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Le blog politique de Thomas JOLY

Trump : pas mort !

8 Février 2019, 07:11am

Publié par Thomas Joly

Le Président comme le Congrès des États-Unis étaient, une fois de plus depuis 1790, année inaugurale par Georges Washington de cette tradition démocratique, réunis au Capitole de la capitale fédérale américaine pour le fameux « discours sur l’état de l’Union ». C’est une sorte de bilan de l’année écoulée, souvent un plaidoyer « prodomo » du Président en exercice, et une projection des champs futurs  à labourer, de sa politique.

Donald Trump n’a pas dérogé à la tradition et, compte-tenu du double camouflet reçu dernièrement, - le mid term de novembre n’a été qu’un demi-succès ou un demi-échec, c’est selon la grille de lecture - et le rétropédalage  sur le shut down, devenu trop impopulaire parmi le million de fonctionnaires fédéraux concernés -, il s’en est pas mal sorti, étant même applaudi par Nancy Pelosi, la Présidente  démocrate de la chambre des représentants, passée de justesse  à l’opposition en novembre dernier.

De quoi a parlé le chef de l’État américain pendant 82 minutes ? De politique extérieure, bien entendu, domaine par excellence de la Maison blanche. C’est ainsi que l’on a appris que son locataire rencontrerait, à nouveau, le leader nord-coréen Kim Jong Un fin février, au Vietnam. Quel chemin parcouru dans la possible pacification de la péninsule coréenne ! A propos de l’Afghanistan, Il a confirmé les discussions avec les Talibans afin d’assurer, sur la pointe des pieds, le retrait des boys d’un pays ingouvernable, même les troupiers de Sa Majesté s’y étaient cassés les dents au 19e siècle, c’est dire ! On peut alors, en toute bonne foi, se demander ce que sont allés y faire les occidentaux  après l’échec, également, des soviétiques. Pour le Venezuela, c’est une confirmation, Trump ne lâchera rien pour faire chuter Maduro et sa clique de profiteurs marxistes , camouflés en « socialistes bolivariens ».

En politique intérieure, il s’est félicité de la bonne tenue de l’activité économique du marché US, ce qui lui assure dans le public, deux ans après son entrée en fonction, 40 % d’opinions favorables, un score qu’aimerait bien avoir certains freluquets qui s’essaient ailleurs, au métier de Président ! S’il s’est indigné avec fébrilité des persécutions judiciaires dont on le menace, et dénoncé les enquêtes partisanes dont lui-même et son entourage sont l’objet, il a surpris son auditoire en s’aventurant sur un terrain où on ne l’attendait pas, avec une ambition affichée  : vaincre le SIDA dans les dix ans… Il a même fait part de sa satisfaction, feinte ou réelle, de voir un Congrès plus féminisé, même si le sexe faible, mieux représenté cette fois-ci, lui est majoritairement et franchement hostile, avec des pasionarias véhémentes, noires ou latinos, et des avocates acharnées de l’avortement ou de la cause LGBT, pas vraiment la tasse de thé du Président ! Mais caresser l’ennemi dans le sens du poil n’a jamais nui à une tentative tactique de dédiabolisation !

Et, à propos du fameux mur à achever à la frontière mexicaine, il n’a rien lâché et reste déterminé à mener à bien cette entreprise nécessaire pour assurer l’étanchéité des frontières méridionales du pays. Comment ? L’avenir le dira, car les Démocrates lui refusent toujours les cinq milliards de dollars US nécessaires à cette entreprise. Mais Trump ne pouvait pas décevoir, encore une fois, la masse de ses supporters qui lui restent toujours acquis. Le budget, in fine, devra bien être voté et bien des négociations de couloirs sont encore possibles pour que, ni le Président, ni son opposition, ne perdent la face. Les premières tentatives ont échoué. Il y en aura d’autres avant que le chef de l’exécutif ne se résolve à utiliser les grands moyens : proclamer l’état d’urgence à la faveur d’une vague importante de migrants honduriens, salvadoriens ou autres, se jetant sur le pays à travers les sables et les cactus du désert de Sonora, ou mouillant leur chemise pour traverser le Rio Grande. Dans ce cas, c’est le génie de l’US Army qui serait à pied d’œuvre. Nous n’en sommes pas là, mais c’est bien sur les rives du Potomac  que se joue le sort de la nation blanche américaine, avant même que son avenir ne se dessine, quelque part, entre l’ouest californien et l’extrême est texan. Trump ? Pas mort !

Jean-Claude Rolinat - Membre du Bureau Politique du Parti de la France

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La Slovaquie refuse complètement l’islam et ne permet pas la construction d’une seule mosquée

7 Février 2019, 07:17am

Publié par Thomas Joly

La Slovaquie est le dernier État membre de l’UE à ne pas posséder de mosquée, rapporte TRT World. Les tentatives précédentes de construction ont été stoppées par les politiciens.

Le pays ne reconnaît pas l’islam en tant que religion et ne compte que quelques milliers d’habitants musulmans. L’islam ne doit pas être enseigné dans les écoles et les 5.000 musulmans, principalement européens, qui résident dans le pays ne sont pas officiellement reconnus. Ils ne représentent que 0,1% de la population.

Entre autres choses, ils ne sont pas autorisés à avoir des chefs religieux officiels, à célébrer des mariages musulmans ou à recevoir des contributions financières de l’État.

« L’islamisation commence par le kebab et a déjà commencé à Bratislava. Alors, comprenez ce que cela pourrait être dans 5 à 10 ans », a déclaré le député Andrej Danko.

