus et confinement : je comprends ce qu’est l’intérêt général. Au passage, le même manuel intitule sa première partie d’Histoire La longue histoire de l’humanité et des migrations. Idéologie cumulative. La problématique du chapitre est la suivante : « Comment certaines libertés peuvent-elles être suspendues au nom de l’intérêt général ? » Le message et l’angle sont clairs : aux nouveaux collégiens qui subissent depuis deux ans le ballet délirant des protocoles, des masques, des fermetures de classes, le collège vient cautionner le tout par son label « éducation civique ».

Plusieurs parents se sont émus de la chose. Cités par 20 Minutes, ils déplorent cette nouvelle intrusion de la propagande gouvernementale au collège : « Une maman vient de m’envoyer une photo d’un manuel d’histoire-géo paru cette année pour les [élèves de] 6e. Je trouve cela aberrant. Est-ce qu’un parent peut confirmer ? », « La propagande En Marche s’affirme ! », « Les enfants doivent s’habituer à la limitation des libertés individuelles ? Non mais franchement ! C’est scandaleux ! »

Dans sa vérification, 20 Minutes est bien obligé de constater que l’info n’est pas un fake mais tente de sauver la face de l’éditeur en l’interrogeant : « Les auteurs ont choisi l’exemple du confinement pour illustrer les notions d’intérêt général et d’intérêt particulier [et] ancrer des notions abstraites dans un cas concret qu’ont vécu les élèves de 6e », sans que “la double page ne se positionne pour ou contre le confinement”. » La réponse suffit au journal. Elle est pourtant très contestable, puisqu’aucune place n’est laissée, dans ce chapitre, aux contestations des mesures gouvernementales, ni aux conséquences négatives du confinement en termes d’apprentissages et de troubles psychosociaux sur les enfants. La vision qui en ressort est très lisse et relativement positive.

Puisque l’éditeur se justifie par la nécessité d’une mise à jour permanente (« Nous estimons – et cela est l’attente des enseignants de cette discipline d’histoire-géographie-enseignement moral et civique – qu’une mise à jour des documents, des sujets d’illustration des notions et des états statistiques doit être réalisée régulièrement »), pourquoi ne pas songer à une double page sur la responsabilité des ministres dans la gestion de la crise, les plaintes et la mise en examen d’Agnès Buzyn par les juges de la Cour de justice de la République ? C’est aussi de l’éducation civique.

Frédéric Sirgant

Source : http://bvoltaire.fr

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Les entretiens du PdF - n°15 - Invité : Christoff (19/09/21)

19 Septembre 2021, 18:51pm

Publié par Thomas Joly

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Mort de Bouteflika : l’occasion de rappeler la réalité du régime algérien

19 Septembre 2021, 17:20pm

Publié par Thomas Joly

L’ex-président algérien Abdelaziz Bouteflika est décédé, le vendredi 17 septembre 2021, à l’âge de 84 ans. Il est d’usage, à la mort d’un chef d’État, d’occulter momentanément, non sans hypocrisie, les faces sombres de son passé. Mais l’Histoire finit toujours par imposer sa vérité : une vérité qui n’est pas toujours belle, mais toujours bonne à dire.

Abdelaziz Bouteflika était, comme les présidents qui l’ont précédé, issu du FLN, qui a accaparé le pouvoir après l’indépendance. Il fut ministre de la Jeunesse et des Sports dans le gouvernement de Ben Bella. Proche de Boumédiène, il connaît une ascension fulgurante. Ministre des Affaires étrangères à 26 ans, il provoque déjà la France, comme s’il savait qu’il ne risque pas grand-chose d’un pays qui s’est déjà couché.

À la mort de Boumédiène, en 1978, alors que des factions se disputent son héritage, il s’exile volontairement pour une traversée du désert, attendant son heure. On a beau être révolutionnaire, on n’en calcule pas moins ses intérêts. En 1994, en pleine guerre contre les maquis islamistes, les militaires le prient de revenir, mais il refuse la présidence : l’avenir est trop incertain. Second rappel en 1999 : cette fois, il accepte. Ses adversaires se retirent, en dénonçant une « mascarade électorale ». C’est le début d’un long règne, jusqu’à ce qu’il soit chassé du pouvoir en 2019. Les dernières années, cloué sur une chaise roulante, il n’était plus qu’un fantoche dont l’entourage tirait les ficelles.

Il était l’incarnation du nationalisme algérien, profitant de la faiblesse des gouvernements français successifs. S’il a cherché la concorde civile, il n’a pas su s’opposer au conservatisme religieux ni sortir son pays du marasme économique et social, en dépit de la manne pétrolière et gazière que la France avait laissée à l’Algérie comme un cadeau de son indépendance. Il n’est pas pour rien dans l’émigration d’une partie de la jeunesse vers les pays européens, notamment vers la France. Il cachait les carences de sa gouvernance en exacerbant le ressentiment contre le pays sans lequel l’Algérie n’aurait jamais existé. Peu probable que Macron évoque ainsi la carrière de l’ancien président algérien.

Le locataire de l’Élysée préfère naviguer dans les eaux troubles de la repentance, comme on l’a vu avec le rapport Stora ou la réhabilitation de militants complices des terroristes du FLN. Il croit être un juge impartial de l’Histoire quand il distribue les bons et les mauvais points, comme s’il prenait plaisir à dénoncer les manquements des gouvernements précédents pour occulter ses propres défaillances. Quand on apprend qu’il a décidé de « franchir un nouveau pas dans la reconnaissance au manquement qui a été fait aux harkis mais aussi au manquement de la République française à ses propres valeurs », on se demande si cette sollicitude n’est pas liée à l’approche de l’élection présidentielle.

