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Le blog politique de Thomas JOLY

Dégringolade de la maison Disney : comme quoi la cancel culture peut coûter cher…

22 Mai 2022, 09:24am

Publié par Thomas Joly

Le 11 mai dernier, on pouvait lire, dans Le Figaro Économie, que le cours de Disney « a plongé de 32 % depuis le début de l'année », et « encore reculé de plus de 3 % mercredi soir […] après la clôture du New York Stock Exchange ». Conclusion de l’épisode : «  reste une des valeurs qui a le plus chuté en quatre mois, parmi les 30 actions représentées dans l'indice Dow Jones. » Cela, même si la fréquentation des parcs du même nom a repris avec le boom du tourisme post-Covid.

On apprend, aujourd’hui, que la cote de popularité de la grande maison est elle aussi sur la pente savonneuse. C’est ce qui ressort d’un sondage réalisé par Hart Research Associates/Public Opinion Strategies à la demande de NBC News auprès de 1.000 adultes interrogés du 5 au 10 mai. Soit une chute de 77 % à 33 % d’opinions favorables en un an.

Il faut dire que « plus “genrément” correct que Disney, tu meurs ! » La maison de Mickey se veut, en effet, en pointe dans la lutte contre les discriminations de tout poil. Aussi a-t-elle entrepris, dans cette optique, de revisiter tous les classiques ou presque qui ont enchanté notre enfance. Et s’ils ne le sont pas, ils sont interdits au visionnage des enfants sur Disney+ sans un consentement parental explicite.

Parmi les célébrités visées par les nouveaux gardiens de la vertu, citons :

Les Aristochats : désormais affublés d'un message de prévention et réservés aux profils adultes. La cause : un stéréotype envers les Asiatiques avec le chat siamois qui a les yeux bridés. Idem pour La Belle et le Clochard. Même sanction pour Peter Pan en raison de la façon dont les Peaux-Rouges sont représentés dans le film. Dans Dumbo, ce ne sont pas les grandes oreilles de l’éléphant qui posent problème mais une scène, devenue inregardable, où les corbeaux font caricaturalement référence à des Afro-Américains chantant le blues.

En mai 2021, une nouvelle polémique a touché Blanche neige et les sept nains, valeur sûre des parcs à thèmes qui s’est refait une jeunesse pour la réouverture post-Covid. Des travaux et de petites nouveautés ont été ajoutés sur certaines attractions, nous dit-on, notamment la scène mythique du baiser du prince venu dire adieu à Blanche-Neige, endormie par le poison de sa méchante belle-mère. Deux journalistes du San Francisco Chronicle s’en sont vivement indignées : comment Blanche-Neige peut-elle être consentante puisqu’elle dort ?

My body, my choice… Elles réclament une autre fin : « Ne sommes-nous pas d'accord pour dire que le consentement, dans les premiers films de Disney, est un problème majeur ? argumentent-elles. Ou qu'il faut apprendre aux enfants qu'embrasser, quand il n'a pas été établi que les deux parties ont la volonté de s'engager, ne se fait pas ? Il est difficile de comprendre pourquoi Disneyland, en 2021, fait le choix d'ajouter une scène aux idées si rétrogrades sur ce qu'un homme est autorisé à faire à une femme. » Etc.

Il faut que les petites filles aillent au bout de leurs rêves, a dit Mme Borne, mais pas question de rêver au prince charmant. On peut chanter « Nous entrerons dans la carrière » mais pas « Un jour, mon prince viendra ». C’est caca !

Problème : priver Blanche-Neige de son prince et introduire un Jedi transsexuel dans le prochain Star Wars risque de se révéler aussi très caca pour les actionnaires de Disney… Sans compter les démêlés de la firme avec Ron DeSantis, le sénateur républicain de Floride et sa loi baptisée « Don't Say Gay » par ses détracteurs démocrates. Destinée à encadrer l’enseignement scolaire, elle entend lutter contre « l'influence de la théorie du genre et de la théorie critique de la race ». Du côté de Disney, on prétend ne faire que répondre aux exigences des salariés (80.000 en Floride) par une politique propre à « satisfaire toutes les sensibilités, intérêts et préférences ».

Est-ce que ça satisfait le public ? On dirait bien que non.

Marie Delarue

Source : http://bvoltaire.fr

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Nice : Benoît Kandel, le candidat RN, diffuse publiquement l'adresse de Philippe Vardon et le met en danger avec sa famille

21 Mai 2022, 15:13pm

Publié par Thomas Joly

« Je vais sans doute devoir faire surveiller ma maison voire déménager », Philippe Vardon était encore très remonté au téléphone, en début d'après-midi, après avoir déposé plainte contre Benoît Kandel pour « divulgation d'une correspondance personnelle » et « mise en danger de la vie d'autrui ».

