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Le blog politique de Thomas JOLY

Olaf Scholz : le chancelier nouveau est arrivé et ça promet !

13 Décembre 2021, 07:37am

Publié par Thomas Joly

C’est fait, le nouveau « couple » franco-allemand est formé. Olaf Scholz, nouveau chancelier, est venu vendredi à Paris rencontrer Emmanuel Macron. Ce dernier avait fait le voyage à Berlin en 2017 au lendemain de son investiture, tout comme Nicolas Sarkozy en 2007. François Hollande, en 2012, lui, avait pris l’avion, le jour même de son entrée en fonction, sitôt changé de costume après sa rincée sur les Champs-Élysées.

Les Français se précipiteraient donc plus vite que les Allemands pour franchir le Rhin afin de rencontrer leur homologue. La faute à l’agenda ou faut-il y voir autre chose ? Comme le faisait remarquer Coluche, politologue décidément irremplaçable, on évalue bien les poignées de mains des grands de ce monde au mètre de pellicule ! Mais foin de mauvais esprit.

Ce « cher Olaf », qu’Emmanuel Macron tutoie déjà (vous me direz il tutoie bien le pape), est venu rencontrer le Président français, pour respecter ce qui est désormais une coutume. Comme le précise le communiqué de l’Élysée, « cette rencontre était l’occasion de poursuivre le travail franco-allemand en faveur du renforcement de la souveraineté européenne ». La « souveraineté européenne », c’est son grand truc en plumes, à Emmanuel Macron, un concept fumeux qui se traduit, en fait, comme ça : « Ce qui est à moi est à moi et ce qui est à toi est aussi à moi. » Je vous laisse deviner qui est « moi » et qui est « toi ».

Mais au fait, qui est donc Olaf Scholz ? Âgé de 63 ans, cet avocat de formation a derrière lui un long passé politique au sein du SPD, le Parti social-démocrate d’Allemagne, qui donna les chanceliers Willy Brandt (1969-1974), Helmut Schmidt (1974-1982) et Gerhard Schröder (1998-2005). Aujourd’hui, bien propre dans son costume bleu, tout comme celui de Macron, le crâne dégarni qui fait si rassurant, on a du mal à imaginer qu’il fut ce jeune homme chevelu des années 80 « se situant à l’extrême gauche de l’échiquier politique, n’hésitant pas à prôner le “dépassement de l’économie capitaliste” » et qui se sentait « alors bien plus proche des communistes de RDA que des responsables ouest-allemands », selon L’Express. Toujours au début des années 80, il s’opposait à l’installation des missiles nucléaires américains de moyenne portée sur le sol de la République fédérale d’Allemagne et en appelait à sortir de l’OTAN. On imagine qu’avec les années en plus et les cheveux en moins, l’homme a dû rencontrer son pilier de Notre-Dame et se convertir à l’économie de marché et au parapluie otanien.

À partir des années 90, il entame le cursus honorum classique qui permet de faire sa mue de militant gauchiste en politicien bien propre sur soi : Bundestag, sénateur de Hambourg (là, on imagine qu’il avait trouvé le chemin du coiffeur), secrétaire général du SPD, ministre fédéral du Travail et des Affaires sociales sous Merkel I (gouvernement de coalition avec la CDU), premier bourgmestre de Hambourg, c’est-à-dire chef du gouvernement de la ville libre et hanséatique de Hambourg, président du SPD, vice-chancelier d’Allemagne et ministre fédéral des Finances sous Merkel IV et, enfin, la timbale chancelière, à la suite de Merkel.

Sa personnalité ? On le dit autoritaire : « Cet homme ne supporte aucune contradiction », affirme le leader de l’opposition CDU à Hambourg, rapporte L’Express. Merkel passait pour une main de fer dans un gant de velours. Les Allemands et, par voie de conséquence (!), les Européens ont-ils hérité d’une main de fer dans un gant de fer ? Son autoritarisme se traduit déjà au plan intérieur par la composition de son gouvernement. Le Spiegel y voit « une démonstration de force », Scholz ayant, par exemple, nommé des personnalités clivantes, notamment le ministre de la Santé, l’épidémiologiste Karl Lauterbach (SPD), favorable à l’obligation vaccinale et considéré par le journal Die Welt comme une « bombe politique ». Ça promet.

