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Le blog politique de Thomas JOLY

Nîmes : un individu en voiture fonce dans la foule en hurlant « Allah akbar », le parquet écarte la piste terroriste !

14 Septembre 2018, 06:37am

Publié par Thomas Joly

Deux personnes ont été blessées dans la nuit de jeudi à vendredi, vers 1h30, après qu’un automobiliste a foncé sur la foule à quelques heures du début de la Feria de Nîmes (Gard), rapporte le Midi Libre. La piste terroriste serait écartée à ce stade de l’enquête.

Selon le quotidien régional, lors de la première soirée et nuit de la Feria de Nîmes, un automobiliste a volontairement lancé sa voiture sur la foule au niveau de la rue Racine. Il a foncé en direction d’une cinquantaine de clients d’un bar, « l’Instant T », qui se trouvaient dans la rue devant l’établissement.

Plusieurs témoins de la scène rapportent que l’homme a crié « Allah akbar » au moment des faits. Il serait inconnu de la police pour des faits de radicalisation, selon une source proche de l’enquête. Le procureur de la République Eric Maurel, qui s’est rendu sur place, a expliqué que l’automobiliste, qui avait tenté de fuir, avait été interpellé et molesté par la foule. Dans un état de « relative confusion mentale » lors de son interpellation, l’homme a été hospitalisé, a ajouté le procureur.

Une enquête pour tentative de meurtre a été ouverte et confiée à l’antenne de Nîmes du service régional de police judiciaire de Montpellier. De manière ahurissante, la piste terroriste est, à ce stade de l’enquête, écartée mais les premières investigations permettent de retenir un acte volontaire de la part de cet individu.

Source : http://leparisien.fr

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Carl Lang : « Guerre d'Algérie : dans quel camp est Macron ? »

14 Septembre 2018, 06:18am

Publié par Thomas Joly

Suite aux déclarations du Président de la République reconnaissant la responsabilité de la France dans la mort de Maurice Audin, terroriste communiste pro-FLN et anti-français, Carl Lang, Président du Parti de la France, a réagi sur Twitter.

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Islam de France ? C'est non, non et non !

14 Septembre 2018, 06:17am

Publié par Thomas Joly

Emmanuel Macron qui promettait il y a un an que l’islam de France trouverait une nouvelle organisation avant l'automne 2018 se verra remettre dans les prochains jours le rapport commandé à Karim El Karoui, spécialiste de ces questions au sein du très libéral Institut Montaigne.

Très critique, quoique bien tardivement, à l'égard de l’UOIF et de l'emprise des frères musulmans et autres salafistes sur le Conseil mis en place par Nicolas Sarkozy, le rapport qui prend soin de préciser qu'il ne s'agit « en aucun cas de régenter l’islam » émet un certain nombre de recommandations qui, toutes, relèvent du vœu pieux.

  • Meilleur contrôle des flux financiers venus de l'étranger
  • Création d'un « Tracfin islamique »
  • Surveillance des conditions du pèlerinage à La Mecque
  • Instauration d'une taxe sur le halal.

Autrement dit : « ces choses nous échappent. Tentons de feindre de les organiser ».

Nous aurons l’occasion prochainement de revenir en détail sur ce sujet. Contentons-nous pour l'heure de rappeler que pour le PDF, s'il y a bien, de fait et en conséquence de la submersion migratoire, un Islam EN France, avec ses règles, ses rites, ses égorgements de moutons, ses mosquées diverses et variées et ses prêches qui ne le sont pas moins, il ne peut exister un Islam De France.

D'abord parce que l’islam étant universel il ne peut être De France.

Ensuite parce que l’islam étant tout autant politique que religieux, il ne saurait être question pour ses adeptes de se voir opposer une autre logique politique fut-elle républicaine et laïque.

Enfin et surtout parce qu'il ne peut exister une charia de France.

L’islam de France, terre de civilisation chrétienne, organisée et institutionnalisée par l'État, c'est NON, NON, NON et NON.

Jean-François Touzé - Délégué national du Parti de la France aux Études et argumentaire

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L’égalité des sexes ou le goulag !

14 Septembre 2018, 06:10am

Publié par Thomas Joly

La rentrée des classes, avec ses premières réunions parents-professeurs, a été l’occasion, pour le ministre à l’Égalité des sexes — que l’on me permette d’éviter l’hideuse locution « égalité hommes-femmes », remplacée depuis peu par une « égalité femmes-hommes » d’autant plus ridicule que sa césure centrale la rend imprononçable — de condamner, sur Twitter, l’absence des pères de famille aux réunions et autres activités scolaires.