Adversaire et concurrent de Philippe Vardon dans la 3e circonscription des Alpes-Maritimes,- investi par le Rassemblement National -, Benoît Kandel a publié, sur les réseaux sociaux, le courrier d'exclusion du RN de Philippe Vardon. Sur cette lettre, on voit apparaitre l'adresse du domicile du conseiller municipal d'opposition de la Ville de Nice.

Benoît Kandel évoque une erreur. « Je m'excuse, on l'a corrigé. Je tiens à rappeler, néanmoins, que la campagne électorale se joue sur le terrain et non au tribunal », a-t-il réagit.

Source : http://francebleu.fr

 

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Nous y sommes : un transsexuel au concours Miss France

21 Mai 2022, 14:53pm

Publié par Thomas Joly

Ou quand la fiction devient réalité, puisque le scénario avait déjà été écrit en 2019 pour le film Miss. À cette occasion, Sylvie Tellier se prononçait, dans Le Parisien (27 octobre 2019) : « Si une jeune femme transsexuelle se présente à Miss France et que le public l'élit, on ne s'y opposera pas » - mais pas sûre que « les Français soient prêts à élire une jeune femme transsexuelle ». Mais ça, c’était avant : du temps du « vieux règlement de Geneviève de Fontenay ». Depuis trois ans, le rouleau compresseur de l’idéologie LGBT a si bien conditionné les esprits à la tolérance qu’ils sont fin prêts pour le droit à l’indifférence.

L’année dernière, Élisabeth Moreno, ministre de l'Égalité entre les femmes et les hommes, de la Diversité et de l'Égalité des chances, prenait la pose à côté de Louiz, Miss Trans, et tweetait : « Bâtissons ensemble une société plus inclusive. » Le 29 septembre, Jean-Michel Blanquer publiait sa circulaire Pour une meilleure prise en compte des questions relatives à l'identité de genre en milieu scolaire. En novembre 2021, TF1 diffusait en prime time le téléfilm Il est elle. Le 15 décembre, sur Sud Radio, Alexia Laroche-Joubert, la nouvelle présidente de la Société Miss France, annonçait : « S'il y a des transsexuelles qui ont cheminé vers le féminin et qui ont une carte d'identité féminine, il n'y a aucun problème. Il n'y a aucun souci. » Et le 31 janvier 2022, la loi était votée, inscrivant dans le Code pénal l’infraction qui punit « les pratiques, les comportements ou les propos répétés visant à modifier ou à réprimer l’orientation sexuelle ou l’identité de genre, vraie ou supposée, d’une personne et ayant pour effet une altération de sa santé physique ou mentale ».

Face à cette succession de faits, la voie était libre pour Alexandre « Andréa » Furet, qui n’est autre que l’héroïne du téléfilm Il est elle, et qui avait déjà annoncé au JDD, en novembre dernier : « Ce serait bien d’avoir une femme trans à Miss France. Je tenterai… » Le comédien de 19 ans avait reçu le prix d'interprétation féminine pour ce rôle au Festival des créations télévisuelles de Luchon en 2021, et participe également à la saison 2 de La faute à Rousseau, sur . Du haut de son 1,80m, il sera donc le premier candidat trans du concours centenaire. Il témoigne avoir eu le déclic vers 14-15 ans en tombant sur le mot « transidentité ». À 17 ans, il annonce son coming out à ses parents et suit un traitement hormonal qui développe poitrine, hanches et affine les traits du visage. Évidemment, il entend porter « un message de tolérance » et on l'imagine assez bien au micro du concours Miss France. Pour le moment, André Furet est sélectionné pour participer à la finale de Miss Paris 2022 qui aura lieu le 19 juin. S'il remporte l’élection parisienne, il devra encore remporter celle de Miss Île-de-France pour pouvoir postuler au titre national.

Une question demeure au vue des ces avancées sociétales, additionnées au « progrès social » que représente la burqa de bain et la bioéconomie qui marchandise ovules, embryons et cellules souches : quelle vision de la femme voulons-nous pour demain ?

Iris Bridier

Source : http://bvoltaire.fr

 

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Celui qui appelait à décapiter Christine Kelly est… un antifa

21 Mai 2022, 11:42am

Publié par Thomas Joly

Le 18 novembre 2021, la journaliste Christine Kelly, qui anime « Face à l’info » sur CNews, évoque un message personnel dont elle est la cible : « Le couperet tombera immanquablement sur votre tête bien faite. La guillotine médiatique est en marche. » D’autres qu’elle auraient hurlé au racisme systémique et à la misogynie d’État. Mais pas la reine Christine, qui se contente de tweeter en retour : « La volonté de me voir décapitée, la détermination de me l’envoyer par mail ne changera rien aux idées des uns et des autres. Chacun reste libre. Avec ou sans moi. »

S’ouvrira bientôt le procès de l’apprenti coupeur de têtes, rapidement identifié par les forces de l’ordre. De qui s’agit-il ? D’un militant antifa, informaticien de métier, répondant au nom de Patrick B. et se définissant comme « militant antiraciste ». Petit détail : Patrick B. est camerounais. Comme quoi le racisme a le don de partout se nicher.

