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Le blog politique de Thomas JOLY

Le nouveau numéro de l'émission de Réinformation du Parti de la France

5 Juin 2018, 06:59am

Publié par Thomas Joly

Au sommaire de ce numéro :
 
Le Front National change de nom : La boucle de l’imposture, du parricide, des reniements et des allégeances honteuses est bouclée. Il aura suffi de sept années à Marine le Pen pour détruire l’héritage politique et le mouvement dont elle a hérité en 2011.
• Mamoudou, le nouveau héros de la république : Une surcharge émotionnelle pour une récupération politique, qui ne doit pas nous faire oublier la multitude des actes de courage de nombreux Français oubliés des plateaux de télévision.
La Turquie avance ses pions : En Syrie, en Algérie et en Tunisie, mais aussi en Europe en Allemagne et tout particulièrement en France, Erdogan, ne prépare-t-il pas l'avènement d'un nouveau califat ?
• L'Italie eurosceptique prête à gouverner.La morgue de l'Union européenne aura précipité la mise en place d'une plateforme commune de la nouvelle coalition italienne, mais pour combien de temps ?

Et pour finir, l’actualité du Parti de la France et les prochains rendez-vous du mouvement.

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Aberrant : le terroriste islamiste de Liège reçoit des obsèques dans une église catholique

5 Juin 2018, 06:56am

Publié par Thomas Joly

L’église conciliaire à la dérive ne cesse de choquer et de renier la doctrine ancestrale. Ainsi apprend-on que l’abbé François Barbieux, de la paroisse de Marloie, célébrera un office religieux pour les obsèques… du terroriste islamiste de Liège, Benjamin Herman, converti à l’islam en prison en 2012 !

Ironie du sort, les obsèques de ce terroriste qui a assassiné trois personnes, dont deux policières, se dérouleront sous la protection de la police.

Rappelons que cet individu n’a épargné qu’une personne au cours de son escapade meurtrière : une femme à qui il a demandé si elle était bien musulmane et si elle faisait le ramadan…

Source : http://medias-presse.info

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Les Blancs sont les meilleurs dans presque tous les sports et les hommes les plus forts du monde

5 Juin 2018, 06:38am

Publié par Thomas Joly

Nombreux sont ceux qui tiennent pour acquis que les hommes noirs dominent le sport et qu’ils sont génétiquement supérieurs dans les compétitions sportives. Cette perception a été développée en un argument complet dans le livre de Jon Entine, Taboo : Why Black Athletes Dominate Sports and Why We Are Afraid to Talk About It (2000). En réalité, personne n’a eu peur de parler de cette prétendue domination noire dans le sport. Certains médias ont discutés les arguments d’Entine, mais personne ne les a condamnés.

Ce qu’ils condamneraient, c’est la vérité : les Blancs sont en fait de bien meilleurs athlètes.

Soyez assuré : Entine affirmait carrément que les athlètes noirs sont génétiquement «meilleurs au sprint, à la course d’endurance et au saut – le genre de compétences requises pour réussir dans la plupart des grands sports de nos jours ». C’était une « vérité scientifique », a-t-il affirmé. Il a prédit que dans quelques années, les Blancs résisteraient à peine à la compétitivité des Noirs. Gagner des médailles serait un lointain souvenir pour les Blancs.

La réaction des médias a été favorable. Stefan Molyneux a interviewé Entine en 2015, convenant que « dans pratiquement tous les sports dans lesquels on leur donne l’occasion de concourir, les personnes d’ascendance africaine dominent ». Certains journalistes ont émis quelques réserves en insistant sur le rôle des facteurs culturels. Mais dans l’ensemble, ils étaient assez à l’aise pour débattre de la supériorité physique des Noirs.

La revue du New York Times a heureusement déclaré sans équivoque que « la preuve de la supériorité noire en athlétisme est persuasive et confirmée de manière décisive sur le terrain de jeu ». Certains journalistes ont ajouté que les Blancs ne dominaient que les sports qui nécessitent un équipement coûteux, comme le golf, la voile et le hockey. D’autres ont supposé que sans « l’écart économique », sans « contrôle raciste » de l’économie par les Blancs, les Noirs domineraient tous les sports.

En fait, les seules condamnations sont venues du monde académique. L’auteur Jon Entine, juif australien, a été accusé d’avoir perpétué le stéréotype selon lequel les Noirs sont bons en athlétisme mais pas dans les études.

Ils mentent tous. Les preuves scientifiques sont décisives : les Blancs, hommes et femmes, dominent presque tous les sports de compétition. Les Noirs sont très bons dans certains sports, les sports que les médias américains adorent montrer, le basket-ball et le football américain. Ils sont également dominants dans certains sports, mais surtout dans la course à pied. Ils ne sont pas bons dans toutes les compétitions de saut d’obstacles, les hommes et les femmes blancs dominent absolument les médailles olympiques de saut à la perche.

La phrase constamment répétée que « les hommes blancs ne peuvent pas sauter » est un autre mensonge de l’establishment : Les athlètes blancs ont dominé le saut en hauteur. Il suffit de vérifier les médaillés olympiques masculins et féminins.

En ce qui concerne les « grands sports » : Les Blancs dominent le baseball, le hockey et le football. La majorité des 100 meilleurs joueurs de football du monde sont blancs.