Il y a plusieurs choses à dire de ces quelques tweets, la première étant que le grand dogme niveleur de l’Égalité a ses inquisiteurs, dont les recherches intrusives n’épargnent pas un détail de la vie sociale, et que tout contrevenant à l’ordre nouveau est présumé coupable. Messieurs, que vous soyez militaires en OPEX, pompiers de service, cadres travaillant tard tous les soirs, pilotes de ligne ou contrôleurs SNCF en déplacement, restaurateurs, artistes en tournée, membres du personnel hospitalier de garde ou travailleurs de nuit, sachez-le : vous devez prendre l’avion pour revenir d’Afrique, laisser là vos collaborateurs, vos passagers, vos patrons, vos clients, vos patients afin d’assister aux réunions de l’école. La police de l’égalité veille à vos moindres mouvements et saura bien vous montrer que vous êtes de mauvais pères si vous n’êtes pas de secondes mères.

La seconde réflexion que l’on peut se faire sur ces tweets consiste à se demander en quoi un comportement exactement identique au sein des ménages serait un but à atteindre. Est-ce immoral de se répartir les plaisirs et les corvées ? Faut-il aussi aller faire ses courses à deux, ou chacun son tour, pousser l’aspirateur en un temps rigoureusement égal, changer le même nombre de couches, et se faire greffer un sein pour allaiter à tour de rôle, tant qu’on y est ? Mesdames, à vos gants : il va falloir passer autant d’heures que ces messieurs à laver et réparer la voiture, à tailler la haie et à tondre la pelouse. Bientôt, on minutera le temps passé à lire Marie-Claire et Auto Moto. Mais qu’est-ce que cela peut bien apporter à une société, sinon de satisfaire les esprits tatillons de certaines personnes obsédées par le contrôle et la symétrie ?

Marlène Schiappa conclut selon l’habituel mantra de gauche : un gouvernement pourra prendre toutes les mesures nécessaires (pour réglementer la vie des citoyens), celles-ci n’auront d’effet que si chacun les fait siennes — permettez que je corrige encore cette faute de français consistant à employer le masculin et le féminin au lieu du neutre. Cette phrase trahit la vieille hydre communiste qui sommeille en toute « réforme sociétale » : l’homme étant libre par nature et peu enclin à se plier aux lubies des faiseurs de système, il vient toujours un moment où la force doit contraindre ceux qui n’ont pas embrassé volontairement les prémices du monde merveilleux à venir – c’est-à-dire l’immense majorité de la population. Les grands idéaux de gauche sont toujours une promesse que tout sera formidable à cette seule condition que chacun accepte avec joie d’être un clone.

À ce propos, pourquoi persisté-je à employer les vraies tournures françaises en faisant fi de la féminisation politiquement correcte des termes ? Parce que la mise en condition des esprits commence par la mise en condition du langage.

Guillemette Pâris

Source : http://bvoltaire.fr

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Magistral : Viktor Orban recadre sèchement les immigrationnistes au Parlement européen

13 Septembre 2018, 06:32am

Publié par Thomas Joly

Découvrez le discours de Viktor Orbán au Parlement européen face au rapport Sargentini.

Une allocution aux accents historiques. Voilà une belle posture de chef d’État responsable, face à un pouvoir immigrationniste qui se croit tout-puissant mais qui semble se heurter (enfin !) à un nouveau mur politique.

Source : http://pdf14.com

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1 800 € par mois pour piéger les automobilistes dans une voiture radar privatisée

13 Septembre 2018, 06:30am

Publié par Thomas Joly

Depuis le mois d'avril 2018, de nouvelles voitures radars privatisées circulent dans les départements de la région Normandie. Les contrôles radars sont effectués par des employés de la société privée Mobiom, filiale du groupe Challancin Accueil et Services.

Afin de pouvoir faire rouler les 26 véhicules prévus et respecter le cahier des charges fourni par la Sécurité Routière dans le cadre d'un marché public, la société a lancé le recrutement de plusieurs dizaines de chauffeurs.

Quel que soit le département concerné, Calvados, Eure, Manche, Seine-Maritime ou Orne, le profil recherché est le même.

Il faut bien sûr "apprécier fortement conduire un véhicule de tourisme au quotidien" et qu'aligner les kilomètres chaque jour ne fasse "pas peur”...

Il est également nécessaire de respecter les procédures de travail établies avec la plus grande rigueur (prise de poste, suivi de l'itinéraire communiqué par le coordinateur du centre opérationnel, compte rendu de mission, signalement d'événements,...).

Enfin, pendant les heures de missions, il faut être "un conducteur exemplaire" et s'appliquer "à respecter en tout point et à tout moment le code de la route".

Comme les voitures radars roulent aussi bien de jour comme de nuit, la semaine comme le weekend ou les jours fériés, le temps de travail est annualisé.

