Overblog Tous les blogs Top blogs Politique Tous les blogs Politique
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
Le blog politique de Thomas JOLY

Bonne Épiphanie !

6 Janvier 2022, 15:24pm

Publié par Thomas Joly

Bonne Épiphanie !

L'Épiphanie est une fête chrétienne qui célèbre le Messie venu et incarné dans le monde et qui reçoit la visite et l'hommage des rois mages. La fête s'appelle aussi « Théophanie », qui signifie également la « manifestation de Dieu ».

Voir les commentaires

Le pass vaccinal évidemment voté par la majorité des députés

6 Janvier 2022, 09:54am

Publié par Thomas Joly

 

 

Voir les commentaires

Michel-Édouard Leclerc, lui aussi, disposé à emmerder les non-vaccinés ?

6 Janvier 2022, 06:50am

Publié par Thomas Joly

On ne peut longtemps chasser le naturel, il revient au galop. La chose est connue depuis la nuit des temps. Aussi bien, tout Président qui assure à ses concitoyens qu’il « a changé » ne saurait être pris au sérieux. C’est bidon.

Le naturel du président de la République n’a pas tardé à reprendre le dessus. Le 31 décembre, il dégoulinait de bienveillance, la France chevillée au cœur : soyons « épris de liberté, d’universel, de créativité », nous a-t-il dit. « Restons unis, bienveillants, solidaires (sic). » Il l’a juré craché sur le tapis : dans les mois qui viennent, « quelles que soient ma place et les circonstances, je continuerai à vous servir. De la France, notre patrie, nul ne saura déraciner mon cœur. » On en aurait pleuré d’émotion… et dès le lendemain matin, il avait viré le drapeau français de l’Arc de Triomphe !

Le 31 décembre 2021, Emmanuel Macron assurait aussi avoir « appris à aimer les Français », et le 4 janvier, il confiait au Parisien : « Nous mettons une pression sur les non-vaccinés en limitant pour eux, autant que possible, l’accès aux activités de la vie sociale. » Et de préciser, au cas où l’on n’aurait pas bien compris la nature de son amour incommensurable : cette « toute petite minorité, on la réduit, pardon de le dire comme ça, en l’emmerdant encore davantage […] Eh bien, là, les non-vaccinés, j’ai très envie de les emmerder. Et donc on va continuer de le faire, jusqu’au bout. »

Toutefois, il faut le reconnaître, le Président aurait tort de se gêner puisqu’il est soutenu dans sa démarche par nombre de Français tout prêts à envoyer leurs voisins au goulag. On ne compte plus, en effet, les propositions telles « soumettre les allocations chômage à la vaccination », « faire payer les soins aux malades non vaccinés atteints de Covid », leur demander de « préciser s’ils veulent ou non être réanimés », etc. Les idées ne manquent pas puisqu’on rabâche à longueur de journée que lesdits non-vaccinés mettent la nation en péril.

À ce propos, une phrase a frappé ce matin mon oreille délicate. Parlant de ces non-vaccinés qui encombreraient les services de réanimation, un médecin qui s’exprimait sur les ondes a parlé « des non-vaccinés… enfin, ceux qui n’ont pas leur schéma vaccinal complet ». Faut-il croire alors que sont comptabilisés comme non-vaccinés ceux qui n’ont pas reçu leur troisième dose ? Au point où l’on en est, tout est possible.

Dans la série des tracasseries et privations de liberté destinées à « emmerder » les Français, le gouvernement compte beaucoup sur le passe vaccinal appelé à succéder, dans les prochains jours, au passe sanitaire. Si les députés finissent par le voter, ce qui hélas ne tardera sans doute pas, il va falloir beaucoup monde pour le mettre en place. Déjà, il semble que l’on puisse compter sur le roi de la grande distribution, l’illustre Michel-Édouard Leclerc, patron des magasins du même nom.

