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Le blog politique de Thomas JOLY

Election présidentielle : que manigancent-ils ?

13 Janvier 2022, 07:31am

Publié par Thomas Joly

Mardi 11 janvier, Gérald Darmanin, à sa demande, nous précise un communiqué laconique du Conseil constitutionnel, a rencontré Laurent Fabius, président de cette institution. « Le ministre a évoqué la possibilité que, après concertations, le Gouvernement élabore de nouvelles mesures d’organisation qui apparaîtraient rendues nécessaires par la crise sanitaire, afin de garantir le bon déroulement de l’élection présidentielle. Le Président du Conseil constitutionnel en a pris bonne note et lui a confirmé que l’adoption de telles mesures appelleraient un contrôle constitutionnel, chargé aux termes du premier alinéa de l’article 58 de la Constitution, de veiller à la régularité de l’élection du Président de la République ». Laconique, disions-nous et, il faut bien l’avouer, un peu énigmatique. Un communiqué qui n’est pas sans nous rappeler les fameux « milieux autorisés » de Coluche, milieux autorisés dont vous n’êtes pas et qui s’autorisent des tas de trucs.

Comme l’a twitté Marion Maréchal : « Peut-on savoir de quel genre de mesures il s’agit ? » Pour l’instant, mystère et boule de gomme. S’il s’agit de mesures pratiques auxquelles nous sommes habitués depuis bientôt deux ans et que l’on a éprouvées lors des élections régionales et départementales en 2021 (masques, distanciation, nombre de personnes maximum dans les bureaux de vote et toutes sortes d’autres choses), on ne voit pas en quoi le ministre de l’Intérieur, chargé de l’organisation des élections, a besoin de consulter le Conseil constitutionnel. Il sait faire, semble-t-il…

On n’imagine pas un instant, bien évidemment, que ces mesures soient, par exemple, l’obligation de présenter un passe vaccinal pour accéder aux bureaux de vote, comme on a pu le lire, ici et là. Les amendements présentés à l’Assemblée nationale pour mettre « noir sur blanc » que tous les électeurs pourront voter aux prochaines élections (présidentielle et législatives) ont été rejetés au motif qu’« on ne met pas dans un texte de loi quelque chose qui est déjà établi par la Constitution », comme l’a déclaré à Libération, le directeur de cabinet du député LaREM Jean-Pierre Pont, rapporteur du projet de loi. Logique. Du reste, le Conseil constitutionnel avait rendu cette décision le 9 novembre dernier : « En période électorale, la présentation du ‘‘pass sanitaire’’ ne peut être exigée pour l’accès aux bureaux de vote ou à des réunions et activités politiques ». On imagine, par extrapolation, que cela exclut aussi le passe vaccinal.

Alors quelles sont ces « mesures d’organisation » ? Va-t-on, à moins de cent jours de l’échéance et à la va-vite modifier la loi organique du 29 mars 2021 portant diverses mesures relatives à l’élection du Président de la République ? Ce serait une première. Nous ne sommes pas constitutionnaliste mais l’on pourrait imaginer, par exemple, que l’on étende le vote par correspondance, prévu pour les personnes placées en détention provisoire et les détenus purgeant une peine n’entraînant pas une incapacité électorale, aux personnes non vaccinées. Après tout, si l’on en croit le président de la République, garant de notre Constitution, ces gens-là ne sont pas des citoyens à part entière. Pas comme les détenus.

Mais rassurons-nous, Jean Castex a installé, ce même 11 janvier, une instance de dialogue avec les partis politiques pour que la campagne présidentielle puisse se dérouler  dans les meilleurs conditions.

On attend donc avec impatience de savoir que seront ces mystérieuses « mesures d’organisation »…

Georges Michel

Source : http://bvoltaire.fr

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Journal de bord de Jean-Marie Le Pen - N°648

13 Janvier 2022, 07:12am

Publié par Thomas Joly

Sujets abordés : disparition de Stéphane Blet, la difficile quête des parrainages pour les candidats à l'élection présidentielle, la crise de l'autorité, Valérie Pécresse, la nécessaire réforme de la politique pénale, la grève des enseignants opposés aux protocoles sanitaires du gouvernement.

