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Le blog politique de Thomas JOLY

Des racailles du 93 volent les victimes d’un accident mortel avant de prendre des selfies avec les blessés agonisant

2 Octobre 2018, 21:01pm

Publié par Thomas Joly

Un motard de 44 ans est décédé dans une violente collision samedi. Sa compagne est toujours à l’hôpital. Le parquet a ouvert une deuxième enquête pour vols en réunion.

Des témoins qui prennent des photos des victimes, au lieu d’appeler les secours, des sacs dérobés… « C’est complètement abject », se désole une source proche de l’affaire. L’enquête ouverte ce week-end suite à l’accident mortel d’un couple du Val-d’Oise, et aux blessures de sa compagne, dans une violente collision, laisse présager d’autres poursuites.

La collision s’est produite route de Saint-Leu, vers 1h10, à Villetaneuse. Le motard aurait heurté la Golf alors qu’elle effectuait un demi-tour. « Le conducteur de la voiture allait à Paris avec deux amis lorsqu’il s’est aperçu qu’il manquait de carburant, il a fait alors demi-tour pour aller à la station la plus proche et n’a pas vu le deux-roues arriver », relate une source proche de l’affaire. Le scooter, dont on ne sait si ses phares fonctionnaient ou non, a heurté l’aile de la voiture. Dans la violence du choc, les passagers ont été projetés.

La jeune femme, âgée de 27 ans, s’est retrouvée éjectée, ses vêtements déchirés. Son compagnon s’est retrouvé à un autre endroit, gisant au sol mais toujours vivant, a rapporté le conducteur de la voiture aux forces de l’ordre. Il était descendu pour porter assistance à la victime après avoir appelé les secours. Une autre automobiliste, qui venait de garer sa voiture dans le quartier, a porté secours à la jeune femme.

« Le conducteur de la Golf a eu sa voiture fouillée par un homme qui a ramené une bouteille d’eau, qu’il a déversée sur le blessé, encore casqué, poursuit un proche de l’enquête. Le motard a enlevé son casque de lui-même, peut-être pour pouvoir respirer… »

Les policiers sont intervenus les premiers, mais ont rapporté une intervention rendue compliquée par un groupe plutôt hostile – dont au moins un des membres était alcoolisé – massé autour des victimes. Les fonctionnaires sont repartis sans arrêter personne, ni faire de constatations.

Le chauffeur de la voiture a signalé avoir été menacé et découvert le vol d’un casque et d’une meuleuse qui se trouvaient dans son véhicule. Ce ne sont pas les seuls objets volés sur les lieux. Les sacs du motard et de sa compagne ont disparu. Envolées aussi les clés de voiture de l’automobiliste qui était intervenue. Des témoins ont été décrits en train de prendre des photos et des selfies avec les victimes au sol, dont les vêtements étaient déchirés.

L’intervention des sapeurs-pompiers n’a pas permis de maintenir le motard en vie. Il a succombé à ses blessures vers 4h30. Sa compagne, blessée aux jambes, était toujours hospitalisée dimanche et n’a pas été interrogée.

Le conducteur de la voiture, qui ne vit pas en Seine-Saint-Denis, est revenu samedi après-midi au commissariat où il était convoqué. Il a été placé en garde à vue pour homicide involontaire et remis en liberté, le temps de la poursuite de l’enquête. Tous les dépistages effectués samedi sont négatifs.

Des expertises complémentaires doivent avoir lieu, matérielles et médicales. Une enquête distincte a été ouverte par le parquet de Bobigny pour vols en réunion.

Source : http://breizatao.com

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Le parti d’Angela Merkel est désormais beaucoup plus populaire chez les migrants que chez les Allemands !

2 Octobre 2018, 06:34am

Publié par Thomas Joly

Le parti d’Angela Merkel, la CDU (centre-droit), est devenu le parti le plus populaire chez les migrants, à 43 % d’opinions favorables.

Comparée à la popularité du parti auprès des Allemands en général, qui se situe à 28 %, le parti de la chancelière est désormais plus populaire chez les étrangers que chez les Allemands.

Source : http://breizatao.com

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Valérie Pécresse découvre que l’insécurité règne dans les lycées d’Île-de-France

2 Octobre 2018, 06:32am

Publié par Thomas Joly

Le plus sécuritaire des Français aurait applaudi des deux mains aux propos tenus sur le thème de la sécurité par Valérie Pécresse, lors de son passage au « Grand Jury » de RTL, dimanche dernier. En effet, tout y était : minorité pénale à 16 ans, construction de 15.000 places de prison, développement de la vidéo-sécurité, effectivité des peines de prison prononcées par la Justice, armement obligatoire des polices municipales dans les grandes villes.

Bref, toute une série de mesures de bon sens, et aujourd’hui indispensables pour notre sécurité, que les amis LR de la présidente de la région Île-de-France se sont pourtant bien gardés de mettre en place lorsqu’ils étaient au pouvoir. Et pour compléter ces dispositions, l’élue francilienne y est allée de quelques propositions destinées à crédibiliser sa démarche. Ainsi a-t-elle a formulé l’idée de la création d’une brigade de sécurité mobile, destinée à intervenir dans les lycées de son ressort. Il est vrai que la violence et l’insécurité sont, depuis de nombreuses années, présentes dans nos établissements d’enseignement. Du primaire au supérieur, il n’est pas de jour sans que soient rapportées par la presse les multiples exactions commises par des individus de plus en plus jeunes, et de plus en plus violents. Il y a quelques jours à peine, à Garges-lès-Gonesse, un jeune de 17 ans était violemment agressé et sérieusement blessé par une dizaine d’individus, dont certains étaient armés de bâtons et de barres de fer. Quelques jours auparavant, dans le Val-d’Oise, c’était un policier municipal qui était roué de coups en pleine rue, par un groupe de personnes. Et la liste pourrait être longue de ces événements qui empoisonnent la vie quotidienne des Français, et qui attestent bien de ce que le niveau de violence est devenu insupportable dans notre pays.

