Overblog Tous les blogs Top blogs Politique Tous les blogs Politique
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
Le blog politique de Thomas JOLY
…

L’immigration de peuplement conduit à une catastrophe civilisationnelle

29 Août 2018, 06:58am

| 

Publié par Thomas Joly

L’oligarchie ne cesse de nous vanter les avantages de l’immigration et les mérites des immigrés. M. Macron n’a-t-il pas souligné leurs « qualifications remarquables » et la nécessité d’en accueillir davantage ? Chacun sait pourtant que la réalité est tout autre. Car l’immigration est massive, elle ne s’assimile pas, elle provoque un éclatement territorial et culturel et mène à l’islamisation de notre pays. Bref, elle change la France et conduit les Français à ne plus se sentir chez eux dans leur propre pays. L’immigration de peuplement est peut-être une chance pour les immigrés, mais c’est une catastrophe pour la France et pour l’Europe.

L’immigration a changé brutalement la France

L’immigration de peuplement a commencé dans les années soixante-dix lorsque le grand patronat a fait pression sur le gouvernement pour autoriser le regroupement familial afin d’obtenir une main-d’œuvre abondante et peu exigeante. Mais, en ouvrant ainsi les portes à l’immigration de peuplement, le Système n’a pas rendu la France plus prospère, plus forte ou plus jeune, il a seulement changé la France. Changé ses mœurs, changé sa physionomie, changé sa population et changé sa religion. Il suffit de parcourir les rues de nos villes ou de regarder des photographies des années soixante-dix pour s’en rendre compte. Et seuls ceux qui n’aiment pas la France, ceux qui la réduisent à une idéologie politique ou à une ligne de compte, peuvent s’en réjouir. Pour les autres, il s’agit d’un bouleversement traumatisant et d’une grande brutalité, car c’est en moins de trente ans que la France a changé, un phénomène sans précédent dans l’histoire moderne.

L’importance de la présence immigrée est occultée ou minimisée

Or, le phénomène se poursuit à un rythme extrêmement élevé. Aujourd’hui, la pression migratoire est si forte qu’on ne sait pas exactement combien d’immigrants ont fait souche en France et combien y séjournent actuellement. Selon l’Insee, 25% des bébés nés en 2016 dans notre pays avaient au moins un parent né à l’étranger.

Mais les chiffres officiels sont faussés, d’abord en raison de l’interdiction des statistiques ethniques, ensuite à cause de l’immigration irrégulière, laquelle a connu une progression spectaculaire depuis 2015 avec ce que l’on nomme la « crise des migrants ». Les données sur l’immigration sont également truquées par l’effet du droit du sol et des naturalisations massives qui ont ainsi fabriqué des Français de papier à la chaîne, lesquels n’ont aucun lien réel avec notre pays, sinon leur présence sur notre territoire.

La manipulation est d’ailleurs poussée si loin que les membres de l’oligarchie et leurs soutiens osent prétendre sans rire que l’immigration n’augmente pas. Il est vrai qu’ils n’utilisent pas les transports urbains, qu’ils ne vivent pas en banlieue et ne mettent pas leurs enfants dans les écoles publiques ! Pour autant, ils ne peuvent ignorer les faits et, s’ils se livrent à un tel déni de réalité, c’est pour minimiser leur propre responsabilité dans la catastrophe.

L’assimilation est impossible, le « Vivre ensemble » une fiction

En dépit de l’occultation des chiffres, force est en effet de constater qu’en raison de sa masse, l’immigration de peuplement a empêché toute assimilation. De fait, les immigrants sont trop nombreux pour pouvoir se diluer dans la population, et cela d’autant plus qu’ils se concentrent dans les zones urbaines. Les technologies modernes de communication leur permettent par ailleurs d’entretenir des liens étroits avec leur pays d’origine, ce qui les aident à conserver leur identité et donc à ignorer celle du pays qui les accueille. L’immigration de masse a dès lors débouché sur le communautarisme, un phénomène que l’on retrouve pour les mêmes raisons dans tous les pays occidentaux.

Face à cette situation, l’oligarchie a inventé le concept du « Vivre ensemble » et en vante assidument les vertus. Mais ce mot d’ordre ne correspond à aucune réalité concrète : les autochtones refusent de vivre avec les migrants selon un phénomène déjà connu dans les pays anglo-saxons sous le nom de white flight. Quant aux migrants, ils veulent seulement vivre en France comme ils vivent chez eux, c’est-à-dire selon leur culture africaine ou leur religion musulmane. Certains « jeunes » des banlieues de l’immigration ont même repris à leur compte le slogan identitaire « on est chez nous », pour bien montrer qu’ils entendent se constituer en société différente de celle de la France, une France que certains font d’ailleurs profession de vouloir « niquer » au son du rap.

L’immigration provoque un éclatement territorial et culturel

Dès lors, ce sont des territoires entiers qui sortent de l’orbite nationale pour abriter des populations, une culture et des normes qui n’ont plus rien de français. On recenserait officiellement dans notre pays mille trois cents « quartiers sensibles », plus de six cents « zones de non-droit » et près d’une centaine de Molenbeek (par référence à la banlieue bruxelloise pépinière de terroristes islamistes). L’actualité a en outre montré qu’il fallait y ajouter les « no-go zones » de certaines villes, où les femmes non voilées risquent le harcèlement. Autant de territoires où, contrairement à l’expression trompeuse de « zones de non-droit », s’impose en réalité un droit clanique, mafieux et religieux, en tout cas une autre civilisation que celle des Français.

L’immigration de peuplement a ainsi multiplié la création d‘enclaves étrangères qui viennent miter le territoire national avec une logique de sécession de fait. Un processus que la « politique de la ville », la coûteuse panacée du Système, n’a pas été capable d’enrayer.

