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Le blog politique de Thomas JOLY

RT France, la nouvelle chaîne d'info qui taille déjà des croupières à ses concurrentes…

29 Janvier 2019, 07:32am

Publié par Thomas Joly

Emmanuel Macron lui avait refusé l’accès à sa campagne présidentielle, l’accusant, une fois élu, lors d’une visite de Vladimir Poutine en France, d’être un « organe d’influence » et de « propagande mensongère ». Voilà qui n’est pas pour me déplaire. Je dirais même au contraire, si elle déplaît autant à notre sémillant « résident de la République », comme chanterait le regretté Alain Bashung, voila une raison supplémentaire qui me stimulerait à la regarder davantage, avec un préjugé plutôt favorable, et même éminemment sympathique depuis que Frédéric Taddeï l’a rejointe.

Ça y est, ne cherchez plus ! Vous l’avez trouvée : il s’agit bien de la nouvelle chaîne d’information continue, RT France visible, pour l’instant, seulement en direct sur YouTube, le canal 359 du bouquet Free ainsi que sur son site Internet où elle est présente depuis 2015 sous le nom de Russia Today, la chaîne russe qui, par ailleurs, diffuse dans le monde entier en langues anglaise, arabe, espagnole et française.

C’est à l’occasion du mouvement des gilets jaunes que RT France s’est installée durablement dans le PAF en décidant de jouer à plein la carte des réseaux sociaux pour couvrir objectivement leur protestation, taillant ainsi quelques croupières à ses concurrentes, notamment à l’ineffable, du côté du manche, BFM TV… Mais on ne lui fait aucun cadeau, à la nouvelle venue, bien au contraire : dimanche dernier – on peut le retrouver sur le Net –, l’un de ses journalistes est tombé dans un traquenard tendu par un troll du forum 18-25 ans du site jeuxvidéo.com. Ce dernier s’était fait passer (volontairement ou… était-il téléguidé ?) pour l’un des organisateurs de la marche des foulards rouges pour tenir des propos ultra-européistes et violemment provocateurs à l’égard des gilets jaunes au micro du journaliste de RT et, ainsi, réussir à jeter le soupçon sur l’objectivité de la chaîne dont le prochain Télérama devrait se délecter…

On l’aura compris, RT France dérange et on ne lui pardonne pas d’être financé par l’État russe, l’accusant non sans un soupçon de mépris d’être la télévision de Poutine ou même « l’œil de Moscou », oubliant, au passage, que France Télévisions était « l’œil de Macron », financé par l’État français, ce qui ne semble guère déranger les zélés détracteurs de RT France.

C’est peut-être aussi le succès croissant de son audience – comme le rapporte Libération (édition du 4 janvier), RT France aurait cumulé 22 millions de vues sur Facebook entre le 17 novembre et le 16 décembre (durant la phase ascendante du mouvement des gilets jaunes), soit une augmentation de 283 % sur un an – qui doit attiser la jalousie de ses censeurs, surtout depuis que des « pointures » de la profession l’ont rejointe : Jean-Marc Sylvestre, ancien chroniqueur économique à TF1, y anime un débat hebdomadaire avec l’économiste Jacques Sapir, pourfendeur de l’euro. Un ancien journaliste de France 3 et LCI, Jean-Maurice Potier, assure le rôle de directeur adjoint de l’information, tandis que Jérôme Bonnet, ancien de Siné Hebdo, en est le rédacteur en chef.

Mais c’est surtout l’émission de Frédéric Taddeï « Interdit d’interdire » qui, sur RT France, rallie tous les suffrages, joli pied de nez au service public qui lui avait sucré son rendez-vous emblématique sur France 3 « Ce soir (ou jamais !) », qui dérangeait le « politiquement correct » de la nomenklatura du service public… « Ça nous montre une autre vision de l’actualité », commente l’un de ses téléspectateurs dans un récent dossier du journal L’Opinion, qui ajoute : « La chaîne se donne quelques mois pour prouver au monde francophone son indépendance. »

José Meidinger

Source : http://bvoltaire.fr

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Liste « Gilets jaunes » aux Européennes : la débandade

29 Janvier 2019, 07:23am

Publié par Thomas Joly

Après la défection de Marc Doyer, étrillé pour sa proximité avec LREM, c'est au tour de Hayk Shahinyan, le directeur de campagne, ancien (?) socialiste, de jeter l'éponge seulement 5 jours après le lancement de la liste européenne des « Gilets jaunes ».