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Disparition de Guy Mouminoux alias Dimitri

13 Janvier 2022, 07:04am

Publié par Thomas Joly

Guy Mouminoux, plus connu depuis les années 1970 sous la signature de Dimitri, né le 13 janvier 1927 à Paris, auteur de BD et écrivain français, nous a quittés ce 11 janvier à 94 ans. Auteur très prolifique de bandes dessinées pour enfants dès l’après-guerre, il accède à la reconnaissance à la fin des années 1970 lorsqu’il crée Le Goulag, s’adressant, par ses multiples allusions politiques, à un public plus adulte. C’est pour Patrick Gaumer « l’un des auteurs les plus originaux de la langue française ». Il est également connu sous le nom de Guy Sajer pour un ouvrage autobiographique, « Le Soldat oublié » publié en 1967 relatant son adolescence dans la Wehrmacht sur le front de l’Est.

Source : http://jeune-nation.com

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Le Parti de la France présent à la Marche pour la Vie dimanche 16 janvier

12 Janvier 2022, 19:03pm

Publié par Thomas Joly

Le Parti de la France présent à la Marche pour la Vie dimanche 16 janvier
Le Parti de la France présent à la Marche pour la Vie dimanche 16 janvier

En 2022, la Marche pour la vie s’inscrit dans un contexte très politique. Après les différents confinements et les attaques contre le droit à la vie, elle n’a peut-être jamais été aussi attendue. Elle aura lieu le dimanche 16 janvier 2022 à Paris (départ proche de la gare Montparnasse).

Son thème est imposé par l’actualité, principalement l’extension du délai légal d’avortement à 14 semaines. Les marcheurs ne manqueront toutefois pas de rappeler qu’une vie n’en est pas moins humaine à sa conception, qu’à 14 semaines : il n’y a pas de hiérarchie des valeurs dans la biologie.

Le Parti de la France sera représenté, entre autres, par son Secrétaire général, Bruno Hirout, et son adjoint, Guillaume Aguillé.

Tous les militants et sympathisants du PdF sont invités à prendre part à cette manifestation de défense des tout petits face à la culture de mort mise en place par les gouvernements successifs depuis des décennies.

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Parrainages : en 2022, en France, plus de 35.000 élus paralysés par… la peur

12 Janvier 2022, 16:58pm

Publié par Thomas Joly

Donc, on en est là. Dans le pays le plus généreux du monde en leçons de démocratie, entre 35.000 et 40.000 élus (sur 42.000 au total) refusent de donner leur signature aux candidats à la présidentielle. Ils évoquent mille raisons mais, au fond, ils n’en ont qu’une : ils ont peur. Eux aussi. En signant pour d’autres listes que le PS, désormais sous la barre des 5 %, LR, aujourd’hui en troisième position, ou LREM, le parti présidentiel, les maires craignent mille maux. Ceux qui auront mal signé savent ce qu’ils risquent. D’abord une révolte venue d’une partie de leur propre conseil municipal car les conseillers sont souvent, dans les petites villes, de tendances différentes. C’est le meilleur moyen de diviser une équipe qui a besoin d’être unie pour administrer la commune. On promet encore à ces maires l’opposition efficace et feutrée des communautés de communes : sans le dire, elles ne seront pas pressées de donner un coup de main aux projets du maire déviant. Provoquer la majorité départementale ou régionale et leurs potentats en signant pour un candidat auquel ils s’opposent ne peut rien apporter de bon non plus. Enfin, il ne faut pas oublier les charmants activistes, les MRAP, LICRA, antifas et la myriade de mouvements gauchistes confortablement financés par toutes sortes de moyens, y compris étatiques.

Ces grands démocrates l’ont montré à plusieurs reprises lors des dernières présidentielles : ils sont prêts à afficher et bomber de nuit, voire à menacer et casser dans les communes des maires coupables d’avoir parrainé de travers.

