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Le blog politique de Thomas JOLY

Affaire Benalla : c’est encore un coup de la Russie !

7 Août 2018, 10:30am

Publié par Thomas Joly

Pendant que le Franco-Marocain Alexandre Benalla coule, au Maroc, des jours heureux en galante compagnie de sa nouvelle protectrice, la star de la telé-réalité Ayem Nour, qu’il doit désormais protéger, la Russie est accusée d’avoir inondé les réseaux sociaux de faux tweets sur l’affaire Benalla.

C’est la ténébreuse ONG anglo-européenne DisInfo Lab, dont le but est de lutter contre les « fake news » et la désinformation, qui a lancé cette rumeur. Une rumeur qui accuse très ouvertement la twittosphère russe d’avoir provoqué une résonance énorme sur l’affaire « Benalla-Macron ». L’ONG a, en effet, comptabilisé quatre millions de tweets sur le hashtag #AffaireBenalla. On se rappelle que Marlène Schiappa avait tweeté que le public ne s’intéressait pas à ce mystérieux garde du corps. Et elle n’avait peut-être pas tort. Enfin, si l’on croit les explications données à Russia Today par le directeur de ce Lab, basé en Ukraine, Alexandre Alaphilippe (et son nom n’est pas fake): « En investiguant un peu plus sur ce hashtag on remarque une forte part de personnes qui ont tweeté plus de 300 fois en une semaine. Cette part a écrit 1.767.682 tweets (44 % des tweets !). Parmi ceux-ci, correspondance de 27 % avec l’écosystème russophile. »

Notons que ce même Alaphilippe allait reconnaître qu’il y avait aussi un bon nombre de comptes pro-Macron qui avaient abondamment tweeté sur l’affaire Benalla. Il a aussi admis avoir déniché, grâce à l’outil d’analyse Visibrain, que les comptes Twitter pro-Mélenchon, pro-RN avaient fait de même.

C’est ainsi que certains comptes à pseudonymes automatisés auraient été surpris à tweeter 24 heures sur 24 pour donner une importance démesurée à cette propagande devenue très vite dévastatrice pour le locataire de l’Élysée.

Comme l’a souligné Le Salon beige, cette tempête dans un verre d’eau devenue piscine olympique depuis le triste « Qu’ils viennent me chercher » a provoqué ironie et mépris sur Facebook, Instagram et Twitter. Recueillis par Le Salon beige, voici quelques-uns de ces tweets moqueurs :

Version officielle
– Les Russes ont tabassé un manifestant
– Les Russes ont déposés des armes au QG de LREM
– Les Russes ont fait accélérer le bus des Bleus
– Les Russes ont fourni un passeport diplo et accès H à un colonel-bagagiste
– Les Russes ont mis fin à l’enquête.
– Etc.
Weatherboy (@Weatherboy_fr) 4 août 2018

Bon ok je me rends ! Je suis le compte caché de Gérard Depardieu, empereur de la russosphère, buveur de vodka et hacker amateur, je représente à moi tout seul 110% des tweets sur #Benalla. Mais faut pas exagérer, « j’ai beau être pas trop con, j’suis quand même pas un ordinateur ».

En tout état de cause, on se demande bien quel aurait été l’intérêt des Russes d’encombrer les réseaux sociaux avec cette affaire franco-française. Et, surtout, cette accusation n’est étayée par aucune preuve. Décidément, il est temps qu’une loi anti-« fake news » soit votée…

Floris de Bonneville

Source : http://bvoltaire.fr

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États-Unis : des extrémistes musulmans « lourdement armés » détenaient 11 enfants dans des conditions horribles

7 Août 2018, 10:08am

Publié par Thomas Joly

Un groupe musulman radical a été démantelé au Nouveau Mexique (USA). Retranché dans un campement de fortune, le fils d’un imam, ses deux soeurs et son beau-frère avaient kidnappé onze enfants qui vivaient dans des conditions particulièrement horribles.

Le Figaro :

Les enfants, ainsi que cinq adultes, ont été trouvés dans une sorte de caravane, cachés par leurs ravisseurs dans des conditions infâmes, à Amalia, à la frontière entre le Nouveau-Mexique et le Colorado.

Âgés de un à quinze ans, onze enfants, ainsi que cinq adultes étaient détenus par deux hommes: Siraj Wahhaj, accusé d’avoir enlevé son fils de trois ans, Abdul Ghani, et Lucas Morten, poursuivi pour avoir hébergé ce Wahhaj, qui était en fuite. Tous les deux ont été arrêtés par la police locale, et les enfants sont maintenant entre les mains de l’État. Trois femmes – supposées être les mères de ces enfants – ont également été arrêtées et interrogées.

L’opération se déroule sans encombre, mais le choc est grand pour les dix officiers de police quand ils découvrent que ce taudis est en fait constitué d’une sorte de caravane étroite enterrée dans le sol, sans eau ni électricité, recouverte de plastique. « Il était devenu urgent d’intervenir », raconte Jerry Hogrefe. Un policier américain décrit la scène s’offrant à lui : les onze enfants, ainsi que les cinq autres adultes secourus, sont vêtus de chiffons sales et, privés d’hygiène personnelle, ressemblent « à des réfugiés du Tiers-monde ». Les responsables de ce spectacle « sordide » détenaient les enfants, armés d’un fusil d’assaut AR-15 et de quatre pistolets, avec de nombreux chargeurs.