Les Blancs dominent TOUS les sports olympiques d’hiver : ski alpin, luge, patinage de vitesse sur courte piste, biathlon, ski acrobatique, skeleton et planche à neige, bobsleigh, curling, ski de fond, saut à ski, patinage artistique et patinage de vitesse.

Les dix nations qui ont connu le plus de succès aux Jeux olympiques d’hiver sont toutes des nations blanches.

Les hommes et les femmes de race blanche dominent également les Jeux olympiques d’été. Neuf des dix nations ayant remporté le plus grand nombre de médailles olympiques sont des blanches. Il est vrai que quelques-uns des médaillés de ces nations blanches sont noirs. Mais à part quelques compétitions d’athlétisme, les Blancs ont dominé de façon décisive le triathlon, la natation, le tir à l’arc, le water-polo, le canoë-kayak, le cyclisme, la lutte, la gymnastique, l’équitation, l’escrime, le hockey sur gazon, le handball et la crosse.

Ils ont été très compétitifs, et parfois dominants, dans toutes les autres compétitions, comme la boxe, la course à pied, le volley-ball et le judo.

Presque tous les « top 25 décathloniens de tous les temps » sont des Blancs. Oui, Aston Eaton est classé numéro 1, mais il est à moitié blanc, et les deuxième et troisième en rang sont blancs.

Par conséquent, l’affirmation de Jon Entine selon laquelle les athlètes noirs sont génétiquement « meilleurs au sprint, à la course d’endurance et au saut » est fausse. Ils sont nettement meilleurs au sprint seulement – et pas toujours.

Maintenant, alors que certains blancs ont été d’excellents coureurs, les hommes blancs ont totalement dominé les compétitions de « l‘homme le plus fort au monde » (World’s Strongest Man) depuis qu’elles ont commencé en 1977. Les Blancs se sont classés parmi les trois premiers depuis 1977.

Lisez ceci attentivement : dans un concours qui mesure l’un des attributs les plus importants de la physicalité, la force, la domination blanche est absolue. Voici une liste des « 15 hommes les plus forts du monde les plus impressionnants ».

Enfin, n’oubliez pas que les Blancs ont inventé les Jeux olympiques, inventé presque tous les sports de l’histoire de l’humanité et toutes les théories et techniques du football et du basket-ball.

Source : http://suavelos.eu

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Contre l’uniforme à l’école ? Mais ils le portent tous, avec leurs jeans/baskets !

5 Juin 2018, 06:23am

Publié par Thomas Joly

« Pour moi, c’est un scandale, c’est insupportable… C’est quand même effarant… »

De quoi parle-t-on ainsi, à votre avis ? Du jeune homme tué hier à coups de couteau alors qu’il se promenait dans un parc de Mourmelon ? Du viol et du meurtre d’un garçonnet de 9 ans, voilà quatre jours, dans un village de l’Aisne ? Du nouveau-né dont le corps était caché sous le canapé du salon, dans une petite résidence près de Libourne ?

Vous n’y êtes pas. Ces cris d’orfraie sont ceux du président de la FCPE qui criait, ce matin sur RTL, son indignation face au port prochain de l’uniforme dans les écoles de Provins.

Raymond Artis s’exprimait donc ce lundi, sur RTL, au nom de la Fédération des conseils de parents d’élèves, une institution très marquée à gauche. Invité dans la matinale d’Yves Calvi, il y débattait avec le maire LR de Provins, Olivier Lavenka, dont les parents d’élèves ont approuvé à 62 %, lors d’une consultation, le principe du port de l’uniforme dans les six écoles primaires publiques de la commune.

Si le maire était, bien sûr, favorable à cette initiative évoquée par le ministre Blanquer dès l’automne dernier, la décision est collective puisque, dit-il, « nous avons travaillé dans le cadre d’un comité de pilotage avec une grande majorité d’enseignants et de parents d’élèves qui a débouché sur une proposition complète, cohérente, qui a été soumise à la concertation dans le cadre d’un processus démocratique. 62 % des parents qui se sont exprimés ont voté pour. »

À préciser que la mesure n’est pas obligatoire, même si elle peut faire l’objet, dans le futur, d’une modification du règlement intérieur des écoles, comme c’est déjà le cas… aux Antilles, précise Olivier Lavenka. D’où l’explosion furibarde de son interlocuteur, un homme que les auditeurs ont eu bien du mal à suivre, tant son discours était creux, filandreux et confus. En effet, l’argument du monsieur est sans appel : malgré l’instauration du port de l’uniforme à l’école, « le climat ne s’est pas amélioré en Guadeloupe, là où je vis », dit-il. En à peine un an de pratique, ça aurait été surprenant…

Monsieur Artis en a après le ministre : « Depuis la création de la chorale jusqu’à l’interdiction du portable en passant par l’uniforme […] depuis sa prise de fonction, Michel (sic) Blanquer s’exprime à peu près sur tout. » Surtout, lui reproche-t-il, « son vrai projet pour l’école, c’est une école libérale au profit d’une société ultralibérale ». L’uniforme qui plaît au ministre ne serait, ainsi, que la manifestation obscurantiste de cette société marchande, précisément le goût frelaté pour « une école de la nostalgie fantasmée mais qui n’a jamais existé ».

