Mubashir Qadar, 31 ans, a grandi à Vivalla, et a choisi de quitter la Suède pour suivre ses frères qui se sont rendus en Irak à la fin de l’été 2013 et ont rejoint l’organisation terroriste État islamique.
À l’hiver 2014, Mubashir Qadar a été grièvement blessé au dos après avoir été touché par les troupes du régime syrien. Il a été soigné pendant un certain temps en Turquie avant de retourner en Suède.
De retour en Suède, il a rejoint un gang à Vivalla. Il est aujourd'hui accusé de l'assassinat à l'arme blanche d'un jeune homme de 20 ans. Le meurtrier a tué sa victime de cinq coups de couteau à la tête et dans le haut du corps. Le meurtre a été filmé selon le procureur.
Pour rappel, le gouvernement français va « rapatrier » 130 de ces criminels enragés dans les semaines qui viennent...
Lors de l’acte XIII des Gilets jaunes, un casseur a été suivi depuis le début de la manifestation et pendant des heures par la police. Il a pu faire ainsi des dégâts astronomiques. Sans être arrêté, ce qui laisse totalement pantois.
« Nous avons différé son interpellation au vu de la présence hostile de très nombreux manifestants » écrit la police dans son rapport. De très nombreux casseurs alors ? Pourtant la police n’a pas eu de ces précautions lors des nombreuses interpellations de Gilets jaunes…
Le casseur porte un masque et des lunettes de protection qui lui cachent le visage et à intervalles réguliers il enfile un gilet jaune par-dessus sa tenue toute noire de casseur. Il l’enlève pour casser, c’est moins voyant. On l’a laissé passer avec ce masque, alors qu’on a enlevé aux Gilets des écharpes qui auraient pu les dissimuler…
Le casseur sort d’abord un marteau de son sac. Ah bon ? On ne le lui a pas confisqué, alors qu’on a confisqué aux Gilets jaunes des masques en papier très dangereux ?… Son pied de biche non plus n’a pas été confisqué.
Tout au long de la journée, il se sert de l’un et de l’autre alternativement, donne des coups de pieds partout où il peut, jette des pavés. Il attaque tout ce qui peut être attaqué, casse tout ce qui peut être cassé, fait des moulinets avec des trottinettes électriques. Mais on ne l’arrête pas.
Le casseur s’attaque à la vitrine d’une banque Bred. Puis il casse la vitrine en marbre d’une compagnie d’assurances et se sert des morceaux comme de projectiles, qu’il lance sur la police. Il abîme des caméras de surveillance, puis une voiture de police golf, qu’il attaque à coups de barrières de chantier. Ensuite il vole un ordinateur dans une agence Allianz. Il s’attaque à une agence BNP, une concession Renault, puis casse les vitres d’une Porsche, et y met le feu. Le propriétaire, le chef cuisinier Etchebest, ne doit pas être ravi de l’incurie manifeste de la police…
Le casseur vole une sacoche dans une BMW et répand son contenu dans le ruisseau. Puis arrivé près de la Tour Eiffel, il s’acharne à coups de marteau sur les vitres de protection du monument. Enfin il s’approche d’un véhicule de Vigipirate et y met le feu. Le véhicule brûle intégralement.
Enfin la police disperse les manifestants et le casseur prend la fuite. Il est finalement rattrapé vers 18h par des policiers en civil, et décline une fausse identité. Pas de chance : il est connu de la police pour avoir déjà cassé. Thomas P. est enfin placé en garde à vue. Thomas P. ? Les journaleux passent leur temps à donner très vite le nom de patriotes, mais pour ce casseur on n’a que le prénom ? Comme c’est étonnant…
De qui la police se moque-t-elle ? Son rôle n’est-il pas de mettre fin aux agissements des casseurs, plutôt que de les filmer de loin ? Son rôle n’est-il pas de les arrêter ? Mais non, voyons, elle préfère interpeller les Gilets jaunes.
La police fait des arrestations préventives d’Identitaires qui n’ont rien fait, mais n’arrête pas un casseur et préfère le suivre toute la journée en le laissant casser.
Laurent Nunez a le front d’expliquer que la police ne peut pas interpeller sur le champ tous les casseurs. Évidement : sa mission première est de faire la guerre aux Gilets, pas d’arrêter les casseurs. Ou le monde à l’envers.
Les grenades de désencerclement ou les LBD ne sont pas utilisés pour arrêter les actions des casseurs, mais celles des Gilets jaunes. Un LBD judicieusement lancé aurait pu et dû arrêter ce casseur, mais la police garde ses LBD pour les Gilets.
Quand la police en arrive à de tels comportements, de tels atermoiements, de tels aveux d’impuissance alors qu’elle est puissamment armée, on ne peut que se demander si elle n’est pas complice des casseurs.
L’avantage, avec les impostures, c’est qu’elles durent généralement moins longtemps que les impôts ; la preuve par la rocambolesque affaire de la désormais fameuse Ligue du LOL. Pour aller court, ça tangue au Moralistan, terre de contrastes, s’il en est.