Ingrid Levavasseur risque très vite de se retrouver bien seule... L'impréparation, l'amateurisme et la manipulation probable de cette liste n'ont, semble-t-il, pas échappé aux Français qui l'ont fait savoir sur les réseaux sociaux.

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Jany Le Pen violemment agressée dans la rue à La Celle-Saint-Cloud

28 Janvier 2019, 22:36pm

Publié par Thomas Joly

Jany, l'épouse de Jean-Marie Le Pen, a été agressée, samedi, à La Celle-Saint-Cloud, par un homme qui lui a dérobé son sac à main.

Il était près de 13 heures. Jany Le Pen, 86 ans, garait sa voiture pour aller au marché. A peine sortie du véhicule, elle a été attaquée par un homme qui l’a projetée au sol, lui donnant un coup de poing et un coup de casque, avant de s’emparer de son sac à main.

Le voleur a ensuite pris la fuite en montant sur un scooter conduit par un complice. Les voleurs sont parvenus à faire deux retraits frauduleux avec sa carte bancaire, pour un montant de 2 410 €, avant que la victime ne fasse opposition.

Conduite à l’hôpital, Jany Le Pen souffre d’une contusion au coude gauche et de douleurs aux cervicales. Les enquêteurs du commissariat de Versailles sont chargés de l’enquête pour retrouver ses agresseurs.

Source : http://leparisien.fr

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En 7 ans, Marine Le Pen a surendetté et ruiné son parti

28 Janvier 2019, 07:42am

Publié par Thomas Joly

Un ancien du FN dénonce la gestion du parti par Marine Le Pen. En sept ans, la dette a explosé de + 785% pour atteindre 24 millions d’euros, alors que la subvention publique grimpait dans le même temps de 1,8 à 5 millions d’euros par an.

Conseiller régional dans les Hauts-de-France, André Murawski a claqué la porte du Rassemblement national en septembre dernier. Cet intendant dans un collège déplore la dégradation des comptes du parti qui a conduit à "une spirale folle de l'endettement". "Si Marine Le Pen n'est même pas capable de gérer un parti, on la voit mal s'occuper du budget de la France", assène-t-il.  

Challenges - Vous avez ausculté l’évolution des comptes du Front national, devenu Rassemblement national, depuis que Marine Le Pen en a pris les rênes, quelle conclusion en tirez-vous ?

André Murawski : Il existe une véritable dérive de la gestion financière du FN depuis que Marine Le Pen en est la présidente. Depuis 2012, le parti est en effet en déficit permanent alors même que ses recettes ont sensiblement augmenté. En six ans, les recettes ont progressé de 26% et, si l’on retire des rentrées financières exceptionnelles de 2011, la hausse atteint même 136% ! Les financements publics payés par les contribuables sont par exemple passés de 1,8 million d’euros en 2011 à 5 millions d’euros en 2017. Les dons ont grimpé de 262.600 euros en 2011 à 960.000 euros en 2017 (+265%) et les contributions des élus de 577.760 euros en 2011 à un million en 2017.

Avec de telles augmentations de recettes, comment le parti de Marine Le Pen peut-il être en déficit permanent depuis six ans ?

Tout simplement parce que les dépenses ont progressé encore plus vite et de manière continue. Entre 2011 et 2017, leur montant a explosé de 284%, passant de 5,9 millions à près de 23 millions d’euros ! Marine Le Pen a laissé filer les dépenses sans mesure. Exemple : la masse salariale du FN représentait la moitié de la subvention publique annuelle en 2011 et en pèse plus de 90% aujourd’hui, alors même que cette subvention a été multipliée par 2,7… D’après mes calculs, les cinquante permanents du parti bénéficiaient en 2017 d’un salaire moyen de 7.693 euros par mois, charges sociales comprises [soit 3.900 euros net, NDLR]. La ligne budgétaire incluant les déplacements, voyages et frais de bouche a, elle, bondi de 230 % en six ans, de 2,2 millions d’euros à 7,3 millions d’euros.

Dès lors, le parti a été contraint d’emprunter…

Avec des dépenses qui progressent plus vite que les recettes, le Front national, devenu Rassemblement national, a en effet été obligé d’emprunter tous azimuts. En 2017, la dette du parti a ainsi atteint la somme record de 24 millions d’euros, soit le double de la dette de 2016. Outre le fameux emprunt de 9,4 millions à une banque tchéco-russe, le Rassemblement national avait emprunté un million d’euros auprès de Cotelec, le micro-parti de Jean-Marie Le Pen, et pas moins de 12,6 millions d’euros auprès de particuliers, dont 7,7 millions auprès d’une seule personne. En comparaison, les prêts de particuliers représentaient à peine 1,8 million d’euros en 2016.

