Horreur et damnation, sonnez le tocsin, la démocratie est en danger !
Les visages sont graves, les regards durs, les mines fermées, les poings tremblent presque de colère…
Mais que se passe-t-il-donc ? Encore un jeune militant de vingt ans envoyé au trou plusieurs mois pour s’être défendu dans la rue ? Trop de sites censurés, de facebooks fermés, de concerts interdits, de procès intentés ? Trop d’historiens bâillonnés, jetés au cachot ? Trop de vieillards embastillés ? Non, non, rien de tout cela. C’est bien plus terrible : Deux juges ont décidé de suspendre (temporairement) le déferlement de pognon. Et ça, les enfants, c’est grave. C’est un « attentat », une « tentative de meurtre », une véritable « persécution »… Rien de moins. D'autant plus pour des peccadilles – emplois fictifs, dépenses excessives, détournements… - auxquelles tout le monde s'adonne et que « c’est trop injuste que ce soit seulement nous qui soyons sanctionnés » !
On comprend fort bien l’effroi suscité par une telle annonce au sein d’une structure habituée depuis des années à vivre grassement sur la bête sans avoir de compte à rendre à personne, ni à ses électeurs, ni à ses militants, et donc encore moins aux juges… Un salaire à 5 ou 6.000 boules qui menace de ne pas être versé en temps et en heure, ça fait grave mal au cul, même quand on est un super militant désintéressé et entièrement dévoué à la cause.
L’impact sur la cause, d’ailleurs, parlons-en ! Sans argent, plus de fête des BBR, plus de manifestation nationale pour Jeanne d’Arc, plus de revue ni de journal, plus de cercles de formation, plus de conférences, plus de salles de sports et de bars associatifs pour les jeunes, plus de publication de livres ni d’éditions de disques, plus de site d’information et d’investigation, plus de structures d’accueil social et de soutien scolaire, plus d’aide aux organisations « amies »…
Pardon ? Que dites-vous ? Tout cela n’existe pas ou plus depuis bien longtemps déjà ?! Ha ben, mais alors, il sert à quoi tout ce pognon ?
On vous l’a dit : à payer les loyers, les salaires, les notes de frais et accessoirement quelques caisses de champagne. Ha. Bien. On comprend donc toute l’importance vitale pour la démocratie que cet argent soit rapidement débloqué. Il en va de l’avenir du pays.
« Titubant au sommet de l’Otan, Jean-Claude Juncker souffre d’une sciatique »affirme sans rire une chaine du service public, ce 12 juillet, évoquant le comportement physique pour le moins instable du président de la Commission européenne en marge du sommet de l’OTAN.
Une explication reprise en boucle dans toute la presse mainstream, comme si les images de Jean-Claude Juncker titubant et souriant, soutenu par des gardes du corps, pouvaient tromper qui que ce soit.
Selon un spécialiste qui a vu la vidéo « la totale absence d’expression faciale douloureuse, les mouvements insécures des bras (0’02 à 0’08), la statique instable (0’12 à 0’15), les mouvements des genoux à la montée et à la descente de l’escalier, la mobilité des jambes, et le déséquilibre arrière répété (0’48, 1’27, 1’48) ne plaident évidemment pas en faveur d’une sciatalgie ! En cas d’éventuelles violentes douleurs, un traitement très abusif aux opiacées pourrait expliquer une part de l’instabilité, mais dans ce dernier cas, le tenir par les mains ne suffirait pas à le maintenir debout, la pâleur serait beaucoup plus accentuée, les expressions faciales plus figées, une raideur de jambe évidente, et les mouvements oculaires ou ambulatoires encore plus lents. Les images plaident donc le plus sûrement en faveur d’une cuite... »
Ce n’est malheureusement pas la première fois que celui qui, à la tête de l’Europe, donne en permanence des leçons de morale, apparait en état apparent d’ébriété lors de manifestations publiques – toujours en invoquant une prétendue sciatique. Il y a deux ans, et encore fin juin 2018, il avait déjà été surpris dans cet état. Les images parlent d’elles mêmes.
Ainsi donc, aux frais des contribuables européens, Jean-Claude Juncker prendrait des cuites tout en continuant à diriger l’Europe alors qu’il devrait être hospitalisé d’urgence pour une longue cure de désintoxication.
N’importe quel salarié arrivant très alcoolisé sur son lieu de travail serait licencié pour faute grave. Pour qui donc se prennent ces oligarques qui, en se comportant ainsi, déshonorent leur fonction ?