Ce n’est pas tout. Les campagnes coûtent cher et les partis ne sont remboursés qu’à la fin. Les particuliers sont autorisés à donner avec un plafond de 7.500 euros par personne, mais ils ne peuvent pas prêter au parti ou au candidat, ce qui est permis pour d’autres scrutins. Pourquoi ? De leur côté, les banques prêteuses doivent être de la communauté européenne et ont, bien sûr, toute liberté de prêter ou non. Résultat : un parti comme le Rassemblement national, qui a pourtant fait d’autres campagnes de deuxième tour, n’est pas du tout assuré de se financer. On ne vous parle pas des médias publics, entretenus par nos impôts et dont l’objectivité ne saute pas toujours aux yeux… Pour de nombreux partis français, la course à la présidentielle a ainsi des allures de raid de survie tout nu face aux partis surarmés du système.

Pour Zemmour, qui en parle souvent, la crise est majeure. Le candidat de Reconquête peinerait à atteindre les 300 signatures. Pour La France insoumise, la situation est aussi critique. Et ce serait un scandale que ce parti, qui pèse quelque 10 % des intentions de vote, ne réunisse pas les signatures nécessaires. Pour le Rassemblement national, la crise est moins aiguë : « On a 300 élus, donc 300 signatures quasi automatiques, explique Philippe Olivier, député européen et conseiller spécial de Marine Le Pen. On doit avoir aujourd’hui entre 400 et 500 signatures, mais il faut une marge de sécurité car les maires envoient eux-mêmes leurs parrainages au Conseil constitutionnel. » Le parti craint les déperditions, renoncements ou oublis. Et la concurrence fait rage, à droite : les équipes de Philippot battent la campagne pour récupérer les précieux parrainages que Nicolas Dupont-Aignan ou François Asselineau recueillent avec une certaine efficacité. Mais atteindront-ils les 500 ?

Le président du Sénat Gérard Larcher a beau inciter, le barrage aux candidats reste entier : « Je considère que Mélenchon, Le Pen et Zemmour doivent pouvoir se présenter à la présidentielle, dit-il sur France Inter. Ne pas y parvenir serait un mauvais signal pour notre démocratie. Les élus doivent utiliser sans crainte leur droit de parrainage. Parrainer n’est pas soutenir. » Peine perdue jusqu’ici. Le système est verrouillé à triple tour, il handicape clairement la démocratie. Quand la persécution des non-vaccinés laissera un peu de temps libre au pouvoir, il serait bon qu’il se penche sur ce dossier, faute de quoi les réactions des électeurs risquent d’être vives. Macron et sa majorité ont donc les clés de l’affaire. C’est encore Noël, on peut rêver !

Marc Baudriller

Source : http://bvoltaire.fr

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13 janvier : la grève des fainéants et des hypocondriaques

11 Janvier 2022, 20:28pm

Publié par Thomas Joly

Grève du jeudi 13 janvier : si les lamentables atermoiements du gouvernement sur les règles sanitaires kafkaïennes dans les écoles sont bien sûr à dénoncer, les syndicats d'enseignants et de parents d'élèves réclament un protocole encore plus strict, dans le but de donner un prétexte à tout un tas de fainéants et d'hypocondriaques pour exercer leur droit de retrait.

À aucun moment ce ramassis de paresseux égoïstes ne se soucie de l'intérêt de nos enfants qui doivent subir depuis des mois le port d'un masque inutile et maintenant des tests Covid à répétition alors qu'ils ne risquent au pire qu'un rhume.