Avec ce profil, la rémunération pour le poste de conducteur de voiture radar est 22.000 € bruts par an auquel il faut ajouter les indemnités repas. Cela représente donc un salaire mensuel de 1.833 € euros bruts soit environ 1.412 euros net.

La société Mobiom impose également quelques conditions à respecter pour obtenir le poste.

En premier lieu, il faut bien sûr disposer de son permis de conduire et cela depuis au moins 3 ans. Un capital de 10 points minimum est également apprécié...

Il faut également disposer d'un extrait de casier judiciaire (bulletin n°3) vierge.

Enfin, vous aurez encore plus de chance d'obtenir le poste en postulant sur leur site internet si vous disposer d'une carte de professionnel de la sécurité privée délivrée par le CNAPS (Conseil National des Activités Privées de Sécurité).

Source : http://radars-auto.com

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Un homme blanc peut-il encore sanctionner une joueuse noire ?

13 Septembre 2018, 06:16am

Publié par Thomas Joly

L’événement a défilé en boucle sur toutes les chaînes de télévision. On résume. Serena Williams, c’est une joueuse de tennis de 37 ans, au palmarès exceptionnel. Mais elle s’est découverte féministe et militante de la cause noire. Elle a obtenu une dérogation pour jouer en noir, il paraît que c’est un acte politique. C’est une espèce de Rokhaya Diallo, avec des épaules de déménageur et des cuisses qui ressemblent à des poteaux téléphoniques.

Et devant son public, elle jouait contre une Japonaise qui l’a surclassée au premier set qu’elle a remporté six jeux à deux. Et dans le deuxième set, la militante Serena Williams a perdu totalement ses nerfs. Elle se fait d’abord prendre en flagrant délit de coaching, par des messages avec son entraîneur, ce qui est juste interdit. Cela ne lui plaît pas. Insultes à l’arbitre, jet de raquette, nouvelles insultes. En toute logique, l’homme, par ailleurs Portugais, a appliqué le règlement : d’abord un point de moins, puis un jeu. Sa Majesté Serena n’a pas apprécié et elle a vu du racisme et du sexisme dans l’attitude de l’arbitre.

Le pire est qu’elle a été soutenue par une partie du monde du tennis et presque l’intégralité du monde de la presse écrite et audiovisuelle. Voilà ce qu’ose twitter un journaliste de L’Équipe.

Mais c’est l’ancienne joueuse de tennis Marion Bartoli (un temps proche de la mort à cause d’une anorexie) qui se surpassera en osant affirmer que « traiter l’arbitre de voleur, c’est pas une insulte ».

Elle se prendra une volée de bois vert sur les réseaux sociaux. On pensait l’affaire close, mais elle a rebondi sur un dessin, que nous reproduisons en tête de l’article, publié par Mark Knight, un artiste australien. Nouvelle tempête, le malheureux se voit accuser de « racisme » par toute la bien-pensance, pour avoir représenté Serena Williams telle qu’elle est…

Quelqu’un osera-t-il, dans les grands médias, proclamer cette évidence : la véritable raciste, c’est Serena Williams et ceux qui la soutiennent. La véritable sexiste, c’est encore Serena Williams et ses groupies.

Jeanne Bourdillon

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La naturalisation de Mamoudou Gassama est un scandale !

13 Septembre 2018, 06:13am

Publié par Thomas Joly

Mardi 12 septembre, Mamoudou Gassama, le sans-papiers malien qui avait « sauvé » un petit garçon dans des conditions rocambolesques, a été naturalisé français. Selon la conception que nos dirigeants ont du peuple, cela signifie qu’il est des nôtres.

Cette décision est un scandale. En effet, ce Malien a déserté son pays dans lequel des soldats français se battent et meurent, et en récompense on lui donne, alors qu’il est planqué chez nous, la même nationalité que nos héros français tombés là-bas ? C’est écœurant et injuste.

La vie des Français vaut-elle si peu qu’on puisse remplacer des militaires français morts au Mali par des Maliens désertant en France ?

Nous condamnons cette naturalisation, et nous la retirerons à Mamoudou Gassama comme aux milliers d’autres dans son cas. C’est aussi une façon de garder la France aux Français !

Source : http://pdf14.com

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« 20 % des Français ne mangent pas à leur faim » : risque de famine ou overdose de malbouffe ?

13 Septembre 2018, 06:03am

Publié par Thomas Joly

Les Français sont devenus pauvres et ne mangent pas à leur faim. Voilà l’information qu’on nous balance à l’heure du café, histoire de nous faire régurgiter de honte notre petit déjeuner. Parce que nous, au moins, on a les moyens d’en avaler un !

