La christianophobie va bon train. Au rythme où les statues sont presque autant décapitées que les hommes, où les croix sont sciées, où les églises sont démolies comme ce mois-ci à Aslan, ou incendiées, l’Europe sera déchristianisée. Enfin, pas avant quelques années quand même, en tout cas, tant que nous veillerons au grain et si les journalistes sont un peu plus dynamiques pour dénoncer cette vague antichrétienne.
Car, effectivement, si le couteau semble avoir, dans nos rues, un bel avenir, les scies ou les allumettes sont devenues les accessoires préférés de ceux qui ont décidé que le Christ et sa mère Marie ne méritaient qu’une bonne raclée.
Pour tout savoir sur ces actes, ne comptez pas sur un ministère quelconque, sur vos députés, ni sur les médias parlés, télévisés ou imprimés. Mais sur les réseaux qui sont, bien sûr, des réseaux de désinformation selon nos gouvernants, dont le premier d’entre eux. Pourtant, sans ces réseaux, sans un certain nombre de sites et de blogs, vous apprendriez peu puisque, quelle que soit la chaîne que vous regardez, les informations sont réduites au minimum et toujours présentées via les dépêches de l’AFP, dont plus personne n’ignore la tendance politique et la soumission à ceux qui ont le pouvoir.
Le mois d’août a été particulièrement chargé, en France. Mais pas seulement, puisqu’il y a quelques jours, en Allemagne, des « jeunes » ont scié une croix et détaché le Christ pour lui briser les membres, lui écraser la tête et réduire ainsi la religion catholique à un tas de débris. Et à Mayence, c’est un très beau calvaire qui a vu son Christ coupé en deux. Sur notre sol, ce furent deux croix qui ont été abattues et précipitées dans le vide d’une vallée des Pyrénées. À Noirmoutier, sans doute un déséquilibré, enfin, plusieurs, vu la hauteur de 3,50 m de la statue, ont décapité la Vierge Marie et son fils, dont les têtes n’ont pas été retrouvées.
L’Observatoire de la christianophobie, dont je recommande à tous la lecture, nous apprend que la basilique du Bois-Chenu de Domrémy-la-Pucelle a été vandalisée en début d’année. Quatre départs de feu ont été signalés dans l’église Saint-Pierre de Neuilly. Oui, à Neuilly, dans cette église où se marie le gotha, aux portes de la capitale. C’était le 5 août, dans un silence assourdissant.
Daniel Hamiche nous rappelle aussi que des églises ont été incendiées en partie ou entièrement détruites, à Béthune, à Plapeville (en Moselle), à Revel (en Haute-Garonne), à Lyon, à Saint-Étienne. À Villeneuve-sur-Lot, à Naintré. Bref, la liste s’allonge aussi vite que le temps qui passe. Il y a aussi les vols, mais rien d’exceptionnel à cela : les cambrioleurs ont toujours ciblé les églises comme des lieux cachant des trésors.
Non, il semblerait que tous ces actes, dont d’ailleurs très peu voient leurs auteurs arrêtés, aient une cause religieuse. Personne n’est visé, bien entendu, mais comprenne qui voudra. C’est comme notre Président qui accuse sans accuser tout en accusant une religion, en particulier, qui ne sait pas toujours s’adapter aux lois de la République.
Imaginez une seule seconde que des mosquées ou des synagogues soient la cible d’actes de malveillance. Vous auriez à la même première minute du 20 heures, sur toutes les chaînes, des réactions outragées du gouvernement, des journalistes, des communautés visées.
Ici, rien… Jeanne d’Arc attaquée dans son fief : enfin, quand même, c’était une info, non ?
Eh bien, non. Le Christ n’a pas achevé son chemin de croix.
Dans le cadre des très grandes réformes qui changent la face du monde, Jean-Claude Juncker, président de la Commission européenne, va proposer la suppression de l’heure d’hiver au Parlement européen. On ne rigole plus. La consultation en ligne l’a montré sans équivoque : 80 % des Européens veulent en finir avec ce changement saisonnier qui les tourneboule depuis 1976. Jean-Claude s’incline. Et s’incline encore. Après quelques consommations désaltérantes, allez savoir si on est en heure d’hiver ou en heure d’été. Non, ça ne pouvait pas durer. Mettons que la montre indique 21 heures. Bon, d’accord. Mais si on est au mois de juillet, il est 20 heures, je pose trois, je retiens deux. Ah, non, il est 22 heures. Garçon, un demi-pression ! Alors, à propos de pression, le décalage était invivable. Tenir une réunion en plein jetlag éprouve son homme. On sort de là rincé, vidé. « Qui c’est, celui là ? Ah oui : Macron. On est toujours en heure d’été ? Parce que là, je sais plus comment régler ma montre. Faut mettre la petite aiguille sur combien, exactement ? »
Jean-Claude Juncker est un démocrate qui suit l’avis du peuple. La consultation Internet sur les migrants viendra plus tard. Dès qu’il en aura terminé avec cette satanée heure d’hiver. Au mois de décembre, il fait nuit tellement tôt que, migrant ou pas, dès seize heures trente, tout le monde est complètement noir. Que voulez-vous décider dans des conditions pareilles ? Quant au moment précis du changement d’heure. Alors là. C’est infernal. Se relever en pleine nuit pour bricoler les pendules, merci bien. L’année dernière, Jean-Claude Juncker a erré des heures dans son appartement pour trouver le coucou suisse qu’Angela Merkel lui avait offert. L’oiseau sort tellement vite qu’il est presque impossible de le localiser. Et le cadran solaire installé dans le jardin ? On fait quoi ? Tous les six mois, le président de la Commission tordait la barre de fer qui fait l’ombre. À force, elle allait se casser. « Et puis, à minuit, allez régler un cadran solaire. Avec une lampe de poche, on peut y arriver, mais faut trouver le bon angle. Ah, non ! Supprimez-moi cette heure d’hiver. Les gens sont d’accord. » Et l’avis des gens, pour Jean-Claude, c’est sacré. Surtout lorsqu’il s’agit d’un sujet capital pour l’avenir de l’Europe.