Thomas Joly - Président du Parti de la France

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De Papy Voise au passant traîné par des racailles : la sauvagerie en pleine expansion

11 Janvier 2022, 07:49am

Publié par Thomas Joly

Les images dénichées par la journaliste de Livre noir Maud Koffler ont fait le tour du Web, dimanche. Des hommes hilares se filment eux-mêmes dans une voiture, attrapent un piéton par l’épaule et le font courir de plus en plus vite, malgré ses plaintes, jusqu’à sa chute sur le macadam. La même équipe poste une autre vidéo du même petit jeu : « Wallah, tu vas courir », lance un des passagers de la voiture à la seconde victime. Un jeu si drôle qu’ils ont cru bon d’en poster les images sur Twitter. « Un homme a été interpellé et placé en garde à vue ce lundi », indique le parquet de Bobigny à LCI. Tandis que Macron traque et tente avec application de pourrir la vie des Français non vaccinés, les banlieues s’amusent. En balayant les réseaux sociaux et la presse quotidienne régionale, on s’aperçoit que l’exercice se répand. Ce qui n’arrête bien sûr pas les meurtres et tabassages devenus le quotidien des Français. À Marseille, dans la nuit de vendredi à samedi, un homme de 25 ans est mort poignardé, non pas dans un règlement de comptes mais pour avoir résisté à deux voleurs de téléphone, selon La Provence. À Toulouse, La Dépêche rapporte que le pasteur Fernand Frantz, grand résistant, centenaire, s’est fait molester au cours d’un cambriolage au point d’en perdre la vue. La cruauté est à la mode. Les agressions d’élus, de gendarmes, de pompiers, de professeurs se comptent en centaines.

Douce France. On se souvient de l’affaire Papy Voise, lorsque, en 2002, juste avant la présidentielle, la France s’était étonnée des images de ce vieux monsieur couvert de bleus, dont la maison avait été brûlée. Son sort avait alors suscité un élan de générosité, tant l’affaire avait heurté les Français. Quelques semaines plus tard, un certain Jean-Marie Le Pen accédait au deuxième tour de la présidentielle. Les Français avaient alors vu de leurs yeux le déploiement des grandes consciences de gauche : les médias, TF1, France 2 et d’autres, en relayant le sort de celui que la France appelait Papy Voise, avaient fait le lit du Front national. Crime inexpiable. Pour nos grandes consciences, ce fait divers était isolé, on avait braqué l’attention sur un épiphénomène, on avait manipulé les Français, on avait fait croire au peuple qu’il y avait en France des bandes cruelles, des sauvages insuffisamment intégrés. Tout cela était faux, bien sûr. On psychologisait dans les grands médias, on luttait contre l’amalgame, la stigmatisation et la manipulation. Vingt ans ont passé, et combien de drames ? Le sort de Papy Voise annonçait bien pire. Depuis, il y a eu le terrorisme islamiste et la poussée incontrôlable de l’insécurité. Les agriculteurs eux-mêmes, dans les campagnes, font face aux prédateurs et pilleurs de toutes espèces. Et nos « chances pour la France » attrapent les piétons pour les traîner sur la chaussée en hurlant d’un rire frénétique. Le cher pays tourne au cauchemar et il faut être particulièrement égoïste et replié sur soi-même pour ne pas voir les faits, ne pas lire les statistiques et ne pas entendre les plaintes de ceux qui n’ont pu fuir ces zones ensauvagées.

Comment en est-on arrivé là ? Qui a laissé faire ? Le bandeau que la gauche avait serré sur les yeux des Français se déchire. Macron a beau jeter de l’huile sur le feu de la situation sanitaire, l’insécurité et sa cause première (l’immigration) qu’il a tout simplement abandonnées s’imposent dans les discours de campagne parce qu’elles dominent les préoccupations des Français. Et si elles dominent les préoccupations des Français, c’est bien parce que nos compatriotes ont été trahis par ceux auxquels ils avaient confié leur destin. Ces drames du quotidien, si nombreux, si méprisés des intellectuels, racontent un pays abîmé qui peut encore se ressaisir.

Marc Baudriller

Source : http://bvoltaire.fr

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Zemmour, le candidat des automobilistes qui en ont marre d'être persécutés par l'État !

11 Janvier 2022, 07:33am

Publié par Thomas Joly

Zemmour, le candidat des automobilistes qui en ont marre d'être persécutés par l'État !

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Les voeux d'Éric Zemmour à la presse

11 Janvier 2022, 07:29am

Publié par Thomas Joly

Les bons vœux d'Éric Zemmour à la presse : les médias d'État et les petits journaleux militants se font magistralement remettre à leur place.