Il va sans dire que cette affaire n’a guère ébranlé le microcosme politico-médiatique. Et on imagine sans peine que si les rôles avaient été inversés, qu’un militant du Rassemblement national avait menacé une Rokhaya Diallo du même sort, la mobilisation humaniste aurait causé un peu plus de bruit. Au-delà de la sempiternelle question du deux poids deux mesures, argument certes pertinent, mais jusqu’à la corde usé, il paraît autrement plus intéressant de se poser quelques menues questions sur le féminisme antiraciste d’une mouvance si portée à la déconstruction du réel qu’elle en parvient à déconstruire son propre discours.

Tant qu’à faire, on remarquera que ceux qui tiennent la nomination d’Élisabeth Borne à Matignon pour une victoire de cette même cause féministe sont les mêmes à avoir fait barrage à une autre femme, Marine Le Pen, afin de l’empêcher d’accéder à l’Élysée.

Au fait, pourquoi ne pas laisser le mot de la fin à Christine Kelly qui, dans son dernier ouvrage, Libertés sans expression, affirme : « Nous sommes à l’heure où l’inversion des valeurs abîme la société : se trouvent paradoxalement menacés ceux qui sont des remparts contre les différentes formes de censure. Et si l’on ne peut ni convertir la bêtise en intelligence, ni interrompre ce désastre sous-estimé que sont les nouveaux intégrismes, au moins peut-on encore écrire des livres… »

Voilà qui est intelligemment et joliment dit. Vive Christine Kelly !

Nicolas Gauthier

Source : http://bvoltaire.fr

 

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Un nouveau gouvernement particulièrement gratiné

20 Mai 2022, 17:44pm

Publié par Thomas Joly

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Législatives : le Parti de la France appelle à voter pour les candidats de Reconquête

20 Mai 2022, 12:37pm

Publié par Thomas Joly

Législatives : le Parti de la France appelle à voter pour les candidats de Reconquête

Communiqué du Parti de la France

En cohérence politique avec son soutien à la candidature d'Éric Zemmour lors de l'élection présidentielle, le Parti de la France appelle à voter pour les candidats du parti Reconquête aux élections législatives. Reconquête est le mouvement politique dont le programme se rapproche le plus de celui de redressement national du PdF ; la lutte contre la colonisation migratoire de notre pays étant une priorité absolue.

Le Parti de la France a fait le choix de ne pas présenter de candidats à ces élections législatives afin de ne pas accentuer la division du camp national souhaitée par une Marine Le Pen rancunière et uniquement motivée par la rente financière découlant de ce scrutin.

Enfin, il est déplorable que la direction de Reconquête joue - désormais - les vierges effarouchées avec le Parti de la France alors que ses membres prônent l'union nationale face à l'islamo-gauchisme et à Emmanuel Macron. Néanmoins, dans l'intérêt supérieur de la Nation et du peuple français, le PdF apporte son soutien aux candidats d'alternative nationale de Reconquête.

Seule l'opposition nationale pourra faire entendre la voix de la France et des Français à l'Assemblée nationale pour contrer le macronisme.

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Gouvernement : le meilleur est dans l’attente, car après…

20 Mai 2022, 05:08am

Publié par Thomas Joly

Une si longue attente ! Emmanuel Macron n’en finit plus de raturer la liste de ceux qui gouverneront la France durant les cinq ans à venir. Il est vrai qu’il vaut mieux prendre son temps que de précipiter le pays dans l’abîme. On croise tant d’hurluberlus en France et jusqu’en Macronie, contrainte d’en débrancher quelques-uns après avoir passé la serpillière dans les médias. Macron découvre les affres des recruteurs de France. Mettre la bonne personne à la bonne place relève de la gageure. Celui-là veut trop cher, l’autre manque d’expérience, le troisième veut plus de pouvoir, le quatrième plus d’honneurs, le cinquième plus de budget. Tout irait bien si le second ne désirait aussi ardemment le ministère du premier qui rêve, lui, de Matignon.

Mais voilà, de Gaulle ou Pompidou transmirent un grand pays. Macron ne peut donner que ce qu’il a. Des budgets ? Le déficit de la France a explosé sous son premier mandat. Du pouvoir ? Chacun sait que le pouvoir appartient et restera entre les mains du président de la République. Des honneurs ? Ces ministres, pâles exécutants, resteront invisibles.