« Tous les Européens, chrétiens ou même athées craignent cette création du diable pédophile satanique », gronde un autre député critique.

Selon TRT, la situation était encore plus compliquée pour les musulmans du pays dans le contexte de la vague d’asile de 2015. La Slovaquie a ensuite invoqué l’absence de mosquées pour ne pas accepter de migrants.

Source : http://alterinfo.ch

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Loi anti-casseurs : une nouvelle loi qui fait pschitt

7 Février 2019, 07:05am

Publié par Thomas Joly

Dans sa stratégie nouvelle visant à incarner aux yeux des Français « paisibles » le parti de l’ordre, stratégie qui, par bien des aspects relève pour lui du rôle de composition, Emmanuel Macron avait annoncé à la fin du mois de décembre dernier son intention de renforcer l'arsenal juridique contre les casseurs en faisant voter au plus vite une loi nouvelle. Triangulation oblige, par un tour de passe-passe parlementaire, c'est, en fait, une proposition de loi initiée par le sénateur LR Bruno Retailleau et votée il y a quelques mois par la Haute Assemblée contre l'avis du gouvernement qui a, toute honte bue, été retenue pour accélérer la navette entre les deux chambres. Le nouveau projet de loi a donc été présenté à l'Assemblée nationale en séance plénière et discuté mardi et mercredi.

L'homme du désordre institutionnel et social qu'est Emmanuel Macron croyait ainsi, relayé par les rodomontades de son ministre de l'Intérieur, Christophe Castaner, se parer à bon compte des vertus de l'autorité régalienne en procédant à sa énième triangulation à l’égard de la droite en espérant ainsi incarner le parti de l'ordre.

C'est pourtant un texte profondément remanié et largement édulcoré qui est sorti du débat. Une fois de plus, la montagne sécuritaire a accouché d'une souris naine.

La loi adoptée par le Sénat prévoyait trois points forts :

  • La possibilité pour le préfet (ou le maire) d'interdire à certaines personnes de manifester, une mesure qui implique la création d'un fichier spécifique aux casseurs ;
  • La création de périmètres de protection au sein duquel les forces de l'ordre auraient des prérogatives étendues (fouilles des effets personnels, possibilité d'interpeller au nom d'un principe de précaution, automatisation des contrôles d'identité, etc.) ;
  • L'interdiction de dissimuler son visage dans l'espace public (interdiction déjà existante mais qui serait renforcée par des peines aggravées dans le cadre d'une manifestation).

Las… En commission, les députés LREM et MODEM supprimaient dès le mercredi 23 janvier l'article 1er de la proposition de loi consacré aux périmètres de sécurité, en vue d'une nouvelle formulation par le gouvernement en séance qui se solde par la simple recherche d'armes par destination au petit bonheur la chance et prévoyaient de réécrire l'article 2 sur les interdictions de manifester qui pourront désormais être prises par les préfets 48h avant les rassemblements, disposition éminemment politique dont on imagine l'usage qui pourrait en être fait, sans rapport certain avec les nécessités du maintien de l'ordre.

De même, la création d'un fichier des personnes interdites de manifestations ne serait plus à l’ordre du jour, remplacée par une simple inscription au fichier des personnes recherchées ou à celui de la PASP (Prévention des atteintes à la sécurité publique). En outre, les députés de la majorité ont introduit un mécanisme de contrôle et d'évaluation parlementaires des mesures visant à interdire le fait de se masquer le visage mais ont fort heureusement fini par abandonner l'obligation totalement inapplicable pour la Justice de faire la démonstration de la volonté du contrevenant d'en découdre.

Au final, à l'issue de la navette et de l’ultime examen en séance publique par les députés, il risque de ne plus rester grand-chose d'une loi que le Premier ministre Édouard Philippe annonçait essentielle et s'inscrivant dans la droite ligne de la loi anti casseurs de 1970 (supprimée, comme la Cour de sûreté d’État, par Mitterrand dès son accession au pouvoir). Cette loi utile et efficace destinée à juguler les manifestations gauchistes permettait d’engager la responsabilité pénale et financière de tout organisateur, voire de tout participant, d'une manifestation violente, mesure reprise aujourd’hui du bout des lèvres et de manière particulièrement floue.

Vous avez dit loi anti-casseurs ? Nullement. Mais loi anti-manifestation populaire, sans aucun doute. C'est une loi de circonstance et une loi politique voulue comme arme anti-Gilets jaunes, et elle ne sera – détricotée ou pas – d'aucune efficacité contre les vrais casseurs et les vrais émeutiers, qu'ils agissent en marge des manifestations GJ, de celles de la CGT ou à la faveur de tel ou tel rassemblement festif.

Les habituels « indignés » devant les lois sécuritaires, d'Amnistie Internationale à la Ligue des droits de l'homme, ont beau hurler à la dictature, ils savent que rien dans le texte définitif prudemment rebaptisé « loi visant à maintenir et garantir l'ordre public lors de manifestations », ne portera atteinte à leurs chères libertés républicaines accordées de plein droit aux émeutiers gauchistes ou aux vandales, mais qu'il limitera l'expression publique et paisible de la colère nationale, ce qui, en revanche, constitue le cadet de leurs soucis.