D’après le journal britannique The Daily Mail, Siraj Ibn Wahhaj est le fils d’un imam de New York très influent. Ses deux soeurs, Subhanah et Hujrah Wahhaj, étaient deux des trois femmes présentes sur place. Elles travaillaient pour leur père, imam de la mosquée Masjid At-Taqwa de Brooklyn.

Source : http://borislelay.com

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Martine Aubry célèbre l’accueil de 42 pseudo-réfugiés soudanais à Lille

6 Août 2018, 19:57pm

Publié par Thomas Joly

Vous vous souvenez de l’odyssée de l’Aquarius, ce navire qui, en juin 2018, était resté bloqué en mer pendant plusieurs jours, avec 629 migrants ? L’Italie et Malte avaient refusé qu’il accostât dans leurs ports, avant que l’Espagne ne l’accueillît : belle publicité pour le tout récent Premier ministre socialiste, qui appelait à travailler « pour une nouvelle Europe où les égoïsmes nationaux ne [prévaudraient] pas ». Quant à la France, tout en dénonçant le « cynisme » et l’« irresponsabilité » de Rome, elle avait trouvé mille prétextes pour expliquer que ce n’était pas à elle de gérer cette affaire, acceptant finalement de recevoir quelques dizaines de migrants, qui pourraient prétendre au statut de réfugiés.

C’est fait ! Et l’on veut que ça se sache. Martine Aubry, lors d’une cérémonie officielle à la mairie de Lille, a déclaré devant quarante-deux Soudanais : « Nous savons ce que vous avez vécu […]. Vous êtes ici chez vous, vous êtes des Lillois, et nous sommes extrêmement heureux de vous avoir parmi nous. » Pas sûr que tous les Lillois soient aussi satisfaits qu’elle, mais cette ancienne dirigeante socialiste sur le déclin se devait de donner l’exemple.

Afin de justifier le délai très raccourci pour leur accorder le statut de réfugié – qui leur permettra de recevoir une carte de résident pour dix ans –, le secrétaire général adjoint de l’Office français de protection des réfugiés et apatrides (OFPRA) a précisé que « nous sommes allés au devant de la demande, en Espagne, entendre les demandeurs d’asile qui nous ont fait part des motifs pour lesquels ils avaient quitté leur pays, ce qui a permis de pré-instruire leurs dossiers ». Ils ont bien de la chance d’avoir obtenu un traitement de faveur !

Jusqu’au préfet de la région, qui a cru bon de leur souhaiter la bienvenue en ces termes discutables : « La France qui vous accueille va vous paraître étrange, [face] à ceux qui vous accueillent les bras ouverts, il y a aussi ceux qui vous accueillent à bras fermés, mais la France est ainsi, aimez-la […] et cet amour, la France saura vous le rendre. » On croirait entendre la Conférence des évêques, séparant le bon grain de l’ivraie, les bons des mauvais Français, diront des esprits malintentionnés. Dans cette région où le Rassemblement national fait des scores importants, devinez qui sont les mauvais.

Ce qu’il y a de révoltant, dans cette affaire, c’est son instrumentalisation. Pour des raisons qui ne sont pas toujours désintéressées, on s’édifie en modèle. Vous vous rendez compte, on a accueilli quarante-deux Soudanais, qui ne demandent qu’à s’intégrer ! Peut-être, mais ils ont apparemment été triés sur le volet. L’un d’eux, un étudiant, explique : « Je suis vraiment très heureux, c’est un jour très spécial pour moi. Je remercie tout le monde. Venir en France était mon rêve pour plusieurs raisons, pour l’éducation, le développement du pays, la technologie… » Était-il vraiment en danger dans son pays ?

Quarante-deux réfugiés, qui ne posent pas de problème : cela valait la peine d’être exploité ! C’est facile, c’est pas cher et ça peut rapporter gros en notoriété, dans l’univers du politiquement correct. Les maires des petites bourgades auxquelles on a imposé, sans concertation, d’héberger des clandestins de Calais ne pratiquent sans doute pas une telle autosatisfaction. Car la question de l’immigration ne se réduit pas à quelques poignées de migrants qu’on accueille en grande pompe pour se donner bonne conscience (et donner mauvaise conscience aux autres) : c’est le phénomène d’une immigration incontrôlée contre lequel les autorités publiques, volontairement ou par impéritie, ne font rien, sinon se contenter de belles paroles.