Donc, la France attend. Elle attend depuis le 24 avril, soir du deuxième tour. Macron avait pourtant peu de doutes sur l’issue du scrutin. Il aurait pu prendre un peu d’avance sur le dossier, répartir les postes voilà un an puisque tous les sondages le donnaient gagnant du début jusqu’à la fin de cette campagne. Mais non, il n’a rien prévu. La France attend. Pour la partie la plus optimiste, elle rêve de ministres brillants et courageux qui affronteront le monde des influenceurs parisiens intéressés pour servir enfin leur pays, pour penser aux Français simples, ceux que Paris oublie, ceux des campagnes, ceux des petites villes, ceux qui travaillent et se lèvent le matin, ceux qui respectent la loi et font ce qu’ils peuvent pour élever leurs enfants le mieux possible. Ceux qui résistent au wokisme humblement, ceux qui aiment leur pays parce qu’ils n’ont que lui et tentent de transmettre leurs valeurs. Ceux qui souffrent de l’immigration et de l’insécurité laissées en jachère par Macron car c’est sur eux qu’elles s’abattent. Ceux qui rêvent de vivre correctement de leur travail sans subir la concurrence du monde entier. Macron offre à ces Français la possibilité d’un rêve. Qu’ils en profitent, car le réveil risque d’être douloureux. Lorsque le gouvernement posera enfin devant les photographes, les Français s’apercevront soudain qu’ils retrouvent les mêmes, ceux qui ont tiré le pays vers la ruine, accompagnés de quelques nouveaux qui ne valent pas mieux.

Derrière cette nouvelle équipe s’étendra le spectre des sujets abandonnés, courageusement mis sous le tapis, des échecs et des renoncements. On parle d’un gouvernement de techniciens et les noms qui circulent sous le manteau, non confirmés à ce stade, ne font pas rêver de lendemains qui chantent. Quant au programme, il marchera sur deux jambes, les deux E : l'Europe et l'écologie. Les Français se diront : tout cela, toute cette attente pour si peu ! Que les Français goûtent donc bien ce moment de l’attente, c’est le meilleur. L’annonce tant attendue s’empressera de le doucher à l’eau glaciale du macronisme.

Marc Baudriller

Source : http://bvoltaire.fr

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Jean-Claude Rolinat écrit à Emmanuel Macron

19 Mai 2022, 17:53pm

Publié par Thomas Joly

Monsieur le Gouverneur, excellence,

Après votre seconde élection à la magistrature suprême de l’État, j’ai l’honneur de vous informer que je m’écarte volontairement de la communauté active des citoyens français : « Un quinquennat de Monsieur Emmanuel Macron, ça va, deux quinquennats, bonjour les dégâts ! »

Vous allez pouvoir continuer  votre détestable politique mondialiste et anti-souverainiste, au sein des pseudos États-Unis d’Europe, cette nouvelle entité multinationale dont vous êtes l’un des parangons.

Pour ma part, au soir de ma vie, je m’interroge sur l’opportunité d’avoir servi la France, notamment comme caporal-chef dans les FFA,-classe 64-1 A-, et d’avoir été un élu municipal pendant 39 ans,  dont 19 passés en tant que 1er adjoint au maire de ma commune.

Désormais, tout cela ne me concernera plus : effacé ou presque,  de ma mémoire ! En tant que sujet Patagon de Sa majesté Orélie-Antoine 1er , roi d’Araucanie et Patagonie par la grâce de feu Jean Raspail, son Consul-général, explorateur, grand écrivain monarchiste et catholique,- primé par l’Académie française pour l’ensemble de  son œuvre-, je vais me réfugier dans cette identité de substitution, en attendant de le rejoindre - le plus tard possible ! - dans l’au-delà des mers.

Désormais, considérant que vous n’êtes rien de plus qu’un gouverneur d’État au même titre que ceux du Texas, de l’Utah ou de l’Arizona, - au demeurant fort belles contrées ou j’ai mis les pieds jadis-, je renonce à voir dans le pays qui m’a vu naître et où je me sens de plus en plus étranger, autre chose qu’un pays disparu. Il n’est plus que l’un des membres de cette pseudo « Union européenne », véritable « URSS sans le goulag », gouvernée par une oligarchie qui n’est pas sanctionnée électoralement par les peuples !

Je vous prie de croire, Monsieur le gouverneur, excellence, à l’assurance de ma plus parfaite considération due à votre très haute fonction.

Jean-Claude ROLINAT

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Festival de Cannes : le retour des paillettes, mais pas seulement…

19 Mai 2022, 12:28pm

Publié par Thomas Joly

Après deux ans de Covid, le monde du cinéma attendait avec impatience le retour du Festival de Cannes et de ses mythologies désormais bien connues. Tapis rouges, photos, robes fendues pour jambes interminables, sourires et congratulations d'une petite coterie mondialisée ; discours sur la faim dans le monde, films « engagés » et « nécessaires », désormais de moins en moins regardés ; maître ou maîtresse de cérémonie drôle, frivole et un peu idéaliste ; jury paritaire et diversitaire. On connaît bien tout cela.

