Quand Évian encense les déviants...

L'eau Évian semble vouloir à tout prix s'inscrire dans le « progrès » sur ses étiquettes de bouteille...
Président du Parti de la France

L'eau Évian semble vouloir à tout prix s'inscrire dans le « progrès » sur ses étiquettes de bouteille...

De tous les bizness, le malheur est finalement le plus rentable. Celui de ces immigrés clandestins, qu’on les appelle « réfugiés » ou « migrants », par exemple. Pour le crime organisé, c’est une aubaine : le trafic d’êtres humains rapporte plus que celui de la drogue et coûte moins cher devant les tribunaux. Pour les ONG, c’est un autre jackpot, avec subventions d’État et flatteuse réputation auprès des médias.
Mais il y a encore une autre race de vautours qui se mêle désormais au grand bal des hypocrites : les aigrefins de la publicité, ceux de Benetton, comme généralement, et leur grand gourou Oliviero Toscani, plus précisément. Quel génie que cet homme, qui a inventé le lainage antiraciste et humanitaire, le cache-nez subversif. « United Colors of Benetton », pour reprendre le slogan de la maison, mantra servi, resservi jusqu’à la nausée et accommodé à toutes les sauces.
Ainsi, placardés sur les artères de toutes les capitales du monde libre, le curé roulait naguère une pelle au rabbin, le militant de l’OLP tripotait celui du Likoud, le séropositif étreignait le séro-négatif, la bonne sœur se retrouvait dans les bras de la strip-teaseuse, en une inénarrable partouze de scrofuleux plus ou moins photogéniques. Au siècle dernier, le tout a fait le bonheur des Inconnus, célèbre trio comique.
On pensait que Luciano Benetton (des tricots du même nom), qu’Oliviero Toscani et autres communicants avaient raccroché les gants, mais non. Comme quoi la connerie, au même titre que le quinoa, conserve aussi. D’où les publicités en question, dans lesquelles sont exhibés des nomades à si faibles revenus qu’ils doivent se contenter de gilets de sauvetage d’un vulgaire sans nom – cet orange flashy ne va avec rien, vous en conviendrez – plutôt que de ces nippes qui, à l’unité, valent autant que ces barcasses dont on voit bien qu’elles ne sont pas destinées aux croisières traditionnellement réservées aux lecteurs du Figaro ou de L’Obs. Tout cela est d’un commun, nous en conviendrons.
Du coup, posons la question que tout esprit normalement constitué est en droit de se poser : pourquoi les actionnaires de Benetton n’ont-ils pas exilé plus tôt Oliviero Toscani dans les déserts de Libye ? Car pour évoquer la question du seul point de vue boutiquier, ce n’est pas une maille à l’endroit et l’autre à l’envers, mais toutes de traviole. Pour les « humanitaires » de SOS Méditerranée : « La tragédie humaine qui se déroule en Méditerranée ne doit jamais être utilisée à des fins commerciales. » Pour Matteo Salvini, ministre de l’Intérieur italien : « Tout cela est sordide. »
Ainsi, il est un fait que les pulls en question connaissent aujourd’hui un indéniable retour en grâce médiatique. Il en est un autre que, du point de vue de l’image publique, les résultats puissent être plus contestables. Un peu comme si d’autres brillants cerveaux de la communication avaient chargé Harvey Weinstein d’enseigner au Couvent des Oiseaux.
Nicolas Gauthier
Source : http://bvoltaire.com

Le Parti de la France souhaite un excellent anniversaire au menhir ! Celui-ci, à désormais 90 ans, n'a d'ailleurs rien perdu de son sens de la formule, voici son dernier tweet : « Quand les automobilistes français vont ralentir à 80, moi, j'accélère à 90 ».
Quand les automobilistes français vont ralentir à 80, moi, j accélère à 90.
— Jean-Marie Le Pen (@lepenjm) 20 juin 2018

