Carl Lang, Président du Parti de la France, dénonce la destruction de la communauté nationale voulue par la classe politique.
Au nom du mythe de l'instauration d'une république universelle et citoyenne la classe politique organise méthodiquement depuis des décennies la destruction de la communauté nationale, de la nation et du peuple. Ils veulent une population de citoyens à la place du peuple français
Chaque jour, en France, près d’un millier d’agressions sont rapportées aux autorités. Un défi majeur pour la « police de sécurité du quotidien » du calamiteux Gérard Collomb.
Rien n’arrête la marée montante des « violences gratuites » en France. Depuis le 1er janvier, le nombre d’agressions non crapuleuses (commises dans un but autre que le vol) frise le millier d’actes quotidiens. Un record. Le bilan de la délinquance pour le premier semestre 2018, alimenté par les services de police et de gendarmerie, fait ainsi état de plus de 173.000 actes de violence (hors vols), soit une moyenne de 956 agressions par jour.
Une gauche socialiste défaite, sans projet, sans stratégie, sans chef, durablement discréditée et en voie de marginalisation.
Une droite atomisée, parcourue de tellurismes négatifs, où culminent les ambitions personnelles, se brouillent les lignes politiques et s’est depuis longtemps perdu le sens même du mot conviction.
Un Rassemblement National somnambule égaré dans ses rêves normalisants figé en lui-même par l'inconsistance de sa présidente, exsangue financièrement et cerné par les affaires.
Une galaxie macronienne fragilisée et invertébrée qui ne se tient debout que par la seule force des Institutions républicaines.
Face à cette lise politique tout entière vouée à la pérennisation du Système, la France Insoumise et l’extrême gauche avancent leurs pions en toute sérénité, profitant du vide et de l'absence, et s’apprêtant à exploiter tous les échecs du pouvoir.
Pendant ce temps, des centaines de nouveaux migrants franchissent chaque jour nos portes (une déferlante qui ne peut aller qu'en se renforçant comme le montre une note secrète du Quai d'Orsay signée par la ministre des Affaires européennes Nathalie Loiseau, publiée par l’Express et particulièrement révélatrice du laxisme immigrationniste), et la gangrène salafiste gagne du terrain.
La Droite nationale ne peut rester immobile. Le temps nous est compté et la montée en puissance des néo communistes de Mélenchon, idiot utile des révolutionnaires internationalistes et, au final fourrier de l'islamisme ne peut demeurer sans réponse politique.
Les douze mois qui viennent seront cruciaux et décisifs. Le Parti de la France doit les mettre à profit pour rassembler l’ensemble de notre camp - et au-delà - afin d'offrir enfin au Pays une perspective de changement radical par le relèvement de l’État national.
C'est maintenant que tout se joue. Plus une seconde à perdre… Bougeons-nous !
Jean-François Touzé - Délégué national du Parti de la France aux études et argumentaire
Quel titre donner à cet été 2018 qui s’achève donc précocement, ce mardi matin, avec la démission de Nicolas Hulot ? On hésite entre Un été meurtrier ou L’Été des méduses. Je pense à ce titre en imaginant la tête de Marlène Schiappa apprenant « la nouvelle » : un tableau du Caravage et non de Botticelli pour les connaisseurs et les esthètes ! Ceux qui faisaient encore semblant de croire qu’avec Emmanuel Macron, la politique ne serait jamais plus comme avant sont servis. Et par un non-professionnel de la politique, en plus !
Eh oui, la politique, ce n’est pas que des décisions préparées dans le secret des ministères par une armée de technocrates pondant des fiches à tour de bras et imposant leurs idées aux politiques. Certes, ce gouvernement est probablement l’un des plus technocratiques que la France ait connus depuis des décennies. Peut-être faut-il remonter à celui de l’amiral Darlan, de février 1941 à avril 1942, toutes choses égales par ailleurs, pour trouver autant de technocratie aux commandes. Mais la politique, c’est aussi, et surtout, des rapports humains et… des rapports de force. « Où sont mes troupes ? » a, du reste, déclaré Nicolas Hulot, avec une émotion qui ne semblait pas feinte, au micro de France Inter. Une interpellation qui n’est pas sans rappeler celle de Staline : « Le pape, combien de divisions ? » Nicolas Hulot est une sorte de pape de l’écologie. Et il a compris que sa seule présence charismatique et médiatique ne suffirait pas à convertir le monde – ou, tout du moins, le petit monde enchanté de la Macronie – à sa religion. En cela, c’est retour, non pas vers le futur, mais vers le réel.
Ce départ prévisible et, en même temps, imprévu, non planifié, de Nicolas Hulot rappelle à Emmanuel Macron que tout ne se passe pas forcément comme on avait prévu. Que la météo (réchauffement climatique ou pas) est facétieuse. Un départ qui achève de lui bousiller son été. Ça avait pourtant si bien démarré avec la fête de la Musique dans la cour de l’Élysée, puis la Coupe du monde. In fine, un été pourri, malgré le soleil et les bains dans la piscine et la foule de Brégançon.