Car aujourd’hui, plus une catégorie de citoyens n’est épargnée. Les sapeurs-pompiers, depuis plusieurs mois, tirent le signal d’alarme. Les agents des transports, confrontés à une violence qui ne cesse de monter – 15 % d’augmentation en ce qui concerne les agents de la RATP -, les services d’urgence dans les hôpitaux, où la violence se déchaîne de façon récurrente, les policiers nationaux et municipaux, les gendarmes : tous sont confrontés à un phénomène auquel le gouvernement se trouve dans l’incapacité, souvent par pure idéologie, d’apporter une solution.

Face à cette plaie purulente que constitue la violence pour notre société, Valérie Pécresse annonce donc une nouvelle initiative, la mise en place d’une unité de sécurité qui aura pour mission de sécuriser les lycées dont elle a la charge. Malheureusement, cette nouvelle formation, composée d’une quinzaine d’agents recrutés, notamment, parmi les anciens policiers et gendarmes, risque fort de se trouver bien démunie face à des bandes de délinquants déterminés et souvent armés. Par ailleurs, si c’est au rectorat qu’il appartiendra de gérer cette entité, rien n’est dit sur ses compétences réelles. Quelles seront ses prérogatives judiciaires. En aura-t-elle seulement ? À quelles autorités publiques de police, de gendarmerie, de Justice devra-t-elle rendre compte ? Quels seront ses moyens, sachant qu’a priori, ses membres ne seront pas armés ? Autant de questions actuellement sans réponses, mais qui laissent augurer d’une nouvelle et énième initiative davantage destinée à répondre aux journalistes en vue de prochaines échéances électorales qu’à traiter véritablement du cœur de la question fondamentale que constitue l’ancrage de la violence et de la criminalité au cœur de notre société.

Olivier Damien

Source : http://bvoltaire.fr

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Sécurité sociale : les deux mensonges du retour à l’équilibre

2 Octobre 2018, 06:18am

Publié par Thomas Joly

Alors qu'il visait un retour à l'équilibre des comptes de la Sécurité sociale en 2020, le Premier ministre vient d'annoncer que la France y parviendra avec un an d'avance. Selon le projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS) présenté mardi 25 septembre, le solde du régime général et du fonds de solidarité vieillesse (qui prend en charge le minimum vieillesse) sera bénéficiaire de 700 millions d'euros en 2019.

Nul tour de passe-passe dans ce rétablissement annoncé puisqu’il n'est que le résultat mécanique de l'augmentation des recettes de la Sécurité sociale qui semblent dynamiques, grâce à la hausse de la masse salariale (+3,5 %), des créations d'emploi qui, malgré un net tassement depuis trois mois, ont été au rendez-vous au premier semestre 2018 (du fait de la provisoire reprise mondiale), du ralentissement de la hausse des dépenses sociales et de santé qui n'augmenteront « que » de 2 % l'an prochain contre une progression de 2,3 % en moyenne ces dix dernières années, et de la hausse de la CSG.

Au final, le déficit de la branche maladie sera réduit à 500 millions d'euros en 2019 (Il était encore de 5,8 milliards d'euros en 2015), conséquence de la politique d’austérité sociale, de tiers-mondisation budgétaire des hôpitaux malgré le dévouement admirable de leurs personnels, et d’approche uniquement comptable de la santé publique voulue par le gouvernement, politique régressive de rigueur sanitaire qui a conduit de nombreux Français pauvres à renoncer à se faire soigner.

Ces bonnes nouvelles permettent à l’exécutif de procéder à un certain nombre d'annonces supposées permettre la mise en œuvre des quatre grands plans dévoilés ces derniers mois par l'exécutif, en faveur des Ehpad (établissements d'hébergement pour personnes âgées dépendantes), du « reste à charge zéro » sur certains soins (optique, dentaire, audioprothèses), contre la pauvreté et sur la « transformation » du système de santé. Sans oublier d'autres mesures qui feront encore grimper l'addition : revalorisation du minimum vieillesse, « correction » de la hausse de CSG pour les retraités modestes, exonération des heures supplémentaires, coup de pouce pour la garde d'enfants handicapés, allongement du congé maternité pour les travailleuses indépendantes…

Tout cela serait bel et bon si cette fin annoncée du « trou de la sécu » ne reposait pas sur deux mensonges.

  • Premier mensonge, l'insincérité du budget de la sécurité sociale 2019 qui repose sur une double imposture : une croissance estimée à 1,8 % (après avoir été espérée à 2,4 %) et qui sera selon toutes les prévisions sérieuses inférieure à 1,5 % ; une inflation maîtrisée alors que tout indique qu'elle sera nettement supérieure aux 2,2 % actuels.
  • Deuxième mensonge, l'illusion d'un rétablissement acquis des comptes sociaux : certes, la Sécu va enregistrer un excédent en 2019, mais rappelons qu'elle a toujours une dette exorbitante qui se chiffre à 121 milliards € (fin 2017) sur les 260 milliards accumulés en vingt ans, que le nombre de médicaments et de soins remboursés ne cesse de baisser, et que la dentisterie, les lunettes et prothèses auditives ne sont quasiment pas prises en charge, contrairement à la plupart des pays européens de même niveau de vie que la France.

Pour le Parti de la France, la santé des Français, tout comme le devoir de solidarité avec nos compatriotes les plus fragiles, par les pensions, le remboursement des soins nécessaires, le minimum vieillesse (aujourd'hui ASPA Allocation de solidarité aux personnes âgées), les allocations familiales aux nationaux, ou l’aide a la dépendance, tout cela relève du régalien.

