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Le blog politique de Thomas JOLY

Violences gauchistes à Nantes, un policier témoigne : « J’ai honte de ma hiérarchie »

27 Février 2017, 06:37am

Publié par Thomas Joly

Breizh-info a longuement évoqué les violences qui se sont déroulées durant la manifestation « contre le Front national » samedi 25 février. Des violences qui se sont poursuivies le dimanche 26 février aux alentours du Zénith où Marine Le Pen tenait un meeting. Un car de supporteurs du Front national a en effet été attaqué, des incendies volontaires ont été allumés sur la route…

Beaucoup de témoins, de commerçants, de citoyens ayant vu les images se sont interrogés : pourquoi n’y a t-il pas eu d’interpellations massives ? Pourquoi la police a-t-elle semblé, comme à l’accoutumée lors des manifestations à Nantes et à Rennes notamment, aussi passive, se contentant uniquement de lancer du gaz lacrymogène ?

La réponse, c’est un policier présent sur les lieux, samedi et dimanche (et en service) qui nous l’apporte. Ce dernier nous confie que c’est sans doute la dernière fois qu’il témoigne sous anonymat, « pour protéger ma famille et mon emploi mais il va bientôt être temps que mes collègues et moi nous réveillions un peu ».

Ce dernier veut faire bref : « Il n y a pas grand chose à dire. J’ai honte de ma hiérarchie. Honte de ce gouvernement, honte de la Préfecture et de toutes ces personnes planquées derrière des bureaux et leur idéologie malsaine ».

La raison de cette honte ? « Cela fait des mois, des années, que les mêmes manifestations se déroulent à Nantes. Les noyaux durs des zadistes sont identifiés nominativement. Les noyaux durs des groupes d’extrême gauche sont identifiés. Les cités, il est vrai, sont tellement nombreuses, que le noyau dur l’est un peu moins . Mais le fait est que rien n’est fait, en plein état d’urgence, pour les empêcher de nuire. On pourrait faire des arrestations préventives si la justice le permettait, profitant des nouveaux pouvoirs légaux apportés par l’état d’urgence. On pourrait aussi, pour la plupart des manifestations qui ne sont pas déclarées, arrêter tout le monde dès le début, placer en garde à vue toute la troupe, et faire en sorte que les personnes armées, ou les meneurs, écopent de peines de prison ferme. La loi le prévoit. Il suffit de l’appliquer ».

Le policier tient aussi à relativiser par rapport au potentiel violent des individus constituant le noyau d’ultra-gauche qui se reconstitue lors de chaque manifestation : « Il ne faut pas que les gens se fient aux images : derrière les uniformes noirs et les masques à gaz, il y a parfois des gamins, très jeunes. Des gamins qui, si ça se trouve, baissent la tête au quotidien quand ils vous croisent. Ils profitent de l’effet de groupe, de leur panoplie. Mais à la moindre charge de police, ils détalent. Vaillants, mais pas trop . Les champions d’arts martiaux, les anciens légionnaires, les tireurs sportifs ne sont pas légions au sein de cette mouvance. Là encore, le mythe du Black Bloc n’a été fabriqué que pour faire peur aux gens et faire accepter l’inaction des pouvoirs publics ».

« Aux États-Unis, la police tirerait sur les manifestants violents »

Des propos tenus à chaud, qui traduisent l’état d’exaspération de ceux qui sont confrontés en permanence aux agressions de toutes sortes et qui ont le sentiment de ne pas être soutenus par l’État. L’homme enfonce le clou en évoquant les consignes qui auraient été données, comme à chaque fois, de ne pas procéder à des interpellations massives durant la manifestation : « Le gaz lacrymogène, c’est uniquement pour disperser. Et en plus, c’est tout le monde qui le prend, y compris les manifestants pacifiques ou les badauds. Cela donne l’impression qu’on est efficace, mais ça ne sert pas à grand chose si ce n’est à énerver tout le monde.