Nouvelle du jour, donc, selon les résultats du douzième baromètre Ipsos-Secours populaire publié ce mardi : « 20 % des Français ne mangent pas à leur faim », clament les médias en chœur. Un petit coup d’œil aux résultats montre que la chose est à nuancer : c’est, en fait, « un sondé sur cinq [qui] admet avoir du mal à se procurer une alimentation saine lui permettant de faire trois repas par jour ». On verra plus loin que l’adjectif « saine » a, ici, une grande importance…

Le Figaro.fr interroge Richard Beninger, secrétaire national du Secours populaire. À peine alarmistes, les questions : « La précarité alimentaire est un problème assez méconnu en France. Sans parler de famine (sic), on peut se retrouver dans cette situation sans trop s’en rendre compte… » Il est vrai, comme le dit M. Beninger, que « dans les grandes villes notamment, les dépenses sont très contraintes. Il y a la question du logement, du transport, de l’énergie. » Aussi, dit-il, « chez les familles les plus modestes, on s’aperçoit que la question de l’alimentaire devient une variable d’ajustement ».

On est, en revanche, surpris quand ce monsieur explique, d’une part, qu’« un Français sur cinq avoue avoir des difficultés pour payer la cantine scolaire » et que, à en croire les bénévoles ou les personnels de l’Éducation nationale, « le repas du midi à la cantine est bien souvent le principal repas de la journée chez les enfants issus de familles en situation de pauvreté ».

Je dis surpris car soit les enfants mangent à la cantine, soit ils n’y mangent pas. Et s’ils sont vraiment en « situation de pauvreté », selon la formule désormais consacrée, eh bien, soit ils ne paient pas la cantine, soit on leur demande une somme extrêmement modique.

Il serait, ensuite, bien intéressant de savoir de qui l’on parle, de quoi, et dans quelle mesure. M. Beninger dit que les classes moyennes sont également impactées, de même que les étudiants. Est-ce nouveau ?

Pas pour ces derniers. Dans mon lointain passé d’étudiante boursière, on ne roulait pas sur l’or. On allait au restaurant universitaire, on en rapportait du pain pour boucher les creux à l’estomac. Arrivée à Paris, je faisais quelques heures de baby-sitting au Pont-Neuf, ce qui me payait un café et un cornet de frites à midi… Après, on enchaînait aussi les petits boulots. Avec fierté, c’est peut-être ce qui fait la différence…

À une nourriture insuffisante, dit M. Beninger, s’ajoute le fait qu’« on ne se nourrit pas correctement, avec des aliments peu chers ». « Les familles rencontrent des difficultés à se procurer des produits pourtant essentiels comme les fruits et légumes, la viande ou le poisson », dit-il, et « font aussi de mauvais choix ». Et de mauvais choix qui ne sont pas les moins chers ! En effet, il n’y a qu’à regarder les chariots de supermarché pour voir ce qu’on y entasse en priorité : glaces, chips, sodas hyper sucrés, nuggets de poulet frelaté, plats tout préparés, etc. C’est la raison de l’obésité galopante chez tous ces pauvres gosses dont on nous dit qu’ils flirtent avec la famine. Certes, la famine donne un gros ventre, mais c’est tout ce qu’il y a de gros chez les enfants du Sahel !

N’osant pas dire que la malbouffe tue ces gamins plus sûrement que la faim, Le Figaro demande : « Comment les incitez-vous [les familles] à manger mieux, sans exploser leur budget souvent restreint ? » Réponse pudique du monsieur : « Nous veillons, avec les producteurs ou les grandes surfaces, à proposer des produits variés. Néanmoins, nous sommes souvent confrontés à des situations difficiles, avec des personnes dont les habitudes alimentaires sont difficiles à changer. »

Qu’en termes élégants ces choses-là sont dites…

Marie Delarue

Source : http://bvoltaire.fr

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Macron, le jeune anti-européen

12 Septembre 2018, 15:47pm

Publié par Thomas Joly

En chute libre dans toutes les enquêtes d'opinion réalisées en France depuis trois mois, Emmanuel Macron tente de reprendre la main sur le dossier européen.

Prenant la parole le 27 août en ouverture de la Conférence des  Ambassadeurs, le Président de la République s'est présenté en défenseur du multilatéralisme face à Donald Trump et en champion de l'Europe intégrée. Dix jours plus tard, au Luxembourg d'abord puis à Marseille où il recevait la Chancelière allemande Angela Merkel, Emmanuel Macron prônait une stratégie européenne offensive visant à une homogénéisation en matière fiscale, militaire et de politique migratoire.

