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Le blog politique de Thomas JOLY

Jean-Pierre Pernaut : « Il n’y aura pas de femmes voilées dans mon journal ! »

23 Février 2019, 13:39pm

Publié par Thomas Joly

Jean-Pierre Pernaut n’a pas diffusé un reportage dans son JT du 13h où une mère de famille interviewée portait un foulard. « Il n’y aura pas de femmes voilées dans mon journal ! » aurait déclaré le présentateur selon le Canard Enchaîné.

Pour couper court à toute protestation, il a rajouté : « C’est mon journal, je fais ce que je veux ! » Le sujet est finalement passé au JT de 20h, qu'il ne présente pas.

Source : http://news.suavelos.eu

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Leur guerre contre l’antisémitisme part bien mal

23 Février 2019, 13:11pm

Publié par Thomas Joly

Parfois, on se demande si on n’est pas chez les fous. Mercredi soir, au dîner du CRIF, Emmanuel Macron évoquait « une résurgence de l’antisémitisme sans doute inédite depuis la Seconde Guerre mondiale ». S’il le dit. La veille, Gilles-William Goldnadel déclarait : « Depuis 1945, toute goutte de sang juif qui a coulé en France vient de l’islamisme, personne d’autre », et l’avant-veille, la journaliste Judith Waintraub soulignait qu’« aujourd’hui, l’antisémitisme qui tue et qui a tué depuis 2003, ce sont des crimes qui ont été perpétrés par des arabo-musulmans, ce n’est pas l’extrême droite ».

Alors, sans doute un peu naïf, on imagine qu’ils vont taper un grand coup. Par exemple, fermer quelques salles de prière où l’on prêche – pas en latin – la haine de la France, des croisés, des juifs, expulser quelques imams étrangers. Mais non, pas du tout. Le Président annonce qu’il a demandé au ministre de l’Intérieur d’engager la procédure pour dissoudre trois groupuscules d’extrême droite, dont le Bastion social. « Une annonce d’opportunité », affirme Mediapart, révélant que la décision était dans les tuyaux du ministère de l’Intérieur depuis plus de deux mois. Dans opportunité, il y a opportunisme, que voulez-vous… Et, toujours selon Mediapart, le motif de dissolution du Bastion social ne serait pas l’antisémitisme mais son incitation à la constitution d’un groupe armé. Franchement, est-ce bien au niveau de l’enjeu que beaucoup considèrent aujourd’hui comme une grande cause nationale ? On nous parle d’une sorte de croisade, si j’ose dire, et on nous exhibe le panier à salade du petit matin avec Castaner qui mène les gardes à vue dans son sweat à capuche et Nuñez qui distribue les sandwichs.

Mais, cela dit, ne désespérons pas : le Président a annoncé que c’était « pour commencer ». Une mise en bouche, en quelque sorte, une manœuvre de diversion ou de contournement pour frapper encore plus fort après. Le coup de la tenaille comme dans La Septième Compagnie… Frapper fort, c’est bien. Frapper au bon endroit serait encore mieux.

Mais il faudrait quand même qu’on leur dise que Drumont est mort depuis plus d’un siècle, que la Seconde Guerre mondiale est terminée depuis trois quarts de siècle, que Lucien Rebatet, lui aussi, est mort (dans son lit) en 1972 et que « Franco est tout à fait mort », comme chantait Brel, Franco qui, du reste n’était pas antisémite. Leur dire aussi, puisqu’on aime décidément les amalgames dans ce pays, que le seul ministre qui a été condamné pour crime contre l’humanité, en France, avait appartenu à l’UDR (ancêtre des LR)… pas au FN. Mais nous nous éloignons du sujet. Quoique. Car on a bien compris que, par capillarité, si cette lutte contre l’antisémitisme peut nuire à qui vous savez, on ne va pas se gêner. À trois mois des élections, que voulez vous…

Donc, visiblement, comme le fait remarquer Gabrielle Cluzel, il ne manque pas un bouton de guêtre à notre armée du bien pour gagner la guerre d’avant. On s’apprête à accueillir les djihadistes de retour de Syrie et d’Irak (il se trouvera bien des avocats pour défendre leurs droits à pension d’invalidité et, pourquoi pas, au pays des fous, à pension du combattant) qui reviendront « auréolés » de leur « gloire guerrière ». Mais qu’on se rassure, la République va dissoudre ce qu’elle considère sans doute comme les restes des ligues de février 34 !