Pourtant, nous sommes parfaitement formés pour les techniques d’encadrement et d’arrestations massives. Sur la manifestation de samedi, le cortège était divisé en deux. Il suffit à un moment donné de le couper, d’entourer les 300 fauteurs de trouble. Et d’arrêter massivement. Nous aurions trouvé des armes, et tous les leaders qui s’étaient réunis dès le vendredi soir sur Nantes d’ailleurs.

On va nous rétorquer la crainte des dérapages et des violences policières. Mais à partir du moment où vous êtes avec une arme, cagoulé, dans un cortège bien spécifique, c’est que vous cherchez quelque chose non ? En France, on s’offusque de quelques arrestations musclées en marge d’une manifestation violente. Aux États-Unis, ce genre d’incident serait tout simplement impensable à répétition, car la police tirerait sur les manifestants violents, et ça ne choquerait personne. C’est une démocratie pourtant non ? C’est pas la Corée du Nord ! ».

Pour conclure, ce dernier justifie ses propos : « Vous croyez que ce que je dis est irréaliste ? Mais demandez vous donc pourquoi les supporteurs sont canalisés dans toutes les villes de France durant l’Euro, alors qu’il y en a des très violents qui sont pour le coup plus coriaces que l’ultra gauche. Le laisser faire des manifestations d’ultra-gauche, c’est la même chose que lorsqu’on vous apprend que mes collègues ne vont plus dans certains quartiers perdus. C’est politique. C’est de la frousse. C’est du renoncement. C’est de la lâcheté. Et cette responsabilité, c’est ma hiérarchie, ce sont les gouvernements successifs, et donc l’État, qui la portent ». Sans commentaire.

Source : http://www.breizh-info.com

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Laurent Ruquier appelle au meurtre de Donald Trump

27 Février 2017, 06:29am

Publié par Thomas Joly

Samedi 25 février, Laurent Ruquier est revenu sur la semaine de Donald Trump dans son monologue en ouverture de son émission « On n’est pas couché » sur France 2.

Le présentateur a ironisé sur le fait que « Trump était le seul Donald dont on aimerait qu’il soit abattu pour cause de grippe aviaire » ajoutant « la CIA ne devrait pas tarder à lui organiser une petite balade à Dallas » faisant référence au meurtre du Président Kennedy. Des propos tenus sous les applaudissements du public présents dans le studio mais qui sur Twitter ont provoqué parfois de vive réactions.

Certains internautes se sont même adressés directement au CSA ou à l’ambassade des États-Unis en France.

Source : http://www.fdesouche.com

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Pour les médias, Jean-Pierre Pernaut pense mal !

27 Février 2017, 06:22am

Publié par Thomas Joly

Vous vous souvenez certainement de ces paroles de Guy Béart : « Le premier qui dit la vérité, il faut l’exécuter. » Eh bien, aujourd’hui, l’exécuté médiatique est Jean-Pierre Pernaut. Pourquoi un tel traitement ?

Parce que dans son JT du 13 h diffusé sur TF1 mercredi 22 février, le journaliste a évoqué la garde à vue de deux proches de Marine Le Pen – son garde du corps Thierry Légier et sa chef de cabinet Catherine Griset -, entendus dans le cadre de l’enquête sur les soupçons d’emplois fictifs. Or, pour une fois, le politiquement médiatique n’a pas triomphé, le journaliste parfaitement honnête a lancé : « On est à juste soixante jours du premier tour de l’élection présidentielle, donc, c’est imminent, l’élection présidentielle, et pourtant, ce matin, encore une opération de police contre le Front national. »

 

L’horreur de ces paroles pour les bien-pensant de Closer et de L’Express a été amplifiée par les félicitations du compte Twitter « @avec_marine », qui s’est réjoui de retrouver les mêmes éléments de langage que ceux utilisés pour la défense de la candidate.