Comme pour les ouragans, il y avait pourtant eu des prémices. Harvey Weinstein, par exemple, dont le studio Miramax, naguère indépassable Annapurna de la « hype » et de « l’arty », idole d’une sorte de « médiocratie » ; un peu comme ici avec un autre symbole de « coolitude » : Dominique Strauss-Kahn, sans oublier cet autre féministe de choc qu’est Denis Baupin. D’où l’éphémère mouvement #MeToo, monument de modernité triomphante, avant que le bel édifice ne s’effondre, la faute à Asia Argento, walkyrie un peu harpie, partie en guerre contre les harceleurs mâles alors qu’elle n’était qu’une harceleuse femelle.
Plus récemment, l’affaire Bilal Hassani, jeune futur (et ex ?) espoir de la France à l’Eurovision, bousculé sur les réseaux sociaux en raison d’un look et d’une homosexualité plus ou moins affichée, aurait dû mettre la puce à l’oreille du plus avisé des climatologues experts en vents mauvais. Ainsi, le 30 janvier dernier, dans l’émission « Touche pas à mon poste », Cyril Hanouna estimait qu’à l’occasion de cette polémique, la majeure partie des médias demeurait dans « le bon camp ». Ensuite, ce « camp » était-il forcément le « bon », sachant que des tweets de jeunesse de Bilal Hassani le donnaient pour sévère avec la politique israélienne et d’une bienveillante neutralité vis-à-vis d’un autre personnage tout aussi controversé que lui : l’humoriste Dieudonné, qui en connaît plus qu’un rayon en matière de diabolisation médiatique.
Au risque du mauvais jeu de mots, on risquera donc à dire que le « bon camp » aurait un peu tendance à perdre les pédales. Ne riez pas, un tel calembour, à propos de la recherche sur le SIDA, a coûté, au siècle dernier, sa place à Martin Veyron, alors dessinateur vedette du défunt quotidien InfoMatin. Et le feuilleton « lolesque » de prendre toute sa saveur quand les principaux incriminés comptent parmi les plus zélés des actuels moralistes.
Ce sont, ainsi, six journalistes qui viennent de perdre leur boulot ; et quand on sait à quel point un CDI vaut, dans la profession, figure de Graal, l’information n’a rien d’anodin. Au rang des exclus, Alexandre Hervaud, numéro trois du site Web de Libération, Vincent Glad, de Brain Magazine, David Doucet, patron du site Web des Inrockuptibles, Stephen des Aulnois, celui du Tag parfait, Guilhem Malissen, des Nouvelles Écoutes, et R. L.-A., de chez Publicis. Il y aurait donc du vent dans les voiles, chez les CSP+…
Car au-delà de la tourmente médiatique, il y a évidemment ce mépris de classe affiché par ces gommeux à l’égard d’autres moins bien nés qu’eux. Leurs victimes d’alors ? Des personnes isolées. La blogueuse féministe en surcharge pondérale. L’homosexuel tout seul dans son coin. Les deux ne bénéficiant pas plus d’appuis mondains que de carnet d’adresses. Et nos gandins de se retrouver, aujourd’hui, dans une situation des plus inconfortables, celle du maître en vertu poissé dans le pot de confiture ou les bras d’une prostipute. On remarquera qu’un Benjamin Griveaux, stigmatisant « ceux qui fument des clopes et roulent au diesel », ou un Bernard-Henri Lévy évoquant, à propos des gilets jaunes, « la montée en puissance des fachos » n’étaient pas en reste quant au harcèlement de plus faibles qu’eux.
Alors, bien sûr, américanisation de la société française oblige, les pénitents mettent désormais en scène leur repentance. Un Laurent Joffrin, « mogul » de Libération, quotidien qui, paradoxalement, a lancé le bidule dans sa rubrique « Checknews », assure aujourd’hui se « sentir meurtri ». Pauvre petite chose. Il le sera sûrement plus encore à l’annonce de la plainte portée par SOS Racisme. Car plus fort que le fameux « arroseur arrosé », il y a encore le serpent qui se mord la queue et, surtout, les loups qui se bouffent entre eux.
Le Premier ministre hongrois Viktor Orban a placé dimanche sa campagne pour les européennes de mai sous le signe de la défense des « nations chrétiennes » contre l’immigration, qu’il a associée à la violence.
Viktor Orban a annoncé des mesures de politique familiale de plusieurs millions d’euros afin de soutenir la natalité et de répondre aux problèmes démographiques de la Hongrie.
« A la veille d’élections paneuropéennes, l’Europe a de nouveau atteint le point où nous devons défendre notre identité hongroise, notre héritage chrétien », a lancé le Premier ministre lors d’un discours annuel « sur l’état de la nation ».
« Il y a trente ans, nous pensions que nous avions jeté aux ordures pour de bon la pensée communiste qui avait déclaré la fin des nations, il semble que nous avions tort. De nouveau, ils proclament un monde sans nations, ils veulent des sociétés ouvertes et ils sont là de nouveau, ceux qui veulent balayer nos traditions et inonder nos pays de cultures étrangères », a ajouté M. Orban, qui fut un opposant libéral au régime communiste hongrois.
