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Le blog politique de Thomas JOLY

Carl Lang à Strasbourg samedi 10 novembre

20 Septembre 2018, 06:32am

Publié par Thomas Joly

A l’invitation de Xavier Codderens, Délégué régional du Parti de la France, Carl Lang, président du PdF, rencontrera et s’exprimera devant les militants et sympathisants alsaciens samedi 10 novembre à Strasbourg.

Renseignements au 06.06.58.92.25

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Chemnitz : des migrants de 9 ans menacent des écoliers avec des couteaux à l’école

20 Septembre 2018, 06:08am

Publié par Thomas Joly

Deux enfants de l’école primaire Charles Darwin de Chemnitz affirment avoir été menacés par des couteaux par des garçons migrants de 9 ans, selon le journal allemand TAG24.

À l’école, où 54 % des élèves sont issus de l’immigration, l’incident a amené les parents et les enseignants à craindre pour la sécurité de leurs enfants.

Andreas Lindner, le père d’un des élèves de l’école, a été informé de l’incident par sa fille de 9 ans. “Elle a dit que deux garçons issus de l’immigration menaçaient d’autres garçons avec un couteau”, explique Lindner.

Roman Schulz, un porte-parole du Bureau d’État pour l’Éducation et l’École, a confirmé au journal TAG24 qu’il y avait eu un incident à l’école.

Bien que l’incident ait eu lieu à l’extérieur de l’école et ne relève pas de la compétence de l’école, les éducateurs locaux ont immédiatement réagi : pendant deux jours d’école, les biens des deux suspects – deux élèves d’une classe préparatoire pour enfants migrants – ont été vérifiés. Mais rien n’a été trouvé.

« Il y aura également une conversation cette semaine avec les quatre écoliers, leurs parents et les enseignants. L’école fournira une lettre aux parents confirmant que les enfants n’étaient jamais en danger à l’école et qu’il n’y avait pas d’attaques au couteau », prétend Roman Schulz.

Il ajoute qu’il « ne constate aucune augmentation des attaques graves ». Cependant, il n’y a pas de statistiques concrètes à ce sujet, car chaque école décide elle-même des incidents violents dont elle fait état.

Source : http://news.suavelos.eu

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Benalla, ou la confusion entre produits dérivés et la dérive du produit

19 Septembre 2018, 06:23am

Publié par Thomas Joly

Avec la découverte de l’émission « Quotidien », une corde est venue s’ajouter à l’arc pourtant déjà bien fourni d’Alexandre Benalla. Après s’être procuré le dossier pénal de l’affaire, les journalistes ont révélé que l’employé multi-fonction de l’Élysée avait déclaré aux policiers : « J’ai sous ma responsabilité la mise en place d’une boutique en ligne et le projet d’une boutique physique ayant pour objet la vente de produits dérivés. »

« Pour faire simple, dites-nous les postes que vous n’occupez pas. » Face à lui, les enquêteurs peinaient à dresser la liste. Garde du corps à pied, à cheval, en voiture, à vélo, organisateur de la descente des Champs-Élysées de l’équipe de France, de la cérémonie de Simone Veil, presque sous-préfet, secrétaire particulier, habilleur, livreur, plongeur… Les policiers n’y arrivaient plus. En perdaient leur latin. « Ecoutez, faisons simple, dites-nous les postes que vous n’occupiez pas. »

La longue expérience en marketing d’Alexandre Benalla le prédisposait tout naturellement à la prise en charge du secteur « produits dérivés ». Ses cinq années dans une école de commerce du Groenland, sa connaissance du Touquet, son sens inné de l’équilibre à bicyclette aux côtés de madame Macron et jusqu’à sa prestation place de la Contrescarpe que certains ont qualifiée de dérive… Tout désignait le personnage à la gestion des boutiques de produits « made in Élysée ».

Sous la menace d’un mug ébréché, quel visiteur des Journées du patrimoine aurait eu l’audace de refuser d’acheter un petit quelque chose ? La matraque « Souvenir de Benalla » en cours de fabrication à Taïwan a dû être stoppée net suite aux révélations du Monde de juillet alors que de nombreux militants de La manif pour tous avaient déjà commandé le produit sur Internet. Face à ce gâchis, les élus LREM ont décidé de boycotter l’audition du mis en cause au Sénat. Désapprobation ou crainte qu’il ne sache pas son texte ? Pour cette nouvelle apparition en public, les communicants de l’Élysée ont dû remanier les éléments de langage élaborés pour le 20 heures de TF1. Trouver une autre paire de lunettes, des ficelles encore plus fines pour manipuler la marionnette…

Avec Benalla, Emmanuel Macron a inauguré la fonction de « Meilleur ami du Président ». Le MAP. Au-dessus des lois, au-dessus des protocoles, carte de « Meilleur ami » en poche, l’heureux élu est le Moïse devant qui s’effacent les tracas hiérarchiques. Nommé aux postes les plus incongrus, attaché de ceci ou de cela, ambassadeur des Auvergnats exilés en Papouasie, patron des produits dérivés, Emmanuel Macron laissait libre cours à son imagination. L’intéressé pouvait se réveiller secrétaire d’État et s’endormir « Observateur du réchauffement climatique ». La difficulté du métier consistant à se souvenir du titre ronflant octroyé pour la journée qui commence. La mission devenait impossible…