On peut imaginer que, derrière l’accusation réitérée « d’ultralibéralisme », Artis pointe le coût du trousseau pour les jeunes Provinois : 150 euros pour dix pièces vestimentaires.

Argument balayé par le maire : « Je comprends tous les arguments des gens opposés à la tenue scolaire unique, mais ça, c’est un argument que je ne comprends pas parce que, dès aujourd’hui, ni l’État ni les communes ne financent les vêtements des enfants ! » dit-il. De plus, « la ville va intervenir en payant 50 % de l’uniforme dès le deuxième enfant et le CCAS interviendra chaque fois que nécessaire pour les familles dans le besoin. Enfin, on propose un paiement fractionné en dix fois, ce qui fait 14,50 euros par mois ! »

Qu’importe, le président de la FCPE n’en démord pas : c’est de l’ultralibéralisme ! Et tant pis pour le vote favorable des parents, qu’il balaye d’un revers de main. Mauvais votants, les Provinois !

Au fond, monsieur Artis et ses adhérents ne sont pas contre l’uniforme. Celui qu’ils veulent pour leurs enfants est seulement celui qu’ils portent déjà tous : des Nike et des Adidas, des jeans à trous, des sweats à capuche et le dernier smartphone sorti sur le marché. Bref, de quoi faire prospérer l’ultralibéralisme…

Marie Delarue

Source : http://bvoltaire.com

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Le mythomane Théo Luhaka et des membres de sa famille placés en garde à vue pour escroquerie aux aides de l'État

5 Juin 2018, 06:15am

Publié par Thomas Joly

Plusieurs membres de la famille de Théo et lui-même ont été interpellés ce mardi matin au domicile familial par les enquêteurs du SDPJ 93 et placés en garde à vue. Ils sont soupçonnés d’escroquerie aux aides d’État.

Mickaël Luhaka, 34 ans, avait été convoqué en mars dernier par la police judiciaire (PJ) de Seine-Saint-Denis mais ne s’était pas rendu à la convocation par négligence. Cette fois, la justice a choisi d’aller le chercher au domicile de ses parents à Aulnay-sous-Bois, tout comme son frère Théo et trois autres membres de leur famille.

Ils ont été interpellés ce mardi matin vers six heures et placés en garde à vue dans le cadre d’une information judiciaire ouverte contre X pour « escroquerie en bande organisée, abus de confiance et blanchiment ». Le quartier où réside la famille avait été quadrillé par la police, venue en force.

Une enquête préliminaire avait été ouverte en juin 2016, soit plusieurs mois avant l’interpellation médiatisée de Théo.

L’enquête de la PJ porte sur le fonctionnement trouble de trois associations et sur l’utilisation de plusieurs centaines de milliers d’euros de fonds publics par le biais de contrats d’accompagnement à l’emploi (emplois aidés). À chaque fois, les salariés étaient recrutés sous contrat d’avenir par Michaël Luhaka mais n’étaient jamais payés et l’Urssaf ne percevait pas les cotisations. Sauf quand il s’agissait de proches.

Source : http://leparisien.fr

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Compiègne (60) : repas du ramadan financé par la mairie, appel à la prière sur sono, agent municipal proche des salafistes

4 Juin 2018, 06:58am

Publié par Thomas Joly

L’appel à la prière résonne dans le quartier colonisé du Clos-des-roses, à Compiègne. Mouhssine Assiz, en khamis, la longue tunique, et barbe drue, annonce ainsi le coucher du soleil et la rupture du jeûne. À 21h50, ce samedi 2 juin, l’Iftar, ce repas du soir pris durant le mois du Ramadan, peut débuter.

« C’est comme un repas de quartier ; il n’y a pas d’acteurs religieux ; je suis moi-même un simple croyant, ingénieur, directeur d’une usine Saint-Gobain à Thourotte », précise ce trentenaire. À deux pas de lui, un bidon métallique fait office de barbecue, les tablées pour plus 200 convives sont dressées sur la place du marché, par une douzaine de jeunes gens. « Le deuxième service événementiel de Compiègne », loue Benjamin Belaïdi, à l’origine de la première édition.

Ce dîner est soutenu par la municipalité : logo de la Ville sur les affiches, matériel communal mis à disposition, présence d’animateurs des quartiers, subventions aux associations organisatrices… Compiègne en fait-elle trop au regard de la loi de 1905, aux textes sur la laïcité et de la jurisprudence du conseil d’État ?

« Pour Noël, c’est naturel de faire un repas. L’Iftar doit devenir aussi naturel. Pas seulement entre musulmans. L’an passé, une association catholique était présente », revendique Abdoulaye N’diagye, secrétaire de Jeunesse Avenir Doré, association née dans le quartier. « C’est plus culturel que cultuel », se dit convaincu Romain Rayez, membre de l’UDI et coprésident du Conseil de développement pour Compiègne.