Évidemment, même s'il y a des invariants, comme on dit, l'air du temps a passé. Voyez le jury qui s'est formé cette année autour de Vincent Lindon, par exemple. La parité et la diversité n'y suffisaient plus. Autour de l'élégant président du jury, on trouve, par exemple, le réalisateur Ladj Ly. On lui doit notamment Les Misérables, qui n'est pas une adaptation de Victor Hugo, vous vous en doutiez, mais bien plutôt un film « engagé » et « nécessaire » sur la déshérence des banlieues. Trente ans après La Haine, très original.

Saviez-vous que Ladj Ly avait été condamné pour enlèvement et séquestration par la Justice française ? Non ? Apparemment, Vincent Lindon non plus, puisqu'il l'a appelé à ses côtés. À moins que ce casier judiciaire ne préfigure l'émergence de nouveaux quartiers de noblesse. On ne sait pas. Diam's, initialement annoncée sur la Croisette, ne viendra finalement pas. En revanche, le président ukrainien Zelensky s'est adressé par vidéo au parterre de célébrités qui n'attendaient qu'un mot de lui pour défendre la liberté depuis leur suite du Martinez.

Nous fabriquons des héros à la mesure de notre temps. Hier, Burt Lancaster et Brigitte Bardot promenant un guépard sur la plage pour promouvoir le film éponyme, Palme d'or 1963. Aujourd'hui, Ladj Ly et Diams. « Il faut que tout change pour que rien ne change », constatait Tancrède Falconeri (Alain Delon) dans Le Guépard, justement. Tout a changé mais le tapis rouge continue de sanctifier les stars du moment. Que la fête commence !

Arnaud Florac

Source : http://bvoltaire.fr

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La variole du singe serat-elle le nouveau Covid ?

19 Mai 2022, 07:29am

Publié par Thomas Joly

 

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Viktor Orbán, lors de son investiture : « Nous ne laisserons pas entrer les migrants ! »

19 Mai 2022, 04:50am

Publié par Thomas Joly

Lundi 16 mai avait lieu la cérémonie d’investiture de Viktor Orbán en tant que Premier ministre. Le président du Fidesz a largement remporté les législatives en avril dernier. Il a été réélu pour un cinquième mandat avec 54,1 % des voix et surtout 135 députés (sur 199). « Nos opposants ont fait en sorte que l’élection se déroule sous une surveillance internationale et nationale sans précédent, a lancé Viktor Orbán. Tout le monde a pu constater que la Hongrie est un pays où il n’y a pas et où il ne peut y avoir de fraude électorale. Je remercie les militants de l’opposition pour leur travail de surveillance, qui a contribué à protéger la réputation de la Hongrie et la confiance du public dans la démocratie hongroise. ». L'occasion de se poser en inspirateur des droites conservatrices de tous les pays d'Europe. Au cours de sa prise de parole, le dirigeant conservateur a ainsi fustigé le « monde occidental » qui « expérimente le programme de Grand Remplacement ». Ce « programme veut remplacer les enfants chrétiens en voie de disparition par des migrants d'autres civilisations », estime-t-il. Grave, Orbán voit s'ouvrir pour l'Europe et l'homme occidental « une ère de danger, d’incertitude et de guerre ». Évoquant l'Ukraine et le rôle de l'OTAN, il estime que « l’OTAN est une alliance de défense. Elle ne doit pas céder à la tentation de mener des actions militaires offensives en dehors du territoire de ses États membres. » Mais le dirigeant hongrois reste ferme vis-à-vis de la Russie : « Dans cette guerre, l’Ukraine est l’agressée et la Russie est l’agresseur. C’est pour cette raison que nous soutenons l’Ukraine et que nous avons lancé la plus grande opération d’aide humanitaire de l’histoire de la Hongrie. […] Les Ukrainiens peuvent compter sur la Hongrie et le gouvernement hongrois. »

Viktor Orbán a aussi tenu un discours virulent envers le laisser-faire migratoire de pays comme la France : « Nous continuerons à défendre nos frontières, nous ne démantèlerons pas la clôture et nous ne laisserons pas entrer les migrants. » Un discours qui ne surprend pas les Hongrois. « Depuis la vague de migrants en 2015, il y a vraiment eu une prise de conscience dans la population hongroise », assure Ferenc Almássy, rédacteur en chef du Visegrád Post que nous avons interrogé. Le Premier ministre observe aussi ce qui se passe dans les pays voisins. Il a notamment scruté l'élection présidentielle en France où le terme de « Grand Remplacement » s'est imposé dans le débat public.

Au-delà de la question démographique, Viktor Orbán n’a pas hésité à se placer en opposition frontale aux instances européennes. Le gouvernement illibéral s’oppose fermement au projet d’embargo sur le pétrole russe mais donne des gages à l'Union européenne... à condition que l'institution respecte l'intérêt national. « La Hongrie ne bloquera pas les sanctions dans l’intérêt de l’unité européenne tant qu’elles ne franchissent pas la ligne rouge de l’autodéfense de l’économie hongroise, c’est-à-dire tant qu’elles ne menacent pas la sécurité énergétique de la Hongrie », a martelé le Premier ministre réélu, lors de son discours. Ce conflit face à l’Union européenne se prolonge depuis plusieurs années et s’est accentué avec la décision de l’Union européenne de priver la Hongrie du plan de relance européen. Orbán reste droit sur ses fondamentaux.