Pas certain que les numéros de charmeur de serpents de Macron impressionnent beaucoup le personnage. Un personnage attaché à la rigueur budgétaire qu’on avait un peu oubliée ces derniers temps pour les raisons que l’on sait. Emmanuel Macron, à la veille de recevoir son homologue, affirmait (non sans raison) vouloir « sortir des vieux tabous », estimant la « question des 3 % dépassée ». Vendredi, il militait pour le « sérieux budgétaire ». Comme quoi… En revanche, on aimerait connaître la position du nouveau chancelier sur la contribution de son pays à la en Afrique, la France étant relativement seule sur ce plan. En mars dernier, le ministre des Affaires étrangères allemand, Heiko Maas (SPD), affirmait que l’Allemagne n’avait pas l’intention d’envoyer plus de soldats au Sahel. On imagine que son successeur, l’écolo Annalena Baerbock, est sur la même ligne.

Un nouveau couple franco-allemand est formé. Pour combien de temps ?

Georges Michel

Source : http://bvoltaire.fr

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Jamais deux sans trois : la Nouvelle-Calédonie dit encore non à l'indépendance !

13 Décembre 2021, 06:59am

Publié par Thomas Joly

Le troisième scrutin d’autodétermination prévu par les accords de Matignon signés en 1988 entre le loyaliste Lafleur (RPCR), et l’indépendantiste Tjibaou (FLNKS), - sous l’égide de Michel Rocard, alors Premier ministre de François Mitterrand -, a eu lieu ce dimanche 12 décembre. Comme les deux précédents référendums, c’est le « non » à l’indépendance qui est sorti du chapeau.

Mais cette fois-ci, la consultation avait une teneur particulière, les séparatistes du FLNKS ayant appelé au boycott des bureaux de vote. Prétexte trouvé ? La situation sanitaire. En fait, les héritiers politiques de Tjibaou n’étaient pas certains, cette fois encore, « d’emporter le morceau ». Ils préfèrent sans doute attendre l’inéluctable loi de la démographie : le jour où les Canaques seront plus nombreux que les Caldoches ! Mais ce calcul est-il judicieux ? Il n’y pas que les « blancs » qui sont opposés à la séparation d’avec la France. Les Wallisiens et autres immigrés du vaste Pacifique, y sont aussi, généralement, hostiles.

Une île politiquement éclatée

La Nouvelle-Calédonie jouit actuellement d’un statut intermédiaire entre celui d’une collectivité classique d’outre-mer - le département/région, semblable à quelques nuances près, au statut métropolitain - et celui de la Polynésie française, qui est un « pays », avec son président.

Il y a une coalition séparatistes, le FLNKS qui regroupe sous son aile plusieurs mouvements, - l’Union calédonienne, le Parti de la libération Kanak (Palika), le Parti socialiste kanak (Psk), l’Union du peuple mélanésien (Mlm) et le Rassemblement démocratique (Rdo) et une opposition, elle aussi composite, comprenant les rescapés du RPCR de Jacques Lafleur, des membres - majoritaires - de la communauté européenne, des Wallisiens et, aussi, une bonne minorité de Canaques qui ont compris que leur avenir dans le pacifique s’écrirait avec la France.

Le président de la République a acté les résultats, se félicitant « de ce cheminement inédit et pacificateur » et des « liens charnels et humains » qui lient ces îles du bout du monde à la métropole. Tiendra-t-il parole, et initiera-t-il de futures négociations entre toutes les parties pendant ce qui lui reste de mandat avant la « grande élection d’avril/mai » 2021 ? On le sait adepte du fameux « en même temps » : peut-on lui faire confiance ?