Un banal banquet républicain, alors ? Pas vraiment. Aux beignets et jus de bissap, concoctés par les mères de famille africaines, s’ajoutent, par exemple, les faitouts fumants de boulgour, cuisinés par les bénévoles de l’une des mosquées de Compiègne, celle des turcophones. À table, les convives échangent ainsi sur leurs pratiques religieuses : la prière à 23 heures à la mosquée, le dernier thé avalé juste avant les premières lueurs du jour, parfois les horaires du travail aménagés pour ce mois de carême…

Et Mouhssine Assiz ne cache pas son espoir qu’un tel repas soit de nature « à montrer les vraies valeurs de l’islam ». Désir louable pour des croyants, mais assez peu neutre. « Je ne suis pas soumis à la neutralité. Je ne suis pas là en tant qu’agent du service public, mais comme militant associatif », argumente Benjamin Belaïdi, salarié municipal et déjà à l’origine d’une marche pro-Gaza et d’une collecte pour Barakacity, une ONG réputée salafiste.

De son côté, le maire Philippe Marini (LR) banalise volontiers et la manifestation, et la contribution de la ville : « C’est une sorte de fête des voisins. La Ville rend service. C’est tout à fait justifié. » Et s’il n’était pas présent sur la place Baudelaire, samedi soir, c’était qu’il était à la mosquée, celle quai du Clos-des-roses. « L’imam m’invite, il a la courtoisie de le faire, j’y réponds. C’est pour manger un couscous et il est plutôt bon, en général », commente le maire sur le même ton patelin.

Source : http://fdesouche.com

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Message émouvant et combatif d'Alexandre Gabriac avant son procès en sorcellerie qui a lieu ce lundi

4 Juin 2018, 06:51am

Publié par Thomas Joly

« Je suis actuellement en route pour le tribunal de grande instance de Lyon.

J’y serai jugé dans quelques heures pour reconstitution de ligue dissoute et risque 7 ans de prison ferme, une amende colossale, la perte de mes droits civils, civiques et de famille, et même l’interdiction du territoire français… « Crimes et délits contre la nation, l'Etat et la paix publique », qu’ils disent.

Dans le même temps à la radio, des journalistes sont en train d’organiser un comité de soutien pour une « française » partie faire le jihad en Irak et qui risque d’être condamnée.
Sans commentaire.

J’ai préparé ma défense. J’ai lu et relu l’immense dossier monté par le parquet antiterroriste de Paris sur près de deux années après notre interdiction. Des milliers d’analyses sur mon téléphone, des recherches sur les comptes bancaires, des recoupements avec les positions GPS, des planques et des filatures avec un relevé minuté de nos faits et gestes… « 13h45 – Plusieurs personnes sortent successivement pour aller chercher du pain. » Putain, ça bosse dur à l’antiterrorisme…

Des photos aussi, beaucoup de photos. Prises depuis des points hauts, depuis les bois, avec des caméras cachées, depuis des véhicules… Ils ont mis le paquet. Lorsqu’ils n’arrivent pas à avoir quelqu’un en photo sur le vif, ils ajoutent une photo piquée sur les réseaux sociaux ou bien vont directement chercher dans la base de données des cartes d’identité ou permis de conduire. Vivement le fichage ADN pour tous !

Toute ma vie durant cette période est dans ce dossier. Où je dors, où je travaille, où je mange, quels sont mes loisirs. Quel modèle de téléphone à quel moment, quel modèle de voiture, quelle personne me contacte le plus, par sms, par appel ou en direct. Mes trajets, mes billets de train ou d’avion, mon modèle de serrure, qui sont mes parents, mon employeur, des photos de ma femme, de mes amis…

Des centaines de pages où l’on peut voir les casiers judiciaires des gens que je fréquente, leur employeur, les faits dont la justice les soupçonnes d’êtres auteurs, et ceux - beaucoup plus intrusif et gênant à lire - dont ils ont été les victimes.

Ils ont bien préparé leur sujet. « La république gouverne mal, mais se défend bien », disait Maurras…

Je me prépare donc à me défendre, ou plutôt à observer la grande mascarade de cet après-midi. J’ai mis mon beau costume, celui que je mets aussi pour les enterrements. J’essaie d’imaginer les questions des juges, du procureur. Des médias aussi, ils seront évidemment nombreux pour couvrir l’évènement.

Mais grâce à tout cela, pendant que je lis ce dossier en silence, je me souviens.

Je me souviens de ces flics zélés, du hurlement des gyrophares, du fracas des matraques, des brûlures de lacrymos, du vrombissement d’un hélicoptère, des interpellations. Le métal des menottes sur nos poignets, la fouille à nu, le bruit du verrou de la cellule, les hurlements, le froid, la saleté et la puanteur. Les perquisitions chez nous ou dans nos familles. Leurs cagoules, les nôtres…

Je me souviens de nos manifestations. Des milliers de collages, de tractages, de déplacements. De nos empoignades viriles par les avant-bras avant le départ d’une action coup de poing dont on ne connaît pas encore l’issue. D’Houria Bouteldja qui prend la fuite en plein cœur du Mirail à Toulouse. Du député Erwann Binet qui annule toutes ses réunions dans le pays suite à notre incursion sur – oui, « sur » - son bureau. De nos occupations, de nos conférences, de nos procès…

Je me souviens aussi et surtout de ces rencontres extraordinaires, de ces jeunes insoumis désintéressés et prêts à risquer leur vie pour la cause. Des interrogatoires où l’on se retient d’éclater de rire, pourtant en fâcheuse posture. De nos chants qui résonnent dans les sous-sols du commissariat. Du moment où l’on se recroise, déjà détenus depuis des jours, dans un couloir de la souricière. Tenus comme des chiens en laisse par les gendarmes, ce sourire, cette promesse d’un bon repas dès la sortie. Ces retrouvailles après 6 mois sans avoir pu échanger un seul mot.