Interrogé sur CNews, mardi matin, Michel-Édouard Leclerc s’est exprimé clairement : « D’abord, on applique la loi. Nous saurons faire, nous sommes dans une stratégie volontariste et donc nous appliquerons le passe sanitaire, les jauges, la réglementation qu’on attend de nous. On n’en fait pas un plat. » Et comme Laurence Ferrari lui demandait ce que feraient les non-vaccinés si les préfets imposent le passe vaccinal aux grandes surfaces, il a répondu : « Ils ne viendront pas. »

Des milliers d’internautes lui ont répondu, notamment sur Twitter. La teneur générale se résume ainsi : « C’est pas grave, vacciné ou non, on ira ailleurs faire nos courses ! »

Chez les commerçants du groupe Super U, par exemple ? Dont le patron, Dominique Schelcher, refuse d’imposer un passe sanitaire à ses clients comme à ses collaborateurs ?

Marie Delarue

Source : http://bvoltaire.fr

Voir les commentaires

Rokhaya Diallo veut débaptiser une commune française : la cancel culture ne connaît pas de trêve

5 Janvier 2022, 17:29pm

Publié par Thomas Joly

Oubliez le trou de la Sécurité sociale, la dette abyssale de la France, les banlieues en feu, oubliez tout. L’insurpassable Rokhaya Diallo a trouvé bien pire motif d’inquiétude. En flânant sur Twitter, elle est tombée sur une vidéo tournée sous le panneau d’une petite commune française. « 2022, écrit-elle. Je découvre qu’une commune française porte le nom de Les Nègres. » Stupeur et tremblement. Elle ne le dit pas, mais on suit son regard : il faut de toute urgence rebaptiser cette petite ville proche de Poitiers. La cancel culture ne connaît pas de trêve.

Précisons que les habitants de cette calme bourgade ne sont pas plus méchants que d’autres. Leurs prédécesseurs n’ont rien à se reprocher non plus, rien qui vaille repentance à la face des tenants du bien. Nulle trace de colonialisme ici, pas la moindre mauvaise action envers les peuples de l’Afrique. En France, une dizaine de villages et de lieux-dits, comme le cap Nègre, s’appellent ainsi. Pourquoi ? Un rocher plus sombre, la couleur de la terre, une anecdote historique ? Saura-t-on un jour ?

Sans en appeler aux accents de Léopold Sédar Senghor, chantre de la négritude, ces noms de villages et de lieux portent depuis des siècles une histoire, un ancrage, ils ont abrité des générations. Ils survivront au lessivage des réalités françaises dont rêvent nos démolisseurs jamais assouvis. Car si l’on rebaptisait ce village, il faudrait changer le nom de ses dix homonymes. Mais pourquoi s’arrêter là ? Il faudrait encore de toute urgence débaptiser Le Blanc, cette sous-préfecture du département de l’Indre, donner un nouveau nom aux villes et villages homonymes. Pourquoi ne pas changer encore le patronyme des nombreux Français qui ont reçu à leur naissance le nom de Blanc, Noir, Leblanc, Lenoir ou même Nègre ? Et oui, en 2022, c’est leur nom.

Effacer, démolir, ruiner, faire oublier de force. Il y a quelque chose de pathétique dans ce réflexe de destruction de la France telle qu’elle est. Comme si ces exigences avaient le pouvoir de changer quoi que ce soit. Le pays conservera quoi qu’il arrive, fût-ce dans des grimoires, son histoire, sa toponymie, ses vocables. Et il se trouvera des Français… et des immigrés pour aimer les racines de cette France héritée des siècles, pour trouver que cette France est belle telle qu’elle est, n’en déplaise à Rokhaya Diallo.

Marc Baudriller

Source : http://bvoltaire.fr

Voir les commentaires

Macron flatte son électorat de boomers hypocondriaques

5 Janvier 2022, 14:48pm

Publié par Thomas Joly

Voir les commentaires

Le psychopathe Macron doit être neutralisé

5 Janvier 2022, 07:10am

Publié par Thomas Joly

Dans une interview que le chef de l’État vient de donner au journal Le Parisien, Emmanuel Macron dit des non-vaccinés qu’il a « très envie de les emmerder », assumant que c’est uniquement dans ce but qu’il compte leur interdire l’accès au maximum de lieux et d’activités possible.

