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Le blog politique de Thomas JOLY

Abolition du « délit de solidarité » : une décision inique du Conseil constitutionnel

10 Juillet 2018, 06:40am

Publié par Thomas Joly

La décision du Conseil constitutionnel de supprimer le « délit de solidarité » qui, jusqu’à présent, permettait de poursuivre les facilitateurs d’entrée illégale sur le territoire français, au motif qu'il serait contraire au principe de fraternité, ouvre une brèche supplémentaire dans un arsenal juridique français anti-clandestin bien faible et déjà largement miné par le laxisme des magistrats.

En reconnaissant la fraternité comme principe constitutionnel en référence à l'article 2 de la déclaration des droits de l'homme et au nom du préambule de la Constitution en son article 72-3, et en l’étendant à l’humanité entière, les pseudo-Sages de la rue de Valois, conduits par leur Président, Laurent Fabius, foulent aux pieds le concept même de Nation qui veut que la fraternité s'exerce d’abord et avant tout à l’égard de nos compatriotes conformément au principe chrétien « Mon prochain est mon proche ».

Surtout, ils rayent d’un trait rouge et particulièrement lourd de conséquences les textes qui disposaient que quiconque aide directement ou indirectement à l’entrée, à la circulation ou au séjour d'un clandestin encourait 30.000 euros d'amende et cinq ans de prison.

Désormais passeurs, associations d’aides à l’entrée irrégulière, « no borders » pourront agir en toute impunité tandis que les réseaux de soutien aux islamistes seront plus libres de détecter parmi les nouveaux arrivants leurs futures recrues.

Pour le Parti de la France qui, au pouvoir, mettra en œuvre une politique de fermeté absolue pour juguler la déferlante migratoire (interdiction des associations d’aide à l'entrée illégale, lutte sans merci contre les passeurs et leurs complices, action de nos services spéciaux contre les organisateurs, étanchéité de nos frontières, fin de l'immigration économique, réforme du droit d'asile, expulsion des clandestins et délinquants, révision du code de la nationalité avant de procéder à un vaste et ambitieux plan de remigration, réappropriation de la France par les Français…), le Conseil constitutionnel dans sa conformation actuelle, vient, par cette décision d’une extrême gravité, de s'inscrire au premier plan institutionnel des organisations anti-nationales.

Nous saurons nous en souvenir.

Jean-François Touzé - Membre du Bureau politique du Parti de la France

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Aboubakar Fofana : il aurait donc fallu que la presse cache ses démêlés avec la justice ?

10 Juillet 2018, 06:37am

Publié par Thomas Joly

Sur les émeutes de Nantes, les articles de presse se suivent et se ressemblent. On finit par les lire en diagonale, sans y prendre garde. Et pourtant certains sont de jolis morceaux d’anthologie.

Ainsi celui du site RMC.BFMTV, qui annonce la constitution partie civile, ce lundi, de la famille d’Aboubakar Fofana.

Passons sur l’introduction passablement surréaliste – « un calme relatif a a régné dans les quartiers de Nantes dans la nuit de samedi à dimanche. Seulement quelques (sic) véhicules ont été incendiés (…) ». Combien au juste ? Le site préfère rester vague. Comme sa racine l’indique, « relatif » permet… de relativiser. Avec souplesse, comme on tire délicatement sur un élastique. À partir de quel moment le calme relatif devient une émeute objective ? Tout est affaire d’appréciation. Sans doute doit-on comprendre, que les nuits précédentes, le curseur « intensité » ayant été mis assez haut, ce modeste incendie (18 voitures précisément, lit-on ailleurs, sur Le Télégramme) semble comparativement bien peu de chose. C’est surtout le titre qui attire l’œil et laisse perplexe : « On a sali la mémoire d’Aboubakar Fofana en faisant allusion à son passé ». Les propos ont été tenus pas l’avocat, citant la famille.