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Sables-d’Olonne : Zemmour, Villiers et Buisson rassemblés au chevet de saint Michel

10 Janvier 2022, 06:57am

Publié par Thomas Joly

« Dans un monde dévoré par l’individualisme, j’ai beaucoup de respect pour ceux qui s’engagent pour le bien commun, pour ceux qui s’engagent pour le pays. Naturellement, j’ai aussi du respect pour tous ceux qui ont le courage de défendre notre statue saint Michel et nos attachements culturels vitaux. » C’est en ces termes que Yannick Moreau accueillait, dans sa mairie des Sables-d’Olonne, Éric Zemmour et Philippe de Villiers, venus apporter leur soutien dans la défense de la statue de saint Michel. Sur la place, une « Marseillaise » est entonnée spontanément et la foule compacte acclame le candidat en scandant « Zemmour Président ». Après la rencontre avec le maire, Éric Zemmour avait rendez-vous avec les Français pour un nouveau meeting, salle Audubon. Un homme venu de Saint-Nazaire nous raconte qu’il est au RSA, qu’il ne votait plus mais que, pour lui, cette campagne est une lueur d’espoir. Ovationnés, Éric Zemmour et Philippe de Villiers saluent leurs supporters.

Le fondateur du Puy du Fou ouvre le bal par une allusion à Emmanuel Macron qu’il imagine sur le Titanic : « J’ai envie d’emmerder les poissons », lance-t-il avec son humour légendaire. L’ancien ministre est visiblement heureux de renouer avec la politique nationale, il jubile. Éric Zemmour enchaîne : « S’il y avait eu un Philippe de Villiers par région, la France serait sauvée. » Il flotte ici un air de Villepinte, les drapeaux s’agitent, les militants sont galvanisés.

À son tour, Éric Zemmour puise son discours dans l’identité vendéenne : « Ce sont les soubresauts de l’Histoire qui ont appris aux Vendéens à se prendre systématiquement en main pour forger leur destin. » Il célèbre le « miracle vendéen », « cette culture de l’audace, de l’innovation et de l’entrepreneuriat ». Cette Vendée est, pour le candidat, « l’antithèse de tout ce qu’ont fait nos élites parisiennes depuis 40 ans : pas de désindustrialisation, pas de délocalisation, pas de métropolisation, pas d’immigration ! » Dehors, sous la pluie, une poignée d’opposants dressent quelques drapeaux aux couleurs de la CGT et de la LGBT, et des pancartes : « Les racistes migreront en enfer » ou « Plus d’amour, moins de Zemmour ».

Le trio de la Rotonde reconstitué

Après avoir rappelé que « la patrie, pour nous, ce sont ces monuments, ces églises et ces statues, ce sont ces paysages et ces villages, ces esprits du passé et ces souvenirs qu’on refuse d’oublier », Éric Zemmour et son cortège se déplacent vers la devenue célèbre statue. Surprise, Patrick Buisson fait son apparition auprès d’Éric Zemmour et de Philippe de Villiers, et offre à la foule cette image de la droite hors les murs qu’ils ont théorisée ensemble à la Rotonde. Une nouvelle unité française émerge au pied de saint Michel avec ce trio enfin reconstitué. Au cours d’une interview exclusive (à retrouver in extenso prochainement sur le site), Boulevard Voltaire a pu les rencontrer à l’issue de leur déjeuner.

À la question de la division des voix à droite, Éric Zemmour tient à « tordre le cou à un mythe » : « Les candidatures uniques ne gagnent pas forcément et les candidatures multiples ne sont pas forcément signe de défaite. » De sa rencontre avec les Vendéens, il évoque « l’enthousiasme, la chaleur, la ferveur de toutes ces personnes venues communier dans cette défense de la France et de ses traditions, dans cette Vendée millénaire qui ne veut jamais céder, jamais se coucher ». À ses côtés, Philippe de Villiers sourit et complète : « Un pays peut se fracturer, mais s’il garde le principe de l’unité française que veut faire Éric Zemmour, alors il peut se redresser. La Vendée est une miniature métaphorique de la France que nous voulons. » Patrick Buisson dénonce « la modernité qui a détruit les liens sociaux » et appelle à renouer avec la tradition, « notre mémoire, notre Histoire, tout ce qui fait partie de notre culture ».