Plus loin dans l’entretien, le président de la république dit des non-vaccinés qu’ils sont irresponsables, ajoutant cette incroyable sentence : « un irresponsable n’est plus un citoyen ».

Ces propos sont ceux d’un homme tout-puissant en roue libre. Le psychopathe Macron doit être neutralisé, il en va de la survie de la paix civile.

Bruno Hirout - Secrétaire général du Parti de la France

Voir les commentaires

Maître Gims, ou l’islam pour les nuls !

4 Janvier 2022, 14:56pm

Publié par Thomas Joly

Le rappeur Gandhi Djuna, plus connu sous le sobriquet de Maître Gims, est ainsi fait qu’avant de penser, il tweete. Ainsi, submergé par les gentils messages de ses gentils fans lui souhaitant bonne année et bon anniversaire, il tweete encore : « S’il vous plaît, avec les Bonne année, Nouvel an, laissez-moi avec ça, vous savez bien que je n’ai jamais répondu à ça, et vous continuez à m’envoyer tout le mois de janvier, février… […] C’est les muslims la plupart qui m’envoient ça. Est-ce que les compagnons du Prophète ont fêté le Nouvel an ? »

Quant à son anniversaire, il n’est pas plus aimable : « Je souffre avec ça. C’est un pas de plus vers la mort. » Certes, mais la date de l’au-delà vaut pour tous, croyants ou non… Et le même de poursuivre : « Quand je vois des grands sapins chez des Mustafa, des Bakari, je vois qu’on n’est pas concentré à la maison là-bas. […] Venez, on se concentre. »

Concentrons-nous, donc. Déjà, si une crèche est de fait catholique, un sapin de Noël ne l’est pas forcément. Et si le prophète ne fêtait pas le Nouvel An, c’est tout bêtement parce qu’il n’avait pas encore été inventé. Ensuite, qu’en pensent les autorités musulmanes ? Chems-Eddine Hafiz, recteur de la grande mosquée de Paris, au Parisien : « Depuis de longues années, cette question est récurrente. […] Bien évidemment que la réponse est affirmative, il s’agit de partager un moment de joie et de bonheur. Cette fraternité humaine ne peut être remise en cause. Il s’agit pour les musulmans de partager des valeurs humaines avec ses concitoyens sans remettre en cause leur foi. » Contacté par le même quotidien, Mohammed Moussaoui, président du Conseil français du culte musulman, affirme : « À l’occasion de la nouvelle année 2022, le CFCM adresse à tous nos concitoyens ses meilleurs vœux ce bonheur, de santé, de paix et de prospérité. » La messe est dite, si l’on peut dire.

Si la question des vœux de bonne année ne coule pas de source chez les musulmans, telle qu’elle peut l’être dans les pays de culture chrétienne, le calendrier islamique étant fluctuant, puisque calculé sur les cycles lunaires, il n’empêche que le 1er janvier est devenu norme universelle. Autrement, comment expliquer que le quotidien Tehran Times, vitrine du régime de la république islamique d’Iran, annonce sur sa page d’accueil que nous sommes aujourd’hui le 3 janvier 2022, se référant ainsi à la date de naissance du Christ ?

Mais il est vrai que, catholique converti à l’islam en 2004, Maître Gims débute un peu dans le métier. Ce que lui fait remarquer, de manière plus qu’ironique, le site franco-musulman Saphirnews : « La fatwa (ou avis religieux) que Maître Gims relaye est courante dans les milieux conservateurs musulmans. Ces mêmes milieux qui, soit dit en passant, ont un sérieux problème avec les activités artistiques du chanteur. » En d’autres termes, entre rap et islam, il faudrait choisir…

Après, on n’en voudra pas à ce nouveau converti d’ignorer à peu près tout de sa religion d’accueil, sachant que nombre de catholiques, même pratiquants, ne savent rien de la présence réelle lors de l’Eucharistie…