Le moins que l'on puisse dire est qu'il n'aura été entendu ni par une Merkel affaiblie et obsédée par la survie de sa coalition, ni par les autres dirigeants européens confrontés à la réalité géopolitique que Macron ne semble pas discerner. Perdu dans ses chimères et ses illusions, Macron veut ignorer qu'aucun des États continentaux n'est prêt à s’engager, aujourd'hui pas plus qu'hier, dans la construction  d’une défense européenne indépendante de l'OTAN, et que l’immobilisme et la prudence restent la loi suprême de l'Union  technocratique et ultralibérale européenne. 

Au demeurant tant mieux. Car l'engagement « pro européen » de Macron qu'il définit lui-même comme « l’arc progressiste de l'Union » n’est rien d'autre que la continuité par d'autres moyens de l'utopie mondialiste prudemment et circonstanciellement ramenée pour un temps aux seuls contours du continent. 

  • Une défense européenne selon son vœu ? Elle serait tout entière vouée à la défense des droits de l'homme et aux interventions extérieures destinées à conforter les intérêts économiques, marchands ou stratégiques d’autres que nous. 
  • Une harmonisation fiscale ? Comprenez des taxes nouvelles directement décidées et collectées par l'Union.
  • Une taxe sur les grosses sociétés numériques, les fameux géants internationaux GAFA (Apple, Google, Facebook Amazon…)? Si une telle taxe dont ne veut pour rien au monde Angela Merkel serait sans doute socialement justifiée elle ne  servirait dans l’esprit de Macron qu'à  financer l’accueil des immigrés. 
  • Une politique migratoire commune ? De l'aveu même de Macron le 27 août, elle serait une « politique pour les migrants ».

Il est donc heureux que Macron ne soit ni entendu ni attendu, l'aura des premiers temps de son quinquennat s’étant considérablement terni aux yeux de ses partenaires un temps bluffé par son arnaque électorale ou séduits par sa jeunesse et son allant europhile.

À neuf mois des élections européennes, au moment où les peuples européens se réveillent et où des forces politiques nouvelles entendent imposer au pouvoir leurs aspirations à l’identité et au retour de la grandeur de nos nations, Macron qui voudrait incarner le refus du populisme et organiser la ligne de défense face à « la lèpre nationaliste »  se retrouve aussi seul que le père Soubise de l’histoire qui, se retournant dans la nuit, cherchait désespérément à la lumière d'une bougie son armée fantôme.

Pierre Dieu La Rochelle a exprimé au milieu des années 1920, l’extraordinaire enthousiasme de toute une génération issue de la Grande guerre en faveur d'une Europe rénovée, de la puissance et de la civilisation. C’était dans Le jeune européen.

Quatre-vingt-dix ans plus tard, au même âge que Drieu à cinq ans près, Macron, exalte la négation de l’Europe. Macron est bien le jeune anti-européen.

Jean-François Touzé - Délégué national du Parti de la France aux études et argumentaire

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Le Président du syndicat des gynécologues crée la stupeur en annonçant qu'il refuse de pratiquer des avortements

12 Septembre 2018, 14:56pm

Publié par Thomas Joly

Interrogé par une journaliste de l'émission de Quotidien sur TMC, mardi 11 septembre, Bertrand de Rochambeau, gynécologue mais aussi président du Syndicat national des gynécologues-obstétriciens de France (Syngof), a expliqué qu'il refusait désormais de pratiquer des avortements : « Nous ne sommes pas là pour retirer des vies. »

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Cette mise à mort programmée des maires des communes rurales…

12 Septembre 2018, 08:57am

Publié par Thomas Joly

Dans nos campagnes, de plus en plus de maires démissionnent ou annoncent qu’ils ne se représenteront pas aux prochaines élections : trop de tâches administratives, les dotations de l’État, les subventions des départements toujours en baisse. Le gouvernement ne semble pas s’en émouvoir : il ne lui déplaît pas que de petites communes disparaissent.

La dépêche.fr du 11 septembre titre : « Occitanie : le blues des maires qui démissionnent en série. » D’après l’Association des maires de France (AMF), c’est la région la plus touchée (198 sur les 1.021 recensés depuis 2014). La moitié des maires pourraient ne pas briguer un nouveau mandat. Faute de candidats, la préfecture prendra le relais, en attendant que la commune ne disparaisse. Pourtant, ces maires, outre leurs tâches administratives, sont nuit et jour à l’écoute de leurs administrés ; ils effectuent, souvent bénévolement, le travail d’employés municipaux qu’ils n’ont pas. Selon le quotidien, il faudrait embaucher 86.000 équivalents temps plein pour compenser leur engagement.