En signe de reconnaissance à son bienfaiteur immaculé, Alexandre Benalla aurait dû avoir le bon goût de se présenter face aux sénateurs vêtu d’un tee-shirt « Macron si beautiful ». Ému d’être passé à côté d’une responsabilité prestigieuse…

Jany Leroy

Source : http://bvoltaire.fr

Retrouvez l'audition de Benalla au Sénat, lors de laquelle il a notamment déclaré « je n'ai jamais été garde du corps d'Emmanuel Macron » : https://www.valeursactuelles.com/politique/alexandre-benalla-je-nai-jamais-ete-garde-du-corps-demmanuel-macron-99046

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Le gouvernement tente de censurer le viol d’une femme filmé par ses agresseurs afro-maghrébins

19 Septembre 2018, 06:21am

Publié par Thomas Joly

Le gouvernement français tente de faire disparaître une vidéo mettant en scène le viol d’une jeune Française à la sortie d’une boîte de nuit par quatre individus de type afro-maghrébin.

Depuis ce week-end en effet, de nombreux utilisateurs du réseau social Snapchat partagent une vidéo sur laquelle on peut voir une scène d’agression sexuelle filmée par l’un de ses auteurs. Une vidéo qui a fait l’objet de plusieurs signalements sur la Plateforme d’harmonisation, d’analyse, de recoupement et d’orientation des signalements (Pharos).

C’est sur son compte Twitter officiel que la Police nationale exhorte les internautes à ne plus diffuser cette vidéo qui fait actuellement l’objet d’une enquête. Cette dernière, filmée à l’aide d’un smartphone et relayée sur Snapchat, montre comment 4 hommes agressent sexuellement une jeune fille visiblement alcoolisée et surtout non consentante.

Cette vidéo, qui aurait été tournée à la sortie de la boîte de nuit « Le Divino » à Toulouse, a ensuite été mise en ligne sur Snapchat et ferait depuis le tour du web.

Selon Radio Capitole, plusieurs vidéos de la même scène circuleraient encore sur les réseaux sociaux aujourd’hui. Les enquêteurs sont en possession des fichiers et tentent désormais d’identifier les individus qui apparaissent sur la vidéo.

Source : https://breizatao.com/2018/09/18/toulouse-le-gouvernement-tente-de-censurer-le-viol-dune-francaise-filme-par-des-musulmans/

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Monsieur Macron, arrêtez d’emmerder les automobilistes !

19 Septembre 2018, 06:03am

Publié par Thomas Joly

Les automobilistes continuent d’être des vaches à lait. Au début du mois d’août, Gérald Darmanin avait justifié les nouvelles taxes sur les carburants : « C’est une façon d’inciter les gens à changer leur mode de transport » et d’« aller vers une économie décarbonée ».

C’est surtout un moyen de remplir les caisses de l’État.

Lundi, sur BFM TV, Élisabeth Borne, ministre des Transports, a confirmé une hausse de sept centimes du diesel et une augmentation de quatre centimes de la taxe sur l’essence. Et ce n’est pas fini !

Certes, le cours du baril de pétrole est ascendant, mais l’essentiel de la hausse provient des taxes, qui représentent 60 à 65 % du prix du carburant : à la taxe intérieure de la consommation sur les produits énergétiques (TICPE) s’ajoutent l’augmentation de la taxe carbone, un alignement de la fiscalité du diesel sur celle de l’essence et une TVA de 20 %, qui s’applique également à la TICPE (un impôt sur un impôt, c’est commode !). D’ici à 2022, le coût supplémentaire pourrait monter à 250 euros par an, voire davantage si l’automobiliste est contraint de rouler beaucoup.

C’est la France périphérique, la France rurale, celle qui est obligée d’utiliser la voiture pour tout déplacement, notamment pour aller travailler, qui est la plus pénalisée. Les grandes métropoles sont moins concernées. À Paris, Anne Hidalgo a beau jeu de faire une politique anti-voiture, qui ne gêne pas les bobos parisiens mais les habitants d’Île-de-France, contraints d’utiliser leur véhicule pour se rendre à Paris ou traverser la capitale – à moins de passer des heures dans des transports en commun, de plus en plus inadaptés et aléatoires.

La taxation écologique a bon dos et permet au gouvernement d’exercer, sur les Français, un véritable racket contre lequel ils ne peuvent que protester. L’association 40 millions d’automobilistes lance l’opération « Coût de pompe » : elle invite les conducteurs à adresser leur ticket de carburant au président de la République, pour l’interpeller sur la dégradation de leur pouvoir d’achat. Action symbolique, qui a au moins l’intérêt de montrer leur mécontentement.

« Arrêtez d’emmerder les retraités », a dit récemment Emmanuel Macron à ses collaborateurs, après les déclarations de Christophe Castaner relatives à l’ouverture d’une « réflexion sans tabou » sur la fiscalité des successions. Bien que lui-même favorable à un alourdissement de cette fiscalité, il ne tient pas à envoyer aux retraités, qui ont majoritairement voté pour lui à la présidentielle, un nouveau signal négatif : il attend qu’ils digèrent la hausse de la CSG, le report de la revalorisation des pensions au 1er janvier 2019 et leur désindexation par rapport à l’inflation.

Les automobilistes pourraient, en écho, lui dire « Arrêtez d’emmerder les automobilistes » par des mesures hypocrites qui visent surtout à taxer davantage les Français tout en assurant que les impôts n’augmentent pas. Mais peut-on attendre autre chose d’un Président qui manifeste, chaque jour, dans ses propos et dans ses actes, son mépris pour la France et les Français ?