Kevin Tanguy

Source : http://bvoltaire.fr

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Fermeture provisoire de mosquées radicales : le dernier grand bluff de Darmanin

18 Mai 2022, 15:12pm

Publié par Thomas Joly

C’était l’application concrète de la loi Séparatisme dont on nous promettait, à cor et à cri, qu’elle mettrait fin aux ambitions politiques de l’islam radical. Au mois de janvier 2022, 21 mosquées sur plus de 2.600 étaient fermées.

Coup d’épée dans l’eau ou coup de massue sur le crâne des prosélytes les plus actifs de l’islam radical. Hélas, si le locataire de la Place Beauvau s’est habitué aux coups de communication, à l’heure ou nous parlons, la plupart de ces lieux de culte ont rouvert. Pourquoi ? Parce que le délai de fermeture ne peut légalement pas excéder six mois. En d’autres termes, on ajourne le problème sans le régler. Ainsi, la mosquée de Pantin, qui avait été fermée après avoir diffusé la vidéo du père d’un élève qui avait conduit à la décapitation de Samuel Paty, a bel et bien rouvert ses portes, ce 9 avril 2022. Le Monde était présent à cette réouverture et les verbatim sont gratinés.

Abdourahmane Dramé, ancien imam et impliqué de longue date dans cette mosquée, a estimé que le recteur de la mosquée M/ Henniche, qui avait fait circuler la vidéo de l'assassinat de Samuel Paty sur le compte Facebook de la mosquée, avait « bien travaillé » pendant huit ans. « Mais ce qu’il a fait, c’est ça qui a gâché tout », a-t-il regretté. « C’est une injustice réparée, il n’y a que de la joie », a réagi, vendredi, Ismaël Touré, bénévole de la mosquée. « La fermeture de notre mosquée, c’est juste pour l’exemple. Sinon, quelle est l’implication de la mosquée de Pantin par rapport aux événements du meurtre du professeur ? », s’est-il interrogé. « Le recteur avait fait une faute inexcusable en relayant cette vidéo, mais sanctionner l’ensemble des fidèles était injuste », avait, de son côté, déclaré, jeudi, le maire PS de la ville, Bertrand Kern.

Comme si, finalement, les élus locaux avaient laissé Darmanin faire sa communication mais qu’au final, rien ne change. Toutefois, le délai de six mois n’est pas incompressible. Ainsi, à Allonnes notamment, la mosquée accusée de diffuser des messages de haine n’a toujours pas rouvert. Néanmoins, une association s’est constituée pour la reprendre. Tout cela tient de la finasserie juridique. On garde les mêmes, on change le nom de l’association, on remplace le recteur par un de ses adjoints. Et les exemples se multiplient. Hier, c’est la mosquée de Beauvais qui s’est vue délivrer une autorisation d’ouverture provisoire. Avec le départ de l’imam concerné, les autorités ont acté la réouverture. Les fermetures administratives ne sont que des outils temporaires qui s’attaquent aux conséquences de l’implantation de l’islam en France mais non à la cause profonde. Cela a permis à Beauvau de faire illusion pendant deux ans. Mais, au lendemain de l’élection présidentielle, on s’aperçoit que rien n’est réglé.

Marc Eynaud

Source : http://bvoltaire.fr

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De Taha Bouhafs au burkini : comment la gauche française piétine méticuleusement le féminisme

17 Mai 2022, 05:33am

Publié par Thomas Joly

« Ne m’appelez plus jamais gauche, la gauche, elle m’a laissé tomber. » L’épave du paquebot féministe, navire amiral du progressisme occidental, vient une fois de plus de se fracasser sur ses insondables contradictions.

Le premier trou dans la coque, béant, c’est bien sûr celui des agressions sexuelles - gérées en interne - dont a fait l’objet l’ex-futur-candidat aux législatives Taha Bouhafs. « Si Clémentine Autain a eu une forme de discrétion (sic) sur la nature des accusations qui étaient portées contre Taha Bouhafs, c’est parce que d’abord et avant tout, ce qui doit primer dans ce genre de cas, c’est la parole et la volonté de ces femmes », a justifié Adrien Quatennens, sur Europe 1, dimanche. Les arguments sont éculés. Il est frappant de constater que ce sont exactement ceux que la gauche, à raison, n’a eu de cesse de dénoncer quand il s’agissait de pédophilie dans l’Église : faire du bruit fait plus de mal que de bien aux victimes qui sont traumatisées et préfèrent la discrétion, si les victimes n’ont pas souhaité ester en justice, et si leur entourage leur a déconseillé de le faire, c’est pour éviter de donner du grain à moudre à l’adversaire, en l’occurrence cette extrême droite raciste qui s’est acharnée sur Taha Bouhafs. Bref, toutes les femmes agressée sexuellement sont des victimes, mais certaines le sont plus que d’autres. Elles n’ont qu’à bien choisir leur bourreau. Comme Deborah Samuel. Car notons au passage que l’horrible supplice de la jeune étudiante nigériane insultée, frappée, flagellée, brûlée sous des pneus comme un cadavre de chien par des hommes, cochait toutes les cases pour susciter l’indignation des féministes… sauf une : ses agresseurs étaient des Africains musulmans. Cela a suffi pour l’invisibiliser dans le monde médiatique et politique.