Philippe Kerlouan

Source : http://bvoltaire.fr

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Et l’on reparle des loyers fictifs…

6 Août 2018, 19:43pm

Publié par Thomas Joly

Le gouvernement est toujours à la recherche de nouvelles ressources fiscales et n’aime pas l’immobilier, qu’il accuse de beaucoup de maux, notamment de détourner les Français de la Bourse. M. Macron avait démenti, pendant la campagne électorale, une rumeur qui l’accusait de vouloir imposer les loyers fictifs, c’est-à-dire de taxer les loyers que se verserait un propriétaire pour occuper son propre logement. Cette mesure serait, bien entendu, inique. Vous vous saignez aux quatre veines pour acquérir une maison. Une fois payée, vous devriez acquitter des impôts entre 17,2 % et 47,2 % sur une somme importante que vous ne touchez pas, car si elle existait, vous vous la paieriez à vous-même ! Une pure idiotie que seuls de soi-disant experts économiques sont capables d’imaginer, mais qui rapporterait en moyenne plus de dix milliards d’euros au budget, car les dix millions de propriétaires ayant fini de rembourser leurs emprunts seraient taxés, en moyenne, à 31 % sur une somme de 3.500 euros. Évidemment, une telle manne tomberait à pic pour renflouer des finances mises à mal par la suppression de la taxe d’habitation.

Quelques mois après l’installation du nouveau gouvernement, France Stratégie, un organisme dont on se demande si le but n’est pas de chercher les meilleurs moyens pour spolier les Français et qui dépend du Premier ministre, avait proposé avec enthousiasme, dans un rapport, d’introduire cette baliverne. M. Philippe avait tancé ses imprudents conseillers et avait juré que jamais on ne taxerait les loyers fictifs.

Patatras ! L’INSEE va désormais les prendre en compte pour, paraît-il, avoir une idée plus juste du coût du logement en France. Ce dernier passerait, par ce tour de passe-passe, de 19 % des revenus à 24 %, mais, encore une fois, l’office des statistiques mesure le vide, car les loyers fictifs ne sont jamais versés et ne sont donc pas de l’argent dépensé. Alors, pourquoi les introduire dans les calculs de l’INSEE ? Cette prise en compte n’a aucun sens ! À moins que le pouvoir n’essaye, par ce biais, d’habituer les Français à cette idée ? Car spolier les propriétaires occupants est une mesure qui serait dans la droite ligne de la politique macronienne. Le Président n’aime pas les classes moyennes et les retraités et souhaite les taxer au maximum. Il n’a pris aucune mesure pour ces catégories sociales, bien au contraire. Et pour Emmanuel Macron, plutôt qu’acheter un logement, les Français devraient placer leurs économies dans la Bourse, où ils risquent pourtant de se faire plumer. En effet, même dans les périodes où les actions montent, beaucoup trop de banques ont l’art de refiler aux clients lambda les produits qui baissent et de réserver les actifs performants à leurs clients les plus riches. Pour ces dernières, il faut donc beaucoup de pigeons pour enrichir les seconds, et il n’y en a sans doute pas assez.

Le gouvernement prétend éliminer le déficit. Il aura beaucoup de mal à réaliser cet objectif. Et plutôt que de diminuer les dépenses, il préférera sans doute augmenter les impôts, poursuivant ainsi la politique de M. Hollande. Les dix milliards que rapporterait la taxation des loyers fictifs sont donc très tentants. Trop tentants…

Christian de Moliner

Source : http://bvoltaire.fr

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Il s’appelait Adrien Perez

4 Août 2018, 17:40pm

Publié par Thomas Joly

Beau gosse, brun aux yeux bleus, un sourire qui devait faire des ravages auprès des Iséroises. Son bonheur idéal ? Une femme, des enfants, une voiture, un boulot, d’après sa mère. Cela tombait bien, elle n’attendait que cela. Vivre et vieillir tout en regardant grandir ses enfants et jouer avec ses petits-enfants. Une famille française normale avec son lot de joies et de peines.

Le jour de ses 26 ans, Adrien est parti fêter son anniversaire en boîte de nuit avec ses potes. La boîte était dans la banlieue grenobloise, plus précisément à Meylan. Elle s’appelait Le Phoenix, c’est un chouette nom. Dans la mythologie, c’est un oiseau qui ne meurt jamais et renaît de ses cendres. Pourtant, c’est là que les rêves tout simples d’Adrien se sont arrêtés. C’est là que la famille Perez s’est envolée en cendres.

Dans la soirée, une jeune femme du groupe a été importunée par plusieurs individus. Puis, à la sortie de l’établissement, Adrien s’est interposé pour défendre Thibault, son meilleur copain, agressé par les mêmes racailles. Dans le groupe : les frères Yanis et Younes El Habib. 20 et 19 ans. Aux États-Unis, ils n’auraient même pas eu l’âge de rentrer en boîte. Pourtant, à Meylan, ils étaient chez eux.

Adrien a pris un coup de couteau mortel dans le poumon. Son assassin a visé directement les parties vitales, il aurait pu viser le bras, la jambe. Cela aurait été tout autant criminel mais les conséquences auraient été moindres et des millions de Français ne se seraient pas levés ce matin avec l’envie de vomir.

Sa mère a été mise au courant quelques heures après, elle qui confiait avoir dit à Adrien « sois prudent » et lui de répondre rigolard « t’inquiète, maman ». J’ai à peu près le même âge que lui et je le comprends. À 25 ans passés, on entend les angoisses de notre mère avec un sentiment moqueur. On se dit qu’elle s’inquiète pour rien, on la connaît, cette boîte, on la connaît, cette route, certes, la banlieue craint un peu, mais, bon… on sait se défendre.