Le scrutin du mois de mai constituera « la bataille finale (…) la nouvelle citadelle de l’Internationale s’appelle Bruxelles et son outil est l’immigration », a encore déclaré le Premier ministre, qui met en œuvre en Hongrie une politique résolument hostile à l’immigration.
Pour le dirigeant hongrois, membre du PPE, regroupement de partis conservateurs actuellement majoritaire au Parlement européen, « l’immigration conduit à une augmentation de la criminalité, en particulier contre les femmes, et laisse entrer le virus du terrorisme ».
Il s’est inquiété « de la baisse continuelle de la part de chrétiens » en Europe et du « remodelage des pays autrefois chrétiens ».
Cette évolution, selon lui, « ne peut pas être renversée, quiconque monte dans ce train express arrivera au terminus, il n’y pas de billet retour ».
Dans ce discours fleuve, Viktor Orban a accusé la tête de liste des socialistes européens aux élections de mai, le Néerlandais Frans Timmermans, d’être le candidat du milliardaire américain d’origine hongroise George Soros, sa bête noire.
M. Timmermans « dirige la liste des partis pro-immigration (…) c’est tout l’enjeu des élections européennes », selon M. Orban, régulièrement accusé de porter atteinte à l’Etat de droit et à l’équilibre des pouvoirs en Hongrie, qu’il dirige depuis 2010.
L’immigration est « une capitulation » face aux problèmes démographiques, a-t-il ajouté.
La Hongrie a l’un des indices de fécondité les plus bas de l’OCDE (1,49 enfant par femme) et la population, tombée sous la barre symbolique des dix millions d’habitants, a perdu en dix ans un demi-million d’actifs partis travailler dans l’ouest de l’Europe.
Le gouvernement de Viktor Orban a déjà pris plusieurs mesures de soutien aux familles visant à encourager la natalité. Le nouveau plan annoncé dimanche prévoit un dispositif de prêt spécifique pour les femmes de moins de 40 ans, une exonération d’impôts sur le revenu pour les mères de quatre enfants, la promesse de créer des places de crèche pour chaque enfant d’ici 2022 et des aides sociales pour les grands-parents qui gardent leurs petits-enfants.
Chaque diffusion du grand débat voit les directeurs des chaînes d’info sombrer un peu plus dans la désespérance. C’est indéniable, l’audience baisse à vue d’œil. Le téléspectateur se désintéresse. 700.000 volontaires devant BFM TV lors du lancement à Grand Bourgtheroulde ! Liesse dans les rédactions. Ruth Elkrief offre une tournée générale. Le Français aime son joli Président en chemise blanche ! La fin du gilet jaune est proche ! L’évangéliste de l’Élysée reprend la main !
475.000 téléspectateurs pour la seconde séance. Allez, ils vont se reprendre. Peut-être la météo. Mais oui, ils vont revenir. Allez on y croit ! On se motive !
270.000, lundi 4 février. Larmes et désespoir dans les couloirs. Moins de 140.000 sur LCI. Certains journalistes envisagent une reconversion. Le Temple du soleil, la scientologie… Il y a, çà et là, des orateurs qui savent captiver leur auditoire.
Les rédactions n’osent imaginer les chiffres de la prochaine diffusion. Morosité d’autant plus forte que toute interruption publicitaire est impossible durant ces litanies présidentielles. Qui durent parfois plus de six heures ! Le désœuvrement s’installe dans les bureaux de BFM TV. On joue au Scrabble®, on tue le temps, dans un coin, Ruth Elkrief tricote un pull jacquard. Un rédacteur en chef consulte un livre de cuisine : « Comment rattraper une mayonnaise tombée aussi vite qu’elle est montée ? »
Des créatifs proposent des solutions. Un quiz. Quelle était la couleur de la chemise blanche d’Emmanuel Macron lors du dernier grand débat ? Plus difficile : quelle est la couleur de la fumée qui s’échappe des interventions du Président ?
Le coup d’éclat du grand débat semble bien parti pour se terminer dans l’indifférence générale. Des rencontres en catimini façon réunion Tupperware®. Du télé-achat. Diffusée tôt le matin, l’émission peut intéresser le consommateur à la recherche de solutions hermétiques. Sous l’aspect sportif, certains aventuriers ont tenté la traversée du grand débat en solitaire. Sans succès. Trop aride.
Pour noyer le poisson, les communicants ont mis en place un aquarium. Emmanuel Macron est dedans, mais le poisson frétille ! Indemne. Les questions qui fâchent remontent inexorablement à la surface. Et nous voilà dans une émission animalière. Chaînes info, à vos programmes !
Samedi 20 avril à 15h, à l'invitation de Laurent Spagnol, Délégué départemental du PdF 93, Thomas Joly, Secrétaire général, sera en Seine-Saint-Denis pour une réunion militante. Réservation obligatoire au 01.48.50.78.36 ou https://www.facebook.com/pdf93
François Bousquet, votre librairie a été prise pour cible par les antifas, pouvez-vous nous raconter ?