Philippe Kerlouan

Source : http://bvoltaire.fr

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Reconnaissance de la responsabilité de la France dans la mort de Maurice Audin : un crachat sur la mémoire nationale

18 Septembre 2018, 06:27am

Publié par Thomas Joly

Sur la grande toile nauséabonde de la repentance, Macron qui, en février 2017, à Alger, qualifiait la colonisation française de « crime contre l'humanité » vient d’ajouter un crachat supplémentaire à la mémoire nationale en affirmant la responsabilité de l’État dans la mort de Maurice Audin.

Traître communiste et complice des terroristes du FLN, ce mathématicien avait été arrêté et interrogé par les parachutistes de la 10e DP du général Massu dans le cadre de la mission qui leur avait été confiée par le gouvernement socialiste de Guy Mollet, en vertu des pouvoirs spéciaux que lui avait accordés l’assemblée nationale en mars 1956. La bataille d'Alger fut la bataille d'une France qui ne courbait pas encore totalement le dos. En quelques semaines, la 10e DP, par son action exemplaire, mit fin aux attentats arabes qui dévastaient Alger et frappaient la population.

Audin soutenait ces attentats puisqu’il en aidait les auteurs qu'il lui arriva même de cacher. Audin était un traître. Un renégat. Un terroriste par personnes interposées. Son sort fut celui réservé aux traîtres, aux renégats et aux terroristes

En lui rendant un hommage détourné, en demandant « pardon » à sa veuve, Macron vient de donner un écœurant satisfecit à la trahison d'hier et d'ouvrir les portes à celles de demain.

  • Pour les communistes, cette « reconnaissance » est celle de leur action scélérate tout au long des guerres d’Indochine et d’Algérie, eux qui n'eurent pendant soixante ans d'autre patrie que la terre soviétique.
  • Pour les gauchistes d’aujourd’hui, elle est un signe et un encouragement.
  • Pour l’Algérie, elle est un pas de plus vers l’agenouillement total de la France.
  • Pour les familles de Français nés en Algérie, elle est une offense et une souffrance par la réouverture de plaies encore fraîches.
  • Pour les harkis et leurs fils que l’État feignait d’honorer le mois dernier, il s'agit d'un abandon de plus.
  • Pour l’armée Française, il s'agit d'un désaveu cinglant et d'un camouflet, infligés par celui qui s'en prétend le chef.
  • Pour les membres des forces de l'ordre, civiles et militaires, sur les épaules desquels reposent la sécurité de la France et des Français, à l’intérieur comme, en opérations, à l’extérieur de nos frontières, il s'agit d'un coup de couteau dans le dos et d'un acte de démoralisation.
  • Pour les islamistes, elle s’apparente à un coup de pouce donné aux réseaux de soutien au terrorisme d'aujourd'hui comme ceux de Curiel ou Audin hier.

Le Parti de la France rend hommage à tous ceux qui ont construit l’Algérie française et à ceux qui l'ont défendue, souvent jusqu’à la mort, face aux massacreurs du FLN et à leurs complices communistes, puis, quand vint le temps de la trahison et de la félonie, en résistant à un abandon dont ils savaient qu'il serait suivi de bien d’autres.

Macron, dès son élection, avait tenu à placer son mandat sous le signe de De Gaulle. On en mesure les raisons aujourd'hui.

Jean-François Touzé - Délégué national du Parti de la France aux études et argumentaire

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Plan « Pauvreté » : et une arnaque de plus !

18 Septembre 2018, 06:13am

Publié par Thomas Joly

Emmanuel Macron, l’ex-banquier d'affaires, l'homme des désormais célèbres « les aides sociales ça coûte un fric fou », « ceux qui ne sont rien » ou « ces fainéants », se penchant sur le sort des plus démunis, voilà qui est aussi crédible que d'imaginer Olivier Besancenot appelant à la solidarité avec les patrons du CAC 40…

C'est pourtant ce que vient de faire le Président de la République en déclinant les principaux points de son « plan pauvreté » censé lutter, par un investissement de 8 milliards sur quatre ans financé sur monnaie de singe, contre les iniquités sociales.

Une arnaque de plus du macronisme qui tente, en bon Gribouille, par des mots vides et des incantations stériles d’opérer un virage vers sa gauche pour compenser les pertes que son incohérence et son incompétence ont suscité sur sa droite.

  • Arnaque du renforcement des contrats d'insertion qui ne sont que la énième mouture des emplois aidés, coûteux cautères sur jambe de bois destinés non pas à enrayer le chômage mais à en dissimuler l'ampleur.
  • Arnaque de l’obligation de formation qui, en passant de 16 à 18 ans, ne fait que retarder les effets inévitables d’échecs scolaires programmés.
  • Arnaque du revenu universel d’activité qui n'est en fait qu'une refonte plus restrictive des minima sociaux.
  • Arnaque surtout des aides aux enfants pauvres (crèches nouvelles, petits-déjeuners gratuits, cantine à un euro) qui seront réservés aux « quartiers prioritaires », C’est-à-dire aux supposés petits défavorisés issus de l'immigration. Nous sommes, une fois de plus en pleine « discrimination positive », traduction politiquement correcte du racisme anti français.

Rien pour les familles françaises pour qui les difficultés de fin de mois commencent souvent bien avant le 15.

Rien sur le logement authentiquement social c’est-à-dire destiné à loger les Français qui en ont réellement besoin

Rien pour les sans abris français laissés pour compte d’une société basée sur le mercantilisme et ouverte aux mille vents fétides du mondialisme.