Si l’on compatit à la peine des proches, si l’on comprend que ses démêlés avec la justice – il était « sous le coup d’un mandat d’arrêt« , « recherché pour vol en bande organisée, recel et association de malfaiteurs » (L’Obs) – ne soient pas ce qu’ils souhaitent retenir du jeune homme décédé, comment peut-on affirmer que citer des faits – qu’en l’occurrence nul ne remet en cause – serait « salir la mémoire » ? La mémoire n’est-elle pas, par définition, la conservation du passé ?

Et donc en toute logique, si le CRS incriminé avait eu des antécédents de « violence policière », il aurait aussi fallu miséricordieusement les cacher pour ne pas porter atteinte à sa réputation ? À moins que cette censure de précaution ne vaille que pour certains ? Comment la presse pourrait-elle faire son métier, si elle occulte ce qui est avéré ?

Décidons donc une bonne fois que par principe, toute fusillade, arrestation, altercation, tout règlement de compte, barrage de police forcé, n’impliquera plus désormais que des enfants de chœur, des rosières et et des premiers communiants, ce qui rendra évidemment la compréhension des faits divers – tous confits dans l’eau bénite – plus complexe mais permettra de ne fâcher personne.

On a légiféré contre les fake news. C’est insuffisant. Il faudrait encore, pour une partie de la population supposée stigmatisée, éradiquer tout ce qui n’est pas clean news, sweet news, sugar news, pretty news ? Informer en vérité va devenir décidément terriblement compliqué.

Gabrielle Cluzel

Source : http://bvoltaire.fr

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Conférence nationaliste à Bordeaux mercredi 25 juillet

10 Juillet 2018, 06:32am

Publié par Thomas Joly

La conférence sera suivie d'une soirée conviviale avec possibilité de se restaurer sur place.

Informations sur l'heure et le lieu exact et inscriptions par e-mail à l'adresse indiquée ou par message privé sur la page Facebook Le Parti de la France - Gironde

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Un islamiste enragé et muni d'une arme blanche tué à coups de taser par les gendarmes dans l'Aisne

9 Juillet 2018, 13:31pm

Publié par Thomas Joly

Une attaque à l’arme blanche a été perpétrée lundi 9 juillet vers 9h30 à Vic-sur-Aisne, petite ville de l’Aisne située à la frontière de l’Oise à mi-chemin entre Compiègne et Soissons.

L’agresseur a crié « Allahou Akbar » dans la rue. Selon un témoin, il a frappé sur des voitures et a pénétré armé dans une habitation, où il aurait tout retourné.

Les gendarmes sont arrivés très vite et ont tiré plusieurs coups de pistolet à impulsion électrique pour le neutraliser.

En arrêt cardiaque, l’agresseur est décédé sur place.

La scène a duré une dizaine de minutes rue de Rivière. « C’était une bête en furie. Son visage était méchant, comme s’il était drogué », indique Philippe, un témoin choqué. Deux habitants ont aidé un premier gendarme à menotter l’agresseur qui serait âgé entre 35-40 ans. De nombreux gendarmes se sont rendus sur place, ainsi qu’un hélicoptère. Le procureur de Soissons est également attendu à Vic-Sur-Aisne.

Source : http://courrier-picard.fr

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Quand Jean-Philippe Tanguy diffame et menace de mort Thomas Joly...

9 Juillet 2018, 06:13am

Publié par Thomas Joly

Suite à la publication d'un article de Médias Presse Info à propos de la participation à la Gay Pride du « Délégué national de DLF », Jean-Philippe Tanguy, celui-ci a diffamé et menacé le Secrétaire général du Parti de la France, Thomas Joly, dans un commentaire sur son blog : « Et le suicide du pédophile nazi Thomas Joly, c'est pour quand ? Tu veux qu'on t'aide ? »

L'irresponsabilité et l'énormité du propos en disent long sur cet individu qui prétend incarner la droite patriotique...

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Après avoir liquidé politiquement son parti, Marine Le Pen le mène à la ruine et fait la manche auprès des militants

9 Juillet 2018, 06:07am

Publié par Thomas Joly

Les juges d'instruction financiers parisiens ont retenu, dans l'affaire des assistants présumés fictifs d'eurodéputés FN, 2 millions d'euros de subventions publiques qui devaient être versées lundi 9 juillet au Rassemblement national (RN, ex-FN), a-t-on appris ce dimanche 8 auprès de responsables du parti, confirmant une information de BFMTV.