Le Rassemblement national ne risque-t-il pas la banqueroute ?

Le parti est pris dans une spirale folle de l’endettement. En sept ans, sa dette a explosé de + 785% ! Au vu des comptes du parti, je ne vois pas comment le prêt russe de 9,4 millions d’euros pourrait être remboursé dans sa totalité en septembre 2019 sans remettre en cause gravement le fonctionnement du parti. Le Rassemblement national paraît en situation de grande difficulté financière et la fermeture de ses comptes bancaires par la Société générale il y a un an semble presque logique. Quand on pense que Marine Le Pen promettait durant la campagne présidentielle de "remettre de l’ordre dans les finances publiques", cela prête à sourire. Si elle n’est même pas capable de gérer les comptes d’un parti, on la voit mal s’occuper du budget de la France.

Source : http://challenges.fr

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« Si les violences qui se déroulent chaque samedi en France avaient lieu à Moscou, l'ONU aurait déjà sanctionné Poutine »

28 Janvier 2019, 07:19am

Publié par Thomas Joly

Carl Lang, Président du Parti de la France, s'exprime sur le « deux poids deux mesures » pratiqué par les institutions internationales dans la condamnation de la répression des peuples.

 

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Un syndicaliste policier témoigne de la corruption généralisée dans la direction de la police française

28 Janvier 2019, 07:16am

Publié par Thomas Joly

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Le grand bide des foulards rouges

28 Janvier 2019, 07:08am

Publié par Thomas Joly

Marx a encore frappé : le 30 mai 1968, un million de Français défilaient contre la chienlit qui, depuis un mois, sévissait en France à l’instigation de l’extrême gauche et de la gauche. Quelques semaines plus tard, à la suite de la dissolution de l’Assemblée nationale, les élections législatives y conduisaient une large majorité gaulliste bien à droite. Le rapport de force de la rue et de la majorité silencieuse était clairement établi avec les factieux qui avaient menacé nos institutions et affaibli le pays sur la scène internationale. Le peuple réel avait parlé. Le général de Gaulle perdrait, certes, son référendum un an plus tard, mais la droite se maintiendrait au pouvoir jusqu’en 1981.

Certains ont donc voulu répéter l’Histoire et mobiliser contre la chienlit des gilets jaunes la majorité silencieuse des partisans de l’ordre macronien. La tragédie de 1968 est devenue la comédie de 2019 : en comptant large, quelques milliers de « foulards rouges » se sont rassemblés place de la Nation, témoignant ainsi de l’absence de socle sociologique du macronisme. Devant l’échec de ce mouvement lancé par un militant « en marche » toulousain, les caciques du régime et du parti s’étaient faits discrets tandis que la « marche » se voulait de plus en plus une protestation contre la violence et le désordre plutôt qu’un soutien au Président. Elle s’intitulait pompeusement « Marche républicaine des libertés » et prétendait donc élargir par son nombre celui des supporters du Président. Elle n’a réussi qu’à montrer le petit nombre et la faible motivation de ceux qui le soutiennent.

Cette manifestation des rouges contre les jaunes reprend inconsciemment l’opposition des couleurs qui avait divisé la Thaïlande en 2008. On ne peut pas dire que cela témoigne des avancées de notre vieille démocratie, mais on doit au contraire y voir le signe de sa chute.

L’affrontement des jaunes et des rouges révèle la profondeur de l’échec. Tous ceux qui sont exclus de la cordée, des chômeurs aux retraités, des Français « périphériques » aux déclassés des classes moyennes, se sentent plus ou moins solidaires des manifestations des gilets jaunes, tout en critiquant les débordements qui y surviennent. 85 % des Français estiment que le Président n’est pas proche de leurs préoccupations et 80 % qu’il ne leur parle pas comme ils l’attendent. Ce constat de rupture entre la majorité du peuple et le chef de l’État est le nœud du problème. Après le show présidentiel organisé par le biais du grand débat national, il est clair que le brio macronien ne remplace pas une légitimité faible lors de l’élection et qui a fondu lorsque est apparue la personnalité narcissique de l’élu. Comment aimer un chef d’État qui n’aime pas son peuple et qui ne manque aucune occasion de le rappeler à l’étranger ? M. Macron appartient à cette caste de l’oligarchie française qui pousse le snobisme jusqu’à être fatiguée de la France et des Français. Il vient encore de dire qu’il trouvait dans l’allemand un charme romantique que le français ne lui apportait plus.