L’immigration a entraîné l’islamisation qui a apporté l’islamisme

Les conséquences dramatiques de cette immigration de peuplement ne se limitent cependant pas à cet éclatement territorial et culturel, car, comme le rappelle la démographe Michèle Tribalat, l’immigration de peuplement a entrainé l’islamisation. Et l’islamisation a apporté l’islamisme et sa haine de l’Occident. La catastrophe migratoire est donc d’ampleur géométrique.

Avant les vagues d’immigration de la fin du XXe siècle, l’islam restait confidentiel en France comme en Europe (à l’exception des Balkans) et ne posait aucun problème particulier. Aujourd’hui, il serait en passe de devenir la seconde religion dans notre pays et, en raison de sa forte natalité, l’importance de la population musulmane ne cesse de croître indépendamment même de l’immigration. Aujourd’hui, en Seine-Saint-Denis, la majorité des habitants est ainsi de religion musulmane.

Or, l’islam n’est pas une religion comme les autres. Non seulement elle est étrangère à notre culture, mais elle impose un mode vie bien particulier. La pression pour que la société française se conforme aux commandements de l’islam ne cesse donc d’augmenter et de modifier en conséquence la physionomie de notre pays ainsi confronté à un antagonisme civilisationnel de grande ampleur.

Les Français de plus en plus indésirables en France

Comment dès lors s’étonner que nos concitoyens soient de plus en plus nombreux à exprimer leur inquiétude de ne plus se sentir chez eux ? Les sondages en témoignent mais les oligarques méprisent ce sentiment et y voient la marque infâmante du « racisme ». Il s’agit pourtant des conséquences fatales de la catastrophe migratoire qu’ils ont délibérément provoquée. Un désastre dont ils semblent se satisfaire puisque, loin de chercher à l’enrayer, ils consacrent tous leurs efforts à le faire accepter de gré ou de force par les Français.

En tout cas, tel est le sens des campagnes incessantes qu’ils lancent pour une meilleure représentation des « minorités » ethniques et pour la réduction symétrique de la place réservée aux personnes « perçues comme blanches » ( pour reprendre la terminologie officielle). Tel est aussi l’objet de la mise en place d’une discrimination prétendument « positive » au seul profit des personnes issues de l’immigration. À cela s’ajoute le fait que les familles immigrées, ayant plus d’enfants et présentant un taux d’activité inférieur au reste de la population, se trouvent de facto prioritaires dans l’octroi des prestations sociales. Autant de réalités qui renforcent les Français d’origine dans la conviction qu’ils ne sont plus les bienvenus dans leur propre pays et qu’ils pourraient bien être « remplacés » par d’autres.

Une catastrophe civilisationnelle qu’il est encore possible d’empêcher mais plus pour longtemps.

Source : http://lignedroite.club

Voir les commentaires

…

« Au nom du mythe de l'instauration d'une république universelle et citoyenne, ils veulent une population de citoyens à la place du peuple français »

29 Août 2018, 06:50am

| 

Publié par Thomas Joly

Carl Lang, Président du Parti de la France, dénonce la destruction de la communauté nationale voulue par la classe politique.

Voir les commentaires

…

1 000 agressions chaque jour en France

29 Août 2018, 06:44am

| 

Publié par Thomas Joly

Chaque jour, en France, près d’un millier d’agressions sont rapportées aux autorités. Un défi majeur pour la « police de sécurité du quotidien » du calamiteux Gérard Collomb.

Rien n’arrête la marée montante des « violences gratuites » en France. Depuis le 1er janvier, le nombre d’agressions non crapuleuses (commises dans un but autre que le vol) frise le millier d’actes quotidiens. Un record. Le bilan de la délinquance pour le premier semestre 2018, alimenté par les services de police et de gendarmerie, fait ainsi état de plus de 173.000 actes de violence (hors vols), soit une moyenne de 956 agressions par jour.

Source : http://news.suavelos.eu

Voir les commentaires

…

Rentrée politique !

29 Août 2018, 06:35am

| 

Publié par Thomas Joly

  • Une gauche socialiste défaite, sans projet, sans stratégie, sans chef, durablement discréditée et en voie de marginalisation.
  • Une droite atomisée, parcourue de tellurismes négatifs, où culminent les ambitions personnelles, se brouillent les lignes politiques et s’est depuis longtemps perdu le sens même du mot conviction.
  • Un Rassemblement National somnambule égaré dans ses rêves normalisants figé en lui-même par l'inconsistance de sa présidente, exsangue financièrement et cerné par les affaires.
  • Une galaxie macronienne fragilisée et invertébrée qui ne se tient debout que par la seule force des Institutions républicaines.

Face à cette lise politique tout entière vouée à la pérennisation du Système, la France Insoumise et l’extrême gauche avancent leurs pions en toute sérénité, profitant du vide et de l'absence, et s’apprêtant à exploiter tous les échecs du pouvoir.

Pendant ce temps, des centaines de nouveaux migrants franchissent chaque jour nos portes (une déferlante qui ne peut aller qu'en se renforçant comme le montre une note secrète du Quai d'Orsay signée par la ministre des Affaires européennes Nathalie Loiseau, publiée par l’Express et particulièrement révélatrice du laxisme immigrationniste), et la gangrène salafiste gagne du terrain.

La Droite nationale ne peut rester immobile. Le temps nous est compté et la montée en puissance des néo communistes de Mélenchon, idiot utile des révolutionnaires internationalistes et, au final fourrier de l'islamisme ne peut demeurer sans réponse politique.

Les douze mois qui viennent seront cruciaux et décisifs. Le Parti de la France doit les mettre à profit pour rassembler l’ensemble de notre camp - et au-delà - afin d'offrir enfin au Pays une perspective de changement radical par le relèvement de l’État national.

C'est maintenant que tout se joue. Plus une seconde à perdre… Bougeons-nous !