Pour Anne-Yasmine Machet, la journaliste du magazine « people », qu’un présentateur puisse avoir la même logique et le même ressenti que la présidente du FN sur un sujet donné est intolérable. Par contre, en faire une tonne et s’émouvoir sur Anne Gravoin et son mari Manuel Valls, voilà qui est « conforme » à la pensée unique : « On se souvient des quelques larmes qu’elle a versées le 5 décembre dernier, après que son cher et tendre a annoncé sa candidature à l’élection présidentielle. Le discours et le moment de gloire de son époux ont beaucoup ému la violoniste et productrice de spectacles de 51 ans. »

Pour Pernaut, ce n’est pas, d’ailleurs, la première fois que les tenants de la caste médiatique s’en prennent à lui. En novembre 2016, ses propos sur les migrants durant son JT avaient fait « polémique » : « Plus de place pour les sans-abri, mais en même temps, les centres pour migrants continuent à ouvrir partout en France », avait-il précisé dans son journal.

Il faut être clair :

Que France 3 nous parle avec délectation de François Hollande et du Parti socialiste, rien de plus naturel.
Que France 2 et TF1 nous fassent quotidiennement pleurer sur les migrants et nous expliquent le bien-fondé du multiculturalisme, cela est du domaine du bien.
Que des journalistes de toutes les chaînes de télévision, des trémolos dans la voix, nous expliquent les malheurs de Théo et la monstruosité des policiers, cela est conforme à une pensée juste et moralisatrice.
Mais que, par contre, M. Pernaut exprime ce qu’il pense dans notre France orwellienne, c’est inacceptable.

D’ailleurs, l’inquisition médiatique ne va-t-elle pas exiger le départ de celui qui vient de fêter ses trente ans de JT ? Catherine Nayl, la directrice adjointe de TF1, a réaffirmé son soutien au journaliste, démentant les rumeurs d’éviction sur Twitter. « Il revient pour longtemps ! » s’est-elle enthousiasmée. Espérons, pour le courageux Pernaut, que cet appui ne se transforme pas – comme souvent dans l’audiovisuel – en baiser de Judas.

J-P Fabre Bernadac

Source : http://www.bvoltaire.fr

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Emmanuel Macron, le candidat du lobby LGBT ?

27 Février 2017, 06:15am

Publié par Thomas Joly

Le magazine LGBT Têtu, de retour en kiosque dès mardi dans une formule bimestrielle, fait sa promotion avec un entretien d'Emmanuel Macron. Néanmoins, la rédaction de Têtu juge : « Son programme pour les droits LGBT se révèle assez tiède. »

Le constat du nouveau Têtu est celui de « la propagation d’un mouvement ultraconservateur » et des risques que font peser certains programmes présidentiels sur l’adoption plénière pour les homosexuels ou sur le mariage.

Le magazine n'a jamais été rentable, mais les pertes structurelles ont été épongées durant 18 ans par son propriétaire et mécène Pierre Bergé. Ce dernier a cédé le magazine en 2013 pour un euro symbolique à l'homme d'affaires Jean-Jacques Augier, qui n'a pas réussi à relancer le titre. Faute de candidat à la reprise, le magazine a été placé en liquidation judiciaire. La marque Têtu a été rachetée pour 102.000 euros en novembre 2015 par la start-up iDyls, qui éditait l'application de rencontres et de sorties So Têtu. En 2016, la start-up a réussi à lever 300.000 euros auprès d'acteurs privés. Cette somme a permis de financer le retour du magazine en kiosque.

Source : http://lesalonbeige.blogs.com

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Au Salon de l’agriculture, Hollande n’inspire même plus de remarques vachardes

27 Février 2017, 06:10am

Publié par Thomas Joly

Samedi matin, François Hollande s’est levé tôt pour inaugurer, à 6 h 47 précises, le 54e Salon de l’agriculture. Peut-être a-t-il croisé, au détour d’une rue, Benoît Hamon revenant de l’une de ses escapades nocturnes dans les chantiers du métro ? L’histoire ne le dit pas.

François Hollande, lui, depuis son héroïque « renonciation », n’a plus besoin d’aller à la pêche aux voix. Et tant mieux, car il serait rentré bredouille. Bien qu’il ait passé plus de neuf heures à arpenter le Salon, nulle voix ne s’est élevée sur son passage.