Déjà, les indépendantistes ont demandé un nouveau référendum en 2022. Espèrent-ils, comme en Irlande pour un tout autre sujet, avoir in fine satisfaction ? Il est vrai que les résultats, tout à fait justes et légaux, ne reflètent pas la réalité des opinions. Avec 96 % de « oui » obtenus avec seulement un électeur sur deux s’étant déplacé, on peut légitimement douter de l’état d’esprit réel de l’opinion canaque. (Combien sont-ils restés chez eux, de peur de braver l’interdit ?) Mais la loi est la loi, et les accords sont les accords. Il était prévu qu’au terme du troisième référendum, les accords de Matignon cessaient de s’appliquer et que le processus devait changer de braquet. Ou bien des négociations s’ouvriraient pour aller jusqu’à l’indépendance en cas de victoire du « oui », ou bien d’autres discussions devraient mener à un statut définitif d’autonomie dans le cadre de la République française.

Nous en sommes là. Les gens du FLNKS auront-ils recours à la violence pour venir à leurs fins ? C’est toute la question qui se pose, avec en toile de fond les manœuvres australiennes et surtout chinoises, puissances qui lorgnent d’un regard envieux  les ressources en nickel de la Grande terre, un quart des réserves mondiales de cette ressource bien nécessaire pour fabriquer des batteries électriques.

La France, veut-elle conserver son rang de  grande puissance… « moyenne » ?

Comme pour notre arsenal nucléaire, comme pour notre siège au Conseil de sécurité de l’ONU, la question est posée. Les Français veulent-ils que leur pays garde son rang et ne disparaisse pas dans le maelstrom européiste et atlantiste, ou sont-ils à ce point las de peser sur l’histoire du monde et de renoncer à ce que leur pays continue d’être, malgré eux, l’un des phares de l’humanité ? Les restes de notre empire colonial - toutes ces « miettes » éparpillées dans notre outre-mer, les Antilles, la Réunion, les îles Eparses, l’Antarctique, le Pacifique - nous assurent la possession du deuxième domaine maritime mondial, avec toutes les richesses supposées qui gisent dans les fonds marins.

Alors, devrions-nous renoncer à la Nouvelle-Calédonie parce que 3 % d’indépendantistes ont fait le déplacement en faveur du « non », et que plus de 40 % sont restés chez eux ? Certes, l’avenir n’est écrit nulle part, mais il peut s’écrire en Nouvelle-Calédonie/Kanakie - c’est comme cela qu’il faut dire désormais - en lettres tricolores.

Jean-Claude Rolinat - Membre du Bureau politique du Parti de la France

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Compte-rendu du dîner-débat du 11/12/21 à Ravenel (60)

12 Décembre 2021, 18:25pm

Publié par Thomas Joly

Compte-rendu du dîner-débat du 11/12/21 à Ravenel (60)
Compte-rendu du dîner-débat du 11/12/21 à Ravenel (60)
Compte-rendu du dîner-débat du 11/12/21 à Ravenel (60)
Compte-rendu du dîner-débat du 11/12/21 à Ravenel (60)
Compte-rendu du dîner-débat du 11/12/21 à Ravenel (60)
Compte-rendu du dîner-débat du 11/12/21 à Ravenel (60)
Compte-rendu du dîner-débat du 11/12/21 à Ravenel (60)

Samedi 11 décembre, à Ravenel (60), s'est tenu un dîner-débat qui avait pour thème « Pourquoi Eric Zemmour peut gagner ».

Après un repas copieux, Thomas Joly, Président du Parti de la France, a pris la parole pour expliquer que la candidature d'Eric Zemmour est une opportunité inespérée pour la droite nationale de conviction et que sa victoire à l'élection présidentielle est de l'ordre du possible. Les convives ont pu ensuite poser des questions dans une ambiance détendue entre militants de la cause nationale.

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Nanterre : une procession en l’honneur de la Vierge attaquée par des islamistes

12 Décembre 2021, 17:29pm

Publié par Thomas Joly

Le 8 décembre, à Nanterre (Hauts-de-Seine), une procession en l’honneur de la Vierge Marie organisée par la paroisse des Fontenelles a été prise pour cible par des islamistes. Le diocèse de Nanterre s’apprête à porter plainte.