Imaginons que les Européens souhaitent majoritairement que le groupe ABBA se reforme. Eh bien, Jean-Claude montera au créneau. Réunion, délibération, convocation de Brigitte Macron, ex-responsable du fan-club pour la région Nord-Pas-de-Calais, discussions enflammées. Un tel démocrate à la tête de la Commission européenne est une bénédiction. Comme il le déclarait encore, il y a quelques jours, au sortir d’une réunion harassante avec quelques députés d’un soir : « Si qu’on n’écoute pas les Européens quand ils seraient pas contents, alors à quoi bon faire 20 % sur la buvette du Parlement ? » Traduit du patois luxembourgeois que l’homme s’honore de parler couramment, sa détermination sans faille apparaît claire comme de l’eau de roche. Une belle transparence, hélas trop souvent troublée par des populistes marseillais. La famille Ricard, pour ne pas la nommer. Des bandits. Des nationalistes épouvantables qui entravent l’avancée de l’Europe à pas réguliers. Mais Jean-Claude avance. Ou recule. Fidèle aux réglages exigés par les changements d’heure. Il était temps d’en finir.
C’est une petite bonne femme sèche et nerveuse qu’on imagine autoritaire. C’est aussi un exemple de réussite à l’ancienne, de celles que la France offrait à ses immigrés venus du Maghreb à la fin des années 60.
Agnès Saal, nous dit sa fiche Wikipédia, est d’une famille juive séfarade venue de Tunisie après la guerre des Six Jours, en 1967. Elle avait alors dix ans. La petite fille jouera à fond la méritocratie puisqu’elle sort de l’ENA en 1983. Et la voilà sur les rails de la haute fonction publique, en route pour une belle carrière au sein des cabinets ministériels et des grands machins culturels.
La voilà patronne du CNC, le fameux Centre national de la cinématographie, qui octroie aux copains les avances sur recettes jamais remboursées ; elle travaille auprès des ministres de la Culture de Jospin, devient directrice générale de la BNF, puis directrice générale du Centre Pompidou. Elle fait carrière à gauche, là où se trouvent le cœur et la culture, comme chacun sait. En 2014, sa copine Aurélie Filippetti la nomme directrice de l’Institut national de l’audiovisuel (INA).
Mais patatras ! Un an plus tard, la voilà qui tombe méchamment d’un taxi. Ou plutôt, voilà 40.000 euros de notes de taxi qui lui tombent dessus.
C’est Le Figaro qui sort l’affaire, aimablement informé de l’envoi d’un courrier anonyme aux administrateurs de l’INA à la veille du conseil d’administration. On y découvre qu’en dix mois d’exercice, la dame a dépensé 40.915 euros de frais de taxi, soit 7.000 euros pour l’abonnement et 32.000 euros de déplacement. C’est que je n’ai pas le permis, dit-elle pour sa défense. Certes, mais elle a un chauffeur. Surtout, on va découvrir que, sur ce total, 6.700 euros concernent les déplacements de son fils.
La dame rembourse donc une partie des frais, soit 15.940 euros, mais le scandale persiste. Pourtant, croyez-le ou pas, la CGT Culture la soutient. Au nom des cadences infernales, sans doute…
La polémique enflant, Agnès Saal démissionne de l’INA le 28 avril 2015… et se trouve aussitôt recasée par sa copine Filippetti au ministère de la Culture, comme « chargée de mission sur les questions de gestion prévisionnelle des emplois et des compétences ». Une planque, avec un titre aussi creux qu’il est ronflant.
Mais les « chiens galeux » sont à ses trousses et voilà la malheureuse qui, un mois plus tard, se retrouve de nouveau sous les feux : cette fois, c’est le parquet de Créteil qui révèle qu’Agnès Saal est suspectée d’avoir fait usage de taxis pour des motifs « non exclusivement professionnels » durant son mandat au Centre Pompidou. L’ardoise, cette fois, est colossale. L’Express avance le chiffre ahurissant de 400.000 euros en sept ans, ramené sans doute autour de 90.000 euros, « dont 38.000 euros pour la période allant de janvier 2013 à avril 2014 », écrit alors Le Figaro.