Jean-François Touzé - Délégué national du Parti de la France aux études et argumentaire

Voir les commentaires

…

Départ de Nicolas Hulot, ou l’été médusé d’Emmanuel Macron

29 Août 2018, 06:26am

| 

Publié par Thomas Joly

Quel titre donner à cet été 2018 qui s’achève donc précocement, ce mardi matin, avec la démission de Nicolas Hulot ? On hésite entre Un été meurtrier ou L’Été des méduses. Je pense à ce titre en imaginant la tête de Marlène Schiappa apprenant « la nouvelle » : un tableau du Caravage et non de Botticelli pour les connaisseurs et les esthètes ! Ceux qui faisaient encore semblant de croire qu’avec Emmanuel Macron, la politique ne serait jamais plus comme avant sont servis. Et par un non-professionnel de la politique, en plus !

Eh oui, la politique, ce n’est pas que des décisions préparées dans le secret des ministères par une armée de technocrates pondant des fiches à tour de bras et imposant leurs idées aux politiques. Certes, ce gouvernement est probablement l’un des plus technocratiques que la France ait connus depuis des décennies. Peut-être faut-il remonter à celui de l’amiral Darlan, de février 1941 à avril 1942, toutes choses égales par ailleurs, pour trouver autant de technocratie aux commandes. Mais la politique, c’est aussi, et surtout, des rapports humains et… des rapports de force. « Où sont mes troupes ? » a, du reste, déclaré Nicolas Hulot, avec une émotion qui ne semblait pas feinte, au micro de France Inter. Une interpellation qui n’est pas sans rappeler celle de Staline : « Le pape, combien de divisions ? » Nicolas Hulot est une sorte de pape de l’écologie. Et il a compris que sa seule présence charismatique et médiatique ne suffirait pas à convertir le monde – ou, tout du moins, le petit monde enchanté de la Macronie – à sa religion. En cela, c’est retour, non pas vers le futur, mais vers le réel.

Ce départ prévisible et, en même temps, imprévu, non planifié, de Nicolas Hulot rappelle à Emmanuel Macron que tout ne se passe pas forcément comme on avait prévu. Que la météo (réchauffement climatique ou pas) est facétieuse. Un départ qui achève de lui bousiller son été. Ça avait pourtant si bien démarré avec la fête de la Musique dans la cour de l’Élysée, puis la Coupe du monde. In fine, un été pourri, malgré le soleil et les bains dans la piscine et la foule de Brégançon.

Gros orage, d’abord, avec l’affaire Benalla, dont les nuages menaçants ne se sont pas complètement éloignés car les auditions au Sénat vont reprendre avec l’arrivée de l’automne. Une vendange tardive prometteuse pour l’opposition qui aurait tort de se gêner. Philippe Bas va, sans doute, revenir de ses vacances parlementaires avec tout plein de questions à poser à tout plein de gens… Orage moins violent, en apparence, mais qui pourrait causer des dégâts : l’affaire Kohler, cette histoire d’une croisière où l’on s’amuse si bien entre gens du même monde. Et l’affaire Nyssen qui nous révèle que nous avons, depuis un an, à la tête d’un ministère, qui tout de même fut tenu – certes, aux temps des croisades – par André Malraux et Maurice Druon, au mieux une bricoleuse approximative de l’immobilier, au pire une fraudeuse. La Justice nous le dira probablement. Orage, aussi, avec l’annonce des mesures budgétaires pour 2019. Et puis, plus que l’orage qui, par définition, n’est que passager, il y a ce climat permanent de lourdeur que font peser l’insécurité qui ne recule pas et le terrorisme islamiste (pardon, psychiatrique) qui s’installe dans la banalité quotidienne.

Oui, le gouvernement peut être médusé par le départ de Nicolas Hulot. Et les Français aussi, pour plein d’autres raisons. L’Été des méduses ? Plutôt celui des médusés et autres désabusés.

Georges Michel

Source : http://bvoltaire.fr

Voir les commentaires

…

Les patriotes allemands descendent dans la rue à Chemnitz après le meurtre sauvage d’un Allemand par des migrants

28 Août 2018, 18:57pm

| 

Publié par Thomas Joly

La population allemande se mobilise à Chemnitz (Saxe) contre les barbares afro-musulmans qui sèment le chaos dans les rues. Suite à l’assassinat de Daniel Hillig par deux migrants musulmans de Syrie et d’Irak (source), le peuple allemand est descendu dans les rues.

Les slogans étaient « Wir sind das volk » – « Nous sommes le peuple » – ou encore « widerstand » – « résistance ».

Différents mouvement populistes et identitaires avaient appelé à participer à cette deuxième soirée de mobilisation dont Pegida, mouvement contre l’islamisation de l’Occident, et l’AfD, « Alternative pour l’Allemagne ».

Les Français doivent impérativement suivre le peuple allemand dans cette révolte contre l’invasion de leurs terres par les masses afro-islamiques.

Source : http://breizatao.com

Voir les commentaires

…

Mélenchon veut accueillir les migrants « au nom de la Révolution de 89 » !

28 Août 2018, 06:33am

| 

Publié par Thomas Joly

Ce dernier week-end d’août, les troupes de Jean-Luc Mélenchon étaient rassemblées à Marseille pour les « AMFiS d’été » de La France insoumise.

Mélenchon, donc. Sans son costume de garde-chasse, mais en chemise bleu ciel infroissable au mistral. Mélenchon-le-teigneux, Mélenchon hargneux, Mélenchon-les-postillons… bref, le Mélenchon comme l’aime la grande presse.

Les médias et Mélenchon, c’est en fait un numéro de duettistes bien rodé. Chacun dans son rôle, les victimes et leur bourreau. « Vas-y, Jean-Luc, fais-moi mal ! Et surtout fais-lui mal : dézingue-le, ce Macron, venge-nous de sa morgue ! »

Il a fait parfaitement le job, Mélenchon, surtout ce samedi. Parfait sur toute la ligne, postillons et vociférations ad libitum. Alors, la presse a respecté le contrat, elle aussi, louant unanimement le seul opposant véritable à la politique du gouvernement, martelant que le patron de La France insoumise avait « appelé à faire des élections européennes un véritable référendum anti-Macron ».