Ce drame parle de lui-même. Il est une accusation, un procès et un réquisitoire. Procès contre l’État et son impuissance devant une poignée de sauvages. Réquisitoire contre ces racailles elles-mêmes incapables de se construire une vie et qui vont détruire celle des autres. Procès contre cet autre moi qui essaie de se censurer pour éviter le « pas d’amalgame », procès contre cette peur de dire un mot de trop, celui qui vous ferait passer à la XVIIe chambre pour outrage, insulte raciste, propos discriminants, peur de rameuter les journalistes, intellectuels, militants associatifs, les Qataris d’AJ+, les Sihame Assbague et autres Rokhaya Diallo.

Toute cette valse de petits marchands de haine, de petits rentiers de l’antiracisme qui n’ont pas dit le moindre mot sur Adrien Perez, pas la moindre condamnation des deux petites raclures qui l’ont enlevé aux siens.

« En tuant notre fils, ils ont détruit notre vie […] Je ne pardonnerai jamais », conclut le père d’Adrien. Nous non plus, Monsieur Perez, on ne pardonnera jamais.

Marc Eynaud

Source : http://bvoltaire.fr

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Quand Benalla s’affichait avec Macron sur l’appli de drague Tinder

3 Août 2018, 11:04am

Publié par Thomas Joly

De toute évidence, Alexandre Benalla était fier de sa proximité avec Emmanuel Macron. Aussi, il n’a pas hésité à exposer des clichés le montrant aux côtés du chef de l’État sur l’application de rencontre Tinder, révèle Closer ce jeudi 2 août.

Sur son profil Tinder, l’ex-chargé de mission auprès de l’Élysée indique son âge et précise habiter Paris. Sa photo principale, en noir et blanc, le présente soigné, vêtu d’un costard. C’est en faisant défiler les photos qu’on peut le retrouver aux côtés du président de la République ou à quelques mètres de Donald Trump. Une proximité vantée jusque dans son pseudo : Mars. Une planète du système solaire située non loin de… Jupiter, le surnom donné au chef de l’Etat. Mars, qui, dans la mythologie romaine, est aussi le dieu de la guerre, fils de... Jupiter, encore une fois.

Source : http://valeursactuelles.com

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Crêpage de chignon entre rappeurs à Orly, le made in France en « duty free »

3 Août 2018, 10:54am

Publié par Thomas Joly

Quand un rappeur rencontre un autre rappeur, qu’est-ce qu’ils se racontent ? Des histoires de… rien du tout. Ils se tapent dessus. Aéroport d’Orly, bataille rangée entre Booba assisté de ses sbires et un certain Kaaris et sa bande, tous deux rappeurs très remontés contre la haine, le racisme et toutes ces violences qui rongent notre société.

Mais il y a pire, encore. Le mal absolu à côté duquel le flic honni fait figure d’ami de la famille est incarné par le concurrent rappeur, le malfaisant qui a l’outrecuidance de venir dénoncer les mêmes maux, vociférer la même hargne sur la même boîte à rythmes. Celui qui menace de vider vos salles de concert, de réduire à néant six mois de carrière. Conflit de boutiquiers dans les boutiques d’Orly. Petit épicier de l’antiracisme contre marchand de victimisation. Chaos dans le hall 1.

Les raisons de la bagarre resteront à tout jamais inconnues des passagers dont le vol a été retardé du fait de cette guerre commerciale. De même que l’identité des protagonistes. Vacances j’oublie tout… ou presque. La banlieue a planté son barnum dans la zone « duty free ». L’aoûtien débonnaire à la porte du paradis peut encore goûter quelques plaisirs de la grande ville et peut-être trouver une bonne raison de ne jamais revenir.

Alors que l’origine de l’antagonisme laisse indifférents l’intégralité des témoins de la scène, France Info prend la peine d’aller faire les poubelles de l’univers « rappeur » pour en exposer le contenu. Le douloureux problème se résume ainsi : « Booba reproche au rappeur de Sevran de ne pas l’avoir soutenu, lors de son clash avec La Fouine en 2013. » Bigre ! Déjà en conflit avec un autre collègue de bureau en 2013, Booba serait l’homme qui a vu l’homme qui a vu l’homme qui a vu La Fouine et n’a pas bronché. Pas tiré un seul coup de feu alors que la bête était à sa portée. Dans la jungle, terrible jungle, la fouine bouge encore, et par la faute de l’impertinent d’Orly, l’empêcheur de décoller en rond. Merci France Info pour cet exposé de fond sans lequel nous ne saurions rien de la poésie qui anime ces deux animateurs de salle d’attente.

Dans un autre papier consacré à cet intermède, France Info s’enfonce dans l’épais brouillard qui entoure les raisons du conflit et parle d’un contentieux Booba vs Rohff. Une agression commise dans une boutique de vêtements pour laquelle il aurait été condamnée à cinq ans de prison. Jugement en appel qui serait, lui aussi, à verser au lourd dossier du Kaaris. Le sujet est épuisant.