Devant le scandale qui enfle, François Hollande prend, en janvier 2016, une décision terrible : Agnès Saal est suspendue par décret de la fonction publique pour deux ans, dont six mois fermes (sic).
En avril suivant, elle comparaît devant le tribunal correctionnel selon la nouvelle procédure de « plaider-coupable ». Elle est alors condamnée à 150 jours-amende, soit 4.500 euros, et 3.000 euros de dommages-intérêts au profit d’Anticor, l’association de lutte contre la corruption. À cela s’ajoutent trois mois de prison avec sursis pour les mêmes faits en tant que directrice du centre Pompidou.
Et alors ? direz-vous. Alors, retour au bercail.
Agnès Saal vient en effet de retrouver un poste prestigieux. Selon un arrêté publié hier au Journal officiel, la voici devenue « haut fonctionnaire à l’égalité, la diversité et la prévention des discriminations auprès du secrétaire général du ministère de la Culture ».
Comme quoi, haut fonctionnaire un jour, haut fonctionnaire toujours !
Le titre de ce texte peut surprendre, au premier abord, car nous, les nationalistes, sommes parfois submergés de réflexions et de commentaires négatifs, notamment sur les réseaux sociaux, cet égout à ciel ouvert où n’importe quel débile peut donner son avis avec comme seule légitimité d’avoir la possibilité technique de le faire.
On n’arrête pas de se plaindre, mais trop se plaindre c’est générer de la négativité et de l’impuissance.
Sommes-nous à plaindre ? Non. Nous avons un milieu nationaliste qui fonctionne.
Daniel Conversano est en train d’écrire son second roman, Christoff travaille sur son second album, Adrien Abauzit vient de sortir une enquête sur Dreyfus, Romain Guérin a sorti un bouquin et enregistre un disque, les catalogues de Synthèse Éditions et de Chiré sont remplis d’ouvrages sur tous les sujets qui peuvent nourrir un nationaliste chevronné ou débutant, les procures de nos chapelles traditionalistes fourmillent de livres qui sauront élever notre âme, les païens ont également de quoi faire avec leurs associations de jeunesse, les solstices entre camarades et leurs maîtres à penser (Jean Mabire, Dominique Venner, etc.), TV Libertés et la fondation Polémia organisent des événements et diffusent des émissions qui déclenchent des ulcères chez les gauchistes (et pour TV Libertés, un acharnement assez monumental de la part de Youtube), le site et l’émission Démocratie Participative sont des succès et repoussent les limites de la bienséance antiraciste si loin que des rappeurs (Rost sur CNews) et des magazines (Entrevue d’août 2018) en font la promotion en croyant les dénoncer, l’émission Vive l’Europe donne une fois par mois la parole à un artiste, un politique ou un penseur qui n’aurait presque aucune chance de passer sur un grand média et qui bénéficie d’un interlocuteur qui ne coupe pas la parole comme un roquet antifasciste de France2 ou BFM TV, les concerts de rock anticommuniste s’organisent toute l’année aux quatre coins de la France, les nationalistes de toutes les régions peuvent se retrouver, au pire, deux fois par an sur Rungis à la fête du pays réel (mars) et à Synthèse Nationale (octobre), ceux qui veulent faire de la politique, ceux qui veulent écrire, ceux qui veulent se former, ceux qui veulent s’élever spirituellement, ceux qui veulent se défouler, ceux qui veulent manifester, etc, tous ceux-là ont de quoi trouver l’organisation qui leur convient, ou même les organisations qui leur conviennent, tant beaucoup de ces groupes ne sont pas concurrents mais complémentaires.
Des critiques, bien-sûr qu’il y en a à faire, comme dans tout domaine, et elles aident toujours à s’améliorer, mais elles doivent être adressées avec bienveillance, et aux intéressés, pas déclamées comme des sentences aux yeux de tous, y compris aux yeux de nos ennemis qui s’en délectent.
Nous avons mille fois plus besoin de bienveillance, de solidarité et d’entraide que les autres familles politiques, car nous sommes mille fois plus haïs, traqués, censurés et condamnés par le Système. N’y trouvons pas un motif de résignation, mais une source de motivation. Alors cessons de chouiner et engageons-nous !
Haut les cœurs, vivent les nationalistes et vive la France !
Emmanuel Macron en voyage au Danemark s’est encore pris les pieds dans son humour glacé et sophistiqué. Devant la reine Margrethe II, il s’est amusé à comparer les Danois « peuple luthérien », aux Français, des « Gaulois réfractaires aux changements ».
Il n’en fallait pas plus pour susciter les cris d’effroi et les marques d’indignation dans les médias et sur les réseaux sociaux du pays d’Astérix. Comment le président de la République osait-il insulter son propre peuple à l’étranger pour des maux bien entendus imaginaires ? Force est de constater qu’il n’a pas complètement tort, même s’il ne semble pas avoir bien compris que lui-même faisait davantage partie du problème que de la solution.