Dans une ordonnance datée du 28 juin, les juges d'instruction "ont ordonné la saisie pénale d'une somme destinée au Front National au titre de l'aide publique apportée aux partis pour un montant de deux millions d'euros", a indiqué une source proche du dossier.

"En confisquant notre dotation publique sans jugement sur cette pseudo affaire des assistants, les juges d'instruction nous appliquent la peine de mort 'à titre conservatoire", a réagi sur Twitter la présidente du RN, Marine Le Pen, confiant à l'AFP que "dès lundi, le RN ne pourra plus mettre en œuvre aucune activité politique" et sera "mort à la fin du mois d'août".

L'aide publique au RN représente au total environ 4,5 millions d'euros, selon le parti. L'aide publique, qui s'établissait à 63 millions d'euros au total en 2017 et devrait avoisiner les 68 millions d'euros en 2018, est la principale source de financement des partis.

La confiscation de cette somme intervient alors que le Parlement Européen soupçonne le parti de Marine Le Pen d'avoir mis en place un "système" organisé pour rémunérer des membres de son parti avec l'argent réservés aux assistants parlementaires européens. Le préjudice estimé par le Parlement européen est au total de 7 millions d'euros sur la période 2009 à 2017 et une dizaine de cadres du parti ont été mis en examen dont Marine Le Pen, Bruno Gollnisch, Louis Aliot mais aussi le Rassemblement National, en tant que personne morale.

Source : https://www.huffingtonpost.fr/2018/07/08/rassemblement-national-la-justice-saisit-2-millions-deuros-marine-le-pen-denonce-un-assassinat_a_23477141/

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Interdiction de fumer dans les jardins publics ? Encore une loi de pousse-mégots !

9 Juillet 2018, 06:06am

Publié par Thomas Joly

Comme chacun sait, tout va bien à Paris. On n’y a jamais aussi bien roulé et s’y garer relève, désormais, du jeu d’enfants. Pareillement, la capitale est plus propre que jamais. Pas un papier gras et encore moins de rats gambadant sur nos trottoirs ; ça, c’était l’apanage de l’Ancien Régime, du temps du règne chiraquien. De même, pas le moindre incident à déplorer vers la place de la Chapelle : déambulant en mini-jupes, les femmes y sont reines, tandis que dealers et immigrés clandestins s’inclinent bas pour leur faire une haie d’honneur. Devant tant de bonheur, on ne peut donc que s’incliner nous aussi.

Anne Hidalgo, même si elle sait que la perfection n’est pas de ce bas monde, entend pourtant y tendre, d’où cette nouvelle interdiction de fumer dans quatre parcs parisiens, alors qu’elle l’est déjà sur cinq cents aires de jeux d’autres parcs. Cette fumeuse initiative revient à Laurence Goldgrab, qui préside aux hautes destinées du groupe Radical de gauche, très connu de ses proches voisins et tenu en haute estime par l’épicier arabe du coin.

Il s’agit donc de « lutter contre la banalisation de la cigarette chez les plus jeunes » et contre « la pollution qu’entraînent les jets de mégots par terre ». On voit bien que cette dame n’a jamais eu à se coltiner la corvée de square. Des heures à faire semblant de s’esbaudir devant des morveux se vautrant sur les toboggans, se disputant leurs pelles et leurs seaux tout en jouant à Zorro sur des chevaux de bois… Et on n’aurait plus le droit de s’en griller une, afin de faire un peu plus vite passer ce temps qui prend le sien, les heures comptant généralement double en cette antichambre de l’enfer ?

Après, les « mégots » ? Il ne s’agit pas de « mégots », chère Laurence, mais de filtres, lesquels mettent effectivement un temps au moins aussi long à retourner chez Mère Nature. Il y a près de trente ans, j’avais déjà trouvé la parade, citoyenne et écoresponsable : je fumais des cibiches sans filtre, de bons gros cigares ou bien cette bonne vieille pipe, si chère à l’inspecteur Maigret et à Dominique Strauss-Kahn. Quant à ceux qui jettent leurs « mégots » (à filtre ou pas), ce ne sont finalement que des gens mal élevés et il n’y a malheureusement pas de lois contre ça.