Ce n’est pas la première attaque des antifas que nous subissons, mais c’est la plus violente. Elle s’est déroulée le samedi 9 février, vers 14 h 35, quand un cortège de « gilets jaunes » se rendant au Sénat a croisé notre librairie, installée au cœur du Quartier latin, rue de Médicis. Elle a alors été caillassée et dégradée par une centaine d’antifas armés – une « horde », comme ils s’en enorgueillissent – aux cris de « Paris, Paris, Antifas, la Nouvelle Librairie, c’est les antisémites qui invitent Zemmour » (sic). Seule la présence d’esprit du libraire – qui, au passage, a essuyé plusieurs coups de matraque télescopique sur la tête – a permis d’éviter un drame humain plus lourd en faisant sortir en urgence la petite dizaine de clients, sous les jets de bouteilles et de blocs de goudron. Les dégâts matériels sont d’ores et déjà considérables : vitrines cassées, porte d’entrée dégradée, etc. Les violences auraient pu être plus lourdes de conséquence si notre libraire n’avait pas été prévenu de leur arrivée par deux gilets jaunes. Merci à eux. Nos vidéos montrent une centaine d’antifas, cagoulés ou casqués, faisant le siège de la librairie. Plusieurs dizaines d’entre eux ont jeté et éparpillé nos livres sur le trottoir et ont tenté de s’introduire dans la librairie. Dix minutes après cette première attaque, qui a finalement été stoppée par une dizaine de CRS, c’est un homme en rage qui a attaqué la devanture de la librairie à la pelle. Nous avons eu l’honneur, à ce moment-là, d’être protégés par une dizaine de gilets jaunes, dont un qui a dit au libraire : « Je vous boycotte, mais je ne veux pas que les antifas cassent votre librairie. »
Ce n’est pas la première fois que ces casseurs s’attaquent à vous. Cette fois, ils s’étaient mêlés, selon les témoins, à un cortège de gilets jaunes ? Doit-on y voir un nouveau signe de l’infiltration et de la récupération des gilets jaunes par l’extrême gauche ?
Un classique, chez eux. Prendre le train en marche pour mieux le saboter. Dans les manifestations de gilets jaunes, ce sont indiscutablement des intrus, des corps étrangers. Étrange, étranger, étrangeté : ces mots résument à eux seuls leur amour exclusif de l’Autre, leur indigénisme et leur sans-frontiérisme fondamental. On ne peut même pas dire qu’ils sont à la traîne du mouvement, ils sont en dehors. Comment pourrait-il en être autrement ? Ce sont deux visions du monde antagonistes qui s’affrontent. Les antifas chantent « L’Internationale », les gilets jaunes « La Marseillaise ». Quoi de commun entre eux, ces cols blancs des beaux quartiers, et ces cols bleus qui peinent à boucler leurs fins de mois ? Il ne faut pas beaucoup creuser pour s’assurer que les « antifas » vomissent tout ce que représente la France des gilets jaunes. Pour eux, c’est un pays peuplé de xénophobes franchouillards qui votent Marine Le Pen et en appellent à leur ancestralité gauloise. Lorsque la police daigne les interpeller, on s’aperçoit que ce ne sont que de petits marquis de la révolution dont les parents sont, pour la plupart, universitaires, magistrats, directeurs financiers. Jamais le sort de la France des invisibles ne leur a arraché la moindre compassion, seulement l’éternel procès en moisissure, en maréchalisme, en « crispations » identitaires, en « poison » populiste. Un chercheur comme Christophe Guilluy a même pu dire que l’antifascisme est devenu « une arme de classe » contre des catégories populaires indécrottablement retardataires où on ne croise que des nuées de collabos adeptes de ratonnades (Dupont Lajoie), de beaufs avinés (Cabu), de pleutres bedonnants (les Bidochon), de dyslexiques (les Deschiens), de Néandertaliens (la Présipauté du Groland). Voilà la France des « antifas ». Ce sont les chiens de garde du Système – sans quoi ils ne bénéficieraient ni d’une telle impunité judiciaire ni d’une telle mansuétude médiatique. Ils ont été dressés à la manière des chiens de Pavlov pour saliver à l’évocation des mêmes mots : « fasciste », « extrême droite », etc. On ne peut pas les raisonner, tout au plus s’adresser à leurs glandes salivaires.