Promulguée le 7 août 2015, la loi portant sur la nouvelle organisation territoriale de la République, la fameuse loi NOTRe, censée rendre plus efficace et moins onéreux le fonctionnement des régions et des territoires, éloigne, en fait, les Français des centres de décision. Ce ne sont plus que des stocks à gérer. La création de métropoles, la nouvelle carte des régions, la montée en puissance des intercommunalités réduisent encore le peu d’influence que pouvaient avoir les petites communes.

Leurs maires sont contraints d’intégrer ces intercommunalités, de plus en plus grandes et impersonnelles, où ils sont dédaignés et peinent à faire entendre leur voix. On leur a retiré leur compétence en matière d’urbanisme. Ils ont le sentiment de n’être que les exécutants de décisions prises ailleurs.

On assiste à la mort de nos villages au profit de structures plus vastes, dont l’efficacité n’est pas prouvée, mais qui s’éloignent progressivement des aspirations locales. S’il est sain de vouloir moderniser le fonctionnement des territoires, on ne peut le faire en les déshumanisant.

Un même processus risque de bientôt toucher l’Éducation nationale, qui prévoit la fusion des académies actuelles : les vingt-six académies métropolitaines seront, dans les prochaines années, réduites à treize. Voilà qui ne favorisera pas la proximité dans l’appréhension des besoins ni dans la gestion des personnels, surtout dans les grandes régions. L’Occitanie, par exemple, regrouperait l’académie de Toulouse, déjà étendue, et celle de Montpellier. Et que dire de la Nouvelle-Aquitaine, qui rassemblerait les académies de Bordeaux, Limoges et Poitiers ?

C’est ainsi que disparaissent les liens humains au profit de structures technocratiques, à dimension inhumaine. Dans nos villages, ce ne sont pas seulement les médecins et les services publics qui manqueront : il n’y aura bientôt plus de maires ni de villages. La France rurale est abandonnée.

Philippe Kerlouan

Source : http://bvoltaire.fr

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En moins de 15 ans, le nombre de salafistes a progressé de 900 % en France

11 Septembre 2018, 06:24am

Publié par Thomas Joly

Combien d’années encore faudra t-il supporter ces politiciens minables, ce ramassis d’incapables qui se prélassent dans les palais de la République aux frais du contribuable, qui ne pensent qu’à leur carrière, avec le Sénat en ligne de mire, ce cimetière des éléphants de la politique, pour y finir à 90 ans, après s’être copieusement servis pendant des décennies, sans jamais avoir servi le pays ?

Ce sont des prédateurs et des fossoyeurs de la nation. Depuis la fin des Trente Glorieuses, ils ont tout détruit et ont ruiné le pays pour plusieurs générations.

Industrie, agriculture, système de santé, école, services publics, police et armée, tout a été saccagé par l’immigration de masse et par les délires mondialistes de l’UE.

La France de 1975 était une nation riche, avec une économie moderne et performante. Aujourd’hui, elle périclite sur les ruines de l’intégration et dans l’illusion mortelle d’une société multiculturelle paradisiaque.

Nos dirigeants, de gauche comme de droite, sont incapables de résorber le chômage, de restaurer l’ordre républicain dans les cités, d’assurer la sécurité élémentaire à laquelle tout citoyen a droit, de rétablir les finances du pays et de combattre l’islamisme qui ravage les banlieues.

Ils ne savent que capituler et se résigner. Ils ne savent que subir.

La France est devenue l’hôpital du tiers-monde alors que 30 % des Français diffèrent leurs soins faute de moyens. Nos retraités sont saignés au prétexte qu’ils sont des nantis, alors qu’ils n’ont jamais connu la semaine de 35 heures ou les 5 semaines de congés payés, certains ayant même travaillé dès l’âge de 14 ans.

Nos politiques ne savent que parader, faire des promesses sans lendemain. Ils ne savent que mentir et tromper les citoyens. Leur bilan n’est qu’un chapelet d’échecs, à cause de leur renoncement permanent et de leur lâcheté viscérale.

Et que lis-je dans la presse du jour ?

Que la propagation de l’idéologie islamiste devient alarmante !

On croit rêver. Mais c’est vraiment se foutre du monde.

Voilà des décennies que le pays s’islamise, à l’école, à l’hôpital, dans les services publics et maintenant dans les entreprises, et on vient de découvrir l’eau chaude !

En 2004, le rapport Obin dénonçait déjà la dangereuse islamisation de l’école.

Et qu’a fait le ministre de l’Éducation nationale de l’époque, un certain François Fillon ? Il a enterré le rapport !

Le péril islamiste est connu depuis des décennies.

Tous les services de renseignement ont tiré le signal d’alarme auprès des autorités. Mais tous les rapports ont été enterrés.

Bien des intellectuels ont également sonné le tocsin. On les a diabolisés.