Depuis des semaines, le pouvoir joue un jeu dangereux où l’irresponsabilité et le cynisme se mêlent. Ce qui s’est produit samedi, place de la Bastille, le révèle amplement. Alors que la police a multiplié les arrestations préventives de gilets jaunes lors des dernières manifestations, on a laissé pénétrer dans l’espace d’une manifestation déclarée et autorisée des Black Blocs qui avaient annoncé leur venue. Leur arrivée a servi de prétexte à une charge de police au cours de laquelle un leader des gilets jaunes, Jérôme Rodrigues, a été grièvement blessé. Il filmait la manifestation. Autour de lui, il n’y avait pas d’attroupement. Il n’y avait donc aucune raison d’user de grenades de désencerclement puisque personne n’était encerclé.

Un gouvernement qui condamne une violence qu’il laisse se développer quand il ne la provoque pas, qui engage un « grand débat » pour éviter de donner la parole au peuple à travers des élections ou un référendum, qui n’a guère de légitimité faute d’assise populaire finit ainsi par perdre aussi toute légitimité morale.

Christian Vanneste

Source : http://bvoltaire.fr

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Compte-rendu de la galette des rois du PdF Picardie

27 Janvier 2019, 17:03pm

Publié par Thomas Joly

Compte-rendu de la galette des rois du PdF Picardie
Compte-rendu de la galette des rois du PdF Picardie
Compte-rendu de la galette des rois du PdF Picardie
Compte-rendu de la galette des rois du PdF Picardie
Compte-rendu de la galette des rois du PdF Picardie
Compte-rendu de la galette des rois du PdF Picardie
Compte-rendu de la galette des rois du PdF Picardie
Compte-rendu de la galette des rois du PdF Picardie
Compte-rendu de la galette des rois du PdF Picardie
Compte-rendu de la galette des rois du PdF Picardie
Compte-rendu de la galette des rois du PdF Picardie
Compte-rendu de la galette des rois du PdF Picardie
Compte-rendu de la galette des rois du PdF Picardie
Compte-rendu de la galette des rois du PdF Picardie
Compte-rendu de la galette des rois du PdF Picardie
Compte-rendu de la galette des rois du PdF Picardie
Compte-rendu de la galette des rois du PdF Picardie
Compte-rendu de la galette des rois du PdF Picardie
Compte-rendu de la galette des rois du PdF Picardie

Samedi 26 janvier, s'est déroulée à Beauvais la traditionnelle galette des rois de la section picarde du Parti de la France.

Thomas Joly, Secrétaire général du PdF, est revenu sur la mobilisation des Gilets jaunes et sur les prochaines élections européennes.

Jean-Claude Rolinat, membre du Bureau politique du PdF, a ensuite consacré son intervention à la présentation de son ouvrage « La bombe africaine et ses fragmentations », insistant sur la catastrophe démographique et migratoire qui s'annonce si rien n'est entrepris pour endiguer ces fléaux.

S'en est suivi un moment d'échanges avec les participants.

Après la dégustation de la galette, les militants présents ont pu repartir avec du matériel militant, notamment des billets de 50 € factices qui rappellent le coût astronomique de l'immigration en France.

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Compte-rendu de la galette des rois du PdF Aquitaine avec Carl Lang

27 Janvier 2019, 16:15pm

Publié par Thomas Joly

Compte-rendu de la galette des rois du PdF Aquitaine avec Carl Lang
Compte-rendu de la galette des rois du PdF Aquitaine avec Carl Lang
Compte-rendu de la galette des rois du PdF Aquitaine avec Carl Lang
Compte-rendu de la galette des rois du PdF Aquitaine avec Carl Lang
Compte-rendu de la galette des rois du PdF Aquitaine avec Carl Lang
Compte-rendu de la galette des rois du PdF Aquitaine avec Carl Lang

Samedi 26 Janvier, les militants du Parti de la France Aquitaine recevaient Carl Lang pour leur première galette des rois.

Thomas Begue, délégué régional, a présenté cette nouvelle section créée en avril 2018 et a tenu à remercier les militants pour leur grand investissement qui a permis l'implantation rapide du mouvement dans la ville de Bordeaux.

Carl Lang a ensuite pris la parole pour aborder et décrypter quelques problématiques actuelles et pour conseiller les militants pour les échéances électorales à venir.

Après quelques réponses aux questions posées par les participants, ceux-ci ont partagé la galette des rois et du matériel de propagande a été remis aux militants qui le souhaitaient.