Ces nuits noires, nos chants d’Europe autour du feu, nos corps éprouvés par de longues marches…

La plus belle des victoires est là : à travers l’idéal et le combat, nous sommes devenus une famille.

Nos femmes, les parrains et marraines de nos enfants, des amitiés à vie, et même certaines vocations religieuses ont eu comme point de départ notre présumé « groupe de combat » aujourd’hui dissous. C’est peut-être pour cela que le système a tant de mal à nous détruire malgré ses moyens colossaux. Ils sont incapables de comprendre ce qui nous anime.

Au final, ce que l’on nous reproche est probablement plus notre insoumission, notre soif de liberté et d’indépendance que des violations du code pénal.

Nous sommes des hommes libres. On ne peut pas mieux résumer. Nous sommes en mesure de dire ce que l’on veut, sur le sujet que l’on veut. Sans convenances, sans calcul politicien, sans stratégie de dédiabolisation, sans peur de perdre un emploi, une femme ou des amis. C’est tellement rare même au sein de notre famille de pensée qui hésite aujourd’hui à citer tel ou tel auteur parce que cela pourrait être mal interprété ou simplement « déplaire ».

« Ce sont les coiffeurs de la vie qui tiennent beaucoup à plaire, les putains. Plus on est haï, je trouve, plus on est tranquille… Ça simplifie les choses » écrivait Céline...

Je me rappelle d’un commissaire qui me questionnait en me ramenant à ma cellule :
« Mais pourquoi vous prenez des risques pareils ? Vous allez vous détruire socialement ! En plus contrairement à d’autres, lorsqu’on voit vos profils… Des pères de famille, avec un bon salaire, intelligents, bonne gueule… Bref pas des marginaux ! En plus ce n’est même pas pour du fric.»

Je n’avais pas répondu cette nuit-là. Ce type n’était de toute manière - comme la plupart de nos contemporains - pas en mesure de comprendre que l’on puisse se sacrifier « socialement » (et même physiquement) pour autre chose que le pognon.

Il est bientôt l’heure. Nos voitures arrivent devant le palais, conduites par des camarades avec qui je milite depuis près de 15 ans. Je reçois des messages de soutien des 4 coins de la France d’amis et d’anonymes qui n’ont pas pu faire le déplacement. Je vois que les CRS, les renseignements et les journalopes sont déjà à leur poste à l’entrée.

« Fais ce que dois, advienne que pourra » Une grande respiration à plein poumons, c’est parti nous rentrons dans l’arène, sans épée et avec un maigre bouclier, mais la tête droite, le cœur pur et le regard plein de défi avec à l’esprit deux devises : « Courage, on les aura » et « Me ne frego ».

Priez pour nous et surtout pour la France. »

Alexandre GABRIAC

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Aides sociales : la précarité comme valeur d’ajustement budgétaire

4 Juin 2018, 06:49am

Publié par Thomas Joly

Présenté par les médias comme un couac gouvernemental, un cafouillage entre deux ministres de Bercy — celui de l’économie Bruno Lemaire et celui du budget Gérard Darmanin — le débat sur une éventuelle révision des aides sociales est, en réalité, un test soumis à l'opinion publique avant que soient prises des décisions qui pourraient engager les fragiles équilibres nationaux en termes de cohésion et d'équité sociales au moment même où le pouvoir multiplie les cadeaux aux plus riches.

En laissant entendre que la France pourrait remettre en cause une partie des aides destinées à aider les plus pauvres ou les plus fragilisés de nos compatriotes, Gérard Darmanin a sans doute indiqué le vrai objectif du gouvernement : faire payer aux Français la hausse constante des dépenses publiques (0,25 % en moyenne dans les cinq prochaines années) en opérant une coupe de 100 milliards d'euros.

La solidarité sociale apparaît bien comme l'une des principales variables d'ajustement de la gestion macronnienne des finances de l'État.

Les gisements d’économie sont pourtant multiples :

  • réduction du nombre d’échelons administratifs ou politiques (la disparition des Conseils départementaux pourrait induire une économie de 10 milliards chaque année),
  • allègement de la fonction publique hors missions régaliennes et de santé,
  • suppression de sinécures et d’organismes inutiles tels le Conseil économique social et environnemental, voire le Sénat,
  • la chasse aux fraudes et à la gabegie,
  • la suppression de l'AME, l'Aide médicale d'État accordée aux étrangers y compris clandestins (coût 2 milliards par an), 
  • sans parler de la résorption complète de l'immigration.

Toutes les aides sociales ne sont sans doute pas justifiées. Et encore moins efficaces. Il est ainsi permis de s'interroger sur la pertinence de la prime d'activité. Une réflexion globale et une évaluation des besoins seraient donc de bonne politique publique pour lutter contre les profiteurs et les escrocs.