Après fermeture du hall 1, les Booba, Kaaris et une douzaine d’autres personnes ont été interpellées et auditionnées (sans boîte à rythmes). Les passagers en partance pour des pays lointains se sont promis de ne jamais revenir.

Jany Leroy

Source : http://bvoltaire.fr

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La popularité de Macron s’effondre à 27 % d’opinions favorables

2 Août 2018, 16:56pm

Publié par Thomas Joly

Dans la vague d’août du baromètre YouGov pour Le HuffPost et CNews, l’action du président de la République n’est plus soutenue que par 27 % des Français, en baisse de cinq points par rapport à juillet.

“En pleine affaire Benalla, le chef de l’Etat Emmanuel Macron atteint son plus bas niveau de popularité depuis son arrivée à l’Elysée. Le cap des un an se révèle difficile pour le Président de la République”, note YouGov. Ce mois d’août marque aussi un nouveau record des opinions négatives. Elles sont désormais chiffrées à 62 %.

Source : http://borislelay.com

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Tommy Robinson libéré : le triomphe de l’État de droit

2 Août 2018, 10:22am

Publié par Thomas Joly

630.000 signatures au bas d’une pétition ont sans doute conduit les juges de la Cour royale de Leeds à libérer leur prisonnier vedette, Tommy Robinson. La Justice française n’aurait même pas jeté un regard sur la liste impressionnante de ces signataires, parmi lesquels on a relevé le fils de Donald Trump, Geert Wilders, Bruno Gollnisch et bien d’autres célébrités.

Tommy Robinson avait été condamné à treize mois de prison pour avoir mis en ligne, et en direct, noms et photos des personnes impliquées dans une affaire criminelle touchant à la pédophilie. Dans la minute qui suivit sa condamnation, il fut embarqué dans une prison bondée d’islamistes. Il avait simplement voulu dénoncer ces prédateurs sexuels d’origine indo-pakistanaise qu’une loi britannique protégeait d’une quelconque publicité. Un procès à rapprocher de l’effrayante affaire qui a touché la ville de Telford, dans la région de Birmingham, où venait d’être révélé qu’un millier de viols avaient été pratiqués sur des mineurs par des gangs pakistanais et ce, pendant quarante ans, sans que la Justice ne bouge.

Tommy Robinson, dont le vrai patronyme est Stephen Christopher Yaxley-Lennon, est un activiste connu pour ses combats contre l’islamisation de la Grande-Bretagne. Son parti, l’English Defence League, pourrait être un peu l’équivalent des Jeunesses identitaires. C’est la méthode employée contre lui, la violence de son arrestation alors qu’il dénonçait les auteurs présumés de viols sur mineurs qui ont bouleversé le Royaume-Uni. Valeurs actuelles rapporte, d’ailleurs, les propos tenus le 25 mai par Tommy Robinson alors qu’il était encerclé par les policiers : « C’est ridicule ! Je n’ai pas dit un mot, je n’ai rien fait. ». Une vidéo visionnée plus de trois millions de fois sur son Facebook, qu’il conclut par une attaque sur la liberté d’expression : « Voilà où on en est ! »

Et, effectivement, il n’y a pas que chez nous, en France, que cette liberté fondamentale de l’homme est menacée, car le juge, en condamnant Tommy Robinson, a aussitôt interdit aux médias de mentionner même l’existence de cette affaire, prétextant que la publicité donnée à l’arrestation de Robinson pouvait compromettre le procès des pédophiles… Une décision, hélas, légale qui a enflammé les réseaux sociaux et déclenché plusieurs manifestations, dont l’une s’est déroulée devant le 10 Downing Street sans que Theresa May n’émette la moindre opinion sur l’emprisonnement de celui qui est considéré comme le premier prisonnier politique du siècle naissant.

Avec cette remise en liberté sous caution, le Lord Chief Justice Lord Burnett assisté de deux autres juges a donc décidé de répondre favorablement à l’appel de Tommy Robinson. L’ordonnance pour outrage a été levée et un nouveau procès aura lieu. Sur le compte Facebook du plus célèbre prisonnier de Grande-Bretagne, voici ce que l’on a pu lire une heure après la décision de Lord Burnett : « Ainsi donc, maintenant, nous savons d’une manière irréfutable selon les propres mots du Lord Chief Justice, que Tommy Robinson n’a pas été jugé correctement, qu’il a été condamné improprement, déclaré coupable improprement et maltraité en prison. Tout, dans le traitement de ce procès, a été illégal. Il a été, de fait, un vrai prisonnier politique. »

Ce revirement judiciaire laisse espérer que, face à l’islamisation, la Grande-Bretagne saura réagir en défendant ceux qui, courageusement, la dénoncent. Pourrait-on espérer le même traitement pour ceux que la Justice française condamne allègrement pour avoir osé mettre les points sur les « i » de l’ islamisation ?