Les casseurs gauchistes et les pilleurs des cités, eux, n'ont que faire de ces lois inutiles dont ils savent pertinemment qu'elles ne seront pas appliquées. Ce dont à besoin l'État, ce n'est au demeurant pas de lois nouvelles aux destinations fumeuses. C'est d'une volonté de fer et d'une détermination d'airain. Métaux inconnus des gouvernements successifs du régime mais dont la France aura besoin lorsque le jour sera venu des grandes confrontations avec les révolutionnaires d'ultra-gauche, les masses racailleuses des cités et les activistes de la charia.

Seule la droite nationale saura alors faire face.

Jean-François Touzé - Délégué national du Parti de la France aux Études et Argumentaire

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La récupération des gilets jaunes par l’extrême gauche, c’est parti !

6 Février 2019, 07:45am

Publié par Thomas Joly

Ce n’était pourtant pas gagné. Les premières semaines, les syndicats et partis de gauche ont vu d’un très mauvais œil ces manifestations qui s’affranchissaient des cadres traditionnels, des services d’ordre organisés et des discrètes négociations avec le pouvoir. La spontanéité du mouvement, l’absence de dirigeants et le caractère hétéroclite des revendications n’entraient pas dans les schémas de pensée des professionnels de l’agitation sociale.

Sans doute le soutien affirmé de la droite non libérale aux premiers jours de la mobilisation a constitué un facteur suffisant pour inciter les centrales à rejeter toute association avec les gilets jaunes. De même que les mots d’ordre anti-fiscaux, toujours ambigus aux yeux de la gauche, sans compter la question écologique devenue un marqueur de gauche, comme en témoigne la déclaration de Laurent Berger, patron de la CFDT, le 4 novembre : « Je n’irai pas manifester le 17 novembre […] Il faut continuer sur cette logique de conversion écologique, nous n’avons pas le choix. » Bref, le combat d’un peuple n’était pas le combat des syndicats. Comme le déclarait Philippe Martinez : « Les gilets jaunes ont démarré contre la taxe pour les produits pétroliers, c’était soutenu par le MEDEF (sic). Quelques jours après, on a vu des revendications sociales. Je suis moins fasciné par une minorité qui porte autre chose qui ne sont pas les valeurs de la CGT. »

La suite du mouvement n’a guère entamé cette posture, quand ce ne sont pas les manifestants eux-mêmes qui ont exfiltré, parfois sans douceur, les militants gauchistes des cortèges. Néanmoins, sur certains ronds-points, c’est la CGT qui perçait sous le gilet jaune. Mais sa persistance et l’incapacité du gouvernement à y apporter une réponse cohérente rendaient intenable une position d’attentisme, au terme de laquelle la fracture entre gilets jaunes et organisations salariales pouvait devenir irréductible.

Ce mardi 5 février 2019, la gauche et l’extrême gauche ont jeté le masque. Alors que le mouvement a progressivement changé de nature et que les revendications initiales se sont diluées dans des slogans aux couleurs parfois rougeoyantes, il était temps de reprendre la main. Pour répondre à « l’urgence sociale », la CGT a lancé un appel à la grève, au succès mitigé. 15.000 manifestants environ à Paris, selon la presse officielle, sans doute un peu plus, il ne s’agit pas d’un raz de marée. Et, comme on a pu le constater dans nos rues, la couleur jaune était de la partie.

Le même Martinez est plus ouvert : « Je suis intéressé par le mouvement des gilets jaunes quand il porte des revendications sociales. » Reste à savoir si l’OPA réussira. Rien n’est moins sûr. Ce n’est pas parce que le retour de l’ISF est une revendication récurrente que les Français qui se sont mobilisés prennent fait et cause pour les positions des syndicats. Ces derniers sont, avant toute chose, des organisations clientélistes, ciblant leurs mots d’ordre en fonction des préoccupations de leurs adhérents. Ils vivent des subventions et surtout des fonds qui leur reviennent au titre de la cogestion des organisations paritaires, de la formation professionnelle et des comités d’entreprise. Les syndicats font partie d’un système qui assure leur survie. Rien à voir avec la colère profonde d’une population qui se sent trahie, abandonnée, en rupture avec les métropoles mondialisées et leurs élites hors-sol.

Les semaines suivantes nous diront si la greffe a pris. Ce serait un très mauvais signal pour les protestataires, et une excellente nouvelle pour un gouvernement qui rallie progressivement à lui une droite libérale, voire conservatrice, effrayée par le désordre. Et pour achever le travail, rien ne vaut la moustache de Martinez ! La CGT, meilleure alliée de Macron ? Cela n’étonnera que les naïfs.

François Teutsch

Source : http://bvoltaire.fr

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Racket des autoroutes : 350 000 € de bénéfices par kilomètre !

6 Février 2019, 07:21am

Publié par Thomas Joly

Suite à une revente honteuse de notre réseau autoroutier par Villepin à des sociétés privées, c’est une fois de plus les Français qui passent au tiroir-caisse pour le bonheur des multinationales et au détriment du bien commun. Un autre scandale – alors que les entreprises exploitantes réalisent des bénéfices monstrueux, elles refusent catégoriquement de geler l’augmentation annuelle de leurs tarifs.