Plus intéressante demeure, en revanche, cette déclaration de la mairie de Paris, relayée par Le Figaro de ce jeudi : « Ces mesures sont globalement bien respectées, car les parents n’hésitent pas à interpeller les contrevenants. » Bravo, les gars en chocolat et les filles à la vanille ! Comme si les années les moins resplendissantes de notre histoire n’avaient pas suffi, voilà qu’on encourage à nouveau la délation. « Mon patron fume »… « Ma belle-sœur vote Le Pen »… « Mon collègue de bureau lit Boulevard Voltaire en cachette durant les heures de travail »…

Naguère, le héros était sanctifié. Vint ensuite le tour de la victime. C’est désormais à la balance qu’on dressera des statues. Et dire que ce sont les mêmes qui font la promotion du cannabis à « usage récréatif » et à son libre commerce. Il paraît qu’il faut lutter contre le cancer du fumeur. Mais celui de l’emmerdeur fait manifestement plus de ravages encore. Et plus dans les cervelles que les poumons.

Nicolas Gauthier

Source : http://bvoltaire.fr

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Quand Macron se trémousse en boîte de nuit au Nigéria pendant que Nantes brûle

6 Juillet 2018, 06:20am

Publié par Thomas Joly

En promenade au Nigeria, Macron a célébré la « créativité africaine » en s’exhibant sur la piste d’une boîte de nuit de Lagos au son des tambours, comme aurait dit Rose Laurens. Sans grâce ni rythme, il bouge vaguement et tape des mains. Bof ! C’est moins branché que la désormais célébrissime fête de la Musique à l’Elysée, mais tout aussi déplacé et ridicule. Et surtout plus immature encore.

Imagine-t-on un autre président de la République française – même Hollande, même Sarkozy – dans de tels dévoiements de la fonction présidentielle ? Le scooter de Hollande était involontaire. La teuf africaine de Macron, elle, se veut, avec la suffisance habituelle de son auteur, un acte de communication doté d’une signification profonde.

En fait, ce comportement révèle un manque de maturité étonnant et un goût prononcé de l’exhibition personnelle. L’impression de malaise devant un comportement si marqué par l’adolescence incite à la réflexion. À quel Président les Français ont-ils confié leur destin ? À quelle personnalité ? Et dire que certains croyaient que Macron incarnerait avec sérieux et dignité le renouveau de la fonction présidentielle !

Mais si, voyons, l’autorité est bien au rendez-vous. L’autorité ? Non, l’autoritarisme !

Autoritarisme. Le « Je suis votre chef » rappelé maladroitement aux militaires, comme si ces hommes et femmes capables du sacrifice suprême avaient besoin de cette inutile et obscène piqûre de rappel. Un vrai chef n’a nul besoin de préciser qu’il est le chef. Hélas, sa scolarité à l’ENA n’a pas appris au jeune Macron cette évidence humaine.

Autoritarisme quand on met à pied, au mépris de toutes les règles, un ambassadeur respecté et efficace, coupable de dire ce qu’il pense d’un gouvernement brillamment réélu. Ah, mais le gouvernement hongrois de Viktor Orbán fait partie de ce que l’on qualifie hypocritement de « vent mauvais ». Éric Fournier, ambassadeur de France, a juste commis un délit d’opinion, si curieusement révélé par Mediapart.

Toutefois, mettons au défi Macron d’être aussi brillamment réélu qu’Orbán dans quatre ans. Et mettons-le au défi de se remettre en cause à mi-mandat, comme l’a annoncé le nouveau président mexicain Andrés Manuel López Obrador.

Ces défis-là ne seront jamais relevés. Car les autoritaristes sont des faibles ; seule leur inconscience les protège de leur propre ridicule.