Et après ? Rien. C’est là, justement, où c’est intéressant : rien du côté de la presse, rien non plus du côté de Mélenchon.

Car le bonhomme, s’il a parlé « du changement climatique » et dénoncé la politique de Macron, a aussi parlé d’immigration. Pour nous culpabiliser et traiter en substance les Français de salauds d’égoïstes, une fois de plus – ce que personne n’a jugé bon de relever.

« Un sujet qui est, paraît-il, délicat pour nous – il ne l’est nullement ! –, c’est celui des vagues d’immigration auxquelles nous assistons », dit Mélenchon pour introduire la chose qui n’intéresse personne.

Habile orateur, comme toujours, il martèle sa phrase choc : « Notre position est la suivante. » L’auditeur est en haleine… mais rien ne vient, sinon la critique du (large) camp d’en face : « Votre attitude est irraisonnable parce qu’elle est irraisonnée. Vous comptez sur la peur parce que vous espérez submerger toute la discussion politique par un sentiment de peur d’une invasion QUI N’EXISTE PAS ! »

Reconnaissons que c’est habile. Critiquer sans jamais se mouiller, c’est tout un art. Mélenchon poursuit : « Oui, il y a des vagues migratoires. Oui, elles peuvent poser de nombreux problèmes aux sociétés d’accueil. Elles posent de nombreux problèmes quand certains s’en servent pour faire du profit sur le dos des malheureux. » Il poursuit, écumant : « Honte à vous, qui nous parlez d’appel d’air. Parce qu’on n’a pas rejeté les gens à la mer, parce qu’on ne les a pas laissés mourir sur place, ce serait un appel d’air ! Bravo, l’Aquarius ! Bravos, SOS Méditerranée ! À bas la cruauté indigne de ceux qui décident, contre le droit de la mer le plus permanent… » Etc.

Enfin arrive un début d’engagement au nom de « la révolution de 89 qui avait dit “cette terre est la terre de la liberté” ». Alors, qu’on se le dise, « il n’y aura pas d’exception pour La France insoumise. Le devoir de soutien à la détresse, la protection de tous ceux qui sont dans la misère et le danger est un devoir pour nous quand les gens ont touché le sol sacré de la terre de la patrie. »

Car tous les migrants, dit Mélenchon, sont nos victimes : « Qui les a fait partir ? L’Europe, les États-Unis, le capitalisme, et je vais vous en donner une preuve immédiate », ajoute-t-il : « On met plus d’argent pour s’occuper de l’opération Barkhane qu’on en met dans l’aide au développement des pays qui se trouvent dans cette zone. »

Faux : chaque année, 40 % de l’aide publique au développement générée par la Commission européenne est destinée à l’Afrique. Dans un rapport de l’OCDE daté de 2015, on lit aussi que s’il y a trois fois plus de chômeurs chez les immigrés, c’est en raison de leur faible niveau d’études et de compétence : cela coûte 0,5 point de PIB à la France. Rien à voir, par exemple, avec un pays comme le Canada « qui pratique une immigration hautement sélective et attire des Asiatiques et des Européens ».

Mais ce sont là des nuances qui n’intéressent pas Mélenchon.

Marie Delarue

Source : http://bvoltaire.fr

Voir les commentaires

…

Trappes : laboratoire de la France islamiste

28 Août 2018, 06:29am

| 

Publié par Thomas Joly

Le massacre à coups de couteau d'une mère et de sa fille par leur fils et frère, bien évidemment connu des services de police pour sa radicalité islamiste, est un de ces petits événements désormais si banals que la question de savoir s’il s'agit d'un acte terroriste en lien avec Daesch (qui a revendiqué l'attaque) ou pas, importe finalement assez peu.

Des milliers de « déséquilibrés » peuplent nos villes, nos banlieues et même nos campagnes. Certains passeront à l’acte. D'autres pas. Certains le feront en affichant leur volonté djihadiste. Pour d'autre les motivations seront plus floues, perdues dans un espace trouble et gris entre illumination et fondamentalisme, zones parallèles qui, en dépit de la science euclidienne, finissent par se rejoindre.

Ce « fait divers » a toutefois un mérite : celui de mettre en lumière la réalité de ce qu'est devenue la ville de Trappes. Longtemps dirigée par une municipalité communiste qui organisa la venue massive d’immigrés extra-européens (entre 1968 et 1975, la population immigrée va croître de 325 %), Trappes qui a vu le départ de plus de soixante de ses « jeunes » vers les champs de tueries islamiques de Syrie, est emblématique du glissement létal de nombre de nos territoires.

Dans ce « Molenbeck français », la prolifération des commerces halal, le port du voile qui, s'il n'est pas encore obligatoire, est omniprésent, la multiplication des écoles coraniques et des mosquées (cinq dans une cité de 30.000 habitants), la puissance des associations fondamentalistes, interlocuteurs obligés et privilégiés du maire socialiste, témoignent de la rupture d’ores et déjà opérée vers une zone non pas de « non droit » mais de « néo droit » islamo-théocratique.

La responsabilité du Parti communiste dans ce basculement vers le Trappistan est grande. Mais elle n'est pas la seule. Celle des pouvoirs publics est totale. Celle des gouvernements qui se sont succédé depuis quarante ans est majeure. Celle de Macron et des siens risque d’être mortelle.

Trappes est un laboratoire.

Jean-François Touzé - Délégué national du Parti de la France aux études et argumentaire

Voir les commentaires

…

Les bouchers du Nord prêts à « aller au contact » avec les tarés végan

28 Août 2018, 06:09am

| 

Publié par Thomas Joly

Et si les bouchers donnaient l’exemple ? Surprenant, dans un pays si riche en beaux esprits et grandes âmes ! Un métier manuel, fi donc !