Rien pour les foyers ruraux promis au démantèlement.

Rien pour les vieillards miséreux trop dignes pour se plaindre.

Pour le Parti de la France, une vraie lutte contre la pauvreté destinée à extraire 8 millions et demi de nos compatriotes de l'exil intérieur auquel ils sont condamnés, passe par la relance de l'emploi par une politique de défense des petites et moyennes entreprises françaises et de réindustrialisation européenne, par un renforcement de l'apprentissage et une redéfinition de la formation professionnelle adaptée aux réalités et aux besoins, par une relance du pouvoir d’achat, par le retour des vraies structures de solidarité – la famille, les corps intermédiaires - et surtout par la fin de l’immigration et la réservation des aides sociales aux Français et à eux seuls.

La lutte contre la pauvreté, c’est d'abord la préférence nationale.

Jean-François Touzé - Délégué national du Parti de la France aux études et argumentaire

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Bruno Hirout, invité de l'émission « Face à face »

17 Septembre 2018, 19:49pm

Publié par Thomas Joly

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Nieppe 2018 : une belle journée de résistance nationale et identitaire près de Lille

17 Septembre 2018, 19:30pm

Publié par Thomas Joly

Nieppe 2018 : une belle journée de résistance nationale et identitaire près de Lille
Nieppe 2018 : une belle journée de résistance nationale et identitaire près de Lille
Nieppe 2018 : une belle journée de résistance nationale et identitaire près de Lille
Nieppe 2018 : une belle journée de résistance nationale et identitaire près de Lille
Nieppe 2018 : une belle journée de résistance nationale et identitaire près de Lille
Nieppe 2018 : une belle journée de résistance nationale et identitaire près de Lille
Nieppe 2018 : une belle journée de résistance nationale et identitaire près de Lille
Nieppe 2018 : une belle journée de résistance nationale et identitaire près de Lille
Nieppe 2018 : une belle journée de résistance nationale et identitaire près de Lille
Nieppe 2018 : une belle journée de résistance nationale et identitaire près de Lille
Nieppe 2018 : une belle journée de résistance nationale et identitaire près de Lille
Nieppe 2018 : une belle journée de résistance nationale et identitaire près de Lille
Nieppe 2018 : une belle journée de résistance nationale et identitaire près de Lille
Nieppe 2018 : une belle journée de résistance nationale et identitaire près de Lille
Nieppe 2018 : une belle journée de résistance nationale et identitaire près de Lille
Nieppe 2018 : une belle journée de résistance nationale et identitaire près de Lille
Nieppe 2018 : une belle journée de résistance nationale et identitaire près de Lille
Nieppe 2018 : une belle journée de résistance nationale et identitaire près de Lille
Nieppe 2018 : une belle journée de résistance nationale et identitaire près de Lille

La 6e Journée régionale Flandre Artois Hainaut de Synthèse nationale s'est déroulée dimanche 16 septembre à Nieppe près de Lille. Comme chaque année, les militants et sympathisants nordistes de la cause nationale se sont déplacés nombreux pour assister à cette réunion organisée par notre revue. Notons la présence aussi de plusieurs élus locaux, ce qui prouve l'intérêt grandissant que suscite notre action dans la région.

Le thème de cette journée était : "Face au formatage de la pensée dominante, la réinformation est une priorité militante". Il faut dire que l'actualité récente et l'inique verdict dans le procès Méric a donné du "grain à moudre" aux orateurs. Nous sommes en effet là devant la parfaite illustration du thème de la journée.

Ainsi, se succédèrent à la tribune : Luc Pécharman, délégué régional de Synthèse nationale, qui ouvrit la séance, Arnaud Raffard de Brienne qui a écrit plusieurs livres qui font références sur la désinformation, Marie-Jeanne Vincent, de l'excellent site Nous sommes partout qui mène un combat exemplaire à Calais (là aussi, la désinformation des médias aux ordres va bon train) prirent la parole lors de la première session.

Puis, au cours de la seconde, le Dr Jean-Pierre Cousteau, fils de Pierre-Antoine Cousteau et neveu du commandant, qui fait un énorme travail en collaboration avec les Editions Via Romana pour faire connaitre l’œuvre de son père, nous a fait un passionnant exposé sur la vie de celui-ci. Vint ensuite l'aspect purement politique de la réunion avec le discours très "militant" de Thomas Joly, secrétaire général du Parti de la France. Enfin, Roland Hélie, directeur de Synthèse nationale, a conclu la journée en revenant sur le procès Méric en dénonçant la manipulation de l'information sur ce sujet. Il insista aussi sur la nécessité de s'engager, chacun selon ses possibilités et dans le domaine qui l'intéresse le plus, pour notre cause. Jamais la situation a été aussi propice au développement de notre combat. Cela dépendra de la mobilisation de chacun...

La journée s'est déroulée dans une ambiance à la fois studieuse, militante et sympathique. La 7e journée est dores et déjà programmée pour le dimanche 28 avril 2019. D'ici là, nombreux seront nos amis du Nord qui se déplaceront le dimanche 14 octobre à Rungis, près de Paris, pour assister à notre 12e Journée nationale et identitaire...

Source : http://synthesenationale.hautetfort.com/

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Pierre Moscovici a peur du populisme… et on le comprend !