Tout comme Eltsine en son temps représentait une Russie à la ramasse, prête à sombrer dans les poubelles de l’Histoire avant l’arrivée de Vladimir Poutine, Jean-Claude Juncker représente une Union européenne qui perd totalement la tête, qui titube, qui s’effondre…
« Celui qui doit tomber, il ne faut pas le retenir, il faut encore le pousser». Nietzsche.
Dans un entretien accordé au journal britannique The Sun avant sa visite au Royaume-Uni, le président américain Donald Trump est revenu sur la situation en Europe.
« Ce qui s’est passé en Europe est une honte. Permettre l’immigration d’avoir lieu en Europe est une honte. Je pense que cela a changé ce qui fait l’Europe et, à moins que vous n’agissiez très vite, elle ne sera plus jamais ce qu’elle était. Et je ne dis pas ça en termes positifs. » a déclaré le président américain.
« Donc je pense que laisser des millions et des millions de gens venir en Europe est très, très triste » a ajouté Donald Trump.
« Je pense que vous perdez votre culture. Regardez autour de vous. Vous allez dans certains zones qui n’existaient pas il y a 10 ou 15 ans » a-t-il regretté.
Médaillée de bronze du 5.000 mètres de ces Mondiaux - qui ont cours du 10 au 15 juillet -, l’Éthiopienne Girmawit Gebrzihair se voit pointer du doigt suite à des clichés qui remettent en question son âge. D’après sa fiche d’identité officielle répertoriée par l’IAAF (Fédération internationale de l’athlétisme), Girmawit Gebrzihair affirme être née le 21 novembre 2001 et n’avoir donc que 16 ans. Mais certaines images de l’adolescente laissent planer le doute et penser qu’elle pourrait avoir déjà soufflé davantage que 16 bougies.
Repéré par le Figaro, le tweet d’un coureur espagnol spécialiste du 400 mètres, Oscar Husillos, n’est pas passé inaperçu au sein du petit monde de l’athlé. « Ses enfants et ses petits-enfants dans les tribunes peuvent la voir courir au Mondial des – de 20 ans. » Une remarque cynique qu’il a déposé en légende de l’une des photos polémiques de Girmawit Gebrzihair en course.
On nous dit beaucoup de choses sur l’immigration, mais on nous donne peu d’informations concrètes. En vérité on cherche surtout à nous culpabiliser, nous, les obscurs et les sans grade.
Un exemple : ce sont toujours les Albanais qui constituent le gros des troupes des demandeurs d’asile sur le territoire français. Ainsi, en juillet 2017, le fraîchement nommé ministre de l’Intérieur Gérard Collomb s’alarmait devant l’Assemblée nationale de ce que notre pays concentre 75 % de la demande albanaise en Europe. « Évidemment, pour notre pays, en particulier pour la frontière est, depuis Metz jusqu’au sud, c’est un problème fondamental. » disait le ministre.
Problème si problématique que le ministre des Affaires étrangères albanais, M. Ditmir Bushati, présentait alors à la France « un plan d’action qui vise à obtenir d’ici à trois mois des résultats concrets en matière de lutte contre l’immigration ». Le journal La Croix, toujours avide de bien faire et de surtout bien penser, avançait l’explication d’un expert : « L’immigration albanaise peut s’expliquer par le fait que le pays est encore dans un processus de transition démocratique avec des problèmes de corruption et de non-respect des droits, qui peuvent provoquer de l’insécurité », disait un certain M. Clochard, mais « elle a aussi été en partie favorisée par la libéralisation du système de visa Schengen ».
Dans ce long papier, curieusement, pas un mot sur les conflits qui déchirèrent les Balkans à la fin du XXe siècle, sur les populations venues du Kosovo et celles qui émigrèrent en masse en Europe de l’Ouest. Hélas, comme le disait M. Clochard, l’Albanie a surtout exporté sa pègre, cela avec notre complaisance, puisque candidate à l’entrée dans l’UE depuis 2009 et sa demande reconnue par le Conseil depuis 2014, ses ressortissants bénéficient chez nous d’un accès prioritaire à l’asile.