Les faits s’étaient déroulés ce vendredi 15 juin vers 17h dans le parc Areca, situé à Saint-Aygulf. Un homme avait suivi, attrapé et fait tomber la victime dans un fossé. Il l’avait frappée et tenté de l’étrangler avant de la violer.
Des passants, croyant à un couple ayant une relation sexuelle en public, avaient prévenu le gardien qui avait alerté la police. L’agresseur avait été neutralisé.
Le maire de Fréjus, David Rachline, indique que le violeur est un migrant clandestin de Tunisie. C’est ce qu’il indique dans un communiqué : « Enfin, je dénonce la politique d’immigration massive et incontrôlée de notre gouvernement qui met en péril la sécurité et le cadre de vie de nos compatriotes. Car oui, il faut dire les choses : le violeur est un clandestin tunisien. J’espère de tout cœur que la justice française et nos pouvoirs publics se montreront intraitables et sévères, qu’ils condamneront cet énergumène et le renverront chez lui, en Tunisie. »
Il est peu probable que le souhait de l’édile se matérialise : les migrants clandestins ne sont, en règle générale, jamais renvoyés dans leur pays par le gouvernement. Coupables de crimes ou non.
Source : http://borislelay.com

Un migrant syrien de 26 ans a poignardé mortellement sa voisine 130 fois et grièvement blessé la sœur de la victime à Vetlanda, en Suède.
L’origine de cet acte de violence particulièrement brutal serait lié au fait que la voisine de ce migrant était « trop bruyante ». Mais durant son procès, l’auteur des faits a assuré qu’il croyait que la victime avait « fait une remarque raciste » durant une conversation.
Durant la nuit du 20 février, les sœurs s’étaient barricadées dans leur salle de bain d’où elles se sont excusées à plusieurs reprises.
« C’est trop tard » leur a répondu le meurtrier.
La sœur survivante a fait la morte après avoir été poignardé tandis que l’homme coupait la tête de l’autre femme, frappant son corps de 130 coups de couteau.
Le migrant syrien a été condamné à la prison à vie ainsi qu’à des dédommagements à hauteur de 200.000 euros pour la survivante. Cette dernière est actuellement suivie dans un hôpital psychiatrique en raison de tendances suicidaires depuis les faits.
L’individu a en outre été condamné à l’expulsion vers la Syrie.
Source : http://breizatao.com

On veut toujours plus de bacheliers. Oui, mais le niveau moyen des candidats baisse… Pas grave, on va vous arranger ça. Ce 18 juin, jour d’ouverture de la pêche aux bacheliers 2018, Le Point publie une enquête sur « les coulisses de la fabrique des notes ». De bonnes notes, évidemment. Un gonflage artificiel dont la recette est résumée en trois mots par l’hebdomadaire : « consignes, pressions, menaces ».
Les examinateurs sont d’abord gentiment invités, par une charte tout spécialement rédigée à leur intention, à faire preuve de « bienveillance ». Comprenez : de laxisme.
Les grincheux qui persistent à sanctionner un peu lourdement des lacunes importantes ou un raisonnement, une expression, des méthodes par trop déficients, sont sommés de revoir leur copie. À mi-parcours de la correction, chaque correcteur doit entrer sa moyenne sur une plate-forme pour s’assurer qu’elle n’est pas trop au-dessous de la moyenne académique. Pour lui laisser une chance de faire son examen de conscience dans le secret de son bureau ? Pensez-vous ! Big Brother is watching you et, si vous n’êtes pas dans les clous, un inspecteur risque de vous appeler illico pour vous faire rentrer dans le rang.
Les récalcitrants seront convoqués au rectorat pour modifier leurs notes. Les têtes de pioche qui défient l’autorité sont parfois sévèrement punies : selon Le Point, un enseignant « a été envoyé, pour faire passer les oraux, dans un lycée à 150 kilomètres de chez lui » en guise de représailles.
En dernier recours, si l’intimidation ne suffit pas, il semblerait que « l’inspection ne se gêne pas pour passer derrière les correcteurs » en remontant les notes « à leur insu ». Tout en proclamant la « souveraineté du jury »…
Le but de cette infantilisation des enseignants ? Officiellement, que de nobles intentions : lutter contre la subjectivité et l’inégalité par l’harmonisation.
Mais si des consignes de notation et une harmonisation sont nécessaires, prétendre à une correction objective est un leurre : il y aura toujours des lecteurs pour trouver les périodes proustiennes trop alambiquées ! L’inévitable subjectivité est, de toute façon, compensée par le nombre d’épreuves.
Quant à l’inégalité, nul ne peut ignorer qu’il existe de « bons paquets » de copies et de « moins bons », et que le même enseignant peut avoir une moyenne de 7/20 une année et de 12/20 l’année suivante. L’obliger à relever ses notes n’a aucun sens. D’ailleurs, comme le fait remarquer l’un d’eux, « si les correcteurs étaient invités également à baisser leurs notes, pourquoi pas, mais c’est toujours à la hausse ».
Pire encore : l’arbitraire le plus total est presque encouragé. Ainsi, Virginie Subias Konofal, auteur de Histoire incorrecte de l’école, raconte avoir un jour reçu un coup de fil de son chef de jury : « Il faut que votre moyenne remonte de trois points. Soit vous remontez tout votre paquet de trois points, soit vous piochez au hasard certaines copies que vous remontez de six points. »
Une véritable cuisine, puissante, mais, il faut bien l’avouer, assez écœurante. En sortira, une fois de plus, à côté d’élèves bien préparés à l’enseignement supérieur, tout un contingent de pseudo-étudiants qui iront occuper les bancs des universités. Pendant quelques semaines. Avant d’occuper les universités tout court et de les saccager comme cette année ?
Christine Célérier
Source : http://bvoltaire.com

