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Le blog politique de Thomas JOLY

Des étudiants espagnols expulsés de leurs logements en pleine période d’examen pour faire place aux migrants de l’Aquarius

24 Juin 2018, 08:32am

Publié par Thomas Joly

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Les îles Féroé, paradis blanc où les femmes ont le plus grand nombre de bébés en Europe

24 Juin 2018, 08:20am

Publié par Thomas Joly

Avoir une famille nombreuse n’a rien d’inhabituel dans les îles Féroé, un territoire autonome danois de l’Atlantique Nord, où les femmes ont le plus grand nombre de bébés en Europe.

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Personne n’avait donc pensé à vérifier ce qui allait être chanté à l’Élysée ?

24 Juin 2018, 08:07am

Publié par Thomas Joly

Sur le compte Twitter de l’émission « Quotidien », présentée par Yann Barthès sur TMC, on peut lire la petite phrase espiègle suivante : « Hier, il y avait une grosse soirée pour la Fête de la Musique, et on a adoré traduire certaines paroles qui ont résonné dans le palais présidentiel. »

C’est vrai que c’est le mot qui convient, des paroles vraiment « adorables », fraîches et primesautières : « Ce soir brûlons cette maison, brûlons-la complètement » (L’Élysée ?), «  Les femmes et la beuh », « ne t’assieds pas salope s’il te plaît », (le monsieur qui chante est poli, mais plutôt sur la fin, c’est mieux que rien), « Danse enculé de ta mère, danse », « je suis avec six mannequins », « t’es vénère parce que je me suis fait sucer la bite et lécher les couilles » Mais qui tutoie-t-il en cette soirée du 21 juin ? Sûrement pas le maître des lieux, que l’on sait, depuis deux jours, chiffonné par le simple diminutif « Manu »… mais qui n’a, semble-t-il, pas jugé utile de remettre dans l’axe sèchement, comme il en a le secret, les chanteurs aux propos, violents, sexistes, grossiers et faisant l’apologie de la drogue. À moins qu’Emmanuel Macron ne comprenne pas l’anglais ? Ou que seuls les porcs francophones méritent d’être balancés ? Ou bien encore, comme Michel Sardou, trouve-t-il tellement plus mignon de se faire traiter de c… en chantant ?

Et dire que l’on disait qu’au moins, celui-ci, avec sa classe et sa distinction naturelles, habitait la fonction présidentielle. Et dire que l’on prétendait qu’il verrouillait tout, contrôlait tout, orchestrait tout au millimètre près… la précaution qu’aurait prise le moindre des patrons de PME pour son spectacle de Noël, le plus obscur petit maire conviant ses administrés à la fête du village, il l’a donc négligée ? Il n’a donc confié à personne la mission de vérifier la décence des propos des artistes invités ? Ou bien va-t-on prétendre, comme pour Médine, qu’il ne faut voir là que du quatrième degré, et qu’il s’agit au contraire d’une ode pudique à la féminité et aux valeurs citoyennes ?

En ce lendemain de fête de la musique, exit Macron, bienvenue Mallande ou Hocron. L’un avait été plombé par Léonarda, l’autre risque bien de traîner longtemps sa surréaliste fiesta.

Gabrielle Cluzel

Source : http://bvoltaire.com

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Carl Lang : « Fils d'immigrés, noir et pédé. Voilà une belle devise pour la république de Macron ! »

23 Juin 2018, 14:44pm

Publié par Thomas Joly

Carl Lang, Président du Parti de la France, revient sur l'improbable orgie décadente qui s'est déroulée jeudi 21 juin à l'Élysée.

 

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Matteo Salvini : « Les insultes de Macron ne m’atteignent pas. Je bloque les clandestins pendant qu’il parle ! »

23 Juin 2018, 09:08am

Publié par Thomas Joly

Le ministre de l’Intérieur italien, Matteo Salvini, s’est une nouvelle fois emporté contre l’ingérence de l’actuel gouvernement français dans les affaires de l’Italie.