Le plan de Ditmir Bushati date d’un an et depuis l’immigration albanaise n’a fait que croître, bien loin devant le Soudan, l’Afghanistan ou la Syrie. Pourtant, que l’on sache, l’Albanie n’est pas un pays en guerre, mais, comme l’écrivait benoîtement La Croix l’an passé : « Plus d’un tiers des 2,9 millions d’Albanais vivent déjà hors du pays. Mais si, jusqu’ici, la plupart des Albanais vivaient en Grèce et en Italie, la dégradation de la situation migratoire de ces pays leur fait envisager d’autres destinations. » N°1, la France !
Et c’est là où l’on est sidéré par l’impéritie de nos gouvernants, comme en témoigne la conversation récente avec une personne chargée de ces questions sur le terrain. En haut lieu, dit-elle (comprenez Place Beauvau), on ne voit que les problèmes à résoudre sur le territoire français sans aucune conscience de ce que l’on déclenche en amont. Ainsi l’on distribue d’office à tout demandeur d’asile la somme de 400 euros mensuels, sans compter les diverses prises en charge type AME, etc. Cela tant que dure l’instruction de son dossier, ce qui peut prendre un an ou davantage. Et si le demandeur est débouté, les associations d’aide aux migrants se chargent de lui monter un dossier “médical”, puisque nous sommes tenus de garder ici toute personne qui ne peut être soignée dans son pays. Or, dit-elle, 400 euros, c’est près d’1,5 fois le salaire moyen en Albanie, mais un haut fonctionnaire d’État qui gagne 10.000 euros par mois n’imagine pas un instant qu’une “si petite” somme puisse être incitative. Quant aux rares déboutés, on leur offre le billet de retour au pays… qui leur permettra de reprendre le car vers la Suisse et la France un mois plus tard…
Il paraît que l’on trouve aujourd’hui des Albanais en nombre à Calais, Douvres et même Roscoff. Ils cherchent à gagner la Grande-Bretagne où un nouveau business les attend : ils règnent désormais à Londres sur le marché de la cocaïne.
La coupe du monde nous donne l’occasion d’apprendre que la FIFA, elle aussi, s’est dotée d’un garde-chiourme chargé de la surveillance du camp de la bien-pensance. Enclos magnifique, trop souvent sujet à incursions d’éléments perturbateurs, mal pensant, sales et tout à fait dégoutants. Il faut bien le dire.
En langage novlandais, le cerbère en question est appelé « responsable du programme diversité ». « Gardien du phare de la pensée qui illumine » a été jugé trop long, « maton du politiquement correct » trop violent, bref, le mot passe-partout « diversité » a été choisi à l’unanimité du jury.
Du haut de son mirador, l’homme veille au grain. Jumelles rivées sur les yeux, il scrute, observe… Et que ne découvre-t-il pas au détour d’une retransmission télévisée ? Vade retro satanas ! Des femmes jolies et sexy apparaissent régulièrement sur l’écran durant les matchs. Seigneur Jésus ! Les réalisateurs, tout plus machistes les uns que les autres, choisissent trop souvent de cadrer ces supportrices ! C’est épouvantable. Le préposé compulse son catalogue de « phobes » et de « ismes »… L’affaire est entendue, il est en présence d’un cas de sexisme caractérisé. Sirène, lâchers de pitbull et branle-bas de combat. Le plan « orange » est déclenché, les sommités de la FIFA se fendent d’un communiqué rageur invitant les chaînes de télé à moins montrer ces tentatrices impies, dévoyeuses de maris, stigmatisantes de toutes les autres femmes… Ach ! Gross malheur !
La FIFA doit en convenir, il a manqué à cette coupe du monde un sélectionneur de spectateurs. Un Didier Deschamps chargé de constituer des groupes de supporters filmables. Des qui ne tombent pas sous le coup d’un « phobe ou d’un « isme » répertorié dans le catalogue du surveillant. Trouver 80.000 personnes dans ce cas est jouable. Éliminer les femmes enveloppées dont le cadrage relèverait de la grossophobie, des noirs trop enthousiastes qui feraient tomber le réalisateur pour racisme, des hommes peut-être un peu efféminés qui verrait la retransmission sombrer dans l’homophobie la plus atroce, etc. Ensuite se posera le problème du choix des joueurs qui peuvent apparaitre à l’image sans risque de froisser les pensionnaires du camp de la bienpensance.
L’homme du mirador est la proie de questions existentielles. Dans le cas précis d’une action menée par deux ou trois joueurs blancs, n’est-il pas préférable d’envoyer un documentaire ? Ou de filmer les spectateurs sélectionnés, les guichetiers, les vendeurs de sandwichs ?