Quand Macron se moque gentiment des Français, il semble oublier qu’il est lui-même le représentant du groupe d’intérêt le plus attaché à son statut et le plus épargné par le changement qu’il professe à longueur de journée, les hauts fonctionnaires. Issus des grandes écoles, ENA en tête, ils constituent une caste d’intouchables qui ne semble pas souffrir des aléas du marché, qu’ils soient politiques ou économiques. L’élite de la bureaucratie en France est la profession protégée par statut au-dessus des statuts particuliers, la classe privilégiée par excellence chargée de gérer les privilèges de chacun. En toute discrétion.
Agnès Saal dont on vient d’apprendre la promotion illustre la prise de risque limitée de ses membres en cas de manquement. Ceux-ci sont sans doute mineurs comparés à d’autres1, mais témoignent d’une même culture de l’impunité au sommet, de casage et de recasage dont profitent largement les politiques qui ont réseauté pendant leur scolarité au sein de l’ENA.
Comme l’a remarqué Philippe Silberzahn, il est difficile de changer de modèle mental, et c’est ce qui peut nous perdre. Celui, bureaucratique, qui s’envisage depuis de Gaulle comme l’organisateur et le moteur du changement social, est tout à fait capable de diagnostiquer les manquements de la société civile, mais reste bien souvent aveugle à ses propres limites. Les « Gaulois » sont sans doute réfractaires au changement. Mais leur classe bureaucratique, dont Macron est le porte-parole, n’est sans doute pas la mieux placée pour en parler…
Cela pleurniche sur France Info ! La situation est grave, mobilisation générale ! Depuis le mois de janvier 2018, le nombre de radars vandalisés a été multiplié par quatre ! On est passé de cent à quatre cents, et apparemment, cela augmente encore depuis le passage à 80 km/h sur les départementales.
Les journalistes se sentent donc obligés de sonner le tocsin dans ce reportage digne des meilleurs moments de propagande des régimes totalitaires. D’abord, les vandales osent se vanter de leurs exploits sur les réseaux sociaux ! On donne la parole aux automobilistes, bien sûr. Dans le reportage, un homme de couleur, par ailleurs présentant bien, condamne ces actions parce que la loi, c’est la loi. Un deuxième automobiliste, donneur de leçons, dit que cela ne sert à rien. Et un troisième, de manière prudente, explique que si les radars sont vandalisés, c’est qu’il y a une colère. Autrement dit, 66 % des conducteurs condamneraient les vandales. Ben voyons !
Sympathiques, par ailleurs, les journalistes expliquent le mode d’emploi. Certains se contentent de peinture sur l’objectif, d’autres mettent carrément le feu aux radars-racketteurs. D’autres enfin les recouvrent, soit d’un sac-poubelle, soit d’un autocollant.
Bien sûr, dans le reportage, les vaillants élus sont appelés à la rescousse. Ainsi, un nommé Didier Lauberat, maire de Marmagne, vient gémir que ce n’est pas bien de foutre en l’air le radar qu’il paraît fier de voir installé sur sa commune et il nous explique que, depuis qu’il est en place, le nombre d’accidents a diminué. Il aura bien mérité sa Légion d’Honneur, celui-là !
Surtout, on annonce à ceux qui pourraient avoir envie de prendre le relais que cela coûte cher : 5 ans de prison et 75.000 euros d’amende pour vandaliser un radar. Il vaut mieux agresser une petite vieille, cela coûte moins cher !
Et bien sûr, ultime intervenant, un homme important et qui paraît imprégné de sa mission : faire la leçon aux Français. Il s’appelle Emmanuel Barbe et il est délégué interministériel de la Sécurité routière. Il nous explique donc, l’air martial, que l’État fera respecter l’ordre ! Comme avec les rodéos, sans doute ? Et il poursuit que les méchants qui font péter les radars coûtent cher à l’État et que c’est l’argent public qu’ils dilapident. Il conclut donc qu’aucun radar ne sera laissé tomber ! On croirait entendre un patron parlant de son personnel après un plan de licenciement !
Et les journalistes concluent ce reportage à charge en minimisant le nombre de radars, ne parlant que de 2.500, alors qu’il y a en a près de 4.000 et que cela va s’aggraver.
A peine 6 jours après que Trump a averti qu’il étudiait de près la situation, l’Afrique du Sud retire son projet de redistribution des terres des fermiers blancs (comprendre : leur vol pur et simple).
Le projet de loi, adopté par le parlement en 2016, a permis à l’État de procéder à des achats obligatoires de terres pour remédier au meilleur succès des blancs (appelé « disparités raciales ») dans la propriété foncière.
Donald Trump avait dit à Mike Pompeo d’étudier les « saisies de terres et de fermes en Afrique du Sud ».
Le Congrès national africain (ANC) au pouvoir a déclaré que le projet de loi adopté par le parlement en 2016 permettant à l’Etat de procéder à des achats obligatoires de terres pour remédier aux disparités raciales dans la propriété foncière devait être examiné plus avant.