Dans un tweet, le chef de la Ligue, a été direct : “Les insultes de ce gros bavard de Macron ne m’atteignent pas, mais me renforcent. Pendant qu’il cause, moi je travaille à bloquer le trafic de clandestins en Méditerranée. Il y a ceux qui parlent et ceux qui agissent !”.

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Démarchage et arnaques par téléphone, la chasse aux honnêtes gens continue !

23 Juin 2018, 08:18am

Publié par Thomas Joly

Mon fixe sonne. « Allô, Monsieur Minar, je suis Stéphanie Ducarton », me dit une voix féminine avec un très fort accent étranger. « Vous avez gagné un superbe cadeau à venir chercher en couple à l’hôtel Machin à Trifouillis-sur-Inondation. Vous connaissez l’hôtel Machin ? Nous vous y attendons demain à partir de 10 heures, venez avec votre épouse. »

« Ah oui, c’est bien ça, un cadeau », en prenant mon air le plus bête possible (ça m’est assez facile, presque naturel, il n’y a pas que Macron qui ait fait du théâtre). Puis, changement de ton. « Bon, assez ri, je ne m’appelle pas Minar, mais Mignard, pas plus que vous ne vous appelez Stéphanie. C’est pas joli de chercher à gruger les personnes âgées, passez-moi votre patron, que je lui cause deux minutes. » La pseudo-Stéphanie raccroche illico.

La technique de ces malfrats est simple. D’abord, les robots choisissent, dans l’annuaire de la région où l’entreprise a loué un local pour quelques jours, des patronymes aux prénoms pas très jeunes, genre Jean-Charles ou Jean-Michel. Appels à venir en couple chercher un cadeau, un panier garni de pâté de foie bas de gamme, d’une bouteille de mauvais pinard et de boudoirs industriels. Puis des vendeurs tombent sur le malheureux couple de retraités agricoles (ou autres) et commencent à les entreprendre sur leur literie, leur vieux canapé ou que sais-je. J’ai eu connaissance de cruels abus de faiblesse, au sens pénal du terme, du genre, en prenant l’assistance à témoin, « Regardez le vieux, il n’est même pas capable de payer un canapé à sa femme ! »

L’administration française (Direction générale de la répression des fraudes, et directions départementales de la protection des populations) lutte journellement, et dans l’ignorance totale du grand public, contre ces arnaqueurs de personnes âgées. Ceux-ci jouent avec cynisme de l’innocence de générations d’honnêtes gens pour qui ce genre d’arnaque est tout simplement impensable. Leur bonne foi ancestrale ne peut concevoir de telles fourberies.

Le député LR des Ardennes, Pierre Cordier, s’est dressé contre ces abus criants en proposant une parade simple par le renversement du consentement. Seul l’abonné ayant explicitement accepté d’être démarché pourrait être dérangé chez lui. Les autres numéros seraient inaccessibles.

Mais voilà, ce texte consensuel pour plus de 92 % des Français a été refusé par la majorité macronienne de l’Assemblée nationale. Et la secrétaire d’État auprès du ministre de l’Économie, Delphine Gény-Stephann, a glorieusement annoncé la création d’un groupe de travail ! Autant dire que la proposition de Pierre Cordier, simple et courageuse, n’est pas près de voir le jour.

Et pourtant, certains commerçants devant exposer et disposer d’un stock important, comme les marchands de meubles, souffrent durement de cette concurrence déloyale.

Première conclusion : la loyauté des transactions n’est pas le souci majeur des macroniens.

Seconde conclusion : le sort des retraités de la France dite périphérique n’est pas, non plus, la préoccupation principale des macroniens.

Que chacun en tire les leçons qui s’imposent.

Jean-Charles Mignard

Source : http://bvoltaire.com

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Le Parti de la France rendra l'équipe de France de football aux Français

22 Juin 2018, 07:04am

Publié par Thomas Joly

Le Parti de la France rendra l'équipe de France de football aux Français

Les Pogba, Matuidi, Fekhir, Kanté, M'Bappé ou Umtiti, ce sera fini en équipe de France.