Mais il n’y a pas loin du religieux au politique. Éric Zemmour : « Maître Gims, soutien de Valérie Précresse, vous parle d’identité. » Stella Kamnga : « Je souhaite une très belle année à Maître Gims ! Remplie d’amour, de bonheur et de la joie de notre seigneur Jésus Christ ! Un joyeux anniversaire par anticipation et joyeux Noël 2022 par avance ! Amen. » Dans le même temps, Julien Odoul, l’un des porte-parole du Rassemblement national, assure que Maître Gims, « c’est l’islam le 1er janvier et le show-biz le reste de l’année ». Dans cette histoire, la plus cruelle demeure Marlène Schiappa : « Valérie Pécresse se targue de financer Gims sur le budget de la région Île-de-France et de son soutien lors des élections. Suite aux propos de celui-ci exigeant que les musulmans cessent de dire “bonne année”, je lui demande de s’expliquer sur le sens de ce soutien ! »

Il n’y a pas à dire, l’année 2022 démarre en fanfare !

Nicolas Gauthier

Source : http://bvoltaire.fr

Voir les commentaires

Pass vaccinal : les députés le voteront

4 Janvier 2022, 09:54am

Publié par Thomas Joly

Voir les commentaires

Télétravail : qu’en disent les vrais spécialistes ?

4 Janvier 2022, 07:05am

Publié par Thomas Joly

Les implications du télétravail sont d’une actualité brûlante alors que le gouvernement prétend, depuis ce 27 décembre, l’imposer à compter du 3 janvier 2022 aux entreprises « quand c’est possible », « trois jours voire quatre par semaine ». Ceci, dans la précipitation, par improvisation plutôt que par empirisme.

Peu importe la durée initiale annoncée de trois semaines car l’équipe au pouvoir nous a habitués, depuis bientôt deux ans de pandémie, à l’incohérence et à la manipulation. Avec des promesses non tenues et des mesures inefficaces et liberticides, dans le climat délétère de culpabilisation et de dénonciation des récalcitrants, avec enfin une incitation forte au télétravail.

À ce sujet, un ouvrage scientifique et indépendant vient de paraître opportunément chez First Editions, Télétravail. La révolution du home office. Les clés de la confiance. Écrit par Pascal Leroy et Dominique Szepielak, il porte sur son bandeau la mention salutaire « Passons de l’urgence à l’organisation ». Conçu comme une boîte à outils conceptuelle et opérationnelle, solidement documenté et référencé, l’ouvrage pose bien la complexité du sujet et conseille des pistes utiles de réflexion et d’action.

Les auteurs nous rappellent que le télétravail, technologie aidant, a pris une place croissante dans nos modes de vie personnelle et professionnelle bien avant cette pandémie. Qu’a fait le gouvernement pour l’évaluer, l’organiser et l’encadrer alors qu’il dépense tant d’argent public dans la communication et les sondages à usage électoral ? Car, pour que cette nouvelle manière de travailler fonctionne dans l’intérêt de toutes les parties prenantes, pour qu’il soit source d’épanouissement plutôt que de souffrance, une réflexion globale incluant des aspects qualitatifs s’impose.

C’est pourquoi ces deux praticiens chevronnés de terrain, Pascal Leroy (spécialiste de l’aménagement des espaces de travail) et Dominique Szepielak (psychothérapeute spécialiste de la clinique du traumatisme et de la gestion de crise) ont adopté une approche pluridisciplinaire : sociale, historique, matérielle, technologique, écologique, ergonomique, esthétique, etc. Rappelant que dès les débuts de la révolution industrielle, au XIXe siècle, « les notions de dignité, de confort et de santé furent les premiers combats des syndicats », les auteurs constatent que seule cette pandémie semble avoir été capable de stopper la course effrénée à la performance, dommageable à l’homme et à l’environnement. Au nom de quel impératif absolu et à quel coût devrait-on maintenant en négliger les leçons ?