16 Septembre 2018, 08:26am

Publié par Thomas Joly

Pierre Moscovici a peur. L’ancien ministre socialiste, ex-éléphant du PS, désormais commissaire européen chargé des affaires économiques, s’exprime dans Le Figaro. Ce dont il a peur, c’est du populisme et du nationalisme qui monte en Europe. Comme on le comprend !

Il y a encore quelques années, il était possible, entre gens bien élevés, de discuter calmement de la question européenne et de confronter ses points de vue. De la nuance au désaccord fondamental, la question restait ouverte et, surtout, autorisée. Pour ou contre l’euro ? Pour ou contre une plus grande intégration ? Faut-il réduire les pouvoirs de la Commission ou, au contraire, les élargir ? Ces questions, parmi tant d’autres, étaient au cœur de conversations parfois animées jusqu’au référendum de 2005. Lorsque les Français ont voté « non », le pouvoir et la presse se sont cabrés. Pas question de remettre en cause un dogme intangible.

Nicolas Sarkozy a dégainé le premier en faisant voter le traité de Lisbonne par le Parlement, en s’asseyant sur la volonté populaire. Il l’a payé cher. Quelques années plus tard, Jean-Claude Juncker déclarait qu’il n’existait pas de légitimité démocratique à l’encontre des traités européens, enterrant de facto la notion de souveraineté du peuple. Et ces gens-là voudraient que les peuples leur répondent « amen » ?

Ce que Pierre Moscovici appelle populisme, c’est simplement l’expression démocratique la plus banale. Le refus par les peuples, ou par une part grandissante de ceux-ci, d’un système qui bafoue sans vergogne leurs identités, leurs droits, leur souveraineté, leur histoire et leur droit de disposer d’eux-mêmes, rappelé à temps et à contretemps depuis le XIXe siècle. Ce qu’il exprime, en bon responsable d’un système technocratique, c’est le profond mépris que lui inspirent ces gens dont il s’est réclamé des années durant en se faisant élire sous l’étiquette socialiste.

En réalité, l’Union européenne n’est pas morte, mais gravement blessée. Blessée par la crise de confiance de ses habitants ; blessée par la folle politique de Bruxelles qui impose, chaque année,, des contraintes et des normes dont les citoyens ne veulent plus ; blessée par l’arrogance des doctrinaires du fédéralisme ; blessée par l’invasion migratoire qu’elle encourage parce qu’elle est favorable à la dissolution des identités et pour de basses raisons économiques ; blessée par la révolte des nations d’Europe centrale, de l’Est et maintenant du Sud, qui portent au pouvoir des dirigeants eurosceptiques. Ne parlons pas du Brexit, les Anglais ont toujours regardé vers le grand large…

Moscovici et consorts en ont-ils conscience ? C’est possible, et cela les désole. Ils savent, alors, que le vote des nations les condamne à terme. Mais peut-être qu’au contraire, enfermés dans leurs certitudes, à l’image de ces dictateurs déconnectés de la réalité, ils ne comprennent pas qu’ils ne tiennent que grâce à la majorité relative des nations qui, encore anesthésiées, répugnent à se soulever contre leurs abus d’autorité. Jusqu’au jour où l’édifice craque et s’effondre d’un coup, comme ce bloc de l’Est qui nous faisait si peur et qui s’est désintégré en quelques semaines.

Moscovici a peur ? Nous aussi. Nous avons peur d’une technostructure dotée de tous les attributs d’une dictature exercée en douceur. Nous avons peur que l’écroulement de l’édifice n’entraîne avec lui ce que le rassemblement des peuples européens a de positif. Et que les peuples, entre nations ou au sein d’entre elles, réveillent leurs vieux démons. Ce n’est, certes, pas en donnant un tour supplémentaire au couvercle de la Cocotte-Minute® que cette révolte sera maîtrisée. Ni en proclamant qu’il faut aller plus loin, faire plus et continuer à mépriser les européens.

Manifestement, être commissaire à Bruxelles ne prédispose pas à comprendre ces évidences.

François Teutsch

Source : http://bvoltaire.fr

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Pillage du monde occidental : la diaspora africaine envoie plus de 60 milliards par an vers l’Afrique

16 Septembre 2018, 08:21am

Publié par Thomas Joly

Avec soixante-cinq milliards de dollars pour l’année 2017, selon un rapport de l’African Institute for Remittances (AIR) publié au mois d’avril, les transferts de fonds de la diaspora africaine vers le continent atteignent un niveau record. Ceux-ci s’élevaient à un peu plus de 60 milliards en 2016. Des chiffres qui sont pourtant encore loin de la réalité précise le rapport : « Les données sur les flux de transferts de fonds sont largement sous-estimées en raison, entre autres, de l’utilisation générale des canaux de transferts de fonds informels ou non réglementés et de la capacité de collecte de données relativement faible de nombreux pays d’Afrique.»

En raison des taxes sur les transferts de fonds, les plus élevées au monde, appliquées par les deux poids lourds du transfert en Afrique, les américains Western Union et MoneyGram, le recours à des convoyeurs privés ou à des proches voyageant au pays, difficilement quantifiable, permet de contourner ces « super-taxes ».

Selon la Banque mondiale, le Nigeria, pays le plus peuplé du continent, arrive en tête des pays d’Afrique ayant reçu le plus de fonds de leur diaspora en 2017 avec 22 milliards de dollars, suivi de l’Égypte (20 milliards) et du Maroc (7,5 milliards). Le Ghana et le Sénégal ferment ce peloton de tête avec 2,2 milliards de dollars chacun.