Cette guerre contre l’antisémitisme part bien mal.

Georges Michel

Source : http://bvoltaire.fr

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Thomas Joly une nouvelle fois entendu par les gendarmes pour un article de son blog !

22 Février 2019, 11:16am

Publié par Thomas Joly

La liberté d'expression étant ce qu'elle est aujourd'hui en France pour les nationaux, Thomas Joly, Secrétaire général du Parti de la France, a, une fois encore, été convoqué le 20 février par la gendarmerie, sur ordre du procureur d'Orléans, pour un article de son blog.

Il s'agit cette fois d'un article repris de l'excellent site Breiz Atao intitulé : La « Jeanne d’Arc » béninoise a été recrutée par une macroniste du Conseil municipal d'Orléans elle-même béninoise

Il semble que Béatrice Odunlami, adjointe au maire d'Orléans en charge de la supervision des célébrations annuelles en l’honneur de Jeanne d’Arc, elle-même d'origine béninoise, n'ait pas apprécié, suite à la révélation de cette curieuse coïncidence et d'une préméditation à peine voilée, que des Français scandalisés par cette mascarade lui fassent part de leur désapprobation, parfois vertement paraît-il.

Thomas Joly était donc entendu parce qu'un article, dont il n'est pas l'auteur, aurait provoqué de virulentes réactions de tiers à la suite desquelles Madame Odunlami a porté plainte.

Le Secrétaire général du Parti de la France a donc décliné toute responsabilité dans cette affaire n'étant l'auteur ni de l'article, qui n'est d'ailleurs pas attaqué en lui-même, ni des menaces et insultes ayant suscité la plainte.

Il est assez consternant que les forces de gendarmerie et la justice perdent leur temps dans la persécution des opposants politiques du gouvernement, toutefois on sait bien avec quel zèle le Ministère public remplit cette tâche au détriment de la lutte contre la véritable délinquance.

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Mytho, sale gosse ou barbouze d’opérette ? Alexandre Benalla dort en prison…

22 Février 2019, 11:07am

Publié par Thomas Joly

Décidément, tout cela est du grand n’importe quoi. Voilà donc Alexandre Benalla et son ami Vincent Crase sous les verrous pour avoir tchatché, le 26 juillet dernier, alors qu’ils avaient l’interdiction d’entrer en contact. Faute grave constituant une violation de leur contrôle judiciaire et motivant la demande du parquet de les placer en détention… sept mois plus tard.

On fera remarquer, au passage, que la Justice, déjà fort encombrée d’histoires de corne à cul, est également chargée d’instruire contre Mediapart, la machine à balancer du chafouin Plenel qui a diffusé – par quel miracle ? – le contenu de la conversation entre les deux compères. Violation de la vie privée, disent leurs défenseurs. Au point où on en est, pourquoi pas…

En toile de fond, les sénateurs, furibards. On dirait des parents dépassés par leur progéniture : le sale gosse Benalla, mythomane à ses heures, garde du corps devenu barbouze au petit pied, passe son temps à leur tirer la langue et faire des doigts d’honneur. On lui demande de jurer ? Il jure, crache par terre s’il le faut. Il parle poliment : oui monsieur, non monsieur… costume cravate, passeport diplomatique, pistolet à bouchon, Le Caire, nid d’espions… Benalla, c’est Dujardin à l’Élysée.

Devraient faire appel à Super Nanny, les sénateurs. Je vous refais le pitch : « Débordés par Alexandre Benalla, ces enquêteurs ne savent plus quoi faire pour retrouver leur autorité et l’harmonie au sein de leur commission. Super Nanny va leur venir en aide pendant une semaine. » Ou plus.

