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Le blog politique de Thomas JOLY

Venezuela : Macron apporte son soutien aux manifestants qui veulent renverser le président élu

24 Janvier 2019, 07:57am

Publié par Thomas Joly

Emmanuel Macron a apporté son soutien aux manifestants vénézuéliens qui cherchent à renverser par la force le président élu du Venezuela, le communiste Nicolas Maduro.

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Le « patriote fiscal » autoproclamé Daniel Hamidou dit « Dany Boon » pratique en fait l'évasion fiscale !

24 Janvier 2019, 07:52am

Publié par Thomas Joly

Il ne s'agirait pas d'une fraude fiscale mais les pratiques de Dany Boon relèvent plus d'un problème moral. Mediapart met en cause le cinéaste qui « s’est construit ces dix dernières années l’image d’un patriote fiscal, démentant avec constance se prêter au jeu de l’optimisation et de l’évasion ou avoir un quelconque lien avec les paradis fiscaux ». Une interview dans C à vous, en mars 2018 sur France 5, conforte cette image-là, Dany Boon confessant qu'il « voulait payer ses impôts en France » et ne pas succomber aux sirènes d'un montage financier au Luxembourg. Sauf que le journal en ligne révèle que Dany Boon aurait réclamé en 2016 que le droit fiscal français sur l’héritage ne s’applique pas à son patrimoine. Selon Mediapart, l'acteur aurait également multiplié les résidences fiscales à l’étranger ces dernières années dans des pays où, parfois, la fiscalité est plus douce. Il aurait enfin massivement investi dans des hedge funds [fonds spéculatifs] domiciliés dans les pires paradis fiscaux de la planète, comme les îles Caïmans.

Mediapart a diffusé sur son site une enquête vidéo pour expliquer leur démarche et leurs investigations. Pour le média, Dany Boon a donc par exemple enchaîné les résidences fiscales à l'étranger. Ils ont notamment obtenue copie d'un courrier des avocats de Dany Boon, lui conseillant de passer plus de temps au Royaume-uni afin de réduire ses impôts en France.

Dany Boon, contacté par l'AFP via son avocate, n'a pas souhaité faire de commentaires dans l'immédiat.

Source : http://francais.rt.com

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Macron, le Savonarole d’Aix-la-Chapelle

24 Janvier 2019, 07:48am

Publié par Thomas Joly

D’aucuns trouveront déplacé qu’Emmanuel Macron soit hué par des gilets jaunes à Aix-la-Chapelle. Comment donc, à l’étranger ! Mais, au fond, a-t-on envie de rétorquer, n’est-ce pas la preuve, d’une certaine façon, que l’Europe est une grande et belle réalité ! Pas de frontières pour les biens, les capitaux, les personnes dont les migrants… Alors, pas de frontières non plus pour les huées ! Ce traité ne vise-t-il pas, du reste, à renforcer l’intégration entre nos deux pays ? Nous sommes donc en plein dedans : Aix-la-Chapelle, c’est un peu la France, non, si l’on a bien compris l’esprit du traité ? Et puis, au fond, ces sifflets étaient une façon de répondre aux remarques désobligeantes faites aux Français par ce même Emmanuel Macron depuis l’étranger : on se souvient de sa dissertation sur les « Gaulois réfractaires » au royaume de Danemark.