Jean-Charles Mignard

Source : http://bvoltaire.com

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Nantes : après les émeutes raciales, manifestation afro-musulmane pour exiger des représailles

6 Juillet 2018, 06:17am

Publié par Thomas Joly

Après la mort du fugitif afro-musulman multirécidiviste Aboubakar Fofana qui avait blessé un CRS à Nantes en tentant de forcer un barrage de police, les masses extra-européennes sont descendues dans les rues de la capitale bretonne pour menacer et appeler à la vengeance raciale.

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La mairesse gauchiste de Nantes, Johanna Rolland, se fait brûler sa voiture personnelle par les racailles de sa ville

6 Juillet 2018, 06:11am

Publié par Thomas Joly

Le véhicule de Johanna Rolland, maire socialiste de Nantes, a été brûlé, ce jeudi 5 juillet vers 22h45, à côté de son domicile dans le quartier Chantenay.

Contactée peu après les faits, alors qu’elle se trouvait dans une cité de Nantes touchée par les émeutes ethniques, Johanna Rolland n’a pas souhaité commenter l’incendie dont elle a été victime.

Cela fera-t-il réfléchir celle dont les « premières pensées » étaient pour Aboubakar Fofana, le criminel africain abattu par la police ? Rien n'est moins sûr...

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L'État cède devant la racaille : le policier qui a abattu le criminel Aboubakar Fofana placé en garde à vue

5 Juillet 2018, 16:02pm

Publié par Thomas Joly

Deux jours après la mort d'une racaille africaine de 22 ans tuée par un policier à Nantes, générant une vague de violences ethniques dans le quartier de Breil, le policier auteur du tir a été placé en garde à vue, a appris LCI.

Les autorités publiques et judiciaires cèdent donc devant les émeutiers alors que le dénommé Aboubakar Fofana était une crapule recherchée, sous le coup d'un mandat d'arrêt, et qu'il a essayé de se soustraire à un contrôle de police percutant un agent avec son véhicule.

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Carl Lang propose aux Nantais de bien observer à quoi ressemblent les émeutiers s'ils veulent comprendre ce qui leur arrive

5 Juillet 2018, 06:50am

Publié par Thomas Joly

Carl Lang, Président du Parti de la France, réagit sur Twitter à la deuxième nuit d'émeutes à Nantes.

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Châteaudouble (Var) : le gouvernement implante 72 migrants clandestins pour 470 habitants

5 Juillet 2018, 06:47am

Publié par Thomas Joly

Les 470 habitants de la petite commune de Châteaudouble (Provence-Alpes-Côte d’Azur) n’ont qu’une seule question en tête, « comment les 72 migrants vont-ils réussir à s’insérer » ?

Les habitants du petit village varois ont appris qu’ils allaient accueillir dès le mois de septembre prochain 72 migrants. Ils seront logés dans l’ancienne maison de retraite de la commune. Ils devraient y arriver par petits groupes et y passer quelques mois, révèle Var-matin. Tous les migrants seront accompagnés par une équipe de Forum réfugiés. Elle aura pour principale mission de les aider à monter leur dossier de demande d’asile.

L’annonce de l’arrivée de migrants a rapidement créé l’inquiétude chez une grande partie de la population. « Que vont-ils faire toute la journée ici les migrants ? Châteaudouble est un village de caractère. Avec ce label, la commune attire les touristes. Qu’est-ce que cela va donner lorsque les vacanciers apprendront que plus de 70 réfugiés sont ici ! », s’interroge ainsi Claude, habitant de la commune de 68 ans.

Source : http://borislelay.com

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Caen : la voiture-radar privée en infraction sur le périphérique !

5 Juillet 2018, 06:38am

Publié par Thomas Joly

Cette information a été remontée par Réalités Routières : sur le périphérique de Caen, quand vous lui montrez que vous l’avez démasquée, la conductrice tente de vous intimider en vous photographiant.

Nous rappelons que l’utilisation du téléphone au volant est interdite, il s’agirait d’être exemplaire quand on détrousse les honnêtes gens pour remplir les caisses du gouvernement !

Nous demandons l’arrêt immédiat du racket fiscal anti-automobiliste !