Matteo Salvini, Ministre de l'intérieur italien, ne mâche pas ses mots à propos de l'immigration clandestine : « Nous avons besoin d'une épuration de masse. Rue par rue, quartier par quartier ». L'homme politique regrette également de ne pouvoir expulser les Roms qui ont été naturalisés italiens par les gouvernants précédents.

Incapable d'endiguer le nombre d'agressions, de meurtres, de vols, de viols, de cambriolages, de fraudes ou encore d'immigrés clandestins, l'État s'acharne sur l'automobiliste français en le persécutant toujours plus.
C'est ainsi que le département de l'Oise verra l'installation de pas moins de 90 nouveaux radars d'ici l'été 2019, soi-disant au nom de la sécurité routière. Nul doute que l'objectif principal est d'augmenter encore les recettes astronomiques des radars automatiques (plus de 1 milliard d'euros en 2017) en les multipliant dans des zones non-accidentogènes.
Le Parti de la France s'oppose fermement à ce racket fiscal des conducteurs français et s'engage à retirer tous les radars qui n'ont pour but que de piéger les automobilistes et à supprimer le permis à point.


Carl Lang, Président du Parti de la France, s'est exprimé sur Twitter à propos de sa conception de la coopération avec l'Afrique.
Les politiques de coopération avec l'Afrique doivent se réorienter d'urgence vers le développement agricole et le maintien ou le retour à la terre des populations. L'autosuffisante alimentaire est une priorité absolue. A défaut ce sera la ruée vers l'Europe de millions d'hommes.
— Carl LANG (@carllang2022) 18 juin 2018
Source : http://borislelay.com