Rétablir réellement l’équilibre des comptes sociaux, c'est :

  • Faire la chasse aux fraudes (en 2011 un rapport parlementaire faisait état d’une fraude sociale à hauteur de 20 milliards par an, alors que les chiffres gouvernementaux n’évoquaient « que » 500 millions. Ces mêmes estimations gouvernementales reconnaissant en 2017 que la fraude aurait doublé en cinq ans, on n'ose en extrapoler le chiffrage actuel).
  • Rationaliser les conditions d’accès aux urgences hospitalières qui ne doivent plus être utilisées comme des permanences consultatives pour populations irresponsables le plus souvent venues d'ailleurs.
  • Peser, par une action forte de l’État visant à établir avec les laboratoires pharmaceutiques des conventions contractuelles, sur les prix des médicaments et l'usage des génériques.
  • Stopper l’immigration dont le seul coût social atteint plusieurs dizaines de milliards par an.
  • Réserver les aides aux seuls nationaux avant la mise en œuvre d'une vaste politique de remigration.

Jean-François Touzé - Délégué national aux études et argumentaire

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Sortie du nouveau livre de Jean-Claude Rolinat : « La bombe africaine et ses fragmentations »

2 Octobre 2018, 06:13am

Publié par Thomas Joly

La cause est entendue, l’homme blanc est coupable de tous les maux de la création, et en particulier en Afrique noire où la colonisation serait responsable de tous les malheurs qui frappent le continent. La vérité est bien plus complexe et moins simpliste qu’on veut bien le dire. Il est vrai que l’erreur principale du colonisateur aura été, lors de la conférence de Berlin en 1885, de ne pas tenir compte des réalités ethniques et d’avoir découpé, avec gourmandise, ce nouveau « fromage ». Mais l’homme blanc n’allait pas simplement en Afrique pour exploiter les natifs et les richesses continentales, il y allait pour évangéliser et apporter les bienfaits de la civilisation.

Toutes les entreprises coloniales ne furent pas glorieuses, mais celles expérimentées par notre pays furent sans aucun doute, comparées à d’autres colonisateurs, les plus humaines, empreintes d’empathie pour ce que l’on appelait péjorativement les « indigènes ». Des hommes comme Léopold Sédar Senghor ou Houphouët Boigny, ayant atteint les sommets de la hiérarchie politique française, en ont été les preuves vivantes et auraient pu en témoigner. Vaste continent de 30.415.873 km² que les soubresauts de la décolonisation (bien souvent bâclée), n’auront pas épargné, les « sept plaies d’Égypte » se sont abattues sur lui : guerres coloniales et postcoloniales ; conflits ethniques ; pénuries d’eau ; famines ; maladies (notamment sida et Ebola) ; corruption, etc.

Et, comme si tout cela ne suffisait pas, l’incapacité et la rapacité de nombre de dirigeants sanguinaires, corrompus, pratiquant souvent le népotisme, jettent une ombre sur la capacité d’une bonne gouvernance dans ces pays. Mais, le mal absolu, le danger suprême pour l’équilibre même de la planète, c’est la démographie explosive, non maîtrisée, de l’Afrique en général et de l’Afrique noire en particulier. De 100 millions d’habitants en 1900, la population du continent est passée à 640 millions dans les années 1990, pour atteindre et dépasser le milliard en 2015 (16 % de la planète, à comparer avec les 9 % de 1950 !). Selon les projections démographiques, sa population pourrait même atteindre plus de deux milliards en 2050 et, 4,4 milliards à la fin du XXIe siècle. Ce phénomène est une menace pour l’Europe, à la population vieillissante. Ce livre n’a pas d’autres prétentions que de rafraîchir les mémoires et d’être un lanceur d’alerte.

L’auteur, successivement cadre administratif, archiviste-documentaliste et journaliste, élu local depuis 1977, aime à parcourir le monde et découvrir ses curiosités naturelles, historiques et politiques. Il a publié chez divers éditeurs 17 ouvrages, biographies de célébrités ou livres de géopolitique.

La bombe africaine et ses fragmentations, Jean-Claude Rolinat, Editions Dualpha, 570 pages, 37 €, pour le commander cliquez ici

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La démission refusée de Gérard Collomb : du grand Guignol ?

2 Octobre 2018, 06:02am

Publié par Thomas Joly

Le Figaro vient de le révéler : Gérard Collomb a présenté ce lundi 1er octobre sa démission mais le Président l’a refusée. Après la démission en direct de Nicolas Hulot, celle imprévue de Laura Flessel pour raisons personnelles, est-ce un nouvel épisode du feuilleton d’un été désastreux qui joue les prolongations ? Toujours selon Le Figaro, le ministre de l’Intérieur aurait démissionné « parce que l’institution qu’il dirige pouvait pâtir d’une sorte de campagne de dénigrement dont il s’estimait l’objet ».

Et il est vrai que depuis que Gérard Collomb a annoncé qu’il démissionnerait de son poste après les élections européennes en 2019 pour se lancer à la reconquête de sa ville de Lyon en 2020, il commençait à être sérieusement démonétisé. Car, ainsi va la vie, dès que l’on sait que le patron a un pied dans la tombe et l’autre sur une plaque d’égout, ça s’agite sérieux pour savoir qui va prendre la suite… Pas nécessaire d’attendre la mort du lion pour que les chacals commencent à se partager l’empire, aurait pu dire Audiard. Ces derniers jours on parlait même du sénateur Alain Richard (deux ans plus âgé que Gérard Collomb) qui fut ministre de la Défense sous Lionel Jospin. Autant dire au temps des Croisades.

Alors qu’est donc cette démission aussitôt refusée ? On peut évidemment y voir de l’eau dans le gaz entre le Président et son ministre d’État. Il est vrai que depuis que Gérard Collomb a publiquement reproché à l’exécutif son « manque d’humilité », les relations ne sont peut-être plus celles de l’époque héroïque lorsque le maire de Lyon, le jour du sacre, pleurait comme une madeleine dans les bras de son héros. Mais cette démission ratée, ce coïtus interruptus par grâce présidentielle, n’est-il pas au fond une sorte de scène de théâtre ? Cet acte manqué est-il si manqué que cela ? N’avons-nous pas ici, une sorte de Grand Guignol comme on le joue à Lyon au pied de la colline de Fourvière ? Le gendarme, répondant parfois aux doux noms de Flageolet ou Chibroc, est venu rendre son bâton au juge dans l’espoir que ce dernier lui rende aussitôt. Mieux, la chose était peut-être même entendue d’avance entre Flageolet et le juge, histoire d’amuser les petits enfants et de redonner un peu d’autorité au gendarme si l’on ne voulait pas que les gones s’amusent avec ses moustaches pendant sa sieste.