Évidemment, avec la moitié des agriculteurs à 350 euros de revenu par mois, 20.000 fermes menacées de disparition et des suicides à la pelle, il ne devait pas s’attendre à ce que son bilan soit salué par un concert de louanges, un tonnerre d’applaudissements, des alléluias et l’adoration des bergers. L’an dernier, on l’avait d’ailleurs dûment chahuté et copieusement hué. À moins que ce ne soit l’inverse. Il avait même été la cible d’un lâche attentat, heureusement raté, à la bouse de vache.

Échaudé, traumatisé peut-être par cette violente démonstration de désamour, l’encore Président a traversé au pas de charge le hall 1, lieu du crime de lèse-majesté, de sinistre mémoire.

Précaution inutile. L’ectoplasme a longuement parcouru les stands, désespérément invisible. Peut-être son hologramme aurait-il eu plus de succès ? Les déambulations du locataire de l’Élysée en chair et en os et en fin de bail ont laissé de marbre les agriculteurs : « On lui a dit qu’on n’espérait plus rien de lui et qu’il pouvait profiter de son salon car c’est le dernier », a résumé l’un d’eux.

Autrement dit, François Hollande a bien le droit de s’amuser un peu, maintenant qu’il a perdu son pouvoir de nuisance. Alors, il s’est amusé : séance photo avec Fine, un bovidé breton, serrements de mains, selfies à gogo, généreuse distribution de bises aux dames et aux enfants. Pourquoi bouder son plaisir ?

Un petit mot, quand même, aux paysans : cette visite est « un message d’encouragement, de soutien et de solidarité envers les agriculteurs ». Il paraît qu’il avait prévu une autre phrase, plus présidentielle : « Je vous ai compris. » Mais un freluquet mal élevé lui a coupé l’herbe sous le pied. Pas de bol !

Qu’à cela ne tienne, son entourage a déniché un autre mot historique pour évoquer sa tournée des popotes : « Nous voulons remettre en perspective, les yeux dans les yeux, l’action conduite depuis le début du quinquennat à l’aune des premiers résultats. » Pas de bol encore : ils ont dû oublier de vérifier la source de cette citation. « Les yeux dans les yeux », c’est ainsi que Jérôme Cahuzac a nié pendant quatre mois posséder un compte en Suisse…

Mais peu importe, François Hollande était déjà reparti. Souffler les vingt-cinq bougies de Disneyland Paris. Il fallait bien que Dingo soit là pour que la fête fût complète !

Christine Célérier

Source : http://www.bvoltaire.fr

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Hollande se ridiculise encore en demandant à Trump de venir à Eurodisney « pour voir ce qu’est la France »

26 Février 2017, 13:25pm

Publié par Thomas Joly

Après s’être ridiculisé hier alors qu’il cherchait à répondre aux remarques de Donald Trump sur l’immigration et le terrorisme à Paris, François Hollande a cru bon d’en rajouter. Et cela ne s’est pas mieux passé.

Le président français a assuré vouloir donner un « billet spécial » au Président Donald Trump pour qu’il puisse « venir à Eurodisney pour voir ce qu’est la France ».

Cliquez ici pour voir la vidéo.

Source : http://breizatao.com

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Starbucks veut embaucher des migrants, son image de marque en prend un sacré coup

26 Février 2017, 11:58am

Publié par Thomas Joly

L’image de marque de Starbucks a fortement chuté depuis que l’entreprise a annoncé son intention de recruter des clandestins.

Le graphique ci-dessus montre l’image de la marque établie par YouGov [société internationale d'études de marché] depuis octobre de l’année dernière. La flèche rouge indique le moment où Starbucks a annoncé son intention d’embaucher 10.000 pseudo-réfugiés.

La marque Starbucks en a pris un sacré coup depuis que la société a annoncé son plan de recrutement à destination des envahisseurs migrants dans le monde au cours des cinq prochaines années, en réponse au décret de Donald Trump destiné à empêcher les réfugiés d’entrer aux États-Unis. L’indice de confiance des consommateurs envers le géant du café a diminué de deux tiers depuis fin janvier, selon YouGov BrandIndex.