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C'était la déchéance totale à l'Élysée pour la Fête de la Musique

22 Juin 2018, 06:38am

Publié par Thomas Joly

Jeudi 21 juin, les époux Macron ont transformé l'Élysée en vaste lupanar à l'occasion de la Fête de la Musique. Sur les marches du palais présidentiel, DJ et transsexuels africains se sont déchaînés sur des rythmes électroniques tout au long de la nuit. Tout un symbole de cette République vermoulue ravagée par la décadence et l'immigration...

Le DJ Kiddy Smile arborait fièrement un magnifique T-shirt militant où était écrit « Fils d’immigrés, noir et pédé ».

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67 % des Français ne veulent pas des migrants de l’Aquarius

22 Juin 2018, 06:31am

Publié par Thomas Joly

Le bateau « Aquarius » est reparti mercredi après-midi du port de Valence (Espagne) pour rejoindre le plus rapidement possible le large de la Libye afin de recueillir quelques centaines d’autres « migrants », sur la demande des « passeurs », dont l’association « SOS Méditerranée », qui affrète le navire, est fortement soupçonnée, tout comme d’autres ONG, par le ministre de l’Intérieur italien, d’être complice.

Parmi les 629 « migrants » débarqués à Valence, environ 300 ont demandé à rejoindre la France, dont une bonne moitié de Soudanais.

C’est dans cet objectif que l’OFPRA (Office Français de Protection des Réfugiés et Apatrides) a reçu mission de se rendre dans le port espagnol afin de déterminer, autant que faire se peut, les « migrants » qui seraient éligibles à réclamer l’asile en France.

Selon le directeur de l’OFPRA, Pascal Brice, les situations seront examinées au cas par cas. Les « réfugiés » qui viendront en France recevront un « titre de protection » d’environ six mois, dans l’attente que leur demande d’asile soit instruite, sachant qu’en moyenne 60 % des Soudanais ont obtenu l’asile en France, en 2017.

Selon « SOS Méditerranée », 123 mineurs non accompagnés se trouvaient à bord de l’Aquarius et pourraient solliciter l’asile en France, tout comme les 591 qui l’ont obtenu en 2017. Un chiffre en hausse de 25 % sur 2016.

Les « passagers » de l’Aquarius ont payé environ 3000 euros pour monter à bord et la question se pose : comment ces « mineurs » peuvent-ils payer une telle somme ?

67 % des Français ne sont pas d’accord pour que les « migrants » en général, et ceux de l’Aquarius en particulier, soient accueillis en France et sachant (selon la Cour des comptes) que chaque demandeur d’asile nous coûte 2.255 euros/mois, 3 Français sur 4 réclament de passer « d’une immigration subie » à « une immigration choisie ».

Mattéo Salvini, ministre de l’Intérieur de l’Italie, suggère à l’Espagne d’accueillir les quatre prochains navires car, toujours selon lui, l’Espagne aurait dû accueillir 3.265 demandeurs d’asile arrivés en Italie mais elle n’en a accepté que 235.

Il n’est tout de même pas sans savoir que ce sont plus de 20.000 « réfugiés » qui ont pénétré sur le territoire espagnol en 2017 et que ce nombre est en très nette progression depuis début 2018, grâce au Maroc qui a décidé d’ouvrir ses frontières.

Une toute récente statistique annonce que 20 % des enfants nés en Espagne sont de mères immigrantes.

L’Espagne est la troisième porte d’entrée européenne des « migrants », jusqu’à aujourd’hui, derrière l’Italie et la Grèce, mais il est plus que prévisible qu’elle grimpera plus haut sur le podium au cours des prochains mois, avec l’aide des socialistes et de la gauche qui gouvernent l’Espagne… mais pour combien de temps ?

Manuel Gomez

Source : http://ripostelaique.com

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Orban : « Attention à l’idée que l’islam ferait partie de l’Europe, sinon c’est l’Europe qui fera partie de l’islam »

22 Juin 2018, 06:13am

Publié par Thomas Joly

Le Premier ministre hongrois, Viktor Orban, a alerté contre l’islamisation de l’Europe dans un discours donné lors d’une conférence intitulée “Discussion Budapest Europe”.