AutoPlus :

Les affaires roulent pour les sociétés d’autoroutes ! Alors qu’en ce début du mois de février, les tarifs au péage augmentent, Auto Plus s’est plongé dans le bilan financier des différentes sociétés afin de vérifier ce que chacune d’entre elles gagnent par kilomètre. Nous avons retenu neufs sociétés « historiques » (ASF, Cofiroute, Escota, APRR, etc.) et huit (petites) récentes (A’liénor, Alis, Atlandes, etc.) et avons constaté que l’addition de leurs bénéfices représente un joli magot. Le viaduc de Millau : record toute catégorie ! Nous avons ainsi découvert que, rapporté aux 9.119,3 km des 17 réseaux payants chaque kilomètre rapporte, en moyenne, 350.000€, la palme revenant à Area avec 733.252 €/km ! Ahurissant ! Quand au viaduc de Millau, le bénéfice est à l’image de ce magnifique ouvrage d’art : IM-PRE-SSIONNANT ! Ses 3,3 kilomètres de bitume lui rapporte 21,4 millions d’euros par an, soit près de 6,5 millions par kilomètre…

Source : http://contre-info.com

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Grand débat : nausée en perspective

6 Février 2019, 07:09am

Publié par Thomas Joly

Les mauvaises langues disent que le grand débat national est biaisé, que c’est une grande entourloupe, une opération d’enfumage de première bourre. Fantasmes, arguments d’opposants mauvais joueurs et pris à leur propre piège ? Qu’en penser ?

Un élément de réponse, très concret, précis, qui permet d’apporter de l’eau au moulin du débat sur le grand débat. Tenez, le Vaucluse, dans la circonscription de la secrétaire d’État à l’Écologie Brune Poirson. Sur la page Facebook d’Adrien Morenas, suppléant dudit ministre et donc député jusqu’à nouvel ordre, on peut lire ce message, envoyé le 4 février, à l’issue d’un premier débat qu’il a animé la semaine dernière dans sa commune : « Un prochain grand débat est organisé le 22 février à Mazan à la Boiserie [salle des fêtes de cette commune]. Mon équipe et moi-même réfléchissons sur l’organisation de ce débat ; choix de la thématique et choix du mode de concertation. Les modalités seront mises en ligne via un post Facebook. » Donc, un débat conçu, organisé, cadré, tant dans la forme que sur le fond, par un député de La République en marche et son équipe. Vous me direz qu’on n’est jamais aussi bien servi que par soi-même. Et on ne se donne même pas la peine de sauver les apparences : ces pudeurs sont d’un autre âge, voyons !

Et à l’échelle nationale, n’est-ce pas un peu la même chose, à la puissance dix ? À la puissance publique, même ! Mme Jouanno, présidente de la Commission nationale du débat public s’étant elle-même cornérisée, les ministres Lecornu et Wargon ont pris la direction du barnum afin de faciliter la tournée nationale de leur vedette américaine. Au passage, l’Histoire devra sans doute, un jour, se pencher sur les conditions dans lesquelles cette brave fille s’est retrouvée jetée à la vindicte populaire avec son salaire astronomique. Un salaire fixé, d’ailleurs, par l’exécutif… Elle voulait un truc cadré, rigoureux, scientifique, impartial. Houlà ! Ma grande, tu vas faire comme on te dit ! Mais elle aurait résisté : c’est ce qu’affirmait la semaine dernière le journaliste Edwy Plenel sur LCI. La polémique sur son salaire n’aurait été qu’une « boule puante ». Un truc qui marche bien, par les temps qui courent.

En tout cas, lundi soir, à l’heure des devoirs des gosses et du dîner à la maison de retraite, le cirque avait planté sa tente dans l’Essonne. Pour qui faisait le tour des chaînes d’information, on se serait cru revenu aux années de l’ORTF (la couleur en plus), lorsqu’il n’y avait que deux chaînes. En direct, grand débat par-ci, grand débat par-là. Sous perfusion. En cachets ou suppositoires. Matin, midi, soir. Ad nauseam.

Les mauvais esprits (les méchants !) font remarquer qu’Emmanuel Macron se paye ainsi une campagne électorale à bon compte. Les beaux esprits (les gentils) rétorqueront que, dans ces débats du grand débat, on n’y parle pas d’Europe mais de sujets très concrets, locaux, de la vie de tous les jours – des gens, quoi. Les mauvais esprits – encore eux, décidément ! – re-rétorqueront que tout se tient, que, du reste, les mêmes beaux esprits sauront expliquer, durant la campagne des élections européennes, tout ce que l’Union européenne apporte de bon, de beau et de bien à ce fameux quotidien. Tout se tient tellement qu’il paraît que le Président envisagerait d’organiser un référendum le même jour que les élections européennes. On sait ce qu’est le marketing (les mauvais esprits diront « la propagande ») à La République en marche. Un référendum comme produit d’appel, ce n’est pas une mauvaise idée, ça. On remplit son Caddie® et à la caisse, on achète ce qu’on n’avait pas forcément envie d’acheter au départ. Ça vaut le coup d’essayer.

Georges Michel

Source : http://bvoltaire.fr

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« Demander l'interdiction du flashball est absurde »

5 Février 2019, 07:58am

Publié par Thomas Joly

 

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Étudiants et lycéens « en grève », quelle arnaque !

5 Février 2019, 07:55am

Publié par Thomas Joly

En ce jour de « grève générale », nous faisons nôtre cette excellente remarque du syndicat étudiant La Cocarde :

Rappel utile à destination des syndicats étudiants : un étudiant ne peut pas faire grève ou « être en grève ». On dit tout simplement « il ne va pas en cours ».

En effet, un étudiant BÉNÉFICIE du service public qu’est l’Université, il n’en est pas le prestataire. Sinon, à quand la grève des patients dans les hôpitaux ?