Source : http://www.fdesouche.com

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Après 250 morts et 800 blessés, Hollande répond à Trump : « Ici, il n’y a pas de personnes qui prennent des armes pour tirer dans la foule »

26 Février 2017, 11:11am

Publié par Thomas Joly

S’extirpant difficilement des récentes révélations au sujet de Théo Luhaka et de sa famille qu’il avait soutenu aveuglément, François Hollande a cru pouvoir rebondir en raillant le président américain qui venait de déclarer que « Paris n’est plus Paris ».

« Et je ne ferai pas de comparaison mais ici il n’y a pas de circulation d’armes, il n’y a pas de personnes qui prennent des armes pour tirer dans la foule », a poursuivi François Hollande.

Devant l’énormité du commentaire, les réactions ont été nombreuses sur les réseaux sociaux :

Le président français, visiblement de plus en plus coupé de la réalité, ne semble plus se rendre compte de ce qu’il dit.

Source : http://breizatao.com

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César 2017 : les tweets racistes et homophobes du « meilleur espoir féminin » Oulaya Amamra provoquent le scandale

25 Février 2017, 10:40am

Publié par Thomas Joly

Oulaya Amamra a été sacrée meilleur espoir féminin pour son rôle dans « Divines » lors de la remise de la première statuette de la soirée des César 2017.

Mais les tweets racistes et homophobes de l’actrice postés sur son compte @OulayaAmamra déclenchent la polémique sur le réseau social. L’actrice a verrouillé son compte vers 1h du matin. D’autres éléments gênants ont été retrouvés dans la nuit sur les comptes facebook et twitter de la seconde actrice Déborah Lukumuena et de la réalisatrice Houda Benyamina.

Exemple :

Pour voir tous ses délicieux tweets : http://www.fdesouche.com/826441-cesar-2017-les-tweets-racistes-et-homophobes-du-meilleur-espoir-feminin-oulaya-amamra-refont-surface

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Open Bar : Montréal devient une ville-sanctuaire pour les migrants

25 Février 2017, 10:14am

Publié par Thomas Joly

Montréal n’est déjà plus la métropole du Québec dans un contexte où les Québécois de souche ont presque tous été refoulés vers les banlieues et autres zones périurbaines. Véritable zone franche, Montréal tient lieu de plaque tournante pour les échanges universitaires, le tourisme des gens d’affaire, la spéculation immobilière et le trafic des drogues dures, sans oublier l’industrie pornographique. Coupée des régions québécoises, Montréal est un véritable hub cosmopolite qui vient tout juste d’être sacré meilleure destination mondiale pour les étudiants étrangers.

Et voilà que le premier citoyen de Montréal, Denis Coderre, décide de se joindre au concert des métropoles nord-américaines qui font partie de la fronde anti-Trump. Résolument mondialiste, l’édile avait déjà manifesté son désir d’ouvrir les vannes de la migration des réfugiés, dès 2015, tout cela afin que le Canada montre l’exemple ! L’ancien ministre de l’Immigration (au niveau fédéral) fait partie de la grande famille du Parti libéral du Canada, une formation politique qui a toujours tablé sur une augmentation drastique du niveau de l’immigration afin de consolider sa base électorale et… de dissoudre ce foutu Québec qui refuse de s’assimiler au Dominion.

Franchissant le Rubicon, le maire Coderre a fini par convaincre le conseil municipal de Montréal d’adopter à l’unanimité une motion pour faire de la métropole québécoise une « ville refuge » pour migrants. Voilà que notre métropole postmoderne et multiculturelle rejoint la coalition des cités nord-américaines qui ont décidé de défier la volonté du président Trump de sanctuariser les frontières de son pays dans un contexte où l’immigration illégale représente un véritable fléau.

Denis Coderre – politicard libéral-libertaire qui avait boudé Marine Le Pen lors de sa dernière visite en terres québécoises – désire poser sa marque en interpellant les pouvoirs supérieurs.