“Nous mettons en garde contre l’idée que l’islam serait une part de n’importe quel pays d’Europe. Il est bon de connaître les réponses au sujet de l’islam. Et nous, Hongrois, les connaissons. Par exemple, si quelqu’un dit que l’islam fait partie de l’Allemagne, dans le monde musulman, cela signifie que c’est l’Allemagne qui fait partie de l’islam” a fait justement valoir le chef du gouvernement hongrois, très populaire dans son pays.

Source : http://borislelay.com

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Théâtre : Pour une renaissance du drame

22 Juin 2018, 06:07am

Publié par Thomas Joly

Il est un champ de ruines dont on parle peu, sans doute parce qu’il y en a tant d’autres jugés plus urgents, mais qui est pourtant infiniment triste – même si ses aberrations nous font rire parfois – parce qu’il était le temple de l’esprit français, tour à tour spirituel, profond, insolent, tragique, touchant, et parfois tout cela à la fois : le théâtre. Et puisque s’ouvre la saison des festivals, il n’est pas inutile de l’évoquer.

Il suffit de commencer le livre de Jean-Pierre Pelaez, auteur dramatique et contributeur de Boulevard Voltaire, pour comprendre que celui-ci souffre intensément. Mais sa colère grinçante a du panache et de l’humour, comme celle d’un Cyrano de Bergerac mâtiné de misanthrope. Le talent théâtral affleure sous le pamphlet.

L’auteur relève, dans le théâtre public – chasse gardée des iconoclastes subventionnés, comme les appelait Philippe Muray -, deux vices principaux : « le rabâchage dit […] modernisation des grands classiques du répertoire » et « le tout-adaptable, c’est-à-dire les adaptations de tout et n‘importe quoi ».

Par le premier « prétendant expliquer à travers une mise en scène pleine de signes […] de citations à la mode, tirées de l’actualité […] le sens profond d’un auteur classique, ou révéler sa modernité », l’artiste « semble par là considérer que le public est un ignorant, ou que l’auteur d’un chef-d’œuvre est un maladroit puisque sans son apport éclairé […], sans son dépoussiérage moderniste […] l’œuvre ne saurait être comprise ». Cela donne « Le Roi Lear en moto, La Traviata en bikini, Le Misanthrope entouré de dindons ». Et l’on en fait la relecture à l’aune de la doxa du moment. C’est ainsi que « Bérénice [est devenue] une victime du racisme, Carmen de la violence faite aux femmes », et Molière, avec ses femmes savantes, « une sorte de fondateur du MLF ». L’exemple Molière finement développé par Jean-Pierre Pelaez est très éclairant : loin de mettre en valeur son esprit subversif, les mises en scène modernes « l’aseptisent », car ce sont les faux dévots, les Tartuffe, les précieuses de notre temps qu’il faudrait aujourd’hui dénoncer pour retrouver l’insolence qui fit le chef-d’œuvre. Vilipender ceux du XVIIIe depuis longtemps disparus, ne présente aucune originalité.

Avec le second, on « adapte à la scène une œuvre conçue pour un autre genre », signant une « méconnaissance totale du théâtre » et de sa spécificité. « Pourquoi Victor Hugo aurait-il conçu Ruy-Blas en tant que roman et Les Misérables en tant que roman ? Pourquoi Flaubert n’a-t-il pas fait de Bouvard et Pécuchet une pièce de théâtre, et pourquoi En attendant Godot, de Beckett, n’est-il pas un roman ? », interroge Jean-Pierre Pelaez. Et de citer Le Rêve de d’Alembert, d’après le texte de Diderot, porté à la scène en musique dès 1987 : « Exemple même d’un texte magnifique, mais inadapté et inadaptable au théâtre, devenu […] le spectacle le plus absurde et le plus rébarbatif qui soit. Diderot avait-il mérité ça ? » Le public, évidemment, s’enquiquine ferme mais, comme dit l’auteur, citant Paul Valéry, « le propre du snob n’est-il pas de s’ennuyer là où tout le monde se divertit et de se divertir là où tout le monde s’ennuie ». Un théâtre populaire, vous n’y pensez pas, elle est loin, la France de grand-papa qui s’asseyait, une fois par semaine, après le dîner, devant sa télé pour ne pas rater « Au théâtre ce soir ».