En termes de part du produit intérieur brut, le Liberia domine le classement avec 27 % de son PIB issu de sa diaspora. Pour les Comores et la Gambie, ces transferts constituent 21 % de leur PIB, 15 % pour le Lesotho et 14 % pour le Sénégal.

Cette manne financière est telle qu’elle représente désormais plus du double de l’aide publique au développement pour l’Afrique, estimée à vingt-neuf milliards de dollars en 2017 selon l’OCDE.

Source : http://news.suavelos.eu

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Le mensonge « antifasciste », de Staline à Clément Méric

16 Septembre 2018, 08:08am

Publié par Thomas Joly

Au procès des jeunes gens condamnés pour la mort de l’antifa Clément Méric, la question fondamentale portant sur la nature de l’« antifascisme », ce « masque sous lequel s’opérait la confiscation de la liberté », selon François Furet, fut étrangement absente d’un débat judiciaire qui n’osa jamais affronter la réalité.

La stratégie « antifasciste », conçue au début des années trente, en URSS, est l’expression la plus aboutie de la perversion stalinienne. En effet, alors que les Soviétiques n’avaient pas réussi à propager leur révolution à un Occident qui restait conscient des horreurs commises par le bolchevisme – dont personne n’ignorait qu’il avait inventé les camps de concentration (goulag) et procédé à l’extermination, planifiée par le Politburo, d’environ cinq millions d’Ukrainiens -, Staline fit de l’« antifascisme » l’écran de fumée idéal pour dissimuler ses crimes, tout en fracturant les sociétés libérales.

L’« antifascisme » propagé par l’Internationale communiste créa l’illusion d’une menace planétaire, alors qu’il n’existait aucune Internationale fasciste, le fascisme n’étant incarné, vers 1934, que par Mussolini aux faibles moyens et Hitler, tout juste élu et encore perçu en tant qu’agité peu crédible, dont on sait maintenant qu’il fut le complice discret des stratégies de déstabilisation staliniennes. L’antifascisme visa à gonfler la baudruche fasciste pour instaurer une dialectique perverse, camp du bien/camp du mal, les communistes se posant en défenseur de la liberté menacée.

En France, Maurice Thorez changea radicalement la stratégie du PCF, faisant de l’« antifascisme », selon François Furet, « un double de lui-même », cultivant la peur du complot, tout en se rapprochant de la gauche démocrate pour créer un front antifasciste qui diabolisa, non pas des fascistes – bien peu nombreux en France -, mais l’ensemble de la droite démocratique et patriote.

L’« antifascisme » cristallisa ainsi, sur le débat d’idées français, un leurre qui changea durablement le centre de gravité sur lequel s’articulait traditionnellement la vie politique hexagonale, faisant de ce pseudo-clivage, communisme/fascisme – tous deux issus d’une même critique sociale de gauche -, la fausse perception (devenue, aujourd’hui, antifascisme/extrême droite) qui aveugle encore nos sociétés contemporaines et permet de soumettre l’opposition libérale culpabilisée – suivant la doctrine léniniste d’ « opposition contrôlée ».

C’est Willi Münzenberg, l’un des leaders de l’Internationale communiste, un « génie de la propagande », lequel, écrit, Sean McMeekin, avait « découvert la terrifiante puissance de ceux qui savent étancher la soif de bien de leurs semblables », qui mit au point la stratégie antifasciste qu’il fonda sur le recours à l’émotion contre la raison, au mensonge contre la vérité, chargeant intellectuels et artistes amis de diffuser la propagande travestie en art, tout en discréditant l’adversaire pour éviter le débat.

Les antifas, dont on oublie trop souvent qu’ils sont issus des Redskins (skinheads communistes), et dont les comportements nauséabonds les rapprochent des Gardes rouges et Komsomol de triste mémoire, sont les héritiers de la perversion stalinienne, chargés, aujourd’hui, par l’ingénierie sociale marxisante, de maintenir, par la violence de rue, la fracture sociétale manichéiste.

Ainsi, la Justice qui vient de juger l’affaire Méric a condamné lourdement des accusés qui semblaient pourtant avoir été agressés par un « antifascisme » qui n’est rien d’autre qu’un stalino-fascisme, au cours de ce qui ne fut qu’une tragique bagarre de rue entre gamins immatures et manipulés, tous dupes d’une Histoire qu’ils ne comprennent pas. Le maintien du refoulé qui névrose dramatiquement la société française est-il au prix d’une telle décision judiciaire qui risque d’être interprétée comme étant l’expression d’une justice politique ?

Bruno Riondel

Source : http://bvoltaire.fr

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« Je suis payé par les Italiens pour les aider à faire des enfants, pas pour les remplacer par des Africains »

15 Septembre 2018, 17:40pm

Publié par Thomas Joly

Le système globaliste en général et l’Union Européenne en particulier sont de plus en plus nerveux face à la montée en puissance de l’opposition identitaire et populaire.