D’aucuns diront aussi qu’Emmanuel Macron n’a pas volé ses sifflets, quand on écoute certains extraits de son discours. Comme d’habitude, le Président y est allé dans la grandiloquence qui fait un drôle de contraste avec la sobriété luthérienne de la chancelière. Mais, là, pour l’occasion, il faut avouer qu’il s’est surpassé : « Ceux qui oublient la valeur de la paix et répandent le mensonge se rendent complices des crimes du passé. Je préfère regarder en face notre Europe, et la renforcer pour protéger nos peuples. C’est ce que nous faisons avec le traité d’Aix-la-Chapelle. » Hors de l’Europe – je veux dire la mienne : celle de Merkel, Juncker & Co. -, point de salut ! Non seulement Emmanuel Macron jette le discrédit sur les opposants au traité en les qualifiant de menteurs, mais il leur fait un procès d’intention gravissime : celui d’oublier la valeur de la paix. En gros, d’être des fomenteurs de guerre. Lui qui bombarda la Syrie l’an passé, sans mandat de l’ONU, il fallait oser… Pire : il les « criminalise » en les rendant complices des crimes du passé. On se demande, franchement, si cet homme qui, dit-on, est un fin lettré, a conscience du poids des mots qu’il aligne. En quoi, en effet, émettre des doutes sur la pertinence ou l’intérêt pour la France de ce traité ferait de vous un complice de crimes commis il y a maintenant près de trois quarts de siècle?

En fait, Emmanuel Macron sort du champ de la diplomatie, des relations internationales, de la politique tout simplement, pour entrer dans celui de la morale. Ce traité est juste et bon pour la France. Point barre. C’est un dogme infaillible. Et le contester vaut excommunication. Nul doute que lorsque le traité passera au Parlement pour ratification, les zélateurs de La République en marche reprendront les mêmes anathèmes pour mieux disqualifier les parlementaires qui oseront s’y opposer. Les fumées d’encens servent ainsi d’écran pour éviter d’aller sur le fond.

Un point, un seul, pour montrer que tous ces « complices » ont peut-être quelque raison de s’inquiéter : l’emploi de notre force nucléaire. Pour mieux décrédibiliser les opposants, on leur reproche, par exemple, d’accuser Macron de vouloir livrer notre force nucléaire. Mais il n’est nullement question de cela, nous dit-on à longueur de plateau télé ! « Fake news » ! La preuve, lisez le texte… que personne ne lit. Et que lit-on, dans le texte ? La France et l’Allemagne « se prêtent aide et assistance par tous les moyens dont ils disposent, y compris la force armée, en cas d’agression contre leur territoire… » Tous les moyens ? La force nucléaire, c’est quoi, alors ?…

Emmanuel Macron n’est pas Machiavel. Tout au plus un Savonarole de la pensée unique qui veut imposer sa vision de l’Europe à coups de menton et d’anathèmes.

Georges Michel

Source : http://bvoltaire.fr

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Le pape François : « La peur de l’immigration nous rend fous »

24 Janvier 2019, 07:23am

Publié par Thomas Joly

« La peur nous rend fous », a déclaré mercredi Jorge Bergoglio dit « le pape François », évoquant l’immigration qui sera l’un des thèmes-phares de la visite de six jours au Panama qu’il doit entamer.

Interrogé par l’un des journalistes qui l’accompagnent dans ce voyage au sujet de la clôture à la frontière entre les États-Unis et le Mexique, le chef de l’Église catholique a parlé de « folie ». Avant son départ, il avait rencontré huit clandestins.

Complètement obsédé par l'invasion migratoire des pays blancs, Bergoglio, en bon agent du mondialisme cosmopolite, en vient à traiter les sceptiques de fous...

Source : http://fdesouche.com

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Information pour les lecteurs de ce blog

24 Janvier 2019, 07:17am

Publié par Thomas Joly

Suite à un litige entre over-blog et yahoo, je n'ai plus accès, depuis quelques semaines, aux messages envoyés via le formulaire de contact de ce blog. Veuillez donc m'adresser votre correspondance directement à cette adresse : thomasjoly60@yahoo.fr

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Affaire du jeune pro-Trump face à un vieil amérindien : « fake news », comme d’habitude…

24 Janvier 2019, 07:09am

Publié par Thomas Joly

S’attaquer à l’État permanent (ou « profond ») qui dirige les États-Unis a toujours été fatal (Kennedy, Nixon). Tel est le péché mortel de Trump, qui est quotidiennement charcuté par la grande coalition du monde de l’espionnage et de la police, des médias, du grand capital internationaliste, bref, de toutes les forces qui voient le monde comme un système post-national gouverné par des experts, lui-même policé par une république universelle aux frontières ouvertes, elle-même post-nationale : les États-Unis.