Ce n’était plus qu’une question de jours : ce dimanche dernier, Virginie Calmels, numéro deux des Républicains, a été remerciée par Laurent Wauquiez. « J’ai cru avec sincérité à sa volonté de rassembler », explique-t-elle en parlant de celui qui a été élu, dès le premier tour, à la tête du parti avec 74,64 % des suffrages ; signe que le « rassemblement » en question était tout de même bien entamé.
Virginie Calmels est-elle si sincère qu’elle le prétend ? Si tel est le cas, c’est inquiétant quant à sa vivacité intellectuelle, sachant que le « rassemblement » de la droite et du centre droit qu’elle appelle de ses vœux a eu lieu, mais mis en œuvre dans un autre mouvement : La République en marche. Ce qui explique aussi pourquoi Laurent Wauquiez s’échine, aujourd’hui, à reconquérir le terrain perdu sur sa droite au profit du Rassemblement national, ex-Front national. Qu’il y parvienne ou non est une autre histoire, mais s’ils ne veulent pas disparaître de la scène politique, les lointains héritiers du RPR n’ont plus guère d’autre choix, ce que Virginie Calmels ne veut pas comprendre ou fait semblant de ne pas comprendre, elle qui assure que « ce n’est pas parce qu’Emmanuel Macron penche vers nos idées qu’on doit se déporter plus sur la droite ». Oui, mais cette « droite », c’est tout ce qui demeure des Républicains, ceux qui penchaient du côté de Macron s’étant justement « déportés » chez Macron…
« Depuis son élection, Laurent Wauquiez démontre au fur et à mesure qu’il semble être uniquement là pour défendre sa propre ligne. Il estime qu’il ne doit son élection qu’à sa seule personne », note-t-elle encore. Là, Virginie Calmels fait manifestement allusion à son ralliement tardif à l’actuel patron des Républicains. À ce sujet, Guillaume Tabard note finement, dans Le Figaro : « Le soutien de Calmels a été symboliquement important pour Wauquiez. Mais sans lui, le score de l’ancien maire du Puy aurait été quasiment identique, alors qu’elle, sans cet accord, n’aurait jamais été numéro deux de LR. C’est elle qui avait le plus gagné, c’est donc celle qui avait le plus à perdre. »
On voit qu’en matière de stratégie, Virginie Calmels a été à bonne école avec Alain Juppé, « le meilleur d’entre nous », comme l’avait prétendu un Jacques Chirac n’ayant même pas l’excuse des propos d’après-boire. Et de mettre, comme d’habitude, son infortune sur le compte de sa sensibilité « centriste et humaniste », ce qui ne mange jamais de pain.
Dans le registre de celle qui se prend pour une colombe en politique, il y avait déjà eu Nathalie Kosciusko-Morizet, naguère caution « humaniste et centriste » de Nicolas Sarkozy – ce, avec le succès éclatant qu’on sait –, mais, au moins, cette dernière venait-elle de Polytechnique, alors que Virginie Calmels a été formée à une tout autre école : celle d’Endemol.
Pour ceux qui l’ignoreraient encore, c’est à cette société hollandaise que l’on doit des œuvres majeures du patrimoine humain telles que « Secret Story », « Loft Story », « Star Academy » ou « La Ferme Célébrités », toutes émissions rendant gloire à la langue de Molière et à sa syntaxe. En 2007, c’est ainsi Virginie Calmels qui en prend la direction française, avant d’être promue à sa direction mondiale cinq ans plus tard, tout en ayant été nommée, en 2013, à la tête du Conseil de surveillance d’Eurodisney. Qui dit mieux, en matière de brevets d’humanisme et de mieux-disant culturel ?
En attendant, c’est la loi du genre, en télé-réalité politique : il y a toujours un maillon faible qui se fait dégager en cours de saison. En la circonstance, Virginie Calmels a une assez belle tête de « winneuse », comme on doit « speaker » chez Endemol.
Nicolas Gauthier
Source : http://bvoltaire.com

Voulue par Emmanuel Macron, programmée en discussion à l’Assemblée nationale le 7 juin dans le cadre d’une niche parlementaire permettant le dépôt d’une proposition de loi présentée par La République En Marche, ajournée après plusieurs heures de débat officiellement pour raisons de procédure, la loi portant sur la lutte contre la diffusion de fausses nouvelles, dite, en bon français, loi sur les Fake news, sera bientôt réexaminée (sans doute en juillet) avec toutes les chances d’être votée et adoptée.
Cette loi, visant à lutter contre les imputations diffamatoires au moment des campagnes électorales, tout droit venue de la grande peur des bien-pensants après l’échec de leur égérie Hillary Clinton battue par Donald Trump lord de la dernière campagne présidentielle américaine, est inutile, inefficace et dangereuse.
Attaché à la libre parole, à la circulation de l’information fut-elle politiquement ou historiquement incorrecte et au droit à l’expression des opinions, le Parti de la France est partisan de la suppression des lois liberticides et rappelle que, dans une société de droit, seules les insultes publiques et la diffamation sont condamnables.
Jean-François Touzé - Membre du Bureau politique du Parti de la France
Au sommaire de ce numéro :
• Comptes de campagne et petits arrangements : L'association Anticor demande à la justice l'ouverture d'une enquête sur les dépenses de campagne de quatre des candidats à la présidentielle de 2017. Les petits arrangements de la commission nationale des comptes de campagne sous le feu des projecteurs.
• Dépénalisation du Cannabis : Petite mise au point sur les effets dévastateurs de cette addiction chez les jeunes, dans le domaine scolaire, mais aussi sanitaire, sécuritaire et même identitaire.
• Alstom, véritable scandale d'État : un des fleurons de l'industrie française bradé. Et à la manœuvre depuis 2014 déjà, Emmanuel Macron.
• La neutralité du Net, c'est fini. Les lois mises en place aux États-Unis et très bientôt en France pour lutter officiellement contre les fakes news représentent une étape importante vers l'abolition de la liberté d'expression.
Et pour finir, l’actualité du Parti de la France et les prochains rendez-vous du mouvement.