La plateforme Parcoursup a permis d’envoyer plus de lycéens de Seine-Saint-Denis dans les universités parisiennes qu’avec l’ancien système d’admission dans l’enseignement supérieur, a assuré ce jeudi le recteur de l’académie de Créteil, rejetant certaines inquiétudes sur d’éventuelles discriminations.
Avec Parcoursup, « plus du tiers » des lycéens de Seine-Saint-Denis qui voulaient étudier à Paris ont été pris par une université de la capitale pour la rentrée 2018-2019, a expliqué le recteur, Daniel Auverlot, lors d’une conférence de presse. En comparaison l’an dernier avec l’ancien système, seul « un quart des jeunes du département qui avaient tenté Paris avaient réussi ». Nommé APB, ce système était décrié pour son tirage au sort, qui a désormais disparu.
Nicolás Maduro a beau contester la réalité de la crise humanitaire et migratoire de son pays qu’il qualifie de « problema de desabastecimiento » (« problème de désapprovisionnement »« ), les chiffres officiels communiqués par le Haut Commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR) et l’Organisation internationale pour les migrations (OIM) sont sans appel : entre début 2017 et avril 2018, la Colombie est le pays qui a connu la plus forte migration de Vénézuéliens (800.000), devant le Pérou (298.559), le Chili (plus de 160.000), l’Argentine (82.000), le Mexique (65.784), le Panama (65.415), le Brésil (50.000), le Guatemala (15.650), le Costa Rica (4.000) et le Paraguay (2.893). Depuis 2014 et l’accentuation de la crise économique et sociale au Venezuela, c’est, ainsi, plus de 2,3 millions de personnes qui ont quitté ce pays.
Des chiffres qui sont déjà obsolètes, tant le flux migratoire s’est renforcé depuis plusieurs mois. Car c’est bien à un exode massif de Vénézuéliens fuyant à la fois la pauvreté et la répression que l’on assiste. Avec des conséquences politiques, économiques mais aussi sanitaires catastrophiques pour tous les pays limitrophes, dans l’impossibilité d’absorber un tel mouvement de population malgré les admonestations de l’ONU, fustigeant les nouvelles exigences en matière de passeports et d’entrée aux frontières de l’Équateur et du Pérou !
Le Pérou, par exemple, qui voit affluer à ses frontières nord des milliers de migrants vient de décréter l’état d’urgence sanitaire pour une durée de 60 jours car les services de santé craignent la propagation de maladies. Au cours des deux dernières semaines, des milliers de migrants ont installé sur des routes ou des places de villages à proximité de Tumbes, une ville située à la frontière de l’Équateur, des campements de fortune, dans des conditions sanitaires déplorables dans l’attente de l’examen de leurs papiers, ce qui accentue les tensions de toutes natures. Mardi dernier, le président brésilien Michel Temer déployait des forces armées aux frontières nord et est avec le Venezuela pour, à la fois, contrôler le flux migratoire et limiter tout incident entre les populations.
Et pendant ce temps, le marasme continue à Caracas et dans tout le pays, avec pénurie de produits alimentaires de base comme les œufs, le maïs, la viande. Le plan de relance de Maduro, annoncé la semaine dernière, est une kyrielle de mesures sans aucune cohérence : hausse de la TVA, de l’essence, du salaire moyen, création d’une nouvelle monnaie avec cinq zéros en moins pour masquer une inflation record, adossée qui plus est au petro, une crypto-monnaie.
L’industrie est confrontée, jour après jour, aux pénuries multiples, aux coupures de courant, aux augmentations de salaires irréalistes. Lundi dernier, c’était au tour du fabricant italien de pneus Pirelli de fermer son usine. Selon l’organisme représentatif des commerces et des services vénézuéliens, le Consecomercio, entre 35 et 40 % des commerces ont stoppé leur activité depuis un an.
Le pays potentiellement le plus riche de cette région du monde est en train de sombrer tel le Titanic…
Suite aux déclarations ahurissantes du locataire de l'Élysée en voyage au Danemark où il a stigmatisé son propre peuple en qualifiant les Français de « Gaulois réfractaires », Carl Lang, Président du Parti de la France, lui fait une proposition.
Puisque Macron, avec sa morgue coutumière, affiche son mépris pour le peuple français,il nous rendrait service en retournant dans sa banque d'affaires. Ainsi, il pourrait se tenir loin des Gaulois réfractaires.
La Ligue de Défense Noire Africaine (LDNA) tente de développer le communautarisme noir en France et appelle les Noirs vivant en France à faire leurs achats chez des Noirs et plus chez des Blancs, des Maghrébins ou des Asiatiques.
Imaginez le tollé médiatique si un mouvement diffusait un message à la population française blanche l’appelant à ne plus consommer que chez des Blancs.
Notons que le gourou de la LDNA parle dans les premières minutes de la franchise « PB Poulet Braisé » qui est propriété d’un certain Slime Ben Cheick, peu suspect d’être un Français de souche mais pas assez noir à son goût.
Suggérons à tous les adeptes de la Ligue de Défense Noire Africaine une solution toute simple : retourner en Afrique !