En attendant, les petit enfants, eux, attendent que le gendarme laisse ses états d’âme au râtelier, prenne son bâton et s’en serve hardiment.

Thomas Bertin

Source : http://bvoltaire.fr

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Macron à Saint-Martin : entre selfies vulgaires et conseils paternalistes, tout sonne faux

1 Octobre 2018, 18:39pm

Publié par Thomas Joly

Quand vous devenez professeur et que vous allez donc avoir, face à vous, des jeunes lycéens qui n’ont parfois que quelques années de moins que vous, on vous donne toujours de judicieux conseils : savoir se tenir à distance, ne pas laisser la familiarité s’installer, éviter que la jeunesse que vous partagez avec vos élèves ne nuise à votre travail, votre fonction, votre image. Ce n’est pas toujours facile mais, professeur aujourd’hui expérimenté, je suis toujours admiratif de la réussite de nos jeunes collègues.

Et puis, le temps passant, il y a un autre facteur qui vous confère cette juste position par rapport aux élèves : vous devenez parents et vous regardez et comprenez vos élèves différemment. À la fois plus proches, plus compréhensifs et plus justement exigeants, et donc plus à même de leur donner le conseil ou la réprimande d’un père ou d’une mère. Ils le sentent, ils aiment cela, parfois aussi parce que, malheureusement trop souvent, le père ou la mère, pour des tas de raisons et à des degrés divers, sont défaillants à la maison.

Ainsi se construit une identité de professeur.

Mais pour un président de la République ? Et a fortiori pour un jeune président de la République ? Que les sondages décrivent comme arrogant et loin du peuple ? Qui donne les conseils ? Sibeth, la responsable de la com’ ? Ou Brigitte Macron ? Pas forcément la mieux placée pour donner des conseils de distance par rapport à ses jeunes élèves, me direz-vous…

La réponse nous a, une nouvelle fois, été donnée par la visite d’Emmanuel Macron à Saint-Martin, dans une séquence dont il semble raffoler. Parti en bras de chemise à la rencontre de la population, il dialogue avec une famille et se retrouve à faire des selfies vulgaires avec des jeunes torses nus, un peu copain-canaille, puis sermonne l’un d’eux, un ancien braqueur : « Les bêtises, c’est fini, hein ? Ta mère mérite mieux que ça ! », avec moult embrassades. Macron jouant le rôle du père…

La séquence laisse perplexe et met, en fait, mal à l’aise. On a l’impression que notre Président ne trouve jamais le ton juste.

Elle en rappelle d’autres, celle de la fête de la Musique de l’Élysée, notamment, des clichés avec Alexandre Benalla, où la proximité du jeune Président en chemise blanche avec des personnes issues de la diversité est systématiquement recherchée. C’est un plan de com’ assumé. Admettons.

Mais, visiblement, personne n’a indiqué à notre jeune Président comment se tenir. Et, finalement, tout sonne faux, aussi bien son côté « pote de djeuns » que ses conseils paternalistes. Car notre Président a tout de même passé 40 ans, un âge où le copinage avec ses élèves ou ses concitoyens adolescents n’est plus possible. Et le problème, c’est qu’à quarante ans, il n’a jamais été père, jamais été confronté à ses propres enfants qui pourraient avoir l’âge de ces jeunes. Alors, ses conseils paternalistes sonnent faux. Aussi bien pour les vrais pères que nous sommes que pour les jeunes à qui il les prodigue, car son jeunisme de l’instant d’avant ou d’après les décrédibilise. Il n’y a pas d’« en même temps » possible en ce domaine. Contrairement à ce que veut nous faire croire sa com’. Il n’est ni jeune ni père, et il veut jouer aux deux…

Oui, ce Président sonne faux.

Frédéric Sirgant

Source : http://bvoltaire.fr

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IVG, PMA, GPA, euthanasie : le Parti de la France sera de tous les combats

1 Octobre 2018, 06:28am

Publié par Thomas Joly

Le 11 septembre dernier, dans l’émission Le Quotidien de Yann Barthès sur TMC, le professeur Bertrand de Rochambeau, Président de l’association nationale des gynécologues et obstétriciens de France (SYNGOF), lançait un pavé dans la mare en déclarant que la pratique de l’interruption volontaire de grossesse s'apparentait à un homicide (« Nous ne sommes pas là pour retirer des vies »), et en évoquant sa clause de conscience.

Tollé dans le camp de la bien-pensance mortifère où la ministre de la Santé, Agnès Buzyn, et la Secrétaire d’État à l’égalité femmes/hommes, l’ineffable Marlène Schiappa concertèrent de hauts cris en dénonçant « des propos intolérables ».

La réaction législative du marigot progressiste ne s'est pas non plus fait attendre. Moins de trois semaines plus tard, un groupe de sénateurs emmené par l’ancienne secrétaire d’État socialiste de François Hollande en charge de la famille, de l'enfance et du droit des femmes (seul un gouvernement socialiste pouvait inventer un tel maroquin « à la Prévert »), Laurence Rossignol, sénatrice de l'Oise et ancienne militante gauchiste de la Ligue Communiste Révolutionnaire (LCR), vient, en effet, d'annoncer son intention de déposer une proposition de loi visant à supprimer cette clause de conscience spécifique à l'IVG afin « d'adresser un message fort aux adversaires de l’avortement et à la société : le corps des femmes leur appartient et à elles seules ». Une mesure qui figurait déjà dans les recommandations du Haut Conseil à l'Égalité entre les femmes et les hommes publiées dans un rapport en 2017.