Source : http://pdf14.com

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Christian Baeckeroot : « Macron, rends-moi mon vote ! »

5 Février 2019, 07:35am

Publié par Thomas Joly

Le 29 mai 2005, les Français, à 54,68 %, répondaient NON à la question qui leur était posée par référendum en vertu de l'article 11 de la Constitution française par le Président de la République Jacques Chirac, après adoption du texte du projet dans les mêmes termes par les deux Assemblées : « Approuvez-vous le projet de loi permettant la ratification du traité établissant une Constitution européenne ? »

Couplé au NON des Pays bas, et puisqu’un seul pays refusant de ratifier le texte suffisait à le rendre inopérant, ce refus français aurait dû signer la fin de cette Constitution de l'Union voulue par les supranationaux mondialisés, architecture institutionnelle visant à abattre les derniers murs d'indépendance nationale dont Valéry Giscard d'Estaing fut le maître d’œuvre à la tête de la Convention chargée d'en établir les règles.

Il n'en fut rien. Dans un déni de démocratie sans précédent, les européistes s'acharnant dans leur projet funeste, réussirent à contourner les décisions populaires en rédigeant un nouveau traité qui reprenait 90 % des éléments de la Constitution sans y mettre ni le mot ni la nature institutionnelle. Ce fut le honteux Traité de Lisbonne que Nicolas Sarkozy devenu Président fit ratifier par le Congrès et signa le 13 décembre 2007.

Au moment où, désireux de sortir si possible par le haut de la crise des Gilets jaunes, Emmanuel Macron semble vouloir organiser un nouveau référendum à l'issue des débats nationaux/alibis qu'il a voulus, organisés et cadrés, ne serait-il pas juste, souhaitable et pour tout dire réparateur que la République, par la voix de son Président, reconnaisse l'atteinte faite à la souveraineté du peuple français, bafoué dans sa volonté, nié dans sa parole et muselé dans son pouvoir décisionnaire ?

Le traité de Lisbonne fut une infamie, non seulement dans ses intentions – le fédéralisme comme seule voie pour le destin du Continent - mais dans sa pratique – toujours moins d’indépendance, toujours plus de technocratie et de pouvoir bureaucratique de la Commission – et dans ses effets – la marche en rythme accélérée vers la financiarisation des marchés et vers l’immigrationnisme, ce qui ne fut pas pour rien dans la crise financière de 2008, ni dans celle de la déferlante migratoire de 2017, la première faisant encore sentir ses effets sur nos économies, la seconde étant bien loin de se finir.

Sans le Traité de Lisbonne, l’Europe et la France auraient été mieux armées pour faire face à ces deux crises majeures.

En gage de sincérité dans sa démarche affichée de rendre la parole au peuple, les Français attendent du Chef de l'État qu'il déclare, par souci de repentance pour une fois utile et légitime, la responsabilité de la République dans l'injustice politique, nationale et identitaire qui leur a été faite.

Christian Baeckeroot - Ancien député - Membre du Bureau Politique du Parti de la France

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Et si l’on supprimait les subventions à la presse pour les reverser aux EHPAD ?

5 Février 2019, 07:31am

Publié par Thomas Joly

Étienne Gernelle, du Point, appelle cela « Macron ou la tentation de la Pravda », et fait part de son inquiétude.

De fait, les projets qu’Emmanuel Macron forme pour « améliorer » les médias et qu’il a confiés candidement la semaine dernière dans son bureau à une poignée de journalistes laissent songeur : « Le bien public, c’est l’information. Et peut-être que c’est ce que l’État doit financer. (…) Il faut s’assurer qu’elle est neutre, financer des structures qui assurent la neutralité. Que pour cette part là, la vérification de l’information, il y ait une forme de subvention publique assumée (…) ».

Selon Étienne Gernelle, ce n’est rien d’autre qu’appeler de ses vœux une « nationalisation partielle de la presse ».

La logique est limpide : puisque l’information est le « bien public », les médias procèdent du service public, pardi. Au même titre qu’un hôpital. On vous remettra gentiment dans l’axe vos pensées tordues, vos raisonnements de travers, comme l’on réduit une fracture. Sur le coup c’est un peu douloureux, puis on oublie : le service d’orthodoxie ? En haut à droite, à côté de l’orthopédie. Et si vous ne voulez pas vous alimenter on vous mettra sous perfusion. Pour votre bien, bien sûr.

Comme si l’information, un peu comme les codes nucléaires, était propriété exclusive de l’État, qui la déléguerait avec componction à des journalistes de confiance dûment choisis.

Comme si, par nature imparfaite, impossible à appeler vérité – car il faudrait être un démiurge omniscient et ayant don d’ubiquité pour en avoir une vision complète et sans biais – elle n’était pas, au contraire, la somme de plusieurs forces opposées.

Comme si elle ne s’érigeait pas, cathédrale jamais achevée, grâce à des contreforts se faisant face et dont les poussées s’annulent, qui tous réunis s’appellent la pluralité de la presse.

D’autant que soyons clairs : cette nationalisation partielle existe de fait déjà. Via les chaînes de télévision publiques. Via « le système des aides à la presse », dont Wikipedia nous dit qu’il a été mis en place pour « tenter de favoriser un certain pluralisme du paysage médiatique, donnant ses chances aux nouveaux titres et un choix réel aux lecteurs ». Comme disait mon grand-père, mieux vaut entendre ça qu’être sourd.