Et pourtant, seules les violences de l’ultra-droite font l’objet de toutes les attentions…
Les murs de la capitale ont beau se couvrir d’« ACAB » à chacun de leur passage – la signature des « antifas » (de l’anglais « All Cops Are Bastards », littéralement « tous les policiers sont des salauds ») -, les inamovibles experts qui défilent sur les plateaux des chaînes de télévision pointent la responsabilité de la seule « extrême droite ». Selon que vous serez puissant ou misérable… Imaginez un peu si l’ultra-droite se livrait à ce type d’exactions dignes des milices les plus rodées – intimidation physique, menaces verbales, bris de vitrine, etc. –, elle susciterait une tempête d’indignations dans les médias centraux. Et si jamais elle saccageait des librairies, on rouvrirait aussitôt le procès de Nuremberg. Ici, rien ! Et pour cause. Les « antifas » peuvent dénoncer autant qu’ils veulent la violence de l’« institution », ils en sont le produit. Il arrive même que journalistes, universitaires et activistes travaillent main dans la main. Voyez Antonin Bernanos, âme damnée des antifas parisiens, pourtant condamné à cinq ans de prison, dont deux avec sursis, pour l’attaque (d’une violence inouïe !) d’une voiture de police, en 2016, mais défendu par le conseil d’administration de l’université Paris-Nanterre, où il étudie. Voyez un personnage inconnu du grand public, mais tout-puissant, je veux parler d’Aris Papathéodorou, qui ne se contente pas d’être le directeur artistique du Monde, propriété de Xavier Niel et Matthieu Pigasse, mais d’être parallèlement l’hébergeur de tous les sites « antifas ». La boucle est ainsi bouclée.
Carl Lang, Président du Parti de la France, dénonce l'infiltration du mouvement des Gilets jaunes par l'extrême-gauche ultra-violente.
En infiltrant chaque semaine un peu plus les manifestations des gilets jaunes et en multipliant les actes de violence, les groupuscules gauchistes détournent, dénaturent et discréditent la légitime colère des Français. Ils agissent en toute impunité car ils servent le pouvoir.
Jean-Marie Le Pen, de son côté, pointe du doigt la désinformation médiatique à ce sujet.
La consigne a été passée de parler principalement de l’extrême droite dans les commentaires touchant les manifestations des gilets jaunes.
C’est une arnaque médiatique, une provocation des tenants de la pensée unique pour cacher la responsabilité de l’extrême gauche.
L'intervention de Thomas Joly, Secrétaire général du Parti de la France, aux Rencontres du Carrefour de l'Horloge à Paris le samedi 1er décembre 2018. Le thème était : « L'antiracisme, ce poison qui détruit la France »
Ces interminables séances du one-man-show présidentiel sont-elles encore légales ? Comment se fait-il que nos quatre chaînes d’info continue offrent, gratuitement jusqu’à présent, plus de 35 heures d’un spectacle devenu indigeste à celui qui n’a pas voté pour cet homme en bras de chemise ?
Certes, Emmanuel Macron a du talent. Il tient debout des heures, micro en main, répondant à de multiples questions dont la plupart lui ont été présentées avant, si l’on en croit certains témoignages de maires rapportés par Libération citant Le Point (Alain Lenormand, président des maires de l’Orne, « a été pressé – et il n’est pas le seul – d’envoyer sa question avant la rencontre »).
Il a du talent, et il le sait. Très à l’aise, debout au milieu de son auditoire, il poursuit, avec assurance, sa campagne électorale en vue des européennes sans que le CSA, pourtant alerté par l’opposition, ni la presse ne s’en offusquent.
Jean Messiha a résumé cela à sa façon dans un tweet : « Plus on regarde #Macron faire son show plus on pense à ces télé-évangélistes américains qui par leur talent oratoire et leur sens du spectacle arrivent à embobiner un public en souffrance. Il faut dire que BFMacron y met du sien ! »
Louis Boyard, le bouillonnant président de l’Union nationale lycéenne, blessé à la République lors de l’acte XII, a quant à lui, rendu son verdict : « Je me suis finalement résolu à regarder le #GrandDebat avec “les jeunes”. En fait ce n’est pas un grand débat, c’est juste Macron sur une scène qui répond à des questions préparées en classe. Pas à un moment les jeunes peuvent répondre. Une démocratie directe sans démocratie. » Comme quoi le talentueux télé-évangéliste n’arrive pas à convaincre tous ses auditeurs.
Il reste au Président plusieurs régions à visiter. Donc, il va nous falloir fermer notre téléviseur encore pendant des heures et des heures pour ne pas subir ce cinéma dont chaque geste venant souligner telle phrase a été pensé.
Emmanuel Macron parle, parle, parle. Dalida nous avait charmés avec son « Paroles, paroles » qu’avait d’ailleurs singé Marine Le Pen lors de la dernière campagne présidentielle : « Encore des mots, toujours des mots, les mêmes mots, rien que des mots. » Et des promesses. Des centaines de promesses dans le style « Je vous ai entendus », aussi nombreuses que variées.
Ces interminables débats qui ne sont, en réalité, qu’un discours-fleuve risquent de se transformer, le 15 mars, en grenade dégoupillée.
Il aura fallu que la polémique soit lancée par le vice-président du Conseil italien, Luigi di Maio, du Mouvement 5 étoiles, pour que les Français entendent parler du franc CFA… L’affaire est née le 20 janvier quand Luigi Di Maio a déclaré à propos des migrants : « À partir d’aujourd’hui, ceux qui veulent débarquer en Italie, on va les emmener à Marseille. Je vais demander des sanctions contre les pays qui colonisent l’Afrique. La France imprime le franc dans les colonies pour financer une partie de sa dette : pour laisser les Africains en Afrique, il suffirait que les Français restent chez eux ».