Iris Bridier

Source : http://bvoltaire.fr

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Hommage à Roger Holeindre samedi 29 janvier

9 Janvier 2022, 22:03pm

Publié par Thomas Joly

Samedi 29 janvier 2022, le Parti de la France rendra son traditionnel hommage à Roger Holeindre au cimetière de Vaucresson (92) à 16h30.

Cette cérémonie sera suivie d'un repas dans un restaurant proche où diverses personnalités de la droite nationale évoqueront leurs souvenirs avec Roger Holeindre. La réservation est obligatoire pour le dîner (PAF : 50 €) : 07 66 51 27 24 ou partidelafrancesomme@gmail.com

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L’Australie « emmerde » Djokovic

8 Janvier 2022, 11:18am

Publié par Thomas Joly

On frôle l’incident diplomatique, mais le jeu en vaut la chandelle. Pas uniquement le jeu, le set et le match aussi, et, avant même d’avoir tapé une seule fois dans la balle, le roi Djoko mérite déjà un trophée.

La saison de tennis commence avec le premier tournoi du Grand Chelem. Novak Djokovic, à dix jours du coup d’envoi de l’Open d’Australie, le numéro un mondial et vingt titres à l’actif, y est persona non grata. « Les ressortissants étrangers qui ne disposent pas d’un visa valide ou dont le visa a été annulé seront placés en détention et expulsés d’Australie », ont déclaré les douanes australiennes. Résultat des courses, après lui avoir initialement été accordé suite à une « exemption à la vaccination »; le visa du Serbe lui a été ensuite retiré faute de documents nécessaires pour obtenir une « dérogation médicale à l’obligation vaccinale ». Et ainsi, le triple champion à Melbourne croupit depuis plusieurs nuits, en compagnie des asticots et des moisissures, dans un centre de rétention pour personnes en situation irrégulière.

Les conséquences diplomatiques de ce traitement dégradant ne se sont pas faites attendre; le président serbe dénonce une « chasse politique » et le ministère des affaires étrangères a exprimé sa « protestation orale » à l’ambassadeur d’Australie à Belgrade, précisant que son ressortissant n’était « ni un criminel, ni un terroriste ni un migrant illégal, alors qu’il est traité de la sorte par les autorités australiennes, provoquant l’indignation de ses supporteurs et des citoyens de la Serbie ». Dans le jargon républicain, il ne fait aucun doute, l’Australie a très envie d’emmerder Novak Djokovic. Et, tout à leur honneur, ni les responsables australiens ni serbes ne semblent verser à ce stade dans le champ lexical scatologique de notre président à nous tout seuls, que l’Europe et le cosmos nous envient, Emmanuel Macron.

Vendredi 7 janvier, jour de Noël orthodoxe, des manifestations de soutien ont même été organisées en terre slave ; Djokovic père, n’hésite pas à dénoncer une « chasse aux sorcières politique » et un « corona-fascisme », appelant à la libération de son fils. Sur place une audience est prévue devant un juge de Melbourne, et Djokovic, dont le statut vaccinal est inconnu, risque d’être expulsé en début de semaine. Dans une lettre postée sur les réseaux sociaux, son père enrage : « Mon fils est otage en Australie ce soir mais il n’a jamais été plus libre (…). Il a montré que même un petit pays héroïque comme la Serbie peut avoir le meilleur athlète et joueur de tennis de tous les temps et que la vérité ne peut plus être occultée (…). D’un côté, il y aura les membres avides et arrogants de l’oligarchie mondiale et de l’autre, un monde fier et libre qui croit toujours en la justice, la vérité, le fair-play et les rêves de ses enfants. » CQFD.