Ainsi, le principal intéressé promet que les immigrants illégaux et les sans-papiers pourront bientôt jouir des services municipaux en matière d’habitation et de soins de santé. Son administration fera donc pression afin que les paliers supérieurs de gouvernements débloquent rapidement des budgets d’urgence. Une initiative qui a de quoi surprendre à une époque où plus de 40.000 itinérants, principalement des Québécois de souche, hantent les rues de Montréal et dans un contexte où près de 20 % des Québécois n’ont pas accès à un médecin de famille.

Pragmatique, le maire Coderre a confié à la Commission de la sécurité publique le mandat d’élaborer, main dans la main avec le service de police de la ville de Montréal, des mesures d’urgence afin de protéger les migrants illégaux de la possibilité d’être déportés par les autorités fédérales en charge de l’immigration. Il s’agit donc de régulariser la situation de la horde de migrants qui a pris d’assaut Montréal (estimés à 50.000 personnes par les autorités) ces dernières années, tout en leur assurant gîte, couvert, soins de santé, éducation et plus encore !

Tout cela est bien joli, mais plusieurs organismes libertaires – à l’instar de la nébuleuse Solidarité sans frontières – estiment que la ville de Montréal ne devrait pas se satisfaire de poser que des gestes symboliques, alors qu’il convient de refuser de coopérer avec les services frontaliers du Canada (ASFC). On aura compris que tout ce mouvement de troupe n’augure rien de bon pour un Québec privé de toutes prérogatives régaliennes et dont la voix est de plus en plus inaudible à l’international.

Patrice-Hans Perrier

Source : http://www.bvoltaire.fr

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Jean-Marie Le Pen à Amiens samedi 25 mars : les réservations sont ouvertes !

24 Février 2017, 06:34am

Publié par Thomas Joly

A l'invitation du Parti de la France, samedi 25 mars (12h) à Amiens, Jean-Marie Le Pen, fondateur et Président d'honneur du Front National, présidera un déjeuner patriotique aux côtés de Thomas Joly (Secrétaire général du PdF) et d'Alexandre Gabriac (cadre de Civitas) qui prendront également la parole.

La participation au déjeuner est de 29 € (règlement sur place à l'entrée). Au menu : apéritif (punch ou cocktail sans alcool) - ficelle picarde - suprême de volaille/gratin de pommes de terre - assiette gourmande de desserts - café et vin compris.

Menu enfant à 7 € : escalope de poulet à la crème/frites - gâteau au chocolat - boisson

Réservation obligatoire au : 06.25.10.21.14 ou pdfdu80@yahoo.fr (laissez un message avec vos coordonnées)

Événement Facebook : https://www.facebook.com/events/445312895799906/

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Face à la toute-puissance des dealers, l’OPAC de l’Oise exfiltre ses locataires

24 Février 2017, 06:31am

Publié par Thomas Joly

L’affaire avait déjà été évoquée dans les médias en janvier dernier et les mesures annoncées. Un mois plus tard, Arnaud Dumontier, le président de l’OPAC (Office public d’aménagement et de construction) de l’Oise est passé à l’action : devant l’incurie de l’État face aux trafiquants qui « tiennent » une cité HLM, il mure les tours et déménage les familles. Pour leur sécurité.

Après « Les Grandes Gueules » de RMC, après Le Parisien, c’est France 5 qui évoquait, mercredi soir, le drame des habitants de la cité du Clos-des-Roses à Compiègne. Reçu par Axel de Tarlé pour « C à dire ?! », Arnaud Dumontier y décrivait cette réalité que nos politiques persistent à vouloir ignorer : « Plus personne ne rentre facilement au Clos-des-Roses. C’est réputé comme un supermarché de la drogue. Ici, une vitre a été brisée pour que les guetteurs puissent alerter les autres trafiquants si les forces de sécurité, à qui je rends hommage, pénètrent dans ce quartier. Vous avez des vannes et des réseaux d’électricité qui ont été arrachés […] Des vannes de gaz ont été manipulées et des systèmes incendie sont systématiquement détruits. C’est un état de barbarie qui prévaut aujourd’hui sur le quartier » où se côtoient deux types de trafic : drogue et prostitution, car « les femmes viennent donner leur corps en échange d’une dose ».