Une femme a été placée en garde à vue dimanche à la Seyne-sur-mer (Var) après avoir blessé deux personnes au cutter à la caisse d’un supermarché en criant “Allah Akbar!”, a indiqué à l’AFP le procureur de la République de Toulon.
Un client a été agressé par cette femme, qui l’a blessé au thorax avec un cutter en fin de matinée à la caisse d’un supermarché Leclerc. Hors de danger, il a été hospitalisé, a précisé le procureur Bernard Marchal, confirmant une information de Nice-Matin. Une caissière a également été blessée plus légèrement.
“C’est apparemment le fait isolé d’une personne avec des troubles psychiatriques avérés”, a commenté M. Marchal, “pour autant ça n’exclut pas qu’elle soit radicalisée”. L’auteure de l’agression, qui n’est pas connue de la police, a été placée en garde à vue, et l’antenne de la police judiciaire de Toulon est saisie de l’enquête.
“Il y a présomption de tentative d’assassinat, et d’apologie du crime à connotation terroriste”, a indiqué à l’AFP le procureur. Une perquisition du domicile de la femme était en cours dimanche après-midi, notamment pour évaluer si “elle entretient ou non les liens avec Daech”, selon le procureur.
“Nous ne savons pas encore si ces faits sont terroristes mais ils sont en tous cas terrorisants, car cet homme qui n’avait rien demandé s’est fait agressé à la caisse d’un supermarché”, a estimé le procureur.
Source : http://borislelay.com

Résultat de l’islamisation croissante en France, les lieux emblématiques du pays doivent être particulièrement protégés contre les possibles attaques des combattants musulmans locaux.
Ce jeudi, une première partie du futur mur de verre a été dévoilée. Objectif ? Empêcher tout risque terroriste sur le site.
« Ce que vit la tour Eiffel (VIIe) est une transformation profonde de ses conditions d’exploitation, explique Bernard Gaudillère, président de la Société d’exploitation de la tour Eiffel (Sete). Jusqu’à deux ans encore, on entrait comme on voulait, mais on a été obligé d’y mettre en fin. »
Ce jeudi, une première ébauche de la future ceinture de verre pare-balles a été dévoilée aux journalistes présents, soit une quinzaine de mètres sur les 500 m à venir. Et plus précisément 226,6 m du côté de l’avenue Gustave-Eiffel et 224,8 m le long du quai Branly. Les deux autres côtés seront fermés par des grilles métalliques, pour entourer complètement la tour Eiffel.
Pour un coût total de 35 M€, entièrement assumé par la Sete, le chantier, démarré en novembre dernier, comporte également la rénovation des jardins historiques et des allées.
« C’était un vrai défi de réussir à penser un projet, à la fois d’un point de vue sécuritaire et du point de vue du patrimoine », relate José Luis Fuentes, architecte et chef d’agence chez Dietmar Feichtinger Architectes. « La tour Eiffel est inscrite au patrimoine de l’Unesco et il fallait avoir une approche positive dans ce projet de sécurisation. »
Paradoxalement, la gauche parisienne, à l’image des élites sans-frontiéristes françaises, met discrètement en place de nouvelles micro-frontières intérieures pour gérer les conséquences sécuritaires du démantèlement des frontières extérieures dont elle a fait, depuis longtemps, un de ses dogmes fondamentaux.
Source : http://borislelay.com