Souvenez-vous des actes de vandalisme contre des vitrines de commerces de bouche commis par des extrémistes vegan, pudiquement qualifiés par la presse « mainstream » de « militants antispécistes ». Ça fait noble, chic et choc.

Dans le Nord et les Hauts-de-France, ces gentils « militants » se sont fait une spécialité de l’intimidation des artisans des métiers de l’alimentation – bouchers, principalement. Après avoir caillassé des vitrines de commerces de bouche nordistes pour convaincre de la justesse de leurs « opinions », ils s’apprêtaient à organiser un festival vegan à Calais, justement.

Pas de chance pour ces avant-gardistes des nobles causes qui poussent, comme toujours, le bouchon un peu loin, voilà que les bouchers se sont réveillés. Les bouchers !

Laurent Rigaud, président du Syndicat des bouchers-charcutiers traiteurs du Nord avait prévenu les autorités. « Nous serions venus en nombre au festival à Calais et nous étions prêts à organiser un grand barbecue, aux côtés des chasseurs, des éleveurs, des restaurateurs. » Et d’ajouter : « Nous voulions rester pacifiques, montrer que la violence n’est pas de notre côté, mais qu’il y a des extrémistes chez les vegan », déplorant du même coup les actes de vandalismes envers les commerces de bouche dans la région.

Et les laborieux, les silencieux, les bouchers ont fait mouche… Comme quoi !

La douce Natacha Bouchard, maire de Calais, bien connue pour sa brillante gestion de la question migratoire, a préféré annuler le festival devant la menace de quelques troubles possibles. « La mairie de Calais a bien fait d’annuler le festival vegan », reconnaît Laurent Rigaud. « Nous avions prévenu que lorsque les vegan organiseraient des actions, nous irions au contact », a ajouté ce représentant de professionnels de l’alimentation, mais aussi d’agriculteurs, d’éleveurs et pêcheurs de la région.

Ainsi donc, quelques centaines d’hommes décidés ont fait reculer une des formes de totalitarisme les plus absurdes qui sévissent actuellement dans nos sociétés occidentales en dégénérescence. C’est une leçon donnée par nos amis bouchers qu’il convient de méditer.

Quand on pense que ces « militants antispécistes » étaient allés jusqu’à casser la vitrine d’une… fromagerie ! Et quand on pense que ces « militants » passent devant les boucheries halal en regardant de l’autre côté de la rue !

Méditons la leçon « aller au contact », les extrêmes ne peuvent éternellement dicter leur loi à la majorité des gens « qui se lèvent tôt », comme l’avait justement dit un homme politique fort décevant, hélas, par ailleurs.

J’ai toujours été fier de mon grand-père qui était boucher-charcutier.

Jean-Charles Mignard

Source : http://bvoltaire.fr

Voir les commentaires

…

Décès de John McCain, grand ami de George Soros, de BHL, d’Israël et des islamistes

27 Août 2018, 06:51am

| 

Publié par Thomas Joly

Le sénateur républicain John McCain, ancien candidat à la présidence, est décédé ce 25 août 2018 des suites d’un cancer. Bien entendu, nous n’allons pas ici participer au concert de louanges qui accompagne l’annonce de son décès, assorti d’une biographie épurée.

Il faut retenir que John McCain était l’un des pires mondialistes, favorisant les plans les plus machiavéliques, et notamment les guerres en Irak, en Libye et en Syrie.

John McCain fut président de l’International Republican Institute (IRI) depuis janvier 1993, une prétendue « ONG » créée pour faciliter certaines activités de la CIA, en relation avec les services secrets britanniques, canadiens et australiens. Le budget de l’International Republican Institute est d’ailleurs voté par le Congrès et relève d’une ligne budgétaire dépendant du secrétariat d’État.

En fait, John McCain a participé à toutes les révolutions colorées des vingt dernières années.

Dès 2007, le journaliste Seymour Hersh, prix Pulitzer, avait décrit dans le New York Times comment le Pentagone et la CIA, avec l’aide de leurs alliés du Golfe, avaient conçu un plan machiavélique de financement d’organisations djihadistes qui devraient provoquer un bain de sang qui justifierait une nouvelle intervention militaire américaine aboutissant à un redécoupage des frontières du Proche-Orient.

Voici une photo qui date de 2013 au moment de la tentative de renversement de Bachar el-Assad en Syrie. On y voit le sénateur McCain  rencontrer des responsables de factions soutenues par les États-Unis. Parmi les personnages qui entourent McCain, on retrouve al Baghdadi, devenu ensuite calife auto-proclamé de l’EIIL.

Cette photo de McCain a été prise en mai 2013, près d’Idleb en Syrie, où il est arrivé via la Turquie, pour y rencontrer des leaders de l’« opposition armée ». La rencontre avait été préparée par la Syrian Emergency Task Force qui est en vérité une organisation sioniste dirigée par un employé palestinien de l’AIPAC.

Sur les photographies, on voit Mohammad Nour, porte-parole de la Brigade Tempête du Nord (du Front Al-Nosra, c’est-à-dire d’Al-Qaïda en Syrie).

Sur les photographies, on voit Mohammad Nour, porte-parole de la Brigade Tempête du Nord (du Front Al-Nosra, c’est-à-dire d’Al-Qaïda en Syrie). On y voit également le brigadier-général Salem Idriss, chef de l’Armée syrienne libre et Ibrahim al-Badri, alias Abu Du’a, qui figurait sur la liste des cinq terroristes les plus recherchés par les États-Unis,  avec lequel le sénateur est en train de discuter. De retour de ce voyage surprise, John McCain, affirma que tous les responsables de l’Armée syrienne libre sont des « modérés auxquels on peut faire confiance » (sic).

John McCain est aussi, comme par hasard, un ami de George Soros.