Novak Djokovic, de plus en plus considéré comme l’un des meilleurs joueurs de tennis de tous les temps, nous a toujours vendu du rêve, et pas uniquement sur les courts. Enfance en Serbie à l’époque où son pays était déchiré par une guerre civile multiculturelle, patriote et fier de l’être, à l’instar de la grande majorité des Serbes, n’hésite pas à entonner avec ses coéquipiers des chants patriotiques suscitant parfois l’ire du Kosovo, comme par exemple l’hymne « Vidovdan » qui célèbre la résistance morale, linguistique et religieuse après l’indépendance acquise vis-à-vis des Ottomans. De notre côté, on se consolera avec nos propres héros sportifs : Noah, sa Saga Africa, Benzema, la Marseillaise, son crachat.

On nous avait dit que le virus n’avait pas de passeport, on commence à réaliser de plus en plus que le totalitarisme sanitaire n’a pas de frontières.

Pierre Mylestin

Source : http://bvoltaire.fr

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Il y a 7 ans : l'attentat islamique de Charlie Hebdo

7 Janvier 2022, 11:54am

Publié par Thomas Joly

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Le traitement gouvernemental de la crise sanitaire donne les outils pour régler la crise migratoire

7 Janvier 2022, 06:55am

Publié par Thomas Joly

Les conséquences d’un acte ne sont pas toujours mesurables. On sait, depuis Edward Lorenz, que le battement d’aile d’un papillon au Brésil peut provoquer un cyclone au Texas. Suivant le même principe, la gestion de la crise du Covid par le gouvernement et l’adoption du passe vaccinal, ce 6 janvier, pourraient provoquer une révolution politique que nul n’a vu venir, et certainement pas ses instigateurs. Par effet rebond, les décisions des autorités politiques dépassent largement la gestion d’une crise sanitaire passagère. Elles ouvrent un boulevard technique, juridique et moral au règlement de la crise migratoire en France.

Si l’on écarte les idiots utiles du capitalisme mondialisé qui se croient de gauche en plaidant pour des frontières ouvertes, le centre et la droite mainstream ont justifié tous leurs renoncements sur la question migratoire au nom du réalisme. Dans un monde ouvert et interconnecté, il n’était tout simplement pas possible de contrôler les frontières, de subordonner les droits aux devoirs et de les ajuster à la situation de chacun. Les Français l’acceptaient, par fatalisme ou par inhibition, tout en jugeant à 78 % que l’immigration était subie et à 86 % que l’insécurité les préoccupait et pèserait sur leurs choix électoraux.

Le Président Macron a prouvé l’inverse, à son corps défendant. En montrant qu’il était possible et justifié de priver de leurs droits les citoyens rebelles à un acte médical forcé, il a bouleversé l’inconscient collectif. La liberté de circulation donnée de fait aux clandestins sera plus difficile à faire accepter à des électeurs qui ont vu toutes les frontières se fermer à eux pendant deux ans. Certains d’entre eux ont perdu jusqu’au droit de se déplacer dans leur propre pays ni « aller au restau », « prendre un canon », « boire un café », « aller au théâtre, au ciné », selon l’énumération du Président, et les autres ne peuvent le faire qu’à condition d’être en règle (quoi qu’on pense de ces règles) et de se plier à des contrôles tatillons.

Puisque les non-vaccinés sont coupables d’occuper les lits de réanimation, que penser de certaines catégories de populations qui occupent les lits de prison aux frais du contribuable après l’avoir volé ou molesté ou pire ?

Après avoir été encadrés, contrôlés et comme jamais, au cours de leur histoire contemporaine, il est probable que les Français ne supporteront plus que très difficilement que certains occupants de leur pays ne se plient pas aux règles communes. Sous quel prétexte refuser la préférence nationale après avoir instauré la préférence vaccinale ? Comment prétendre, désormais, ne pas pouvoir contrôler des frontières que l’on a entièrement fermées à plusieurs reprises ? Le Président Macron a rendu techniquement possible et psychologiquement acceptable le programme de la droite nationale. Le diable porte pierre, dit l’adage populaire. Le temps de l’inhibition est passé.

Raphaël Debailiac

Source : http://bvoltaire.fr

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