Rappelons que la loi Veil autorisant l'inacceptable, stipulait toutefois que L’IVG « devait rester l'exception et l'ultime recours pour des situations sans issues ». Refuser aux médecins leur droit imprescriptible à faire appel à leur conscience, ferait franchir à la France un pas décisif de plus sur la voie du totalitarisme progressiste, de la déliquescence morale et de la régression spirituelle.

Le Parti de la France considère que la défense de la vie, de son commencement à sa fin, est un marqueur fondamental de notre civilisation.

Au moment ou le gouvernement veut imposer aux Français l'extension de la Procréation Médicale Assistée aux femmes seules et aux couples lesbiens (la procréation sans père), Le PdF sera dans les mois à venir de tous les combats et de toutes les mobilisations contre les atteintes au droit naturel qui, de la PMA « pour toutes » à la GPA, en passant par l'euthanasie, entraînent notre civilisation vers le chaos.

Jean-François Touzé - Délégué national aux études et argumentaire

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« Ceux qui souhaitent aller au-delà de leur statut de commentateurs sur les réseaux sociaux sont les bienvenus au Parti de la France »

1 Octobre 2018, 06:13am

Publié par Thomas Joly

Carl Lang, Président du Parti de la France, invite tous ceux qui restent de simples spectateurs blasés du déclin à s'engager politiquement et à rejoindre le PdF.

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Pour la planète Terre, un lundi sans achat. Et le dimanche, c’est fait pour les Martiens ?

1 Octobre 2018, 06:09am

Publié par Thomas Joly

Après la journée sans pantalon (No Pants Day), celle sans tabac ou encore sans voiture, la dernière qu’on vient de nous sortir de derrière les fagots : la journée sans achat. Rassurez-vous, rien d’officiel et donc d’obligatoire, pour l’instant. L’idée ne vient pas d’Anne Hidalgo mais d’un collectif de citoyens qui vient de dégoter cette nouvelle trouvaille. Sachez, au passage et pour votre gouverne personnelle, que dès qu’on est plus de deux sur Terre, à condition de ne pas vivre sous le même toit, on peut désormais raisonnablement prétendre à ce vocable de « collectif ». Précision : un collectif est souvent, pour ne pas dire toujours, « citoyen ».

Ce collectif – on ignore à cette heure le nombre de personnes qu’il rassemble et s’il peut prétendre au stade de France ou au café du coin pour tenir meeting – appelle à un total boycott des achats ce lundi 1er octobre. On a connu des vendredis noirs, on va donc découvrir le lundi vert. Car cette idée lumineuse s’inscrit dans une démarche pro-planète (je crois qu’on peut dire comme ça maintenant). « Grève générale des consommateurs : le 1er octobre, privons les pouvoirs publics, les lobbies et les entreprises de leurs consommateurs, pour les obliger à écouter leurs citoyens », s’écrit le collectif sur les réseaux sociaux. « Pas de demande. Pas d’offre ». On ne reviendra pas ici sur la question épineuse s’il faut privilégier l’offre ou la demande, une question qui ressemble à celle de l’œuf et de la poule et anime le débat de la politique économique de notre pays depuis des lustres. Donc, pas d’achat sur le marché, dans la boutique du coin, dans les grandes surfaces, par internet, pas de retrait d’argent, de dépôt. Total black out. Une sorte de Chabbat version écolo.

Pourquoi ça ? Parce que, nous explique le manifeste de ce collectif, « nous nous mobilisons tous les jours pour limiter notre impact sur l’environnement. Mais nos efforts sont dérisoires face à l’inertie de nos gouvernements, et aux stratégies d’entreprises guidées par des impératifs économiques de court terme ». Pourquoi pas, aurait dit le commandant Charcot. Personnellement, on a fait les courses vendredi avant le week-end… Ceci dit, ce choix du lundi est assez cocasse. Parce que, je ne sais pas chez vous, mais vous avez en France pas mal de commerces qui sont fermés ce jour-là, notamment ceux qui travaillent le week-end, hors zones touristiques. Pas d’offre, pas de demande !

Au fond, cette idée d’exclure tout commerce des activités humaines durant une journée n’est pas jeune. C’est même un peu du recyclé : ce qui est bien pour la planète. Cette idée, en gros, on l’a depuis bien avant qu’on ait inventé les écolos, la COP21 et même Nicolas Hulot ou François de Rugy. « Souviens-toi du jour du repos pour le sanctifier. Tu travailleras six jours, et tu feras tout ton ouvrage. Mais le septième jour est le jour du repos de l’Éternel, ton Dieu : tu ne feras aucun ouvrage… Car en six jours l’Eternel a fait les cieux, la terre et la mer, et ce qui y est contenu. Et il s’est reposé le septième jour. » Evidemment, vous aurez reconnu la Bible ! Le premier écologiste fut donc l’Éternel.

Dans nos contrées, depuis bientôt deux millénaires, le dimanche, semble-t-il, répondait assez bien à cette idée de laisser se reposer les hommes et de s’abstenir du mieux possible de tout travail, échanges commerciaux, etc. Et si l’on en restait au dimanche plutôt que de se compliquer la vie en allant chercher midi à quatorze heures ? Le lundi au soleil, c’est une chose qu’on ne verra jamais, chantait Claude François.