Mais, du minimum vieillesse aux allocations familiales, des aides pour personnes dépendantes ou handicapées aux allocations logement, des indemnités chômage aux minimums sociaux, la plupart des sommes octroyées relèvent du devoir national.

À condition bien sûr qu'elles soient réservées aux seuls français. Le Parti de la France est, de fait, partisan de la suppression des aides sociales aux étrangers !

Avant que ne soit mise en œuvre par nos soins une salutaire politique d'immigration zéro et de remigration.

Jean-François Touzé - Membre du Bureau politique du PdF

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Jean-Marie Le Pen était l'invité du « Live politique » sur LCI

4 Juin 2018, 06:37am

Publié par Thomas Joly

 

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Valises de billets et dons hors contrôle : la très opaque gestion de l’islam de France

4 Juin 2018, 06:31am

Publié par Thomas Joly

Blois, Nice, Bordeaux, Evry, Givors, Asnières,Thonon-les-Bains, Marseille, Le Kremlin-Bicêtre, Mantes-la-Jolie… Une quinzaine de mosquées sont concernées par des soupçons autour des dons qu’elles récoltent. Le numéro de L’Obs du 31 mai rapporte dans son enquête deux problèmes majeurs. Premièrement, une part des dons récoltés par l’Islam auprès de ses fidèles est détournée, ou alors disparaît tout simplement. Deuxièmement, la religion reçoit des sommes faramineuses de la part de particuliers étrangers, des flux d’argents impossibles à tracer. Et les mosquées se gardent bien de déclarer leurs comptes.

Où sont passés les dons des musulmans ?

La religion musulmane récolte beaucoup d’argent auprès de ses fidèles : L’Obs estime que le montant global des dons oscille entre 300 et 400 millions d’euros. Les exemples de potentiels détournements de fonds se multiplient, et les pouvoirs publics sont bien silencieux sur ces affaires. Peu d’enquêtes, peu de poursuites, peu d’échos médiatiques. L’exemple de la mosquée Adda’wa, dite «de Stalingrad», dans le 19e arrondissement de Paris, est saisissant. En 2004, 18 millions d’euros sont annoncés afin de construire une mosquée sur l’emplacement des entrepôts un peu vieillots utilisés pour la prière. Quatorze ans après le début des travaux, seulement le sous-sol est en passe d’être finalisé. Dans le même temps, l’imam de Stalingrad, Larbi Kechat, étale un train de vie confortable, fait de billets en première classe, d’emprunts dans les caisses de la mosquée et de vacances onéreuses. Le président de l’association de la mosquée Adda’wa, Ahmed Ouali, a donc porté plainte pour «abus de confiance et escroquerie». Ce dernier estime auprès de L’Obs que six millions d'euros ont été engagés pour la première tranche des travaux, et que la société en charge n’a facturé que 3,8 millions, soit un écart de deux millions, qui ont disparu dans la nature… Le dossier est en cours d’instruction, et l’imam Kechat ne fait toujours pas l’objet de poursuites. De nombreuses autres mosquées vivent le même genre d’histoire : à Clermont-Ferrand, 1,2 million d’euros ont été récoltés alors que les travaux réellement effectués n’ont coûté que 200 000 euros ; à Nanterre, un détournement de fonds de 500 000 euros a été reconnu en 2013, etc.

Ce financement intracable venu de l’étranger

Concernant le financement de l’Islam par l’étranger, un rapport parlementaire donne des chiffres officiels : six millions venus du Maroc, deux millions de l’Algérie, 3,7 millions de l’Arabie Saoudite, etc. En revanche, les flux d’argent officieux venus de riches individus des pays arabes ne sont jamais répertoriés. Farid Abdelkrim, président des Jeunes Musulmans de France dans les années 2000, livre un témoignage édifiant auprès de l’hebdomadaire : «Tous les ans, je faisais le voyage en Arabie saoudite et je rapportais des grosses liasses de billets dans mon sac de voyage. Sur place, à Djeddah, j’avais rendez-vous avec un importateur de motos et un fabricant de chaussures. Ils me donnaient chaque fois quelques dizaines de milliers d’euros. De son côté, Lhaj Thami Breze, le président de l’UOIF [l’Union des Organisations islamiques de France], faisait l’aller-retour plusieurs fois par an. Il rencontrait des donateurs d’un tout autre niveau et ramenait bien sûr des sommes bien plus importantes. Cela permettait de payer le Salon du Bourget pour nos congrès annuels.»

Dans ces cas-là, il n’y a aucune transparence exigée concernant les donateurs. La seule « limite » a été exposée en 2016 par Bruno Dalles, le patron de Tracfin (l’organisme chargé de surveiller les circuits financiers clandestins). En clair, l’organisme vérifie uniquement que l’argent n’a pas de liens avec le terrorisme. «Dans l’un de nos dossiers, sur un budget de 2 millions d’euros, 1,3 million d’euros vient d’une personne privée originaire du Qatar, a exposé Bruno Dalles. La transparence est faible, mais ce n’est pas interdit. Nous nous bornons à vérifier que la personne ne figure sur aucune liste des Nations unies ou des services de renseignement.»