Et enfin… Pourquoi ne pas jouer cette Coupe du monde à huis clos ? Avec des joueurs rigoureusement identiques attachés à des barres elles-mêmes manipulées par des représentants de la belle pensée qui sent bon. Comment dites-vous ? C’est du baby-foot ? Voilà, c’est le mot que je cherchais. Une Coupe du monde jouée sur un babyfoot dans le bar d’un village reculé… Le tout filmé au caméscope par le patron du café… La FIFA doit faire table rase du passé, repenser le projet et nommer un « conceptualiseur de diversité en milieu rural ». On ne sait jamais. Le réalisateur pourrait avoir la mauvaise idée de faire trop de plans sur son épouse.
Dans une série intitulée « La coupe du Monde dans nos vies », 20 minutes revenait il y a quelques jours sur « L’histoire de Steeve, soldat français mort dans l’indifférence » le vendredi 18 juin 2010, « le même jour que l’altercation entre Nicolas Anelka et Raymond Domenech ». Le brigadier-chef du 1er régiment des hussards parachutistes de Tarbes, 44e militaire tombé en Afghanistan, et qui sera plus tard décoré à titre posthume de la Légion d’Honneur, fait à peine l’objet d’un bandeau sur BFMTV, tandis que « la grève de Knysna » est relayée par toutes les télés. Son frère Luc résume : « Pendant que les médias ne parlaient que du fameux problème Anelka et que ses copains refusaient de jouer, Steeve, lui, portait le drapeau très haut ».
Il serait dommage de dénigrer le patriotisme du foot, si dérisoire et instrumentalisé qu’il puisse sembler. D’abord, parce que si l’Angleterre avait gagné en demi-finale, qui se serait donc privé, au 15 du mois de juillet à défaut du 31 du mois suivant, de chanter M… pour le roi d’Angleterre ? Puis de venger Crécy, Azincourt, Trafalgar, Waterloo… et bien sûr la p’tite Jeanne, même si nous sommes des gens civilisés et n’aurions sans doute pas mis l’entraîneur anglais – sympathique au demeurant – sur un bûcher. Qu’à cela ne tienne, les Croates ont fait le boulot. Ensuite, parce que si elle vivote encore, si, comme cela semble être le cas, elle est encore une lueur frémissante dans le cœur de beaucoup, la fierté française, partout traquée, a le droit de se réfugier là où elle peut, comme une femme battue, dont le compagnon, l’arme au poing, explore les pièces une à une, échoue, recroquevillée et pâlotte, dans les latrines. Le seul endroit où elle peut tirer le verrou.
Il n’empêche. 8 ans se sont écoulés, l’équipe de France, menée par Didier Deschamps n’est en rien comparable à celle de Domenech, mais les faits demeurent : qui a remarqué mardi soir, alors que tous les Français applaudissaient des jeunes de 20 ans rendus millionnaires par un ballon, qu’un pilote d’hélicoptère peu ou prou du même âge était mort en Côte d’Ivoire, en service aérien commandé ? Il s’appelait Alexandre Arnaud. Un patronyme qui ne connaîtra jamais la notoriété de ceux que l’on scandait, mardi soir, dans le stade. Sa mort a été totalement occultée par le Mondial de foot. Ainsi va la vie : pendant la guerre de 14, tout le monde connaissait les noms des vedettes, de Sarah Bernhardt ou d’Yvonne Printemps, personne ceux des anonymes poilus qui tombaient par grappes entières.
Mais lorsqu’un quotidien burkinabé – Aujourd’hui au Faso -, cité par Courrier International, écrit triomphalement : « Les partisans de l’extrême-droite ne doivent pas oublier que ce sont les immigrés qu’ils traitent de tous les noms d’oiseaux qui sont en train de faire de la France ce qu’elle est actuellement, et sera encore plus demain dans ce mondial », la moindre des justices commanderait de répondre à certains autres extrémistes, à l’autre bout de l’échiquier, qu’eux-mêmes, surtout, ne doivent pas oublier que ce sont les Français – non par un ballon mais par leur armée en opérations extérieures – qui sont en train de faire de l’Afrique ce qu’elle est actuellement, ou ce qu’elle devrait être, c’est-à-dire un continent en paix, parfois au prix de leur vie. Sans bruit et pour pas un rond.
Que le lieutenant Alexandre Arnaud repose en paix.