Georges Michel

Source : http://bvoltaire.fr

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Les jeunes Français champions d'Europe de la défonce au cannabis

1 Octobre 2018, 06:08am

Publié par Thomas Joly

La France compte 1.500.000 individus qui consomment régulièrement du cannabis de façon quotidienne ou au moins une fois tous les 3 jours. Cette dernière fréquence, qui paraît faible, n’est pas anodine, puisqu’elle traduit une dépendance avérée à son principe actif, le tétrahydrocannabinol ou THC. En effet, le THC est, de toutes les drogues connues, le seul qui s’attarde durablement dans l’organisme, en se stockant dans les graisses dont le cerveau est particulièrement riche. Aussi, celui qui consomme un « joint » ou un « pétard » tous les trois jours est en permanence sous son influence. Un si long intervalle entre deux consommations successives a entretenu le mythe d’une « drogue douce » ; ce qu’il n’est pas. Il s’agit en fait d’une drogue lente, et même très lente. Son usage chronique tend à diminuer ses effets (tolérance), ce à quoi pallie le cannabinophile en accroissant les doses et la fréquence de ses usages, qui vire à l’abus franc, avec un ou plusieurs « joints » par jour.

Les premiers usages sont de plus en plus précoces ; au collège, dès la cinquième. Cet usage est facilité par son prix réduit (6 € le gramme de haschisch), son obtention aisée (plus de 200.000 dealers), la grande permissivité ambiante (discours publics, parents non vigilants ou ignorants, éducateurs indifférents quand ils ne sont pas eux-mêmes consommateurs, politiciens démagogues, lobbies impatients d’une légalisation pour réaliser de juteux bénéfices).

L’adolescence est une période de grande vulnérabilité ; et la consommation de cannabis survient au plus mauvais moment :

  • celui de la période éducative, or le THC crée une démotivation, perturbe la mémoire à court terme (sans laquelle ne peut s’édifier une mémoire à long terme et une culture) ; mais d’ailleurs, comment apprendre quand on est ivre ?
  • celui de l’édification d’une personnalité, de l’élaboration des projets professionnels, ce qu’empêche le cannabis ;
  • celui de la maturation cérébrale (12-22 ans). Elle est faite d’une prolifération des ramifications des branches et des feuilles de l’arbre neuronal ou, dit moins prosaïquement, d’une ramification des axones et d’une multiplication des boutons synaptiques pour établir le plus grand nombre de contacts possibles entre les neurones (« sprouting »).

Simultanément survient un élagage des connections non pérennisées par la fonction (« pruning »). Dans ce processus subtil et complexe interviennent physiologiquement des substances endogènes, les « endocannabinoïdes » qui arbitrent entre « sprouting » et « pruning ». Le THC ne mime pas leurs effets, il les caricature, se comportant tel un éléphant dans un magasin de porcelaine. Il laisse persister des synapses qui auraient dû disparaître (contribuant aux troubles délirants et hallucinatoires) et supprime des synapses qui auraient dû subsister (réduisant les capacités cognitives / la faculté d’apprendre).

Ces altérations peuvent faire le lit de troubles psychotiques, dont la redoutable schizophrénie, qui obère gravement l’avenir de ses victimes :

  • celui d’une fragilité psychique, d’une vulnérabilité sur laquelle le cannabis peut déclencher des troubles anxieux et/ou dépressifs, avec leurs risques suicidaires, accroissant la fréquence de ses tentatives ;
  • celui de l’apprentissage de la conduite des engins à moteurs, contribuant à l’accroissement des accidents ;
  • celui de l’exploration des autres drogues illicites, que l’addiction au cannabis rend d’emblée plus plaisantes et intensifie leur pouvoir d’accrochage.

Loin d’avoir fait le tour des méfaits psychiques du cannabis, le docteur déclare : « Oui, cette consommation de cannabis est grave ! » et si nous n’y changeons rien nous allons être responsables d’une génération de shootés, de camés, de paumés.

Jean Costentin

Source : http://bvoltaire.fr

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Le Parti de la France définit ses projets en Bureau politique

30 Septembre 2018, 18:55pm

Publié par Thomas Joly

Le Parti de la France définit ses projets en Bureau politique
Le Parti de la France définit ses projets en Bureau politique
Le Parti de la France définit ses projets en Bureau politique
Le Parti de la France définit ses projets en Bureau politique
Le Parti de la France définit ses projets en Bureau politique
Le Parti de la France définit ses projets en Bureau politique
Le Parti de la France définit ses projets en Bureau politique
Le Parti de la France définit ses projets en Bureau politique
Le Parti de la France définit ses projets en Bureau politique
Le Parti de la France définit ses projets en Bureau politique
Le Parti de la France définit ses projets en Bureau politique

Samedi 29 septembre s'est déroulé à Paris le Bureau politique du Parti de la France. Les élections européennes ont été évoquées et toute une série d'événements que le Parti de la France organisera ou auxquels il participera dans les prochains mois. Notamment un hommage à Jean-Pierre Stirbois pour les 30 ans de sa tragique disparition, un banquet pour les 10 ans du mouvement au mois de mars et notre prochain congrès à l'automne 2019.

Enfin, de nouveaux documents de propagande seront également très bientôt disponibles, dès le 14 octobre pour la journée de Synthèse Nationale.

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Le Parti de la France présent à la journée de Synthèse Nationale dimanche 14 octobre à Rungis

29 Septembre 2018, 08:45am

Publié par Thomas Joly

12eJOURNÉE DE 

SYNTHÈSE NATIONALE

NE LAISSONS PAS MOURIR LA FRANCE !