Gros orage, d’abord, avec l’affaire Benalla, dont les nuages menaçants ne se sont pas complètement éloignés car les auditions au Sénat vont reprendre avec l’arrivée de l’automne. Une vendange tardive prometteuse pour l’opposition qui aurait tort de se gêner. Philippe Bas va, sans doute, revenir de ses vacances parlementaires avec tout plein de questions à poser à tout plein de gens… Orage moins violent, en apparence, mais qui pourrait causer des dégâts : l’affaire Kohler, cette histoire d’une croisière où l’on s’amuse si bien entre gens du même monde. Et l’affaire Nyssen qui nous révèle que nous avons, depuis un an, à la tête d’un ministère, qui tout de même fut tenu – certes, aux temps des croisades – par André Malraux et Maurice Druon, au mieux une bricoleuse approximative de l’immobilier, au pire une fraudeuse. La Justice nous le dira probablement. Orage, aussi, avec l’annonce des mesures budgétaires pour 2019. Et puis, plus que l’orage qui, par définition, n’est que passager, il y a ce climat permanent de lourdeur que font peser l’insécurité qui ne recule pas et le terrorisme islamiste (pardon, psychiatrique) qui s’installe dans la banalité quotidienne.
Oui, le gouvernement peut être médusé par le départ de Nicolas Hulot. Et les Français aussi, pour plein d’autres raisons. L’Été des méduses ? Plutôt celui des médusés et autres désabusés.
La population allemande se mobilise à Chemnitz (Saxe) contre les barbares afro-musulmans qui sèment le chaos dans les rues. Suite à l’assassinat de Daniel Hillig par deux migrants musulmans de Syrie et d’Irak (source), le peuple allemand est descendu dans les rues.
Les slogans étaient « Wir sind das volk » – « Nous sommes le peuple » – ou encore « widerstand » – « résistance ».
Différents mouvement populistes et identitaires avaient appelé à participer à cette deuxième soirée de mobilisation dont Pegida, mouvement contre l’islamisation de l’Occident, et l’AfD, « Alternative pour l’Allemagne ».
Les Français doivent impérativement suivre le peuple allemand dans cette révolte contre l’invasion de leurs terres par les masses afro-islamiques.
Ce dernier week-end d’août, les troupes de Jean-Luc Mélenchon étaient rassemblées à Marseille pour les « AMFiS d’été » de La France insoumise.
Mélenchon, donc. Sans son costume de garde-chasse, mais en chemise bleu ciel infroissable au mistral. Mélenchon-le-teigneux, Mélenchon hargneux, Mélenchon-les-postillons… bref, le Mélenchon comme l’aime la grande presse.
Les médias et Mélenchon, c’est en fait un numéro de duettistes bien rodé. Chacun dans son rôle, les victimes et leur bourreau. « Vas-y, Jean-Luc, fais-moi mal ! Et surtout fais-lui mal : dézingue-le, ce Macron, venge-nous de sa morgue ! »
Il a fait parfaitement le job, Mélenchon, surtout ce samedi. Parfait sur toute la ligne, postillons et vociférations ad libitum. Alors, la presse a respecté le contrat, elle aussi, louant unanimement le seul opposant véritable à la politique du gouvernement, martelant que le patron de La France insoumise avait « appelé à faire des élections européennes un véritable référendum anti-Macron ».
Et après ? Rien. C’est là, justement, où c’est intéressant : rien du côté de la presse, rien non plus du côté de Mélenchon.
Car le bonhomme, s’il a parlé « du changement climatique » et dénoncé la politique de Macron, a aussi parlé d’immigration. Pour nous culpabiliser et traiter en substance les Français de salauds d’égoïstes, une fois de plus – ce que personne n’a jugé bon de relever.
« Un sujet qui est, paraît-il, délicat pour nous – il ne l’est nullement ! –, c’est celui des vagues d’immigration auxquelles nous assistons », dit Mélenchon pour introduire la chose qui n’intéresse personne.
Habile orateur, comme toujours, il martèle sa phrase choc : « Notre position est la suivante. » L’auditeur est en haleine… mais rien ne vient, sinon la critique du (large) camp d’en face : « Votre attitude est irraisonnable parce qu’elle est irraisonnée. Vous comptez sur la peur parce que vous espérez submerger toute la discussion politique par un sentiment de peur d’une invasion QUI N’EXISTE PAS ! »
Reconnaissons que c’est habile. Critiquer sans jamais se mouiller, c’est tout un art. Mélenchon poursuit : « Oui, il y a des vagues migratoires. Oui, elles peuvent poser de nombreux problèmes aux sociétés d’accueil. Elles posent de nombreux problèmes quand certains s’en servent pour faire du profit sur le dos des malheureux. » Il poursuit, écumant : « Honte à vous, qui nous parlez d’appel d’air. Parce qu’on n’a pas rejeté les gens à la mer, parce qu’on ne les a pas laissés mourir sur place, ce serait un appel d’air ! Bravo, l’Aquarius ! Bravos, SOS Méditerranée ! À bas la cruauté indigne de ceux qui décident, contre le droit de la mer le plus permanent… » Etc.