La prison n’est pas la solution. Comme la raclée, elle signe l’impuissance et nos députés, rappelons-le, ont voté l’interdiction de la fessée. Peut-être devrait-on, alors, rétablir le pilori ? En l’écrivant, je me dis que c’est une bonne idée. Je suis sûre que pouvoir jeter des œufs pourris, des tomates avariées et des peaux de saucisson à tel ou tel exposé place de la République serait de nature à calmer les gilets jaunes.

Je m’égare…

Le garçon dévoué est ingérable et si Benalla a la grosse tête, c’est bien à ses mentors – nombreux – qu’il le doit. Faut-il rappeler qu’il a été couvé, dès l’adolescence, dans le service d’ordre du Parti socialiste avant de connaître la consécration, à 25 ans, comme responsable de la sécurité de la campagne d’Emmanuel Macron, puis l’apothéose, à 27, en suivant le nouveau Président à l’Élysée ? Appartement de fonction quai Branly, voiture avec chauffeur, téléphone ultra-sécurisé, passeports diplomatiques, intronisation à la Grande Loge nationale française (GLNF qui, depuis, se pince le nez).

C’est beau, c’est grand, c’est très rapide…

À se demander si cette fulgurante ascension d’une figure de la diversité ne cacherait pas une manipulation qui s’est emballée. Comme Pinocchio, la marionnette Benalla aurait-elle cru pouvoir se passer des tireurs de ficelles ?

Seule certitude : on est toujours dans le Grand-Guignol.

Marie Delarue

Source : http://bvoltaire.fr

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Macron veut interdire l’usage des réseaux sociaux aux personnes condamnées pour opinion déviante

21 Février 2019, 14:59pm

Publié par Thomas Joly

Nouvelle dérive autoritaire en France. Le président français, Emmanuel Macron, a annoncé devant l’organisation communautaire juive appelée CRIF que les personnes condamnées pour des opinions jugées illégales par le gouvernement seront interdits d’utilisation de réseaux sociaux.

France Info (source) :

Emmanuel Macron souhaite ainsi « adopter nos sanctions à la société numérique ». Le chef de l’État veut « pouvoir interdire la présence sur un réseau social de personnes coupables de propos racistes et antisémites, comme on interdit les hooligans dans les stades ». Il entend également « faire en sorte que les condamnations pour actes racistes et antisémites soient publiées »

Légalement, le droit français n’opère aucune distinction entre une personne condamnée pour des propos « racistes » ou « antisémites » et une personne condamnée pour des propos qualifiés de « sexistes », « homophobes » ou portant sur le handicap. Elles sont toutes condamnées, indistinctement, au titre de la loi contre les « discriminations ».

Qu’il s’agisse d’un individu ayant fait une critique de l’homosexualité ou une critique de l’islam, la loi n’opère aucune distinction « qualitative » avec des propos « racistes » ou « antisémites » en cas de condamnation.

Première conséquence, si l’on en croit les propos du président français, ce ne sont pas seulement les personnes condamnées pour « racisme » ou « antisémitisme » qui seront déchues de leurs droits à s’exprimer sur un réseau social mais toutes celles condamnées, à un titre ou à un autre, par la loi anti-discrimination. Compte tenu de l’étendue actuelle de cette répression, les dérives potentielles sont quasiment illimitées.

Deuxième conséquence, il ne s’agit plus de réprimer une personne pour une opinion, ce qui est déjà en soi gravement liberticide, mais bien de priver préventivement les citoyens français des moyens de s’exprimer sur la simple supposition qu’ils pourraient, ultérieurement, émettre des opinions déviantes.

Ce qui est l’exacte définition de la censure.

Il s’agit d’un recul inédit des libertés en France. Il faut remonter au Second Empire – avant 1870 – pour voir une telle volonté de censure des opinions.

Source : http://breizatao.com

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Chômage : une baisse en trompe-l’œil

21 Février 2019, 12:52pm

Publié par Thomas Joly

Ce devrait être une bonne nouvelle. Elle n'en a que l'apparence.

Annoncée avec tambours et trompettes par la ministre du travail Muriel Pénicaud le 14 février, la baisse de 1,1 % du chômage au quatrième trimestre 2018 (mais qui, à part le gouvernement peut bien se réjouir que la France connaisse encore un taux de chômage à 8,8 %, ce qui la place au quatrième rang des pays européens les plus touchés, derrière la Grèce, l'Espagne et l’Italie ?), relève du trompe-l’œil et ne saurait malheureusement s'inscrire dans un processus durable d'inversion d'une courbe qui risque de repartir très vite à la hausse.