Un paroissien a raconté les faits dans les détails sur Twitter. Nous avons confirmé plusieurs fois les faits. Au nombre de trente, environ, les paroissiens de Fontenelle s’apprêtaient à porter une statue de la Vierge en chantant des cantiques et en portant des cierges sur une courte distance d’un kilomètre. Une procession mariale, classique, modeste – et déclarée en préfecture -, comme on en voit en France depuis toujours. Las, au bout de 100 mètres, alors qu’ils s’arrêtent pour la première fois (deux stations étaient prévues), des passants les insultent : une dizaine d’entre eux, des hommes jeunes, les entourent en ricanant. Des injures « de plus en plus violentes » : « enfants de putes », « bandes de putes », « ici c’est pas une cathédrale », « vous êtes des khouffars, des mécréants », « cassez-vous vous êtes pas chez vous ». 

Les fidèles décident de continuer leur route. Les individus crachent par terre dans leur direction.

Puis ils s’attaquent au prêtre, en tête de la procession. « Il se fait cracher dessus, puis jeter de l’eau froide », raconte ce fidèle sur Twitter. La tension monte. Et le groupe vient au contact : « Wallah sur le Coran je vais t’égorger. » Le prêtre tente d’expliquer qu’il s’agit « d’une procession consacrée à la Vierge ». Sans succès. « Ici, c’est la terre d’Allah, cassez-vous. » « D’autres paroles sont prononcées en arabe, pendant que plusieurs paroissiens se font violemment bousculer », poursuit ce fidèle.

Les paroissiens reprennent leur procession, mais se font « suivre et insulter pendant presque toute la durée de la procession, sous des mots infâmes […] couverts par les chants de la Vierge. Finalement, personne n’a été blessé et la police alertée les attendait à leur arrivée à l’église. » Aucun blessé, donc, mais des fidèles très choqués par une telle manifestation de haine.

Le témoignage de Twitter a été corroboré par un autre paroissien présent, contacté par Boulevard Voltaire : « Tout est vrai. » Rien n’a été inventé ou exagéré. Le diocèse de Nanterre, qui vient de communiquer dans un tweet et s’apprête à porter plainte, rajoute même que « le flambeau d’un fidèle a été arraché et projeté sur les participants ».

Un jour viendra, c’est tellement prévisible, où l’on interdira tout bonnement ces dévotions pluriséculaires. En expliquant gentiment aux catholiques français que l’on ne peut plus assurer leur sécurité.

Gabrielle Cluzel

Source : http://bvoltaire.fr

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Journal de bord de Jean-Marie Le Pen - N°643

11 Décembre 2021, 17:16pm

Publié par Thomas Joly

Sujets abordés : Valérie Pécresse candidate à l'élection présidentielle, le meeting d'Eric Zemmour à Villepinte, Anne Hidalgo et la gauche aux abois, les antifras, le manque de punch de la campagne de Marine Le Pen, conseils de lecture, disparition de Robert Dunoyer.

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Eric Zemmour dit stop au pass sanitaire

10 Décembre 2021, 07:46am

Publié par Thomas Joly

« Le pass sanitaire est inutile. Le vaccin n'empêche pas la transmission et la contagion. Donc ce pass sanitaire ne sert à rien ! » Eric Zemmour sur France 2 (09/12/21)

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Eric Zemmour réussit son grand oral sur France 2 avec mention

10 Décembre 2021, 07:16am

Publié par Thomas Joly

Éric Zemmour a brillamment réussi son rendez-vous avec les Français sur France 2 hier soir.

Malgré une Léa Salamé arrogante et insupportable, il a pu développer avec calme et fermeté son diagnostic et ses solutions.

Comme prévu, Bruno Le Maire est venu réciter son catéchisme politiquement et économiquement correct, se drapant dans un antiracisme et un antifascisme éculés ; il a été laminé par un Eric Zemmour maîtrisant son sujet sur le bout des doigts. Quant à Samia Ghali, elle n'était clairement pas au niveau...