Floris de Bonneville

Source : http://bvoltaire.fr

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Affaire Benalla ? Non ! Affaire Macron et affaire « Ve République »

30 Juillet 2018, 12:06pm

Publié par Thomas Joly

Contrairement à ce qu’il est de bon ton d'affirmer, l'affaire Macron/Benalla sur les péripéties quotidiennes de laquelle il n'est pas utile de revenir ici, ne constitue pas, factuellement et par elle-même, une affaire de première importance. Elle est, en revanche et à coup sûr, sinon une affaire d'État (pour cela il faudrait qu'il y en ait un), une affaire de régime. Une de plus.

Au-delà de l’étrange personnalité du principal protagoniste, de sa proximité avec Emmanuel Macron et de la protection qui en découlait, cette affaire resterait subalterne si elle ne confirmait pas ce que nous savions de la Cinquième République, ce que nous pressentions de celui qui en est aujourd'hui le Président, et ce que nous ne cessons d'affirmer de la piteuse condition de la classe politique française.

Conçue dans l'imposture et le mensonge, entrée en pratique dans la trahison et l'illusion, pérennisée dans l'aveuglement, la lâcheté, la procrastination et les scandales, cette Cinquième République a, depuis soixante ans, opéré une triple confiscation. Confiscation de la souveraineté populaire par une caste tentaculaire. Confiscation de L’État par une oligarchie consanguine. Confiscation de nos libertés par des institutions bancales mais totalitaires.

Élu par défaut sur la base de promesses de renouveau n'engageant que ceux qui voulaient les entendre, Emmanuel Macron qui prétendait à la fois incarner l’autorité gaullienne de la fonction et la proximité « moderne » avec les Français ne pouvait que s’épuiser rapidement dans cette recherche de l'impossible, à la manière d’un caméléon parcourant en tous sens un tissu écossais. Instabilité personnelle et fragilité sont depuis le début de ce quinquennat la marque d'une présidence hasardeuse, brouillonne et incertaine. Une grille de lecture qui met en lumière la faiblesse clinique et la puérilité politique d’un Président immature et paranoïaque que le besoin d’être rassuré conduit à jeter les bases d'une police parallèle et à resserrer toujours au plus près son réseau de fidèles dont faisait partie Alexandre Benalla, Rastignacaille ébroïcienne issue de la « diversité », éblouie par les lumières du Palais et enivrée de sa trop rapide ascension assurée par la grâce du Prince, apparemment friand de petites frappes.

Spectacle pathétique, enfin, que celui donné une fois de plus par la classe politique, majorité comme opposition, dans l’agitation et l’emballement de la chaleur estivale. De commission d’enquête pittoresque à l’Assemblée nationale, en dépôts de deux motions de censure folkloriques, en passant par la respectueuse frilosité des questions posées à la hiérarchie élyséenne et ministérielle contrairement à celles, bien plus inquisitrices, posées aux responsables policiers, la nomenklatura, par sa prudence et sa servilité d'une part, son agitation artificielle et stérile de l'autre, consolide ainsi l’opinion de nos compatriotes sur sa déconnexion d’avec la réalité des factions partisanes.

Il faut en finir avec cette Ve République, ses pratiques, ses méthodes, ses mystifications. Et d'abord en refusant de composer avec elle.

Pour le Parti de la France dont l'honneur est la constance de son combat, la fierté, son refus du Système et la force, sa cohérence politique, seule la fin de ce régime dépravé permettra à la France de se relever, dans ses forces reconstituées, ses libertés retrouvées et son identité reconquise.

Objectif : l’État national.

Jean-François Touzé - Membre du Bureau politique du Parti de la France

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Lyon : deux jeunes femmes attaquées au couteau de boucher sur leur palier par un migrant syrien

28 Juillet 2018, 08:57am

Publié par Thomas Joly

Les deux jeunes femmes qui ont été agressées au couteau dans la nuit du 20 juillet dernier, ne s’attendaient certainement pas à ce que la soirée se termine comme cela.

Alors que ces dernières rentraient chez elles dans un appartement du 7e arrondissement, un jeune homme les a suivies. L’individu monta les escaliers avec elles jusqu’à leur palier. Au moment où l’une d’elle tenta d’ouvrir la porte, le protagoniste brandit alors un couteau de boucher vers la seconde jeune femme qui s’était retournée. Elles ont alors crié faisant fuir l’agresseur. L’une d’elle a été blessée à la main en tentant de se protéger.

Il aurait également effrayé trois autres jeunes femmes cette même nuit leur volant de l’argent et un téléphone portable. L’agresseur âgé de 22 ans et de nationalité syrienne vit dans la rue.