Face à ce virus du sens de l’Histoire qui a conquis les élites du monde entier se dressent les « déplorables », autrement dit les sous-hommes, ces mauvaises personnes repliées sur soi qui ne méritent aucun respect face aux nouvelles « victimes » officielles qui seules ont droit à détenir créances sur la société, cependant que les classes moyennes des pays occidentaux sombrent dans la prolétarisation au champ des élites comme de leurs employés de maison (cadres supérieurs, fonctionnaires) qui s’enrichissent à la vitesse du tsunami depuis quarante ans.

Parlons, alors, des sous-hommes de l’école catholique Covington (Tennessee). Ils participent à la « manifestation pour la vie » (très mauvais !) puis se rendent au point de rencontre pour attendre leur autocar, près du Lincoln Memorial. Ils portent des casquettes MAGA (“Make America Great Again”). Impardonnable !

Visualisons : deux groupes se tiennent à distance. Un premier groupe, représenté par le Black Hebrew Israelite Movement, repère les casquettes MAGA, quitte sa base et s’avance vers les jeunes de Covington, un florilège d’insultes aux lèvres, couvrant la pédophilie des prêtres, les naissances incestueuses dans la tribu MAGA, etc.

Survient alors un militant amérindien qui s’approche d’un adolescent MAGA avec son tambourin et chante, aux limites du contact physique. Derrière le jeune imperturbable, ses condisciples rient, sourient et battent des mains ou chantent. Tout ceci est filmé intégralement. Or, les grand médias passent un week-end entier à commenter quelques secondes de la scène du face-à-face pour en faire un drame raciste, notant les rictus de dérision des jeunes vis-à-vis de l’Amérindien, qui plus est un ancien combattant, lequel insiste sur les insultes dont il aurait été victime. L’histoire s’est ensuite dégonflée au vu de la totalité du film.

Deux choses à retenir.

Premièrement, la promptitude pavlovienne de la « droite » à sauter à la gorge des jeunes de Convington. La direction de l’école, le clergé catholique lui-même, la directrice de la Marche pour la vie ont tous « condamné sur plan » les jeunes élèves, dont celui du face-à-face. Or, ce dernier n’a pas cédé, présentant sa défense dans une lettre circonstanciée et pausée.

Deuxièmement, la méthode. On lance un brûlot mondial, repris par les médias. Suivent les rétractations, qui sont naturellement sans impact. Imparable ! Il est, ainsi, troublant que cette affaire ait suivi, à 24 heures, une autre (article BuzzFeed) impliquant Trump dans un parjure, affaire qui (hélas pour les journalistes) a été déboutée en quelques heures.

Pourquoi ces attaques ? Parce que Trump semble gagner dans l’affaire du shutdown gouvernemental, passant à l’offensive, tentant de casser l’establishment démocrate. Contre toute attente, les hispaniques sont, depuis, passés de 31 % à 50 % d’opinions favorables à son égard. Intéressant… les attaques vont donc redoubler.

André Archimbaud

Source : http://bvoltaire.fr

NB : L'Amérindien qui prétend être un vétéran du Vietnam ayant servi en tant que Recon Rangers est en fait un mythomane. Il n'a jamais quitté les États-Unis et servait en tant que réparateur de frigo dans l'armée. Il y est resté 4 ans avant de se faire virer...

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« Arrêtez le massacre ! » : un ex-CRS dénonce les violences policières

23 Janvier 2019, 07:50am

Publié par Thomas Joly

Dans une vidéo publiée sur Facebook, qui compte déjà plus de 300.000 vues, un ancien CRS a dénoncé les violences de ses ex-collègues lors des manifestations des Gilets jaunes. 

Trop c’est trop. Christian Garcia, un CRS à la retraite de Montauban, a rompu le silence et s’est insurgé contre les violences policières, dans une vidéo déjà vue plus de 300.000 fois.