Non seulement la vie est devenue impossible pour les résidents de trois cages d’escalier, mais du fait des déprédations évoquées ci-dessus, plusieurs rapports annoncent « un risque imminent d’une explosion ou d’un incendie ».

C’est donc pour protéger les habitants dont il est tenu d’assurer la sécurité que le président de l’OPAC a décidé d’évacuer les 24 familles exposées et de murer les bâtiments. « Nous assumons nous-mêmes les déménagements financièrement ainsi que la différence de loyer si elle existe pour ne pas que les locataires subissent ce que j’appelle une triple peine : le trafic de drogue, l’abandon de l’État de droit et l’OPAC de l’Oise qui ne prend pas ses responsabilités. »

Une opération qui ne s’est pas déroulée sans risques. En effet, comme le précise Arnaud Dumontier : « Les déménagements doivent avoir lieu au plus tôt de la journée lorsque les trafiquants dorment encore. Nous avions prévu un deuxième déménagement dont les conditions ont été très compliquées à mettre en place dans la mesure où les trafiquants ont agressé à la fois les vigiles et les déménageurs. »

Où est l’État, dans tout cela ? Il est inexistant. M. Dumontier a été reçu au ministère de l’Intérieur en juin dernier. Pour rien. Depuis, Bernard Cazeneuve est devenu Premier ministre, sans plus de résultats. « J’en veux aux pouvoirs publics qui ferment les yeux sur une situation connue de tous depuis longtemps », ajoute-t-il. D’autant que tous ces trafics qui nourrissent une « économie parallèle » sont, sauf pour ceux qui les côtoient au quotidien, une façon d’éviter le pire…

« La détermination de ces trafiquants, que j’appelle des “prédateurs”, est proportionnelle aux rémunérations qu’ils retirent de ce trafic de drogue. C’est 200.000 à 300.000 euros par mois », dit Arnaud Dumontier. « Un trafiquant gagne 3.000 euros par jour. C’est déjà un système de gangs qui est mis en place. C’est 60 à 80 jeunes qui tiennent ce quartier. » Et qui se savent quasiment assurés de l’impunité…

Quant au Président Hollande, accouru ventre à terre au chevet du malheureux Theo, il ne témoignera évidemment aucune compassion aux habitants du Clos-des-Roses. Ces victimes-là sont, pour sa clique, de bien peu d’intérêt…

Marie Delarue

Source : http://www.bvoltaire.fr

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En Italie, les médecins avorteurs se font rares

24 Février 2017, 06:27am

Publié par Thomas Joly

La décision d'un hôpital romain de recruter deux obstétriciens pour réaliser des interruptions volontaires de grossesse (IVG) a ravivé une polémique en Italie sur la possibilité de faire jouer la clause de conscience pour ce type d'opérations. 70 % des médecins refusent cette pratique en faisant jouer leur clause de conscience, l'Italie étant un pays à forte tradition catholique.

Les deux praticiens, qui doivent prendre leurs fonctions dans les prochains jours à l'hôpital public San Camillo de Rome, ont été recrutés à la suite d'un appel à candidatures. Ce dernier prévoit notamment qu'il puissent répondre aux besoins de l'établissement en matière d'IVG, conformément à une loi communément appelée en Italie "la loi 194".

Ce critère de sélection excluait de fait tout candidat objecteur de conscience, a réagi la conférence des évêques italiens (CEI) en rappelant qu'un article de la loi autorise aussi les médecins à refuser de pratiquer des avortements pour des raisons religieuses ou personnelles. Le gouvernement s'est joint aux critiques par la voix de la ministre de la Santé, Beatrice Lorenzin, qui a souligné que la loi "ne prévoyait pas ce type de sélection".