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Jérôme Rodrigues, figure des Gilets jaunes, se prend gratuitement un tir de flash-ball en pleine tête pendant qu'il filme

27 Janvier 2019, 12:59pm

Publié par Thomas Joly

Une vidéo particulièrement édifiante de la violence policière au service du gouvernement : un Gilet jaune pacifique filme tranquillement avec son téléphone portable, un CRS l'ajuste et lui tire en plein visage à environ 5 mètres de distance.

Source : http://lalettrepatriote.com

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Les interventions de Carl Lang, Thomas Joly et Jean-Claude Rolinat à suivre en direct

26 Janvier 2019, 09:35am

Publié par Thomas Joly

Cet après-midi, retrouvez en direct sur la page Facebook du Parti de la France l'intervention de Carl Lang à Bordeaux, ainsi que celles de Thomas Joly et de Jean-Claude Rolinat à Beauvais.

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Entre la liste des gilets jaunes et les foulards rouges : le gouvernement à la (fausse) manœuvre ?

26 Janvier 2019, 08:59am

Publié par Thomas Joly

Face au nouveau péril jaune, Emmanuel Macron semble faire feu de tout bois, même si tout cela paraît aussi partir un peu dans tous les sens. Il y a déjà la liste des gilets jaunes, sujette à caution, alors qu’elle n’en est encore qu’au stade d’embryon. Certains profils des colistiers ont de quoi inquiéter quant à l’indépendance et la spontanéité de cette dernière. Un Marc Doyer, tout d’abord, encarté à LREM, tel qu’en témoigne une photo remontant à 2017 où il arbore un tee-shirt « Emmanuel Macron président » du plus bel effet.

Mais il y a encore Brigitte Lapeyronie, ancien membre du conseil national de l’UDI, sans oublier le porte-parole et directeur de campagne, Hayk Shahinyan, issu des Jeunes Socialistes. Personnalité plus intrigante encore : Ayouba Sow, l’un des organisateurs de la récente réunion d’une frange des gilets jaunes dans les locaux de La Provence, quotidien appartenant à Bernard Tapie. Un Bernard Tapie dont une rumeur de plus en plus persistante dit qu’il serait derrière cette nouvelle liste. Le 24 janvier dernier, Hayk Shahinyan prétend évidemment le contraire sur RTL : « Bernard Tapie ne finance pas notre liste, il n’est pas à la tête de cette initiative. »

Un démenti qui serait plus convaincant si l’homme d’affaires n’avait connu quelques précédents en matière de coups électoraux plus ou moins tordus. Lors des élections européennes de 1994, sa liste, Énergie radicale, fait chuter celle que menait Michel Rocard. En 2002, Christiane Taubira, quatrième de cette même liste européenne, est la principale responsable de l’échec de Lionel Jospin à l’élection présidentielle. Cinq ans plus tard, Bernard Tapie est l’un des premiers soutiens à Nicolas Sarkozy, avant de prêter main forte à Emmanuel Macron en 2017. En admettant qu’il y ait manipulation, on a connu plus discret en la matière et, surtout, manipulateur éventuel moins voyant.

Pareillement, une autre initiative paraît avoir été ficelée avec le même amateurisme : le mouvement des foulards rouges et leur contre-manifestation prévue le dimanche 27 janvier prochain. À l’origine, l’Élysée pilote l’affaire, rêvant d’un rassemblement façon gaulliste, millésime 1968. Aujourd’hui, le rétropédalage serait plutôt de rigueur. Aux dernières nouvelles, « seules neuf mille personnes s’étaient inscrites à l’événement sur le site Facebook qui lui est dédié », dévoile Le Canard enchaîné. Et l’hebdomadaire de poursuivre : « Macron a d’abord hésité, avant de réaliser qu’il était trop tard pour tenter de stopper cette résolution. »

Résultat : Stanislas Guerini, délégué général de LREM, qui croyait dur comme fer au triomphe annoncé, appelle aujourd’hui ses adhérents à ne pas participer à cette manifestation dominicale. Pour tout arranger et en rajouter dans l’actuelle cacophonie, certains marcheurs persistent à vouloir marcher. Anne-Laure Cattelot, députée du Nord, affirme ainsi, non sans lyrisme : « Je salue cette initiative, qui répond à une volonté de protéger nos valeurs républicaines face aux divisions auxquelles notre société doit faire face. » À haute dose, la méthode Coué a des vertus hallucinogènes. La preuve par François Patriat, vieux cheval de retour rallié au macronisme, qui lance ce cri poignant : « Il faut dire ça suffit ! J’espère qu’on sera cent mille ! »

Et un million, une fois arrivés au port de Marseille ?