George Soros finançait d’ailleurs le McCain Institute for International Leadership.

Et on retrouve également dans l’orbite de John McCain le fameux BHL. Celui-ci lui rend d'ailleurs un hommage appuyé :

Et, bien entendu, John McCain est pleuré par toutes les personnalités politiques israéliennes. Le président israélien Reuven Rivlin se souvient d’un « grand leader, défenseur de son peuple, un homme de valeurs fortes et un véritable soutien d’Israël ».

Source : http://medias-presse.info

Voir les commentaires

…

Budget 2019 : insincérité programmée

27 Août 2018, 06:45am

| 

Publié par Thomas Joly

Chaque année, dès la fin de l’été, les acrobates de Bercy mettent la touche finale à l'élaboration du budget de la Nation qui, après adoption par le Parlement, est censé établir et encadrer pour un an les recettes et les dépenses de l’État. À moins que, nécessité faisant loi, un collectif budgétaire (le plus souvent, bien sûr, à base de hausses fiscales) ne vienne, en cours de route, bouleverser l'architecture difficilement assemblée pour satisfaire et leurrer le bon peuple.

Traditionnellement difficile, l’équation budgétaire a, cette année plus encore que les autres, toutes les chances de s’avérer un casse-tête amazonien pour le gouvernement d’Édouard Philippe et le pouvoir d'Emmanuel Macron qui devrait rendre ses derniers arbitrages dans les jours qui viennent.

Comment, en effet, avec une croissance en chute libre (hypothèse probable de 1,6 % pour l’année au lieu des 2,2 % espérés et annoncés par le Premier ministre), un commerce extérieur en déséquilibre vertigineux, une balance des paiements à la renverse, une consommation des ménages atone et une inflation dépassant les 2,3 %, mettre en œuvre un budget fidèle aux promesses d’Emmanuel Macron de réduire les déficits en baissant la dépense publique de trois points d’ici 2022 (pour le moment, elle continue au contraire de croître : +6,4 milliards en 2017), de ne pas toucher aux prestations sociales, de relancer l'investissement, le tout sans augmenter les impôts ?

La réponse est simple : en mentant.

  • En mentant sur la réalité de la croissance.
  • En mentant sur les décisions fiscales (augmentations cachées et création incessante de taxes… discrètes.)
  • En mentant sur les baisses de dépenses de solidarité envers nos compatriotes les plus démunis.
  • En mentant sur les intentions gouvernementales en matière de retraite.
  • En mentant sur le coût de l'immigration, gouffre budgétaire à développement exponentiel.

La réalité est que, au-delà des promesses contenues dans le futur plan pauvreté dont on sait que le montant a déjà été érodé de 530 millions que le 1,8 milliard d’augmentations annoncées, des objectifs « prospérité » affichées dans la loi Pacte, des serments de ne toucher ni aux pensions de réversion, ni aux minima sociaux, le gouvernement se prépare à mettre en œuvre une politique cruelle et agressive d’austérité à l’égard des petites gens et des classes moyennes, tout en favorisant les plus riches et en conservant intactes les aides aux étrangers comme l’Aide Médicale d'État (AME).

La réalité est que, loin de baisser, la pression fiscale va s'aggraver sans que le gouvernement ne consente à ralentir de façons significatives le train de vie de l’État.

La réalité est que le pouvoir d'achat des Français va baisser (gel des retraites, des pensions d'invalidité, des aides au logement et des allocations familiales au moment où l'inflation connaît une forte hausse), tandis que les profits des plus grandes sociétés augmenteront encore et encore.

Le reste sera affaire de cosmétique pour tenter de dissimuler l'arnaque d'un budget 2019 plus insincère encore que ne le furent les précédents.

Le macronisme est bel et bien une escroquerie.

Jean-François Touzé - Délégué national du Parti de la France aux études et argumentaire

Voir les commentaires

…

Les parents qui fument du cannabis intoxiquent leurs enfants

27 Août 2018, 06:35am

| 

Publié par Thomas Joly

Une information vient de faire état d’un accroissement important des admissions hospitalières de bambins et d’enfants ayant consommé du cannabis que leurs parents avaient laissé traîner. À Nice, il y a un an, des parents ont été condamnés à un an de prison pour « détention, usage de stupéfiants et abandon moral de leur bébé de 14 mois » qui s’était intoxiqué, au domicile familial, en ingérant du shit.

Une étude du réseau d’addictovigilance (surveillance des addictions) montre une « hausse constante, depuis 2014 » (multiplié par 2,5 en trois ans), du nombre de ces intoxications. Elles se traduisent, indique l’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM), par une somnolence ou, au contraire, mais de façon deux fois moins fréquente, par une une agitation, une dilatation des pupilles, un relâchement musculaire et, dans les cas les plus graves, une accélération du rythme cardiaque, une détresse respiratoire, des convulsions, voire un coma.

Si ce constat se suffit à lui-même, il incite à plusieurs commentaires, concernant des problèmes en amont.

Quatre femmes sur cinq fumant du cannabis et qui « tombent » enceintes sont incapables d’arrêter leur consommation de tabac et de cannabis, infligeant à leur fœtus une triple agression : de la nicotine, du tétrahydrocannabinol (THC) et de l’oxyde de carbone (CO). Elle s’exprime par une prématurité, avec une hypotrophie plus marquée que ne le voudrait l’âge de la gestation, associée à d’autres graves conséquences : retard du développement, hyperactivité avec déficit de l’attention, risque accru de mort subite « inexpliquée » et, à l’adolescence, une attirance accrue pour les drogues.

Ce risque accru de toxicomanies paraissait dû aux carences éducatives et au déplorable exemple de parents consommateurs de drogues. Ces carences parentales expliquent, certes, beaucoup de choses, auxquelles s’associent le défaut d’attention portée à la santé de leur progéniture, parfois le choix de l’allaitement, alors que persiste la consommation du cannabis, et aussi la négligence qui laisse traîner les drogues en tous lieux…

Une découverte récente vient compléter l’explication du risque plus important de toxicomanies à l’adolescence. Elle concerne le phénomène de l’épigénétique.