Enfin, s'il a été décevant sur les questions sociétales (IVG, mariage pour tous, peine de mort), cela démontre que Zemmour a besoin d'une aile droite capable de peser sur sa campagne. C'est ce à quoi le Parti de la France va s'atteler.

Thomas Joly - Président du Parti de la France

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Présidentielle : un accès au 2nd tour en dessous de 20 % des voix ?

9 Décembre 2021, 15:03pm

Publié par Thomas Joly

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Face à Éric Zemmour, Bourdin au sommet de la putasserie !

9 Décembre 2021, 07:18am

Publié par Thomas Joly

Il fallait s’y attendre ; le merveilleux discours d’Éric Zemmour à Villepinte ce dimanche, ayant tellement enthousiasmé les patriotes qui ont pu le suivre, soit sur place, soit en direct sur les vidéos qui ont fleuri un peu partout, allait, en revanche, grandement scandaliser les petits caniches du pouvoir, arrivés à un tel degré de bassesse, de lâcheté et de mensonge, qu’ils sont totalement incapables de comprendre qu’il est temps pour eux de changer de ton, avant que cela ne chauffe sérieusement pour leurs fesses !

Évidemment, quand on est à un stade d’auto-satisfaction, tel que le prétendu journaliste Jean-Jacques Bourdin, sévissant sur la double antenne-chaine RMC/BFMTV, il n’était pas possible de remarquer que l’événement le plus important de ce grandiose rassemblement, c’était le superbe programme du candidat (ovationné par le public)… mais plutôt les échauffourées qui l’ont émaillé… occultant bien soigneusement le fait que les puants trublions n’étaient autres que « ceux de sa bande »… puisque vraisemblablement « ils », les antifas et voyous de SOS Racisme, mangent au même râtelier !

Ce n’est pas la première fois que Bourdin met gravement en danger mon cœur, mes nerfs… et les objets qui m’entourent, pour lequel une seule thérapie : lire toutes les preuves de sa véritable putasserie à l’égard des adversaires de son camp, traités en « ennemis du pouvoir » bien plus que ceux qui assassinent réellement un peu partout en France… et en Navarre !

Lire la suite sur Riposte Laïque

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Delfraissy annonce la quatrième tournée de vaccin !

8 Décembre 2021, 15:14pm

Publié par Thomas Joly

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Un rapport signé François Bayrou : le constat dramatique d’un pyromane déguisé en pompier

8 Décembre 2021, 14:35pm

Publié par Thomas Joly

On ne l’accusera pas d’« attiser les peurs » au bénéfice de l’extrême droite. Et pourtant, dans son rapport baptisé Reconquête de l’appareil productif : la bataille du commerce extérieur, qui vient de paraître, le très souple François Bayrou, devenu haut-commissaire au Plan par la grâce du Président Macron, tape dur. Les premières lignes sonnent comme du Zemmour en tribune sur « la fatalité qui nous a peu à peu exclus des secteurs d’excellence qui faisaient notre fierté et notre identité ». Vous ne rêvez pas. C’est Bayrou, 70 ans aux cerises, ancien ministre de l’Éducation nationale, ancien garde des Sceaux, fondateur de parti, élu mille fois et aujourd’hui encore visiteur du soir de l’Élysée, qui vous le dit !

Le Béarnais parle d’or. « La crise de notre appareil productif est un des éléments centraux de l’inquiétude que beaucoup de nos compatriotes nourrissent pour l’avenir de notre pays », explique-t-il dans l’avant-propos. Et l’admirateur d’Henri IV de lancer cette idée géniale : « Il faudra faire un jour l’histoire de la désaffection brutale que le secteur productif en général et spécialement le secteur productif industriel ont subi ces trente dernières années. » Chiche ! On y trouverait tous ses amis.