Et quand nos Trissotin sont à bout d’idées, ils font l’option « pipi-caca », « scatorococo », « naturisme-scénique » – le théâtre, aussi, a ses vagins de la reine et ses plugs anaux -, mais même cette vieille ficelle trop usée ne parvient plus à choquer le public, ni même à le réveiller.

Et tout cela avec, en arrière-fond, l’entre-soi, l’opacité, le copinage, le sectarisme, l’attribution arbitraire de budgets les plus décomplexés.

Jean-Pierre Pelaez est-il désespéré ? Non. Car la création théâtrale, la vraie, palpite encore ici et là. Il en est un vivant témoin. Quand l’autre, pour le moment omnipotente, sent son monarque en fin de règne. C’est-à-dire le sapin. Mais l’agonie sera longue.

Gabrielle Cluzel

Source : http://bvoltaire.com

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La Justice française devient-elle celle d’un pays sous-développé ?

22 Juin 2018, 06:06am

Publié par Thomas Joly

Cette affaire a tout d’un couac judiciaire, mais elle est aussi symptomatique de l’état de délabrement dans lequel se trouve la Justice de notre pays. Ainsi, ce mercredi 19 juin, huit individus présumés être impliqués dans un vaste trafic de stupéfiants entre la région parisienne et la Gironde ont tout simplement été remis en liberté, faute d’un juge pour présider l’audience du tribunal correctionnel de Pontoise qui devait les juger. Placés sous contrôle judiciaire après avoir été incarcérés pendant près d’un an, ils devront, en attendant une nouvelle audience programmée pour mars 2019, pointer une fois par semaine dans un commissariat.

Les loupés judiciaires sont désormais courants. Il n’est, en effet, pas de mois où l’on n’apprend que tel délinquant a été relâché, faute d’un magistrat pour traiter son dossier, ou bien à cause d’une faute de procédure imputable, le plus souvent, à l’erreur d’un juge par ailleurs surbooké. Il faut bien admettre que la situation de l’administration judiciaire, en France, est des plus préoccupantes. Si l’on se fie aux rares chiffres disponibles, le nombre de juges professionnels pour 100.000 habitants est aujourd’hui de 10,7, soit deux fois moins que la moyenne européenne. Quant au nombre de procureurs, il est de 2,9 alors que la même moyenne européenne se situe à 11,8. Ces chiffres placent donc notre pays en queue de peloton des autres pays européens, pas bien loin de pays que l’on qualifierait sans hésitation de sous-développés.

Au-delà du nombre insuffisant de magistrats, le nombre d’affaires traitées par les parquets est également largement pénalisant. Ainsi, si la moyenne européenne d’affaires traitées pour 100.000 habitants par les procureurs de l’ensemble des pays concernés est de 3;482, elle est de 7.990 dans l’Hexagone.

Et la situation n’est pas près de s’arranger. Tout d’abord parce que le nombre de magistrats demeure structurellement insuffisant. Estimé à un peu plus de 8.000 (8.015, précisément, en 2015), leur nombre n’évolue pas. Bien plus : il diminue même progressivement sous le coup des départs à la retraite des générations concernées. Ensuite parce que la profession n’attire pas. Crise des vocations, baisse du niveau de recrutement, conditions matérielles de travail dégradées : l’hermine ne fait plus recette. Enfin, les réformes de la procédure pénale, qui prévoient dans certaines affaires une collégialité dévoreuse d’effectifs, achèvent de fragiliser une institution maintenant à bout de souffle.