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Les francs-maçons pleurent la mort d’Henri d’Orléans, ancien « Vénérable » de la Grande Loge Nationale de France

23 Janvier 2019, 07:45am

Publié par Thomas Joly

Le blog maçonnique Hiram rend hommage à Henri d’Orléans décédé lundi.

Henri d’Orléans, comte de Paris, né en 1933 est décédé ce 21 janvier 2019 comme l’ont annoncé les médias ce lundi. Mais peu ont souligné qu’Henri avait été initié en 1980 dans la loge Lys de France N°1297 de la GLNF, dont il fut Vénérable dans les années 2000, et qu’il était aussi ancien Grand Officier de la Grande Loge de Marque de France.

Un article « Princes et rois francs-maçons » de la revue Points de Vue-histoire en faisait état en mars 2012. Il est vrai que la présence des « Orléans » dans la franc-maçonnerie ne date pas d’hier…

Source : http://medias-presse.info

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« La France va participer à l'augmentation du capital de la banque mondiale à hauteur de 464 millions d'Euros, c'est honteux ! »

23 Janvier 2019, 07:21am

Publié par Thomas Joly

Carl Lang, Président du Parti de la France, dénonce une nouvelle dépense hasardeuse de nos gouvernants en période de crise économique et sociale.

 

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Immigration : Di Maio dénonce la politique africaine de la France

23 Janvier 2019, 07:18am

Publié par Thomas Joly

Le jour où Emmanuel Macron a évoqué « la lèpre qui monte en Europe », en pensant sans doute très fort à nos voisins transalpins, peut-être aurait-il mieux fait de se casser une jambe. Car, depuis, Matteo Salvini, ministre de l’Intérieur, et Luigi Di Maio, celui du Développement économique, n’en finissent plus de lui mordre les mollets, façon pitbull et ses légendaires trois cents kilos de pression dans les mâchoires.

D’abord Matteo Salvini, qui apporte un soutien plus qu’appuyé aux gilets jaunes : « Je soutiens les citoyens honnêtes qui protestent contre un Président gouvernant contre son peuple. » Et maintenant, Luigi Di Maio qui, à propos de la politique française en matière d’immigration, affirme : « L’Union européenne devrait sanctionner la France et tous les pays qui, comme la France, appauvrissent l’Afrique et font partir ces personnes, parce que la place des Africains est en Afrique et pas au fond de la Méditerranée. »

Populiste de gauche, Luigi Di Maio s’exprime donc pour la première fois sur le sujet, venant au passage compléter le discours de Matteo Salvini. L’un évoque les effets ; l’autre, les causes. Ce qui vaut toujours mieux que l’actuelle vulgate ambiante, à base de moraline, de cynisme et d’humanisme dévoyé. En son temps, Jean-Marie Le Pen ne parlait pas autrement, à l’instar de sa fille aujourd’hui. En 1987, alors qu’il siégeait à l’Assemblée nationale, il avait proposé de remettre à plat la politique africaine de la France, proposant même d’annuler, une bonne fois pour toutes, la dette de ce continent. Pour en finir avec l’immigration de masse, il fallait tarir le courant à la source, disait-il, non sans raison. On remarquera que, de son côté, Jean-Luc Mélenchon ne propose rien de fondamentalement différent.

Dans le même ordre d’idées, l’africaniste Bernard Lugan, bien connu de nos lecteurs, dresse un semblable constat quand il écrit que, pire que la colonisation, il y a eu la décolonisation, entamée trop tôt et poursuivie dans la précipitation. Autrefois, la France se payait sur la bête en termes de matières premières, tandis que le marché africain lui permettait d’écouler massivement sa production hexagonale ; en échange, au moins construisait-elle des routes, des écoles, des hôpitaux. Aujourd’hui, de grands groupes nationaux – quoique de moins en moins français – se contentent d’exploiter pétrole, uranium et métaux rares, mais sans rien donner en retour, se contentant de reverser quelques maigres royalties à des potentats immanquablement corrompus.