Outre les habituelles manipulations statistiques destinées à masquer la réalité des chiffres (stages, formation, radiations) et l'effet mécanique du vieillissement de la population qui, conduisant chaque année un nombre croissant de Français à faire valoir leurs droits à la retraite, les soustrait de facto de la vie active et donc des risques de perte d’emploi, les signes du caractère éphémère de cette embellie se multiplient dans un contexte international dégradé.

  • Entrée attendue en récession des États-Unis où la consommation vient de reculer de 1,2 % au mois de décembre, en pleine période de Noël et où les défauts de remboursement d'emprunts, en particulier automobiles, explosent (on se souvient que les défaillances de crédits furent l'un des signes précurseurs de la crise de 2008) ; celle, avérée, même si elle n'est pas reconnue officiellement malgré deux trimestres de croissance négative ou nulle, d’Allemagne où, là encore, la consommation des ménages s'est effondrée fin 2018 et dont les exportations ne cessent de reculer ; ralentissement de la croissance chinoise. Autres indicateurs toujours significatifs de l'activité, le repli alarmant des ventes d’automobiles en Europe (-4,6 % sur un an) et l'effondrement de la production industrielle des dix-neuf pays de la zone euro qui touche son plancher le plus bas depuis dix ans.
  • Incertitudes géopolitiques planétaires, guerre commerciale voulue par les États-Unis, interrogations liées au Brexit.

En France aussi la consommation enregistre une stagnation qui pourrait, même si la croissance reste pour le moment positive, se transformer rapidement en net fléchissement au moment où l'on apprend que les prix des produits de première nécessité ont connu une hausse de 3,4 % en supermarché et de 4 % en hypermarché entre le 26 janvier et le 9 février (en deux semaines donc). Les achats en biens ont, quant à eux, reculé de 1,5 % à la fin de l’année, tandis que le moral des entrepreneurs ne cesse de baisser, que leurs intentions d'investissement accusent un net refroidissement et que le nombre de défaillances d'entreprises repart à la hausse après trois ans d'accalmie (+2,2 % au second semestre). Sans compter, même si le poids macroéconomique en reste relativement léger (- 0,1 % sur la croissance au quatrième trimestre selon l'INSEE, c’est-à-dire un peu plus de 2 milliards d'euros tout de même), l'effet Gilets jaunes sur les commerces et les petites entreprises (entre -30 % et -60 % de chiffre d’affaires, 72 000 emplois partiels menacés). Autant de tendances lourdes que ne saurait compenser, au-delà d'un certain effet d'aubaine, la prime d'activité promise par Macron et prochainement versée par les entreprises qui le pourront, pas plus que les 11 milliards réinjectés dans l’économie ne pourront faire oublier l’augmentation des taxes et des prélèvements obligatoires. D'autant moins que ces 11 milliards seront au final payés par le contribuable, d'une manière ou d’une autre.

Pour le Parti de la France, le retour à l'emploi passe par une vaste politique volontariste consistant à la fois à :

  • Relancer la consommation par un relèvement du pouvoir d'achat (ce qui suppose une baisse réelle de la pression fiscale et donc une réduction drastique des dépenses publiques hors devoirs régaliens de l'État).
  • Rétablir la confiance des Français et des entrepreneurs par un retour à la cohésion nationale, à la compétitivité française et au patriotisme économique.
  • Agir dans le sens d'une protection des marchés européens couplée à une ambition stratégique de conquête commerciale et de réindustrialisation.
  • Permettre l'adaptation de nos formations professionnelles aux réalités de l’emploi pour affronter le défi « Offre/Demande ».

Mitterrand disait que contre le chômage, on avait tout essayé… Tout ? Sauf la voie nationale.