La vérité est que le « pluralisme », les « nouveaux titres », et le « choix réel », c’est très gentil, merci, mais le Français va désormais les chercher tout seul comme un grand, notamment dans les médias alternatifs relayés par les réseaux sociaux, qui n’existent que par le succès qu’ils rencontrent et par la ténacité d’une petite équipe n’ayant jamais compté sur l’État pour vivre : si l’on rapporte la fréquentation à la taille de la rédaction, ces attelages ressemblent à un porte-avion sur un vélo.

Et c’est mille fois plus sain. Car c’est ainsi, ma brave dame, que fonctionnent toutes les entreprises : par la loi de l’offre et de la demande. Pourquoi les journalistes seraient-ils mieux lotis que les autres Français ? Pourquoi la loi du marché ne leur serait pas imposée ?

Lorsque le charron n’a plus eu de roue à rafistoler il a plié boutique. Lorsque le maréchal-ferrant a perdu ses clients, il s’est reconverti, comme la détaillante de gaines et de corsets : soit elle se mettait au soutien-gorge et bas nylon, soit elle disparaissait. Mais la presse papier, elle, pourrait continuer à exposer ses vieux rossignols, ses idées sentencieuses usées jusqu’à la corde qui ne convainquent plus personne, ses experts démonétisés, sans se préoccuper de savoir si elle va les fourguer, puisque la manne de l’État est là pour payer… avec ce que la Cour des comptes appelait pudiquement en février 2018, « une transparence insuffisante ».>

Dans le Grand débat, on peut tout proposer n’est-ce pas ? Alors si l’on supprimait cette indéfendable dépense publique – 1,2 milliards environ – pour la reverser par exemple… aux EHPAD ? Et ce ne serait que justice car c’est cette génération qui était abonnée à cette presse-là.

Gabrielle Cluzel

Source : http://bvoltaire.fr

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Compte-rendu du déjeuner-militant à Sérent (56) du 03/02/19

5 Février 2019, 07:14am

Publié par Thomas Joly

Compte-rendu du déjeuner-militant à Sérent (56) du 03/02/19
Compte-rendu du déjeuner-militant à Sérent (56) du 03/02/19
Compte-rendu du déjeuner-militant à Sérent (56) du 03/02/19
Compte-rendu du déjeuner-militant à Sérent (56) du 03/02/19
Compte-rendu du déjeuner-militant à Sérent (56) du 03/02/19
Compte-rendu du déjeuner-militant à Sérent (56) du 03/02/19
Compte-rendu du déjeuner-militant à Sérent (56) du 03/02/19
Compte-rendu du déjeuner-militant à Sérent (56) du 03/02/19
Compte-rendu du déjeuner-militant à Sérent (56) du 03/02/19

Dimanche 3 février 2019, Jean-Marie Lebraud, Délégué régional du PdF pour la Bretagne, organisait un déjeuner-militant avec pour invité Thomas Joly, Secrétaire général du PdF.

Après un mot d'accueil de Jean-Marie Lebraud, Thomas Joly est intervenu longuement sur le mouvement des Gilets jaunes, sur les propositions du PdF et sur les prochaines élections européennes.

Après la dégustation de la traditionnelle galette des rois pour le dessert, Thomas Joly a répondu aux questions des participants.

Ceux-ci ont pu repartir avec du matériel de propagande mis à leur disposition par le PdF.

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Retour des djihadistes, c'est NON ! Sauf si c'est pour leur mettre 12 balles dans la peau !

4 Février 2019, 07:46am

Publié par Thomas Joly

Faut-il procéder au retour des djihadistes emprisonnés par les troupes kurdes dès lors que nos services ne sont pas parvenus à les tuer lors des combats ou par attaques ciblées et que le retrait américain, risque de créer les conditions d'une nouvelle déstabilisation ?

L'intense polémique en cours ces derniers jours, alimentée aussi par des calculs politiques, est biaisée : la véritable question ne doit pas être le RETOUR des djihadistes, logique en droit (encore que, la plupart étant binationaux, on ne voit pas pourquoi la France devrait procéder à leur transfert davantage que l'Algérie, le Maroc ou la Tunisie), mais aberrante d'un point de vue national, pour y être jugés et incarcérés surtout dans l’état actuel de notre hiérarchie des peines ; la vraie question est l'immense et légitime défiance d'une large majorité de la population contre une justice trop clémente au vu des chefs d'accusation et inadaptée à un contexte de guerre au moment où plusieurs dizaines de criminels islamiques vont être libérés des geôles de la République que, grâce à elle, à ses juges et à ses lois, ils n'auront connues que quelques années (sept ans dans le meilleur des cas).

Dans l'État national que nous voulons, la question du retour en France des djihadistes ne se poserait pas. Celle de leur départ non plus qui n'est, au demeurant, pas notre problème.

Dès lors qu'un ressortissant français part faire le Djihad, il rompt dans le même temps avec la France. Pour ceux-là, bi nationaux ou pas, avec le Parti de la France la déchéance de la nationalité serait automatique et nos services spéciaux seraient largement mis à contribution pour élimination.

Quand aux rescapés de nos opérations faits prisonniers par nos amis peshmergas, ils pourraient éventuellement être transférés sur le territoire français, puis jugés rapidement pour actes de guerre contre la France et la civilisation par une Cour de sûreté de l'État ou un Tribunal militaire avec toutes les chances, la peine de mort ayant été rétablie, de finir, comme il se doit, avec douze balles dans la peau devant un peloton d'exécution.