Source : http://pdf14.com

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Va-t-on évaluer, chez nos ministres, leur degré de servilité ?

5 Juillet 2018, 06:35am

Publié par Thomas Joly

Que des ministres soient évalués n’a rien de choquant : ce sont, étymologiquement, des serviteurs, chargés de mettre en œuvre la politique définie par le gouvernement. Encore faut-il savoir ce qu’on évalue. Quant à la médiatisation de ces évaluations, elle semble signifier que le Premier ministre prend à témoin l’opinion que les ministres ne sont pas dispensés d’efforts. Mais n’est-ce pas un moyen d’éluder une évaluation du bien-fondé de la politique gouvernementale ?

Quand Édouard Philippe déclare que « quand on est ministre, et quand on a un travail prenant d’ailleurs quel qu’il soit, on a le nez dans le guidon », il donne une image quelque peu dépréciative de ses ministres. Est-il nécessaire d’annoncer qu’ils vont pouvoir « lever le nez » et s’interroger sur ce « qui se passe bien » ou ce « qui se passe pas bien » ? Traiter les ministres comme de simples exécutants n’est guère valorisant ni motivant.

L’opinion juge moins les performances individuelles des ministres que la politique qu’ils mènent. En les évaluant, Emmanuel Macron, par l’intermédiaire de son Premier ministre, se donne la possibilité de sanctionner ceux qui ne lui donnent pas satisfaction. Bien sûr, certains ministres sont médiocres, mais ce ne sont pas obligatoirement ceux qui seront le plus réprimandés. Ceux qui risquent de l’être, ce sont ceux qui apportent une touche personnelle à leur feuille de route, fût-elle justifiée.

Car le grand défaut de l’évaluation, c’est de conduire à la servilité, qui interdit toute initiative et toute entorse à la politique décidée par le grand maître de l’Élysée. À l’exception de ministres qui ont à la fois des idées et de la personnalité – ils ne sont pas nombreux au gouvernement –, la plupart ont été choisis pour leurs compétences techniques ou leur inclination naturelle à donner toujours raison à leur maître. Voyez comme le ministre des Comptes publics apparaît toujours devancer les désirs de celui qui l’a nommé ! Voyez comme le porte-parole du gouvernement, tel un valet de pied, est aux petits soins de ses supérieurs !

On dit que les professeurs sont hostiles à l’évaluation au mérite. Ce qui est faux. Tout dépend de ce qu’on entend par mérite. Sera-ce la soumission aux instructions de sa hiérarchie administrative et pédagogique, parfois aberrantes, changeantes toujours en fonction des ministres ? Ou sa capacité à faire de la publicité pour son établissement en se consacrant plus à l’animation de clubs et à l’organisation de voyages qu’à son enseignement ? À se faire le porte-voix complaisant de son proviseur ou de son inspecteur dans l’espoir d’une promotion plus rapide ?

Il me semble – mais peut-être est-ce une vision réactionnaire ? – qu’un professeur devrait être avant tout évalué sur ses compétences à transmettre le savoir, à faire progresser l’ensemble de ses élèves tout en permettant aux meilleurs de se distinguer. Ce qui suppose un recrutement qui sélectionne des candidats qui dominent leur discipline, car seule la maîtrise du savoir, associée à des qualités de rigueur et de clarté, permet de se mettre à la portée des élèves qu’on instruit. Tout ce qui s’apparente aux pratiques de lèche-bottes devrait être proscrit.

Il en est de même pour les ministres. La culture de l’évaluation à laquelle ils se prêtent, bon gré mal gré, ne modifiera en rien le jugement que portent les Français sur leur action. Elle renforcera la mainmise des maîtres sur leurs serviteurs mais n’améliorera en rien la politique du gouvernement. C’est la valeur de cette politique, son adéquation à l’intérêt commun qu’il conviendrait d’évaluer. Seuls les Français sont habilités à le faire : chaque fois qu’ils en auront l’occasion et, pour commencer, aux prochaines élections européennes. Ils n’y manqueront pas !

Philippe Kerlouan

Source : http://bvoltaire.com

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