Jean-François Touzé - Délégué national du Parti de la France aux Études et argumentaire

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Le gouvernement mobilise désormais les enfants pour sa propagande contre les Gilets Jaunes

19 Février 2019, 16:06pm

Publié par Thomas Joly

Vieille ficelle de la propagande communiste : la mise en scène des responsables politiques d’un régime avec des enfants pour véhiculer un appel au loyalisme.

C’est l’exercice auquel s’est livré Christophe Castaner, ministre de l’Intérieur français, pour dénoncer la « violence » du mouvement de rébellion antifiscal des Gilets Jaunes.

Le message subliminal véhiculé par ce type d’images de propagande paternaliste consiste à présenter un homme de pouvoir comme bienveillant, garant de l’ordre et du bien de la famille élargie qu’est le régime.

Le public exposé à cette propagande s’identifie inconsciemment aux enfants, les plaçant ipso facto en position d’infériorité et d’obéissance.

Le leader ainsi mis en scène est placé, seul et en gros plan, face à un groupe d’enfants.

Le but est de mettre l’emphase sur la personnalité du leader face à des enfants dépersonnalisés par le fait même d’être en groupe.

La mobilisation des enfants par un actif travail de propagande est toujours la manifestation d’un effort de guerre qui nécessite le soutien de toute la population.

Comme le rappelle le site « Habsburger.net » (lire ici), c’est la Première Guerre Mondiale qui a vu les États belligérants mettre en œuvre ce type de propagande à grande échelle :

Durant la Première Guerre Mondiale, les pays impliqués cherchèrent également à gagner le soutien des femmes et des enfants pour la guerre. En plus des forces se battant sur les différents théâtres du conflit, on attendait également du front intérieur qu’il contribue à atteindre les objectifs de guerre. Les enfants n’étaient absolument pas exemptés de mobilisation et devinrent les cibles de la propagande de guerre.

Les raisons pour cette « infiltration » intensive de la nouvelle génération étaient variés et nombreuses. D’un côté, les autorités voulaient gagner l’appui des enfants et des jeunes gens afin qu’ils soutiennent directement l’effort de guerre et les utiliser comme main d’œuvre. De l’autre, les enfants étaient utilisés pour disséminer la propagande. Les autorités avaient calculé que les enfants exerçaient une influence énorme sur leurs parents comme le révèle un mémorandum du ministère de la Culture et de l’Éducation : « Les écoliers seront instruits de l’importance de l’initiative et encouragés à garantir le soutien de leurs parents. Les jeunes gens se dévoueront à cette tâche avec enthousiasme et zèle et non sans succès considérant à quel point les parents sont réceptifs aux demandes de leurs enfants. »

Les enfants étaient sollicités pour transmettre des normes, des valeurs, des informations politiquement orientées à leurs parents et familles.

Ce type de propagande ne resta pas du domaine du seul effort de guerre conventionnel.

Avec la révolution communiste en Russie en octobre 1918, la militarisation de la politique aboutit logiquement à l’application de ces méthodes par l’État bolchevique. Elles ne sont plus utilisées contre un État et une armée ennemis mais contre les opposants politiques intérieur dans le cadre de la guerre civile.

L’utilisation par le gouvernement français de ce type de propagande traduit un effort de guerre politique et psychologique contre la partie de la population qui se révolte contre lui.

Source : http://breizatao.com

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Profanations, provocations : ils ont ouvert la boîte de Pandore

19 Février 2019, 15:54pm

Publié par Thomas Joly

La multiplication des profanations d’églises et des symboles sacrés de notre terre chrétienne, tout comme la montée des provocations antisémites, sont le résultat d’une politique menée depuis quarante ans, alimentée par l'intelligentsia de gauche et aggravée par l'activisme gauchiste, marquée par le reniement de ce que nous sommes, la glissade incessante vers le laxisme, la déchristianisation de notre société, la sécularisation punitive de notre morale collective et la marche forcée vers le pire des mondes.

La bien-pensance qui aboie et désigne déjà les coupables en montrant de son doigt ganté les vecteurs pathogènes de la « lèpre nationaliste », prélude à une probable chasse aux sorcières dont la création d'une commission d’enquête parlementaire sur « l'extrême droite » n'est qu'une entrée en matière, tente de faire oublier ses responsabilités en dénonçant les effets dont elle chérit pourtant les causes, pour reprendre le mot de Bossuet.