Le cas du Latium est observé avec intérêt par plusieurs régions italiennes où les gynécologues-obstétriciens non objecteurs de conscience font cruellement défaut, notamment dans le sud du pays très conservateur. Dans le Molise par exemple, ils sont plus de 90 % à refuser de pratiquer les avortements."

Ce cas de discrimination à l'embauche est intéressant et mériterait d'être poursuivi en justice.

Source : http://lesalonbeige.blogs.com

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La famille de Théo Luhaka poursuivie pour avoir escroqué 678.000 € à l'État !

24 Février 2017, 06:21am

Publié par Thomas Joly

Les milliers de manifestants, dont hier les lycéens et les inévitables antifas, vont-ils regretter leur fraternel soutien au jeune Théo Luhaka ? D’abord parce que le « viol » par un policier n’est pas du tout établi, selon les premières conclusions de l’enquête de l’IGPN — et ne le sera que lorsque la justice en aura décidé ainsi —, mais surtout parce que toute sa famille, et lui compris, sont au cœur d’un scandale financier qui vient de sortir du chapeau indépendant de la Justice.

Si l’on en croit Le Parisien, il y a de quoi faire frémir l’Élysée dont le locataire, un peu précipitamment, s’est rué au chevet du « violé » sans penser que ce jeune homme à la puissante stature s’était battu avec les policiers qu’il accuse de brutalités et de viol, et qu’il était donc, de ce fait, déjà hors la loi.

En effet, selon les informations recueillies par notre confrère auprès du service départemental de la police judiciaire, les Luhaka seraient sous le coup d’une enquête ouverte par le parquet de Bobigny pour « suspicion d’abus de confiance et escroquerie ».

 Pas très futé, pour un président de la République, d’aller verser une larme auprès d’une victime criminalisée, même si l’enquête qui pointe du doigt Théo et sa famille ne remet pas en cause les présumées violences policières du 2 février.



Qu’en est-il exactement ? La famille Luhaka a fondé l’association Aulnay Events dont le but était de lutter contre la violence dans le 93. Un objectif louable qui avait permis à son président, Mickael Luhaka, frère du désormais célèbre Théo, de récolter 678.000 euros de subvention de l’État. Du bel argent qui aurait permis d’embaucher, via le système des contrats aidés, trente jeunes. Le conditionnel est de rigueur depuis la création d’Aulnay Events, car un contrôle de l’inspection du travail, effectué courant 2015, n’a abouti qu’à de mystérieux collaborateurs, introuvables.

Sans compter une ardoise de 350.000 euros de cotisations sociales impayées lorsque l’association a mis fin à ses activités (fictives ?), courant 2016. Mais ce n’est pas tout. Les Luhaka forment une famille unie. Selon les policiers du SDPJ 93, ses huit membres ont perçu 170.000 euros de leur association, dont… 52.000 euros sur le compte de « Théo l’innocent ».

Qu’avez-vous fait, M. Hollande, en vous rendant à l’hôpital d’Aulnay-sous-Bois ? Nous savons bien que vous n’en êtes pas à une faute politique près, mais en saluant devant les caméras de télévision ce « jeune qui a toujours été connu pour [son] comportement exemplaire dans une famille […] qui veut vivre en paix et dans un rapport de confiance avec la police », n’avez-vous pas été vite en besogne ? À ce stade des informations que Le Parisien vient de révéler, doit-on rire ou pleurer de votre précipitation à mettre un bon coup de com’ à votre actif ?

Précisons tout de même que Mickael Luhaka nie en bloc les accusations du SDPJ, affirmant qu’il a vraiment recruté 30 jeunes en CDI, dont les membres de sa famille.

Sortir cette nouvelle « affaire Théo » tombe à pic, c’est vrai. Et la justice sera priée de faire son travail le plus rapidement possible afin de rendre à nos rues un semblant de paix. 

Il est vrai que l’escroquerie de près de 700.000 euros, si elle est prouvée, n’est rien par rapport aux millions de dégâts que les manifestations contre les policiers ont causés jusqu’à présent…

Floris de Bonneville

Source : http://www.bvoltaire.fr

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