Le Président du Parti de la France s'est exprimé sur l'absence d'intérêt pour la France et l'Europe de poursuivre leur appartenance à l'OTAN.
Trente ans bientôt après la chute du mur de Berlin, il serait temps que les nations d'Europe remettent en cause l'OTAN, décident de se libérer de la tutelle militaire américaine et établissent un accord de sécurité commune avec la Russie.
La défense de Marine Le Pen et du Rassemblement National dans l’affaire des emplois fictifs ressemble de plus en plus à celle de Jawad Bendaoud au lendemain de l’assaut de son appartement par le RAID : « Je suis au courant de rien … si je savais, vous croyez que … » : chaque mot semble tellement faux qu’il ne fait que renforcer triplement les soupçons qui pèsent sur elle : soupçons d’avoir commis les faits incriminés (ce que la justice établira ou pas), de mentir effrontément (ce qui ne pourra être établi que si sa culpabilité est effectivement démontrée) et finalement d’avoir fait elle-même ce qu’elle condamne avec virulence depuis des années (ce qui de nouveau n’est pas officiellement avéré), c’est-à-dire organiser des magouilles juteuses avec l’argent des contribuables.
Sa complainte victimaire ne fait que renforcer l’opinion définitive de sa culpabilité, réelle ou pas, et ne fait que rajouter du grotesque au sordide déjà pas reluisant de l’affaire.
Rappel des faits sur les emplois fictifs du FN
9 mars 2015 : le parlement Européen saisit l’Office européen de Lutte Anti-Fraude (OLAF) pour le cas litigieux de 20 assistants parlementaires engagés par les 24 députés européens du FN. La commission a en effet remarqué que de nombreux assistants parlementaires FN figuraient sur l’organigramme du parti et semblaient donc occuper deux postes à plein temps.
2 août 2016 : à l’issue de ses investigations ayant duré plus d’un an, l’OLAF demande au Parlement européen de lancer une procédure de recouvrement de 339 946 € à l’encontre de Marine Le Pen, somme correspondant aux salaires versés à deux assistants parlementaires : Thierry Légier et Catherine Griset. Le parlement Européen évoque un total de 1,9 M€ en prenant en compte les sommes détournées pour payer les autres assistants parlementaires FN. Des procédures similaires sont également déclenchées à l’encontre des autres eurodéputés incriminés.
15 janvier 2017 : le parquet de Paris ouvre une information judiciaire pour abus de confiance et recel, escroquerie en bande organisée, faux et usage de faux et travail dissimulé.
22 février 2017 : Catherine Griset, chef de cabinet de Marine Le Pen, est mise en examen pour recel d’abus de confiance. Cette première mise en examen survenant en pleine campagne présidentielle est qualifiée par Marine Le Pen de « cabale politique », ligne de défense qui ne changera pas à l’avenir.
6 mars 2017 : mise en examen de Charles Hourcade, graphiste au sein du FN pour recel d’abus de confiance. Il lui est reproché de ne jamais avoir contacté l’eurodéputé Marie-Christine Boutonnet auprès de laquelle il est sensé remplir les fonctions d’assistant parlementaire. L’eurodéputé sera, elle, mise en examen le 20 juin 2017.
Avril 2017, le parlement Européen réévalue le préjudice à près de 5 M€.
24 avril 2017 : en pleine campagne présidentielle, Marine Le Pen, brandissant son immunité parlementaire européenne, ne se rend pas à la convocation de la police destinée à l’interroger sur l’affaire qui a déjà conduit à deux mises en examens. L’information, en pleine affaire Fillon, est noyée dans le flot des dépêches et ne suscite que peu d’intérêt.
30 juin 2017 : Marine Le Pen est mise en examen pour abus de confiance et complicité d’abus de confiance, la première accusation portant sur son implication directe dans l’affaire, la seconde pour sa responsabilité en tant que présidente du FN.
Juillet 2017 : les assistants parlementaires de Dominique Bilde et Louis Aliot sont mis en examen pour emplois fictifs présumés. Louis Alliot sera mis en examen le 22 décembre 2017.
30 novembre 2017 : mise en examen de la personne morale Front National pour complicité d’abus de confiance et recel d’abus de confiance.
20 mars 2018 : mise en examen de l’ex-assistant de Nicolas Bay qui sera à son tour mis en examen le 8 juin 2018.
18 avril 2018 : mise en examen de Thierry Légier, garde du corps de Jean-Marie puis de Marine Le Pen.