Sans parler du seul homme politique qui a eu raison 40 ans avant tout le monde. Le Pen, un patriote infatigable qu’on a traîné dans la boue parce qu’il défendait la France.

À part JMLP, qui n’a jamais eu le pouvoir, tous les décideurs politiques sont coupables de trahison. Pas un seul n’a œuvré pour protéger le pays.

Le rapport diffusé par l’Institut Montaigne et élaboré par Hakim El Karoui ne fait que décrire ce que les sites identitaires dénoncent depuis des lustres :

Le patient travail de sape que mènent les barbus pour islamiser l’Europe, et la France en particulier, selon un processus savamment orchestré par nos amis saoudiens, mais aussi en Turquie ou chez les Frères musulmans d’Égypte.

Le rapport nous dit que cette idéologie est une menace aussi dangereuse que le communisme. Pas possible ?

Il aura fallu attendre qu’il y ait un égorgé par jour aux cris de « Allahu akbar » et qu’une multitude de mini-califats essaiment dans nos banlieues pour réaliser que les islamistes défiaient notre civilisation et qu’il était temps de se mobiliser !

Mais le réveil n’est pas pour demain. Non seulement nos dirigeants refusent de fermer les frontières, mais ils se montrent incapables d’imposer les règles d’assimilation indispensables à la cohésion nationale et à la survie du pays.

Les chiffres.

En moins de 15 ans, le nombre de salafistes a augmenté de 900 %.

Quelques centaines en 1990 selon les RG.
5.000 en 2004
15 à 20.000 en 2015
30 à 50.000 aujourd’hui !

13.719 personnes sont inscrites au fichier des radicalisés dont 1.977 mineurs.

Les salafistes sont partout, jusque dans les campagnes. Ils tiennent 150 mosquées, de nombreux commerces, les clubs de sport, s’infiltrent dans les écoles, les services publics et ne sont que la partie émergée de l’iceberg.

La France, avec ses 9 millions de musulmans, davantage qu’en Angleterre et qu’en Allemagne, est la cible privilégiée des barbus qui propagent leur idéologie à très grande vitesse grâce à Internet, ce “muezzin qui appelle à l’islamisation mondiale”, comme le dit le Figaro.

Ce quotidien a détaillé le maillage Internet de la propagande islamiste dans le monde.

On compte 1,2 million de comptes islamistes francophones.

Les 5 principaux islamistes saoudiens rassemblent plus de 87 millions de followers sur Twitter, soit moins qu’Obama, qui est suivi par 102 millions de fidèles, mais plus que Trump qui en compte 52 millions.

Bref, cet état des lieux n’a rien de nouveau, si ce n’est qu’il actualise des chiffres de plus en plus inquiétants.

Mais où sont les solutions ? El Karoui ne propose rien.

L’enseignement de l’arabe à l’école, alors que les immigrés ne maîtrisent pas le français en arrivant en 6ème. On a déjà donné.

L’arabe n’est pas un vecteur de la science et du progrès. 99 % des ouvrages en arabe concernent l’islam. Où sont les revues scientifiques occidentales traduites en arabe ?

Si les 130 nationalités qui peuplent nos banlieues réclament le droit d’étudier leur propre langue, l’école républicaine ne sera pas le creuset de l’intégration des immigrés, mais celui de la désintégration de la nation.

Il est consternant de voir le ministre Blanquer se plier à cette volonté. Quelle déception ! Il voulait revenir aux fondamentaux, il va promouvoir l’arabe !

Quant à créer une organisation neutre et indépendante pour lutter contre l’islamisme et gérer les flux financiers, c’est encore une illusion.

Le CFCM ayant échappé au contrôle de l’État pour tomber entre les mains des pays étrangers qui se déchirent pour dominer l’islam de France, Arabie, Qatar, Turquie, Algérie et Maroc, on voit mal comment une telle organisation, récoltant la taxe halal, pourrait rester indépendante et à l’abri des convoitises étrangères !

Le constat d’El Karoui est bon, mais les solutions sont inexistantes.

Fermer les frontières, fermer les 150 mosquées salafistes, supprimer la double nationalité, déradicaliser l’école, toucher les familles au portefeuille dès la moindre incartade, s’opposer à toute revendication communautariste et repousser l’islam dans la sphère privée, ce serait déjà un premier pas.

Mais voilà 30 ans que l’État tente d’organiser une religion qui est en fait un code de vie du musulman, qui gère toute son existence. C’est donc mission impossible.

Pour combattre l’islamisme, il faut d’abord cesser de l’alimenter en fermant les frontières. Inutile de compter sur Macron pour décider cette mesure de bon sens.

Jacques Guillemain

Source : http://ripostelaique.com

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L'impôt prélevé à la source : une fausse bonne idée !