L’Église catholique s’effondre totalement. L’un des signes les plus sûrs de cet écroulement est la fréquentation catastrophique des différents événements organisés par l’actuel occupant du Vatican, Jorge Bergoglio, à l’occasion de son déplacement en Irlande, jadis tenue pour un bastion du catholicisme européen.
Avec seulement 130.000 personnes présentes à Dublin contre 500.000 espérées, l'Église conciliaire, engagée dans le soutien à l’immigration afro-musulmane en Europe, est loin des chiffres qu’elle affichait lors de la venue de Jean-Paul II en 1979 avec 1,5 million de personnes, un tiers de la population irlandaise de l’époque (source).
Les positions extrémistes d’un clergé de plus en plus ouvertement marxisant ont abouti à jeter le discrédit sur une Église catholique en voie de marginalisation complète.
Les provocations multiples de Bergoglio sur de nombreux sujets de société – en faveur de l’islamisation au remplacement de population par des dizaines de millions d’afro-musulmans – ayant encore accéléré le désintérêt et la défiance.
Des scènes particulièrement cocasses ont illustré cette déchéance à l’instar des rues de Dublin absolument vides lors du passage de chef de l’état du Vatican.
Certains députés islamistes sont en train d‘accuser la France, à travers sa société Suez environnement, qui gère l’alimentation de l’eau potable et de l’assainissement à Alger et Tipaza, à travers Seaal depuis 2006, d’être derrière la propagation de l’épidémie du choléra.
Après Naïma Salhi, voila que le député Lekhdar Benkhellaf, du parti Al Adala, se met dans la partie. « Est-ce qu’il y a un lien entre le cholera et la fin du contrat de la société française Seaal des services de l’eau d’Alger et de ses environs à la fin du mois d’août. Juste une question », a-t-il posté sur sa page Facebook.
Au-delà de l’inexactitude de l’affirmation selon laquelle Seaal serait une société française – Seaal est entreprise de droit algérien dont les actions sont détenues à 70% par l’Algérienne Des Eaux (ADE) et à 30% par l’Office National de l’Assainissement (ONA), gérée par Suez Environnement (France) selon les termes d’un contrat de coopération liant cette dernière et le ministère des Ressources en eau – c’est le fait de laisser entendre qu’une société «étatique», quoi que gérée par une entité étrangère, puisse être derrière la propagation du choléra dans le pays qui pose problème.
Au lieu de s’interroger sur les problèmes concrets liés à la propreté, l’environnement et aux contrôles des eaux (robinet, puits et forages) et produits alimentaires, ces islamistes préfèrent regarder ailleurs. Il faut rappeler que le contrat de gestion de Seaal par Suez Environnement, en vigueur depuis 2006, a été déjà renouvelé à deux reprises (2011 et 2016). A la fin de ces deux premiers accords, il n’y avait pas eu d’épidémie de choléra.
J’aime bien lire Paris Match. On y apprend, par exemple, que ça chauffe grave pour le binational Manuel Valls ! Entre son désir brûlant de se porter candidat à la mairie de Barcelone et sa rencontre amoureuse avec « une riche héritière » espagnole, le député apparenté LREM de la 6e circonscription de l’Essonne ne sait plus où donner de la tête.
Après la mère de ses fils, après Anne Gravoin, après une députée LREM, l’éphémère Olivia Grégoire, qui est la nouvelle élue ? Mazette, ce n’est pas n’importe qui ! Susana Gallardo, 53 ans, l’héritière des laboratoires pharmaceutiques Almirall, femme d’affaires, séparée de son milliardaire de mari – la 26e fortune espagnole avec un patrimoine de 900 millions d’euros, tout de même ! -, avec laquelle « il part à la conquête de Barcelone », découvre-t-on en une de Paris Match. Un veinard, Manuel Valls !
