De nouvelles émeutes raciales ont éclaté cette nuit dans l’enclave afro-islamique de Breil, à Nantes. Comme nous le rapportions hier (lire ici), l’extrême-gauche participe activement à l’agitation.
La décision du Conseil constitutionnel de supprimer le « délit de solidarité » qui, jusqu’à présent, permettait de poursuivre les facilitateurs d’entrée illégale sur le territoire français, au motif qu'il serait contraire au principe de fraternité, ouvre une brèche supplémentaire dans un arsenal juridique français anti-clandestin bien faible et déjà largement miné par le laxisme des magistrats.
En reconnaissant la fraternité comme principe constitutionnel en référence à l'article 2 de la déclaration des droits de l'homme et au nom du préambule de la Constitution en son article 72-3, et en l’étendant à l’humanité entière, les pseudo-Sages de la rue de Valois, conduits par leur Président, Laurent Fabius, foulent aux pieds le concept même de Nation qui veut que la fraternité s'exerce d’abord et avant tout à l’égard de nos compatriotes conformément au principe chrétien « Mon prochain est mon proche ».
Surtout, ils rayent d’un trait rouge et particulièrement lourd de conséquences les textes qui disposaient que quiconque aide directement ou indirectement à l’entrée, à la circulation ou au séjour d'un clandestin encourait 30.000 euros d'amende et cinq ans de prison.
Désormais passeurs, associations d’aides à l’entrée irrégulière, « no borders » pourront agir en toute impunité tandis que les réseaux de soutien aux islamistes seront plus libres de détecter parmi les nouveaux arrivants leurs futures recrues.
Pour le Parti de la France qui, au pouvoir, mettra en œuvre une politique de fermeté absolue pour juguler la déferlante migratoire (interdiction des associations d’aide à l'entrée illégale, lutte sans merci contre les passeurs et leurs complices, action de nos services spéciaux contre les organisateurs, étanchéité de nos frontières, fin de l'immigration économique, réforme du droit d'asile, expulsion des clandestins et délinquants, révision du code de la nationalité avant de procéder à un vaste et ambitieux plan de remigration, réappropriation de la France par les Français…), le Conseil constitutionnel dans sa conformation actuelle, vient, par cette décision d’une extrême gravité, de s'inscrire au premier plan institutionnel des organisations anti-nationales.
Nous saurons nous en souvenir.
Jean-François Touzé - Membre du Bureau politique du Parti de la France
Sur les émeutes de Nantes, les articles de presse se suivent et se ressemblent. On finit par les lire en diagonale, sans y prendre garde. Et pourtant certains sont de jolis morceaux d’anthologie.
Ainsi celui du site RMC.BFMTV, qui annonce la constitution partie civile, ce lundi, de la famille d’Aboubakar Fofana.
Passons sur l’introduction passablement surréaliste – « un calme relatif a a régné dans les quartiers de Nantes dans la nuit de samedi à dimanche. Seulement quelques (sic) véhicules ont été incendiés (…) ». Combien au juste ? Le site préfère rester vague. Comme sa racine l’indique, « relatif » permet… de relativiser. Avec souplesse, comme on tire délicatement sur un élastique. À partir de quel moment le calme relatif devient une émeute objective ? Tout est affaire d’appréciation. Sans doute doit-on comprendre, que les nuits précédentes, le curseur « intensité » ayant été mis assez haut, ce modeste incendie (18 voitures précisément, lit-on ailleurs, sur Le Télégramme) semble comparativement bien peu de chose. C’est surtout le titre qui attire l’œil et laisse perplexe : « On a sali la mémoire d’Aboubakar Fofana en faisant allusion à son passé ». Les propos ont été tenus pas l’avocat, citant la famille.
Si l’on compatit à la peine des proches, si l’on comprend que ses démêlés avec la justice – il était « sous le coup d’un mandat d’arrêt« , « recherché pour vol en bande organisée, recel et association de malfaiteurs » (L’Obs) – ne soient pas ce qu’ils souhaitent retenir du jeune homme décédé, comment peut-on affirmer que citer des faits – qu’en l’occurrence nul ne remet en cause – serait « salir la mémoire » ? La mémoire n’est-elle pas, par définition, la conservation du passé ?
Et donc en toute logique, si le CRS incriminé avait eu des antécédents de « violence policière », il aurait aussi fallu miséricordieusement les cacher pour ne pas porter atteinte à sa réputation ? À moins que cette censure de précaution ne vaille que pour certains ? Comment la presse pourrait-elle faire son métier, si elle occulte ce qui est avéré ?