Le Franc CFA, c’est le Franc de la Communauté Financière Africaine qui est le nom de deux monnaies communes héritées de la décolonisation : le franc de la communauté financière en Afrique pour le Bénin, le Burkina Faso, la Côte d'Ivoire, la Guinée-Bissau, le Mali, le Niger, le Sénégal et le Togo, et le franc de la coopération financière en Afrique centrale pour le Cameroun, le Congo, le Gabon, la Guinée équatoriale, la République centrafricaine et le Tchad ; 14 pays en tout, pas tous francophones et ni anciennes colonies françaises, parfois protectorat allemand, espagnol ou portugais.
Créé par De Gaule, le 25 décembre 1945 avec Soustelle et Pleven, le Franc CFA est un outil de réaffirmation de l’autorité de la métropole sur des zones qui ont échappé à son contrôle lors de la Seconde Guerre Mondiale. Ce qui pouvait se comprendre au lendemain de la Guerre prend une autre tournure au moment de la décolonisation. Ce franc CFA, imprimé à Chamalières, dans le Puy-de-Dôme, dans le fief de Giscard d’Estaing, ampute les pays qui l’utilisent, de la marque de leur souveraineté. On gardera à l’esprit le parallèle avec l’euro.
L'infantilisme financier et l'irresponsabilité, dans lesquels ils sont encore tenus ont engendré des peuples d'assistés chroniques. Leurs chefs d'États sont devenus des mendiants et des voleurs, pratiquant d'un côté une politique de révérence envers la puissance étrangère qui les protège, et qui détient leur porte-monnaie, et spoliant de l'autre leurs populations. Sans entrer dans les détails techniques d'un système complexe, il faut savoir que la quantité de monnaie délivrée à chacun des pays africains de la zone franc est contingentée et, dans l'absolu, la France peut à tout moment diminuer, ou arrêter sa livraison de billets. Comme elle peut prendre la décision de dévaluer cette monnaie. Ce qu'elle fit en 1994 avec le FMI et les États-Unis, générant des conséquences très dures pour les États et les populations d'Afrique. Par ailleurs, pour se garantir, la France est habilitée à stocker et à gérer à Paris, pour les pays de la zone franc, 50 % des devises provenant de leurs exportations sur des « comptes d'opération ». Elle en ponctionnait la totalité jusqu'en 1973 et l'équivalent de 65 % jusqu'en 2005 ; Les recettes en devises du cacao, du café, de l'hévéa, du pétrole, du coton, de l'uranium, de l'or, du diamant, du manganèse, des métaux rares, etc., vendus dans le monde entrent donc pour une bonne part à la Banque de France, et non dans les pays africains de la zone franc qui ont généré ces exportations. Un flux en dollars, livres sterling, yen et euros dont le Trésor français a la garde et place à son profit sur les marchés financiers internationaux.
Autre confiscation très avantageuse pour la France : le dépôt de l'or africain dans nos coffres, qui vient garantir ce franc CFA, et qui s'ajoute aux réserves d'or de l'État français, nous permettant, de figurer en bon rang, parmi les États occidentaux dont les réserves d'or sont les plus élevées, après les États-Unis (8.100 tonnes), l'Allemagne (3.400 tonnes), le FMI (2.800 tonnes) et l'Italie (2.450 tonnes) et devant la Russie (2.000 tonnes)… Un avantage non négligeable en période de crise. Un bon moyen, par exemple, de rassurer les agences de notation et les marchés auxquels la France emprunte de quoi boucler son budget.
Enfin, le franc CFA constitue, avant tout, un levier politique qui permet une ingérence directe dans les affaires d'un pays. Il a suffi au Gouvernement de Sarkozy de couper les robinets de la Banque centrale d'Afrique de l'ouest, et de fermer les banques - filiales de banques françaises - en Côte d'Ivoire pour mettre Laurent Gbagbo en difficulté. Nous aurons d’ailleurs l’occasion de revenir sur le cas de la Côte d’Ivoire et de son président légitime Laurent Gbagbo dans une prochaine édition.