19 juin 2018 : la justice européenne confirme que Marine Le Pen devra rembourser 300 000 € au parlement Européen, « celle-ci n’ayant pas réussi à démontrer que son assistante effectuait des tâches pour elle ».
Juillet 2018 : mise en examen des ex-assistants parlementaires de Marine Le Pen et Bruno Gollnisch, lequel sera mis en examen le 6 juillet 2018.
9 juillet 2018 : saisie conservatoire suspendant le versement d’un peu plus de 2 M€ d’aides publiques au Rassemblement national.
Aucune cabale, aucun acharnement judiciaire
En France, un suspect ne peut être jugé plusieurs fois pour la même infraction, comme c’est le cas par exemple aux États-Unis où un suspect peut être jugé au civil et au pénal. Il semblerait donc au premier abord que Marine Le Pen soit persécutée par la justice française qui voudrait la condamner alors qu’elle aurait déjà subi les foudres de la justice européenne.
Mais en fait, les 339 946 € que Marine Le Pen doit rembourser au parlement européen ne sont en aucun cas une condamnation, mais un simple recouvrement : le parlement demandant à l’eurodéputé de rembourser la somme qui lui a été allouée, celle-ci ne l’ayant pas utilisée pour ce à quoi elle été destinée.
C’est en contestant cette demande de recouvrement que Marine Le Pen a d’abord fait appel auprès du tribunal de l’Union Européenne, qui s’est déclaré incompétent, puis engagé un recours devant la Cour de justice de l’UE, et non l’inverse. Il ne s’agit donc pas d’une procédure civile à l’encontre de Marine Le Pen, mais d’une demande de sa part, ce qui est totalement différent : la justice européenne s’étant prononcée sur le litige opposant Marine Le Pen au Parlement Européen (et non l’inverse).
Mal lui en a pris d’ailleurs, car en rejetant son pourvoi, la justice européenne a également établi que celle-ci n’avait pas été en mesure de prouver le fondement de sa demande. C’est-à-dire que la justice Européenne a tout simplement établi l’absence de preuves pouvant disculper Marine Le Pen des faits qui lui sont reprochés.
Il n’y a donc aucun acharnement ni aucune cabale dans cette apparente multiplication de procédures : les attendus du tribunal européen ne visent pas Marine Le Pen, mais la déboute d’une procédure qu’elle a elle-même engagée. Cette première étape judiciaire ne l’exonère en aucun cas de l’accusation formulée par le parquet de Paris et qui relève du pénal.
Il se peut même que Marine Le Pen relève de plusieurs chefs d’inculpation : pour avoir elle-même été à l’origine d’emplois fictifs pour ses propres employés, mais également en tant que présidente du mouvement, s’il s’avère qu’il s’agit non pas de multiples infractions individuelles, mais bien d’une pratique collective. Il sera évidemment nécessaire que le parquet apporte dans ce cas les preuves nécessaires pour établir cette action « en bande organisée ». Dans tous les cas, elle ne sera jugée en France qu’une fois, à l’issue de l’ensemble des instructions engagées envers l’ensemble des protagonistes : assistants parlementaires, parlementaires et le FN lui-même, soit pour l’instant 17 personnes sur la quarantaine mise en cause par le Parlement européen.
D’ailleurs la procédure engagée par le parquet de Paris n’en est qu’à l’instruction, c’est-à-dire à ses tout débuts. L’affaire ayant débuté en 2015, on ne peut pas vraiment reprocher à la justice d’avancer sur le sujet en brulant les étapes. La mesure conservatoire prononcée récemment ne vise pas à bloquer les actifs du Rassemblement National (ce qui aurait été possible), mais à suspendre un versement d’argent public, au vu de l’accumulation de preuves semblant indiquer les détournements de celui-ci.
Jurisprudence Balladur-Bérégovoy
Depuis les années 1990 est entrée en France une règle tacite que l’on appelle la Jurisprudence Balladur-Bérégovoy : « Un ministre mis en examen, ça démissionne » ; ce qu’illustre la démission des ministres Modem, François Bayrou et Marielle de Sarnez en tête. Mais cette règle morale s’est semble-t-il étendu aux élus « potentiels », c’est-à-dire aux hommes politiques : François Fillon en a d’ailleurs fait les frais pendant la campagne présidentielle.