Enfin arrive un début d’engagement au nom de « la révolution de 89 qui avait dit “cette terre est la terre de la liberté” ». Alors, qu’on se le dise, « il n’y aura pas d’exception pour La France insoumise. Le devoir de soutien à la détresse, la protection de tous ceux qui sont dans la misère et le danger est un devoir pour nous quand les gens ont touché le sol sacré de la terre de la patrie. »
Car tous les migrants, dit Mélenchon, sont nos victimes : « Qui les a fait partir ? L’Europe, les États-Unis, le capitalisme, et je vais vous en donner une preuve immédiate », ajoute-t-il : « On met plus d’argent pour s’occuper de l’opération Barkhane qu’on en met dans l’aide au développement des pays qui se trouvent dans cette zone. »
Faux : chaque année, 40 % de l’aide publique au développement générée par la Commission européenne est destinée à l’Afrique. Dans un rapport de l’OCDE daté de 2015, on lit aussi que s’il y a trois fois plus de chômeurs chez les immigrés, c’est en raison de leur faible niveau d’études et de compétence : cela coûte 0,5 point de PIB à la France. Rien à voir, par exemple, avec un pays comme le Canada « qui pratique une immigration hautement sélective et attire des Asiatiques et des Européens ».
Mais ce sont là des nuances qui n’intéressent pas Mélenchon.
Le massacre à coups de couteau d'une mère et de sa fille par leur fils et frère, bien évidemment connu des services de police pour sa radicalité islamiste, est un de ces petits événements désormais si banals que la question de savoir s’il s'agit d'un acte terroriste en lien avec Daesch (qui a revendiqué l'attaque) ou pas, importe finalement assez peu.
Des milliers de « déséquilibrés » peuplent nos villes, nos banlieues et même nos campagnes. Certains passeront à l’acte. D'autres pas. Certains le feront en affichant leur volonté djihadiste. Pour d'autre les motivations seront plus floues, perdues dans un espace trouble et gris entre illumination et fondamentalisme, zones parallèles qui, en dépit de la science euclidienne, finissent par se rejoindre.
Ce « fait divers » a toutefois un mérite : celui de mettre en lumière la réalité de ce qu'est devenue la ville de Trappes. Longtemps dirigée par une municipalité communiste qui organisa la venue massive d’immigrés extra-européens (entre 1968 et 1975, la population immigrée va croître de 325 %), Trappes qui a vu le départ de plus de soixante de ses « jeunes » vers les champs de tueries islamiques de Syrie, est emblématique du glissement létal de nombre de nos territoires.
Dans ce « Molenbeck français », la prolifération des commerces halal, le port du voile qui, s'il n'est pas encore obligatoire, est omniprésent, la multiplication des écoles coraniques et des mosquées (cinq dans une cité de 30.000 habitants), la puissance des associations fondamentalistes, interlocuteurs obligés et privilégiés du maire socialiste, témoignent de la rupture d’ores et déjà opérée vers une zone non pas de « non droit » mais de « néo droit » islamo-théocratique.
La responsabilité du Parti communiste dans ce basculement vers le Trappistan est grande. Mais elle n'est pas la seule. Celle des pouvoirs publics est totale. Celle des gouvernements qui se sont succédé depuis quarante ans est majeure. Celle de Macron et des siens risque d’être mortelle.
Trappes est un laboratoire.
Jean-François Touzé - Délégué national du Parti de la France aux études et argumentaire
Et si les bouchers donnaient l’exemple ? Surprenant, dans un pays si riche en beaux esprits et grandes âmes ! Un métier manuel, fi donc !
Souvenez-vous des actes de vandalisme contre des vitrines de commerces de bouche commis par des extrémistes vegan, pudiquement qualifiés par la presse « mainstream » de « militants antispécistes ». Ça fait noble, chic et choc.
Dans le Nord et les Hauts-de-France, ces gentils « militants » se sont fait une spécialité de l’intimidation des artisans des métiers de l’alimentation – bouchers, principalement. Après avoir caillassé des vitrines de commerces de bouche nordistes pour convaincre de la justesse de leurs « opinions », ils s’apprêtaient à organiser un festival vegan à Calais, justement.
Pas de chance pour ces avant-gardistes des nobles causes qui poussent, comme toujours, le bouchon un peu loin, voilà que les bouchers se sont réveillés. Les bouchers !
Laurent Rigaud, président du Syndicat des bouchers-charcutiers traiteurs du Nord avait prévenu les autorités. « Nous serions venus en nombre au festival à Calais et nous étions prêts à organiser un grand barbecue, aux côtés des chasseurs, des éleveurs, des restaurateurs. » Et d’ajouter : « Nous voulions rester pacifiques, montrer que la violence n’est pas de notre côté, mais qu’il y a des extrémistes chez les vegan », déplorant du même coup les actes de vandalismes envers les commerces de bouche dans la région.