Jean-François Touzé - Délégué national du Parti de la France aux Études et argumentaire

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Des immigrés poussent trois jeunes Allemands sous un train, les médias camouflent le crime

4 Février 2019, 07:33am

Publié par Thomas Joly

Fin janvier, trois jeunes Allemands de 16 ans ont été poussés sur les rails à la station Frankenstadion du RER de Nuremberg. Deux d’entre eux ont été happés par le train et tués.

La plupart des médias allemands ont parlé de manière trompeuse d’« Allemands », en occultant l’origine migratoire des meurtriers. Ils ont parlé d’« accident », de « tragédie » et écrit que les trois adolescents étaient « tombés » sur les rails.

Les Nürnberger Nachrichten ont qualifié respectueusement de « jeune homme » le premier meurtrier arrêté.

La Süddeutsche Zeitung a parlé d’une bagarre entre jeunes ayant simplement connu une « issue tragique ». Trois jeunes de 16 ans sont « tombés » sur les voies et ont été « happés par le train et tués ».

Le Bayerischer Rundfunk estimait que les trois Allemands étaient « tombés » sur les rails : « Vendredi soir, les deux jeunes se sont disputés avec deux autres jeunes de 17 ans à la station Frankenstadion du S-Bahn de Nuremberg. En tout, trois jeunes de 16 ans sont tombés sur les voies pendant la dispute. »

Le lendemain matin, BR Online dépeignait le double meurtre comme un « accident », lors duquel « trois hommes », après une bagarre, étaient « tombés sur la voie ferrée ».

La chaîne de télévision Franken Fernsehen a qualifié de même les événements meurtriers d’« accident du S-Bahn ». Après une rixe, les deux victimes « sont tombées sur les rails » et ont été « tuées par le train qui approchait ».

Ce n’est que le lundi matin que BILD a révélé l’horrible vérité : les assassins qui ont poussé les trois jeunes Allemands sur les rails étaient un Turc et un Grec qui étaient simplement nés en Allemagne.

Les deux victimes, Luca et Frederic, venaient de Heroldsberg. Ce vendredi soir, ils s’étaient rendus au le club de danse « Nightlife » de Nuremberg et, vers minuit, ils s’apprêtaient à rentrer chez eux par le train.

A la gare, après avoir rencontré un troisième ami, ils se sont disputés avec les deux étrangers. Selon la police, la bagarre a commencé pour une raison « totalement futile », qui a conduit à une réaction très agressive des deux délinquants.

Les images de surveillance prouvent que c’est de façon tout à fait intentionnelle que les deux migrants ont poussé les trois jeunes sur les rails, au moment où le train approchait déjà de la station à une vitesse d’environ 80 km/h.

Comme ce train ne s’arrête généralement pas à cette station, il a roulé sur Luca et Frederic à pleine vitesse. Les garçons n’avaient aucune chance et ils ont été tués sur le coup. Leur ami a pu s’en sortir de justesse.

Source : Voice of Europe via lesobservateurs.ch

Sources en allemand :

http://www.pi-news.net/2019/01/nuernberg-tuerke-und-grieche-stossen-drei-16-jaehrige-auf-gleis-zwei-tot/

https://www.bild.de/bild-plus/regional/nuernberg/nuernberg-news/nach-disco-besuch-auf-gleise-geschubst-streit-am-bahnsteig-2-fussballer-tot-59795338

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Le Gilet Jaune qui avait filmé et remis des migrants à la police a perdu son travail et est poursuivi pour racisme

4 Février 2019, 07:07am

Publié par Thomas Joly

Fin novembre, six migrants avaient été dénoncés par des Gilets jaunes et mis au pilori sur Facebook. Le vidéaste sera jugé le 1er mars.

“Vous voyez bien qu’on n’est pas racistes !” Miguel Niewiadomski, porte-parole des Gilets jaunes du rond-point de Flixecourt (Somme), pose fièrement la main sur l’épaule d’un homme discret. Noir. Un ancien surveillant de prison. Ici, au bord de l’autoroute A16 qui mène à Calais, les occupants du campement semblent dépassés par les répercussions de la journée du 20 novembre 2018, au cours de laquelle six migrants avaient été dénoncés aux gendarmes. Filmée, la scène avait donné lieu à l’ouverture d’une enquête pour injure publique à caractère raciste et à une polémique sur les réseaux sociaux.

Certains ont eu l’impression d’avoir sauvé la vie de ces exilés

Très vite, ce jour-là, les Gilets jaunes ont alerté les gendarmes. “On a un deal avec eux", continue Miguel Niewiadomski. "Quand on voit quelque chose, on les prévient. L’autre fois, il y avait un mec bourré ; on les a appelés tout de suite.” Certains ont même eu l’impression d’avoir sauvé la vie de ces clandestins. Parmi les six hommes cachés, deux faisaient l’objet d’une obligation de quitter le territoire français (OQTF) ; eux ont été immédiatement relâchés par les gendarmes. Les quatre autres se sont vu notifier des OQTF puis ils ont pu recouvrer leur liberté. Sur le rond-point, aucun Gilet ne comprend que la dénonciation puisse poser problème.

Arrestation diffusée en direct sur Facebook

Par contre, pour Alexandre de Bosschère, procureur d’Amiens, le “problème” est juridiquement clair. Et ce d’autant plus que l’arrestation des six hommes apeurés avait été diffusée en direct sur Facebook. L’auteur de la vidéo, seul à être poursuivi pour “injure publique à caractère raciste”, aurait commenté la scène avec des propos non politiquement corrects. Ces propos n’ont pourtant pas pu être audibles pour les migrants ou les gendarmes, précise le procureur. "C’est leur diffusion qui rend l’injure publique, ce qui ramène les faits à leur juste proportion.”