Décidons donc une bonne fois que par principe, toute fusillade, arrestation, altercation, tout règlement de compte, barrage de police forcé, n’impliquera plus désormais que des enfants de chœur, des rosières et et des premiers communiants, ce qui rendra évidemment la compréhension des faits divers – tous confits dans l’eau bénite – plus complexe mais permettra de ne fâcher personne.
On a légiféré contre les fake news. C’est insuffisant. Il faudrait encore, pour une partie de la population supposée stigmatisée, éradiquer tout ce qui n’est pas clean news, sweet news, sugar news, pretty news ? Informer en vérité va devenir décidément terriblement compliqué.
La conférence sera suivie d'une soirée conviviale avec possibilité de se restaurer sur place.
Informations sur l'heure et le lieu exact et inscriptions par e-mail à l'adresse indiquée ou par message privé sur la page Facebook Le Parti de la France - Gironde
Une attaque à l’arme blanche a été perpétrée lundi 9 juillet vers 9h30 à Vic-sur-Aisne, petite ville de l’Aisne située à la frontière de l’Oise à mi-chemin entre Compiègne et Soissons.
L’agresseur a crié « Allahou Akbar » dans la rue. Selon un témoin, il a frappé sur des voitures et a pénétré armé dans une habitation, où il aurait tout retourné.
Les gendarmes sont arrivés très vite et ont tiré plusieurs coups de pistolet à impulsion électrique pour le neutraliser.
En arrêt cardiaque, l’agresseur est décédé sur place.
La scène a duré une dizaine de minutes rue de Rivière. « C’était une bête en furie. Son visage était méchant, comme s’il était drogué », indique Philippe, un témoin choqué. Deux habitants ont aidé un premier gendarme à menotter l’agresseur qui serait âgé entre 35-40 ans. De nombreux gendarmes se sont rendus sur place, ainsi qu’un hélicoptère. Le procureur de Soissons est également attendu à Vic-Sur-Aisne.
Suite à la publication d'un article de Médias Presse Info à propos de la participation à la Gay Pride du « Délégué national de DLF », Jean-Philippe Tanguy, celui-ci a diffamé et menacé le Secrétaire général du Parti de la France, Thomas Joly, dans un commentaire sur son blog : « Et le suicide du pédophile nazi Thomas Joly, c'est pour quand ? Tu veux qu'on t'aide ? »
L'irresponsabilité et l'énormité du propos en disent long sur cet individu qui prétend incarner la droite patriotique...
Les juges d'instruction financiers parisiens ont retenu, dans l'affaire des assistants présumés fictifs d'eurodéputés FN, 2 millions d'euros de subventions publiques qui devaient être versées lundi 9 juillet au Rassemblement national (RN, ex-FN), a-t-on appris ce dimanche 8 auprès de responsables du parti, confirmant une information de BFMTV.
Dans une ordonnance datée du 28 juin, les juges d'instruction "ont ordonné la saisie pénale d'une somme destinée au Front National au titre de l'aide publique apportée aux partis pour un montant de deux millions d'euros", a indiqué une source proche du dossier.
"En confisquant notre dotation publique sans jugement sur cette pseudo affaire des assistants, les juges d'instruction nous appliquent la peine de mort 'à titre conservatoire", a réagi sur Twitter la présidente du RN, Marine Le Pen, confiant à l'AFP que "dès lundi, le RN ne pourra plus mettre en œuvre aucune activité politique" et sera "mort à la fin du mois d'août".
L'aide publique au RN représente au total environ 4,5 millions d'euros, selon le parti. L'aide publique, qui s'établissait à 63 millions d'euros au total en 2017 et devrait avoisiner les 68 millions d'euros en 2018, est la principale source de financement des partis.
La confiscation de cette somme intervient alors que le Parlement Européen soupçonne le parti de Marine Le Pen d'avoir mis en place un "système" organisé pour rémunérer des membres de son parti avec l'argent réservés aux assistants parlementaires européens. Le préjudice estimé par le Parlement européen est au total de 7 millions d'euros sur la période 2009 à 2017 et une dizaine de cadres du parti ont été mis en examen dont Marine Le Pen, Bruno Gollnisch, Louis Aliot mais aussi le Rassemblement National, en tant que personne morale.