Pareillement, en voulant là-bas instaurer une démocratie à l’occidentale, Paris ne fait qu’attiser des vieilles rancœurs tribales déjà aggravées par un découpage administratif post-colonial défiant à la fois le sens commun et celui des réalités, avec pour résultat l’assujettissement des minorités à la majorité, avec, en germe, les guerres civiles qu’on sait. Car en Afrique, les élections se transforment trop souvent en une sorte de recensement ethnique à l’occasion duquel chacun se compte. Du coup, la misère gagne chaque jour du terrain. Incapable de protéger leur économie locale, les États africains se retrouvent à importer des denrées alimentaires qu’ils produisaient jadis eux-mêmes. Obligés d’abandonner la terre qui les a vus naître, les paysans, acculés à la ruine, n’en finissent plus de s’agglutiner dans les mégapoles en forme de bidonvilles, venant ainsi grossir les rangs des candidats au départ ; voire, à la mort.

Pendant ce temps, les États-Unis, la Chine et même la Russie continuent de nous tailler des croupières dans ce qui était naguère notre traditionnelle zone d’influence. À eux les richesses, à nous les immigrés et des opérations militaires aussi coûteuses qu’incertaines.

Ce lundi 21 janvier, Nathalie Loiseau, ministre chargé des Affaires européennes, a convoqué l’ambassadrice italienne à Paris pour lui signifier que ces « propos » étaient « inacceptables et sans objet ». Elle a dû trembler.

Nicolas Gauthier

Source : http://bvoltaire.fr

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Même à Aix-la-Chapelle en Allemagne, Macron se fait siffler et huer

22 Janvier 2019, 07:42am

Publié par Thomas Joly

Le président de la République française est désormais harcelé partout où il passe, même à l'étranger.

Source : http://lesalonbeige.fr

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Kim Jong Macron veut la fin de l'anonymat sur internet

22 Janvier 2019, 07:37am

Publié par Thomas Joly

Pour le deuxième acte du grand débat national, qui se tenait le 18 janvier au Palais des congrès de Souillac (Lot), Emmanuel Macron s'est exprimé au sujet de "l'hygiène démocratique du statut de l'information". Afin de lui redonner ses lettres de noblesse, le président de la République a estimé qu'il s'agissait d'aller "vers une levée progressive de toute forme d'anonymat", en faisant mention de "processus où on sait distinguer le vrai du faux et où on doit savoir d’où les gens parlent et pourquoi ils disent les choses".

Si le chef de l’État s'est montré évasif à propos desdits processus, ses propos font écho à un discours prononcé en novembre dernier. A l'annonce de l'appel de Paris pour la confiance et la cybersécurité dans le cyberespace, Emmanuel Macron avait pointé du doigt un "anonymat devenu problématique", qui laissait impunis des "torrents de haine déversés en ligne".

Concrètement, mettre en place des initiatives pour dissiper l'anonymat en ligne est envisageable. Il est techniquement possible de soumettre une inscription sur un réseau social, Facebook en tête, à la fourniture d'une pièce d'identité.

"Ce genre d'obligations - si elles passaient par la loi - seraient impossibles à respecter pour les petits acteurs et risqueraient fort de renforcer davantage les grandes plateformes américaines", explique Félix Tréguer, de la Quadrature du Net, une association de défense des libertés en ligne. "Emmanuel Macron oublie que l'anonymat constitue un droit associé à la liberté d'expression et de communication et au droit à la vie privée. Il est reconnu comme tel au niveau international, notamment par la Cour européenne des droits de l'Homme", complète-t-il. 

En s'attaquant à l'anonymat, Emmanuel Macron franchit une étape supplémentaire. "Cette question de "levée progressive de toute forme d'anonymat" est en filigrane un aveu de faiblesse face à la défaillance d'éducation des citoyens d'une part, et l'incapacité ou l'ignorance en matière d'investigation, d'une autre", souligne Rayna Stamboliyska, experte en sécurité des données personnelles et auteure de La face cachée d'Internet. "A défaut d'harmoniser les interactions avec les plateformes, pour ne citer que cet exemple, on renvoie la responsabilité sur le citoyen. C'est ce glissement-là qui est problématique et qu'il faut expliquer, expliciter et combattre".