En vérité, le franc CFA n’est pas un vestige de la colonisation, c’est une privatisation de la colonisation. Elle permet à nos dirigeants de corrompre les élites africaines, d’imposer la présence des multinationales comme Areva, Total ou Bouygues dans des marchés publics africains, avec des fonds publics mais des bénéfices très privés. Et les pertes parfois magistrales, comme pour Areva, si elles sont bien à la charge des contribuables français, n’empêchent en rien le versement de commissions bien juteuses…
Ce sont les mêmes multinationales qui font venir la main-d’œuvre africaine en Europe, un sous-prolétariat déraciné de pays corrompus et ruinés, une masse d’esclaves qui a l’énorme avantage de faire baisser les salaires des Européens et de mettre à mal tous les systèmes sociaux de protection (maladie, retraite, famille) et les services publics… En multipliant les bénéficiaires sans apporter de nouveaux contributeurs, l’équilibre est rompu, les systèmes de protections et les services publics ne fonctionnent plus. Du coup, les bénéficiaires légitimes et seuls contributeurs, les desouches, n’en veulent plus et le Privé peut prendre la relève… et empocher de juteux bénéfices. Délires complotistes ? Charlie Hebdodans son édition du 27 octobre 2004, citait des propos tenus par Renaud Dutreil, alors Ministre de la Fonction publique, le 20 octobre à Paris lors d’un déjeuner-débat de la Fondation "Concorde" : « Le problème que nous avons en France, c'est que les gens sont contents des services publics. L'hôpital fonctionne bien, l'École fonctionne bien, la police fonctionne bien. Alors il faut tenir un discours, expliquer que nous sommes а deux doigts d'une crise majeure, mais sans paniquer les gens, car а ce moment-là, ils se recroquevillent comme des tortues ». C'était en 2004, on mesure le chemin parcouru en 14 ans…
Pour que l’Europe demeure aux Européens, il faut rendre l’Afrique aux Africains. Ce qui permettra de rendre les Africains à l’Afrique. Le Patriotisme social et économique que le Parti de la France veut installer dans notre pays, est aussi la solution pour un développement indépendant des pays africains. Nos relations avec nos anciennes colonies, est certes nécessaire pour des raisons géopolitiques et géostratégiques, mais elles doivent se faire dans l’intérêt des peuples souverains, sur chacun des deux continents, et non pour les bénéfices de leurs castes dirigeantes, qu’elles soient politiques ou économiques.
Les Algériens et les Marocains seraient en tête des fraudeurs sociaux en France. Selon les chiffres avancés par Charles Prats, magistrat spécialisé dans la fraude fiscale et sociale en France, 1,8 million de numéros de Sécurité sociale seraient attribués avec de faux documents.
Selon cette estimation, il existerait donc « 1,8 million de numéros de sécurité attribués sur la base de faux documents », dans le cadre d’un processus d’attribution particulier, réalisé « manuellement », pour les personnes nées à l’étranger. 80 % de ces faux documents seraient d’origine algérienne, marocaine, congolaise et malienne.
Le magistrat spécialiste de la Fraude fiscale et Sociale Charles Prats a révélé, sur la chaîne française RMC, que « la fraude est simplissime. Il suffit de ne pas être né en France, puisque dans ce cas, votre numéro de sécurité sociale n’est pas attribué automatiquement selon le lieu de naissance mais manuellement sur la production d’actes d’état civil étrangers aisément falsifiables », soulignant que « 80 % de ces faux documents sont d’origine algérienne, marocaine, congolaise et malienne ».
Aucune réaction officielle n’a été faite par les autorités françaises sur cette affaire de fraude évaluée à 14 milliards d’euro par an. Cependant, l’Institut français des statistiques et des Études économiques devrait lancer une enquête du recensement de la population française pour l’année 2019. Elle se déroulera du jeudi 17 janvier au samedi 16 février.
Plusieurs lieux de cultes ont subi d’importantes dégradations depuis lundi 4 février, dans toute la France, rapportent Le Parisien et La Dépêche.
Trois actes de vandalisme en dix jours à Houilles
A Houilles (Yvelines), par exemple, l’église Saint-Nicolas a subi un troisième acte de vandalisme en dix jours, d’après le quotidien francilien. Mercredi 6 janvier, c’est la statue de la Vierge à l’Enfant qui a été « complètement pulvérisée », selon le témoignage d’un prêtre de la paroisse. Elle ornait la façade de l’édifice depuis le XIXe siècle et est désormais « irréparable ». « Des actes de vandalisme ont été perpétrés », a confirmé le Père Cœur, qui a annoncé avoir porté plainte. Déjà, il y a dix jours, « le Christ portant sa croix a été jeté au sol dans le chœur et le siège sur lequel le prêtre s’assoie a été renversé », témoigne-t-il. Un acte réitéré le vendredi 1er février.
Attaque aux excréments
Pire encore à Nîmes (Gard). D’après Le Parisien, le tabernacle de l’église Notre-Dame des Enfants a été brisé et les hosties projetées sur les murs et à terre. Des excréments ont même servi à tracer une croix et ont également été jetés sur les murs intérieurs. Aucun suspect n’a pour l’instant été interpellé mais une enquête a été ouverte par le préfet du Gard et confiée aux policiers de la sûreté départementale de Nîmes.