Il a fait les comptes, François Bayrou. En moyenne, le commerce extérieur de notre pays est déficitaire de quelque 75 milliards d’euros « sur les dernières années, alors que le commerce extérieur allemand est excédentaire de plus de 200 milliards d’euros » ! Terribles chiffres. Or, « il n’y a pas de différence entre l’Allemagne et la France sur le coût du travail », ni « sur la monnaie puisque les deux pays ont l’euro en partage », ni même sur « le niveau technologique qui permet d’accéder à la production de ces équipements », évacue Bayrou qui enfonce le clou : « Nombre de ces faiblesses s’apparentent aux déséquilibres économiques imposés aux pays en voie de développement ! » Misère… Un chiffre ? « Le poids de l’industrie dans le PIB de la France est ainsi passé de 23 % en 1980 à 13,5 % en 2019, un niveau bien inférieur à la moyenne européenne (UE à 27, 19,7 %). » En 2019, selon cette note, la balance commerciale de la France est déficitaire à l’égard de la Chine (-32,3 %), de l’Allemagne (-15,2 %), des Pays-Bas (-7,7 %) et de l’Italie (-5,9 %). Seule la balance commerciale avec le Royaume-Uni (+12,7 %) est positive. Mais voilà, le Président Macron déroule le tapis rouge à la Chine, met en scène son « amitié » avec l’Allemagne et cogne sur le Royaume-Uni qui a décidé de servir l’intérêt de son peuple en tournant le dos à une Europe destructrice. Comprenne qui pourra.

Que s’est-il passé ? François Bayrou répond avec franchise : « On a fait croire à l’opinion française pendant longtemps que cette exclusion [la France est exclue de pans entiers de la production industrielle, NDLR] était une fatalité reposant en particulier sur la différence de coût du travail avec les pays d’Extrême-Orient. Il se trouve que plusieurs facteurs peuvent être aujourd’hui opposés à ce fatalisme. » En clair, c’était faux. Il veut donc « définir, champ de bataille par champ de bataille, une stratégie nationale ». Comment ? En faisant appel, bien sûr, non au papa Noël, mais au papa État ! En somme, en refaisant ce qui nous a perdu. « Probablement y a-t-il à accomplir des prises de participation nationales dans des entreprises maîtrisant ces productions depuis l’étranger », écrit Bayrou dans son déguisement de pompier pyromane tout neuf. Les bras vous en tombent.

Car, ses propres chiffres en témoignent, tous les gouvernements, y compris ceux auxquels il a appartenu, travaillent depuis des décennies contre les intérêts de la France. Avec persistance, application et efficacité. Coupable, le militantisme aveugle, sourd et criminel des conseillers de l’ombre mondialistes et de ces visiteurs du soir des palais de la République. Coupable, la couardise sur fond d’intérêt électoral immédiat de ceux qui avaient reçu la responsabilité de conduire le destin de la France. Coupables, les thuriféraires paresseux d’un État obèse qui étouffe sous lui le tissu industriel. Ensemble, ils ont détruit les emplois, les villages, fragilisé les familles et les vies de nos compatriotes. Pendant qu’ils provoquaient la fuite en masse de nos usines, de nos emplois, de nos savoir-faire et de nos richesses, les mêmes ont fait entrer en France des millions d’étrangers dont beaucoup restent à la charge de la communauté nationale. Ces dirigeants ont plongé la France dans le chaos. Aujourd’hui, le constat de Bayrou est implacable mais il ne suffit pas.

Marc Baudriller

Source : http://bvoltaire.fr

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Thaïs d'Escufon agressée sexuellement et séquestrée par un Tunisien

8 Décembre 2021, 11:15am

Publié par Thomas Joly

Voici le témoignage de la jeune identitaire :

« J’ai hésité, par pudeur, avant de savoir si je devais ou non vous raconter ce qu’il m’est arrivé hier matin.
J’ai finalement décidé de le faire, car j’ai la chance d’avoir des soutiens nombreux pour partager mon message et faire en sorte que mon expérience malheureuse soit utile, qu’elle puisse réveiller le maximum de monde sur ce qu’il se passe en France et en Europe.

Ce qu’il m’est arrivé, c’est ce pourquoi on m’a traitée de menteuse, de raciste, de fasciste sur le plateau d’Hanouna quand je l’ai dénoncé. C’est ce que des milliers de Françaises subissent tous les jours. Ce qu’il m’est arrivé, c’est ce que je dénonce et ce pourquoi on me censure.