Et les laborieux, les silencieux, les bouchers ont fait mouche… Comme quoi !
La douce Natacha Bouchard, maire de Calais, bien connue pour sa brillante gestion de la question migratoire, a préféré annuler le festival devant la menace de quelques troubles possibles. « La mairie de Calais a bien fait d’annuler le festival vegan », reconnaît Laurent Rigaud. « Nous avions prévenu que lorsque les vegan organiseraient des actions, nous irions au contact », a ajouté ce représentant de professionnels de l’alimentation, mais aussi d’agriculteurs, d’éleveurs et pêcheurs de la région.
Ainsi donc, quelques centaines d’hommes décidés ont fait reculer une des formes de totalitarisme les plus absurdes qui sévissent actuellement dans nos sociétés occidentales en dégénérescence. C’est une leçon donnée par nos amis bouchers qu’il convient de méditer.
Quand on pense que ces « militants antispécistes » étaient allés jusqu’à casser la vitrine d’une… fromagerie ! Et quand on pense que ces « militants » passent devant les boucheries halal en regardant de l’autre côté de la rue !
Méditons la leçon « aller au contact », les extrêmes ne peuvent éternellement dicter leur loi à la majorité des gens « qui se lèvent tôt », comme l’avait justement dit un homme politique fort décevant, hélas, par ailleurs.
J’ai toujours été fier de mon grand-père qui était boucher-charcutier.
Le sénateur républicain John McCain, ancien candidat à la présidence, est décédé ce 25 août 2018 des suites d’un cancer. Bien entendu, nous n’allons pas ici participer au concert de louanges qui accompagne l’annonce de son décès, assorti d’une biographie épurée.
Il faut retenir que John McCain était l’un des pires mondialistes, favorisant les plans les plus machiavéliques, et notamment les guerres en Irak, en Libye et en Syrie.
John McCain fut président de l’International Republican Institute (IRI) depuis janvier 1993, une prétendue « ONG » créée pour faciliter certaines activités de la CIA, en relation avec les services secrets britanniques, canadiens et australiens. Le budget de l’International Republican Institute est d’ailleurs voté par le Congrès et relève d’une ligne budgétaire dépendant du secrétariat d’État.
En fait, John McCain a participé à toutes les révolutions colorées des vingt dernières années.
Dès 2007, le journaliste Seymour Hersh, prix Pulitzer, avait décrit dans le New York Times comment le Pentagone et la CIA, avec l’aide de leurs alliés du Golfe, avaient conçu un plan machiavélique de financement d’organisations djihadistes qui devraient provoquer un bain de sang qui justifierait une nouvelle intervention militaire américaine aboutissant à un redécoupage des frontières du Proche-Orient.
Voici une photo qui date de 2013 au moment de la tentative de renversement de Bachar el-Assad en Syrie. On y voit le sénateur McCain rencontrer des responsables de factions soutenues par les États-Unis. Parmi les personnages qui entourent McCain, on retrouve al Baghdadi, devenu ensuite calife auto-proclamé de l’EIIL.
Cette photo de McCain a été prise en mai 2013, près d’Idleb en Syrie, où il est arrivé via la Turquie, pour y rencontrer des leaders de l’« opposition armée ». La rencontre avait été préparée par la Syrian Emergency Task Force qui est en vérité une organisation sioniste dirigée par un employé palestinien de l’AIPAC.
Sur les photographies, on voit Mohammad Nour, porte-parole de la Brigade Tempête du Nord (du Front Al-Nosra, c’est-à-dire d’Al-Qaïda en Syrie).
Sur les photographies, on voit Mohammad Nour, porte-parole de la Brigade Tempête du Nord (du Front Al-Nosra, c’est-à-dire d’Al-Qaïda en Syrie). On y voit également le brigadier-général Salem Idriss, chef de l’Armée syrienne libre et Ibrahim al-Badri, alias Abu Du’a, qui figurait sur la liste des cinq terroristes les plus recherchés par les États-Unis, avec lequel le sénateur est en train de discuter. De retour de ce voyage surprise, John McCain, affirma que tous les responsables de l’Armée syrienne libre sont des « modérés auxquels on peut faire confiance » (sic).
John McCain est aussi, comme par hasard, un ami de George Soros.
George Soros finançait d’ailleurs le McCain Institute for International Leadership.
Et on retrouve également dans l’orbite de John McCain le fameux BHL. Celui-ci lui rend d'ailleurs un hommage appuyé :
Et, bien entendu, John McCain est pleuré par toutes les personnalités politiques israéliennes. Le président israélien Reuven Rivlin se souvient d’un « grand leader, défenseur de son peuple, un homme de valeurs fortes et un véritable soutien d’Israël ».