En appelant à la mobilisation, le Système et les partis qui s'en veulent les piliers de force veulent détourner les regards et espèrent pouvoir se dédouaner à bon compte.

Ces responsabilités sont totales.

  • Responsabilité de tous les gouvernements depuis quarante ans dans la montée incessante de l'immigration qui a détruit petit à petit notre cohésion nationale et défait nos équilibres sociaux.
  • Responsabilité dans la dégradation de l'esprit civique et de la force de nos lois.
  • Responsabilité dans le déferlement de la délinquance, des violences et de la sauvagerie.
  • Responsabilité dans la montée de la désobéissance civile.
  • Responsabilité dans l'effondrement des valeurs civilisationnelles et le désarmement moral de la France.
  • Responsabilité de l'ouverture de la boîte de Pandore de la totale permissivité et de l'interdiction d'interdire.

Avec le Parti de la France aux responsabilités, c'est une politique de tolérance zéro qui sera appliquée. Sans aucune faiblesse. Sans aucune dérogation. Sans aucun état d’âme.

Jean-François Touzé - Délégué national du Parti de la France aux Études et argumentaire

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Antisémitisme : les associations immigrationnistes (LICRA, MRAP, etc) récoltent ce qu'elles ont semé

18 Février 2019, 20:40pm

Publié par Thomas Joly

Suite à l'agitation politico-médiatique à propos d'une résurgence de l'antisémitisme, Carl Lang, Président du Parti de la France, rappelle quelques vérités.

 

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Réinfo du 18 février 2019

18 Février 2019, 20:34pm

Publié par Thomas Joly

Au sommaire de ce numéro :

• Le rapport de la cour des comptes 2019 : Comme tous les ans, la cour nous livre le "best of" des gabegies de la république, cette année elle épingle entre autres, Radio France, le mobilier national et EDF qui croyait-on nous devait plus que la lumière.
• Intervention Française au Tchad. Le gouvernement se félicite de son opération dans le Tibesti contre une colonne de pick-up venus de Libye. Nous verrons ensemble que cette affaire d'assistance à un allié agressé n'est pas aussi simple et ce sera l'occasion également de revenir sur la présence d'Alexandre Benalla au Tchad.
• Tout va bien, vous êtes en Macronie. Avec un médecin inspecteur régional placé sous contrôle judiciaire pour agression sexuelle sur des élèves de l'école de police ; avec la tentative de perquisition à Mediapart toujours sur l'affaire Benalla qui n'en finit pas d'empoisonner les plus hautes sphères de l'État ; et l'incroyable déclaration de François Cornut-Gentille sur l'incapacité pour l'État de connaître le nombre réel d'habitants du département de Seine-Saint-Denis.
• Laurent Gbagbo libéré. À cette occasion, nous ferons un petit rappel sur les conditions de son arrestation et sur les conséquences politiques et économiques tant pour la Côte d'Ivoire que pour la France.

Et pour finir, l’actualité du Parti de la France et les prochains rendez-vous du mouvement

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Père et mère, c’est ringard. Parent 1 et parent 2, c’est tellement mieux !

15 Février 2019, 13:06pm

Publié par Thomas Joly

Tout lasse, tout passe… Ça y est, mes amis, c’est fini. Plié. Désormais nous ne chanterons plus :
« Mes parents sont culottiers
Et la nuit, et le jour,
Ils font leur triste métier
Le cœur plein d’amour
Papa pique et maman coud »

Il faudra, dorénavant, enseigner aux petits-enfants :
« Mes parents sont culottiers […] Parent 1 pique et parent 2 coud. »
Ce qui sonne nettement moins bien, vous en conviendrez.

L’auteur de ce morceau d’anthologie, un dénommé Charles Trenet, dont les orientations sexuelles n’étaient un mystère pour personne, doit s’en retourner dans son cercueil capitonné de satin blanc.