Hier en rentrant de ma séance de sport, j’ai manqué vivre le pire. Tout est allé très vite.

J’ai été séquestrée une demie-heure par un migrant d’origine Tunisienne qui a cherché à me violer. Il s’est introduit chez moi alors que j’avais mes écouteurs, je ne l’ai pas entendu arriver dans mon dos. Tout s’est passé si vite, il a fermé la porte et pris la clé que j’avais mise dans la serrure. Je me suis retrouvée seule avec cet homme, enfermée.

Qu’est ce que c’est long une demie heure avec un fou chez soi, dont vous ignorez tout. Peut-être était-il armé ? Camé ?

Je précise que ce migrant ne me connaissait pas et ne m’avait pas reconnue. Cela aurait pu vous arriver à vous aussi.
 
J’ai eu énormément de chance, j’ai réussi à m’en sortir indemne physiquement mais j’étais encore terrorisée par ce qu’il venait de se produire et je tremblais en pensant à ce qu’il aurait pu m’arriver.
Deux heures plus tard, je trouvais la force d’appeler la police et porter plainte contre x pour agression sexuelle.

Je ne souhaite pas me faire plaindre, d’autres ont eu moins de chance que moi. Mais simplement en profiter pour faire passer un message.

Nous avons raison et ce que j’ai vécu hier matin me l’a encore rappelé.

Nous ne faisons que décrire une réalité que nous VIVONS dans notre chair et que ceux qui nous traitent de racistes perchés sur leurs tours d’ivoire ne vivront jamais.

Ne les laissez jamais vous déstabiliser.

L’insécurité n’est pas qu’un sentiment, elle s’introduit jusque dans nos foyers. On ne peut plus fuir le réel, il est devant notre porte. »

Thaïs d'Escufon agressée sexuellement et séquestrée par un TunisienThaïs d'Escufon agressée sexuellement et séquestrée par un Tunisien

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Jorge Bergoglio : le pape des migrants

8 Décembre 2021, 07:08am

Publié par Thomas Joly

Le pape François est revenu, le 6 décembre, d’un voyage de cinq jours à Chypre et en Grèce. Avant de partir, selon nos confrères, le pape a rencontré, à la résidence Sainte-Marthe, douze réfugiés provenant de la Syrie, du Congo, de la Somalie et d’Afghanistan, et qui résident en Italie : parmi ceux-ci, certains des migrants que le pape avait ramenés lors de son voyage à Lesbos, en 2016. Il s’est de nouveau arrêté pour en rencontrer d’autres, tout juste avant de prendre son avion à Fiumicino. C’est dire si le 35e voyage du pape à l’étranger était placé sous le signe de ce qui est le plus puissant leitmotiv de son pontificat : l’accueil des migrants orientaux et africains en Europe.

C’est donc sans surprise qu’arrivé à Chypre, après diverses rencontres officielles et prières œcuméniques, le pape s’est rendu dans un camp de réfugiés où il s’est engagé à en faire transférer une cinquantaine en Italie. Durant tout son voyage, il n’a pas eu de mots assez durs contre l’Occident, et singulièrement l’Union européenne, accusée de détourner les yeux de la tragédie des camps de migrants aux confins de l’Europe – à Chypre, en Grèce -, n’hésitant pas à les comparer aux camps de concentration staliniens et nazis. Sans surprise, toujours, son voyage a été un plaidoyer pour l’accueil et l’intégration de ces demandeurs d’asile.