Source : http://fdesouche.com

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Trump annonce d’excellents résultats économiques : croissance, emplois, salaires, confiance, exportations

28 Juillet 2018, 08:49am

Publié par Thomas Joly

Donald Trump lors d’une allocution télévisée le 27 juillet : « Je suis ravi de vous annoncer que pour le 2nd trimestre, les États-Unis ont connu une formidable croissance de 4,1%. Nous sommes en passe d’atteindre la meilleure croissance moyenne annuelle en plus de 13 ans. Le déficit commercial, qui me tient à cœur, car nous avons été arnaqués par le monde entier, a baissé de plus de 50 milliards de dollars. Nous avons créé 3,7 millions d’emplois depuis l’élection, un chiffre impensable lors de la campagne, personne ne l’aurait dit ni prédit même en étant optimiste. Nous sommes dans la plus longue série de créations d’emplois de l’Histoire. Le chômage a atteint son plus bas niveau en presque un demi-siècle. Le chômage des Afro-Américains a atteint son taux le plus bas de l’Histoire. Le chômage chez les Afro-Américains est au meilleur niveau qu’il ne l’a jamais été dans l’Histoire de notre pays. Le chômage chez les Hispano-Américains est également au plus bas niveau de l’Histoire. Le chômage chez les Asiatiques est également au plus bas niveau de l’Histoire. Le chômage chez les femmes a atteint son plus bas niveau en 65 ans, et bientôt de l’Histoire, dans 2 ou 3 semaines. Le chômage chez les handicapés est au plus bas de l’Histoire. 3,5 millions d’Américains ont quitté le programme de coupons alimentaires, du jamais vu depuis des décennies. Les salaires manufacturiers devraient augmenter au rythme le plus élevé en plus de 17 ans. La confiance des entreprises et des consommateurs a atteint un niveau historiquement haut. Cette année, les exportations américaines ont augmenté de quasiment 20%. »

Source : http://www.fdesouche.com/1049491-trump-annonce-dexcellents-resultats-economiques-croissance-deficit-commercial-emplois-salaires-confiance-exportations

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Gérard Collomb prend une décision : accrochez-vous !

28 Juillet 2018, 08:33am

Publié par Thomas Joly

Depuis 1790, plus de deux cents personnages ont tenu le portefeuille du ministère de l’Intérieur. Vingt-huit sous la Ve République, dont certains occupèrent le poste à plusieurs reprises : Pierre Joxe, Jean-Pierre Chevènement, Charles Pasqua, Nicolas Sarkozy. Une poignée est entrée définitivement dans l’Histoire : Fouché, sous Napoléon ; Thiers, sous Louis-Philippe ; Clemenceau sous la IIIe République. Pas vraiment des rigolos, ces trois-là. D’autres ont disparu dans les oubliettes du temps : le plus grand nombre.

Quelques-uns sont plus connus pour leur « œuvre » avant ou après avoir occupé le ministère : Mitterrand, bien entendu, ministre de l’Intérieur de juin 1954 à février 1955, le temps de monter à la tribune de l’Assemblée pour déclarer : « L’Algérie, c’est la France… » Mais on pourrait évoquer aussi le fameux Ernest Pinard (1822-1909), ministre sous Napoléon III de 1867 à 1868. Il participa à la rédaction d’une loi sur la liberté de la presse qui abolissait la peine de prison et la remplaçait par une suppression des droits électoraux et une peine d’amende. Un progrès, pour l’époque ! L’argument infaillible dudit Pinard : « La détention sert de piédestal au journaliste. » À méditer… Mais ce grand démocrate était plus connu pour avoir été le procureur qui poursuivit Baudelaire et Flaubert !

Plus de deux cents personnages, disions-nous, jusqu’à Gérard Collomb qui, par la décision annoncée ce vendredi, va incontestablement se hisser au niveau des plus grands. Une mesure qui révèle à l’évidence l’esprit de décision de l’ancien maire de Lyon, véritable épée de la sécurité intérieure, puisque prise à la lumière de l’affaire Benalla. On a détecté des « dysfonctionnements » ? Avec force enquêtes administratives et commissions parlementaires – dont celle de l’Assemblée, qui restera dans les annales – au cours desquelles on a auditionné la crème de l’administration policière de la place de Paris. Eh bien, contrairement à ce que disait méchamment Clemenceau, cette fois-ci, on n’a pas créé une commission pour enterrer le problème. Non, car dans la nouvelle gouvernance macronienne, on « agit sur le concret ». Vite. Bien, je ne sais pas, mais vite, pour sûr. Pas en un an, non, en une semaine. Là, on est bluffé. Clemenceau créa, en 1907, les brigades régionales de police mobile – les légendaire Brigades du Tigre, ancêtres de la police judiciaire. Plus d’un siècle après, on en parle encore. On en a même fait une série célèbre à la télé sous l’ère giscardo-mitterandienne et un film. Eh bien, Gérard Collomb, incontestablement, par la mesure qu’il vient de prendre, tirant à la vitesse d’un aigle fondant sur sa proie les enseignements des fameux « dysfonctionnements » de l’affaire Benalla, entre subito dans le Panthéon de la place Beauvau. N’ayons pas peur des mots : Gérard Collomb, c’est la réincarnation de Clemenceau.

Au fait, quelle est cette décision historique ? Accrochez-vous.

Désormais, les observateurs immergés dans les services de police et de gendarmerie devront porter un signe distinctif. Gérard Collomb, ministre d’État, ministre de l’Intérieur du gouvernement de la République française, l’a annoncé vendredi après-midi devant la commission parlementaire transformée en vaisseau fantôme. On est scotché. Personne n’y avait jamais pensé. C’est là qu’on voit que l’élection de Macron aura eu du bon. Néanmoins, il faudra sans doute créer une commission pour décider la forme de ce signe distinctif : un brassard, un dossard, un badge, un casque de couleur ? Quelle couleur ? Tout ça n’est pas très simple. L’affaire remontera peut-être jusqu’à l’Élysée, même si ce n’est pas une affaire d’État. L’entonnoir de Michel Debré, tombé en désuétude, pourrait être repris avantageusement par Gérard Collomb.