Les travaux de l’équipe de Hurd montrent que la consommation de cannabis par les parents (avant la conception) ou par la maman (pendant la gestation) modifie non pas le code génétique (l’ADN chromosomique, le plan, en quelque sorte) mais l’expression de celui-ci, la façon de le lire. Cela aboutit à une moindre expression des récepteurs D2 de la dopamine dans une structure cérébrale que l’on pourrait appeler le centre du plaisir – le noyau accumbens. Ces récepteurs D2, stimulés par la dopamine, déterminent la sensation de plaisir qui est diminuée au prorata de leur réduction. C’est pourquoi cet adolescent qui, comme tout un chacun, a besoin de cette sensation de plaisir recourt à des drogues dont l’effet commun, quelle que soit leur nature, est d’augmenter la libération de dopamine dans le noyau accumbens. Ainsi, ces récepteurs D2, moins nombreux, sont, sous l’effet de ces drogues, à tout instant, stimulés davantage (ce qui corrige leur raréfaction).

Des données importantes, comme celle des effets épigénétiques du cannabis, s’accumulent. On comprend aisément l’impatience de certains à obtenir la légalisation du cannabis, qui deviendra impossible quand de telles informations seront portées à la connaissance d’un large public.

Jean Costentin

Source : http://bvoltaire.fr

Voir les commentaires

…

Italie et crise des migrants : l’impuissance et l’arrogance de Bruxelles

26 Août 2018, 10:08am

| 

Publié par Thomas Joly

La crise des migrants fait apparaître sous une lumière crue les tares congénitales de l’usine à gaz bruxelloise (UAGB). Dégénérée et impotente, la Commission expose son incapacité à coordonner les décisions et les actions sur des sujets majeurs pour sa survie. Telles les crises des migrants, l’Ukraine, la Syrie, la monnaie, la finance, Trump et l’Italie…

Les chroniqueurs de la « pensée » unique nous prophétisaient l’impossibilité, pour les Italiens, de former un gouvernement de coalition. Ces paresseux n’avaient pas lu les professions de foi des deux partis vainqueurs ni leur programme de gouvernement. Ce sont les mêmes qui, toujours sans réfléchir ni rien lire, avaient prédit l’échec de Trump sur le plan économique. Plus récemment, au lieu de tirer les leçons de leur sottise, ils ont encore cru voir des failles, gages de l’explosion de la majorité italienne. Or, face à l’incurie de l’UAGB, ce n’est plus M. Salvini qui s’est montré volontaire mais son compère Di Maio, vice-président du Conseil, président du M5S. Il n’y a guère, il avait averti que, entre la politique sociale de son programme et le tabou des 3 % de déficit budgétaire, il ne resterait pas soumis au tabou. Iconoclastie absolue… Au demeurant, la situation économique et sociale grecque, que les Italiens ont sous les yeux, est un triste exemple que la tragique bêtise économique en action lui fournit, grandeur nature.

On avait aussi prétendu que la question migratoire allait scinder les deux partis de gouvernement. Or, voici que c’est, à présent, M. Di Maio qui, prenant le relais de M. Salvini, vient de sommer (jusqu’à ce vendredi) l’Union européenne de trouver une solution à la répartition vers d’autres États membres des 170 migrants actuellement bloqués dans le port de Catane, sur un navire garde-côte. Il a même menacé de refuser de payer la contribution annuelle de « 20 milliards d’euros » de l’Italie au budget de l’Union européenne… La Commission est tombée, très ballottement, dans le piège et, au lieu de répondre techniquement, a cru bon de se colleter avec un ministre élu et décisionnaire d’un grand pays souverain. Un obscur porte-parole de la Commission (même pas son président), fonctionnaire non élu, Alexander Winterstein, a estimé vendredi que, « en Europe, les menaces ne servent à rien et ne mènent nulle part ». Suit la tarte à la crème des impuissants, un élément de langage stéréotypé, le « travail » : « La Commission a travaillé et continue de travailler intensivement pour résoudre la situation. »

Visiblement, on n’a pas compris, à l’UAGB, qu’après le Brexit, le risque était désormais que d’autres pays prennent la porte. Prétendre donner des leçons aux peuples, outre la sotte vanité et la maladresse insigne, est, au minimum, une lamentable erreur diplomatique.

La date limite du vendredi étant dépassée et l’UAGB étant restée inerte, Di Maio a réitéré sa volonté de frapper au porte-feuille : « L’Union européenne a décidé de tourner le dos à l’Italie encore une fois » (sa page Facebook). « L’Italie prendra de manière unilatérale une mesure compensatrice… et réduira les fonds que nous donnons à l’Union européenne. ». Alexander Winterstein, dans son rôle surréaliste d’instituteur, a répondu : « Jamais un État membre n’a refusé de payer sa contribution, obligation inscrite dans les traités de l’UE. » Mais Matteo Salvini a apporté son soutien à M. Di Maio. « L’avenir dira bientôt si c’était là la catalyse finale qui poussera à bout le peuple italien, à 55 % derrière ses leaders. »

Henri Temple

Source : http://bvoltaire.fr

Voir les commentaires

…

Une rare MST « mangeuse de chair » venue des pays sous-développés a été signalée en Angleterre

25 Août 2018, 09:01am

| 

Publié par Thomas Joly

Une maladie sexuellement transmissible (MST) rare a été signalée en Angleterre. Une patiente anonyme, qui vit à Southport, a reçu un diagnostic de donovanose au cours des 12 derniers mois.