Si on peut s’interroger sur l’opportunité d’une telle règle qui transforme le soupçon en condamnation et se substitue au verdict rendu par la justice, le Rassemblement National ne peut nier l’existence de celle-ci dans l’opinion et les médias.
En se posant en victime d’un complot destiné à le discréditer, et en ne prenant aucune décision ne serait-ce que simplement pour accuser réception des multiples mises en examen portée à son encontre, le Rassemblement National risque fort d’amplifier les doutes qui pourraient effleurer son électorat potentiel et de ne convaincre que les inconditionnels déjà convaincus.
Le débat du second tour de la présidentielle ayant déjà largement jeté le doute sur la carrure présidentielle de Marine Le Pen, il n’y a que très peu de chance que le parti sorte indemne de cette procédure judiciaire. La gestion hautement polémique que sa présidente a décidé d’adopter, ainsi que l’étendue des accusations qui touchent pratiquement tous les cadres du parti, lèvent de sérieuses interrogations sur sa capacité à réagir et réussir à gérer la crise.
« Nuits de tension », « Violences et dégradations », « Nuit agitée »… Pouvoirs publics et médias auront rivalisé de formules creuses, litotes et euphémismes, pour tenter de dissimuler la réalité : des quartiers entiers de Nantes livrés à la racaille. La ville de la Duchesse Anne abandonnée aux émeutes raciales.
Comme celui du film Un Jour Sans Fin, le scénario est connu. Il est répétitif. Un policier fait usage de son arme ; un jeune délinquant issu de l'immigration tombe ; la lie des cités descend dans les rues ; les voitures sont incendiées, les bâtiments aussi ; les forces de l’ordre ont des instructions de tempérance ; l’émeute croît, les pillages se font nombreux, les Français tremblent ; le policier est mis en examen, les émeutiers restent en liberté ; Laurent Wauquiez parle d'autorité, Marine Le Pen et Dupont Aignan réclament un couvre-feu ; le pouvoir se tait ; les familles parlent d'apaisement mais n'en pensent pas moins ; les associations des cités organisent une « marche blanche » en l’occurrence particulièrement mal nommée, et profitent de la situation pour négocier avec l’État et la Municipalité de nouveaux avantages et des « droits » supplémentaires pendant que les pouvoirs publics demandent aux imams de les aider à calmer les esprits au prix de contreparties que l'on sait.
Seule nouveauté, l’apport d’éléments d’extrême gauche de type black blocs qui, comme nous l’annoncions il y a quelques semaines, sont en passe de réaliser leur jonction avec les cités. Une extrême gauche nantaise qui multiplie par ailleurs les manifestations anti-police en soutien à feu Aboubakar Fofana surnommé « le Loup ».
Chaque ville de France, chaque village même, est désormais un Ferguson potentiel (du nom de cette ville du Missouri aux États-Unis ravagée en 2014 pendant trois semaines par les « race riots » et les pillages, suite à la mort d'un jeune noir). En pire ! Les États-Unis, en effet, disposent d'une garde nationale efficace qui n’hésite pas à user des moyens nécessaires au rétablissement de l'ordre dès lors qu'elle y est appelée, ce qui, il est vrai, tarde parfois.
Au vrai, ce à quoi nous assistons aujourd’hui à Nantes, hier à Clichy-sous-Bois, Aulnay, Rennes, Toulouse et tant d'autres villes de métropole, sans parler de Mayotte, c'est à une répétition générale de ce qui ne manquera pas de survenir demain… Ou après-demain : un embrasement total dont la première étincelle peut survenir n'importe où et n'importe quand.
Ce jour-là, en comparaison de ce qui adviendra, les émeutes de 2005 apparaîtront comme empreintes de mesure et de modération.
Chronique annoncée de la guerre intérieure qui vient.
Le Parti de la France aura prévenu.
Jean-François Touzé - Membre du Bureau politique du Parti de la France
Si, paraît-il, les Français ont la « passion » de l’égalité, leurs gouvernants, quant à eux, sont en proie à la folie de l’égalitarisme. Dans son discours devant les députés et sénateurs réunis, ce 9 juillet, en Congrès à Versailles, le président de la République, déclinant ce qu’il entendait par « État-providence du XIXe siècle », a annoncé l’ouverture prochaine du droit de vote pour toutes les personnes handicapées mentales mises sous tutelle.
Disons-le tout net, en prenant le risque assumé de heurter les âmes sensibles : c’est certainement l’annonce – et, prochainement, la décision qui aura force de loi – la plus stupide qui ait jamais été proférée.