Le ministre de l’Intérieur du petit tat financier luxembourgeois, Jean Asselborn, a explosé de rage lorsque Matteo Salvini, son homologue très populaire en Italie, a déclaré : « j’ai une vision complètement différente [des politiciens qui soutiennent l’immigration]. Je suis au gouvernement, payé par mes concitoyens, pour aider nos jeunes à procréer comme il y a quelques années, et non pas pour subvenir à de jeunes africains qui prennent la place de jeunes Européens. Nous en Italie, nous ressentons ce besoin d’aider nos enfants à faire d’autres enfants. »

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Réactions suite à la scandaleuse condamnation d'Esteban Morillo et de Samuel Dufour

15 Septembre 2018, 17:02pm

Publié par Thomas Joly

Roland Hélie, Directeur de Synthèse Nationale :

Le verdict dans l’affaire Méric est tombé, Estéban est condamné à 11 ans de prison et Samuel à 7. Le troisième prévenu, Alexandre, est relaxé. Les valets du Système que sont les milices « antifas » peuvent triompher, la justice, en gobant complaisamment leurs mensonges, s’est couchée lamentablement devant leurs injonctions.

Ce jugement prouve, comme s’il en était encore besoin, la soumission des magistrats et la crédulité des jurys, fussent-ils populaires, face à la dictature de la pensée dominante et de la presse aux ordres. Depuis le début, envers et contre toutes les preuves, Estéban et son camarade devaient être « coupables ». Ils devaient être « coupables » parce qu’ils ne faisaient pas parti de cette jeunesse gavée par les poncifs des médias et de l’« Éducation dite nationale ». Ils refusaient le conformisme imposé par l’hyper-classe aux affaires, ils étaient tout simplement des patriotes rebelles. Et cela, dans la France d’aujourd’hui, ça ne doit plus exister… Ils devaient donc, dès le début, être condamnés, et durement condamnés !

Revenons sur les faits. S’il était avéré que ces jeunes gens étaient venus sciemment à la fameuse vente pour « buter du gauche », avec le matériel nécessaire pour cela (en l’occurrence un poing américain), alors ils mériteraient bien sûr d’être condamnés. En revanche, comme cela fut le cas (tous les témoignages des gens présents concordent), si ce sont les gauchistes, excités par l’un d’entre eux (le dénommé Méric), qui les ont provoqués et, finalement, les ont agressés, ils devaient être disculpés. Estéban et ses amis s'étant retrouvés, d’une certaine manière, en état de légitime défense. Mais qu’importe la vérité, aux yeux des tenants du Système ils incarne « le mal »... voilà pourquoi ce soir ils sont lourdement condamnés.

Au moment des faits, je me suis immédiatement engagé aux côtés de mon ami Serge Ayoub, lui aussi jeté à la vindicte générale, pour défendre la cause d’Estéban et je ne le regrette absolument pas. Nous avons tenu, Serge et moi, plusieurs conférences de presse (cliquez là) et un Comité de soutien avec Pierre Cassen, de Riposte laïque, Richard Roudier, de la Ligue du Midi, les écrivains Éric Miné et Renaud Camus, et un certain nombre d’autres (parmi lesquels, aussi surprenant que cela puisse paraître, Maître Nicolas Gardères), a été créé (cliquez ici). Nous avions alors réussi à retourner, en partie, l’opinion. À force de répéter la vérité sur les faits, le doute s’était installé et certains médias (BFM, Charlie hebdo, et oui, vous avez bien lu…) se sont montrés beaucoup plus mesurés. Nous étions restés sur une ligne de défense « politique » et cela commençait à s’avérer être la bonne. Simultanément, dans toute l'Europe des actions ont été organisées (cliquez là).

Cela fait maintenant 45 ans que je me suis engagé dans le combat nationaliste et, croyez-moi, en terme de procès, j’ai vu passer tous les cas de figures possibles et imaginables. Et, à chaque fois que les camarades impliqués ont choisi de se défendre en courbant l’échine, à chaque fois ils ont perdu. Lorsqu’ils ont adopté l’autre stratégie, celle de la défense frontale, ils s’en sont presque toujours tirés…

Cinq ans plus tard, par choix, la Défense a écarté de mettre ce procès sur le plan politique. À la stratégie « de la rupture et de l’offensive », elle a préféré celle « du profil bas ». Visiblement, elle s’est trompée. Mais peut-on demander à des avocats qui ne partagent pas les idées de leurs clients de plaider en s’appuyant sur celles-ci ? Tous n'ont pas l'audace et le courage d'un Jean-Louis Tixier-Vignancour, d'un Jacques Isorni, d'un Georges-Paul Wagner, d'un Éric Delcroix ou d'un Frédéric Pichon et d'un Frédéric Joachim pour ne citer qu'eux...

Il est trop tôt pour savoir ce que feront Estéban et Samuel mais, quoiqu’il en soit, ce soir nous, la rédaction de Synthèse nationale et moi-même, leur renouvelons notre totale solidarité et notre fraternité militante car, depuis le début, nous savons qu’ils sont innocents.

Ainsi va ce que l’on appelle encore « la justice » dans la France de Macron. Mais, rassurez-vous, ce n’est pas vraiment nouveau, il en va de même depuis le début de la Ve République sans que cela n’offusque personne… ou presque.

Alexandre Gabriac - Civitas :

En cette soirée, morose, je pense à nos camarades Esteban et Samuel.

Je pense à ce qu’ils doivent ressentir depuis le matelas miteux du fond de leurs cellules du quartier d’isolement. Ils doivent se repasser la scène encore et encore... l’annonce du verdict : 11 ans pour l’un, 7 ans pour l’autre.

Plus qu’un violeur, plus qu’un pédophile, plus qu’un braqueur, plus que certains meurtriers.

Tout cela pour s’être défendu lors d’une agression ?