11 Septembre 2018, 06:16am

Publié par Thomas Joly

A l’issue d'une valse hésitation particulièrement révélatrice de l'amateurisme macronien, et au prix de quelques couacs gouvernementaux, le Président de la République et le Premier ministre ont tranché : le prélèvement à la source de l’impôt sur le revenu ne sera ni abandonné ni reporté. Sa mise en œuvre débutera bien le 1er janvier 2019.

Voulue et décidée par François Hollande, cette importante réforme ne sera pas sans incidence sur la vie des Français non plus que sur celle de nos entreprises.

S'il est vrai que dans la plupart des pays d'Europe le prélèvement à la source est, depuis longtemps, de règle, la complexité du dispositif français en matière fiscale rend ce changement périlleux et de nombreux bugs possibles se dessinent à l’horizon 2019, alors que chacun a encore en tête le fiasco du logiciel de gestion des soldes militaires Louvois et de celui des personnels de gendarmerie.

L'avantage claironné résiderait dans une simplification à terme des procédures (sauf pour les personnes bénéficiant de plusieurs salaires ou sources de revenus) et plus sérieusement - mais c'est bien là ce que redoute le gouvernement - à une visibilité nouvelle pour les Français de leurs fiches de paye où se lira, à la lumière crue de la réalité, la diminution de leur pouvoir d'achat.

Devant les inquiétudes des associations de contribuables, le gouvernement a cédé en avançant au début d’année le remboursement des crédits d’impôts et réductions induites par les niches fiscales, initialement prévu pour le mois de juillet. Mais restent entières les difficultés liées aux emplois à domicile, aux travailleurs indépendants et aux salariés dont la situation viendrait à changer en cours d'année.

Restent entiers également les problèmes que rencontreront de nombreuses entreprises sur le plan comptable, obligées de faire face à des contraintes administratives et bureaucratiques nouvelles auxquelles nombre d’entre elles ne sont pas préparées.

Entières enfin les inquiétudes de nos compatriotes déjà ulcérés par les inquisitions diverses et variées dont ils font l’objet à longueur de temps, qui voient d’un œil méfiant la possibilité pour leurs patrons ou même certains de leurs collègues d’être informés de leur situation fiscale et, pourquoi pas, de voir exploiter des données portant sur leur vie privée.

Autre dégât majeur : la fin de la notion de « foyer fiscal » et la disparition programmée du quotient familial.

L’avenir dira si les inquiétudes des uns et des autres étaient ou non justifiées.

D'autres voies, pourtant, auraient pu être empruntées comme celle de la mensualisation obligatoire tout en conservant la responsabilité de la collecte par l’État.

Espérons au moins - sans trop y croire - que cette réforme conduira à la diminution du nombre de fonctionnaires de Bercy (140.000, soit 60.000 de plus qu’en Grande Bretagne et 90.000 de plus qu'en Allemagne, au moins 16.000 agents uniquement dédiés à la collecte).

Mais au fait : ne serait-il pas temps de revenir sur la pertinence d'un impôt sur le revenu qui ne rapporte que 77 milliards d’euros à l’État tout en ayant des conséquences économiques et sociales sans commune mesure avec le gain supposé ? Suppression ? Vous avez dit suppression ? Notre ami Jean-Claude Martinez a écrit sur le sujet des lignes définitives.

Jean-François Touzé - Délégué national du Parti de la France aux études et argumentaire

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L’arabe à l’école dans un pays qui néglige sa propre langue !

11 Septembre 2018, 06:05am

Publié par Thomas Joly

Parfois, l’actualité met en lumière deux informations qui, collées l’une à l’autre, éclairent d’une manière éclatante la nocivité de nos gouvernants.

Le ministre de l’Éducation Nationale, Jean-Michel Blanquer, a déclaré vouloir faire enseigner l’arabe aux enfants de France et « donner du prestige » à cette langue.

Dans le même temps, l’administration pénitentiaire lançait une alerte sur le niveau de français déplorable de ses candidats.

Ce n’est pas la première fois qu’une corporation se plaint du manque de maîtrise du français par ses salariés.

En conséquence, l’État aurait dû annoncer son plan de lutte pour renforcer la maîtrise du français de l’école jusqu’à l’entrée sur le marché du travail.

Au lieu de cela, l’État préfère conforter les descendants d’immigrés dans leur communautarisme. Car, en effet, quand les Français apprennent l’anglais, l’italien, l’espagnol ou l’allemand, c’est de l’ouverture. Lorsqu’on propose l’arabe, c’est pour brosser dans le sens du poil ceux qui parlent déjà cette langue.

Nous préconisons le bannissement de cette langue avant le baccalauréat.

Source : http://pdf14.com

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