DIMANCHE 14 OCTOBRE 2018 

ESPACE JEAN MONNET, 47 rue des Solets 94 Rungis 

11h00 : ouverture des portes - Entrée : 10,00 €

—11h15 : message de bienvenue de Roland Hélie, Directeur de Synthèse nationale

—11h20-12h30 : forum des initiatives avec Hugues Bouchu, les Amis francilien de SN, Vincent Vauclin, La Dissidence française, Juan-Antonio Lopez Larrea, El cadenazo (site phalangiste de Barcelone), Gabriele Adinolfi, Projet Lansquenets (Rome), Gérard Orget, dirigeant du CIDUNATI francilien, un responsable du Bastion social

—A partir de 12h30 et jusqu'à 17h30 : Restaurant ouvert au public (repas ou sandwichs)

—14h00-14h45 : forum sur la réinformation animé par Luc Pécharman avec avec Philippe Randa, éditeur, Radio Libertés, Jean-François Touzé, Directeur de Confrontation, Arnaud Raffard de Brienne, écrivain, Arnaud Menu, journaliste, Marie-Jeanne Vincent, contributrice à Nous sommes partout

—14h45–15h15 : Affaire Méric : rétablir la vérité avec Serge Ayoub, ancien dirigeant de Troisième voie, Aristide Leucate, écrivain et collaborateur à Présent pour qui il a suivit le procès, Roland Hélie

—15h30–16h15 : concert, Docteur Merlin… présenté par Thierry Bouzard

—16h30-18h00 : le meeting politique présidé par Jean-Paul Chayrigues de Olmetta avec : Roland HélieRichard Roudier, la Ligue du Midi, Alain Escada, Président de Civitas, Pierre Vial, Président de Terre et peuple, Massimo Magliaro, ancien responsable du MSI, Carl Lang, Président du Parti de la France, et

JEAN-MARIE LE PEN

Séance de dédicace du 1ertome de ses mémoires

Toute la journée : le grand stand de la revue Synthèse nationale, des Cahiers d'Histoire du nationalisme,de Confrontation, des Bouquins et de l'Association des Amis. Vous pourrez y retrouver Jean-Claude Rolinat, Alban d'Arguin,  Georges Feltin-Tracol, le Dr Jean-Pierre Cousteau, Didier Lecerf, Pieter Kerstens, Thierry Bouzard, Arnaud Menu, Patrick Parment, Hubert de Mesmay, Commandant Aubenas, le dessinateur Ignace et les collaborateurs de la revue.

—Nombreux stands d'associations, journaux, mouvements, éditeurs, libraires, artistes et artisans...

—Un bar (bières, sodas, pas de Coca...)

Comment accéder à l'Espace Jean Monnet, 47 rue des Solets à Rungis (94) ?

En RER : ligne C2 Train Mona, station Rungis La Fraternelle (située à 300 m de l'Espace Jean Monnet)

En Tramway : ligne T7, arrêt La Fraternelle (directe en partant de la station de métro Villejuif-Louis Aragon)

En voiture : se rendre dans le Parc d’affaires ICAD de Rungis, l'Espace Jean Monnet y est bien fléché. Vaste parking gratuit à la disposition des visiteurs.

Chaque jour qui passe confirme nos pires craintes, Macron et sa clique ne sont que les petits serviteurs du mondialisme. Ils ne sont que les exécutants serviles de la finance arrogante chargés de liquider ce qui s’appelle encore « la France »…

Leurs objectifs : la destruction des nations et des civilisations et l’édification d’un vaste espace aux dimensions planétaires dans lequel les humains ne seraient plus que des consommateurs interchangeables juste bons à enrichir les multinationales. Ils veulent un monde uniformisé, sans identités et privé de libertés. Un monde issu du grand brassage des populations déracinées. Un monde dans lequel les Soros et autres Attali seraient les maîtres à penser incontestés… Un monde dans lequel la Goldman Sachs et les autres institutions financières apatrides feraient la pluie et le beau temps…

Eh bien, il se trouve que ce monde-là, nous n’en voulons pas. Un peu partout en Europe et ailleurs les peuples se réveillent. En Hongrie, en Autriche, en Flandre bien sûr, mais aussi en Italie, en Allemagne, en Grèce et même en Suède, la riposte populaire s’organise et s’amplifie. De manifestations en élections, les mouvements de résistances nationales et identitaires commencent à faire trembler la trahison.

Aujourd’hui, deux conceptions de l’Europe s’affrontent : celle de la soumission, incarnée par Macron, la Merkel et leurs semblables d’un côté et, de l’autre, celle des Droites nationales, sociales, populaires et identitaires qui n’entendent pas laisser l’hégémonie mondialiste asservir les peuples.

La France ne doit pas rester en dehors de cette nouvelle croisade salvatrice. Avec les autres peuples d’Europe nous devons entamer la reconquête de notre continent menacé. Les forces nationales et identitaires doivent se rassembler, nous avons perdu trop de temps. Assez d’égarements, assez d’aveuglement, reprenons en mains notre destin, ne laissons pas mourir la France !

C’est dans cet esprit que nous organisons notre 12eJournée nationaliste et identitaire à Rungis le dimanche 14 octobre 2018. Nous comptons sur votre présence à tous…

Roland Hélie

Directeur de Synthèse nationale

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Tract des Bad Gones : non à l’aseptisation du football !

29 Septembre 2018, 08:37am

Publié par Thomas Joly

Tout, ou presque, oppose les deux clubs : rivalité sportive, composition sociologique des villes qu’ils représentent, couleur politique supposée des tribunes ou – pour être plus correct – de leurs ultras… 
 
Pour ces raisons, l’Olympico – pour reprendre un des termes dont la modernité vulgaire raffole – est devenu une des confrontations aux passions les plus exacerbées de l’Hexagone – en tout cas, depuis que le Classico PSG-OM a déchu en intensité suite à la reprise du club parisien par les Qataris et la dissolution du sulfureux Kop de Boulogne.
 
Dimanche, tous les ingrédients étaient réunis pour que le cocktail fût explosif. Il ne manquait que les supporters de l’OM, interdits de déplacement par arrêté préfectoral. Le spectacle fut pourtant au rendez-vous, sur le terrain et dans les tribunes – d’autant plus que certains fans du club phocéen étaient malgré tout présents.
 
Rapidement, la polémique a enflé. Les Bad Gones, forts de leurs 6.500 membres, ont distribué un tract peu flatteur pour les Marseillais : « Leur ville sale, leur club donneur de leçon, leur accent insupportable et pour finir leurs ultras prétendument antiracistes, mais plus sûrement antifrançais […] Pour nos couleurs, contre la vérole sudiste, hissons haut le pavillon du Virage Nord pour faire couleur le rafiot marseillais ! Marseille est une ville où règne le SIDA. »
 
Pour la poésie, nous repasserons. Loin de moi, d’ailleurs, l’idée de valider le contenu du message. Mais tout aussi loin de moi l’idée de tomber dans l’indignation, en réalité surenchère, des médias, délateurs présents sur les réseaux sociaux et autres penseurs qui veulent interdire le principal groupe de supporters lyonnais comme ils veulent le faire avec Éric Zemmour.
 