Chaque année, dès la fin de l’été, les acrobates de Bercy mettent la touche finale à l'élaboration du budget de la Nation qui, après adoption par le Parlement, est censé établir et encadrer pour un an les recettes et les dépenses de l’État. À moins que, nécessité faisant loi, un collectif budgétaire (le plus souvent, bien sûr, à base de hausses fiscales) ne vienne, en cours de route, bouleverser l'architecture difficilement assemblée pour satisfaire et leurrer le bon peuple.
Traditionnellement difficile, l’équation budgétaire a, cette année plus encore que les autres, toutes les chances de s’avérer un casse-tête amazonien pour le gouvernement d’Édouard Philippe et le pouvoir d'Emmanuel Macron qui devrait rendre ses derniers arbitrages dans les jours qui viennent.
Comment, en effet, avec une croissance en chute libre (hypothèse probable de 1,6 % pour l’année au lieu des 2,2 % espérés et annoncés par le Premier ministre), un commerce extérieur en déséquilibre vertigineux, une balance des paiements à la renverse, une consommation des ménages atone et une inflation dépassant les 2,3 %, mettre en œuvre un budget fidèle aux promesses d’Emmanuel Macron de réduire les déficits en baissant la dépense publique de trois points d’ici 2022 (pour le moment, elle continue au contraire de croître : +6,4 milliards en 2017), de ne pas toucher aux prestations sociales, de relancer l'investissement, le tout sans augmenter les impôts ?
La réponse est simple : en mentant.
En mentant sur la réalité de la croissance.
En mentant sur les décisions fiscales (augmentations cachées et création incessante de taxes… discrètes.)
En mentant sur les baisses de dépenses de solidarité envers nos compatriotes les plus démunis.
En mentant sur les intentions gouvernementales en matière de retraite.
En mentant sur le coût de l'immigration, gouffre budgétaire à développement exponentiel.
La réalité est que, au-delà des promesses contenues dans le futur plan pauvreté dont on sait que le montant a déjà été érodé de 530 millions que le 1,8 milliard d’augmentations annoncées, des objectifs « prospérité » affichées dans la loi Pacte, des serments de ne toucher ni aux pensions de réversion, ni aux minima sociaux, le gouvernement se prépare à mettre en œuvre une politique cruelle et agressive d’austérité à l’égard des petites gens et des classes moyennes, tout en favorisant les plus riches et en conservant intactes les aides aux étrangers comme l’Aide Médicale d'État (AME).
La réalité est que, loin de baisser, la pression fiscale va s'aggraver sans que le gouvernement ne consente à ralentir de façons significatives le train de vie de l’État.
La réalité est que le pouvoir d'achat des Français va baisser (gel des retraites, des pensions d'invalidité, des aides au logement et des allocations familiales au moment où l'inflation connaît une forte hausse), tandis que les profits des plus grandes sociétés augmenteront encore et encore.
Le reste sera affaire de cosmétique pour tenter de dissimuler l'arnaque d'un budget 2019 plus insincère encore que ne le furent les précédents.
Le macronisme est bel et bien une escroquerie.
Jean-François Touzé - Délégué national du Parti de la France aux études et argumentaire
Une information vient de faire état d’un accroissement important des admissions hospitalières de bambins et d’enfants ayant consommé du cannabis que leurs parents avaient laissé traîner. À Nice, il y a un an, des parents ont été condamnés à un an de prison pour « détention, usage de stupéfiants et abandon moral de leur bébé de 14 mois » qui s’était intoxiqué, au domicile familial, en ingérant du shit.
Une étude du réseau d’addictovigilance (surveillance des addictions) montre une « hausse constante, depuis 2014 » (multiplié par 2,5 en trois ans), du nombre de ces intoxications. Elles se traduisent, indique l’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM), par une somnolence ou, au contraire, mais de façon deux fois moins fréquente, par une une agitation, une dilatation des pupilles, un relâchement musculaire et, dans les cas les plus graves, une accélération du rythme cardiaque, une détresse respiratoire, des convulsions, voire un coma.
Si ce constat se suffit à lui-même, il incite à plusieurs commentaires, concernant des problèmes en amont.
Quatre femmes sur cinq fumant du cannabis et qui « tombent » enceintes sont incapables d’arrêter leur consommation de tabac et de cannabis, infligeant à leur fœtus une triple agression : de la nicotine, du tétrahydrocannabinol (THC) et de l’oxyde de carbone (CO). Elle s’exprime par une prématurité, avec une hypotrophie plus marquée que ne le voudrait l’âge de la gestation, associée à d’autres graves conséquences : retard du développement, hyperactivité avec déficit de l’attention, risque accru de mort subite « inexpliquée » et, à l’adolescence, une attirance accrue pour les drogues.