C’est donc peu dire que la Justice a besoin d’une réforme en profondeur. En termes d’organisation tout d’abord. Où l’on s’aperçoit que le nombre de juridictions (174 tribunaux de grande instance en France en 2015, dont 7 pour l’outre-mer) est largement disproportionné par rapport au nombre des magistrats disponibles. En matière de recrutement, ensuite. N’est-il pas temps que les fonctions de magistrats soient ouvertes au privé et permettent à ceux de nos concitoyens qui le souhaitent et qui en ont le niveau, de participer, au moins pendant un temps, à l’exercice de la Justice. En réintégrant, ensuite, au sein des juridictions, les magistrats actuellement détachés dans d’autres administrations ou d’autres structures (un peu plus de 200) et dont la présence n’est pas véritablement en cohérence avec leurs fonctions initiales. En améliorant, enfin, les conditions d’exercice du métier de magistrat pour le rendre notamment plus attractif.

Telles sont quelques-unes des pistes qui pourraient permettre à notre pays de sortir de la situation honteuse dans laquelle il se trouve aujourd’hui en matière de Justice.

Olivier Damien

Source : http://bvoltaire.com

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« Ceux qui diffusent des photos d'enfants pour nous faire avaler l'immigration massive sont les mêmes qui hurlent quand on leur montre des photos d'avortement »

21 Juin 2018, 06:19am

Publié par Thomas Joly

Bruno Hirout, membre du Bureau politique du Parti de la France, dénonce les paradoxes et l'hypocrisie de la gauche immigrationniste.

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Loi ÉLAN sur le logement social : il manque encore et toujours la préférence nationale !

21 Juin 2018, 06:12am

Publié par Thomas Joly

La loi ÉLAN (Évolution du Logement, de l'Aménagement et du Numérique) qui vient d’être adoptée en première lecture par l’Assemblée nationale est emblématique des méthodes obliques induites par une pensée courbe, marques sigillaires de tous les gouvernements de droite comme de gauche qui se sont succédés au pouvoir depuis des décennies. Au lieu d'affronter les réalités, on préfère les contourner.

C'est ainsi que, conscients des conséquences trop visibles de la loi SRU et de l'idéologie de la mixité sociale dont ils sont pourtant de chauds partisans, Emmanuel Macron et le gouvernement d'Édouard Philippe, plutôt que d'abroger cette loi nuisible votée en 2000 qui, en son article 55, impose aux communes un taux pouvant aller jusqu’à 25 % de logements sociaux sauf exemption possible depuis 2017, tente d'en amortir les effets comme jadis Nicolas Sarkozy compensant les 35 heures qu'il craignait de supprimer en instituant la défiscalisation des heures supplémentaires.

En initiant un effort nouveau en faveur de l'accession à la propriété des logements sociaux (aujourd’hui à peine 8.000 logements vendus), et en se fixant pour objectif de construire plus, de construire mieux, et de faciliter la chasse aux fraudeurs, la loi ÉLAN va, certes, dans le bon sens.

L'accession à la propriété que la droite nationale a toujours défendue, en particulier dans les Conseils régionaux, présente, en effet, le triple avantage de responsabiliser les habitants, de minimiser les pièges de la mixité et de permettre aux organismes gestionnaires de ces logements de disposer des moyens de leurs ambitions en terme de construction.

Le Parti de la France considère pourtant que les demi-mesures et les quarts de solutions ne peuvent cacher la réalité de ce qu'est devenu le logement social en France où, le critère principal d'attribution étant le nombre d’enfants et le degré de précarité supposé et affiché des demandeurs, se pratique de fait et mécaniquement la priorité étrangère.

Plus de logements sociaux ? Oui ! Plus de constructions ? Oui ! Plus d'efforts en faveur de l'accession à la propriété ? Mille fois oui !

Mais le tout devant être réservé aux seuls Français après réforme du Code de la nationalité et en vertu de la préférence nationale.

Jean-François Touzé - Membre du Bureau politique du Parti de la France

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Quand Évian encense les déviants...

21 Juin 2018, 06:04am

Publié par Thomas Joly

L'eau Évian semble vouloir à tout prix s'inscrire dans le « progrès » sur ses étiquettes de bouteille...

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