Comme l’explique Gian Micalessin, dans Il Giornale, commentant cette « cannonata » contre l’Union européenne, « l’inertie d’une Europe incapable d’opérer dans les pays d’origine des migrants et de garantir des couloirs humanitaires à ceux qui ont droit à l’asile est un autre cadeau offert aux trafiquants d’êtres humains. La même inertie empêche des actions politiques permettant de faciliter le retour au pays de millions de réfugiés. » Et, évoquant la Syrie où la guerre « est pratiquement finie », il ajoute : « Des négociations politiques avec Damas garantissant le financement de la reconstruction en échanges de réformes démocratiques faciliteraient leur retour et désarmeraient ceux qui les utilisent pour nous faire du chantage. Mais même dans cette situation, l’Europe ne bouge pas le petit doigt, laissant se poursuivre cet exode. Le pape se lamentait que la mer soit devenue “un froid cimetière de pierres tombales”. » Nous ajoutons que Bruxelles continue à regarder ailleurs.

Le pape, plutôt qu’un retour au pays propice à un réenracinement, qui de surcroît priverait les passeurs marchands d’esclaves de leurs ressources, plaide donc pour l’accueil quasi indiscriminé de ces migrants. Selon l’agence de presse italienne ANSA, la cinquantaine de migrants provenant de la Syrie, du Congo, du Cameroun et de l’Irak arriveront, pour les premiers, à Noël, puis au début de l’année 2022, au motif d’un « transfert pour raisons humanitaires ». Selon la salle de presse du Saint-Siège, « leur transfert et leur accueil seront rendus possibles par un accord entre la Secrétairerie d’État et les autorités italiennes et chypriotes, avec la collaboration de la Section pour les migrants et les réfugiés du Saint-Siège et la Communauté de Sant’Egidio ». Le financement sera donc assuré par le Saint-Siège et Sant’Egidio.

Sant’Egidio, un État dans l’État

On touche, là, au bras efficient de la diplomatie de François et à ce qui inspire son action géopolitique, extrêmement prolifique tout au long de son pontificat.

La communauté Sant’Egidio et les ONG en général jouent un grand rôle dans la diplomatie vaticane et ont fortement imprimé la vision politique de François sur l’immigration. Fondée en 1968 par Andrea Riccardi (qui fut aussi ministre de la Coopération internationale et de l’Intégration du gouvernement de Mario Monti), cette communauté de laïcs opère depuis les années 80 sur beaucoup de fronts, dans le monde entier, par des actions de négociations et de coopération. La communauté Sant‘Egidio œuvre également pour l’abolition de la peine de mort, dans l’accompagnement des populations nomades, dans la lutte contre le SIDA, la pauvreté et l’exclusion. Depuis l’élection du pape François, elle a connu en quelque sorte une consécration vaticane, ce dernier ne perdant pas une occasion de la mettre à l’honneur et l’associant étroitement à de nombreuses opérations diplomatiques. Sant’Egidio, c’est un peu un État dans l’État.

Depuis 2015, cette communauté a instauré des couloirs humanitaires pour favoriser l’arrivée légale des migrants, se chargeant de les loger, de les former et de leur trouver du travail jusqu’à l’obtention du statut de réfugié. Ils sont généralement accueillis dans des paroisses, catholiques et protestantes, en Italie, en France et en Belgique principalement. Au total, en Europe, 4.042 demandeurs d’asile sont arrivés en Europe avec les couloirs humanitaires depuis la mise en place de ceux-ci en 2016.

Marie d'Armagnac

Source : http://bvoltaire.fr

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Olivier Romain, nouveau Délégué du PdF pour le Tarn

7 Décembre 2021, 07:56am

Publié par Thomas Joly

Olivier Romain, Albigeois de 52 ans, père de deux enfants, est le nouveau Délégué départemental du Parti de la France pour le Tarn (81).

Après avoir côtoyé un temps Charles Pasqua, cet infatigable travailleur, commissaire aux comptes, s’est surtout consacré à gérer la société d’expertise comptable à Albi dont il est le directeur.

Constatant le déclin de notre pays et l’inaction des politiciens du Système, Olivier Romain a décidé de s’engager pour le combat national et a tout naturellement choisi le programme du Parti de la France qui correspond à toutes ses attentes, souhaitant le développer durablement dans son département.

Pour le contacter : olivier.romain@proexpertise-occitane.fr

Guy Jovelin - Délégué du PdF pour l'Occitanie - Membre du bureau politique du PdF

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