Ce risque accru de toxicomanies paraissait dû aux carences éducatives et au déplorable exemple de parents consommateurs de drogues. Ces carences parentales expliquent, certes, beaucoup de choses, auxquelles s’associent le défaut d’attention portée à la santé de leur progéniture, parfois le choix de l’allaitement, alors que persiste la consommation du cannabis, et aussi la négligence qui laisse traîner les drogues en tous lieux…
Une découverte récente vient compléter l’explication du risque plus important de toxicomanies à l’adolescence. Elle concerne le phénomène de l’épigénétique.
Les travaux de l’équipe de Hurd montrent que la consommation de cannabis par les parents (avant la conception) ou par la maman (pendant la gestation) modifie non pas le code génétique (l’ADN chromosomique, le plan, en quelque sorte) mais l’expression de celui-ci, la façon de le lire. Cela aboutit à une moindre expression des récepteurs D2 de la dopamine dans une structure cérébrale que l’on pourrait appeler le centre du plaisir – le noyau accumbens. Ces récepteurs D2, stimulés par la dopamine, déterminent la sensation de plaisir qui est diminuée au prorata de leur réduction. C’est pourquoi cet adolescent qui, comme tout un chacun, a besoin de cette sensation de plaisir recourt à des drogues dont l’effet commun, quelle que soit leur nature, est d’augmenter la libération de dopamine dans le noyau accumbens. Ainsi, ces récepteurs D2, moins nombreux, sont, sous l’effet de ces drogues, à tout instant, stimulés davantage (ce qui corrige leur raréfaction).
Des données importantes, comme celle des effets épigénétiques du cannabis, s’accumulent. On comprend aisément l’impatience de certains à obtenir la légalisation du cannabis, qui deviendra impossible quand de telles informations seront portées à la connaissance d’un large public.
La crise des migrants fait apparaître sous une lumière crue les tares congénitales de l’usine à gaz bruxelloise (UAGB). Dégénérée et impotente, la Commission expose son incapacité à coordonner les décisions et les actions sur des sujets majeurs pour sa survie. Telles les crises des migrants, l’Ukraine, la Syrie, la monnaie, la finance, Trump et l’Italie…
Les chroniqueurs de la « pensée » unique nous prophétisaient l’impossibilité, pour les Italiens, de former un gouvernement de coalition. Ces paresseux n’avaient pas lu les professions de foi des deux partis vainqueurs ni leur programme de gouvernement. Ce sont les mêmes qui, toujours sans réfléchir ni rien lire, avaient prédit l’échec de Trump sur le plan économique. Plus récemment, au lieu de tirer les leçons de leur sottise, ils ont encore cru voir des failles, gages de l’explosion de la majorité italienne. Or, face à l’incurie de l’UAGB, ce n’est plus M. Salvini qui s’est montré volontaire mais son compère Di Maio, vice-président du Conseil, président du M5S. Il n’y a guère, il avait averti que, entre la politique sociale de son programme et le tabou des 3 % de déficit budgétaire, il ne resterait pas soumis au tabou. Iconoclastie absolue… Au demeurant, la situation économique et sociale grecque, que les Italiens ont sous les yeux, est un triste exemple que la tragique bêtise économique en action lui fournit, grandeur nature.
On avait aussi prétendu que la question migratoire allait scinder les deux partis de gouvernement. Or, voici que c’est, à présent, M. Di Maio qui, prenant le relais de M. Salvini, vient de sommer (jusqu’à ce vendredi) l’Union européenne de trouver une solution à la répartition vers d’autres États membres des 170 migrants actuellement bloqués dans le port de Catane, sur un navire garde-côte. Il a même menacé de refuser de payer la contribution annuelle de « 20 milliards d’euros » de l’Italie au budget de l’Union européenne… La Commission est tombée, très ballottement, dans le piège et, au lieu de répondre techniquement, a cru bon de se colleter avec un ministre élu et décisionnaire d’un grand pays souverain. Un obscur porte-parole de la Commission (même pas son président), fonctionnaire non élu, Alexander Winterstein, a estimé vendredi que, « en Europe, les menaces ne servent à rien et ne mènent nulle part ». Suit la tarte à la crème des impuissants, un élément de langage stéréotypé, le « travail » : « La Commission a travaillé et continue de travailler intensivement pour résoudre la situation. »
Visiblement, on n’a pas compris, à l’UAGB, qu’après le Brexit, le risque était désormais que d’autres pays prennent la porte. Prétendre donner des leçons aux peuples, outre la sotte vanité et la maladresse insigne, est, au minimum, une lamentable erreur diplomatique.
La date limite du vendredi étant dépassée et l’UAGB étant restée inerte, Di Maio a réitéré sa volonté de frapper au porte-feuille : « L’Union européenne a décidé de tourner le dos à l’Italie encore une fois » (sa page Facebook). « L’Italie prendra de manière unilatérale une mesure compensatrice… et réduira les fonds que nous donnons à l’Union européenne. ». Alexander Winterstein, dans son rôle surréaliste d’instituteur, a répondu : « Jamais un État membre n’a refusé de payer sa contribution, obligation inscrite dans les traités de l’UE. » Mais Matteo Salvini a apporté son soutien à M. Di Maio. « L’avenir dira bientôt si c’était là la catalyse finale qui poussera à bout le peuple italien, à 55 % derrière ses leaders. »
Une maladie sexuellement transmissible (MST) rare a été signalée en Angleterre. Une patiente anonyme, qui vit à Southport, a reçu un diagnostic de donovanose au cours des 12 derniers mois.