Non bien sûr. La condamnation est sans appel et tout le monde sait bien - y compris les parties civiles et les médias - qu’il ne s’agit pas des « faits » mais bien des « idées » dont ils sont devenus - bien malgré eux et avec beaucoup d’imperfections - les symboles.

Le message envoyé est pourtant clair : laissez-vous exterminer et remplacer en silence et sans réaction ou bien vous croupirez dans les geôles du système.

Le jour de la libération, leurs condamnations vaudront médailles.

Force et honneur à Esteban et Samuel, n’oubliez pas de leur apporter toute aide possible.

La prochaine fois, ce sera peut être toi dans le box des accusés.

Thomas Joly, Secrétaire général du Parti de la France :

Scandaleusement condamnés à respectivement 11 et 7 ans de prison, Esteban Morillo et Samuel Dufour sont victimes d'un verdict politique alors que la légitime défense a clairement été établie au cours du procès. Le message de cette parodie de justice est limpide : laissez-vous massacrer par la vermine antifa sous peine de finir en prison ! C'est à gerber...

Daniel Conversano, pamphlétaire et écrivain :

Quel cauchemar.
Notre frère prend 11 ans pour avoir tué accidentellement un jeune garçon qui l'a attaqué avec ses collègues.

La France est devenue pour nous un enfer.
Toute idée pour soutenir ce camarade sera la bienvenue.

N'y avait-il pas une vidéo qui montrait que les condamnés avaient agi ici en état de légitime défense ?
Laurent Ruquier lui-même l'avait admis à contre-coeur un peu après le drame.

Laurent Obertone, écrivain :

L'affaire Méric, en plus d'avoir été un scandale médiatique et politique, sera donc aussi un scandale judiciaire.

11 ans de prison pour le principal accusé sans antécédents, après un échange de coups entre deux groupes, aux torts clairement partagés, dans lequel l'utilisation d'arme n'est absolument pas démontrée, et 7 ans de prison pour le deuxième accusé sans antécédents, pour avoir participé à la bagarre, sans avoir porté le moindre coup à la victime...

Sans tenir compte des faits, on a transformé une bagarre d'abrutis en référendum contre le nazisme. J'ai une certaine expérience des audiences : pour de tels faits, de tels verdicts ne tombent jamais. Tous les jours, des types au casier long comme le bras prennent dix fois moins cher pour des faits dix fois plus graves.

Je déplore évidemment la mort d'un jeune homme, si mal entouré, aveuglé par les "convictions" que tout bourgeois progressiste se doit d'adopter pour régner moralement sur ce bas monde, et sur la France périphérique dont font partie les accusés. Je n'ai absolument aucune sympathie pour les jeunes abrutis rendus encore plus abrutis par l'effet de groupe, qu'ils soient "skinheads" ou "antifas". Seulement je connais trop bien l'injustice pour la laisser passer sans rien dire. L'antiracisme ne juge pas les faits, il juge des fantasmes.

J'imagine que du côté du Syndicat de la magistrature on sabre le champagne. Les antifas ont eu leur procès "politique", ils ont su faire fructifier le cadavre de leur "camarade". Espérons que l'appel lavera cette décision délirante, et sauvera le peu d'honneur qui reste à cette justice.

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La « spécialiste du terrorisme » de RMC placée en garde à vue pour avoir aidé des djihadistes à revenir en France

14 Septembre 2018, 06:53am

Publié par Thomas Joly

La journaliste de RMC qui aimait trop les djihadistes…Vous l'entendiez souvent le matin chez Jean-Jacques Bourdin. Elle intervenait régulièrement pour militer en faveur de leur retour. Céline Martelet a été placée en garde à vue pour avoir aidé au retour de djihadistes en France. Elle a utilisé sa qualité de journaliste « spécialiste du terrorisme » comme couverture pour entrer en contact avec les activistes islamistes et les aider. Il a bonne mine le père Bourdin.

La journaliste est considérée depuis quelques années comme disposant de solides connaissances dans le milieu des femmes ayant rejoint l’État islamique. A l’occasion de plusieurs enquêtes pendant lesquelles elle a côtoyé des familles s’apprêtant à quitter la France pour faire le djihad, elle a cherché à connaître les raisons de leur départ, celles de leur retour et, moins évident, à savoir si les femmes qu’elle a rencontrées sont victimes ou responsables de leurs choix. C’est ainsi qu’elle a approché plusieurs personnes, placées sur écoute par les services antiterroristes.

Mise en garde à plusieurs reprises par les services de police français sur les risques qu’elle prenait, la journaliste continuait pourtant d’échanger avec des familles parties combattre dans les rangs de l’État islamique. D’après nos informations, c’est en écoutant le contenu de conversations de personnes « dans le haut du spectre », suivies par nos services de renseignements, que la DGSI a découvert les échanges réguliers avec la jeune femme. En lien avec l’entourage de plusieurs djihadistes dont certains sont morts, elle est soupçonnée d’avoir fait preuve « d’un peu trop d’empathie ».

Toujours est-il qu’au cours de leurs investigations, les enquêteurs auraient pu « établir que la journaliste a été impliquée dans au moins un transfert d’argent dans une zone de conflits, argent devant servir à permettre à des familles de terroristes de revenir en France », précise une source judiciaire. Des faits particulièrement graves s’ils étaient confirmés. « C’est pour cela qu’elle a été placée en garde à vue », poursuit un policier.

Placée en garde à vue mardi 11 septembre dans la matinée, elle en est ressortie jeudi à 18h.

Source : http://valeursactuelles.com

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