Georges Michel

Source : http://bvoltaire.fr

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La loi de censure générale de l’internet voulue par Macron temporairement rejetée par le Sénat

27 Juillet 2018, 19:04pm

Publié par Thomas Joly

Alors que le scandale relatif à la police parallèle montée depuis l’Élysée par le Marocain Benalla continue de défrayer la chronique, Emmanuel Macron doit faire face à un nouvel échec. Son projet de censure générale de l’internet a été rejeté par le Sénat avant même d’avoir été présenté.

Les sénateurs ont rejeté, jeudi 26 juillet, sans même discuter du texte, les deux propositions de loi destinées à lutter contre les fausses nouvelles en période électorale.

Décidément, le Sénat met des bâtons dans les roues à Emmanuel Macron. Après avoir été bien plus pugnaces que leurs homologues de l’Assemblée nationale lors de la commission d’enquête parlementaire créée pour l’affaire Benalla, voici que les membres de la Chambre haute ont rejeté, jeudi 26 juillet, les propositions de loi sur les fake news avant même de les lire, rapporte Franceinfo.

Adoptés en première lecture à l’Assemblée nationale par la majorité LREM début juillet, les deux textes vont désormais revenir à l’Assemblée. Christophe-André Frassa (LR), le rapporteur de la commission des lois du Sénat, a justifié ce rejet par les doutes « sur l’efficacité des dispositions proposées » et les « risques d’une atteinte disproportionnée à la liberté de communication » selon Franceinfo, qui reprend des propos rapportés par l’AFP.

Les deux propositions de loi sont très controversées. Si elles sont votées, les fausses nouvelles seront définies comme « toute allégation ou imputation d’un fait dépourvue d’éléments vérifiables de nature à la rendre vraisemblable ». Un juge pourra être saisi en référé en période électorale (les 3 mois avant l’élection) par un candidat ou une formation politique « lorsqu’il est établi que la diffusion de fausses informations procède de la mauvaise foi ». Emmanuel Macron souhaiterait que la loi entre en vigueur avant les élections européennes de mai 2019.

Le but est de permettre au gouvernement de censurer, en 48 heures, n’importe quel contenu qu’il juge politiquement gênant.

Source : http://borislelay.com

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La vérité si je mens… sous serment !

27 Juillet 2018, 10:06am

Publié par Thomas Joly

L’affaire Benalla, avec ses rebondissements, éclaire dans un grand désordre, si je puis dire, les citoyens sur la valeur de la parole et des témoignages.

Ainsi, les acteurs convoqués devant la commission parlementaire ont dû prêter serment de dire la vérité. On a pu constater qu’elle fut à géométrie et temps de validité variables. D’abord car d’aucunes semblaient s’opposer, ensuite d’autres étaient dénoncées ultérieurement par leurs propres auteurs, comme ce haut gradé, atteint de troubles cognitifs face à cet imposant et terrible tribunal parlementaire qu’il a dû affronter…

Il est un témoin de dernière heure qui n’a pas eu à lever la main droite pour jurer. En revanche, il a agité avec véhémence les deux devant une cour de loyaux sujets et autres dévots qui ont applaudi ses révélations politiques et privées, sur commande d’un de ses fidèles. C’est le Président lui-même !

C’est, d’ailleurs, une paradoxale curiosité et exception française qui ne contraint pas un Président élu à prêter serment – par exemple sur la Constitution -, alors qu’il est exigé, dans notre pays, de pas moins de vingt et une professions, comme les avocats, les magistrats, les architectes et maints autres. Contrairement à la plupart des démocraties, et même de certaines dictatures, le plus haut magistrat de notre pays n’est pas requis officiellement de prêter serment de fidélité, sincérité, conscience et honnêteté face au peuple qui l’a désigné !

Cette grande faveur l’éloigne de toute tentative de destitution, nonobstant des comportements ou confidences qui terniraient gravement son image face au pays et au monde, ou affecteraient dangereusement la sécurité de la nation. Vous voyez à qui je pense, traînant nuitamment sur un scooter ou révélant des secrets d’État à deux journalistes. Pour lui, une destitution larvée fut cependant effective à l’issue de son mandat.

Actuellement, l’article 68 de la Constitution stipule lapidairement que « Le président de la République ne peut être destitué qu’en cas de manquement à ses devoirs manifestement incompatible avec l’exercice de son mandat. La destitution est prononcée par le Parlement constitué en Haute Cour. »

Puisque la révision de la Constitution est en marche, même si malencontreusement retardée par ces diatribes et procès des oppositions et des médias alléchés par une audience supérieure à la Coupe du monde, ce sujet primordial de la prestation de serment du Président devrait y être abordé.

Henri Gizardin

Source : http://bvoltaire.fr

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