Quelle chance, en effet, pour l’actuel député, à quelques jours d’annoncer sa décision de briguer ou non la fonction de maire de sa ville natale – un suspense insoutenable -, que d’être, paraît-il, tombé amoureux d’« une personnalité de la jet-set locale » ! Waouh ! Y a pas à dire, le hasard, cet été, a rudement bien fait les choses pour l’ombrageux Catalan. Ou le Français, on ne sait plus. Parce qu’on se dit que le carnet d’adresses de la quinquagénaire ne doit pas être mal. Cela dit, il va falloir en donner, des coups de téléphone et des cocktails : crédité de 5,2 malheureux pourcents d’intentions de vote, devenir maire de Barcelone, ben, c’est pas gagné…
Député, Valls ? Un tantinet fantôme à l’Assemblée, puisqu’il compte parmi les 150 moins présents, avec seulement 26 semaines d’activité, zéro amendement déposé, zéro proposition de loi ni aucune question orale, et seulement cinq dossiers traités. Vous me direz, ce n’est pas de son niveau. On doit même s’ennuyer après avoir été le Premier ministre de la France…
Alors, pour oublier l’ennui mortel de l’Assemblée nationale et faire le plein de stratégie avant la bataille électorale, rien de mieux qu’une revigorante escapade chez son intéressante conquête à Minorque. Comme il s’y sent bien, Manuel, sur cette île des Baléares, à se prélasser sur le sable fin de ses plages paradisiaques ! De Minorque, il peut en apprécier tout son saoul l’« authenticité », « sa culture locale préservée » (il y a, comme ça, des endroits où l’on peut dire ce genre de truc sans être traité de xénophobe ranci) et, cerise sur le gâteau, sa difficulté d’accès. Aucun risque, en effet, pour Manuel et Susana sur ce « diamant brut » », à part établir des réseaux, discuter rencontres opportunistes ou roucouler dans le manoir dans la plus grande des sécurités, à Minorque, cet endroit « discret presque secret », d’y voir débarquer des canoës de hordes de migrants d’Afrique du Nord déboulant sur ses plages…
D’une femme à l’autre, d’un poste politique à l’autre, d’un pays à l’autre : rien ne manque à la panoplie du citoyen européen Manuel Valls. Version privilégiée, s’entend. Les idées tantôt à gauche, tantôt à droite, puis ni à droite ni à gauche quand il s’est agi de se faire réélire député, le voilà aujourd’hui, accompagné de manière fort intéressante, à ratisser le plus large possible en se présentant « sans étiquette » à l’une des mairies d’un pays où il n’a fait que naître, pousser ses premières dents et user ses premiers fonds de culotte. En outre, devenu « ni ami ni ennemi » avec Emmanuel Macron qu’il a rencontré fin juillet, l’apatride opportuniste – et fort prudent – Manuel Valls assurerait cependant ses arrières… au cas où son idylle avec « l’une des femmes les plus influentes du pays » ne porterait pas ses fruits ? Les temps sont parfois durs pour les anciens Premiers ministres, faut reconnaître.
Chéri, laisse tomber ton Paris Match et fais donc le chèque pour le troisième tiers qui vient d’arriver.
L’oligarchie ne cesse de nous vanter les avantages de l’immigration et les mérites des immigrés. M. Macron n’a-t-il pas souligné leurs « qualifications remarquables » et la nécessité d’en accueillir davantage ? Chacun sait pourtant que la réalité est tout autre. Car l’immigration est massive, elle ne s’assimile pas, elle provoque un éclatement territorial et culturel et mène à l’islamisation de notre pays. Bref, elle change la France et conduit les Français à ne plus se sentir chez eux dans leur propre pays. L’immigration de peuplement est peut-être une chance pour les immigrés, mais c’est une catastrophe pour la France et pour l’Europe.
L’immigration a changé brutalement la France
L’immigration de peuplement a commencé dans les années soixante-dix lorsque le grand patronat a fait pression sur le gouvernement pour autoriser le regroupement familial afin d’obtenir une main-d’œuvre abondante et peu exigeante. Mais, en ouvrant ainsi les portes à l’immigration de peuplement, le Système n’a pas rendu la France plus prospère, plus forte ou plus jeune, il a seulement changé la France. Changé ses mœurs, changé sa physionomie, changé sa population et changé sa religion. Il suffit de parcourir les rues de nos villes ou de regarder des photographies des années soixante-dix pour s’en rendre compte. Et seuls ceux qui n’aiment pas la France, ceux qui la réduisent à une idéologie politique ou à une ligne de compte, peuvent s’en réjouir. Pour les autres, il s’agit d’un bouleversement traumatisant et d’une grande brutalité, car c’est en moins de trente ans que la France a changé, un phénomène sans précédent dans l’histoire moderne.
L’importance de la présence immigrée est occultée ou minimisée
Or, le phénomène se poursuit à un rythme extrêmement élevé. Aujourd’hui, la pression migratoire est si forte qu’on ne sait pas exactement combien d’immigrants ont fait souche en France et combien y séjournent actuellement. Selon l’Insee, 25% des bébés nés en 2016 dans notre pays avaient au moins un parent né à l’étranger.
Mais les chiffres officiels sont faussés, d’abord en raison de l’interdiction des statistiques ethniques, ensuite à cause de l’immigration irrégulière, laquelle a connu une progression spectaculaire depuis 2015 avec ce que l’on nomme la « crise des migrants ». Les données sur l’immigration sont également truquées par l’effet du droit du sol et des naturalisations massives qui ont ainsi fabriqué des Français de papier à la chaîne, lesquels n’ont aucun lien réel avec notre pays, sinon leur présence sur notre territoire.
La manipulation est d’ailleurs poussée si loin que les membres de l’oligarchie et leurs soutiens osent prétendre sans rire que l’immigration n’augmente pas. Il est vrai qu’ils n’utilisent pas les transports urbains, qu’ils ne vivent pas en banlieue et ne mettent pas leurs enfants dans les écoles publiques ! Pour autant, ils ne peuvent ignorer les faits et, s’ils se livrent à un tel déni de réalité, c’est pour minimiser leur propre responsabilité dans la catastrophe.