Surtout, Emmanuel Macron semble prôner une position non seulement partagée par Eric Ciotti, mais également mise en avant par ses prédécesseurs François Hollande et Nicolas Sarkozy. "La méfiance envers la parole critique ou irrévérencieuse qui se déploie sur Internet est largement partagée par les élites politiques", rappelle Félix Tréguer.

Source : https://www.bfmtv.com/tech/fin-de-l-anonymat-sur-le-webles-limites-du-projet-d-emmanuel-macron-1616925.html

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Le « Grand débat national » et nous, militants du Parti de la France

22 Janvier 2019, 07:26am

Publié par Thomas Joly

Faut-il participer au fameux débat national et aborder les sujets évoqués dans les 82 questions « suggérées » aux participants ? Mélenchon a répondu NON au motif que selon lui les dès seraient pipés. Sans doute ! Et nous savons qu’il s’agit là d’abord d’une opération politicienne destinée à relancer Macron.

Mais il y a débat et donc prises de parole et la politique de la chaise vide est tout sauf politique précisément. Aussi, le Parti de la France recommande à ses adhérents et militants de participer aux réunions à titre individuel afin de tout faire pour réorienter les débats sur les vrais sujets majeurs qui engagent l’avenir du Pays. Nous savons que les media font tout pour occulter les thèmes identitaires et pour imposer l’image revendicative exclusivement sociale qu’incarneraient les Gilets Jaunes. C’est évidemment faux même si la mode syndicalo-médiatique impose le slogan « payer – et toucher + » qui ressemble plus à une devise de clients fidèles de la prostitution.

Dans la réalité, les prises de paroles seront articulées autour des 82 questions posées, ce qui traduit d’ailleurs une volonté confiscatoire du Pouvoir puisque immigration, dette publique, échelle des peines, drogue, corruption, enseignement, santé, sont à peine abordés quand ce n’est pas « oubliés ».