La donovanose est une MST qui provoque des ulcères mangeurs de chair sur les organes génitaux d’un patient. La maladie a maintenant surgi en Angleterre. Selon Fox News, la donovanose se propage également en entrant en contact avec l’ulcère infecté d’un malade et se rencontre généralement en Inde, en Nouvelle-Guinée, dans certaines régions des Caraïbes, en Australie centrale et en Afrique australe. La maladie est indolore, selon les Centres de contrôle et de prévention des maladies (CDC), mais elle provoque des lésions ulcératives effrayantes et progressives sur les organes génitaux ou le périnée, qui peuvent être sujettes à des saignements abondants. Est-ce vraiment indolore comme l’a dit le CDC ?
Cela peut sembler être tout droit sorti d’un film d’horreur de zombies, mais il s’agit en fait d’une maladie très réelle, ont averti les chercheurs selon ABC 7 News.
Un traitement antibiotique peut être en mesure d’arrêter la progression des lésions, mais les patients risquent toujours de rechuter pendant 6 à 18 mois après le traitement. Selon l’Association britannique pour la santé sexuelle et le VIH (BASHH), aucun cas antérieur n’a été signalé au Royaume-Uni. Mais cette jeune femme (âgée de 15 à 25 ans) qui a contracté la maladie de Donovanose l’a reçue de quelque part…
Un fou furieux poignarde et tue deux personnes (de sa famille) et en blesse une autre à Trappes, en gueulant la ritournelle : « allahou akbar », et notre chenu ministre de l’Intérieur – l’homme qui a si bien manœuvré dans l’affaire Benalla – nous apprend que l’assassin est un « déséquilibré mental ».
Que nous voilà bien informés ! On peut difficilement imaginer qu’un terroriste, qu’un meurtrier mû par le fanatisme politique ou religieux, ou encore par la haine raciale (car, n’en déplaise à nos maîtres, il existe des crimes à motivation raciste), soit autre chose qu’un paranoïaque délirant, un halluciné, déséquilibré par une psychose ou une drogue modifiant le bon fonctionnement du cerveau.
Bref, notre génie de la Place Beauvau fait dans le lieu commun, la platitude, l’évidence la plus criante. Il nous prend pour des demeurés. Et il n’a pas tort : la majorité de l’opinion publique est composée de veaux, s’il faut en croire un connaisseur gaullien. La Nation peut donc ruminer la phrase du bon ministre, puisqu’aussi bien un bovin, c’est « bête à manger du foin ».
Si chaque semaine nous amène son lot d’attentats et de crimes en Europe occidentale et scandinave, c’est que nous en sommes responsables. Nous avons accepté, par notre passivité et par l’élection des nervis de l’économie mondiale, ce très stupide et très inutile brassage des races et des cultures au sein de notre Europe.
Nous avons introduit en masse des mahométans, d’autant plus violents qu’un nombre étonnant d’imams militants les persuadent qu’ils vont gagner leur paradis en implantant la charî’a sur notre sol, qui sera « domaine de guerre » (dâr al-Harb) tant que l’islam n’y règnera pas en maître exclusif. Sauf pour les soufis, ces franciscains éthérés de l’islam, le djihâd est une réalité guerrière rendue obligatoire à tout croyant, robuste et en bonne santé, par une douzaine de sourates coraniques.
On nous a persuadés qu’il fallait introduire des millions d’extra-européens parce que nous étions en pénurie de travailleurs et qu’il fallait du sang neuf pour payer les trop nombreux retraités. Or, les statistiques nous prouvent que nous avons surtout importé des chômeurs, dépourvus de toute qualification professionnelle.
Veut-on prendre l’exemple de Trappes ? Il est démonstratif. Mais la réalité est la même partout : à Roubaix ou à Marseille, à Toulouse ou dans la région lyonnaise, à Rouen ou à Saint-Étienne. Elle l’est aussi en Allemagne, en Belgique, en Norvège et en Suède. Chez nos voisins, plus ou moins proches, les statistiques ethniques démontrent à l’évidence un fort taux de chômage chez les immigrés, bien supérieur à celui des autochtones.
Sur les 32.000 habitants de Trappes, on dénombre officiellement 28 % d’immigrés (INSEE, données de 2014), soit 20% d’étrangers et 8% de naturalisés. En pratique, cette estimation est parfaitement inexacte puisque les nombreux enfants issus d’immigrés sont automatiquement déclarés de « nationalité française » par l’effet du droit du sol et comptabilisés dans la rubrique des autochtones.