La donovanose est une MST qui provoque des ulcères mangeurs de chair sur les organes génitaux d’un patient. La maladie a maintenant surgi en Angleterre. Selon Fox News, la donovanose se propage également en entrant en contact avec l’ulcère infecté d’un malade et se rencontre généralement en Inde, en Nouvelle-Guinée, dans certaines régions des Caraïbes, en Australie centrale et en Afrique australe. La maladie est indolore, selon les Centres de contrôle et de prévention des maladies (CDC), mais elle provoque des lésions ulcératives effrayantes et progressives sur les organes génitaux ou le périnée, qui peuvent être sujettes à des saignements abondants. Est-ce vraiment indolore comme l’a dit le CDC ?

Cela peut sembler être tout droit sorti d’un film d’horreur de zombies, mais il s’agit en fait d’une maladie très réelle, ont averti les chercheurs selon ABC 7 News.

Un traitement antibiotique peut être en mesure d’arrêter la progression des lésions, mais les patients risquent toujours de rechuter pendant 6 à 18 mois après le traitement. Selon l’Association britannique pour la santé sexuelle et le VIH (BASHH), aucun cas antérieur n’a été signalé au Royaume-Uni. Mais cette jeune femme (âgée de 15 à 25 ans) qui a contracté la maladie de Donovanose l’a reçue de quelque part…

Source (et photos) : https://www.news.suavelos.eu/alerte-une-rare-mst-mangeuse-de-chair-venue-des-pays-sous-developpes-a-ete-signalee-en-angleterre/

Voir les commentaires

…

Chômeurs et « déséquilibrés » : l’apport le plus évident de l’immigration-invasion

25 Août 2018, 08:32am

| 

Publié par Thomas Joly

Un fou furieux poignarde et tue deux personnes (de sa famille) et en blesse une autre à Trappes, en gueulant la ritournelle : « allahou akbar », et notre chenu ministre de l’Intérieur – l’homme qui a si bien manœuvré dans l’affaire Benalla – nous apprend que l’assassin est un « déséquilibré mental ».

Que nous voilà bien informés ! On peut difficilement imaginer qu’un terroriste, qu’un meurtrier mû par le fanatisme politique ou religieux, ou encore par la haine raciale (car, n’en déplaise à nos maîtres, il existe des crimes à motivation raciste), soit autre chose qu’un paranoïaque délirant, un halluciné, déséquilibré par une psychose ou une drogue modifiant le bon fonctionnement du cerveau.

Bref, notre génie de la Place Beauvau fait dans le lieu commun, la platitude, l’évidence la plus criante. Il nous prend pour des demeurés. Et il n’a pas tort : la majorité de l’opinion publique est composée de veaux, s’il faut en croire un connaisseur gaullien. La Nation peut donc ruminer la phrase du bon ministre, puisqu’aussi bien un bovin, c’est « bête à manger du foin ».  

Si chaque semaine nous amène son lot d’attentats et de crimes en Europe occidentale et scandinave, c’est que nous en sommes responsables. Nous avons accepté, par notre passivité et par l’élection des nervis de l’économie mondiale, ce très stupide et très inutile brassage des races et des cultures au sein de notre Europe.

Nous avons introduit en masse des mahométans, d’autant plus violents qu’un nombre étonnant d’imams militants les persuadent qu’ils vont gagner leur paradis en implantant la charî’a sur notre sol, qui sera « domaine de guerre » (dâr al-Harb) tant que l’islam n’y règnera pas en maître exclusif. Sauf pour les soufis, ces franciscains éthérés de l’islam, le djihâd est une réalité guerrière rendue obligatoire à tout croyant, robuste et en bonne santé, par une douzaine de sourates coraniques.

On nous a persuadés qu’il fallait introduire des millions d’extra-européens parce que nous étions en pénurie de travailleurs et qu’il fallait du sang neuf pour payer les trop nombreux retraités. Or, les statistiques nous prouvent que nous avons surtout importé des chômeurs, dépourvus de toute qualification professionnelle.

Veut-on prendre l’exemple de Trappes ? Il est démonstratif. Mais la réalité est la même partout : à Roubaix ou à Marseille, à Toulouse ou dans la région lyonnaise, à Rouen ou à Saint-Étienne. Elle l’est aussi en Allemagne, en Belgique, en Norvège et en Suède. Chez nos voisins, plus ou moins proches, les statistiques ethniques démontrent à l’évidence un fort taux de chômage chez les immigrés, bien supérieur à celui des autochtones.

Sur les 32.000 habitants de Trappes, on dénombre officiellement 28 % d’immigrés (INSEE, données de 2014), soit 20% d’étrangers et 8% de naturalisés. En pratique, cette estimation est parfaitement inexacte puisque les nombreux enfants issus d’immigrés sont automatiquement déclarés de « nationalité française » par l’effet du droit du sol et comptabilisés dans la rubrique des autochtones.

Le taux de chômage est de 20 % de la population en âge de travailler. Au conseil municipal, même les « étrangers » sont sûrs d’être écoutés : sur 35 membres, 10 sont des citoyens français d’origine africaine (noire ou maghrébine) et turque, ou apparentés par mariage. 28 % de la population, 28 % d’élus : la représentation démocratique est parfaite.  

Une grave question se pose. Quand le peuple souverain a-t-il été consulté sur le bien-fondé de cette immigration massive d’origine extra-européenne ?

Avec en corollaire une question subsidiaire. Quand aurons-nous droit aux véritables statistiques ethniques, à la fois générales et catégorielles : les statistiques ethniques des chômeurs, des criminels et délinquants, des incarcérés, des « fichés » par la police ?

Grand Président, qui est en pleine forme, puisque revenu de vacances fort médiatisées, va très certainement consulter bientôt la Nation, seule titulaire légitime du Pouvoir, et, bien sûr, l’informer aussi complètement que possible. Il va le faire, puisque c’est un grand donneur de leçons de Démocratie… du moins pour l’étranger.

Bernard Plouvier

Source : http://synthesenationale.hautetfort.com/

Voir les commentaires