  • Ainsi, vous profiterez de la question 6 liée aux économies de l’État pour précisément invoquer l’option « autre » en parlant du coût de l’immigration.Les conséquences de celui-ci dans les domaines budgétaires, financiers, sociaux, démographiques, sociétaux et sécuritaires sont considérables. Vous vous reporterez aux études excellentes de Gérard Pince (« les Français ruinés par l’immigration » 2013) et du Rapport Posokhow qui évaluait à 84 milliards d’euros le coût budgétaire et social du phénomène. Vous pourrez aussi rappeler que le sujet avait déjà alerté des spécialistes reconnus comme Pierre Milloz il y a 30 ans et que la politique de l’autruche ne date donc pas d’hier ! Si les Français sont aujourd’hui plus alarmés par leur précarité sociale que par l’avenir du Pays et se décident enfin à réagir, alors, pour payer moins et gagner plus, il faut trouver des solutions et celle de juguler l’immigration aura tous les avantages.
  • En réponse à la question 8, la suppression de l’AME est aussi une évidence absolue puisqu’elle favorise ouvertement les actes délictuels de clandestinité et n’aurait jamais dû être validée par le Conseil Constitutionnel. Le PDF défend le principe du Patriotisme social qui consiste à réserver les aides sociales et familiales aux citoyens français, a fortiori quand la crise s’installe ! Face à vos détracteurs, vous aurez toute facilité à rétorquer « Sinon à quoi bon servirait la nationalité française, la carte d’identité et plus largement aussi la citoyenneté européenne ??? Si nous ne sommes pas prioritaires dans notre propre Pays à l’heure où il faut sauver notre économie ou réduire la dette et le chômage, alors à quoi sert-il de naître Français, d’être estampillé Français ??? »
  • Et ce n’est pas là l’affirmation d’un égoïsme nationaliste mais la politique que mènent les autres Pays en privilégiant leurs ressortissants dans ces domaines ! Mitterrand l’a dit lui-même, « la France ne peut pas accueillir toute la misère du monde ». J’ajouterais : - Et doit donc se recentrer sur celle de nos concitoyens les plus pauvres !
  • La question 3 peut aussi attirer notre attention sur la dette publique : Quelles en sont les raisons fondamentales ? Quand les précédents Présidents de la République auront-ils à répondre de leurs actes, de leurs gaspillages et gabegies ? Ils n’ont jamais été mandatés par les électeurs pour enfler la dette et c’est même en promettant le contraire qu’ils se sont fait élire ! Comment justifier que Sarkozy ait été l’un des plus dépensiers Ministre du Budget et Président de la Ve République et pour quel résultat ? N’importe quel Chef de PME serait interdit d’exercer par la Loi dans une situation similaire. Quant au budget, vous pourrez aussi vous tailler un beau succès en rappelant que l’État triche de plus en plus quand il ose intégrer dans le PIB les « richesses » induites crées par la prostitution et le trafic de drogue. Non seulement c’est immoral et inqualifiable mais pourquoi alors ne pas y intégrer le crime organisé ?
  • La question 29, relative aux procédures administratives inutiles nécessitera une concertation avec vos adhérents immergés dans la fonction publique et l’entreprise car les exemples ubuesques ne manqueront pas.
  • La question 50 sur la confiance à l’égard des Élus posera aussi un débat de fond : comment peut-on encore tolérer que les députés eux-mêmes votent leurs propres salaires et retraites créant ainsi un privilège que n’accordait pas l’ancien Régime. C’est là une pratique de caste oligarchique qui contribue grandement à la défiance du peuple. Ce serait plutôt à la Cour des Comptes d’en assumer la tâche à l’aune des valeurs d’exemplarité et de mérite que l’on attend de ces Élus.
  • La question 67 permettra d’insérer la question de la solubilité de l’Islam dans notre Pays. Ce sera la plus délicate car la plus censurée et vous fustigerez ces mosquées fondamentalistes payées par des pays étrangers et soutenues par des municipalités qui enfreignent le principe de laïcité.
  • La question 74 se borne à citer pudiquement les « incivilités » mais vous pourrez aussi vous étonner du laxisme judiciaire, rappeler que l’échelle des peines sert à punir mais aussi à dissuader propagation et récidives et que notre société est gangrenée par des mafias étrangères qui profitent de la libre circulation européenne. Le combat contre le trafic de drogue, le rétablissement de la peine capitale par injection létale pour les crimes les plus abominables avérés pourront aussi être abordés.
  • La question 79 sur la politique migratoire laisserait sans voix s’il n’était pas indispensable de faire remarque à l’auditoire que jamais les Français n’ont été consultés par référendum sur ce sujet et que ce déni est révélateur à lui seul de la démocratie confisquée qui caractérise la Ve République !
  • Enfin soyez vigilant sur la question 82 car elle tenterait certains gauchistes de relancer le droit de vote à accorder aux immigrés. Vous affirmerez sa totale inopportunité, son incompatibilité avec les urgences débattues et les risques d’émergences islamistes déguisées. Dans tous les cas : politesse, concision, sang-froid.

Franck Timmermans - Membre du Bureau politique du Parti de la France

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La république en fin de vie : Schiappa va animer une émission avec Hanouna sur le « grand débat national »

22 Janvier 2019, 07:16am

Publié par Thomas Joly

Près de 600 débats sont organisés un peu partout en France selon le site du « grand débat national », mais celui organisé vendredi 25 janvier par C8 dans l'émission Balance ton post de l'imbuvable Cyril Hanouna affiche une guest-star particulière : l'insupportable secrétaire d’État chargée de l’Égalité entre les femmes et les hommes et de la lutte contre les discriminations, Marlène Schiappa. La chaîne promet que les téléspectateurs « voteront en direct pour retenir sept idées qui seront transmises au gouvernement », annonce C8 dans son communiqué.