Une fois de plus, l’État Macron profite d’une situation sanitaire dramatisée, présentée comme une guerre sans limites, avec le soutien d’une Assemblée nationale qui se comporte depuis deux ans comme une chambre d’enregistrement des décisions gouvernementales. Une fois de plus, la population est placée d’autorité, sans concertation ni consentement, en situation d’expérimentation in vivo, médicale et sociétale. Or, les auteurs cités estiment qu’une redéfinition du rapport global de l’individu à l’entreprise est incontournable. Celle-ci est évacuée dans l’urgence invoquée par le gouvernement, qui « ne prend absolument pas en compte la réalité du home worker et de la singularité du travail à domicile ».

Reste à savoir si cette nouvelle manière de travailler sera aussi efficace quand elle est imposée par un État omniprésent et envahissant que si elle était spontanément et librement consentie dans un cadre professionnel et privé dans lequel l’État, sans légitimité, n’apporte aucune valeur ajoutée. Ainsi, de fortes réticences et résistances sont à prévoir de la part des salariés travaillant à domicile ou pratiquant divers modes nomades de travail.

Jean-Michel Lavoizard

Source : http://bvoltaire.fr

Voir les commentaires

Les frères Bogdanoff rappelés à Dieu

3 Janvier 2022, 20:39pm

Publié par Thomas Joly

Voir les commentaires

Jean-Michel Blanquer accepte un débat avec Éric Zemmour sur l'école !

3 Janvier 2022, 15:15pm

Publié par Thomas Joly

Le ministre de l’Éducation s’est dit prêt à débattre avec Éric Zemmour, dont l’analyse sur l’école est « totalement hors-sol », selon lui.

La réaction du candidat de la droite décomplexée ne s'est pas faite attendre : « Cher Jean-Michel Blanquer, vous acceptez enfin ma proposition de débat. J’en suis ravi. Le plus vite sera le mieux : il est grand temps d’expliquer aux Français ce qui se passe dans nos écoles. »

Voir les commentaires

La fin d’un monde dans le discours politique : la menace est-elle climatique ou civilisationnelle ?

3 Janvier 2022, 14:50pm

Publié par Thomas Joly

Pour Noël, Netflix a offert à ses abonnés, avec Don’t Look Up, une superproduction réunissant les stars du moment autour d’une parabole écolo-moralisatrice annonçant la fin des temps. Le scénario met en scène deux scientifiques qui découvrent qu’un énorme astéroïde va bientôt percuter la Terre et la détruire. Loin d’être écoutés, ils affrontent le déni et les moqueries des médias et des réseaux sociaux ainsi que l’irresponsabilité d’une présidente des États-Unis, arriviste et cupide, aux faux airs de Donald Trump, bien sûr.

Le réalisateur du film, Adam McKay, explique, dans Le Figaro du 28 décembre, qu’il voulait « écrire un film sur la crise climatique, la menace la plus immense à laquelle l’humanité est confrontée ».

Un Yannick Jadot, en France, porte le même message chargé d’images catastrophistes afin de légitimer son programme politique : « Les basculements que nous vivons s’accélèrent. […] L’Amérique du Nord en proie aux chaleurs extrêmes et aux incendies géants ; l’Allemagne, la Belgique, la Chine sous les eaux ; les forêts du Var dévastées par les flammes. Les conditions mêmes de notre existence sont bouleversées et les menaces s’accumulent : pandémies, chaos climatique, extinction des espèces, guerres et déplacement de population. »

On pourrait ajouter, en déplaçant le curseur des catastrophes plus à droite : déclassement économique, choc des civilisations, hiver démographique et Grand Remplacement.

Cependant, derrière toutes ces angoisses, ne s’agit-il pas plutôt du pressentiment de la fin d’un monde ? On pourrait alors voir dans cette prolifération d’un imaginaire apocalyptique en Occident, le signe d’un sentiment de décadence s’emparant d’un monde qui croyait que le progrès le rendrait immortel.