Comme chacun sait, tout va bien à Paris. On n’y a jamais aussi bien roulé et s’y garer relève, désormais, du jeu d’enfants. Pareillement, la capitale est plus propre que jamais. Pas un papier gras et encore moins de rats gambadant sur nos trottoirs ; ça, c’était l’apanage de l’Ancien Régime, du temps du règne chiraquien. De même, pas le moindre incident à déplorer vers la place de la Chapelle : déambulant en mini-jupes, les femmes y sont reines, tandis que dealers et immigrés clandestins s’inclinent bas pour leur faire une haie d’honneur. Devant tant de bonheur, on ne peut donc que s’incliner nous aussi.
Anne Hidalgo, même si elle sait que la perfection n’est pas de ce bas monde, entend pourtant y tendre, d’où cette nouvelle interdiction de fumer dans quatre parcs parisiens, alors qu’elle l’est déjà sur cinq cents aires de jeux d’autres parcs. Cette fumeuse initiative revient à Laurence Goldgrab, qui préside aux hautes destinées du groupe Radical de gauche, très connu de ses proches voisins et tenu en haute estime par l’épicier arabe du coin.
Il s’agit donc de « lutter contre la banalisation de la cigarette chez les plus jeunes » et contre « la pollution qu’entraînent les jets de mégots par terre ». On voit bien que cette dame n’a jamais eu à se coltiner la corvée de square. Des heures à faire semblant de s’esbaudir devant des morveux se vautrant sur les toboggans, se disputant leurs pelles et leurs seaux tout en jouant à Zorro sur des chevaux de bois… Et on n’aurait plus le droit de s’en griller une, afin de faire un peu plus vite passer ce temps qui prend le sien, les heures comptant généralement double en cette antichambre de l’enfer ?
Après, les « mégots » ? Il ne s’agit pas de « mégots », chère Laurence, mais de filtres, lesquels mettent effectivement un temps au moins aussi long à retourner chez Mère Nature. Il y a près de trente ans, j’avais déjà trouvé la parade, citoyenne et écoresponsable : je fumais des cibiches sans filtre, de bons gros cigares ou bien cette bonne vieille pipe, si chère à l’inspecteur Maigret et à Dominique Strauss-Kahn. Quant à ceux qui jettent leurs « mégots » (à filtre ou pas), ce ne sont finalement que des gens mal élevés et il n’y a malheureusement pas de lois contre ça.
Plus intéressante demeure, en revanche, cette déclaration de la mairie de Paris, relayée par Le Figaro de ce jeudi : « Ces mesures sont globalement bien respectées, car les parents n’hésitent pas à interpeller les contrevenants. » Bravo, les gars en chocolat et les filles à la vanille ! Comme si les années les moins resplendissantes de notre histoire n’avaient pas suffi, voilà qu’on encourage à nouveau la délation. « Mon patron fume »… « Ma belle-sœur vote Le Pen »… « Mon collègue de bureau lit Boulevard Voltaire en cachette durant les heures de travail »…
Naguère, le héros était sanctifié. Vint ensuite le tour de la victime. C’est désormais à la balance qu’on dressera des statues. Et dire que ce sont les mêmes qui font la promotion du cannabis à « usage récréatif » et à son libre commerce. Il paraît qu’il faut lutter contre le cancer du fumeur. Mais celui de l’emmerdeur fait manifestement plus de ravages encore. Et plus dans les cervelles que les poumons.
En promenade au Nigeria, Macron a célébré la « créativité africaine » en s’exhibant sur la piste d’une boîte de nuit de Lagos au son des tambours, comme aurait dit Rose Laurens. Sans grâce ni rythme, il bouge vaguement et tape des mains. Bof ! C’est moins branché que la désormais célébrissime fête de la Musique à l’Elysée, mais tout aussi déplacé et ridicule. Et surtout plus immature encore.
Imagine-t-on un autre président de la République française – même Hollande, même Sarkozy – dans de tels dévoiements de la fonction présidentielle ? Le scooter de Hollande était involontaire. La teuf africaine de Macron, elle, se veut, avec la suffisance habituelle de son auteur, un acte de communication doté d’une signification profonde.
En fait, ce comportement révèle un manque de maturité étonnant et un goût prononcé de l’exhibition personnelle. L’impression de malaise devant un comportement si marqué par l’adolescence incite à la réflexion. À quel Président les Français ont-ils confié leur destin ? À quelle personnalité ? Et dire que certains croyaient que Macron incarnerait avec sérieux et dignité le renouveau de la fonction présidentielle !
Mais si, voyons, l’autorité est bien au rendez-vous. L’autorité ? Non, l’autoritarisme !