L’assimilation est impossible, le « Vivre ensemble » une fiction
En dépit de l’occultation des chiffres, force est en effet de constater qu’en raison de sa masse, l’immigration de peuplement a empêché toute assimilation. De fait, les immigrants sont trop nombreux pour pouvoir se diluer dans la population, et cela d’autant plus qu’ils se concentrent dans les zones urbaines. Les technologies modernes de communication leur permettent par ailleurs d’entretenir des liens étroits avec leur pays d’origine, ce qui les aident à conserver leur identité et donc à ignorer celle du pays qui les accueille. L’immigration de masse a dès lors débouché sur le communautarisme, un phénomène que l’on retrouve pour les mêmes raisons dans tous les pays occidentaux.
Face à cette situation, l’oligarchie a inventé le concept du « Vivre ensemble » et en vante assidument les vertus. Mais ce mot d’ordre ne correspond à aucune réalité concrète : les autochtones refusent de vivre avec les migrants selon un phénomène déjà connu dans les pays anglo-saxons sous le nom de white flight. Quant aux migrants, ils veulent seulement vivre en France comme ils vivent chez eux, c’est-à-dire selon leur culture africaine ou leur religion musulmane. Certains « jeunes » des banlieues de l’immigration ont même repris à leur compte le slogan identitaire « on est chez nous », pour bien montrer qu’ils entendent se constituer en société différente de celle de la France, une France que certains font d’ailleurs profession de vouloir « niquer » au son du rap.
L’immigration provoque un éclatement territorial et culturel
Dès lors, ce sont des territoires entiers qui sortent de l’orbite nationale pour abriter des populations, une culture et des normes qui n’ont plus rien de français. On recenserait officiellement dans notre pays mille trois cents « quartiers sensibles », plus de six cents « zones de non-droit » et près d’une centaine de Molenbeek (par référence à la banlieue bruxelloise pépinière de terroristes islamistes). L’actualité a en outre montré qu’il fallait y ajouter les « no-go zones » de certaines villes, où les femmes non voilées risquent le harcèlement. Autant de territoires où, contrairement à l’expression trompeuse de « zones de non-droit », s’impose en réalité un droit clanique, mafieux et religieux, en tout cas une autre civilisation que celle des Français.
L’immigration de peuplement a ainsi multiplié la création d‘enclaves étrangères qui viennent miter le territoire national avec une logique de sécession de fait. Un processus que la « politique de la ville », la coûteuse panacée du Système, n’a pas été capable d’enrayer.
L’immigration a entraîné l’islamisation qui a apporté l’islamisme
Les conséquences dramatiques de cette immigration de peuplement ne se limitent cependant pas à cet éclatement territorial et culturel, car, comme le rappelle la démographe Michèle Tribalat, l’immigration de peuplement a entrainé l’islamisation. Et l’islamisation a apporté l’islamisme et sa haine de l’Occident. La catastrophe migratoire est donc d’ampleur géométrique.
Avant les vagues d’immigration de la fin du XXe siècle, l’islam restait confidentiel en France comme en Europe (à l’exception des Balkans) et ne posait aucun problème particulier. Aujourd’hui, il serait en passe de devenir la seconde religion dans notre pays et, en raison de sa forte natalité, l’importance de la population musulmane ne cesse de croître indépendamment même de l’immigration. Aujourd’hui, en Seine-Saint-Denis, la majorité des habitants est ainsi de religion musulmane.
Or, l’islam n’est pas une religion comme les autres. Non seulement elle est étrangère à notre culture, mais elle impose un mode vie bien particulier. La pression pour que la société française se conforme aux commandements de l’islam ne cesse donc d’augmenter et de modifier en conséquence la physionomie de notre pays ainsi confronté à un antagonisme civilisationnel de grande ampleur.
Les Français de plus en plus indésirables en France
Comment dès lors s’étonner que nos concitoyens soient de plus en plus nombreux à exprimer leur inquiétude de ne plus se sentir chez eux ? Les sondages en témoignent mais les oligarques méprisent ce sentiment et y voient la marque infâmante du « racisme ». Il s’agit pourtant des conséquences fatales de la catastrophe migratoire qu’ils ont délibérément provoquée. Un désastre dont ils semblent se satisfaire puisque, loin de chercher à l’enrayer, ils consacrent tous leurs efforts à le faire accepter de gré ou de force par les Français.
En tout cas, tel est le sens des campagnes incessantes qu’ils lancent pour une meilleure représentation des « minorités » ethniques et pour la réduction symétrique de la place réservée aux personnes « perçues comme blanches » ( pour reprendre la terminologie officielle). Tel est aussi l’objet de la mise en place d’une discrimination prétendument « positive » au seul profit des personnes issues de l’immigration. À cela s’ajoute le fait que les familles immigrées, ayant plus d’enfants et présentant un taux d’activité inférieur au reste de la population, se trouvent de facto prioritaires dans l’octroi des prestations sociales. Autant de réalités qui renforcent les Français d’origine dans la conviction qu’ils ne sont plus les bienvenus dans leur propre pays et qu’ils pourraient bien être « remplacés » par d’autres.
Une catastrophe civilisationnelle qu’il est encore possible d’empêcher mais plus pour longtemps.