« Tout bien pesé, écrivait l’historien Pierre Chaunu, la décadence, cette vieillesse de nos sociétés, est encore une manière polie de parler de la mort, sans la nommer. »

L’Occident veut-il encore vivre ? Se perpétuer, malgré les cavaliers de l’Apocalypse qui voudraient accélérer son déclin ? Car, ne nous y trompons pas, ils sont nombreux, ceux qui voudraient que le Soleil se couche à jamais sur notre civilisation. De la racaille qui, chaque Nouvel An, brûle voitures et édifices publics, aux révolutionnaires qui prétendent abattre les « vieilles idoles » à coups de pavés, une même fascination pour la négation et la destruction se répand.

Pierre-André Taguieff, dans un entretien au Figaro en avril 2021, citait l’un des pères de la déconstruction, le philosophe Jean-François Lyotard (1924-1998) : « Voici une ligne politique : durcir, aggraver, accélérer la décadence. » Taguieff rappelait la filiation nietzschéenne de ces penseurs devenus les idoles de notre époque. Nietzsche qui disait : « Un monde qui s’effondre est un plaisir non seulement pour le spectateur, mais aussi pour le destructeur. »

Alors, pour que les générations suivantes ne soient pas celles des dépossédés et des déconstruits, il y a bien un combat écologique à mener. Celui qui ne ferait pas l’impasse sur la préservation de nos paysages, de notre culture et du peuple qui les a façonnés. Une écologie civilisationnelle qui protégerait le patrimoine que nous avons la responsabilité de transmettre.

Frédéric Lassez

Source : http://bvoltaire.fr

Voir les commentaires

Le masque en extérieur est inutile

3 Janvier 2022, 11:47am

Publié par Thomas Joly

 

Voir les commentaires

Foot et islam : qui se cache derrière les footballeuses voilées ?

3 Janvier 2022, 07:14am

Publié par Thomas Joly

Avant la trêve des confiseurs, un groupe de sénateurs conduit par les Républicains Michel Savin et Bruno Retailleau a déposé une proposition de loi destinée « à assurer le respect des principes de la laïcité dans le sport ». L’article 1 du texte vise à prohiber « le port de signes religieux, et notamment du voile, dans les compétitions sportives organisées par les fédérations », afin de couper l’herbe sous le pied des jeunes filles musulmanes qui veulent jouer au football en portant le hijab (le foulard islamique).

Depuis deux ans, ces demoiselles, qui se surnomment « les Hijabeuses », font pression pour que la Fédération française de football (FFF) accède à leur prière. En novembre, elles ont même saisi le Conseil d’État (qui n’a pas encore tranché sur le fond) afin d’être exaucées. À ce jour, il faut rappeler que la FFF interdit le port du voile, mais ses règlements n’étant pas gravés dans le marbre de la République, le Conseil d’État peut toujours prendre une décision renversante… C’est pourquoi les sénateurs LR aimeraient qu’une loi mette les Hijabeuses définitivement hors jeu.

Mais qui sont-elles vraiment, ces footballeuses ? Sur les réseaux sociaux, elles se définissent comme « un collectif de femmes, musulmanes et sportives, portant le voile ou pas, qui se battent pour le droit de jouer au football en compétition en portant un couvre-chef homologué ». Toutefois, dès les lignes suivantes, le voile tombe, la réalité est démasquée : « Au sein de l’Alliance citoyenne, […], la campagne des Hijabeuses s’articule autour de la Recherche Action-Mobilisation et de l’organisation syndicale pour faire changer les mentalités et construire un rapport de force face aux décideurs politiques. »

Bref, les Hijabeuses sont « entraînées » par l’Alliance citoyenne, une association que le ministre de l’Intérieur, Gérald Darmanin, ne tient pas en odeur de sainteté. En mars 2021 (voir Le Parisien du 25/3), dans un courrier adressé à Ylva Johansson, commissaire européenne aux Affaires intérieures, et Didier Reynders, commissaire européen à la Justice, notre ministre s’étonnait que la Commission européenne puisse accorder des subventions à cette Alliance citoyenne sujette à caution : « L’objectif de cette association est, sous couvert de combattre l’islamophobie, de faire pression sur les pouvoirs publics pour promouvoir, au profit des musulmans, des règles compatibles avec la charia. Ralliée à la mouvance de “l’antiracisme décolonial”, elle a étendu son champ d’action à la dénonciation d’une prétendue “islamophobie institutionnelle” de la France. » Darmanin dénonçait les pratiques de l’association : « Ses moyens d’actions sont de surcroît parfois illégaux. Des opérations du port du “burkini” dans les piscines sont menées par des militantes, en infraction avec les règlements sanitaires et de sécurité. »