Peu de contrôles, peu de règles, peu de transparence… La loi demande pourtant aux associations de publier leurs comptes dès lors qu’elles collectent plus de 153 000 euros par an. Seulement quelques mosquées comme celles de Cergy ou Massy obéissent. L’Eglise catholique, elle, déclare ses comptes au centime près…

Source : Valeurs Actuelles via Contre Info

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Réunion du Groupe Bilderberg à Turin, un hasard ?

4 Juin 2018, 06:21am

Publié par Thomas Joly

Une coïncidence après l'arrivée d'un nouveau gouvernement sceptique sur l'immigration et le cosmopolitisme ?...

Le groupe secret Bilderberg se réunit pour sa réunion annuelle la semaine prochaine, à Turin, en Italie. Il réunit dans le plus grand secret des politiciens, chefs d'entreprise, financiers et universitaires nord-américains et européens. Si le nom des participants sera rendu public, le contenu des débats reste secret.

Le groupe tire son nom de l'hôtel de Bilderberg à Oosterbeek, aux Pays-Bas, où ses membres se sont réunis pour la première fois le 29 mai 1954 à l'invitation du prince Bernhard de Lippe-Biesterfeld.

Pour en savoir plus sur cette officine mondialiste, cliquez ici.

Source : http://lesalonbeige.blogs.com

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Ouistreham : un pique-nique pro-migrants sans migrants car ils font tous le ramadan !

3 Juin 2018, 12:21pm

Publié par Thomas Joly

Ce serait comique si ce n’était pas aussi révélateur du potentiel islamiste des « migrants » présents à Ouistreham : le pique-nique pro-migrants organisé ce midi par le CAMO (collectif d’aide aux migrants de Ouistreham) se déroulera sans aucun migrant, ceux-ci préférant faire le ramadan.

Cette information confirme non seulement ce que nous disons depuis plusieurs années, à savoir que cette immigration clandestine est essentiellement islamique, mais elle prouve également que les pro-migrants en sont parfaitement conscients, et qu’ils mentent donc ouvertement lorsqu’ils nous présentent comme de simples « réfugiés » un groupe composé de 100% d’hommes à 100 % musulmans qui se sont infiltrés illégalement sur notre territoire.

Le Parti de la France réitère sa demande à la mairie de Ouistreham et à la préfecture du Calvados d’expulser immédiatement les clandestins et de dissoudre les organisations qui collaborent avec les trafiquants d’êtres humains en fixant chez nous les clandestins et en créant les conditions de l’arrivée de nouveaux candidats.

Source : http://pdf14.com

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Vers une taxe pour les automobilistes voyageant seuls ?

3 Juin 2018, 09:21am

Publié par Thomas Joly

Si vous partez vers Paris le matin, vous avez sans doute croisé un étrange dispositif, installé sur le bord de l’A86 en direction de la Défense. Pas de panique, il ne s’agit pas d’un radar mais plutôt d’un nouveau système permettant de compter les passagers installés à bord des véhicules en circulation.

Mis en place depuis seulement quelques jours et ce jusqu’en août prochain, il devrait notamment servir à évaluer l’impact du covoiturage sur la circulation. Si l’on ne connaît pas encore la finalité du projet, la page Facebook Info Radar IDF évoque la possibilité de création d’une voie réservée, mais sans doute pourrions-nous dans le futur nous attendre à des taxes pour les automobilistes voyageant seuls.

Source : http://auto-moto.com

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Colonel Beltrame : la plaque de la discorde à Montfermeil

3 Juin 2018, 09:14am

Publié par Thomas Joly

Nous l’avons compris depuis bien longtemps : il est inutile que Michel Houellebecq se fatigue à écrire le deuxième tome de Soumission, celui-ci est livré en feuilleton scrupuleusement chaque matin dans la presse quotidienne, telles, jadis, les œuvres de Maupassant.

Le dernier épisode, pour rester dans le style des Contes de la bécasse, pourrait s’appeler « La plaque du colonel Beltrame ». Le décor en est la petite ville de Montfermeil (Seine-Saint-Denis), avec son conseil municipal et, comme au XIXe, ses guerres picrocholines.

On croyait qu’autour du drame de Trèbes, l’unité nationale avait été retrouvée. L’idée de rebaptiser le parvis de la mairie « Parvis Colonel-Arnaud-Beltrame, officier de gendarmerie, 1973-2018, mort en héros, victime du terrorisme islamiste » n’aurait donc dû inspirer, dans le recueillement général, que murmures d’approbation. Penses-tu. Au moment de la délibération, trois élus Front de gauche ont quitté la salle, très fâchés. En mentionnant « la notion de terrorisme islamiste dans la délibération sur la stèle, le maire poursuit ses provocations et inscrit dans le marbre sa vision de la guerre de religion », dénoncent-ils dans un communiqué.

Diable. Il ne faudrait donc pas préciser comment est mort le colonel Arnaud Beltrame ? Mais alors, si les circonstances de sa disparition n’ont, somme toute, aucune importance, pourquoi rebaptiser le parvis de ce nom-là ? Pourquoi tous les braves gens récemment décédés, d’un infarctus ou d’un cancer du poumon, n’auraient-ils pas le droit, aussi, à leur parvis ?