« Dab » et début d’incendie
Mardi 5 février au soir, c’est la cathédrale de Lavaur (Tarn) qui a fait l’objet d’une visite hostile. D’après La Dépêche, une forte odeur de fumée a alerté la secrétaire de la paroisse de Lavaur, vers 18 heures. A l’arrivée des pompiers, seules la nappe de l’autel et la crèche avaient été consumées, mais une croix a été mise à terre et un cierge brisé. Le bras du Christ sur une croix a également été tordu, comme pour effectuer un « dab », ce geste qui consiste à placer son visage dans le pli du coude tout en pointant le ciel dans la direction opposée avec les deux bras parallèles. La brigade de gendarmerie de la ville a été chargée de l’enquête. Quant au maire, il a rapidement réagi sur Twitter : « Dieu pardonnera. Pas moi. »
On attend toujours les condamnations indignées de Monsieur Castaner ou d'Emmanuel Macron, si prompts d'habitude à monter au créneau quand une boîte de lardons est retrouvée devant une mosquée...
L’immigration illégale afro-musulmane est si massive en France que le gouvernement ne sait même pas combien de gens vivent dans le département francilien de la Seine-Saint-Denis.
Hormis les innombrables problèmes qu’on sait, il y en a que le gouvernement n’a pas encore su résoudre à cette heure, dont celui du nécessaire soutien scolaire que mériteraient certains de ses ministres.
Benjamin Griveaux, porte-parole de ce même gouvernement, qui confond Marc Bloch et Charles Maurras, à propos du distinguo en « pays réel » et « pays légal », passe encore… Mais là, c’est Gérald Darmanin, ministre de l’Action et des Comptes publics, qui mélange Coluche et Winston Churchill ; ce qui est tout de même un peu plus embêtant.
Ainsi le jeune « Moussa » Darmanin vient-il d’affirmer : « Nous pouvons considérer qu’effectivement, la vie ce ne sont pas des statistiques et, comme le disait Winston Churchill, ce qu’ils montrent est intéressant, mais c’est comme les maillots de bain : ce qu’ils cachent l’est encore plus. » C’est assez rigolo, certes ; sauf que ce n’est pas du Churchill mais du Coluche : « Les statistiques, c’est comme le bikini, ça donne des idées, mais ça cache l’essentiel. » En revanche, il est vrai que ce bon Winston, sur les statistiques, a aussi avancé ceci : « Je ne crois jamais à une statistique à moins de l’avoir moi-même falsifiée. »
La chose agite aujourd’hui les réseaux sociaux, qui n’ont évidemment que ça à f… Pourtant, tout le monde peut faire mal en croyant bien œuvrer – l’auteur de ces lignes en premier. Car le plus inquiétant n’est pas que Gérald Darmanin se mélange les pinceaux en citant tel ou tel, mais plutôt lorsqu’il livre le fond de sa pensée, en novembre dernier, quand craignant un « Brexit intérieur », en plein mouvement de gilets jaunes : « Nous devons tous intégrer, et pas seulement expliquer, mais entendre et comprendre, ce que c’est de vivre avec 950 euros par mois quand les additions dans les restaurants parisiens tournent autour de 200 euros lorsque vous invitez quelqu’un et que vous ne prenez pas de vin. »
L’ignorance sera toujours excusable ; l’impudence, un peu moins. Quoique ces deux infirmités puissent naviguer de conserve, à en croire l’hebdomadaire Marianne, qui rappelle qu’avec un Guide Michelin, il est possible de se régaler, à Paris, dans des restaurants étoilés à moins de 60 euros à deux, vin compris.
À propos de questions, il y a aussi celle posée, en octobre 2017, par Catherine Nay, dans Valeurs actuelles, lorsque brossant le portrait de cet « homme pressé » qu’est Gérald Darmanin. Un vrai petit prodige que celui-là. Député à 30 ans, maire de Tourcoing à 32, ministre à 35 ? Il n’y a guère que Nicolas Sarkozy pour égaler une telle irrésistible ascension. Ça tombe bien : il est l’un des protégés de toujours de l’ancien Président.
Hormis le parcours, ils partagent la même rage de vaincre, peut-être due aux mêmes origines mal digérées. Enfant de « sang mêlé » pour l’un ; deux aïeux venus de loin pour l’autre : du père, un Juif maltais et un Algérien harki, de la mère. Une telle revanche à prendre, donc, sur on ne sait trop quoi ou qui, a peut-être emmené ce galopin à pratiquer un activisme politique échevelé et à collaborer, de 2002 à 2003, à la revue Politique Magazine, d’obédience royaliste. Son directeur, Hilaire de Crémiers, nous explique : « Il n’a travaillé chez nous que pour à peine trois numéros. Les journalistes m’ont souvent harcelé sur cette question, mais il était seulement très jeune, et tout aussi radical que l’on peut l’être à cet âge… » Il est sûrement tout aussi jeune, et presque aussi radical, lorsqu’il assure la campagne législative de 2007 de notre camarade Christian Vanneste, alors en pleine tourmente médiatico-humaniste pour ses propos « contestés » sur l’homosexualité.
Gérald Darmanin, donc, a été jeune et a beaucoup oublié de ses errements d’antan. Aujourd’hui, il semble être passé de l’innocence au gâtisme sans avoir jamais connu la maturité. Certains prétendent qu’il se verrait même un destin présidentiel. À l’instar de Nicolas Sarkozy, son mentor ? Ou d’un Coluche, autre espoir élyséen de jadis ?