Nicolas Gauthier

Source : http://bvoltaire.fr

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« L'apolitisme n'a aucun sens et n'aboutira évidemment à rien »

25 Janvier 2019, 07:40am

Publié par Thomas Joly

Pour suivre Thomas Joly sur Twitter : https://twitter.com/ThomasJoly60

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Marks & Spencer se soumet aux délires d’extrémistes musulmans

25 Janvier 2019, 07:08am

Publié par Thomas Joly

Horrifiée, une jeune femme montre à la caméra des rouleaux de papier toilette vendus par les magasins Marks & Spencer. C’est affreux, le nom d’Allah est inscrit en relief dans le gaufrage du produit. La plaignante zoome sur l’objet du délit. Effectivement, il y a des motifs… Des pointillés pour faire joli. « Le nom de Dieu est ici ! Regardez ! » Ah, bon. Dans un éclair de lucidité, la reporter « spécial PQ » concède que l’inscription ne saute pas aux yeux… « Effectivement, sur certaines vidéos, peut-être que c’est pas clair, peut-être que là non plus ». Mais il faut penser au consommateur musulman qui se rend aux toilettes muni d’un microscope électronique. Il y en a.

La nouvelle fait le tour de la sphère « coupeurs-de-cheveux-en-quatre » en Angleterre et en France. La Fédération des collectionneurs de papiers hygiéniques fantaisie s’indigne. Les dames pipi voilées sont scandalisées alors que dans le Pas-de-Calais, on signale un consommateur musulman qui aurait été happé par sa chasse d’eau après s’être servi du produit. La punition divine. Il fallait s’y attendre.

Devant les protestations, ni une, ni deux : Marks & Spencer France retire le papier toilette de ses rayons non sans avoir expliqué, preuve à l’appui, que le dessin incriminé représentait une plante d’aloe vera. La clientèle en question pourrait penser qu’il y a du porc dans l’aloe vera… L’accusé s’inflige une punition pour une faute qu’il n’a pas commise. Soumission, Houellebecq, allée B, 3e étage.

En 1997, Nike USA retirait de la vente 38.000 paires de baskets portant un logo « offensant », plus récemment H&M bannissait une série de chaussettes supposées receler le mot « Allah » écrit à l’envers et il y a une semaine, Amazon supprimait des housses de toilettes pour des raisons similaires… Doléances infinies. Puits sans fond. Interdictions de toutes parts… Pendant ce temps-là, les magasins Lidl effaçaient des croix orthodoxes des emballages de spécialités grecques. Soumission, Houellebecq, en vente partout à prix discount.

Le gag final revient à la jeune fille de la vidéo qui, au moment de son tournage, a menacé d’aller se plaindre au siège. Après observation au microscope, aucune trace de sens du ridicule n’a été détectée chez cette personne.

Jany Leroy

Source : http://bvoltaire.fr

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La confiance envers les médias à son plus bas niveau historique depuis qu’on la mesure

25 Janvier 2019, 07:00am

Publié par Thomas Joly

Le journal La Croix organise tous les ans depuis 1987 un sondage visant à mesurer le taux de confiance des Français envers les médias. Comme il était largement prévisible, les résultats de cette année sont catastrophiques. Ce à quoi on ne s’attendait pas forcément, c’est qu’on obtiendrait le score de confiance le plus bas jamais mesuré !

L’étude, réalisée début janvier 2019 par l’institut Kantar Sofres auprès d’un millier de personnes, révèle un gouffre qui se creuse de plus en plus dramatiquement entre la presse et le peuple. Environ deux tiers des personnes sondées estiment que les journalistes ne sont indépendants ni du pouvoir politique (69%) ni des pressions de l’argent (62%).

La télévision, qui reste le média préféré des Français pour s’informer, recueille un niveau de confiance de seulement 38%. Cette “préférence” pour la télévision est donc entièrement paradoxale… La radio, qui a toujours été le média auquel les Français font le plus confiance, perd quand même 6 points, et sauve l’honneur avec 50% de confiance. La presse écrite s’écroule à 44% (perdant 8 points).

La désinformation générale depuis le début du mouvement populaire des Gilets jaunes ne doit sûrement pas être pour rien dans cette défiance vis-à-vis de la presse d'État.

Source : http://lalettrepatriote.com

 

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