De même, arguer d’une commission en interne permettant de gérer « ça » en famille est d'un rare et scandaleux culot : La France insoumise, dans les affaires de « violences policières », n'a-t-elle pas toujours accusé l’IGPN, parce que de « la maison », d’être juge et partie ?

La deuxième avarie dans le rafiot féministe est, bien sûr, le burkini grenoblois, avec cette fois dans le rôle principal Éric Piolle, qui prétend, en unissant dans la même phrase et en apposition, les seins nus et le burkini, réussir à faire cohabiter dans ses piscines ce que NUPES compte mélanger dans les urnes : la France libertaire des grandes métropoles et la France islamiste des banlieues. Reste à savoir qui va, in fine, faire boire la tasse à l’autre dès le pédiluve, même si l’on a quand même vaguement une idée.

Pour Éric Piolle, le port du burkini « devrait être vu comme un progrès social » (resic). L’étape prochaine sera sans doute la polygamie, sorte de progrès social aussi, puisque d’une certaine façon elle force au partage (toujours du même côté). Un bout du chemin dans les esprits est déjà fait, AssaTraoré, avec laquelle la ci-devant candidate aux primaires Sandrine Rousseau posait fière et dithyrambe, à la Fête de l'Huma l’automne dernier, a déjà, dans les colonnes de Paris Match, décrit la polygamie, citant le modèle de ses parents, comme « une expérience formidable ». C’est confirmé, les écolos sont bien verts, pas comme les petites feuilles tendres des arbres au printemps, mais comme la couleur préférée de l’islam.

Notons que parmi les 113 personnalités qui ont dit oui au burkini, dans une récente tribune intitulée « En mai, mets ce qu’il te plaît » figurent Caroline De Haas et Alice Coffin (qui, en 2004, se disait opposée au voile islamique).

Où sont donc passées les féministes de jadis, Benoîte Groult en tête, à laquelle Caroline De Haas, lors de sa disparition en 2016, avait rendu hommage dans les colonnes du Point, dans une tribune intitulée « Pourquoi Benoîte Groult a compté pour moi ? ». Caroline De Haas sait-elle seulement qu’en 1975, dans son célèbre livre Ainsi soit-elle (Livre de poche), Benoîte Groult avait repris à son compte, pour dénoncer la condition de la femme en pays musulman, la citation violente d’Ernest Renan : « L’islam est la chaîne la plus lourde que l’humanité ait jamais portée » ?

C'est confirmé, le féminisme n’est qu’un vulgaire escabeau pour la gauche : un outil sur lequel on s’appuie pour se hisser dans la carrière mais que l’on piétine en même temps.

Gabrielle Cluzel

Source : http://bvoltaire.fr

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Élisabeth Borne, Premier ministre ou première collaboratrice d’Emmanuel Macron ?

17 Mai 2022, 05:03am

Publié par Thomas Joly

Ça y est, c’est fait. On a enfin l’oiseau rare, le mouton - ou plutôt la brebis - à cinq pattes, la perle rare. Élisabeth Borne est donc le nouveau Premier ministre. Elle est la vingt-quatrième personnalité et la deuxième femme de la Ve République à être désignée pour prendre possession de l’hôtel de Matignon, considéré comme une véritable lessiveuse pour ses occupants.

Celle qui fut, cinq ans durant, ministre des différents gouvernements d’Emmanuel Macron (Transports, Écologie, Travail) est une technicienne bardée de diplômes (X, Ponts), haut fonctionnaire, préfète, patronne de la RATP de 2015 à 2017. Aucun mandat électif, aucun poids politique, ce qui est un avantage pour Emmanuel Macron. Un avantage car cette bosseuse qui connaît ses dossiers ne fera pas d’ombre au Président. Peu de chance qu’elle lui fasse le coup de celui qui veut être calife à la place du calife. On serait méchant comme Sarkozy, on dirait qu’elle sera sa première collaboratrice, on va dire sa directrice de cabinet. Elle connaît le job puisqu’elle dirigea celui de Ségolène Royal, ce qui lui donne, vite fait et de fait, un label de gauche.