Naturellement, les réseaux sociaux se déchaînent contre cette énième mascarade du gouvernement...

 

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Grand débat : le prince, il parle pas à toi !

22 Janvier 2019, 07:15am

Publié par Thomas Joly

En 2012, quand l’émission « Quotidien » de Yann Barthès n’avait pas encore supplanté « Les Guignols de l’info » à l’heure de l’apéritif, un de leurs sketchs faisait fureur.

C’était une grande époque de « mercato » footballistique et de rachat des joueurs à prix d’or par l’émir du Qatar.

Toute personne interrogeant la marionnette du richissime Qatari sur les joueurs rachetés n’obtenait de réponse que par l’intermédiaire de son interprète et, interloquée, finissait par demander « Il ne parle pas français, le prince ? » « Si, mais le prince, il parle pas à toi », répondait tout aussi invariablement l’interprète.

C’est à quoi fait penser le grand débat.

Le peuple demande, depuis deux mois, à notre prince à nous qu’il change la Constitution afin de lui redonner la parole.

Il parle français, le Président. Très bien, même. Mais « il parle pas à toi », gilet jaune, pauvre infirmière qui gagnes en un mois ce qu’il doit claquer en un dîner, pauvre chauffeur routier qui carbures au diesel et à la bière, pauvre prof sous-payé que les délinquants menacent avec un couteau pour une heure de colle. Ni à toi, pauvre vieille, qui commences à coûter un pognon de dingue avec toutes tes pathologies. Ni à toi, jeune homme plein de fougue, qui n’acceptes pas ce monde sans Dieu, sans foi ni loi, où on a la bouche pleine des valeurs de la République mais les oreilles bouchées aux cris de douleur des manifestants qu’on mutile.

En bras de chemise, dans l’atmosphère surchauffée d’une salle bondée, il parle pourtant abondamment. Il répond même à tes questions, gilet jaune. Sur la démocratie directe, par exemple. « Elle est dangereuse », dit-il. Et, du coup, tu comprends que tu n’auras pas ton RIC.

Il le dit aux maires. Mais il le dit pas à toi. Car « il ne parle pas à toi ».

Aurait-il peur de voir, parmi la foule des gilets jaunes, les proches de ce pompier dans le coma qu’un policier a tiré comme un lapin ? Ou cette très jeune fille au beau visage désormais défiguré, un œil fermé, explosé par un tir de Flash-Ball® au visage, et qui pourtant veut continuer la lutte ?

Sans doute, car il sait qu’il n’oserait pas lui dire qu’en plus de tout ce que tu as subi, tu n’auras pas ton rêve citoyen d’initiative populaire. Tu devras te contenter de la non-taxation supplémentaire de l’essence et des miettes ajoutées au SMIC. Ta grand-mère ne verra pas cette simple justice d’une retraite indexée sur l’inflation. Et ton père restera au chômage, car l’industrie florissante où il travaillait polluait, et que mon rôle à moi, inscrit dans l’Histoire, est de sauver la planète.

La nuit tombe, et il parle encore et encore, depuis des heures, à des élus locaux, bien sages, comme hypnotisés. Il a chaud, le prince. Et toi, sur ton rond-point, tu as froid et peut-être mal, s’ils t’ont frappé, les Robocop. Tandis que lui, il les a pour lui, autour de lui, comme une armée qui l’isole du peuple de France.

Alors, quand enfin il te parlera, dans trois mois, pour te prier de voter aux élections européennes pour le candidat de son parti, dans un an pour te demander de choisir un de ces maires si gentils qui ont participé au grand débat, ou encore dans trois ans pour que tu le reconduises pour cinq ans dans ce confortable palais de l’Élysée fraîchement rénové à son goût, ce sera à ton tour d’être sourd.

Catherine Rouvier

Source : http://bvoltaire.fr

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