Voilà donc les couleurs que défendent les Hijabeuses. Et si elles ont besoin de vent dans les voiles, elles peuvent également compter sur le souffle des « Dégommeuses ». Ces joueuses, selon leur site, forment une équipe « majoritairement composée de lesbiennes et de personnes trans qui a pour objectif de lutter contre les discriminations dans le sport et par le sport ». Le 14 novembre dernier, à Saint-Denis, pour afficher leur soutien, les Dégommeuses ont joué un match amical avec les Hijabeuses. Les minorités se rapprochent, quitte à marier la carpe au lapin, et la France subit.

Olivier Annichini

Source : http://bvoltaire.fr

Voir les commentaires

Les vœux d’Emmanuel Macron, entre farce et cotillons

2 Janvier 2022, 14:49pm

Publié par Thomas Joly

On sait, depuis Jules César et ses commentaires sur la guerre des Gaules, que les politiques ont toujours tendance à exagérer le péril incarné par leurs adversaires, histoire de rehausser leur propre prestige, une fois le péril en question terrassé. Il semble en aller de même avec Emmanuel Macron et le Covid.

Le danger est là. Mais le Président aussi, faisant de son corps un rempart à la nation, entouré de ses deux fidèles lieutenants, Jean Castex et Olivier Véran. Emmanuel, gardez-vous à droite ! Gardez-vous à gauche ! C’est beau. D’où cet exercice de vœux de fin d’année en forme d’autocongratulation. Car Macron, c’est un champion.

La preuve : « Grâce à notre politique, nous sommes dans le peloton de tête mondial en matière de vaccination. » Que nombre de vaccinés encombrent les hôpitaux, peu importe. Le vaccin, vous dis-je, tel jadis le poumon de Molière. En même temps, tout le monde doit être vacciné, mais en « ne restreignant pas les libertés ». En même temps, les problèmes économiques n’existent plus, l’argent magique est là. Macron sauve les finances publiques en attendant de guérir les écrouelles. « Le roi te touche, Dieu te guérit », disait-on sous l’Ancien Régime.

Le problème de ses vœux est qu’ils ressemblent à un discours électoral. Seront-ils amputés du temps de parole réservé à chaque candidat à la magistrature suprême ? Le proche avenir le dira. En attendant, c’est un plaidoyer pour l’euro dont on fête aujourd’hui les vingt ans et une célébration de la construction européenne qui fait du Vieux Continent « une puissance respectée ». Voilà un passage qui a dû bien faire rire à Washington, à Moscou et à Pékin ; ce, d’autant plus qu’il était prononcé sans rire.

Cette impression de discours électoral est d’autant plus pesante que l’emploi de mots, fait nouveau chez lui, tels que « nation », « patrie », « ordre » et « islamisme radical » qui, jusque-là, paraissaient lui écorcher la langue, sont autant de clins d’œil destinés à charmer un électorat conservateur, actuellement de plus en plus sensible aux discours de Marine Le Pen, d’Éric Zemmour, voire même de Valérie Pécresse.

Il y a cinq ans, Emmanuel Macron incarnait le monde de l’avenir ; ce soir, il joue une carte de la préservation du passé, surtout le sien, celui du grand œuvre qu’il assure avoir bâti pour notre bien : « Je continuerai toujours à vous servir. » Comme s’il se voulait roi, incarnant la verticalité du pouvoir, comme s’il était déjà réélu.

Pour ce faire, ordre nous est donc donné de demeurer « du côté de la vie » et de « la bienveillance ». Au passage, il a tout de même trouvé le temps de nous souhaiter une bonne année. Cette dernière commence mal.

Nicolas Gauthier

Source : http://bvoltaire.fr

Voir les commentaires