Attention, entendons-nous bien : il ne s’agit nullement de manifester une quelconque « handiphobie » à front de gnou, mais d’admettre tranquillement et sereinement que parmi les plus fragiles d’entre nous, certains méritent une protection renforcée et inconditionnelle de la société.
C’est le cas des handicapés mentaux ou psychiques, parfois et par surcroît, malheureusement affublés d’un handicap physique. Ceux-là méritent le soutien total des institutions sanitaires et sociales ad hoc, lors même que les moyens sont loin d’être équitablement distribués, des patients devant émigrer en Suisse, en Belgique ou aux antipodes pour trouver une structure en mesure de les accueillir dignement.
En France, il existe ce que l’on appelle des mesures de protection juridique à destination des plus vulnérables. Aux termes de l’article 425 du Code civil, « toute personne dans l’impossibilité de pourvoir seule à ses intérêts en raison d’une altération, médicalement constatée, soit de ses facultés mentales, soit de ses facultés corporelles de nature à empêcher l’expression de sa volonté peut bénéficier d’une mesure de protection juridique prévue au présent chapitre ».
On remarquera l’incise « une altération de ses facultés […] de nature à empêcher l’expression de sa volonté » qui justifie, précisément, le recours à l’une des trois mesures protectrices, entre la sauvegarde de justice (article 433 du Code civil), la curatelle (article 440) ou la plus grave, la tutelle « prononcée que s’il est établi que ni la sauvegarde de justice, ni la curatelle ne peuvent assurer une protection suffisante ».
Cela signifie donc que les personnes déficientes mentalement placées sous tutelle sont, non seulement dans l’incapacité de réfléchir, de conceptualiser, de communiquer et de décider, c’est-à-dire de faire preuve de discernement (ce qui explique la mesure de protection), mais en outre, parce qu’elles doivent être constamment entourées, sont nécessairement sous influence.
En résumé, l’état intellectuel de ces personnes (pas moins de 700.000 en France, soit 20 % des personnes handicapées selon l’UNAPEI) ne leur permet nullement d’émettre un jugement libre et éclairé, sauf exceptionnellement, en fonction du degré de déficience constaté, ainsi que le reconnaît implicitement l’article 5 du Code électoral qui confie au juge judiciaire le pouvoir de « statuer sur le maintien ou la suppression du droit de vote de la personne protégée ».
Bref, l’annonce présidentielle est aussi démagogique qu’empreinte d’un relativisme cynique. D’abord, elle ravale l’opération électorale du vote, qui suppose la faculté d’opérer un choix, à un acte purement mécanique où la raison ne jouerait qu’un rôle insignifiant. Ensuite, elle court le risque de banaliser une telle procédure en la généralisant erga omnes ; aujourd’hui, les déficients mentaux sévères, demain les prisonniers, après-demain, les étrangers…
En chute dans les sondages, Jupiter-Macron se raccroche pitoyablement à toutes les branches qu’il trouve, quitte à instrumentaliser la souffrance des handicapés à des fins bassement politiciennes. Une honte d’État !
L’auteur des faits s’en sort finalement bien, malgré une seconde vidéo où il s’amusait de son geste.
Le 1er juillet dernier en bordure du lac de Chalain dans le Jura, les pompiers étaient en train de procéder à l’hélitreuillage d’un septuagénaire qui avait chuté dans les rochers.
C’est là que deux individus ont pénétré dans l’un des véhicules des pompiers, avant de parcourir une centaine de mètres avec, se filmant.
Des images qu’ils ont ensuite diffusé sur les réseaux sociaux, provoquant de vives réactions. Dans une seconde vidéo, le voleur présumé s’amuse de la situation dans une courte séquence ponctuée d’insultes.
Le centre départemental d’incendie et de secours du Jura avait déposé plainte.
L’homme s’est finalement présenté à la gendarmerie raconte France 3. Ce dernier a déclaré qu’il pensait que le camion était voué à la surveillance des plages.
Le parquet a décidé d’infliger un rappel à la loi à l’auteur. L’homme ne fera donc pas l’objet de poursuites pénales. Une sanction qui par ailleurs, n’est pas inscrite dans le casier judiciaire.
De nouvelles émeutes raciales ont éclaté cette nuit dans l’enclave afro-islamique de Breil, à Nantes. Comme nous le rapportions hier (lire ici), l’extrême-gauche participe activement à l’agitation.