Plusieurs remarques méritent d’être ici formulées.
 
1) Bien qu’aujourd’hui apolitiques, les Bad Gones souffrent de leur positionnement politique passé : ils ont longtemps été associés à l’extrême droite et entretiennent encore des liens forts avec les Ultras Sur de Madrid – à noter que les franges plus identitaires ont émigré vers le Virage Sud de Lyon. Ils sont une cible privilégiée.
 
Les groupes ultras de Marseille, autrement plus violents et moins tolérants, jouissent d’une clémence qu’explique sans doute en partie leur positionnement politique à la fois antipatriote (autant ne pas sortir de drapeau français dans certains secteurs du Vélodrome) et marqué à l’extrême gauche (un étendard sur lequel figure le Che, ce grand démocrate, est le bienvenu). 
 
On ne saurait que conseiller à Samia Ghali, qui a demandé la dissolution des Bad Gones, de faire le ménage dans sa ville ou au média belge qui avait trouvé « fantastique » le chant des Marseillais incitant à tout casser à Lyon lors de la dernière finale de Coupe d’Europe de ne pas aujourd’hui incriminer les Gones.
 
2) Un stade de football n’est pas un théâtre : si l’on peut déplorer les excès, et certainement la violence et les actes de racisme, il est le lieu où les passions peuvent se déchaîner, l’exutoire des passions certes moins nobles mais humaines, l’endroit où l’homme n’est pas encore totalement castré et obligé de voter Macron.
 
En un mot : disons non à l’aseptisation du football !

Gregory Vanden Bruel

Source : http://bvoltaire.fr

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IVG : Laurence Rossignol veut supprimer la clause de conscience des médecins

29 Septembre 2018, 08:25am

Publié par Thomas Joly

C’est aujourd’hui la Journée mondiale du droit à l’avortement. On se souvient du débat suscité par la loi du 17 janvier 1975 relative à l’interruption volontaire de grossesse. Pour inciter les députés à la voter ou par conviction personnelle, Simone Veil déclara que « l’avortement doit rester l’exception, l’ultime recours pour des situations sans issue » et que cette loi, « si elle n’interdit plus, elle ne crée aucun droit à l’avortement ». Depuis, les partisans de l’IVG cherchent à démontrer le contraire et à en faire un acte médical ordinaire.

Subsiste, cependant, la « clause de conscience », qui permet à un médecin ou un personnel hospitalier de refuser de pratiquer une interruption de grossesse. Insupportable pour de prétendues féministes, qui considèrent que l’avortement est un droit fondamental. Une pétition contre cette clause a déjà réuni 50.000 signatures. Laurence Rossignol, l’ex-ministre des Familles, de l’Enfance et des Droits des femmes, va déposer, avec quelques sénateurs socialistes, une proposition de loi tendant à supprimer cette liberté de conscience qui, selon les signataires, n’aurait pour finalité que de « culpabiliser et dissuader les femmes ».

Il est vrai que, depuis 1975, l’avortement est devenu un droit. Mais le vote du Parlement interdit-il de s’interroger sur le fondement éthique de cet acte ? Une majorité peut adopter une loi, elle ne garantit pas que cette loi soit juste. Il reste que ce sont des vies qu’on tue dans le ventre de leurs mères. En France, on peut pratiquer une IVG jusqu’à la fin de la 12e semaine de grossesse, aux Pays-Bas, le délai est de 22 semaines, 24 en Angleterre. On peut même pratiquer un avortement thérapeutique jusqu’au terme de la grossesse. Quand on sait qu’on peut sauver des prématurés de moins de six mois…

On explique que l’embryon n’est pas une personne, ou qu’il ne le devient que s’il y a un projet parental. Mais que valent ces arguments face à une vie qu’on supprime ? Au moins pourrait-on se poser la question. Et l’État ne devrait-il pas développer les alternatives, proposer des aides, faciliter l’accompagnement ou l’adoption, chercher à réduire le nombre d’avortements ? Au lieu de cela, il a pénalisé, en février 2017, ce qu’il appelle le délit d’entrave à l’IVG, « les adversaires du contrôle des naissances [qui] avancent masqués », comme disait alors Laurence Rossignol. L’IVG est donc un moyen de « contrôle des naissances » ?

Tout est fait pour banaliser cet acte. À l’occasion de cette Journée mondiale, le Planning familial a appelé à un rassemblement place de la Bastille, à Paris, pour défendre les droits des femmes, menacés en Europe. Dans Le Monde, une femme de 84 ans déclare qu’« avant la loi Veil, faire l’amour était devenu [sa] hantise ». Le chef de service d’une maternité publique estime que les médecins fonctionnaires ont le devoir de pratiquer l’IVG.

Le problème de l’interruption volontaire de grossesse est suffisamment grave pour ne pas être traité à la légère et par des anathèmes. Ses opposants doivent pouvoir s’exprimer et non pas être désignés comme des réactionnaires, rebelles à une avancée des « droits », qui n’est pas nécessairement synonyme de progrès. Laurence Rossignol et tous ceux qui ont la certitude d’avoir raison devraient relire les propos de Pascal sur la relativité des notions de juste et d’injuste, qui changent selon les lieux et les temps.

Alors qu’une loi sur l’extension de la PMA aux couples de femmes homosexuelles et aux femmes seules va être bientôt débattue, députés et sénateurs devraient se dire que le progrès ne consiste pas toujours à aller de l’avant, mais à savoir reconnaître ses erreurs.

Philippe Kerlouan

Source : http://bvoltaire.fr

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