On ne peut que souhaiter que des historiens impartiaux, à défaut des politiciens, fassent un jour toute la lumière sur la guerre d’Algérie, sur les conditions de son indépendance, sur les alternatives qui auraient été possibles. On aurait, sans doute, pu éviter l’exode des pieds-noirs, la façon dont ces expatriés forcés ont été accueillis par la France, l’abandon volontaire des harkis, la rébellion d’une partie de l’armée, les blessures qui ne sont pas encore refermées – et contribuer à un meilleur avenir pour les Algériens eux-mêmes.

Philippe Kerlouan

Source : http://bvoltaire.fr

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Belgique : le Mouvement Nation a une nouvelle présidente

19 Septembre 2021, 11:19am

Publié par Thomas Joly

Hervé Van Laethem a décidé de passer la main et c'est Nancy Van Den Eede, 37 ans, qui vient d’être élue présidente du Mouvement lors du 14e Congrès qui s’est déroulé samedi dernier.

Nancy, avant tout, parlez-nous un peu de vous !

Je me situe dans la catégorie des gens dont on peut dire qu’ils appartiennent à la « génération NATION », n’ayant jamais milité pour d’autres formations politiques. Militante depuis 6 ans au sein de NATION, je me suis engagée avant tout pour l’avenir de mes enfants et en songeant à la Belgique que nous allons leur laisser. J’ai estimé qu’il était temps que le peuple ouvre les yeux sur la situation catastrophique que nous vivons. Je ne pouvais pas rester sans réagir car je me suis rendue compte qu’il y avait des manquements énormes de la part de nos politiciens par rapport au Belge dit « de souche »…Et mon engagement a grandi au fur et à mesure que je prenais conscience des errances du monde politique.

Au sein du Mouvement, j’ai gravi les échelons un par un, devenant d’abord responsable local dans la région de Tournai, puis présidente de section dans la même région, pour ensuite entrer dans la direction du mouvement comme Secrétaire Politique. Ensuite, j’ai élue co-présidente avec Hervé Van Laethem pour aujourd’hui être élue présidente de NATION.

Vous avez été élue à l’unanimité, comment y réagissez-vous ?

Je pense que les militants m’ont élue d’abord parce qu’ils me connaissent bien. En effet depuis 6 ans au sein de NATION, j’ai participé à quasiment tous les grands évènements qu’a connu et/ou organisé NATION. Mais je crois qu’ils m’ont aussi élue car ils savent que je suis une militante fidèle et loyale au Mouvement et à ses idées. Pour rappel, j’ai d’ailleurs aussi fait partie de l’équipe qui a complètement retravaillé le programme du Parti en 2020. Et donc je pense que pour la majorité d’entre eux,  c’était une évidence que je reprenne le flambeau.

Je tiens d’ailleurs à les remercier pour leur confiance, j’espère aussi revoir ceux qui n’ont pas eu l’occasion de venir au Congrès, et bien sûr rencontrer les nouveaux adhérents.

Que sera NATION dans l’avenir ?

Ces dernières années, j’ai pu constater que NATION s’était un peu dispersé…Nous avons souhaité ouvrir nos portes à différentes sensibilités politiques, et il faut bien avouer que cela n’a pas été sans incidence. Mais malgré les difficultés rencontrées, NATION est en train de se régénérer !

Je pense et j’espère que ce 14éme congrès était la dernière phase de cette régénération…En tous cas, il est temps que NATION redevienne NATION !

Sous ma présidence :

  • NATION gardera son ADN identitaire, social et profondément anti-système
  • NATION va redevenir la communauté militante d’avant
  • NATION va retrouver une plus grande cohésion politique
  • NATION continuera à être le poil à gratter pour irriter le système politico-financier

Pour ce qui est du fonctionnement, j’estime que nous perdons trop d’énergie à essayer de s’implanter partout en même temps. Nous allons donc recentraliser le fonctionnement  du Mouvement. Non pas que nous voulons abandonner le travail local mais nous voulons pouvoir le faire mieux, avec plus de moyens et de manière plus coordonnée.

Je compte aussi restructurer le mouvement…Les cartes seront donc redistribuées et avec mon équipe, nous allons réfléchir à comment simplifier un peu les choses tout en restant tout aussi productifs et actifs. De même, en ce qui concerne la communication sur les réseaux sociaux ou autres. Depuis le confinement, le numérique a pris le dessus sur le contact humain qui pourtant reste, selon moi, la base d’un vrai travail politique. S’il faut bien entendu continuer à communiquer, cela ne doit pas se faire au détriment du travail de terrain.

Enfin et comme vous le savez, NATION n’a aucun subside et le blackout médiatique ne nous aide pas non plus à nous faire connaitre. Et comme malheureusement l’argent est le « nerf de la guerre »,  avec mon équipe, nous allons également réfléchir à revoir le système des adhésions. Mais ici aussi  pour plus d’efficacité ! Je voudrais d’ailleurs en profiter pour remercier tous ceux qui nous soutiennent financièrement par des dons réguliers.

Un dernier mot pour les militants ?

Je voudrais dire aux militants et aussi à ceux qui n’ont pas pu être présents au Congrès, que même si je suis présidente, je reste avant tout une militante et surtout une camarade. Ça ne va pas être facile de présider sans Hervé et si je suis prête à relever le défi, j’aurai en tous cas besoin de vous, de votre aide et de votre soutien.

Pour NATION, un nouveau chapitre commence avec de nouvelles histoires. Au lieu d’en être de simples lecteurs, devenez-en les acteurs !

Source : http://nation.be

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