En revanche, les investigations ont déterminé que l’évocation d’un “barbecue géant”, qui avait beaucoup choqué en novembre, avait été mal interprétée : il s’agissait d’une référence aux cuves métalliques, “qu’un certain nombre de gens utilisent pour leurs grillades”, selon Alexandre de Bosschère.

Le vidéaste amateur ne vient plus sur le rond-point de Flixecourt. Ce “gamin”, comme l’appellent ses camarades, est un “taiseux”, selon les mots de son avocat, Ghislain Fay. Le jeune homme de 23 ans vit en concubinage dans les environs, au cœur d’une région sinistrée très mobilisée. “À la suite de cette affaire, il a perdu son boulot", indique Me Fay. "Il bossait en intérim dans une usine.” Le suspect a ensuite été interpellé à Amiens lors de la manifestation du 29 décembre. Il sera jugé le 1er mars.

Source : Le JDD via Suavelos

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Folie des grandeurs : quand François Hollande se rêve en Bill Clinton…

4 Février 2019, 06:58am

Publié par Thomas Joly

La vie étant ce qu’elle est, il est logique que l’on puisse se pencher sur une certaine jeunesse française en voie de déshérence ; trois millions de héros sans emplois, à en croire les plus récentes statistiques, ce n’est pas rien. Mais il serait tout aussi pertinent de faire de même de cet autre naufrage socio-professionnel qu’est la vieillesse et l’infinie détresse allant généralement avec.

Ainsi, François Hollande, victime de la rupture de CDD qu’on sait, vient-il de fonder sa petite entreprise – initiative citoyenne s’il en est. Le courageux entrepreneur, fort de son inimitable expérience, devrait donc donner des soirées ; pas des sauteries mondaines ou dansantes, encore moins des fêtes à loto ou à Sainte-Catherine, bien sûr. Mais des conférences à l’occasion desquelles il fera profiter l’auditoire de sa connaissance de ces événements régissant la marche de l’univers.

Se faire payer pour autant d’altruisme, François Hollande avait assuré qu’il n’en serait évidemment jamais question. Tout plutôt que de finir comme un vulgaire Nicolas Sarkozy, connu pour monnayer sa parole en ces lieux de haute civilisation que sont New York ou Dubaï. De son prédécesseur, il assurait même : « Quel est ce besoin de raconter quelque chose qui n’est quand même pas très glorieux ? » Pas faux. Et ta sœur, elle est glorieuse, serions-nous tenté d’ajouter ?

Mais les promesses, électorales ou pas, on sait ce qu’il en advient. D’où la création, par le Président « normal », de la société RDPA, pour « Réflexions, débats, perspectives et analyses ». Au programme, pas de stages de cohérence gouvernementale, de saut à l’élastique, de bonne gouvernance ou d’initiation au paintball, mais simplement de promouvoir « tous types d’ouvrages ou autres créations intellectuelles », à en croire ce qui a pu fuiter dans les milieux donnés pour bien informés, pour reprendre la formule consacrée d’un autre humoriste, Coluche.

Il s’agit, évidemment, d’une SARL, « société à responsabilité limitée ». Voilà qui coule de source, pour un homme dont le sens des responsabilités a toujours été pour le moins limité. Et tout ceci devrait être douillé au prix fort. Logique : on n’a rien sans rien et il faut bien que tout le monde vive. Mais que l’on se rassure : l’argent de ces conférences ne devrait pas, en entier, tomber dans la poche de l’homme qui tenait naguère « le monde de la finance » pour « ennemi ». Car François Hollande a, en même temps, ses bonnes œuvres, un reliquat d’élégance ; son père d’extrême droite, sans doute.

En effet, l’association La France s’engage, consacrée aux malheurs de l’autisme et dont la dernière conquête en date de Julie Gayet est l’estimé fondateur, devrait aussi profiter du fruit de ces causeries, à en croire cette déclaration relevée par France 3, ce vendredi dernier : « C’est un message d’encouragement à l’égard des familles qui ont une personne autiste dans leur sein et qui peuvent avoir l’espoir qu’un jour, ces personnes puissent travailler normalement. »

Si l’on était cruel, on dirait qu’il s’agit, en la circonstance, d’une sorte de portrait en creux de l’ancien locataire de l’Élysée. En effet, la « famille » socialiste, peu avare de zigotos en son sein, caresse elle aussi le souhait de pouvoir, un jour, dénicher la perle rare, soit des « personnes qui puissent travailler normalement ». Mais là, nous sortons du champ politique pour entrer dans celui de l’humanitaire.

Après, on remarquera que François Hollande a encore des progrès à accomplir pour jouer dans la cour des grands, sachant qu’à lui seul, un Bill Clinton a déjà empoché 75 millions de dollars en faisant la causette aux puissants de ce monde. Pactole assez chiche, une fois comparé aux misérables 200.000 euros que gratterait son prédécesseur, Nicolas Sarkozy, à chacun de ses happenings.

Dans cette discipline, François Hollande devrait donc avoir encore quelques progrès à accomplir. Les pigeons ne font jamais des aigles, pas plus que les lapins ne se transforment en lions. Une sentence à méditer…

Nicolas Gauthier

Source : http://bvoltaire.fr

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