Le taux de chômage est de 20 % de la population en âge de travailler. Au conseil municipal, même les « étrangers » sont sûrs d’être écoutés : sur 35 membres, 10 sont des citoyens français d’origine africaine (noire ou maghrébine) et turque, ou apparentés par mariage. 28 % de la population, 28 % d’élus : la représentation démocratique est parfaite.
Une grave question se pose. Quand le peuple souverain a-t-il été consulté sur le bien-fondé de cette immigration massive d’origine extra-européenne ?
Avec en corollaire une question subsidiaire. Quand aurons-nous droit aux véritables statistiques ethniques, à la fois générales et catégorielles : les statistiques ethniques des chômeurs, des criminels et délinquants, des incarcérés, des « fichés » par la police ?
Grand Président, qui est en pleine forme, puisque revenu de vacances fort médiatisées, va très certainement consulter bientôt la Nation, seule titulaire légitime du Pouvoir, et, bien sûr, l’informer aussi complètement que possible. Il va le faire, puisque c’est un grand donneur de leçons de Démocratie… du moins pour l’étranger.
Les contribuables européens ont versé 289 milliards d’euros de prêts à la Grèce lors de trois plans de sauvetage, la part française s’élevant à 40 milliards d’euros. La dette publique grecque s’élève à 180 % de son PIB et le système bancaire est en faillite puisque 98 milliards d’euros, soit 44,9 % des créances bancaires, sont douteuses.
Le PIB grec a chuté de 23 % entre 2008 et 2017, tandis que le salaire minimum est passé de 794 à 684 euros, que les prix de l’immobilier ont brutalement chuté de 50 %, que les systèmes d’éducation et de santé se sont effrités, que les jeunes ne pensent qu’à quitter le pays, d’où une amélioration apparente d’un taux de chômage de seulement 20 %.
Les créanciers de la Grèce (UE, BCE et FMI) ont usé d’un subterfuge honteux pour retarder, une fois encore, la faillite inéluctable de la Grèce. Ils ont repoussé de dix ans, à 2032 au lieu de 2022, la date à partir de laquelle la Grèce devra commencer à rembourser sa dette.
Et que feront les mêmes larrons, de nouveau en 2031, les taux d’intérêt ayant monté entre-temps ? Ils repousseront encore, de nouveau, de dix ans la date de remboursement en affirmant que la Grèce n’est pas en faillite puisqu’elle n’a toujours pas de dette à rembourser ! Les informations sur la Grèce sont un mensonge d’État que l’infosphère, les blogs et les réseaux Internet doivent dénoncer avec force.
L’Italie, c’est dix fois la Grèce, une situation économique, bancaire et financière catastrophique tandis que, depuis mars 2009, le Dow Jones et l’indice NASDAQ ont progressé respectivement de 300 et de 500 %, soit à un niveau plus élevé, respectivement, de 88 % et 55 % que celui d’avant la crise des « subprimes ». Mais pas un mot dans Le Monde ou Le Figaro pour mettre en garde les lecteurs sur un krach éventuel à venir.
Nous croulons sous les mensonges d’un système décadent en faillite ! Le déficit public français est de l’ordre de 3 % alors qu’il est, en moyenne, de 0,7 % dans la zone euro. La France, avec 56,4 % des dépenses publiques par rapport à son PIB, est devenue le pays le plus dépensier du monde, alors que le joueur de flûte Macron, pendant sa campagne, s’était engagé à réduire les dépenses publiques d’au minimum 4 points de PIB, soit 100 milliards d’euros.
La situation est dramatique puisque l’application complète du rapport CAP 22 nous ferait économiser à peine 30 milliards d’euros. La France, face à un déficit public de 59,7 milliards d’euros et de 67 milliards d’euros de sa balance commerciale, a besoin de réformes structurelles pour réduire la dépense publique, retrouver la compétitivité internationale et reprendre des parts de marché qui s’écroulent. Notre niveau de dépenses publiques est de 9 % supérieur à la moyenne dans la zone euro (où il est de 47 %). Le défi des dépenses publiques à réduire est donc, en réalité, de 200 milliards d’euros.
La Cour des comptes sonne le tocsin pour les dépenses publiques, notre système fiscal est basé sur le foyer et non sur les ressources d’un individu, mais Macron, comme disait Pompidou, ne songe qu’à « emmerder » les Français avec le prélèvement inutile à la source. Le technocrate Macron n’a pas pensé à mensualiser le paiement de l’impôt, ce qui aurait été autrement plus simple et efficace.
Selon l’Agence France Trésor, chaque augmentation à venir de 1 % des taux d’intérêt augmentera nos remboursements de 2,1 milliards d’euros la première année et de 6,9 milliards d’euros au bout de trois ans.
Mentez, mentez comme un arracheur de dents jusqu’au jour où tout le monde sait que, comme dans la Pravda de l’URSS, le Système ment ! À la première perte subite de confiance, tout explose !