Angélique Planet-Ledieu, conseillère municipale au prénom si bien trouvé, précise candidement sa pensée (Le Figaro) : c’est « d’abord le contexte de Montfermeil qui explique notre opposition. Celui d’un maire [Xavier Lemoine] qui ne cesse de stigmatiser les musulmans dans ses propos, comme Robert Ménard […] dans le terme islamiste, on entend d’abord islam. » Las, comment prétendre le contraire ?

Alors, que faire ? Taire les faits, peut-être ? Car il y a, pour la gauche, pire qu’une fake news : une true news qui n’arrange personne et que l’on voudrait glisser discrètement sous le tapis. Help, please, oh, oh ! Oui, vous, le gouvernement ! Vous n’auriez pas un petit projet de loi de derrière les fagots qui permettrait de régler leur sort, aussi, aux vérités si clairement mal intentionnées ? Ce serait tellement beau !

Sous la houlette sagace de la marquise (que la vérité) Dérange, la phrase deviendrait donc « mort en héros, victime du terrorisme », bienveillante ambiguïté qui, évidemment, tromperait son monde, l’infâme assassin pouvant aussi bien être, comme on s’en doute, un mormon radicalisé, financé par l’émirat de Salt Lake City, qu’un témoin de Jéhovah fanatisé, lassé de se faire claquer la porte au nez sur tous les paliers.

On cherchait, justement, quelqu’un pour camper le rôle de la bécasse. Le conte est donc ficelé. Le seul souci, hélas, étant qu’il s’agit, comme tous les jours, d’une histoire vraie.

Gabrielle Cluzel

Source : http://bvoltaire.com

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Euthanasie : en Belgique, depuis 16 ans, on élimine à la pelle !

3 Juin 2018, 08:54am

Publié par Thomas Joly

La loi du 28 mai 2002 a permis aux médecins belges « mettant intentionnellement fin à la vie d’une personne à sa demande » de se voir exonérer de toute poursuite pénale. À l’époque, il ne s’agissait pas vraiment de reconnaître un droit du patient à se voir euthanasier, juste de protéger les médecins. En 2002, 259 personnes avaient vu leur fin de vie abrégée à leur demande. Seize ans après, c’est plus de 2.000 cas officiels d’euthanasie légale (six Belges sont euthanasiés tous les jours).

Ces chiffres sont encore en deçà de la réalité car en Belgique, les euthanasies clandestines demeurent nombreuses (27 % en Flandre et 42 % en Wallonie). Plus grave : selon un rapport de l’Observatoire français de la fin de vie, il arrive que des patients soient euthanasiés à leur insu (jusqu’à 1,8 % des décès).

Au point que la présidente de la commission fédérale chargée de contrôler a posteriori le bien-fondé des euthanasies, le docteur Herremans, a récemment déclaré : « S’il fallait, en Belgique, juger tous les docteurs Bonnemaison (en référence à ce médecin jugé en France pour avoir illégalement abrégé la fin de vie de ses patients), les cours d’assises seraient pleines. » L’efficacité de cette institution de contrôle est douteuse ; il aura fallu attendre 2015, soit quatorze ans après le vote de la loi, pour qu’un dossier « litigieux » soit transmis au parquet (sur 8.000 dossiers examinés).

De quoi nourrir les inquiétudes de ceux qui pensent à raison que la société belge se dirige vers une optique utilitariste d’éradication des mal portants, en occultant les souffrances des familles, des médecins, et le rôle de soignants.

L’évolution constante du nombre de décès par euthanasie dans le pays est le fruit de l’évolution de sa législation et de ses pratiques. Même la « souffrance psychique constante, insupportable et inapaisable » est un des critères suffisants pour que les médecins abrègent la vie des patients.

On a vu un détenu malade, condamné à une lourde peine de prison, être euthanasié à sa demande. Ann G., victime d’abus sexuels et souffrant d’anorexie, a été « autorisée à mourir » à 44 ans. Tout comme Nathan Verhest, qui ne supportait plus l’échec de son opération de changement de sexe. Idem pour Tine Nys, 38 ans, euthanasiée après une rupture amoureuse.

S’ajoute à cela que, depuis 2014, l’autorisation d’euthanasie a été étendue aux mineurs qui en font la demande sans limite d’âge à condition qu’ils aient « la capacité de discernement ». Des pédiatres ont eu beau protester, deux enfants ont eu leur vie abrégée « à leur demande ».

Les tenants du droit à mourir ne veulent pas en rester là ; plus d’une vingtaine de propositions de loi ont été déposées depuis 2002 pour simplifier les processus. Il est question de supprimer l’objection de conscience du personnel soignant pour les obliger à pratiquer l’euthanasie malgré eux.

Le concept de l’« euthanasie altruiste » fait également son chemin en Belgique ; depuis 2005, les organes d’une quarantaine de personnes euthanasiées ont été prélevés. Certains y voient une aubaine pour faciliter les prélèvements d’organes sur ces candidats à la mort programmée et souhaiteraient encourager la pratique.

La Belgique est un des trois pays d’Europe à avoir admis l’euthanasie aussi largement. Selon le Pr Didier Sicard, elle se sent bien seule et multiplie les opérations de lobbying pour que la France se mette au diapason. Le Portugal résiste encore : une proposition de légalisation de l’euthanasie vient d’être rejetée à une très courte majorité.

Sabine de Villeroché

Source : http://bvoltaire.com

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