C’est un tic, voire un toc, chez nos élites gouvernantes, championnes dans l’art d’accommoder les restes : que les Français s’élèvent contre une mesure, une taxe, une loi ou un traité qui ne leur convient pas, on le leur ressert jusqu’à ce qu’ils le gobent. Une panure, une sauce au vin, un coulis bien pimenté, et hop ! Avalez-moi ça !

C’est ainsi que pour « ancrer dans la législation la diversité familiale des enfants dans les formulaires administratifs soumis à l’école », Valérie Petit (député LREM du Nord à l’origine du texte) et ses collègues ont voté mardi, en première lecture, un amendement au projet de loi sur « L’école de la confiance ». Celui-ci stipule que « les mentions “père” et “mère” ont vocation à disparaître des formulaires scolaires au profit de “parent 1” et “parent 2” ».

« Vocation ». J’aime le mot… qui signifie qu’en tout temps, les Français ont vocation à se faire enfumer.

Père et mère, c’est ringard. Surtout, disent les belles personnes, ça ne colle plus à la réalité des enfants depuis le vote de la loi Taubira sur le mariage pour tous. Il faut croire que le sort des uns, même ultra-minoritaires en nombre, prime sur celui de la majorité…

Le plus drôle est que tout cela avait été prédit par les forces obscurantistes de la Manif pour tous. Pour reprendre le mot, il était évident que le mariage pour tous avait « vocation » à entraîner la disparition de papa et maman, tout comme il est aujourd’hui certain que la PMA pour toutes entraînera ipso facto la GPA pour tous.

Il faut relire les articles publiés dans la presse bien-pensante voilà cinq ou six ans, indignée que les partis de droite puissent craindre ce qu’on nous sert aujourd’hui. Ainsi Libération, en novembre 2012, sous la mention « Désintox » : « Si un changement était nécessaire, rien ne permet de dire que l’on “numérotera” les parents dans le cadre des futurs documents. Ce qui n’empêche pas, là encore, l’argument de s’étaler, se tordre, jusqu’à devenir l’objet d’un fantasme total. Car contrairement à ce que laisse entendre Marine Le Pen, la loi ne prévoit pas que sur les documents scolaires, les parents 1 et 2 remplacent “le nom du père et le nom de la mère”. »

À quoi l’ineffable Jean-Luc Romero ajoutait : « Qu’on cesse de dire que père et mère seront remplacés par parent 1 et parent 2, c’est totalement faux ! »

On ne le prévoyait pas, mais c’est advenu quand même.

Toutes ces belles âmes qui parlaient, hier, à qui mieux mieux de « fantasmes » et de « bobards » doivent, aujourd’hui, se rendre à l’évidence. Teigneux, Le Huffington Post titre donc sur « l’argument revanchard (sic) des anti-mariage pour tous » et dénonce : « Si la Manif pour tous s’est empressée de dénoncer une “bêtise idéologique” consistant à “nier la réalité de la filiatio”, elle a également relayé les commentaires revanchards de journalistes et élus conservateurs rappelant que la disparition des termes “père” et “mère” avait été dénoncée dès 2012 lors des débats sur le projet de loi instaurant le mariage pour tous. »

Dans L’Avare de Molière, on dit « Qui se sent morveux, qu’il se mouche. »

Au Huff, c’est surtout le triomphe de Tartuffe.

Marie Delarue

Source : http://bvoltaire.fr

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Christophe Dettinger scandaleusement condamné à un an de prison ferme

14 Février 2019, 17:10pm

Publié par Thomas Joly

Christophe Dettinger, ce boxeur qui avait , le 5 janvier dernier à Paris lors d'une manifestation des Gilets jaunes, repoussé à mains nues des gendarmes armés, casqués et munis de boucliers, a été condamné hier à un an de prison ferme par une « justice » d'habitude si bienveillante avec la véritable racaille qui s'en prend aux forces de l'ordre.

Il s'agit évidemment de la condamnation politique d'un homme dont le seul tort est de ne pas avoir supporté d'être gazé une énième fois par des gendarmes utilisés comme une milice politique par le gouvernement.

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Thomas Joly s'est rendu à l'expertise psychiatrique ordonnée par la justice politique française

14 Février 2019, 16:52pm

Publié par Thomas Joly

À l'issue de son expertise psychiatrique à Saint-Quentin ce 14 février, Thomas Joly, Secrétaire général du Parti de la France, a publié la vidéo ci-dessus.