Son nom avait été soufflé, au lendemain du second tour de l’élection présidentielle. Et puis d’autres noms étaient sortis du chapeau médiatique : Marisol Touraine – on a eu peur, franchement -, Audrey Azoulay – charmante personne qui fait sans doute de l’excellent travail à l’UNESCO - et même la LR Catherine Vautrin - une horreur absolue pour les progressistes que sont les macronistes : elle avait manifesté contre le mariage homosexuel ! On pourrait se demander à quoi Emmanuel Macron a joué durant ces longues semaines. A-t-il trouvé du plaisir à faire gamberger tout le petit monde politique et médiatique, sachant que le bon peuple se moque probablement de cette désignation qui n’aura sans doute pas de conséquences sur le prix de l’essence à la pompe et du litre d’huile ? A-t-il vraiment hésité, coché, décoché, recoché les noms sur son petit carnet ? Ou bien cette attente était-elle calculée ? En amusant la galerie avec la désignation du successeur de Jean Castex, Emmanuel Macron a gagné trois semaines sur la campagne des élections législatives qui se tiendront les 12 et 19 juin prochains. C’est toujours ça de pris. Passons sur l'événement que serait la désignation d’une femme à Matignon : on s’étonne, en effet, qu’en France, en 2022, on en soit encore à s’esbaudir d’un tel événement qui ne devrait pas en être un.

On vante les capacités de négociation du nouveau Premier ministre. Peut-être. Néanmoins, on notera que le nom d’Élisabeth Borne est associé au licenciement des soignants non vaccinés. Très important, il paraît qu’il faut dire « Première ministre » et non « Premier ministre ». Effectivement, le progressisme est aux commandes du pays.

Georges Michel

Source : http://bvoltaire.fr

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L’Élysée préfère les Émirats arabes à la canonisation de Charles de Foucauld

16 Mai 2022, 05:33am

Publié par Thomas Joly

Charles Eugène de Foucauld de Pontbriand, vicomte de Foucauld, n’était pas alsacien mais les hasards de la carrière de son père, inspecteur des forêts, l’ont fait naître à Strasbourg. Le toujours Premier ministre devait assister à sa canonisation par le pape François, ce dimanche, à Rome. Et voilà que l’on a appris en dernière minute que Jean Castex n'est finalement pas allé au Vatican, le président de la République ayant décidé de se rendre aux Émirats arabes unis pour rendre hommage au cheikh Khalifa ben Zayed Al-Nahyane, décédé vendredi… Une annulation de dernière minute due à la règle qui veut que les deux chefs de l’exécutif ne pouvaient être hors du territoire en même temps, le Premier ministre a donc dû annuler son déplacement.

La famille de Charles de Foucauld est originaire du Périgord et appartient à la vieille noblesse française ; leur devise est : « Jamais arrière ». Orphelin de père et de mère dès l’âge de six ans, le jeune Charles commence une vie tourmentée : pendant ses études secondaires, il perd la foi et mène une existence dissolue. Militaire sans conviction, après Saint-Cyr et Saumur, Charles est affecté en Algérie, puis en Tunisie, avant de quitter l’armée pour monter une expédition au Maroc.

À son retour, dans une paroisse parisienne, il vit une conversion qu'il raconte en ces termes : « Je me suis mis à aller à l'église sans croire, ne me trouvant bien que là, et y passant de longues heures à répéter cette étrange prière : “Mon Dieu, si vous existez, faites que je vous connaisse !” » Il cherche Dieu et, à 28 ans, revient à la foi catholique de son enfance dans l'église Saint-Augustin à Paris. Quatre ans plus tard, en 1890, il donne tous ses biens et entre chez les moines cisterciens de l'abbaye Notre-Dame-des-Neiges (Ardèche).

Après la Syrie et l'Algérie, il accomplira, toujours comme ermite, un long séjour à Nazareth dans le jardin des sœurs Clarisses. Ordonné prêtre en 1901, il part, toujours ermite, au Sahara, en Algérie, d'abord à Beni Abbes, puis à Tamanrasset dans le massif du Hoggar où, vivant parmi les Touaregs, il sera assassiné, le 1er septembre 1916, devant la porte de son ermitage.

Déclaré bienheureux en 2005, sa cause en canonisation, un temps suspendue, aura mis du temps à être confirmée. Dans une tribune publiée dans Le Monde, en juillet 2020, l’universitaire Ladji Ouattara avait estimé que la canonisation de Charles de Foucauld serait un « déni d’histoire » à ses yeux, l’œuvre de Charles de Foucauld étant indissociable de la conquête coloniale du Sahara par la France. L’absence de notre Premier ministre à Rome, remplacé au pied levé par Gérald Darmanin, ministre des Cultes, sera quant à elle ressentie comme un déni de mémoire à la communauté catholique : le chef de l'État français préférant « exprimer son soutien à son frère le prince héritier d'Abou Dabi, ainsi qu'au reste de la famille et à tout le peuple émirien », a indiqué la présidence.

José Meidinger

Source : http://bvoltaire.fr

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