Autoritarisme. Le « Je suis votre chef » rappelé maladroitement aux militaires, comme si ces hommes et femmes capables du sacrifice suprême avaient besoin de cette inutile et obscène piqûre de rappel. Un vrai chef n’a nul besoin de préciser qu’il est le chef. Hélas, sa scolarité à l’ENA n’a pas appris au jeune Macron cette évidence humaine.
Autoritarisme quand on met à pied, au mépris de toutes les règles, un ambassadeur respecté et efficace, coupable de dire ce qu’il pense d’un gouvernement brillamment réélu. Ah, mais le gouvernement hongrois de Viktor Orbán fait partie de ce que l’on qualifie hypocritement de « vent mauvais ». Éric Fournier, ambassadeur de France, a juste commis un délit d’opinion, si curieusement révélé par Mediapart.
Toutefois, mettons au défi Macron d’être aussi brillamment réélu qu’Orbán dans quatre ans. Et mettons-le au défi de se remettre en cause à mi-mandat, comme l’a annoncé le nouveau président mexicain Andrés Manuel López Obrador.
Ces défis-là ne seront jamais relevés. Car les autoritaristes sont des faibles ; seule leur inconscience les protège de leur propre ridicule.
Après la mort du fugitif afro-musulman multirécidiviste Aboubakar Fofana qui avait blessé un CRS à Nantes en tentant de forcer un barrage de police, les masses extra-européennes sont descendues dans les rues de la capitale bretonne pour menacer et appeler à la vengeance raciale.
Ces images illustrent parfaitement la submersion migratoire et l’islamisation qui en découle. Lorsque les masses afro-musulmanes parlent de « justice », il faut comprendre « vengeance raciale » à l’encontre des Blancs.
Le véhicule de Johanna Rolland, maire socialiste de Nantes, a été brûlé, ce jeudi 5 juillet vers 22h45, à côté de son domicile dans le quartier Chantenay.
Contactée peu après les faits, alors qu’elle se trouvait dans une cité de Nantes touchée par les émeutes ethniques, Johanna Rolland n’a pas souhaité commenter l’incendie dont elle a été victime.
Cela fera-t-il réfléchir celle dont les « premières pensées » étaient pour Aboubakar Fofana, le criminel africain abattu par la police ? Rien n'est moins sûr...
Deux jours après la mort d'une racaille africaine de 22 ans tuée par un policier à Nantes, générant une vague de violences ethniques dans le quartier de Breil, le policier auteur du tir a été placé en garde à vue, a appris LCI.
Les autorités publiques et judiciaires cèdent donc devant les émeutiers alors que le dénommé Aboubakar Fofana était une crapule recherchée, sous le coup d'un mandat d'arrêt, et qu'il a essayé de se soustraire à un contrôle de police percutant un agent avec son véhicule.
Carl Lang, Président du Parti de la France, réagit sur Twitter à la deuxième nuit d'émeutes à Nantes.
Après une nouvelle nuit d'émeutes et d'incendies dans leur ville, on voit défiler sur les médias des Nantais qui déclarent ne pas comprendre toute cette violence. En regardant un peu mieux à quoi ressemblent les casseurs, cela devrait les aider à comprendre...
Les 470 habitants de la petite commune de Châteaudouble (Provence-Alpes-Côte d’Azur) n’ont qu’une seule question en tête, « comment les 72 migrants vont-ils réussir à s’insérer » ?
Les habitants du petit village varois ont appris qu’ils allaient accueillir dès le mois de septembre prochain 72 migrants. Ils seront logés dans l’ancienne maison de retraite de la commune. Ils devraient y arriver par petits groupes et y passer quelques mois, révèle Var-matin. Tous les migrants seront accompagnés par une équipe de Forum réfugiés. Elle aura pour principale mission de les aider à monter leur dossier de demande d’asile.
L’annonce de l’arrivée de migrants a rapidement créé l’inquiétude chez une grande partie de la population. « Que vont-ils faire toute la journée ici les migrants ? Châteaudouble est un village de caractère. Avec ce label, la commune attire les touristes. Qu’est-ce que cela va donner lorsque les vacanciers apprendront que plus de 70 réfugiés sont ici ! », s’interroge ainsi Claude, habitant de la commune de 68 ans.
Cette information a été remontée par Réalités Routières : sur le périphérique de Caen, quand vous lui montrez que vous l’avez démasquée, la conductrice tente de vous intimider en vous photographiant.
Nous rappelons que l’utilisation du téléphone au volant est interdite, il s’agirait d’être exemplaire quand on détrousse les honnêtes gens pour remplir les caisses du gouvernement !
Nous demandons l’arrêt immédiat du racket fiscal anti-automobiliste !