Pour rappel : http://www.thomasjoly.fr/2018/10/la-justice-sovietique-francaise-ordonne-l-expertise-psychiatrique-de-thomas-joly-et-renvoie-son-proces-en-mai.html

 

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Censure d'Internet : Édouard Philippe annonce une loi avant l’été

13 Février 2019, 07:53am

Publié par Thomas Joly

La dictature orwellienne de la pensée est en marche avec le gouvernement Macron. Un pas de plus a été franchi hier soir lors de la remise du prix « Ilan Halimi » à l’hôtel de Matignon, une cérémonie destinée à récompenser des initiatives de lutte contre le racisme et l’antisémitisme.

Le Premier Ministre, Édouard Philippe, a profité de cet événement pour annoncer hier soir, une future loi destinée à réguler les contenus sur les réseaux sociaux, sous prétexte de combattre « l’antisémitisme », « sur tous les fronts, y compris celui d’Internet et des réseaux sociaux. L’État de droit a vocation à s’appliquer partout ». Il a assuré travailler à des états généraux du numérique en vue d’une révision avant l’été de la loi de 2004 pour la confiance en l’économie numérique, afin de mieux répondre à ces problématiques. Toujours à propos de « la haine en ligne », Édouard Philippe a dit sa volonté que s’engage « une réflexion sur une fermeture rapide des sites » sur lesquels prolifèrent les propos haineux. « Mais le combat éternel, c’est celui de l’éducation », a insisté le locataire de Matignon.

Ce contrôle des contenus sur les réseaux sociaux et internet s’apparente à une véritable censure dictée par l’État : ce dernier aura toute latitude pour statuer sur ce qui est « correct » ou « incorrect ». Cette censure politiquement orientée vise en premier lieu les « populistes » et les mouvements identitaires…

Comparable aux lois régissant l’accès à internet dans les dictatures communistes telle la Chine où la circulation de rumeurs sur les réseaux sociaux est punie de 7 ans de prison, cette loi de répression en préparation piétine les libertés d’opinion et d’expression tout spécialement dans le champ politique.

Source : http://medias-presse.info

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Le gouvernement envisage déjà un retour de la taxe carbone

13 Février 2019, 07:41am

Publié par Thomas Joly

Le retour de la taxe carbone, dont la hausse a été annulée en décembre en plein mouvement des Gilets jaunes, "est sur la table", a indiqué mardi le ministre de la Transition écologique François de Rugy. Le grand débat doit permettre de trancher sur cette mesure, réclamée de nouveau par certains hystériques des taxes environnementales au sein de la majorité.

Retour en arrière : le 4 décembre, après un week-end de mobilisation des Gilets jaunes marqué par des scènes d'émeutes, Édouard Philippe annonce la suspension de la hausse de la taxe carbone qui était prévue pour le 1er janvier. La fiscalité sur les carburants était justement l'une des causes de la contestation sociale. Le Premier ministre fixe alors initialement une concertation politique - le grand débat n'était pas encore à l'ordre du jour - pour le printemps, mais est repris par l’Élysée deux jours plus tard, qui acte son annulation pour l'année 2019. Assez rapidement, en revanche, l'hypothèse d'une nouvelle hausse de cette taxe sur les carburants pour 2020 refait surface au sein du pouvoir.

C'est justement ce sujet qui est revenu "sur la table", ces derniers jours. Avant François de Rugy, sa secrétaire d’État Brune Poirson vantait dimanche un "outil qui est efficace" et "qui a un vrai impact". La taxe carbone "reviendra peut-être. Je ne sais pas, ça fait l'objet des discussions dans le grand débat", avançait-elle sur France 3. La deuxième secrétaire d’État à la Transition écologique, Emmanuelle Wargon, ne disait pas autre chose lundi. "Est-ce qu'il faut faire une taxe carbone : oui ou non? C'est quelque chose dont il faut que l'on débatte sérieusement", jugeait-elle, en plaidant pour une taxe carbone "acceptée par tous".

Source : Le JDD

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